Bonjour chez vous !
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Bonjour chez vous !

Par Public Sénat

Réseau : Public Senat

“Bonjour Chez Vous !”, c’est le rendez-vous politique matinal présenté par Oriane Mancini, entre 7h30 et 9h. Chaque matin, un invité politique sur un format long de 20 minutes, en partenariat avec la presse quotidienne régionale. “Bonjour Chez Vous !”, c’est également une émission ancrée dans l’actualité et le quotidien des citoyens, et dans les territoires, grâce à un réseau unique de partenariats avec la PQR et les chaînes locales. Dans la dernière partie de l’émission, “Le Club des Territoires”, Oriane Mancini est accompagnée d’une bande de chroniqueurs, pour débattre de l’actualité locale et nationale. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
718 épisodesDernier épisode : 9 juin 2026
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Retraites : Lecornu redonne la main aux syndicats ?

Retraites : Lecornu redonne la main aux syndicats ?

2 octobre 2025· 23:48

Sébastien Lecornu est toujours en quête d’un accord avant de former son gouvernement. Le Premier ministre a accepté de recevoir à nouveau le Parti Socialiste dans le cadre de négociations. Sébastien Lecornu continue à travailler sur « l’équation insoluble du budget », en ajustant les différentes variables : oppositions, syndicats et patronat. Cependant, la date de rendu approche, avec une déclaration de politique générale promise « la semaine prochaine ».Pour Michaël Darmon, éditorialiste politique à Public Sénat et I24news : « Sébastien Lecornu a lui-même posé les conditions de cette difficulté en annonçant sur le perron de Matignon qu’il faudrait, non pas une rupture sur la forme, mais sur le fond. Face à cette promesse de rupture, le Rassemblement National menace de censurer si l’on retrouve les mêmes au gouvernement, et on a compris que le gouvernement allait se faire sur le périmètre du ‘socle commun’ ».Pour Élizabeth Martichoux, éditorialiste politique : « Cela fait plus de trois semaines que l’on n’a pas de gouvernement, ce qui est un record sous la Ve République. […] Sébastien Lecornu, dans une semaine, on ne sait pas encore s’il sera Premier ministre. Il rencontre aujourd’hui le Parti Socialiste, demain le Rassemblement National. Je ne crois pas trop à un accord avec ce dernier. Marine le Pen semble être dans une démarche très volontariste vers la dissolution ».

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Alain Madelin : « La subvention des bas salaires a conduit à la smicardisation des Français »

Alain Madelin : « La subvention des bas salaires a conduit à la smicardisation des Français »

2 octobre 2025· 21:09

L’intersyndicale organise ce 2 octobre, une nouvelle journée de manifestations dans le pays. Une journée de mobilisation en réaction à la crise, à la fois politique et économique, à laquelle fait face le pays. Devant cette colère sociale, Alain Madelin, ancien ministre de l’Économie et des Finances, sous Jacques Chirac, a déploré que : « le salaire médian est à 2183 euros. Beaucoup de Français rencontrent énormément de difficultés. Certains l’expriment par la colère, d’autres par le repli sur soi. Je pense d’abord à cette deuxième France, que l’on voit moins, qu’à la première, celle qui se mobilise aujourd’hui, qui est davantage une procession syndicale que l’expression d’une véritable colère ».Se réclamant d’un « libéralisme populaire », Alain Madelin a également remis en question le bien-fondé des aides aux entreprises : « Les entreprises paient trop d’impôts et reçoivent trop de subventions. On ne peut pas rester sur ce système sur le long terme. Dans un tel système, vous perdez le sens de la liberté responsable, vous rentrez dans un système d’assistance, voire de servitude volontaire. Mais sortir de cela ce n’est pas simple, parce qu’il y a des tas d’entreprises qui se sont habituées à être subventionnées, en les incluant dans leur budget prévisionnel. Il faut le faire progressivement. »

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Consultations de Lecornu : le match est-il déjà plié ?

