Belle Trace, Parcours de grands champions
Sports

Belle Trace, Parcours de grands champions

Par Florence Masnada

Réseau : flo masnada

Belle Trace est un podcast d'échanges autour du sport et des parcours de celles et ceux qui le font. Flo Masnada, ancienne championne de ski alpin, donne la parole aux champions et aux championnes pour qu'ils et elles puissent nous transmettre leurs messages, leurs valeurs, leurs belles traces.Ce podcast est soutenu par Sweepen, la plateforme qui relie sportifs, associations et entreprises autour de projets porteurs de sens.Ensemble, faisons avancer le sport autrement.Rdv sur Sweepen.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
173 épisodesDernier épisode : 30 mai 2026
Apple PodcastsFlux RSS

Épisodes

173 épisodes · page 6 sur 6

Charline Picon : "Une fois à l'Elysée, je suis allée faire toc toc à monsieur Macron..."

Charline Picon : "Une fois à l'Elysée, je suis allée faire toc toc à monsieur Macron..."

26 octobre 2021· 43:31

Médaillée d'or en RS:X aux Jeux Olympiques de Rio en 2016 puis d'argent à Tokyo l'été dernier, la véliplanchiste Charline Picon est l’invitée de Flo Masnada dans Belle Trace.

 

Dès le début de cet échange, elle annonce la couleur : dans l'optique des JO de Paris 2024, elle a décidé de passer de la planche à voile RS:X au 49er FX, un dériveur léger, réservé aux femmes, qui se dispute en tandem.


Elle explique ce choix par sa volonté d'être désormais dans le partage avec une coéquipière, en l'occurence Sarah Steyaert (34 ans), championne du monde de Laser radial en 2008 et cinquième des Jeux de Pékin. (06:40)


Dans Belle Trace, elle revient ausi sur son "ancienne carrière" de véliplanchiste (14:47), ses olympiades avec ses médailles et évoque sa relation particulière avec son entraîneur.


C'est tout cela que Charline Picon raconte cette semaine dans le podcast "Belle Trace", sur Eurosport.

 

Bonne écoute

 

Ecoutez d'autres épisodes de Belle Trace :

 

Guy Drut : "Grâce aux paroles de Killy, je me suis forgé un mental de vainqueur"


Samir Aït Saïd : "A Paris, ça va être un happy ending"

 

Yannick Bestaven : "Humidité permanente, chauffage inexistant... Pendant 80 jours, on vit comme des sangliers"


Vous pouvez réagir à cet épisode sur notre page Twitter.

 

Retrouvez tous les podcasts d'Eurosport ici

 

Animation : Flo Masnada

 

Production : Bababam

Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Guy Drut : "Grâce aux paroles de Killy, je me suis forgé un mental de vainqueur"

Guy Drut : "Grâce aux paroles de Killy, je me suis forgé un mental de vainqueur"

19 octobre 2021· 41:49

Champion olympique du 110 mètres haies en 1976, Guy Drut est l’invité de Flo Masnada dans Belle Trace.

 

Tout au long de cet échange, il évoque ses débuts (04:50), d'abord en football avant de basculer vers l'athlétisme très rapidement.


Mais Guy Drut, c'est avant tout ce titre décroché en 1976 à Montréal sur 110 mètres haies, "un aboutissement", comme il aime le rappeler (07:03) alors qu'il avait raté sa demi-finale à l'issue de laquelle il s'est vu perdant. Mais les paroles de Jean-Claude Killy qu'il s'est remémoré l'ont reboosté pour aller chercher ce titre.


Dans Belle Trace, Guy Drut évoque aussi ses tics lors de la préparation de ses courses (10:15) et la sensation qu'il a ressenti lors de sa victoire. (19:14)


Il évoque également Ladji Doucouré et porte son regard sur l'athlétisme actuel (22:45) avant de bifurquer vers sa deuxième carrière, davantage politique celle-là.(25:38)


Pour conclure, il se projette sur la sortie de son prochain livre "Champions Inoubliables", début novembre (29:15).


C'est tout cela que le hurdleur raconte cette semaine dans le podcast "Belle Trace", sur Eurosport.

 

Bonne écoute

 

Ecoutez d'autres épisodes de Belle Trace :

 

Abdelatif Benazzi : "Mon premier haka ? J'ai regardé dans mon pantalon pour voir ce qu'il y avait"

 

Samir Aït Saïd : "A Paris, ça va être un happy ending"

 

Yannick Bestaven : "Humidité permanente, chauffage inexistant... Pendant 80 jours, on vit comme des sangliers"


Vous pouvez réagir à cet épisode sur notre page Twitter.

 

Retrouvez tous les podcasts d'Eurosport ici

 

Animation : Flo Masnada

 

Production : Bababam

Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Brahim Asloum : "Être petit, c’est ce qui m’a le plus perturbé dans ma vie. La boxe m’a permis de m’épanouir"

Brahim Asloum : "Être petit, c’est ce qui m’a le plus perturbé dans ma vie. La boxe m’a permis de m’épanouir"

12 octobre 2021· 50:23

Champion olympique de boxe à Sydney en 2000, Brahim Asloum est l’invité de Flo Masnada dans Belle Trace.

