Bonjour chez vous !
News

Bonjour chez vous !

Par Public Sénat

Réseau : Public Senat

“Bonjour Chez Vous !”, c’est le rendez-vous politique matinal présenté par Oriane Mancini, entre 7h30 et 9h. Chaque matin, un invité politique sur un format long de 20 minutes, en partenariat avec la presse quotidienne régionale. “Bonjour Chez Vous !”, c’est également une émission ancrée dans l’actualité et le quotidien des citoyens, et dans les territoires, grâce à un réseau unique de partenariats avec la PQR et les chaînes locales. Dans la dernière partie de l’émission, “Le Club des Territoires”, Oriane Mancini est accompagnée d’une bande de chroniqueurs, pour débattre de l’actualité locale et nationale. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
718 épisodesDernier épisode : 9 juin 2026
Apple PodcastsFlux RSS

Épisodes

718 épisodes · page 4 sur 24

Bonjour chez vous ! du 4 mai 2026

Bonjour chez vous ! du 4 mai 2026

4 mai 2026· 1:27:48

C’est désormais officiel : Jean-Luc Mélenchon se lance dans une nouvelle course à l’Élysée. Une quatrième candidature pour le chef de file de la France Insoumise qui a mis en avant son expérience. Est-ce le bon moment pour entrer en campagne ? Cette nouvelle candidature verrouille-t-elle l’avenir de La France insoumise ? Et Jean-Luc Mélenchon reste-t-il un atout électoral ou au contraire un frein à l’élargissement de son camp ? Nous recevons une figure montante du mouvement : Bally Bagayoko, le nouveau maire de Saint-Denis.Après une rave party géante organisée illégalement ce week-end sur un terrain militaire près de Bourges, le gouvernement veut durcir le ton. Le ministre de l’Intérieur Laurent Nunez promet des sanctions renforcées contre les organisateurs mais aussi contre les participants. Faut-il aller plus loin face à ces rassemblements illégaux ? L’État est-il dépassé par l’ampleur du phénomène ? Et comment trouver un équilibre entre sécurité, ordre public et liberté festive ? Nous en parlons avec la sénatrice Isabelle Florennes, co-auteure d’un récent rapport sénatorial sur le sujet.La flambée des prix à la pompe relance un vieux débat politique : faut-il taxer les superprofits ? Dans le viseur, les grands groupes énergétiques et notamment TotalEnergies, accusés par leurs opposants de profiter de la crise. Une taxation exceptionnelle serait-elle juste ? Permettrait-elle réellement d’aider les Français ? Ou risque-t-elle au contraire de fragiliser l’investissement et l’économie française ? Débat avec Yves Thréard et Pablo Pillaud-Vivien.

Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Jean-François Rapin : « La fermeté avec l’Algérie n’empêche pas la diplomatie »

Jean-François Rapin : « La fermeté avec l’Algérie n’empêche pas la diplomatie »

30 avril 2026· 24:25

Lors d’une visite d’Etat à Andorre-la-Vieille, Emmanuel Macron est revenu sur ses propos qui taclent « les mabouls qui disent qu'il faut se fâcher avec l'Algérie ». Le chef de l’Etat appelle au dialogue plutôt qu’à la « caricature » avec les pays dont la France a besoin pour faire fonctionner ses services publics. Ce sujet demeure sensible, dû notamment à l’importante immigration étrangère et plus spécifiquement algérienne constatée dans le domaine de la santé. Au 1er janvier 2025 la France comptait 19 154 médecins diplômés à l'étranger hors UE exerçant officiellement dans le pays, dont 38,8 % ont ayant été diplômés en Algérie. Le médecin et sénateur Les Républicains Jean-François Rapin, invité de la matinale « Bonjour Chez Vous », se remémore ses années d'études supérieures : « Quand j’étais interne, j’ai toujours travaillé avec des médecins étrangers. Ce n’est pas une nouveauté du jour ». Le président de la Commission des Affaires Européennes s’alarme plutôt sur la situation qui semble perdurer : « Ce qui est plus inquiétant, c’est que ce phénomène existait, il y a déjà 30-35 ans, et il existe toujours aujourd’hui, voire s’est renforcé ».Dans ce contexte de tensions entre la France et l’Algérie, le sénateur LR souhaite défendre son président de groupe : « Je pense que Bruno Retailleau avait montré une forme de fermeté à un moment où avait quand même la question, qui n’est pas d’ailleurs terminée, de l’incarcération de Boualem Sansal, dont il fallait absolument sortir de cette situation (…) à un moment donné, il faut montrer les crocs, il faut montrer que la diplomatie n’empêche la fermeté. »

Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Bonjour chez vous ! du jeudi 30 avril 2026

Bonjour chez vous ! du jeudi 30 avril 2026

30 avril 2026· 1:28:01

Dans l'émission du jour, nous revenons sur l'appel du gouvernement aux Français présents au Mali à quitter le pays dès que possible, alors que les djihadistes annoncent le siège de la capitale. Comment expliquer la situation dans ce pays où la France a été chassée au profit des russes ? Nous recevons le spécialiste de l’Afrique Vincent Hugeux pour y répondre. Dans nos régions, Emmanuel Macron assiste aujourd’hui aux dernières manœuvres Orion. Nous vous emmenons au cœur de cet exercice qui a permis aux armées françaises de simuler un conflit de haute intensité. Un reportage exclusif lors d’un entrainement entre l’Yonne et la Nièvre. Au niveau national, Sébastien Lecornu met Total sous pression et appelle l’entreprise à redistribuer d’éventuels profits exceptionnels. Le sénateur macroniste Stéphane Fouassin est notre invité. Et puis faut-il élargir le travail le 1er Mai ? Les syndicats s’y opposent et compte bien se mobiliser demain. Le gouvernement a présenté hier un texte pour que les boulangers et fleuristes puissent faire travailler leurs salariés ce jour-là.Un 1er Mai qui divise le bloc central, Gabriel Attal défend l’élargissement du travail, ce qui n'est pas du goût de Gérald Darmanin qui s’y oppose. On en parle avec la presse régionale, Jefferson Desport de Sud Ouest et Philippe Créhange du Télégramme.

Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Audiovisuel public : un rapport sous influence politique ?

Audiovisuel public : un rapport sous influence politique ?

29 avril 2026· 33:58

La commission d’enquête sur la neutralité et le financement de l’audiovisuel public est arrivée à terme ce lundi 27 avril avec le vote final pour la diffusion du rapport de commission. En effet, les 31 membres de la commission d’enquête se sont réunis pour lire, en une heure, le rapport et statuer sur sa diffusion publique. Ils ont voté en sa faveur, le rapport sera donc diffusé lundi prochain, le 4 mai. La sénatrice (PS) d'Ille-et-Vilaine spécialisée sur les thématiques culturelles Sylvie Robert et François-Xavier Ceccoli, député (LR) de la Haute-Corse et secrétaire de la Commission d’enquête sur la neutralité, le fonctionnement et le financement de l’audiovisuel public étaient sur le plateau de Public Sénat afin de nous exposer leur point de vue sur le rendu de cette commission, qui a fait beaucoup de bruit dans les couloirs depuis plus de six mois. Pour François-Xavier Ceccoli, qui a voté pour, sa position se défend car, malgré les polémiques, la diffusion est utile pour observer le travail effectué à l’Assemblée nationale sur ce sujet. Le député affirme que certaines pistes sont intéressantes (notamment sur la suppression de France TV Slash ou l’interrogation des producteurs-animateurs) et d’autres pistes à réviser ou à retirer.Le sénatrice (PS) d'Ille-et-Vilaine Sylvie Robert n’est pas membre de la Commission, mais a été auditionnée lors de celle-ci. Durant le débat de la matinale, elle dénonce un parti pris d’avance par le rapporteur Charles Alloncle, qui dès le début a « instauré un doute » auprès de la présence et de l’existence même de l’audiovisuel public, au lieu de rester neutre.

Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Jean-François Rapin : « La fermeté avec l’Algérie n’empêche pas la diplomatie »

Jean-François Rapin : « La fermeté avec l’Algérie n’empêche pas la diplomatie »

29 avril 2026· 24:03

Lors d’une visite d’Etat à Andorre-la-Vieille, Emmanuel Macron est revenu sur ses propos qui taclent « les mabouls qui disent qu'il faut se fâcher avec l'Algérie ». Le chef de l’Etat appelle au dialogue plutôt qu’à la « caricature » avec les pays dont la France a besoin pour faire fonctionner ses services publics. Ce sujet demeure sensible, dû notamment à l’importante immigration étrangère et plus spécifiquement algérienne constatée dans le domaine de la santé. Au 1er janvier 2025 la France comptait 19 154 médecins diplômés à l'étranger hors UE exerçant officiellement dans le pays, dont 38,8 % ont ayant été diplômés en Algérie. Le médecin et sénateur Les Républicains Jean-François Rapin, invité de la matinale « Bonjour Chez Vous », se remémore ses années d'études supérieures : « Quand j’étais interne, j’ai toujours travaillé avec des médecins étrangers. Ce n’est pas une nouveauté du jour ». Le président de la commission des affaires européennes s’alarme plutôt sur la situation qui semble perdurer : « Ce qui est plus inquiétant, c’est que ce phénomène existait, il y a déjà 30-35 ans, et il existe toujours aujourd’hui, voire s’est renforcé ».Dans ce contexte de tensions entre la France et l’Algérie, le sénateur LR souhaite défendre son président de groupe : « Je pense que Bruno Retailleau avait montré une forme de fermeté à un moment où avait quand même la question, qui n’est pas d’ailleurs terminée, de l’incarcération de Boualem Sansal, dont il fallait absolument sortir de cette situation (…) à un moment donné, il faut montrer les crocs, il faut montrer que la diplomatie n’empêche la fermeté. »

Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Bonjour chez vous ! du mercredi 29 avril

Bonjour chez vous ! du mercredi 29 avril

29 avril 2026· 1:28:45

Au programme de cette édition : Le rapport de la Commission d’enquête sur l’audiovisuel public sera bientôt rendu public. Une publication qui suscite déjà de vives tensions politiques. Fallait-il autoriser sa diffusion ? Cette commission était-elle un outil de contrôle légitime ou un instrument politique ? A-t-elle été utilisée par son rapporteur, Charles Alloncle, à des fins partisanes ? Et au fond, ce travail vise-t-il à réformer ou à fragiliser l’audiovisuel public ? Débat avec la sénatrice PS Sylvie Robert et le député LR François-Xavier Ceccoli.La crise du logement reste l’une des principales préoccupations des Français. Face à cela, le gouvernement prépare un nouveau projet de loi. Comment relancer la construction ? Peut-on encore permettre aux classes moyennes d’accéder à la propriété ? Et ce texte sera-t-il à la hauteur de l’urgence sociale ? Réponses avec Vincent Jeanbrun, ministre de la Ville et du Logement.Sur le terrain, la crise du logement se double d’un défi économique et social.Dans certains territoires, le secteur du bâtiment peine à recruter malgré des besoins importants. Comment susciter des vocations chez les jeunes ? Ces initiatives locales peuvent-elles répondre durablement à la pénurie de main-d’œuvre ? Et la relance du logement passe-t-elle aussi par une reconquête des métiers du bâtiment ? Reportage en Gironde.Au Sénat, les questions migratoires reviennent au cœur du débat. Le ministre de l’Intérieur Laurent Nunez est auditionné sur le Pacte asile et migration, dans un contexte de durcissement des politiques européennes. La France doit-elle suivre cette ligne plus restrictive ? Comment concilier fermeté et humanité ? Et surtout, comment éviter de nouveaux drames dans la Manche, alors que les tentatives de traversée se multiplient ?Nous poserons ces questions au sénateur Jean-François Rapin.

Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

La popularité d'Emmanuel Macron au plus bas

La popularité d'Emmanuel Macron au plus bas

28 avril 2026· 37:20

Débat autour du dernier sondage Odoxa : un exécutif en fin de cycle, Bardella - Le Pen au coude-à-coude, Macron au plus bas en popularité... Voici quelques-unes des leçons que l’on tire de l’enquête menée par nos partenaires. Selon le directeur conseil à l'institut ODOXA, les chiffres parlent d’eux-mêmes : « Aujourd’hui, il y a uniquement 25 % des Français qui considèrent qu’Emmanuel Macron est un bon président. C’est tout de même neuf points au-dessus du score plancher de François Hollande à L’Elysée qui était le président le plus impopulaire (au niveau des sondages) de la Vème République (…), mais c’est un niveau qui reste tout de même assez bas et qui reste dans la moyenne de ce qu’on observe depuis la dissolution de juin 2024. Dissolution qui avait été l’occasion d’une profonde rupture avec les Français, plus encore que la réforme des retraites adoptée par 49-3, intervenue avant et qui avait déjà bien détérioré sa cote de popularité ». Le sondeur poursuit ses analyses de statistiques en expliquant que la rupture profonde viendrait de là et que « les choses se stabilisent à ce niveau très bas », depuis lors. L’éditorialiste politique Françoise Degois souhaite relativiser ce score : « Moi je ne trouve pas qu’il finit si mal que ça. Je ne crois pas qu’il paye l’international ». Dans sa nuance, elle fait remarquer que les scores bas du président viendrait de sa diplomatie : « La vérité c’est que dès qu’il revient sur la scène nationale, il se met les doigts dans la prise et il rechute. Vraiment, il faut qu’il arrête. Je pense, par exemple que sa déclaration sur l’Algérie, en parlant des ‘mabouls’ où il vise Retailleau, ça, ça va lui coûter ». L’éditorialiste conclut : « Oui, il y a une colère contre lui, mais c’est comme une rivière qui se calme tranquillement et on le laisse partir. Ce n’est plus un sujet Emmanuel Macron, je crois. » Le directeur de l'information du Télégramme Hubert Coudurier s’accorde avec Françoise Degois sur la scène internationale qui a permis au Président d’avoir un peu de souffle : « Il y a quand même un an, rappelez-vous, les déclarations d’Attal et de l’ancien Premier ministre Edouard Philippe qui lui demandaient de partir, et sans parler de Mélenchon avant. On se disait ‘Mais il ne va pas finir son mandat’. De ce point-de vue-là, l’international lui a permis de se rehausser, de prendre du recul. Il reste très prudent. Même si des fois il y a des sorties encore maladroites comme sur l’Algérie, parce que finalement c’est une sorte d’invitation à se soumettre au régime algérien, ce qu’il a dit hier ». Dans un second temps, le directeur de l’information du Télégramme souhaite mettre l’accent sur l’insatisfaction des Français à l’égard du Président sur la scène internationale. Selon lui, malgré ses prises de position « le modèle français ne pèse pas à l’international » ; seules les puissances chinoises et américaines comptent.

Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Bonjour chez vous ! du mardi 28 avril 2026

Bonjour chez vous ! du mardi 28 avril 2026

28 avril 2026· 1:27:48

Au programme de cette édition : le détroit d’Ormuz reste fermé, symbole d’une crise qui s’enlise. Face à cette impasse, Emmanuel Macron affiche sa volonté de dialoguer avec Téhéran. Mais cette stratégie peut-elle encore porter ses fruits ? La France a-t-elle réellement les moyens d’influer sur la situation ? Et comment expliquer que, dans le même temps, l’action internationale du chef de l’État soit aussi sévèrement jugée par les Français ? Analyse avec nos partenaires d’Odoxa.Conséquence directe des tensions : les cours du pétrole repartent à la hausse.La paralysie du détroit d’Ormuz fait planer une incertitude sur l’approvisionnement. Faut-il craindre des pénuries de carburant dans les prochaines semaines ? Sommes-nous suffisamment préparés à ce type de choc énergétique ? Et quelles marges de manœuvre pour le gouvernement face à cette nouvelle pression ? Nous poserons la question à la sénatrice Marie-Claire Carrère-Gée.Aux États-Unis, l’enquête progresse après les tirs survenus lors d’un gala à Washington. Selon les premiers éléments, le suspect aurait cherché à atteindre Donald Trump. Que sait-on réellement des motivations de l’assaillant ? Cet événement marque-t-il une nouvelle étape dans la violence politique américaine ? Et quelles conséquences pour la campagne et la sécurité des responsables politiques ? Décryptage avec le chercheur Romuald Sciora, spécialiste des États-Unis.

Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

La polarisation, moteur de la violence en politique ?

La polarisation, moteur de la violence en politique ?

