
Belle Trace, Parcours de grands champions
Par Florence Masnada
Réseau : flo masnada
Épisodes
173 épisodes · page 3 sur 6

Raphaël Jacquelin : « Tiger Woods avec son regard, te faisait vraiment comprendre qu’il était là pour t’écraser, comme Ballesteros. »
Au micro de #belletrace j’ai eu le bonheur d’accueillir un esthète du golf.
Surnommé « le métronome » par ses pairs il a gagné de nombreux tournois européens dont un qui s’est terminé au bout de 2h 15 de playoff.
Raphaël Jacquelin nous partage ses grands moments, ses rencontres, sa méthode de travail et ses projets actuels.
Raph nous partage ses moments de complicité lors des coupes du monde en double avec son complice Greg Havret et une annecdote sympa au départ du 18 de Shenzen. On parle de ses débuts en coaching et du sénior tour, de ses routines.
Bref encore un top épisode avec un sportif complet et passionné !
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Philippe Bozon :« La NHL c’est un autre monde, une autre intensité, un vrai combat avec beaucoup d’intimidations physiques et verbales. »
Philippe Bozon a été le premier joueur français de Hockey sur glace en NHL.
Sport peu médiatisé en France à son grand regret, il nous partage son parcours, sa découverte d’un sport bien différent de l’autre côté de l’atlantique où il a subi beaucoup d’intimidations physiques et verbales mais qui ne l’empêcheront pas d’atteindre son rêve.
Une carrière pro de 24 ans poursuivie en Europe avant de basculer vers le coaching aujourd’hui en équipe de France. On a parlé de la gestion de ses émotions, du mental (80% de la performance selon Philippe) de sa manière de coacher en équipe de France aujourd’hui la nouvelle génération de joueurs, notamment ses 2 enfants et notamment de ce moment de vie incroyable lors de la méningite de Tim « le miraculé » au Canada il y a 10 ans.
Un épisode vraiment très intéressant à découvrir !
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Fabrice Santoro : "Danser Saga Africa sur le terrain avec l’équipe de France de Coupe Davis ce sont des émotions folles."
Aujourd’hui au micro de Belle trace je reçois le magicien de la petite balle jaune dixit l’immense Pete Sampras. Fabrice Santoro avec sa malice et son intelligence de jeu a battu la plupart des meilleurs joueurs mondiaux et en jouant à 2 mains des 2 cotés. Il nous parle de ses émotions lors de ce match décisif de la Coupe Davis à 18 ans et de la confiance accordée par son capitaine Yannick Noah, avec qui il dansera « Saga Africa » sur le cours lors de la victoire de la France en 1991.
Impressionné par Agassi et Fédérer, aujourd’hui il commente toujours le tennis et adore relever des défis qu’il n’est pas sûr de réussir car il aime l’adrénaline de l’incertitude.
Bref un épisode riche et passionnant !
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Katarina WITT: "A cette époque (de la guerre froide), j'avais peur de rentrer à la maison avec une défaite."
Je vous propose un épisode de #belletrace « hors piste », court (20mn) mais exceptionnel avec une légende du patinage artistique. C’est une icône du sport mondial, une femme qui a révolutionnée son sport et la société. Madame Katarina Wiit
C’est donc un honneur de l’avoir reçu au micro de Belle trace tant elle se fait rare dans les médias. Merci @sportelawards
C’est un podcast en anglais donc pas possible de le sous-titrer… mais voici en français les grandes lignes et messages de Katarina. (si vous souhaitez la transcription complète MP)
Sinon bonne écoute en anglais
« je ne fais pas juste du patinage sur glace..., cela demande beaucoup de compétences difficiles avec une superbe chorégraphie et la plupart du temps, vous ressentez ce que vous faites, vous savez, vous ressentez la musique, le public. Mais pour moi c’était plus : j'aime être devant un public, ce sont tellement de bons moments. Quand tu es dans un spectacle aussi, tu sais et il fait noir, tu as une place et avant que la musique ne commence tout est silencieux et vous pouvez juste entendre une aiguille tomber, vous savez, puis vous êtes capable de transformer tout sur cet anneau de glace et vous les amenez dans votre performance, vous terminez et vous obtenez ces applaudissements, vous savez et c'est tellement gratifiant »
« vous savez que vous entrez dans ce tunnel de concentration, vous bloquez tout ce qui vous entoure, donc vous n'avez aucune sorte de distraction et vous vous concentrez vraiment. Vous donnez à vos muscles le moment de mémoire musculaire, vous savez alors pourquoi vous vous êtes entraînée pendant tant d'années et si dur donc en gros ton corps sait quoi faire sans le dire. Tu sais que c'est automatique tu sais que tu dois juste le faire.
Je pense que l'une de mes plus grandes forces était que je pouvais être plus performant et sous la plus grande pression lorsque le prix était le plus élevé et je savais que je n'avais aucun moyen de le faire, c'est à ce moment-là que j'ai le mieux concouru, »
Sur le bord de la patinoire, Je baillais ! les autres devait dire : oh mon dieu, elle s'en fiche de la compétition. C’est étrange, elle est tellement détendue. Mais c'était un mélange d'être vraiment nerveuse et d'essayer d'avoir plus d'oxygène a rendu mon corps ok je bâille tu sais juste avoir plus d'oxygène c'était mon mode de préparation.
Sur la pression du résultat, je lui ai demandé comment elle avait généré cette pression médiatique des journalistes ce qui ne l’a pas du tout gêné à la différence de la pression des instances de son pays l’Allemagne de l’est:
« à cause de la guerre froide, vous savez, nos propres pays ont également beaucoup utilisé le sport pour dire que nous avons de très bons athlètes, ce qui signifie que le socialisme est meilleur que ce que vous avez, c'était donc ça donc la véritable pression sur nos épaules. sauf que je veux dire tu ne vas pas à la compétition en pensant :ok je dois gagner mais c’est ce qui m'a fait peur de rentrer à la maison avec un échec. Car les officiels du pays me disaient : »tu sais ton pays paie pour vos sports et vous devez ensuite rembourser en gagnant… » Heureusement, je n'ai pas eu beaucoup de ces moments parce que la plupart du temps, j'ai gagné mais honnêtement, j'aurais eu peur de rentrer à la maison avec une défaite, »
Sur son entraineure : J'avais besoin d'un entraîneur fort comme mon Jutta l’était et je la respecte pour ça, mais la façon dont elle m'a traitée et à quel point elle était dure avec moi, c'était parfois blessant et je pense que c'est pourquoi je ne pourrais jamais faire ça à quelqu'un d'autre, tu sais, même si maintenant, bien sûr, il y a d'autres éthiques dans la façon dont tu enseigner à quelqu'un je veux dire il y a 35 ans c'était une époque différente
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Vincent Defrasne :"« On me parle de ce sprint aux Jeux Olympiques 2006 avec Bjorndalen au moins une fois par jour »
Alors que démarrent les championnats du monde de Biathlon à Nove mesto, c’est le champion olympique de Turin @Vincent defrasne qui est venu nous partager au micro de #belletrace, sa passion pour ce sport devenu si populaire.
