
Belle Trace, Parcours de grands champions
Par Florence Masnada
Réseau : flo masnada
Épisodes
173 épisodes · page 4 sur 6

Thierry Rey : "Le sport nous façonne"
Cette semaine dans Belle Trace, Florence Masnada reçoit Thierry Rey, champion d’Europe, champion du monde et champion olympique de judo. Le judoka français qui a inspiré tant de jeunes ensuite et qui fut l’un des premiers consultants TV.
Florance Masnada évoque dans un premier temps, les débuts de Thierry Rey. Comment a-t-il commencé le judo et pourquoi ? (01:50) Légèrement turbulent durant son enfance, le Français a commencé la discipline sur les conseils de son médecin pour le canaliser.
Au début, il n’aime pas particulièrement le judo, mais Thierry Rey finit par y prendre goût au point qu’à13 ans, il avait un petit carnet avec des photos de ses idoles et il partait à la chasse aux autographes (07:10). Des idoles qu’il retrouvera en équipe de France quelques années plus tard.
Le champion français revient ensuite sur ses premières compétitions et ses premiers sacres, mais surtout sur son rapport et son attachement avec le stade Pierre-de-Coubertin (08:25)
Le judoka partage son état d’esprit avant chaque combat (12:45) et comment garder les pieds sur terre. Il fallait surtout un mental d’acier pour aborder un match. Il raconte aussi cette délivrance après une victoire et la satisfaction de réussir ses objectifs.
Thierry Rey revient sur son titre olympique à Moscou en 1980 (17:40). Un titre qui ne pouvait pas lui échapper, 6 mois après son titre de champion du monde. Le Français décrit aussi la condition physique qu’il fallait avoir et surtout le poids qu’il devait maintenir.
Après sa carrière de judoka, le Français ne voulait pas être entraineur, il avait envie d’autre chose, « de voir la vie » (24:00). Il a fait des kimonos, pris des cours de comédie, il a été chargé de missions pour les JO. Après avoir fait un peu de théâtre et des films, il a commencé les commentaires de matches pour Canal+, un des premiers consultants sportifs avant d’être journaliste et de commenter diverses disciplines. Sans oublier un passage en politique.
Aujourd’hui, Thierry Rey travaille au comité d’organisation des Jeux Olympiques de Paris 2024 (35:00), conseillé spécial, il s’occupe des territoires, comment on partage ses jeux avec les départements et les Français.
Il a aussi accompagné des athlètes au fil des années pour surtout leur montrer l’aspect psychologique du sport (40:00). Rien n’est fait et tout est encore possible, notamment pour les sportifs qui visent Paris 2024.
Bonne écoute !
Ecoutez d'autres épisodes de Belle Trace :
Gabriella Papadakis et Guillaume Cizeron : "Tu dois être fort pour l'autre"
Nathalie Péchalat : "Dans le sport de haut niveau, tu es toujours en course contre-la-montre"
Vous pouvez réagir à cet épisode sur notre page Twitter.
Retrouvez tous les podcasts d'Eurosport ici
Animation : Flo Masnada
Production : Eurosport
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
![[REDIFFUSION] Jérôme Fernandez : "Le premier titre en 2001 avec les anciens a été magique"](https://assets.pippa.io/shows/60dca3dbf5514ad4464a4f90/7634188c-a490-4ffc-b935-92fdbe95c503.jpg)
[REDIFFUSION] Jérôme Fernandez : "Le premier titre en 2001 avec les anciens a été magique"
Cette semaine dans Belle Trace, Flo Masnada reçoit le champion de handball Jérôme Fernandez.
Issu d’une famille de handballeurs, le Français a tout de suite goûté à ce sport là et il a commencé très jeune dès l’âge de 5 ans et demi. (03:07) Il revient sur son parcours chez les jeunes avant de devenir professionnel.
