
Bonjour chez vous !
Par Public Sénat
Réseau : Public Senat
Épisodes
718 épisodes · page 23 sur 24

Iran-Israël : « Il faut que l’Europe et la France reprennent la main » selon Catherine Dumas
Alors que le dossier du nucléaire iranien reste préoccupant, le directeur de l’Agence internationale de l’énergie atomique a récemment déclaré que l’Iran pourrait retrouver dans quelques mois la capacité d’enrichir de l’uranium. La sénatrice (LR) de Paris et vice-présidente de la Commission des Affaires étrangères, de la défense et des forces armées, Catherine Dumas, confirme la persistance du danger : « Les Iraniens ont à la fois la volonté, les ingénieurs et la matière », souligne-t-elle, appelant à « la plus grande vigilance ». Tout en défendant « une solution diplomatique et politique », elle estime que « l’intervention des États-Unis a été nécessaire » et en appelle à un engagement accru de la part des Européens : « Il faut que l’Europe et la France reprennent la main ».Sur le plan intérieur, une motion de censure sera examinée mardi 1er juillet à l’Assemblée nationale. Selon Catherine Dumas, le Premier ministre « est en sursis » et « détourne le regard de tous les sujets importants ». Au nom de son groupe, elle exprime une forte désillusion : « On est très déçus par sa façon de gouverner la France » et déplore un « immobilisme » persistant.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Censure du gouvernement : une motion de posture pour les socialistes ?
Ce mardi 1er juillet, l’Assemblée nationale examinera la motion de censure déposée par les députés socialistes. Le Parti socialiste reproche à l’exécutif de ne pas avoir tenu son engagement de rouvrir le débat parlementaire sur le recul de l’âge légal de départ à la retraite à 64 ans. François Bayrou a assuré que les avancées du conclave entre les partenaires sociaux seraient bien rediscutées au Parlement. Selon lui, cette motion de censure n’est qu’un acte symbolique destiné à rappeler que les socialistes sont dans l’opposition. Cette motion est soutenue par le reste de la gauche, mais le Rassemblement national pourrait sauver la tête du Premier ministre. François Bayrou devrait donc échapper à la censure, mais sa position reste fragile et il marche plus que jamais sur une ligne de crête. Débat et analyse avec Yves Thréard, directeur adjoint de la rédaction du Figaro, et Christelle Bertrand, journaliste politique pour le groupe La Dépêche.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Julien Odoul : « François Bayrou est englué dans une forme d’immobilisme »
Mardi 1er juillet, l’Assemblée nationale examinera la motion de censure déposée par les députés socialistes. Ces derniers reprochent au Premier ministre de ne pas avoir tenu ses engagements à l’issue du conclave consacré à la réforme des retraites. Julien Odoul, député de l’Yonne et porte-parole du Rassemblement national, doute cependant de la sincérité de la démarche socialiste. Selon lui, le Parti socialiste ne cherche pas réellement à faire tomber le gouvernement. Le Rassemblement national, pour sa part, ne votera pas la censure ce mardi, jugeant que ce n’est pas le bon moment. En revanche, « Le RN pourra censurer le gouvernement, certainement à la rentrée, au moment du budget », a-t-il déclaré. Selon lui, « ce conclave n’a été qu’un moyen pour Bayrou de gagner quelques semaines pour son maintien au gouvernement ». Le Premier ministre, selon lui, est désormais « englué dans une forme d’immobilisme ».