Vincent nous fait revivre cette journée folle où il coiffe l’immense Bjordalen au sprint, mais aussi ses émotions partagées avec le staff de l’équipe de France. Il rend également hommage à l’immense @Raphael Poirée avec qui il a gagné une médaille olympique en relais.
On a parlé aussi reconversion avec son rôle de consultant TV et de la création de sa marque de vêtements Outdoor AYAQ où il s’investit totalement car c’est exactement sa manière de fonctionner, pas de demi-mesure.
Encore une sacrée Belle trace à découvrir !!
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Jessica Houara d’Hommeaux « Le turban c’est un cheminement personnel qui correspond à mes convictions »
C’est avec un grand plaisir que j’ai reçu pour la première fois une footballeuse au micro de Belletrace, Jessica Houara-d’Hommeaux.
Un épisode très enrichissant où elle nous partage les grands moments de sa carrière en équipe de France et en club mais également ses choix de vie avec le port du turban et son regard sur la place des femmes musulmanes. Elle nous parle de sa peur d’avoir un enfant pendant sa carrière et son admiration pour Amel MAJRI qu’elle a suivi pour son documentaire Baby-Foot.
Bonne écoute
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Stéphane Diagana: « L’hiver, je déneigeais mon couloir pour continuer à m’entrainer »
C’est un sage, un champion tellement inspirant que je vous propose d’écouter dans ce nouvel épisode de Belletrace.
Dés le début Stéphane nous parle du sport comme un équilibre de vie, un régulateur d’humeur qui est un enjeu de santé publique.
On replongera dans son enfance et de ses débuts dans l’athlétisme dont la motivation a toujours été la passion de la course et surtout la recherche de sa propre excellence et non un combat contre ses adversaires. Lui qui a été accompagné pendant 16 ans par Fernand Urtebise son coach qui avait pour objectif de faire grandir ses athlètes.
Stéphane Diagana déclare d’ailleurs qu’il adorerait être coach ! A bon entendeur...
Nous avons bien sûr parlé de ce fléau du dopage, ainsi que de ce titre de champion du monde en 2003 en relais et de ses doutes sur sa participation.
Dans cet épisode vous découvrez également ses autres passions…
Bref une superbe belle trace inspirante.
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Johan Clarey
Dans cet épisode je vous propose d’écouter un passionné de son sport, le ski alpin, qui l’a amené sur les plus beaux podiums.
Yohann Clarey, vice champion olympique de descente en 2022 et médaillé mondial, nous parle de sa relation particulière avec les 2 pistes de descentes les plus impressionnantes et difficiles du circuits coupe du monde: Bormio et Kitzbuhel.
Yo nous parle des moments particuliers dans cette cabane de départ qu’il a appris à aimer et à dominer sa peur.
Nous avons parlé de ses forces et faiblesses, de l’esprit unique de cette confrérie des skieurs de vitesse.
Ces liens qui leur ont permis de surmonter ensemble le décès de David poisson.
Enfin il nous parle de sa carrière où il a notamment explosé sur le tard aux yeux du grand public, et surtout cette auto analyse qui l'a fait grandir et progresser en tant qu'homme.
Bref un épisode riche et passionnant
Bonne écoute.
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Alain Blondel : "Je suis responsable de l’organisation des épreuves d’athlétisme aux Jeux de Paris 2024"
Alain Blondel est l’invité de Flo Masnada cette semaine dans Belle Trace. L’ancien champion d’Europe de décathlon occupe aujourd’hui le poste stratégique de Sports Manager pour les Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024. Dans le podcast, il revient sur son parcours d’athlète, d’entraîneur, de manager et désormais son rôle dans l’organisation des Jeux de Paris 2024.
Alain Blondel occupe un rôle clé pour Paris 2024, celui de Sports Manager. A ce titre, l’ancien décathlonien est responsable de l’organisation des épreuves d’athlétisme et de para-athlétisme. Il nous explique en quoi consiste son rôle (34:55) que ce soit au stade mais aussi en dehors avec les épreuves de marathon et de marche.
Co-organisateur des championnats d’Europe à Zurich en 2014, il se sert de cette expérience pour mettre en place le grand barnum de l’été prochain. "C’est quelque chose d’exceptionnel et en plus je l’organise chez moi", affirme-t-il même s’il reconnait que c’est quelque chose de très exigeant. "Ça va plus vite que je le ne pensais, poursuit-il. C’est une énorme machine à laver, une lessiveuse dans laquelle tu te fais broyer assez souvent, assez régulièrement."
Au cœur de cette machine, Alain Blondel connait sa mission par cœur. Son calendrier est clair dans sa tête et il doit être prêt pour le début des épreuves d’athlétisme. "Le 1er août c’est la marche avant le décathlon le jour suivant", récite-t-il. "Comment faire en sorte que ça fonctionne ? C’est ça mon objectif."
Bonne écoute !
Ecoutez d'autres épisodes de Belle Trace :
Christophe Pinna : "L’art martial c’est ce qui m’a évité la rue"
Dorian Coninx : "On ne peut pas gagner un triathlon à la natation mais on peut le perdre"
Yoann Huget : "Tous les joueurs se voyaient Champions du monde !"
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Animation : Flo Masnada
Production : Eurosport
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Enak Gavaggio : "Pour être champion en ski, soit tu es extrêmement intelligent, soit tu es un peu naïf et bête"
Cette semaine dans Belle Trace, Florence Masnada reçoit Enak Gavaggio, ancien skieur acrobatique et personnage à part dans le ski français.
Le sport et le risque, voilà deux ingrédients qui font saliver Enak Gavaggio, lui qui s'est "un peu tout cassé" (2:20) à forcer de chuter à ski, en VTT ou en parapente. "J'ai horreur de rester dans mon canapé, j'ai besoin de bouger", raconte le Savoyard de 47 ans, qui s'adonne aujourd'hui au hockey sur glace depuis cinq ans.
Rentrer dans un moule, ça n'a jamais été pour lui. C'est ce qui l'a poussé vers le free ride et le ski cross, et l'a ainsi éloigné du ski alpin : "on n'avait pas le droit d'avoir les cheveux colorés ou longs, d'écouter la musique dans le bus. J'aurais préféré être Américain." (12:04) Enak Gavaggio a eu un coup de cœur pour une discipline faite de "confrontation directe" (17:43), comme s'il montait "sur un ring de boxe", mais a aussi embrassé l'aspect stratégique. "Je faisais exprès de doubler dans les endroits où on pensait que c'était impossible", partage le médaillé de bronze aux championnats du monde 2007 de ski cross. (21:47)
Enak Gavaggio explique aussi comment est né son personnage de "dark lord", lui qui, auprès des autres skieurs, se faisait passer pour "un branleur (29:40) mais pense avoir beaucoup plus travaillé que les autres, dans l'ombre. A la fois relax et concerné, libre et déterminé, toujours dans la remise en question.