1,99m et 106 kg. Un gabarit hors norme mais une croissance tardive pour Jérôme Fernandez, qui est passé de 1,78m à 1,97m à la fin de l’adolescence. Et c’est à ce moment-là qu’il s’est spécialisé au poste d’arrière. (06:00)
"J’ai cette particularité d’avoir eu des blessures plus "grave" en dehors des terrains que sur les terrains". (10:10) Fernandez évoque sa brulure le matin de son départ pour les championnats d’Europe en Croatie, passé par des greffes et des soins lourds, cet épisode est resté un traumatisme qui l’a aidé à se construire.
Novembre 1997, première sélection en equipe de France avec ses idoles d’enfance. "Je ne savais même pas ou m’asseoir à la table des joueurs". (15:00) Avant de devenir quelques années plus tard capitaine de cette équipe. Le Français raconte tous ces moments de vie au sein du groupe.
Jérôme Fernandez décortique les plus beaux moments de sa carrière en bleu et les titres les plus marquants. "Le premier titre olympique à Pékin c’est ce qui nous a fait basculer d’une grande équipe de sport co à la reconnaissance internationale" (30:08)
Après sa carrière de joueur, c’est tout naturellement qu’il se tourne vers une carrière d’entraineur. Il parle de ses débuts et surtout de l’arrivée de Florent Manaudou, qui est passé de la natation au handball. "C’est compliqué de changer de sport et de performer de la même manière". (33:30) Il revient sur l’intégration du nageur au sein du groupe pro. Une parenthèse bénéfique pour Florent Manaudou pour la suite de sa carrière.
Paris 2024 : "C’est une chance de pouvoir vivre les jeux à la maison" (41:30) Les deux équipes de France vont arriver avec le titre de champion olympique à défendre à domicile. Jérôme Fernandez a déjà hâte d’y être.
Bonne écoute !
Ecoutez d'autres épisodes de Belle Trace :
Valérie Nicolas : "Les gardiennes n'avaient pas bonne réputation dans notre génération"
Muriel Hurtis : "La piste me permettait de m'exprimer, d'extérioriser"
Vous pouvez réagir à cet épisode sur notre page Twitter.
Retrouvez tous les podcasts d'Eurosport ici
Animation : Flo Masnada
Production : Eurosport
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Jean-Pierre Vidal : "Revenir après m'être fait les deux genoux et devenir champion olympique, peu l'ont fait"
Cette semaine dans Belle Trace, Florence Masnada reçoit Jean-Pierre Vidal, champion olympique de slalom en 2002. Facile pour elle de rencontrer "JP", car les deux sont consultants sur Eurosport. C'est donc tout naturellement que les deux champions se sont croisés entre deux commentaires.
L'ex-skieur se penche d'emblée sur sa formidable épopée des Jeux Olympiques 2002 alors qu'il s'était blessé peu de temps auparavant et qu'il n'était même plus dans le groupe "Coupe du monde". "Cette blessure m'a énormément servi sur le plan mental", explique-t-il alors qu'il venait de se blesser aux deux genoux.
Comment a-t-il réussi à surmonter cela ? (04:46) Une bonne dose de mental d'abord ainsi qu'un soutien familial et des collectivités. Concernant l'importance du soutien mental, il conseille aux plus jeunes de s'en servir pour réussir à performer ainsi qu'échanger avec les anciens skieurs (07:52).
"JP" a aussi été un des précurseurs dans la quête de nouvelles techniques d'entraînement comme la pratique du Qi gong et du yoga pour acquérir davantage de souplesse (15:00). "Il faut prendre des options parallèles", conseille-t-il aux plus jeunes. Il prend aussi l'exemple de Bode Miller qui a su sortir du chemin pour exister et se construire un palmarès XXL.
Place à son titre olympique ensuite et cette journée mémorable aux JO de Salt Lake City en 2002 (18:43). Meilleur temps de la première manche, JP se présente au départ de la seconde en sachant que Bode Miller, son grand rival, vient de sortir de la piste. Comment a-t-il géré cela ? Ses réponses.