 

Tout au long de cet échange, il évoque ses débuts à Bourgoin-Jallieu, son titre de champion de France UNSS et son départ pour l’INSEP où il reste quatre ans. (01:33)

  

Dans Belle Trace, Brahim Asloum évoque aussi la recherche du beau geste dans le noble art (05:45) : "Mon plaisir, c’est d’attendre la bonne ouverture", jubile-t-il.

 

Il est évidemment question de son titre olympique à Sydney en 2000 (08:54). Il revient sur son périple qui a duré une quinzaine de jours.

 

Issu d’une famille de boucher, il raconte une anecdote sur sa jeunesse et une histoire de petit bout de papier qui a déclenché le respect de sa famille (18:23). Brahim Asloum évoque aussi les rencontres qui ont compté dans sa carrière (21:28). Il détaille enfin en longueur sa carrière chez les professionnels (33:30)

  

C'est tout cela que le boxeur raconte cette semaine dans le podcast "Belle Trace", sur Eurosport.

 

Bonne écoute

 

Ecoutez d'autres épisodes de Belle Trace :

 

Abdelatif Benazzi : "Mon premier haka ? J'ai regardé dans mon pantalon pour voir ce qu'il y avait"

 

Samir Aït Saïd : "A Paris, ça va être un happy ending"

 

Yannick Bestaven : "Humidité permanente, chauffage inexistant... Pendant 80 jours, on vit comme des sangliers"


Vous pouvez réagir à cet épisode sur notre page Twitter.

 

Retrouvez tous les podcasts d'Eurosport ici

 

Animation : Flo Masnada

 

Production : Bababam

Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Yannick Bestaven : "Humidité permanente, chauffage inexistant... Pendant 80 jours, on vit comme des sangliers"

Yannick Bestaven : "Humidité permanente, chauffage inexistant... Pendant 80 jours, on vit comme des sangliers"

5 octobre 2021· 41:37

Vainqueur du dernier Vendée Globe, Yannick Bestaven reçoit Flo Masnada chez lui à La Rochelle, à quelques mètres seulement de son monocoque Maître Coq.

Le skipper revient sur ses débuts en canoé kayak et en planche à voile sur le bassin d’Arcachon avant de bifurquer vers la voile et la course au large au détour d’une rencontre avec Yves Parlier (02:16).


Il revient évidemment sur sa victoire sur le Vendée Globe 2020-2021, une victoire d’équipe comme il aime le souligner (08:20) alors que 12 personnes sont présentes autour de lui pour la réussite du projet.


Yannick se souvient aussi des moments clés de ce tour du monde victorieux (15:21) : le départ, le sauvetage de Kevin Escoffier, le passage du Cap Horn ainsi que la vie à bord et sa gestion du sommeil (23:50). "J’essayais de ne pas dormir plus de 60 minutes d’affilée", explique-t-il.


Enfin, il revient sur ses sensations de retour sur terre, la victoire mais aussi la suite avec les règles sanitaires qui n'ont pas été simples à gérer (33:55).


C'est tout cela que le skipper raconte cette semaine dans le podcast "Belle Trace", sur Eurosport.


Bonne écoute


Ecoutez d'autres épisodes de Belle Trace :


Abdelatif Benazzi : "Mon premier haka ? J'ai regardé dans mon pantalon pour voir ce qu'il y avait"


Samir Aït Saïd : "A Paris, ça va être un happy ending"


Grégory Coupet : "Je suis parti du stage de Tignes à cause de ma relation avec Domenech et j’ai fait demi-tour grâce à ma maman"


Vous pouvez réagir à cet épisode sur notre page Twitter.


Retrouvez tous les podcasts d'Eurosport ici


Animation : Flo Masnada


Production : Bababam

Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Abdelatif Benazzi : "Mon premier haka ? J'ai regardé dans mon pantalon pour voir ce qu'il y avait"

Abdelatif Benazzi : "Mon premier haka ? J'ai regardé dans mon pantalon pour voir ce qu'il y avait"

28 septembre 2021· 45:29

Grande figure du rugby français, Abdelatif Benazzi a fait le bonheur du XV tricolore pendant plus de dix ans au poste de deuxième ou troisième ligne. Dans Belle Trace, il revient avec Florence Masnada sur sa trajectoire hors normes.


Une trajectoire originale et exemplaire. Douze saisons à Agen. Une âme de pionnier pour partir en Angleterre en fin de carrière. 78 sélections en équipe de France. Trois Coupes du monde. Un Grand Chelem dans le Tournoi en tant que capitaine. Une carcasse de près de deux mètres. Un style. Une gueule. Une histoire. Abdelatif Benazzi est une grande figure du rugby français. Rien, pourtant, ne prédestinait l'enfant d'Oujda, dans l'est marocain, à pratiquer ce sport de l'autre côté de la Méditerranée, au point d'en devenir un personnage majeur.


C'est tout cela que l'ancien deuxième et troisième ligne du SU Agen et des Bleus raconte cette semaine dans le podcast "Belle Trace", sur Eurosport. 