Bonne écoute !
Ecoutez d'autres épisodes de Belle Trace :
Christophe Pinna : "L’art martial c’est ce qui m’a évité la rue"
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Animation : Flo Masnada
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Adil Rami : "Ma devise ? On les aura les méchants !"
Pour une fois, la bouteille à la mer a été trouvée ! Quand Flo Masnada a contacté Adil Rami pour participer au podcast, c'était sans grand espoir d'avoir une réponse. Et pourtant, le champion du monde 2018 a bien accepté de prendre part à ce nouvel épisode de Belle Trace.
A 37 ans, le défenseur est sans club après son aventure à l'ESTAC. A l'occasion du Sportel à Monaco, Flo Masnada est revenu avec lui sur sa carrière atypique, lui qui n'a pas connu un parcours classique. Sans être passé par un centre de formation, Adil Rami a réussi à devenir footballeur professionnel à Lille où il a remporté le championnat de France en 2011.
Une ascension jusqu'au graal, le mondial 2018 avec l'Equipe de France qui a fait entrer le natif de Bastia dans la légende des Bleus.
Très suivi sur les réseaux sociaux, il évoque sa relation avec la notoriété, et revient sur les moments difficiles de sa carrière.
Bonne écoute !
Ecoutez d'autres épisodes de Belle Trace :
Serge Betsen : "Je n'avais pas tous les outils pour jouer en équipe de France"
Dorian Coninx : "On ne peut pas gagner un triathlon à la natation mais on peut le perdre"
Florian Jouanny : "Je passe mes vitesses avec la tête, tout a été pensé pour la performance"
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Animation : Flo Masnada
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Yoann Huget : "Tous les joueurs se voyaient Champions du monde !"
Quelques jours après la fin de la Coupe du Monde de Rugby en France, Flo Masnada reçoit Yohann Huget dans le podcast Belle Trace. Une chose est sûre, c'est que l'ancien rugbyman n'aurait jamais pu être un skieur ! A l'écouter, sa rééducation du côté de la Savoie ne reste pas dans ses moments favoris !
Retraité depuis la fin de la saison 2021, Yoann Huget a été consultant pour la dernière Coupe du Monde. Impossible de ne pas revenir sur l'échec des Bleus en quart de finale face à l'Afrique du Sud. D'autant plus que tous les joueurs lui avaient dit, ils se voyaient Champions du monde !
Avec Flo Masnada, l'ancien joueur joueur revient sur sa carrière, ses débuts au Stade Toulousain, le club de sa vie. Plus qu'un club, une famille comme il l'explique malgré un palmarès inégalé dans l'Hexagone. Une carrière aussi marquée marquée par des échecs comme sa non-participation au Mondial en 2011, sa grosse blessure quatre ans plus tard avant de faire partie de l'équipe qui s'est lourdement inclinée contre les All Blacks en 2019.
Mais la carrière de Yoann Huget a aussi été marquée de trophées, comme celui gagné en 2010 avec le Stade Toulousain. Flo Masnada vous permet aussi de découvrir son après-carrière, lui qui est passé par le CDES à Limoges pour se former.
Sans oublier les rencontres qui l'ont marqué !
Bonne écoute !
Ecoutez d'autres épisodes de Belle Trace :
Serge Betsen : "Je n'avais pas tous les outils pour jouer en équipe de France"
Dorian Coninx : "On ne peut pas gagner un triathlon à la natation mais on peut le perdre"
Florian Jouanny : "Je passe mes vitesses avec la tête, tout a été pensé pour la performance"
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Animation : Flo Masnada
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Sébastien Amiez : "Ma vie a été belle, riche d'enseignements"
Flo Masnada reçoit Sébastien Amiez dans Belle Trace. Mis très jeune dans le bain du ski alpin de haut niveau, le natif de Moûtiers découvre les JO pour la première fois en tant qu'ouvreur à Albertville. Selon lui, alors en pleine ascension fulgurante, ce premier contact avec les Jeux Olympiques a marqué toute une génération de skieurs français. "Bastoune" connaît rapidement le succès avec un petit globe de cristal remporté sur le slalom en 1996 puis connaît ensuite une carrière en dents de scie avec des douleurs récurrentes.
Le slalomeur revient longuement, évidemment, sur Salt Lake City, où il remporte la médaille d'argent derrière Jean-Pierre Vidal, après une seconde manche "de rêve". Il plaisante même : "j'ai même été champion olympique un moment".
Désormais, il est consultant pour la télévision, tout en gardant une grosse proximité avec le ski de haut niveau puisque son fils dispute la Coupe d'Europe depuis 2 saisons. Pour le vice-champion olympique et vice-champion du monde, la transmission aux jeunes est une valeur fondamentale et il regrette de ne pas être plus sollicité à ce sujet.
Bonne écoute !
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Serge Betsen : "Je n'avais pas tous les outils pour jouer en équipe de France"
Dorian Coninx : "On ne peut pas gagner un triathlon à la natation mais on peut le perdre"
Florian Jouanny : "Je passe mes vitesses avec la tête, tout a été pensé pour la performance"
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Animation : Flo Masnada
Production : Maxime Ducher
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Christophe Pinna : "L’art martial c’est ce qui m’a évité la rue"
Cette semaine dans Belle Trace, Florence Masnada reçoit Christophe Pinna, 6 fois champion d’Europe et quadruple champion du monde de karaté.
Mais avant de se mettre au karaté, Christophe Pinna a commencé les arts martiaux en découvrant le taekwondo. Au départ, le Niçois atterrit dans un dojo par la volonté de ses parents qui souhaitaient le voir canaliser son énergie et apprendre la rigueur et la discipline. “Le taekwondo, c’est un sport éducatif avec des valeurs martiales” (3:40) explique-t-il. Pour Christophe Pinna, cela a à la fois été une “punition” autant qu'une belle chance”, car finalement : “L’art martial c’est ce qui m’a évité la rue.” (6:45), confie-t-il.
Alors qu’il fête ses 17 ans, Christophe Pinna voit sa mère, touchée par de multiples cancers, décliner peu à peu. Il décide alors de se réfugier dans le sport. A la mort de celle qu’il a tant aimée, Christophe Pinna s’enferme dans son garage plusieurs heures par jour et s’entraîne, frappe dans un sac jusqu’à en saigner des poings. Il prend alors le sport comme un exutoire. “La seule manière de me faire passer à travers (cette épreuve) c’était de me faire souffrir” (9:40), dévoile-t-il.