Consultations de Lecornu : le match est-il déjà plié ?

1 octobre 2025· 35:17

Le Premier ministre Sébastien Lecornu cherche-t-il à gagner du temps ou construit-il véritablement son budget au travers des négociations qu’il effectue avec les oppositions et les représentations syndicales et patronales ? Pour Françoise Degois, éditorialiste politique, « le Parti Socialiste a raison de poser ses conditions : soit c’est la taxe Zucman, soit c’est la suspension de la réforme Borne sur les retraites. Pour le moment, Sébastien Lecornu ne peut pas les accepter, non pas parce qu’il n’en a pas envie, mais parce que je pense qu’il est prisonnier de la droite et de la décision d’Emmanuel Macron. Donc il est contraint de manœuvrer pour échapper à la censure lors de sa déclaration de politique générale ».Le dernier sondage de l’IFOP vient également d’être publié, sur les intentions de vote au 1er tour de la présidentielle de 2027, avec 33% pour Marine Le Pen / Jordan Bardella, 16% pour Édouard Philippe, 15% pour Raphaël Glucksmann et 12% pour Jean-Luc Mélenchon. Pour Frédéric Dabi, directeur général de l’Opinion de l’IFOP, « jamais le bloc Rassemblement National n’a été aussi fort. La dernière fois qu’un candidat a atteint 33% c’était François Mitterrand en 1988, et la dernière fois qu’il y a eu plus de 15 points d’écart entre le premier et le deuxième, ça ne nous rajeunit pas, c’est Alain Poher face à Georges Pompidou. On a ticket d’entrée au second tour qui n’est pas très cher ».

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Loïc Hervé : « Le RN et LFI veulent faire trébucher le gouvernement et nos institutions »

Loïc Hervé : « Le RN et LFI veulent faire trébucher le gouvernement et nos institutions »

30 septembre 2025· 26:05

Les négociations du Premier ministre Sébastien Lecornu s’éternisent dans un climat politique particulièrement tendu. Alors que le budget doit être présenté devant le Parlement le 13 octobre, toujours aucune piste pour la formation du gouvernement n’a été annoncée. Une des concessions exigées par la gauche, la taxe Zucman, un impôt sur le patrimoine des plus grandes fortunes, mais qui pèserait également sur le patrimoine actif des entreprises, fait débat. Pour Loïc Hervé, sénateur (UC) de la Haute-Savoie, et vice-président du Sénat, « la taxe Zucman est une mauvaise idée, c’est un impôt confiscatoire qui va pénaliser l’outil de travail. En revanche sur les patrimoines et sur l’enrichissement, je pense que des mesures significatives seraient une forme de justice sociale. Ce que Sébastien Lecornu prévoit sur la baisse des charges de manière massive sur l’ensemble des salaires, surtout les plus bas, me paraît plus important ».Loïc Hervé a également déploré la propension des oppositions à mettre de l’huile sur le feu, notamment « Le Rassemblement National et La France Insoumise qui veulent faire trébucher le gouvernement et nos institutions ». Il appelle ainsi à la responsabilité « le socle commun, le Parti Socialiste et les Républicains » pour trouver une majorité de gouvernement, car à la fin « ça n’est pas Sébastien Lecornu qui votera le budget en fin de semaine ».

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Sébastien Lecornu a-t-il vraiment une stratégie ?

Sébastien Lecornu a-t-il vraiment une stratégie ?