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

L'intégrale du vendredi 27 juin
Au programme de cette édition : l'interview de Philippe Dessertine, économiste et directeur de l’Institut de la Haute Finance. Avec lui, nous évoquons le budget 2026, dont les contours doivent être présentés mi-juillet par François Bayrou. Quelles sont les marges de manoeuvre du Premier Ministre, alors que l’état de nos finances publiques est alarmant et qu’il faut trouver 40 milliards pour l’année prochaine ?Nous recevons également la sénatrice Sophie Briante-Guillemont, sénatrice (rattachée RDSE) représentant les Français établis hors de France. Nous revenons avec elle sur le Conseil européen de cette nuit. Les 27 ont prolongé de six mois leurs sanctions contre la Russie, mais le conflit Iran Israël a-t-il révélé la faiblesse de l’UE et son incapacité à peser face aux Etats-Unis.Enfin dans le Club des Territoires, nous abordons le thème des retraites, après la conclusion livrée par le Premier Ministre hier lors d'une conférence de presse. A l'issue d'une séquence où des avancées ont été obtenues mais pas d'accord, François Bayrou peut-il reprendre la main alors que les socialistes maintiennent leur volonté de censure ? Analyse avec Tâm Tran Huy, directrice adjointe de la rédaction de Public Sénat, et Arnaud Benedetti, rédacteur en chef de La revue politique et parlementaire.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Philippe Dessertine : « Nous fermons un mégacycle de domination de l’Occident »
Dans son ouvrage L’horizon des possibles (éditions Robert Laffont), Philippe Dessertine aborde ce qu’il qualifie de « basculement civilisationnel ». L’économiste souligne que nous sommes en train de « fermer un mégacycle de domination de l’Occident ». Selon lui, la véritable richesse du XXI¿ siècle réside non plus dans les ressources naturelles, mais dans « les cerveaux ». Dans cette perspective, il affirme que l’Asie deviendra « l’épicentre de la croissance d’ici la fin du siècle ». Ce continent sera au cœur de l’innovation mondiale, ce qui justifie, selon lui, que « nous devons avoir les relations les plus fortes » avec cette région. Dessertine appelle donc à une profonde réévaluation des rapports de force mondiaux. « L’Occident va devoir se penser comme une puissance qui n’est plus la puissance dominante », déclare-t-il. Il insiste également sur le fait que les valeurs occidentales devront être défendues, tout en gardant à l’esprit qu’elles pourraient devenir « minoritaires ». Enfin, le directeur de l’Institut de la Haute Finance dessine les contours d’un monde en mutation, en perte de souffle, au sein duquel émerge un nouveau paradigme. À l’horizon du XXII¿ siècle, selon lui, « la démographie la plus importante sera celle de l’Afrique ».
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Retraites : F. Bayrou joue la montre
François Bayrou a tiré les enseignements du conclave sur les retraites lors d’une conférence de presse tenue ce jeudi 26 juin. Il a défendu l’utilité de cette démarche de concertation, affirmant croire encore à la possibilité d’un compromis sur plusieurs points sensibles du dossier. Bien qu’aucun accord formel n’ait été signé par les partenaires sociaux, Bayrou considère le conclave comme un succès en soi. Deux sujets majeurs restent toutefois en suspens : la compensation de la pénibilité et le mode de financement associé. Sur ces questions, il s’est donné un délai de 10 à 15 jours pour aboutir à des propositions concrètes. Par ailleurs, le Premier ministre s’est engagé à revenir devant le Parlement à l’automne, que les négociations aboutissent ou non à un accord global. Débat et analyse avec Arnaud Benedetti, rédacteur en chef de la Revue politique et parlementaire, et Tam Tran Huy, directrice adjointe de la rédaction de Public Sénat.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Sophie Briante Guillemont : « C’est du bricolage budgétaire, il n’y a aucune stratégie »
François Bayrou a annoncé la présentation d’un plan global pour le budget 2026 d’ici à la mi-juillet. La sénatrice (rattachée RDSE) représentant les Français établis hors de France, Sophie Briante Guillemont, déplore une approche devenue, selon elle, « purement comptable du budget », dénonçant les nombreuses coupes prévues, ainsi qu’un manque d’attention porté aux recettes. « Le sujet de la justice fiscale est très importante », affirme-t-elle. D’après Sophie Briante Guillemont, « c’est du bricolage budgétaire, il n’y a aucune stratégie ».Par ailleurs, jeudi 26 juin, le Conseil européen s’est réuni. À cette occasion, Emmanuel Macron a réaffirmé son opposition à l’accord de libre-échange entre l’Union européenne et le Mercosur, qu’il juge « inacceptable en l’état ». Sophie Briante Guillemont, a rappelé qu’il ne s’agit pas d’être simplement pour ou contre le Mercosur. Le Mercosur étant « une intégration latino-américaine », elle affirme donc que « nous sommes pour le Mercosur ». Toutefois, elle souligne que le traité en question « peut atteindre très fortement les agriculteurs » et rappelle que « la France n’est pas la seule à décider ».
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Retraites : François Bayrou peut-il sauver le conclave ?