Puis arrive son service militaire et une période difficile d’un point de vue financier. Christophe Pinna doit manger à l’Armée du Salut et dormir dans un gymnase où il s’entraîne désormais au karaté. “J’ai toujours voulu m’entraîner seul” (26:15), ajoute le champion, ce qui lui a valu une relation tumultueuse avec sa fédération. Malgré tout, Christophe Pinna performe au plus haut niveau en s’imposant une discipline de fer. “Celui qui ne se lève pas à 4h du matin qui n’est pas énervé ne peut pas être aussi fort que celui qui est énervé” (35:22), assure-t-il.
20 ans après avoir pris sa retraite, le Niçois décide de revenir à la compétition à 52 ans en repartant par le bas, le championnat départemental. Son âge lui cause de vives douleurs mais “je n’avais pas le choix, répète-t-il. Quand on a un rêve on est obligé d’aller au bout” (37:30). Sauf que le Covid est passé par là… Après sa deuxième retraite sportive, Christophe Pinna part un temps en Grèce, avant de travailler au Ministère des Sports puis de devenir entraîneur aux Etats-Unis.
Mais au-delà de sa carrière sportive, le quadruple champion du monde a été révélé aux yeux du grand public en devenant coach sportif pour l’émission Star Academy (49:30). Enfin, Christophe Pinna revient sur ses passions : le ski, la course à pied ou encore le jet-ski…
Bonne écoute !
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Serge Betsen : "Je n'avais pas tous les outils pour jouer en équipe de France"
Dorian Coninx : "On ne peut pas gagner un triathlon à la natation mais on peut le perdre"
Florian Jouanny : "Je passe mes vitesses avec la tête, tout a été pensé pour la performance"
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Production : Maxime Ducher
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Thomas Castaignède : "La vie de sportif est une vie cruelle"
Cette semaine dans Belle Trace, Florence Masnada reçoit Thomas Castaignède, ancien international français de rugby, double vainqueur du tournoi des Cinq Nations, vainqueur du tournoi des Six Nations et quadruple champion de France avec le Stade Toulousain.
Pourtant titré à de multiples reprises dans sa discipline, Thomas Castaignède commence ce podcast par une réflexion toute personnelle qu'il a eu au cours de carrière : "Ça doit être incroyable de se dire qu'on est vraiment le meilleur du monde, contrairement aux sports collectifs où l'on peut se cacher derrière les autres." (2:05) Une réflexion qui va mener la discussion vers ses débuts dans le rugby et comment il a arrêté pendant deux ans d'y jouer pour pratiquer l'athlétisme à cause d'un sacré caractère.
Thomas raconte ensuite son passage au Castres Olympique et sa rencontre avec Pierre Fabre, un homme qui a changé sa vie selon ses propres mots. Un homme qui lui a permis de traverser sa vie de sportif, une "vie cruelle" comme il le dit, de la meilleure manière possible. (9:03) Il compare son expérience avec la génération actuelle et s'inquiète de la santé mentale des joueurs une fois leur carrière terminée.
Le natif de Mont-de-Marsan évoque ses plus beaux souvenirs et notamment son premier jour dans le vestiaire du Stade Toulousain, alors occupé par une grande partie du XV de France de l'époque... Mais aussi d'autres plus douloureux à l'image de sa blessure au tendon d'Achille (21:30)
Joueur du Stade Toulousain entre 1994 et 1997, Thomas Castaignède, qui s'est investi dans le club par la suite, a eu la chance de voir les débuts d'Antoine Dupont, qu'il n'a "jamais vu être mauvais". Il raconte ensuite les autres champions qu'il a pu rencontre tout au long de sa carrière de Jonny Wilkinson à Tim Horan en passant par Jonah Lomu ou Serge Blanco. (30:08)
Enfin, il évoque en un mot l'évolution du rugby qui selon lui, est passé d'un sport collectif à un sport beaucoup plus individualisé, notamment dans sa préparation. Une évolution qu'il n'apprécie guère. (45:34)
Bonne écoute !
Ecoutez d'autres épisodes de Belle Trace :
Serge Betsen : "Je n'avais pas tous les outils pour jouer en équipe de France"
Dorian Coninx : "On ne peut pas gagner un triathlon à la natation mais on peut le perdre"
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Marc Maury : "Le saut de Fosbury a révolutionné ma vie"
Cette semaine dans Belle Trace, Florence Masnada reçoit Marc Maury, ancien décathlonien, consultant athlétisme et présentateur d'événements sportifs.
Marc Maury raconte comment il est devenu décathlonien (03:50). Après le football, il remporte des cross country en Algérie. "Je devais faire de l'activité, j'étais un peu hyperactif, sinon à la maison c'était l'enfer." Après être devenu champion d'Algérie cadet puis junior, Marc Maury explique comment sa curiosité sur une piste d'athlétisme l'a emmené au décathlon.
Après cette première aventure dans l'athlétisme (15:30), Marc est affecté à Paris comme professeur. Après trois ans d'enseignement, l'envie de découvrir autre chose est plus forte. Il commence sa carrière d'animateur puis de mannequin. "J'ai gagné en une journée comme mannequin, un an de salaire de professeur", déclare-t-il.
Recruté par Charles Biétry à Canal plus, Marc se souvient de l'évolution de la télévision dans le sport (28:40). Le speaker des grandes compétitions explique comment il prépare les interviews d'après match. Il partage une anecdote où, avant la course, il savait que Asafa Powell avait perdu juste en voyant son expression.
Pour finir, Marc Maury partage ses souvenirs (45:20) avec les différents grands champions comme Bolt, Federer, Nadal et bien d'autres.
Bonne écoute !
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Florian Jouanny : "Je passe mes vitesses avec la tête, tout a été pensé pour la performance"
Jean-François Lamour : "Je descends du podium et Jacques Chirac me met la main sur l'épaule"
Stéphane Caristan : " Je me suis demandé si sans artifice ce serait compliqué de réussir"
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Serge Betsen : "Je n'avais pas tous les outils pour jouer en équipe de France"
Cette semaine dans Belle Trace, Florence Masnada reçoit Serge Betsen, ancien international français de rugby, triple vainqueur du tournoi des Six Nations et triple champion de France avec le Biarritz olympique.
Serge nous raconte son départ du Cameroun pour la France à seulement 9 ans mais aussi son enfance sur place, là où sa première rencontre avec le sport a tout simplement été l'heure de marche qu'il avait à faire pour aller à l'école. (1:40) Arrivé dans l'hexagone, l'ancien champion de rugby évoque la découverte de son sport, lui qui n'avait jamais vu un ballon ovale auparavant et n'en connaissait pas les règles. Il avoue même avoir encore du mal avec elles aujourd'hui (3:50).