27 avril 2026· 33:54

La violence en politique était l’un des sujets majeurs du débat entre Elizabeth Martichoux et Aurore Malval, lors de la matinale « Bonjour Chez Vous ». En effet, suite à la tentative d’assassinat des dirigeants politiques américains lors du gala des correspondants à Washington, la question de la polarisation en politique revient au centre des préoccupations comme moteur à l’origine des attaques perpétrées. L’éditorialiste politique Public Sénat Elizabeth Martichoux et la grand reporter à Marianne Aurore Malval ont apporté leur point de vue sur la question. Selon Aurore Malaval, chacun a sa vérité alternative par rapport aux faits. Elle explique les deux camps : « D’un côté, vous avez les Républicains qui avaient sorti cet argument de la violence politique attisée par les démocrates lors de l’assassinat de Charlie Kirk. Il s’agissait de dire que la gauche était quasiment consubstantiellement violente et que c’était le résultat des discours, le passage à l’acte du tireur. Et de l’autre côté, effectivement, vous avez le discours inverse, qui s’appuie aussi sur des faits. On a noté quand même depuis l’assaut du Capitole, après la défaite de Trump en 2020, qu’il y avait une recrudescence de ces actes violents. Cet assaut avait contribué à renforcer encore cette violence politique et les actes qui s’expriment depuis. » Pour Elizabeth Martichoux, la violence est « consubstantielle à l’histoire américaine qui s’est construite sur une violence sociétale ». L’éditorialiste politique illustre : « il y a autant d’armes en circulation aux Etats-Unis que d’Américains, c’est considérable ». Elle poursuit : « On a un président effectivement qui lui-même dans son masculinisme, dans sa façon de remonter les uns contre les autres génère cette violence. »

Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Présidentielle : les candidatures à droite se multiplient

Présidentielle : les candidatures à droite se multiplient

16 avril 2026· 36:30

Débat politique autour de la présidentielle 2027 avec les éditorialistes Michaël Darmon et Bérengère Bonte. Le candidat du parti Horizons Édouard Philippe n’a toujours pas dévoilé son programme, comme il avait prévu de le faire après son élection au Havre. Il l’explique dans le Télégramme : « Oui mon programme sera massif, et je le dévoilerai progressivement. Je ne suis pas sûr (…) qu’un an avant l’élection présidentielle, il faille tout dire. Je suis même certain du contraire. » Mais, quelle est la stratégie employée par Edouard Philippe ?Pour la journaliste politique Bérangère Bonte, le candidat a déjà sa tactique en place : « Edouard Philippe est le plus préparé à ce stade et le plus costaud, du moins dans sa tête. On ne sait pas encore grand-chose de ce qu’il va raconter. Mais précisément, pour l’instant il surfe sur les sondages et il n’a aucune raison d’être le premier à se dévoiler. Et stratégiquement, il a raison. On ne sort de l’ambiguïté qu’à son détriment et c’est particulièrement vrai chez Edouard Philippe. »L’éditorialiste politique Michael Darmon estime qu’Edouard Philippe « a tiré des leçons » d’anciens candidats qui avaient été annoncés victorieux trop tôt, et qu’il préfère garder « une prudence de sioux », pour mettre toutes les chances de son côté. Il conclut : « On verra effectivement si c’est le Sioux ou le pourfendeur qui l’emporte ».

Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Annie Genevard : « Je veux mettre fin à la guerre de l’eau »

Annie Genevard : « Je veux mettre fin à la guerre de l’eau »

16 avril 2026· 20:48

Annie Genevard, ministre de l’Agriculture, de l’Agro-alimentaire et de la Souveraineté alimentaire était l’invitée de la matinale « Bonjour Chez Vous ». Elle est notamment revenue sur l’impact de la guerre au Moyen-Orient pour les agriculteurs qui subissent la hausse des prix du carburant au quotidien. Compte-tenu de l’état des finances du gouvernement, la ministre affirme que les aides ciblées représentent l’unique solution « Le "quoi qu'il en coûte" n’est plus possible ».Concernant le projet de loi d’urgence agricole dont l’examen au Parlement débutera en mai, Annie Genevard veut aller droit au but et éviter des procédures qui s’éternisent : « c’est un projet de loi qui entend répondre concrètement aux besoins précis des agriculteurs. »En matière d’eau, la ministre est déterminée : « Je veux mettre fin à la guerre de l’eau ». Elle poursuit son propos en évoquant le problème des procédures actuelles : « Il faut qu’on soit suffisamment mature pour apaiser ce sujet, qui, chez nous prend des proportions déraisonnables. Et donc, pas de réunion publique mais, plutôt des consultations en mairie avec un commissaire enquêteur, comme ça se fait pour la plupart des procédures qui se mènent sur les territoires. (..) On va en mairie, on consulte le commissaire enquêteur, on lui fait part de ses observations, et voilà. »

Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Manuel Bompard : « Les marges de raffinage ont été multipliées par 4 depuis le début de la guerre »

Manuel Bompard : « Les marges de raffinage ont été multipliées par 4 depuis le début de la guerre »

15 avril 2026· 23:49

Manuel Bompard, député des Bouches-du-Rhône est l’invité de la matinale Public Sénat. Le coordinateur de La France Insoumise est notamment revenu sur le conflit au Moyen-Orient et ses répercussions sur les prix de l’essence. Selon lui, le gouvernement ne prend pas de mesures concrètes pour répondre à cette hausse. Il souhaite mettre le faisceau sur les marges du raffinage plutôt que celles de distribution qui sont souvent mises au cœur du débat. Il précise : « Les marges qui sont abusives aujourd’hui, elles ne sont pas à la distribution. Tout le monde le sait. (…) Les marges sont dans le raffinage. Elles sont au moment du raffinage, en amont dans la chaine dans la chaine d’approvisionnement. D’ailleurs elles ont été multipliées par quatre depuis le début de la guerre. (…) Là, vous avez des profiteurs de crise. Vous avez des entreprises comme Total qui ont multiplié par quatre leur marge ». Le coordinateur national de la France Insoumise précise va plus loin et dénonce : « Un certain nombre de députés macronistes sont largement profiteurs de cette situation, puisqu’ils bénéficient eux-mêmes d’un certains nombres de portefeuilles d’actions. (…) Vous avez une quinzaine de députés, quatorze de la coalition présidentielle, qui possèdent près de 400 000 euros d’actions de Total et qui ont déjà gagné 50 000 euros depuis le début de la guerre. Je ne dis pas que c’est la seule raison, mais vous ne pouvez pas faire abstraction. »

Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Victorin Lurel : « L’égalité est un impératif dans les outre-mer »

Victorin Lurel : « L’égalité est un impératif dans les outre-mer »

15 avril 2026· 24:23

Le sénateur socialiste de la Guadeloupe Victorin Lurel est l’invité de la matinale de Public Sénat. Il commente l’actualité internationale avec le conflit au Moyen-Orient et évoque ces différentes propositions de loi sur son territoire notamment. Une commission d'enquête est actuellement en cours sur les inégalités systémiques dans les outre-mer. Le sénateur place l’égalité comme principe républicain fondamental : « Moi j’ai fait un texte qui dit que l’égalité est un impératif. C’est une devise de la République, et pourtant ça n’existe pas là-bas. C’est pourquoi, à l’époque, j’avais appelé ce texte ‘Egalité réelle’. »Concernant ces inégalités constatées, Victorien Lurel estime qu’une intervention du gouvernement est plus que nécessaire pour combler ce décalage avec l’Hexagone. Il clarifie le contexte : « Sur le droit de la mer, il y a une absence de concurrence. Les marges sont exorbitantes (…) C’est tout notre problème : la chaîne de valeurs est opaque. Alors moi je n’accuse pas telle ou telle entreprise, mais l’Etat ne se donne plus les moyens d’être un peu dans la régulation. On ne demande pas l’encadrement, ni les prix administrés. (…) C’est la concurrence qui fait les prix normalement, et qui devrait faire baisser les prix. Mais c’est une illusion s’il n’y a pas une volonté politique. Et aujourd’hui j’estime qu’il n’y a pas une volonté politique affirmée pour le faire. »

Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Travail le 1er mai : le gouvernement repousse à 2027