La suite de sa carrière ? Il a d'abord connu une certaine décompression la saison suivante avant de gagner à Kitzbühel en 2006. (27:00) "Mes deux rêves de gosse, c'était de gagner Kitzbühel et les Jeux Olympiques", avoue-t-il avant de raconter sa mésaventure aux JO de Turin en 2006, deux jours avant l'épreuve de slalom. "Je me casse le bras et je ne peux pas défendre mon titre", explique-t-il. Pas de deuxième médaille pour le skieur de la Toussuire qui avait choisi de mettre un terme à sa carrière à la suite de ces JO.
Il bascule ensuite très vite dans l'après-carrière "en s'y mettant à 100%". D'abord dans la construction immobilière (30:24) et en tant que consultant sur Eurosport. Que fait-il à côté ? (33:35) Du surf déjà au point d'avoir songé à en faire une deuxième carrière, du kite-surf et du ski en poudreuse.
Bonne écoute !
Ecoutez d'autres épisodes de Belle Trace :
Gabriella Papadakis et Guillaume Cizeron : "Tu dois être fort pour l'autre"
Nathalie Péchalat : "Dans le sport de haut niveau, tu es toujours en course contre-la-montre"
Luc Alphand : "J'ai connu une époque où quand on faisait 15e, 20e en descente, c'était top"
Vous pouvez réagir à cet épisode sur notre page Twitter.
Retrouvez tous les podcasts d'Eurosport ici
Animation : Flo Masnada
Production : Eurosport
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Laurent Jalabert : "J'ai l'impression que le vélo est devenu moins humain"
Cette semaine dans Belle Trace, Florence Masnada reçoit un immense champion du sport français en la personne de Laurent Jalabert, ex-numéro un mondial de cyclisme, vainqueur du Tour d'Espagne 1995 et champion du monde du contre-la-montre (1997).
L'ex-coureur entame sa discussion avec Flo Masnada par son enfance à Mazamet, dans le Tarn, où il a commencé le vélo, sport pour lequel il a "accroché de suite" (4:40) : "J'étais le seul du club à ne jamais avoir manqué d'entraînement". Passé professionnel à 20 ans, Laurent Jalabert explique que la pratique de sa discipline l'a fait sortir de sa timidité naturelle :
"Le vélo c'est un moyen de m'exprimer sans avoir à ouvrir la bouche".
Ayant comme idole Bernard Hinault à ses débuts (8:45), il s'en inspirera pour devenir l'un des meilleurs coureurs tricolores de sa génération.
Pourtant, tout a failli s'arrêter très vite pour Laurent Jalabert. Lors du Tour de France 1994, le Français, chute lourdement à Armentières et remet en question la suite de sa carrière (17:12) : "Je me suis posé la question de si j'avais encore envie de faire ce métier. (...) Je me suis rendu compte que j'avais un peu peur. (...) Mais en me rendant compte que j'étais capable, je me suis mis des ambitions plus élevées".
Jalabert revient également sur sa sortie de scène, lorsqu'il a annoncé, à la surprise de son directeur d'équipe de l'époque, sa retraite sportive (27:30). Après cela, il deviendra consultant, notamment pour France Télévisions, et adore désormais son nouveau rôle.
Il convient néanmoins que le cyclisme a grandement changé depuis son époque : "Je pense que je suis un peu largué entre le vélo que j'ai connu et le vélo d'aujourd'hui. (...) J'ai l'impression que le vélo est devenu moins humain".
Enfin, Laurent Jalabert décrypte la relation des cyclistes avec les Jeux Olympiques, moins importante que dans d'autres sports. (37:54) Jusqu'en 1996, les coureurs n'avaient pas accès aux JO. Ainsi : "Nos repères c'est pas forcément la médaille olympique, ça ne marque pas pareil qu'un titre de champion du monde ou qu'un maillot jaune".
"Jaja" conclut par l'explication de son surnom ainsi que son amour inconditionnel du sport, lui qui est désormais triathlète "pour le plaisir". (43:00)
Bonne écoute !