Elevé seul par sa mère avec ses six frères et sœurs, Serge Betsen explique comment il s'est créé un environnement de sécurité dans son club de Clichy. Il compare le le rugby à la pub "United Colors of Benetton" : des gens de tous les horizons qui se rassemblent autour de ce fameux ballon ovale qui l'a tant marqué (11:00)
Vient ensuite le moment de se souvenir de ses plus grandes émotions en carrière, de sa première sélection en équipe de France à sa victoire en Coupe du monde universitaire en 1996 en passant par son adaptation au pays basque et sa volonté d'intégrer l'équipe première. (18:00) Serge raconte notamment l'anecdote d'un discours de Bernard Laporte à la mi-temps d'une rencontre du XV de France qui a inspiré une publicité pour une célèbre marque de pâtes (23:40).
"Je n'avais pas les outils pour jouer en équipe de France". C'est avec ces mots que Serge Betsen décrit ses premiers pas sous le maillot bleu, marqués par un écart de trois ans entre sa première et sa deuxième sélection. Des premiers pas où son image de joueur fautif a été mis à rude épreuve, en témoigne ce carton jaune reçu lors du Crunch face à l'Angleterre lors de sa troisième sélection. (28:01)
Avec émotion, notre invité évoquera la Serge Betsen Academy, association qui a permis grâce à la création de plusieurs centres d'accueil au Cameroun et au Mali d'aider plus de 8300 enfants ces 20 dernières années (38:15)
Bonne écoute !
Ecoutez d'autres épisodes de Belle Trace :
Florian Jouanny : "Je passe mes vitesses avec la tête, tout a été pensé pour la performance"
Jean-François Lamour : "Je descends du podium et Jacques Chirac me met la main sur l'épaule"
Stéphane Caristan : " Je me suis demandé si sans artifice ce serait compliqué de réussir"
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Dorian Coninx : "On ne peut pas gagner un triathlon à la natation mais on peut le perdre"
Cette semaine dans Belle Trace, Florence Masnada reçoit Dorian Coninx, champion d'Europe de triathlon en 2021, triple champion du monde en relais mixte en 2018, 2018 et 2020 et médaillé de bronze aux derniers Jeux Olympiques.
Dorian commence cet "entretien" par le commencement et raconte comment il a décidé du jour au lendemain de passer de la natation au triathlon après une séance qui ne se passait pas très bien (1:45).
Il explique la spécificité de sa discipline avec cet adage tout trouvé : "on ne peut pas gagner un triathlon à la natation mais on peut la perdre". Son passé de nageur est à cet égard un avantage pour bien démarrer ses triathlons même si Dorian est habitué à faire la différence à la course à pied (7:30).
De la préparation mentale qu'il a commencé depuis 2016 à la récupération et à la nutrition en passant par la notion de groupe qu'il cultive à travers ses entraînements, Dorian s'épanche sur les coulisses de son sport : le fameux travail de l'ombre (13:13)
Avec Flo Masnada, Dorian Coninx revient sur sa médaille de bronze en relais mixte au Jeux Olympiques de Tokyo, mélange de joie et de frustration compte tenu des résultats de l'équipe de France précédant la course (25:53).
À partir des champions du triathlon qui l'ont marqué, Dorian avoue ce qui le motive à pratiquer ce sport dans lequel l'athlète va puiser jusqu'à ses dernières forces, quitte à défaillir en pleine course, de quoi "passer pour des fous" (33:23).
Des efforts qui ne sont forcément pas toujours récompensés. Alors comment gérer l'échec ? Notre invité nous raconte sa méthode et la pire des choses selon lui lorsque nous y sommes confrontés : "le pire dans l'échec, c'est quand on ne comprend pas pourquoi" (37:44)
Bonne écoute !
Ecoutez d'autres épisodes de Belle Trace :
Jean-François Lamour : "Je descends du podium et Jacques Chirac me met la main sur l'épaule"
Stéphane Caristan : " Je me suis demandé si sans artifice ce serait compliqué de réussir"
Florian Rousseau : "Il y avait de la défiance dans le regard, quelque chose d'animal"
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![Brice Guyart : "Petit, j'étais dans le rôle de Zorro et Astrid dans celui de sergent Garcia !" [REDIFFUSION]](https://assets.pippa.io/shows/60dca3dbf5514ad4464a4f90/1718389481939-c42b382d61c5f717b14c17e03a0a0af2.jpeg)
Brice Guyart : "Petit, j'étais dans le rôle de Zorro et Astrid dans celui de sergent Garcia !" [REDIFFUSION]
Brice "Zorro" Guyart est l'invité de Belle Trace cette semaine aux côtés de Flo Masnada.
Il commence par détailler les différents types d'arme, lui qui pratique le fleuret, une arme qui était au départ une arme d'apprentissage (07:00). Et explique pourquoi il a choisi le fleuret. Brice Guyart revient ensuite sur le rôle du maître d'armes (13:15).
Double champion olympique, il se penche également sur les JO (16:10), sa préparation pour Sydney 2000 avec la médaille d'or par équipes alors qu'il n'était pas pressenti pour tirer.
Il raconte aussi une anecdote lorsqu'à 13-13 dans une opposition, son coach lui glisse une petite filouterie (20:45). Puis il revient sur la finale des Jeux Olympiques d'Athènes en 2004 face à l'Italien Salvatore Sanzo (23:00). Une victoire à l'issue d'une journée qu'il détaille du matin au soir.
Une fois la dernière touche réussie en finale, il ressent une émotion différente par rapport à 2000 (32:00) : il est champion olympique de fleuret individuel.
Dans la dernière partie, il est question des champions qui l'ont inspiré : Michael Jordan et Tiger Woods (36:15).
Il évoque également sa sœur qui a remporté une médaille olympique à Tokyo en 2021 : "J'étais fier et touché", dit-il. (39:35)
Bonne écoute.
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Raphaël Poirée : "Si nous trustons les podiums, il y a une raison, nous sommes différents"
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Antoine Kombouaré : "C'est un énorme privilège d'être l'entraîneur du club dans lequel j'ai débuté"
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Jean-François Lamour : "Je descends du podium et Jacques Chirac me met la main sur l'épaule"
Cette semaine dans Belle Trace, Florence Masnada reçoit Jean-François Lamour, double champion olympique au sabre et ancien ministre des Sports sous Jacques Chirac.
Oui, on peut décrocher l'or aux JO en n'étant "pas d'une grande famille de sportifs". Plus jeune, c'est la turbulence à l'école qui a poussé Jean-François Lamour vers l'escrime. Ou plutôt vers le sabre, lui qui était "nul au fleuret et à l'épée" (04:51).