29 septembre 2025· 34:11

Pas de taxe Zucman, pas de retour de l’ISF, pas de suspension de la réforme Borne sur les retraites. Dans son interview ce week-end au Parisien, Sébastien Lecornu ne semble prêt à aucune concession à la gauche. Malgré cela, l’urgence de former un gouvernement et de proposer un budget pour le 13 octobre s’impose.Pour Yves Thréard, directeur adjoint de la rédaction du Figaro : « On ne voit pas très bien la stratégie du Premier ministre. Il se disait en rupture mais on voit que ses décisions sont alignées sur celles de ses prédécesseurs. Ce qui est incroyable, c’est que le président de la République ne l’a pas vu depuis le début, en demandant à Lecornu d’aller vers les socialistes, alors que ceux qui ont les clés du camion, c’est le Rassemblement National. […] Tout se passe au Parlement. On est dans un jeu de partis, assez typique de la IVe République. »Pour Lou Fritel, journaliste politique à Paris Match : « Il y a quatre totems au Rassemblement National, l’immigration, l’Union européenne, la fraude et la réduction du train de vie de l’État. Il y en a trois sur quatre pour le moment qui sont remplis. Mais le RN n’acceptera jamais une taxe Zucman, même si on a pu le voir un peu flottant sur ce type de question. C’est un parti poujadiste, pas socialiste. Donc diminuer les charges, les aides, l’assistanat, oui, mais faire peser de nouveaux impôts… ce n’est pas pareil ».

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Entretien avec Gérard Larcher : le débrief

Entretien avec Gérard Larcher : le débrief

25 septembre 2025· 9:22

Suite à notre entretien spécial avec le président du Sénat, Gérard Larcher, nous effectuons un débrief de ces annonces sur les nombreux sujets qu’il a pu aborder : l’accentuation des tensions et la volte-face de Donald Trump sur le conflit russo-ukrainien, la reconnaissance de l’État palestinien par le président de la République Emmanuel Macron à l’ONU, le blocage des institutions françaises au travers du Premier ministre, ou la question de la décentralisation qui a été remise au goût du jour.Michael Darmon, éditorialiste politique et Benjamin Morel, constitutionnaliste et maître de conférences en droit public à Paris II Panthéon-Assas, ont commenté en direct les annonces du président du Sénat. Pour Michael Darmon. Pour Benjamin Morel : « Les Républicains, dont Gérard Larcher fait partie, répondent d’une logique de stabilité qui résonne chez les électeurs de centre-droit. Ils prônent d’être un parti de gouvernement, mais il y a un risque pour eux de trop se compromettre sur les concessions. D’où les lignes rouges de Gérard Larcher sur une taxe sur les plus riches ». Michael Darmon remarque que Gérard Larcher « a beaucoup répété la notion de ‘socle commun’ avec cette volonté de mener les négociations. […] C’est ce qui permet aux LR de se remettre au premier plan de la scène politique, à s’immiscer au gouvernement et maintenant à y garder sa place ».

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L'intégrale du mardi 23 septembre

L'intégrale du mardi 23 septembre

23 septembre 2025· 1:28:20

Au programme de cette édition : « La France reconnaît aujourd’hui l’État de Palestine pour la paix entre le peuple israélien et le peuple palestinien. » Ce sont les mots prononcés par Emmanuel Macron à la tribune de l’ONU. Était-ce le bon moment pour cette reconnaissance ? Quelle suites politique et diplomatique derrière cette annonce ? Nous en débattrons longuement avec nos éditorialistes Hubert Coudurier et Françoise Degois.Dans l’entretien, nous recevrons l’écrivain et économiste Jacques Attali. Ancien conseiller de François Mitterrand, auteur de nombreux essais sur l’économie, la mondialisation et l’avenir des sociétés, il porte un regard singulier sur la guerre au Proche-Orient, sur la place de la France dans le monde et sur l’état de nos démocraties. Quelle lecture fait-il de cette reconnaissance de l’État palestinien et, plus largement, des grands défis géopolitiques et économiques du moment ? Son analyse dans un entretien exceptionnel.Au Sénat, le sénateur LR Christian Cambon, envoyé spécial du président du Sénat pour les relations internationales, reviendra sur les conséquences concrètes du geste français à l’ONU, et sur l’équilibre diplomatique fragile que tente de maintenir Emmanuel Macron.Et puis en régions : alors que les avis de taxe foncière arrivent dans les boîtes aux lettres, comment les Français réagissent-ils à la hausse quasiment générale ? Reportage en Indre-et-Loire.

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