Travail le 1er mai : le gouvernement repousse à 2027

15 avril 2026· 32:39

Le Premier ministre Sébastien Lecornu a repoussé l’étude du texte qui prévoyait d’étendre la dérogation de travail au 1er mai, à certains commerces de proximité comme les fleuristes. La proposition de texte présentée par le groupe Union centriste au Sénat et soutenue par Gabriel Attal est au cœur de notre débat dans la matinale « Bonjour Chez Vous ».La sénatrice (LR) de l'Isère Frédérique Puissat est catégorique : « Nous ne touchons pas au 1er mai. Il y a trois articles dans le Code du Travail qui concernent le 1er mai (…) Je rappelle que les employés des EHPAD, des hôpitaux travaillent le 1er mai. Il y a déjà des gens qui travaillent ce jour. » Bernard Jomier, sénateur de Paris, membre de Place Publique, estime que cette ‘manœuvre parlementaire’ était trop précipitée. Il déclare : « Ce n’est pas un ‘licence to kill’ le 1er mai. Le 1er mai est un symbole au-delà de la journée du 1er mai, qui date du XIXe siècle et qui parle fortement à une grande partie de l’opinion publique. Et si on veut toucher au 1er, il faut que chacun expose sa vision. Quand il y aura des élections, que le chef de l’État, la prochaine majorité parlementaire disent ce qu’ils veulent faire avec cette journée-là. Et les Français jugeront.»De son côté, le directeur du département politique et opinion à l’institut de sondages Ipsos-BVA Stéphane Zumsteeg souhaite analyse la stratégie politique des uns et des autres : «Le véritable perdant ici, c’est Gabriel Attal. Il y a une multiplication de maladresses qui n’ont pas fonctionné, déjà le choix du 1er mai, ce n’est pas un sujet qui captivait les Français. Et deuxièmement, c’est cette impression de ce passage en force. Les Français gardent des séquelles du passage en force pour la réforme des retraites. »

Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

David Margueritte : « Le plaider coupable n’est pas la solution, mais est une solution »

David Margueritte : « Le plaider coupable n’est pas la solution, mais est une solution »

14 avril 2026· 25:01

Le sénateur (LR) de la Manche David Margueritte est l’invité de la matinale de Public Sénat pour évoquer le projet de loi sur la justice criminelle dont il est rapporteur. Actuellement débattu au Parlement, le projet de loi porté par le ministre de la Justice Gérald Darmanin a suscité de nombreux débats depuis quelques semaines notamment autour de la nouvelle procédure du « plaider-coupable » en matière criminelle. Il s’explique sur les apports du Sénat : « Concrètement, le Sénat propose une procédure qui pose un certain nombre de garde-fous supplémentaires, avec la présence de l’avocat à toutes les étapes de la procédure pour la partie civile. Nous avons également établi une innovation très importante ; la consultation par le procureur de la République de la victime sur la peine qu’il envisage de proposer à l’accusé. Cela permet d’un consentement réel, libre, éclairé de la victime sur cette procédure ». Mais, dans quels cas le plaider-coupable peut-il être considéré comme une solution efficace ?Pour David Margueritte, le ‘plaider-coupable criminel’ pourrait être une solution pour les crimes sexuels intrafamiliaux et les violences dans la sphère de la famille. Il précise tout de même : « Bien évidemment que le plaider coupable en matière criminelle n’est pas la solution à l’embolisation de la justice, c’est une solution parmi d’autres. Le problème structurel reste le manque de moyens de la justice. »

Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Travail le 1er-mai : Les syndicats vent debout

Travail le 1er-mai : Les syndicats vent debout

13 avril 2026· 29:36

Les débats sur le travail le 1er mai s’enflamment à nouveau. 78% des Français se disent favorables au travail ce jour chômé pour les volontaires mais les syndicats refusent cette évolution à la suite de la proposition de loi débattue au Parlement. Yves Thréard et Elizabeth Martichoux ont débattu de ce sujet lors du club de la matinale « Bonjour Chez Vous ».Pour l’éditorialiste politique de Public Sénat, elle estime : « Cette manœuvre parlementaire n’est pas très heureuse. Alors évidemment une majorité des Français est en accord pour travailler le 1er mai, à condition que ce soit majoré, sur la base du volontariat, etc. (…) A la limite on pourrait se dire qu’il n’y a pas de débat. Mais enfin, ce ne sont pas les Français qui choisissent. En l’occurrence Sébastien Lecornu veille sur le parlement comme le lait sur le feu. Il a un budget à faire passer et il a peut-être des ambitions qu’il ne dit pas, mais pour l’instant il a besoin de garder cette espèce de ‘consensus’. »Le directeur adjoint de la rédaction du Figaro s’indigne sur le fait que le texte parte en commission mixte paritaire après le vote au Sénat et le rejet à l’Assemblée : « Ce qui est contesté c’est de contourner le débat. Sur le fond, il faudrait se débarrasser de cette histoire assez rapidement. Et puis qu’on autorise le travail pour ceux qui le veulent. C’est ça la vérité. C’est ce que souhaitent Gabriel Attal et Hervé Marseille. Après il y a aussi un jeu entretenu par la gauche qui est malsain. »

Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.