Bonne écoute


Ecoutez d'autres épisodes de Belle Trace :


Grégory Coupet : "Je suis parti du stage de Tignes à cause de ma relation avec Domenech et j’ai fait demi-tour grâce à ma maman"

Thomas Levet : "Je n’étais pas le plus doué mais j’en ai beaucoup battu dans la tête"

Henri Leconte : "Si je n’avais pas été tennisman de haut niveau, j’aurais été acteur mais ce n’est pas fini"


Vous pouvez réagir à cet épisode sur notre page Twitter.


Retrouvez tous les podcasts d'Eurosport ici


Animation : Flo Masnada

Production : Bababam 

Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Samir Aït Saïd : "A Paris, ça va être un happy ending"

Samir Aït Saïd : "A Paris, ça va être un happy ending"

21 septembre 2021· 43:07

Samir Aït Saïd est l’invité de Flo Masnada cette semaine dans Belle Trace. Le gymnaste, champion d’Europe aux anneaux, revient sur son parcours et son histoire souvent douloureuse, mais toujours forte, avec les Jeux Olympiques. "Porte drapeau à Tokyo, c’était un honneur incroyable mais cela ne vaut pas une médaille olympique", reconnaît-il.


Quatrième de la finale des anneaux à Tokyo, alors qu’il était blessé au biceps gauche, Samir Aït-Saïd ne pense maintenant qu'à une chose : prendre sa revanche et empocher l'or à Paris, en 2024. "En finale, je n’ai pas pu m’exprimer comme je le souhaitais", regrette-t-il (08:37), mais il l’assure : "A Paris ce sera différent, la roue va tourner". (20:01).


Mais ses Jeux ne sont pas qu’un mauvais souvenir, il garde la fierté d’avoir laissé son nom à une figure : "Je me dis que quand j’arrêterai ma carrière, j’aurai marqué mon sport, et j’en suis fier" (04:38). Même si cela n’a pas été facile de laisser sa petite fille de quelques mois à la maison aussi longtemps (22:54).


Samir Aït Saïd revient aussi sur sa formation de kiné (20:10), ses inspirations (12:48) et son leitmotiv : "Parfois il faut bosser plus que les autres pour y arriver, et cela a souvent été mon cas", reconnaît-il ainsi (29:30).


Il y revient inlassablement. Porté par son rêve olympique, il n’abdiquera pas et croit en son destin, avec une confiance inébranlable. "A Paris, ça va être un happy ending. J’aurai ma médaille olympique chez moi, en France."

 

Bonne écoute

 

Ecoutez d'autres épisodes de Belle Trace :

 

Grégory Coupet : "Je suis parti du stage de Tignes à cause de ma relation avec Domenech et j’ai fait demi-tour grâce à ma maman"

 

Thomas Levet : "Je n’étais pas le plus doué mais j’en ai beaucoup battu dans la tête"

 

Henri Leconte : "Si je n’avais pas été tennisman de haut niveau, j’aurais été acteur mais ce n’est pas fini"

 

Vous pouvez réagir à cet épisode sur notre page Twitter.

 

Retrouvez tous les podcasts d'Eurosport ici

 

Animation : Flo Masnada

 

Production : Bababam 

 

Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Surya Bonaly : "Si j'avais été blanche ou Américaine, j'aurais peut-être gagné une médaille d'or aux JO ou aux championnats du monde"

Surya Bonaly : "Si j'avais été blanche ou Américaine, j'aurais peut-être gagné une médaille d'or aux JO ou aux championnats du monde"

7 septembre 2021· 42:14

Surya Bonaly est l’invitée de Flo Masnada cette semaine dans Belle Trace. L’ex-championne de patinage artistique, désormais installée à Las Vegas, revient sur son parcours. Elle se remémore avec envie sa carrière et notamment ce fameux salto arrière qui porte son nom (3:50), qu’elle est "toujours la seule à faire", précise-t-elle.

 

Aux côtés de Flo Masnada, il est aussi question de couleur de peau (9:00). "C’est sûr qu’avec la couleur, c’est évident qu’il y avait quelque chose de différent", avance-t-elle avant de revenir sur les rapports qu’elle a entretenu avec sa mère, sa "prof sur la glace".

 

Désormais entraîneuse (26:00), une profession qu’elle ne souhaitait absolument pas embrasser pendant sa carrière, Surya Bonaly livre ses secrets lorsqu’elle était athlète : ses choix de musique, sa gestion du stress et les sportives qui l’inspirent et l’ont inspirée.


Bonne écoute


Ecoutez d'autres épisodes de Belle Trace :


Grégory Coupet : "Je suis parti du stage de Tignes à cause de ma relation avec Domenech et j’ai fait demi-tour grâce à ma maman"


Thomas Levet : "Je n’étais pas le plus doué mais j’en ai beaucoup battu dans la tête"


Henri Leconte : "Si je n’avais pas été tennisman de haut niveau, j’aurais été acteur mais ce n’est pas fini"


Vous pouvez réagir à cet épisode sur notre page Twitter.


Retrouvez tous les podcasts d'Eurosport ici


Animation : Flo Masnada


Production : Bababam 


Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.