Avec Flo Masnada, le double champion olympique en individuel (1984, 1988) retrace sa carrière, son sport et ses subtilités au plus haut niveau : "si au sabre tu n'as pas analysé le jeu du jour de ton adversaire dans les 20 premières secondes, la distance, le mouvement de son bras, et si tu ne t'es pas adapté à son jeu, tu es au vestiaire." (08:50)
Passionné par le côté "intellectuel", la "stratégie" de l'escrime, Jean-François Lamour a empilé les médailles (5 aux Jeux, 3 mondiales dont l'or en 1987). Ça avait pourtant mal commencé lorsqu'il était arrivé aux JO de Moscou, en 1980, "sans entraîneur ni sparring-partner" (21:43). "Le sabre français est, à cette époque-là, en très mauvaise posture", se souvient Lamour. La venue d'un entraîneur hongrois à la "personnalité forte, qu'il ne fallait pas emmerder" (26:38) a eu un effet de bascule.
C'est dans la foulée des Jeux de 1984 que Lamour a rencontré Jacques Chirac, entamant sans le savoir sa transition vers la politique (32:19). "Je descends du podium et je vois ce grand type qui me met la main sur l'épaule, relate Lamour. Il a des mots simples, qui me touchent."
Conseiller sport à l'Élysée de 1995 à 2002, ministre des Sports ensuite jusqu'en 2007 : Lamour a œuvré, notamment pour l'INSEP. Le monde politique lui a laissé des bons souvenirs. Mais pas que. "C'est très chronophage, parfois un peu perturbant au niveau familial", reconnaît-il (38:53). Si "avoir l'oreille du président" l'a bien aidé, l'escrimeur note une "grande différence avec le sport : c'est que tu n'as pas de règle. Tous les coups tordus peuvent être faits et tu peux les faire." (41:30)
Content d'avoir depuis "rebasculé dans la vraie vie" (42:27), Lamour, 67 ans, se projette sur les JO de Paris qui attendent les athlètes tricolores en 2024. Son conseil ? "Éliminer, mentalement parlant, toutes les aspérités, sinon tu vas te retrouver submergé par le stress." (46:38) Même s'il doit bien admettre que la conscience de cet "événement à part" peut aider à se sublimer. "C'est un subtil équilibre", résume-t-il.
Bonne écoute !
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Stéphane Caristan : " Je me suis demandé si sans artifice ce serait compliqué de réussir"
Cette semaine dans Belle Trace, Florence Masnada reçoit Stéphane Caristan, ancien champion d'Europe du 110 m haies et champion du monde en salle sur 60 m haies.
Le petit dernier de la famille, il raconte ses débuts difficiles dans l'athlétisme à l'âge de 10 ans. Avec un coach assez dur, il s'accroche pour continuer à grandir. Stéphane Caristan dévoile son amour pour le sport. Ce touche à tout se dirige naturellement vers les haies. (2:00)
Après une fin assez brusque avec son coach, le natif de Créteil décide de s'entraîner seul pendant six ans. Il développe comment il a réussi à travailler seul avec Harald Schmid, ancien détenteur du record d'Europe du 400 mètres haies, comme conseiller et l'aide de son futur beau frère. (12:00)
La question du dopage arrive dans sa carrière. Il fait partie des rares à dénoncer cette triche dans les années 90's. Avec son entourage, l'ancien directeur des équipes de France d'athlétisme se demande ce qu'est le dopage après une tournée aux Etat-Unis.(14:40)
Le passage de coureur à entraîneur s'est fait de la plus simple des façons. Stéphane Caristan était déjà dans ce rôle là pour aider les autres athlètes. Il raconte sa reconversion où il est aussi présent pour l'athlétisme mais aussi pour accompagner Jean Marc Mormeck. L'ancien coureur de haies est un entraîneur qui fait très attention au physique de ses athlètes. (26:50)
Autre carrière, Stéphane Caristan est devenu consultant télé. Il explique son envie de vulgariser la compétition de haut niveau. L'ancien coach souhaitait expliquer les raisons d'une victoire ou d'une défaite d'un athlète pour que le téléspectateur comprenne mieux. (35:00)
Bonne écoute !
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Julien Benneteau : "Quand on arrête, ce qu'il nous reste, ce sont les émotions qu'on a vécues"
Jean-Paul Loth : "Il n'y a peut-être pas quelqu'un qui a le parcours que j'ai"
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Florian Rousseau : "Il y avait de la défiance dans le regard, quelque chose d'animal"
Cette semaine dans Belle Trace, Florence Masnada reçoit Florian Rousseau, ancien champion de cyclisme sur piste, triple champion olympique et quintuple champion du monde individuel.
À l’arrêt de sa carrière, il explique avoir dû faire face à une phase de dépression malgré une reconversion immédiate en tant qu’entraîneur national au sein de la fédération de cyclisme. Une période de deux ans au cours de laquelle, il avoue avoir “touché le fond” à plusieurs reprises. (8:34)
Florian Rousseau évoque ensuite ses débuts dans le cyclisme et comment il a été amené à se tourner vers la piste et ses virages à 45 degrés sur laquelle il s’est vite senti “comme un poisson dans l’eau”. (17:53)
Le natif d’Orléans évoque les rituels inhérents à chaque sportif de haut niveau en revenant sur l'expérience de sa deuxième olympiade où il a commencé à mieux appréhender la confrontation directe avec ses adversaires avant les courses. Là, dans la chambre d’appel où selon la compétition commençait déjà par “une défiance dans le regard, quelque chose de très animal” (30:06)
Florian Rousseau raconte ses aventures à travers le Japon, terre de keirin par excellence, la culture qu'il a découverte, les coureurs japonais qu'il a rencontrés, certains avec qui ça s'est bien passé et d'autres avec qui parfois non. Il raconte son anecdote d'une piste de keirin au pied du Mont Fuji, une expérience qu'il souhaite vivre. (38:40)
Les Jeux à Paris se rapprochant de plus en plus, celui qui est directeur du programme olympique à la Fédération française de cyclisme évoque cette énorme échéance qui arrive. Qui plus est dans une discipline qui est la troisième comptant le plus d'épreuves différentes sur les JO derrière l'athlétisme et la natation, avec autant de spécificités différentes (vélos différents, terrains différents...) (41:56)
Bonne écoute !
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Olivier Magne : “Tant que tu n’as pas joué les Blacks, tu n’es pas un joueur de rugby”
Cette semaine dans Belle Trace, Florence Masnada reçoit Olivier Magne, ancien champion de rugby, vainqueur de 3 Grands Chelems avec le XV de France et finaliste de la Coupe du monde.
Natif d’Aurillac, Olivier Magne raconte ses premiers amours pour le ski (01:48) et comment il a failli délaisser les terrains de rugby pour les pistes blanches. Des pistes qui lui ont apporté une exigence quotidienne en termes d'entraînement à une époque où le rugby n’était pas encore professionnel et qui l’ont façonné mentalement aux grands rendez-vous de sa future carrière.
Olivier et Florence discutent ouvertement sur la profession de préparateur mental dans le sport de haut niveau, sur son image, sur son utilité ou encore sur ses dérives. (10:30)
L’ancien international français raconte comment il a été accueilli chez les Bleus dans une équipe composée d’anciens qui ne voyaient pas forcément d’un bon œil l’arrivée de jeunes prêts à chiper leur place (17:15).