François Bayrou a annoncé qu'il interviendrait ce jeudi 26 juin à 17 heures pour tirer les conclusions des échanges entre les partenaires sociaux. Le Premier ministre continue de croire qu’il est possible de conclure cette séquence par un accord. Interrogé sur le fait de revenir devant le Parlement, avec un nouveau texte sur les retraites, François Bayrou est resté plus évasif. Une réponse qui n'a pas satisfait les socialistes et les communistes présents, qui le menacent de censure. Bayrou saura-t-il sauver le conclave ? Débat et analyse avec Michael Darmon, éditorialiste politique à I24News, et Emilie Zapalski, communicante et fondatrice de l’agence Emilie Conseil.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Rachid Temal : « La position de la France ne pèse plus »
Ce mercredi 25 juin, un débat s’est tenu à l’Assemblée nationale sur le conflit entre Israël et l’Iran. Un second débat est prévu la semaine prochaine au Sénat, un calendrier que regrette Rachid Temal, sénateur (PS) du Val-d'Oise : « C’est bien qu’il y ait un débat, encore faut-il les mettre au bon moment et dans les bonnes conditions. » Lors de cette séance, le Premier ministre a défendu « le rôle singulier de la France » dans ce dossier. Une position nuancée par le sénateur socialiste, qui affirme que « la position de la France ne pèse plus sur ce sujet-là » et appelle à une réflexion sur cet affaiblissement. Il estime par ailleurs qu’« il faut proposer à l’Iran de revenir dans un cadre contraignant » en matière nucléaire, « via un accord », et ce dans les plus brefs délais. Parallèlement, le vice-président de la commission des Affaires étrangères a indiqué que, dans les prochains jours, « les sénateurs socialistes feront des propositions concrètes sur la question d’une solution à deux États », pour la Palestine et Israël.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Frédéric Valletoux : « Il faut apporter un peu de la clarté dans ce débat confus »
François Bayrou a annoncé la tenue d’une conférence de presse ce jeudi 26 juin, afin de présenter les mesures susceptibles d’être retenues à l’issue du conclave sur les retraites. Frédéric Valletoux, député (Horizons) de Seine-et-Marne, espère que cette prise de parole permettra « de voir un peu plus clair » dans un débat « qui reste assez confus ». Selon le président de la commission des Affaires sociales à l’Assemblée nationale, « rouvrir la question des retraites de manière large, dans le contexte actuel, c’est donner lieu à un grand moment de démagogie des uns et des autres », faisant allusion « aux forces extrêmes ». Il insiste sur la nécessité d’une approche responsable : sur un sujet aussi crucial, « il faut être clair et transparent », et a ajouté : « le flou n’est jamais bon en politique, et espérer que du flou sortira quelque chose de stable, c’est complètement illusoire ». L’ancien ministre de la Santé a conclu en rappelant la position de son groupe : « on ne touche pas à l’âge pivot, car on sait que la réforme Borne n’assure pas la pérennité financière du système ».
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

L'intégrale du jeudi 26 juin
Au programme de cette édition : l'interview politique de Frédéric Valletoux, député (Horizons) de Seine-et-Marne, président de la commission des Affaires sociales à l’Assemblée nationale et ancien ministre de la Santé. Nous faisons le point avec lui sur le cessez-le-feu entre Israël et l'Iran. Faut-il croire à une trêve durable ? Nous l'interrogeons aussi sur l'avenir du socle commun, qui se fissure de plus en plus, avec la présidentielle de 2027 en ligne de mire.Nous recevons également le sénateur PS du Val d'Oise Rachid Temal, vice-président de la Commission des Affaires Etrangères et président délégué du groupe socialiste au Sénat. Avec lui, nous revenons sur le Sommet de La Haye et la position de l’Europe au sein de l’OTAN, dépendante vis-à-vis des Etats-Unis. Quelle vision stratégique faut-il adopter ? Nous évoquons également la problématique de la reconnaissance de l'Etat palestinien et la position du PS sur la question. Enfin dans le Club des Territoires, nous aborderons le conclave sur les retraites, dont le Premier Ministre François Bayrou doit dévoiler ce jeudi les conclusions. Quel bilan tirer de ces mois d'échanges avec les partenaires sociaux, quelques jours après l'échec des négociations ? Le Premier ministre peut-il sauver sa place à Matignon ? Analyse avec Emilie Zapalski et Michaël Darmon.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