Dans Belle Trace, il est aussi question de Haka et de Jonah Lomu, on vous laisse savourer (25:33).
Olivier Magne évoque ensuite sa reconversion et notamment comment en tant que qu’entraîneur des espoirs, il a accompagné la génération actuelle du rugby français, parmi les favori du prochain Mondial dans l’Hexagone (29:48) avant de parler de son rôle de consultant.
Bonne écoute !
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Camille Serme : "Plus jeune, je me donnais des coups de raquette mais tout a changé avec la préparation mentale"
Cette semaine dans Belle Trace, Florence Masnada reçoit Camille Serme, ancienne championne de squash, multiple championne de France et d’Europe et victorieuse du British Open et de l’US Open.
“La panthère”, c’est son surnom, découvre le squash dès l’âge de 7 ans, un peu par hasard comme beaucoup de champions et va vite progresser au point d’aller se frotter aux garçons, faute de partenaires filles de son niveau. (01:49)
La native de Créteil évoque l’aspect psychologique et la subjectivité inhérents au squash, à l’image du fameux replacement au T, source de tensions entre des joueurs qui selon les profils réussissent à jouer avec les règles aux yeux des arbitres. Camille Serme évoque notamment le vol de sa carrière lors des Masters (08:55).
Camille Serme a beaucoup travaillé la gestion de ses émotions avec trois préparateurs mentaux au cours de sa carrière, elle qui se “donnait des coups de raquette dès 16 ans”. Un aspect indispensable de la préparation d’un sportif de haut niveau qu’elle regrette de ne pas avoir abordé plus tôt. (10:38)
Elle évoque sa rivalité avec Nouran Gohar dit “Terminator” contre qui elle a mis “deux semaines à se remettre” d’un match (19:12) au championnat du monde. Mais aussi sa relation de 7 à 33 ans avec Philippe Signoret, son entraîneur de toujours (24:26).
Camille nous rencontre sa frustration de ne pas voir le squash aux JO en 2024, elle qui a milité pour son sport et de comment elle a travaillé pour développer sa discipline avec la création du tournoi de Paris (29:15)
Bonne écoute !
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Julien Benneteau : "Quand on arrête, ce qu'il nous reste, ce sont les émotions qu'on a vécues"
Cette semaine dans Belle Trace, Florence Masnada reçoit Julien Benneteau, ancien champion de tennis et capitaine de l'équipe de France de Fed Cup.
Il touche un peu à tout, et il a toujours été comme ça. Petit, Julien Benneteau a arpenté les pistes de ski et les terrains de football. Mais son vrai amour, celui qu'il a découvert à 3-4 ans, c'est le tennis. Ce fils d'un fan de Jimmy Connors retrace son parcours junior et ce qui l'a séduit dans la petite balle jaune : "Cette combinaison de s'adapter au jeu de l'adversaire et d'imposer son jeu. C'est à la fois un duel et un jeu d'échecs. C'est aussi un combat physique." (3:40)
Le Rhônalpin évoque, tout au long du podcast, la spécificité du tennis comme sport individuel ("C'est nous qui devons gérer cette victoire, cette défaite, les émotions qui vont avec et qui nous déterminent tout au long d'une carrière.") et le rôle de l'entraîneur : "A la fin, on est seul sur le terrain à prendre la décision. Les bons entraîneurs, ce sont ceux qui amènent à préparer leur joueur à être capable d'être d'autonome dans ces moments-là." (15:35)
Le tennis, il n'a plus de secret pour Benneteau, 41 ans et titré à 12 reprises en double, mais jamais en simple. "Oui c'est un regret. Mais quand on arrête, ce qu'il nous reste, ce sont les émotions qu'on a vécues" (21:35), partage le retraité des courts depuis 2018.
Dans sa longue carrière, Benneteau a croisé "les trois monstres", Rafael Nadal, Novak Djokovic et Roger Federer. Il parle de ses souvenirs forts de la finale de Wimbledon en 2019, remportée en 5 sets par le Serbe face au Suisse. Le fan qu'il est de Pete Sampras, mais aussi de Tiger Woods ou Michael Jordan, est aujourd'hui un fier capitaine de l'équipe de France de Fed Cup, trophée qu'il a soulevé en 2019. Une émotion "exceptionnelle". (38:20)
L'avenir, Benneteau en parle librement. Il ne le voit pas avec le costume d'entraîneur à plein temps. "Je ne veux pas repartir longtemps et loin de ma famille. Et puis je ne serais pas bon là-dedans" (45:02), reconnaît le vainqueur de Roland-Garros 2014 en double avec Édouard Roger-Vasselin.
Enfin, le médaillé de bronze aux Jeux olympiques de Londres 2012 (avec Richard Gasquet) a l'eau à la bouche en pensant à Paris 2024. "J'aimerais qu'il y ait un avant et un après" (50:15), souhaite Benneteau, désireux que l'accès au sport et sa place à l'école fleurissent dans la foulée de l'événement.
Bonne écoute !
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Pierre Vaultier : "Deux mois avant les JO, je suis dans mon canapé à déprimer, le genou en vrac"
Gabriella Papadakis et Guillaume Cizeron : "Tu dois être fort pour l'autre"
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Jean-Paul Loth : "Il n'y a peut-être pas quelqu'un qui a le parcours que j'ai"
Cette semaine dans Belle Trace, Florence Masnada reçoit Jean-Paul Loth, légendaire entraîneur du tennis français.
Issu d'une famille modeste, Jean-Paul Loth, 83 ans aujourd'hui, raconte sa découverte du tennis, un sport où il a été un joueur honnête tout au plus. "Ma carrière a été ponctuée par des moments où j'ai senti que je ne pourrais pas être le meilleur." (2:08)
Également attiré par le football, Jean-Paul Loth a bifurqué vers le tennis par la force du "son de la balle et l'élégance de ce jeu". (4:02) L'Alsacien y a laissé sa plus belle trace comme entraîneur ("Je suis fondamentalement un pédagogue, un enseignant." 12:00). Capitaine de l'équipe de France de Coupe Davis de 1980 à 1987, il a rencontré Yannick Noah quand ce dernier était encore un enfant.
Jean-Paul Loth passe en revue ses plus beaux moments à travers la Coupe Davis, qui l'ont amené à croiser les meilleurs joueurs du monde. "Il n'y a peut-être pas quelqu'un qui a le parcours que j'ai" (16:50), estime celui qui a été ramasseur de balles, joueur, arbitre, responsable de la formation ou encore Directeur technique national à la Fédération française de tennis.