L'intégrale du mercredi 25 juin
Au programme de cette édition : l'interview de Bruno Tertrais, directeur adjoint à la Fondation pour la recherche stratégique. Est-ce la fin de la guerre entre Israël et l’Iran ? Le président iranien l’affirme, mais côté israélien, la prudence reste de mise : Tsahal parle d’une campagne « inachevée ». Peut-on croire à une sortie de crise durable ou s’agit-il d’une simple pause stratégique ? Dans une demi-heure, le géopolitologue Bruno Tertrais sera avec nous pour décrypter les enjeux.Nous recevons également Alain Milon, Sénateur (LR) de Vaucluse. Nous revenons avec lui sur la question de la fin de vie, un sujet sensible qui fait l’objet d’intenses débats au Sénat. Les auditions viennent tout juste de commencer, et la majorité sénatoriale pourrait bien être appelée à se prononcer prochainement sur le texte relatif à l’aide à mourir. Pour éclairer cette discussion, nous recevons l’un des rapporteurs, qui nous expliquera les enjeux et les défis de cette réforme.Dans le Club des Territoires, retour sur la réforme des retraites : François Bayrou a réuni hier les partenaires sociaux, peut-il éviter l’échec total du conclave ? Le Premier ministre réussira-t-il à sauver son gouvernement alors que le PS prépare une motion de censure et appelle toute la gauche à la soutenir ?
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Conclave sur les retraites : François Bayrou face au spectre de la censure
Mardi 24 juin, François Bayrou a réuni les partenaires sociaux dans l’espoir de trouver une « voie de passage » pour sortir de l’impasse actuelle. À peine les discussions entamées, le Parti socialiste a pris les devants. Qualifiant Bayrou de « co-responsable de l’échec » du conclave, le Premier secrétaire du PS estime qu’il doit désormais « en assumer les conséquences ». Le parti appelle à un retour au Parlement, sous peine de motion de censure. De son côté, le président de la République a salué la responsabilité et la bonne foi des participants, qu’il a dits « conscients de l’état du monde ». Reste à connaître la position du Rassemblement national sur une éventuelle censure. Débat et analyse avec Elizabeth Martichoux, éditorialiste politique TF1/LCI et Fréderic Dabi, directeur général Opinion de l’IFOP.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Alain Milon : « Il faut qu’on puisse proposer au patient autre chose que la mort »
Alors que l’Assemblée nationale a adopté, le 27 mai, deux propositions de loi sur la fin de vie, celles-ci seront examinées par le Sénat à l’automne. Alain Milon, sénateur (LR) de Vaucluse et co-rapporteur du texte sur le droit à l’aide à mourir, insiste sur la nécessité de « border au maximum l’ensemble de cette loi ». Selon lui, le cadre actuel reste insuffisant. Il plaide pour l’ajout de conditions supplémentaires : plutôt que de confier le suivi du patient à son seul médecin généraliste, il souhaite que ce soit « une équipe médicale » qui accompagne la personne. L’objectif est de pouvoir lui « proposer autre chose que la mort ».Concernant les retraites, Alain Milon estime que lorsque François Bayrou a mis en place le conclave, il savait pertinemment que cela ne donnerait pas des résultats concrets. D’après lui, « on n’aboutira jamais pleinement à un accord entre les syndicats et le patronat ». Il estime que la meilleure solution restait la réforme systémique envisagée en 2017, fondée sur un système à points. Concernant la censure du gouvernement par la gauche sur la question des retraites, Alain Milon y voit un choix purement partisan : « c’est une décision politique », affirme-t-il, qui ne répond pas à l’intérêt des Français.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Bruno Tertrais : « C’est la fin de la guerre de 12 jours, mais pas la fin de la guerre de 46 ans »
Un cessez-le-feu est entré en vigueur ce mardi 24 juin entre l’Iran et Israël. Le président iranien a annoncé hier la fin des hostilités. Néamoins, selon Bruno Tertrais, directeur adjoint de la Fondation pour la recherche stratégique, « c’est la fin de la guerre de 12 jours, mais pas la fin de la guerre de 46 ans ». Il rappelle que « la République islamique d’Iran s’est déclarée adversaire d’Israël dès sa naissance ». Ainsi, du point de vue des deux pays, « ils restent en état de guerre ». Sur le plan nucléaire, le conseiller géopolitique à l’Institut Montaigne affirme que « le programme nucléaire iranien n’est pas détruit ». Il est, selon lui, « endommagé, mais certainement pas éliminé », ce qui signifie que « la menace nucléaire iranienne demeure ». L’un des effets possibles de ce conflit de douze jours, souligne-t-il, pourrait être le retrait de l’Iran du Traité de non-prolifération nucléaire.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Jean-Michel Arnaud : « L'âge pivot n'est pas l'alpha et l'oméga de toutes les solutions »
Alors que les discussions entre partenaires sociaux pour modifier la réforme Borne sur les retraites se sont soldées par un échec, le Premier ministre a annoncé, ce mardi 24 juin, qu'il recevrait l'ensemble des participants pour tenter de trouver un accord. Jean-Michel Arnaud, sénateur (Union Centriste) des Hautes-Alpes, s'est exprimé en faveur de la proposition de François Bayrou, estimant qu'« il faut engager immédiatement un dernier round de négociations ». Pour l'élu centriste, il est essentiel de « trouver un équilibre » sans concentrer l'ensemble du débat sur l'âge pivot, qui, selon lui, « n'est pas l'alpha et l'oméga de toutes les solutions ».
Par ailleurs, Jean-Michel Arnaud s'est également exprimé sur la situation au Moyen-Orient, notamment sur le conflit entre Israël et l'Iran. Il a rappelé que « ce n'est que par la diplomatie qu'on retrouvera les pôles d'équilibre nécessaires dans cette région ». Il a réitéré son attachement à la solution à deux États pour Israël et la Palestine, qu'il considère comme étant « à la source des problèmes au Moyen-Orient ».
Jean-Michel Arnaud nous a aussi parlé de l'organisation des Jeux Olympiques d'hiver de 2030, qui se tiendront dans les Alpes françaises. Alors que le Sénat examine un projet de loi relatif à cet événement, le sénateur centriste a déclaré que « les Jeux d'hiver présentent un risque plus élevé de déficit que les Jeux d'été ».
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Patrick Kanner : « Le patronat a fait capoter les négociations »
Alors que les partenaires sociaux n'ont pas réussi à trouver un accord lors du conclave sur les retraites, Patrick Kanner, sénateur du Nord, déplore que le patronat ait fait « capoter les négociations ». « Si on acte le désaccord, ce sera un échec pour tout le monde, y compris pour le patronat », affirme-t-il, soulignant que la réforme Borne est, selon lui, « injuste, inutile, et rejetée par 85 % des Français ». Le président du groupe socialiste au Sénat se dit atterré par « la position du Medef », qui « résume l'intérêt du pays à l'intérêt des patrons ». Interrogé sur la possibilité d'une motion de censure, Patrick Kanner rappelle : « Si le statu quo devient la conclusion de cet échec, nous avons toujours dit que, dans ce cas, nous prendrions nos responsabilités », précisant que « ce sera un débat qui aura lieu au sein du PS ».
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Popularité : Edouard Philippe chute, Bruno Retailleau en embuscade
Ce mois-ci, le palmarès Odoxa de la popularité des personnalités politiques enregistre un véritable bouleversement. Longtemps en tête, Édouard Philippe recule à la quatrième place, perdant 4 points de popularité par rapport au mois précédent. En tête du classement, Jordan Bardella et Marine Le Pen occupent désormais la première position ex aequo, avec 36 % d'opinions favorables chacun. Juste derrière, Bruno Retailleau monte sur le podium avec 33 % de bonnes opinions. Faut-il y voir les prémices d'un duel entre Retailleau et Philippe ? Débat et analyse avec Erwan Lestrohan, directeur de conseil à l'institut de sondage Odoxa, et Nathalie Mauret, journaliste politique pour le groupe de presse régionale Ebra.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Iran-Israël : « Les bombes n’ont jamais fait émerger la démocratie » selon Christian Cambon
Ce dimanche 22 juin, les États-Unis ont mené des frappes contre plusieurs sites nucléaires en Iran. Cet événement constitue, selon Christian Cambon, sénateur (LR) du Val-de-Marne, « un tournant historique », dans la mesure où « le droit international n’existe plus ». Alors que l’Iran n’a pas répliqué à l’attaque américaine, l’envoyé spécial du Président du Sénat pour les Relations internationales estime que la République islamique est désormais « très affaiblie », soulignant notamment un ralentissement dans les tirs de missiles vers Israël. Selon Christian Cambon, cette escalade ne mènera pas à un changement de régime. Il rappelle que « les bombes n’ont jamais fait émerger la démocratie », en référence aux précédents irakien, afghan et libyen. Pour lui, « il n’y a pas d’autres solutions que celle qui passera par le peuple iranien ».