Consultant de légende, notamment pour Eurosport, Loth a découvert les plateaux de télévision "à cause du tennis féminin" (26:40), dont il ne supportait pas le traitement et les commentaires de matches, trop négatifs à son goût. Le natif de Strasbourg partage ses plus grandes émotions à travers le tennis, parmi lesquelles la victoire des Bleus à la Coupe Davis 1996, en Suède où il a établi "le record du monde du temps de commentateur" (30:15) en passant près de 11h d'affilée derrière le micro !
Malgré les années, sa passion pour le tennis demeure intacte. À ses yeux, la différence entre les champions et les grands champions, ce n'est pas le mental. C'est qu'"ils ont tous des techniques impeccables" (36:00). "On oublie de trop qu'il faut bosser beaucoup, quand on est jeune, pour mettre un certain nombre de choses en place."
Au détour d'un débat sur le portrait-robot du joueur de tennis ultime et du GOAT, Jean-Paul Loth en place une sur la réforme de la Coupe Davis. "Comment a-t-on pu être nul au point de casser la plus belle épreuve du jeu de tennis ?", s'interroge-t-il. (53:30)
Bonne écoute !
Ecoutez d'autres épisodes de Belle Trace :
Michaël Guigou : "J'aimais connaître les failles des gardiens"
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Ophélie David : "Si demain je peux participer aux JO, même en me reprenant un rateau, je signe quand même"
Après le snowboarder Pierre Vaultier, nouvelle lumière sur le sport blanc cette semaine dans Belle Trace : Flo Masnada accueille Ophélie David, la skieuse acrobatique française, championne du monde de skicross en 2007, vice-championne du monde en 2015 et vainqueure de la Coupe du monde à sept reprises entre 2004 et 2010.
Née dans le nord de la France, rien ne prédestinait vraiment cette fille de basketteur professionnel, son modèle, à devenir une championne de ski. De ski alpin d'abord, puis de ski acrobatique par la suite, après un déménagement à l'Alpe d'Huez qui a facilité les choses, puis après un séjour aux Etats-Unis où elle s'est jetée à corps perdu dans le ski cross dans un souci de défier un adversaire... au lieu de faire des chronos contre elle-même comme sur une piste alpine. Et ce qui est le plus fort est qu'elle a fait après avoir donné naissance à sa fille Lilou. Ce qui lui a donné une force inestimable pour se surpasser.
Ophélie David a pris sa retraite depuis 2018, après une blessure ligamentaire au genou, mais elle n'a pas tourné le dos au sport pour autant. Elle est consultante pour Eurosport. Férue de surf et de cyclisme, elle a pratiqué le VTT en compétition et a fait de la route en faisant le tour de la France à vélo en suivant ses frontières terrestres et maritimes pendant plus d'un mois ! Et maintenant, elle s'attaque à la course à pied avec le projet de faire le marathon de Paris le 2 avril et surtout de faire la "Diagonale des Fous" sur l'île de la Réunion au mois d'octobre...
Bienvenue dans Belle Trace et bonne écoute !
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Pierre Vaultier : "Deux mois avant les JO, je suis dans mon canapé à déprimer, le genou en vrac"
Grand bol d'air frais cette semaine dans Belle Trace : Flo Masnada accueille Pierre Vaultier, le snowboarder français double champion olympique de snowboardcross en 2014 et 2018 et champion du monde entre les deux, en 2017. Des titres remportés dans la douleur, notamment en raison d'un genou gravement touché, qui le poussera à prendre sa retraite sportive.
Sa gestion du "chaos" suite à son genou cassé en 2014 avant les Jeux Olympiques de Sotchi, sa résilience pour revenir au plus haut niveau, son amour des challenges ou l'amour de l'impossible, ses moments suspendus, la gain de son second titre olympique à Pyeongchang : l'histoire de Pierre Vaultier est faite de rebondissements.
Pour lui, le sport, c'est esthétisme et élégance : son parcours réalisé en partenariat avec Red Bull l'illustre assez bien.
Très alerte sur la question environnementale, le Français a réussi à monter avec Florent Astier une association Tree2Forest dédié à la reforestation et vous partage ainsi sa passion de la nature et de la montagne, bien entendu.
Bienvenue dans Belle Trace et bonne écoute !
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Marielle et Christine Goitschel : "Il a fallu avoir une force de caractère phénoménale pour résister à tout le monde"
Cette semaine, Flo Masnada reçoit les soeurs Goitschel, Christine et Marielle, les grandes gueules du ski alpin. A elles deux, les deux phénomènes compilent trois titres olympiques (deux pour Marielle et un pour Christine) et huit titres de championnes du monde (sept pour Marielle et un pour Christine), étant les terreurs des spatules dans les années 60.
Dans ce podcast, les soeurs Goitschel évoquent leur début sur des skis dès leurs 16 ans (5:00). Elles se sont notamment faites connaître aux championnats du monde de Chamonix en 1962 où la cadette Marielle devient championne du monde du combiné à 16 ans et demi (record de précocité).
Elles se sont battues pour être reconnues et mises en valeur au milieu d'un monde d'hommes, aussi bien d'un point de vue salaires et préparations physiques (16:20). Des caractères bien trempées nécessaires pour s'imposer aussi au niveau sportif, au point d'être valorisées aussi par le Président de la République d'alors, le Général de Gaulle, via la Légion d'honneur. Et lutter contre les préjugés (25:30). Et vous verrez que les Goitschel très au fait de l'actu des sports blancs grâce à Eurosport.
Bonne écoute !
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Luc Alphand : "J'ai connu une époque où quand on faisait 15e, 20e en descente, c'était top"
Gabriella Papadakis et Guillaume Cizeron : "Tu dois être fort pour l'autre"
Nathalie Péchalat : "Dans le sport de haut niveau, tu es toujours en course contre-la-montre"
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Damien Traille : "Je suis sorti en pleurant de mon tout premier match de rugby, mais j'y suis retourné"
Cette semaine dans Belle Trace, Florence Masnada reçoit Damien Traille, ancien rugbyman professionnel, qui a connu deux clubs emblématiques dans sa carrière de joueur : Pau, sa ville natale, et Biarritz, avec lequel il gagnera deux Boucliers de Brennus.
Damien est tombé dans le rugby dès sa jeune enfance, sa famille étant passionnée par ce sport, il n'a pas connu des débuts faciles (01:45). Il vous explique pourquoi il a quitté la Section Paloise pour Biarritz, au moment de voir sa carrière professionnelle prendre de l'épaisseur avec le XV de France, avec lequel il gagnera deux Grands Chelems et disputera une finale de Coupe du monde en 2011.
Qui dit rugby, dit aussi amitié : Damien tissera des liens forts avec un joueur en particulier : Imanol Harinordoquy, qu'il a connu à Pau et suivi à Biarritz (25:01).
Bonne écoute !
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Fabien Pelous : "Et le lundi, je voyais des gens mourir devant moi"
Abdelatif Benazzi : "Mon premier haka ? J'ai regardé dans mon pantalon pour voir ce qu'il y avait"
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