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Sébastien Chenu sur François Bayrou : "Lorsqu'il faudra le censurer, on sera là"
Ce lundi 23 juin se tient la dernière réunion du conclave entre partenaires sociaux sur le dossier des retraites. Sébastien Chenu, député du Nord et vice-président du Rassemblement National, exprime son scepticisme quant à l’issue de ces discussions, estimant qu’elles ne déboucheront pas sur une décision « qui soit dans l’intérêt des Français ». Il plaide pour un retour sur la réforme des retraites portée par Emmanuel Macron, qui fixe l’âge de départ à 64 ans, réforme qu’il juge « injuste et coûteuse ». Interrogé sur une éventuelle motion de censure, Sébastien Chenu déclare : « François Bayrou ne nous tient pas, lorsqu’il faudra le censurer, on sera là », évoquant notamment les débats à venir autour du budget.Il s’est ensuite exprimé sur la fête de la musique, qu’il estime « de pire en pire chaque année ». Il y voit le reflet d’un « ensauvagement » de la société, regrettant l’absence d’un « effet Retailleau ». Selon lui, ce dernier ne disposerait pas des leviers nécessaires dans « un environnement politique qui ne lui permet pas d’agir ».
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Iran-Israël : l'Iran pourrait-il riposter ?
Ce dimanche 22 juin, les États-Unis ont frappé plusieurs sites nucléaires en Iran. Fort du soutien américain, Israël se trouve désormais en position de force pour poursuivre sa guerre contre Téhéran. Le Premier ministre Benjamin Netanyahou affirme être proche d’atteindre ses objectifs, à savoir démanteler le programme nucléaire et balistique iranien. Affaibli et isolé sur la scène internationale, l’Iran continue toutefois de riposter contre Israël et menace de représailles les Etats-Unis en s’attaquant aux bases américaines au Moyen-Orient. Les Européens, quant à eux, apparaissent impuissants à peser dans la résolution du conflit, bien qu’ils appellent à la désescalade et au retour de la diplomatie. Débat et analyse avec Yves Thréard, directeur adjoint de la rédaction du Figaro, et Françoise Degois, éditorialiste politique.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

L'intégrale du lundi 23 juin
Au programme de cette édition : l'interview politique du jour avec Sébastien Chenu, député du Nord et vice-président du Rassemblement national. Avec lui on revient sur l’événement majeur du week-end : les frappes des Etats-Unis sur des sites nucléaires iraniens. Emmanuel Macron convie les chefs de partis pour discuter du sujet. Faut-il "soutenir sans conditions" les Israéliens et les Américains au risque d'être entraîné dans une guerre lourde de conséquences ? Nous recevons également le sénateur LR du Val-de-Marne et envoyé spécial du président du Sénat pour les questions internationales Christian Cambon. Un débat est prévu au Parlement sur la situation au Moyen-Orient. Que faut-il en attendre ?Enfin dans le club des territoires, nous nous interrogeons aussi sur l’avenir de la réforme des retraites. Les partenaires sociaux se retrouvent ce lundi pour une ultime réunion du conclave. Peuvent-ils parvenir à un accord ? Qu’en fera l’exécutif ? Risque-t-il la censure ?
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Olivier Cadic : « On imagine mal Israël se confronter seul à l'Iran »
Donald Trump a annoncé hier soir qu'il prendrait sa décision dans les deux prochaines semaines quant à une éventuelle intervention des États-Unis dans le conflit opposant l'Iran à Israël. Selon Olivier Cadic, sénateur (Union centriste) représentant les Français établis hors de France, cette déclaration constitue une « démonstration de puissance pour montrer que Trump est en capacité d'épauler Israël ». Il souligne également l'asymétrie du rapport de force entre les deux pays : « Israël, pays de 10 millions d'habitants attaque directement l'Iran, pays de 92 millions d'habitants ». Dès lors, ajoute-t-il, « on imagine mal Israël se confronter seul à l'Iran ». Concernant les objectifs de ce conflit, le vice-Président de la Commission des Affaires étrangères juge qu'il est ambitieux pour Israël « de faire tomber le régime iranien à distance ».
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Sandro Gozi : « Je suis convaincu que Trump essaie encore de négocier avec l'Iran »
Donald Trump a annoncé ce jeudi 19 juin qu'il prendrait, dans les deux prochaines semaines, une décision concernant une éventuelle implication des États-Unis dans le conflit entre Israël et l'Iran. Notre invité, le député européen Renew, Sandro Gozi, est convaincu que « Trump essaie encore de négocier avec l'Iran ». Selon lui, l'objectif poursuivi par Israël est clair : provoquer la chute du régime des mollahs. Il rappelle néanmoins que « les changements de régimes dans le passé » ont souvent conduit à « des situations extrêmement compliquées », et qu'il est essentiel d'en tirer les leçons. Sandro Gozi appelle à réfléchir à l'après : s'il admet qu'il serait « le premier à se réjouir de la chute de ce régime facho clérical iranien », il souligne l'importance de s'interroger sur « les projets politiques » qui pourraient émerger ensuite. Convaincu que la seule logique de puissance ne permettra pas de réorganiser durablement le Moyen-Orient, il plaide pour une solution diplomatique. Une position que défendra la France, lors de la réunion prévue ce vendredi à Genève sur ce dossier.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Iran-Israël : Emmanuel Macron a-t-il une ligne claire ?
Alors que le conflit entre Israël et l'Iran entre dans son huitième jour, le président américain a annoncé qu'il prendrait une décision quant à une éventuelle intervention dans les deux prochaines semaines. Selon un bilan officiel, les frappes israéliennes ont causé plus de 220 morts en Iran, tandis que les tirs de missiles et de drones iraniens ont fait 25 victimes en Israël. Ce mercredi au Sénat, les écologistes ont appelé au respect du droit international, exhortant la France à ne pas céder à « la loi du plus fort ». La gauche critique une diplomatie française trop ambivalente et dénonce un « en même temps » perçu ici comme un manque de clarté. Elle réclame un débat parlementaire sur ce sujet, afin que tous les groupes politiques puissent s'exprimer. Débat et analyse avec Emilie Zapalski, communicante, fondatrice de l'agence Emilie Conseil et Yves Bourdillon, journaliste au service international des Echos.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

L'intégrale du jeudi 19 juin
Au programme de cette édition : l'interview du jour Gilles Kepel, Spécialiste du Moyen-Orient. Les États-Unis accentuent la pression sur l’Iran : Donald Trump pose un ultimatum sans nuance — la reddition ou les frappes. Le ton se durcit, et la menace d’une intervention militaire américaine devient plus concrète. Les États-Unis vont-ils entrer dans le conflit ? Jusqu’où Donald Trump est-il prêt à aller ?Nous recevons également la sénatrice centriste Nadia Sollogoub. On va parler d’un autre front : la guerre en Ukraine. Avec la présidente du groupe d’amitié France–Ukraine, et ce mercredi, le président de la Rada a lancé depuis le Sénat son propre appel du 18 Juin, en écho à l’Histoire, pour réclamer un soutien sans faille. Ce soutien peut-il encore vaciller ? Et surtout : voit-on enfin une issue à cette guerre qui dure depuis plus de 3 ans ?Enfin dans le Club des Territoires, nous revenons sur les divisions européennes face au conflit au Moyen-Orient. Emmanuel Macron se distingue par une position plus critique envers la stratégie de Donald Trump et de Benyamin Netanyahou. L’Union européenne peut-elle peser dans ce dossier ? La voix française est-elle isolée ?
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Iran-Israël : Trump va-t-il attaquer l’Iran ?
Ce mercredi 19 juin, Donald Trump a approuvé les plans d’une éventuelle attaque américaine contre l’Iran, sans toutefois avoir pris la décision de les mettre en œuvre pour le moment. De son côté, le guide suprême iranien, Ali Khamenei, a exclu toute forme de capitulation, avertissant que des représailles pourraient viser les intérêts américains dans la région. Alors que les installations nucléaires iraniennes sont menacées, la France a promis une initiative diplomatique à l’issue d’un Conseil de défense et de sécurité nationale tenu à l’Élysée. Par ailleurs, un Conseil de sécurité des Nations Unies se tiendra vendredi, à la demande de la République islamique, afin de discuter de l’escalade des tensions entre Israël et l’Iran. Trump va-t-il attaquer l’Iran ? Débat et analyse avec Daïc Audouit, journaliste Politique à FranceInfo.fr et Michael Darmon, éditorialiste politique I24News.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Gilles Kepel sur Iran-Israël : « L'équilibre des forces n'est pas si clair que ça »
Alors que Donald Trump affirme ne pas avoir encore pris de décision quant à une éventuelle participation au conflit opposant l'Iran à Israël, le spécialiste du Moyen-Orient Gilles Kepel assure que « l'armée américaine représente trois fois la capacité de frappe d'Israël ». Selon lui, « Trump veut mettre au maximum la pression sur le régime iranien, en espérant des concessions ». Dans un contexte de tension accrue, un hôpital du sud d'Israël a été touché par des frappes iraniennes ce jeudi 19 juin. Gilles Kepel observe que « l'équilibre des forces n'est pas si clair que ça ». C'est dans cette optique que l'armée américaine pourrait intervenir, afin de procéder « à un rééquilibrage des choses au détriment de l'Iran ». Du côté israélien, « la collection d'engins qui interceptent les missiles qui tombent est en train de se démunir considérablement ». Si le Premier ministre Benyamin Netanyahou conserve la capacité de frapper l'Iran avec force, « il n'a pas la capacité de protéger sa population », conclut Gilles Kepel.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Nadia Sollogoub : « Nous sommes confrontés à une désinformation massive de la Russie »
Ce mercredi 18 juin, Rouslan Stefantchouk, président du Parlement ukrainien, a été reçu au Sénat. Lors de son discours dans l’hémicycle, il a notamment exhorté « les soutiens de Kiev à se battre sans demi-mesure », alors que l’attention internationale est de plus en plus absorbée par la situation au Moyen-Orient. La sénatrice de la Nièvre, Nadia Sollogoub (Union centriste), a quant à elle mis l’accent sur « la désinformation massive de la Russie », soulignant que nous sommes confrontés à « une guerre d’un nouveau type ».Elle s’est également exprimée sur le conflit entre Israël et l’Iran. Évoquant les décisions imprévisibles de Donald Trump, elle déplore que « tout le travail de diplomatie soit balayé d’un revers de main ». Choquée par la proposition de Vladimir Poutine de s’impliquer dans les négociations, la sénatrice estime qu’il est inconcevable que le président russe « puisse être en même temps agresseur et médiateur ».
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

L'intégrale du mercredi 18 juin
Au programme de cette édition : Les tensions atteignent un point critique au Moyen-Orient. Après les frappes israéliennes en Iran, Donald Trump hausse le ton et exige une reddition sans conditions de Téhéran. Les États-Unis vont-ils entrer en guerre ? Escalade militaire ou pression stratégique : que cherche vraiment le président américain¿? Décryptage à suivre avec Antoine Basbous, directeur de l’Observatoire des Pays arabes.Nous recevons également la sénatrice communiste de Seine-Maritime Céline Brulin. C’est l’un des défis majeurs pour la cohésion territoriale : les déserts médicaux. Alors que le Sénat examine ce mercredi un texte pour améliorer l’accès aux soins dans les zones sous-dotées, plusieurs pistes sont sur la table. Faut-il contraindre les jeunes médecins à s’installer dans ces zones ? Comment attirer durablement des praticiens là où il n’y en a plus ? Et avec quels moyens ?Enfin au menu du Club des Territoires : le « conclave » des retraites, toujours sans accord à l’horizon — peut-il vraiment déboucher sur un compromis crédible ? Et puis l’Assemblée a voté la suppression des ZFE : recul climatique ou victoire sociale pour les classes moyennes et populaires ? Débat avec nos trois invités : Violette Spillebout pour Renaissance, Rémi Cardon pour le PS et Stéphane Le Rudulier pour Les Républicains.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.