Ecoutez d'autres épisodes de Belle Trace :
Gabriella Papadakis et Guillaume Cizeron : "Tu dois être fort pour l'autre"
Nathalie Péchalat : "Dans le sport de haut niveau, tu es toujours en course contre-la-montre"
Luc Alphand : "J'ai connu une époque où quand on faisait 15e, 20e en descente, c'était top"
Vous pouvez réagir à cet épisode sur notre page Twitter.
Retrouvez tous les podcasts d'Eurosport ici
Animation : Flo Masnada
Production : Eurosport
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pascal Gentil : "J’étais le meilleur, les gens m’en parlent encore aujourd’hui"
Cette semaine dans Belle Trace, Flo Masnada reçoit un immense champion du sport français en la personne de Pascal Gentil, double médaillé de bronze aux Jeux Olympiques et trois fois vainqueur de coupe du monde de Taekwondo.
Pascal Gentil nous parle de ses débuts dans la discipline, le Français a commencé le Taekwondo très tard, à l’âge de 18 seulement. (2 :25) "Tout de suite on m’a dit que ce n’était pas possible d’être champion en commençant aussi tard". Le champion a voulu leur prouver le contraire, à force de travail, lui qui n’était même pas souple à ses débuts.
Il revient ensuite sur les Jeux Olympiques de Sydney en 2000 (07 :58), et sur la déception de ne pas avoir décrocher l’or, "j’ai été très triste". Mais recevoir à l’Elysée des mains du Président Jacques Chirac, le titre de chevalier de l’ordre du mérite, a été une grande fierté.
Le champion français raconte son échec de ne pas atteindre la finale des JO et de ne pas décrocher la médaille d’or sur décision arbitrale. (17 :35). "J’étais le meilleur, les gens m’en parlent encore aujourd’hui (…) il y avait quelque chose de pas normal, même le public le voyait, les gens sifflaient"
"C’est une dimension psychologique le combat " (28 :10) Pascal Gentil dévoile ses rituels d’avant combat et son état d’esprit, son approche d’un match pour montrer qu’il était le meilleur. Ils racontent ses meilleurs souvenirs de sa carrière.
Le Français a tout fait pour mettre en lumière le Taekwondo (36 :16). Au-delà des compétitions, il souhaitait qu’on parle de la discipline, à travers les sponsors, les médias… Ils continuent de faire un grand travail sur ce sujet pour les athlètes d’aujourd’hui et aussi pour Paris 2024.
Pascal Gentil évoque également la vie d’après, ses différentes missions au sein de grands groupes, et ce qu’il a accompli depuis la fin de sa carrière sportive.
Bonne écoute !
Ecoutez d'autres épisodes de Belle Trace :
Gabriella Papadakis et Guillaume Cizeron : "Tu dois être fort pour l'autre"
Nathalie Péchalat : "Dans le sport de haut niveau, tu es toujours en course contre-la-montre"
Luc Alphand : "J'ai connu une époque où quand on faisait 15e, 20e en descente, c'était top"
Vous pouvez réagir à cet épisode sur notre page Twitter.
Retrouvez tous les podcasts d'Eurosport ici
Animation : Flo Masnada
Production : Eurosport
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Michaël Guigou : "J'aimais connaître les failles des gardiens"
Cette semaine dans Belle Trace, Flo Masnada reçoit un immense champion du sport français en la personne de Mickaël Guigou, dix fois champion de France de handball, trois fois champion d'Europe, quatre fois champion du monde et trois fois champion olympique.
La légende montpelliéraine revient sur l'époque des experts (2:48), une bande de "copains" avec lesquels il a simplement tout raflé mais aussi sur l'enfant qu'il était avec l'influence des Barjots et des Bronzés et les rêves qu'il a accomplis, notamment son premier titre international avec la finale de la Ligue des champions remportée par le club de l’Hérault en 2003.
Dans un deuxième temps, il sera question de penalty (16:00) et du travail de préparation que cela nécessite. Comment aborder ce duel si particulier en fonction du gardien, de sa manière de jouer ou encore de son caractère sur le terrain. Un duel avant tout mental…
Le natif du Vaucluse nous raconte le joueur le plus spectaculaire avec lequel il a eu l’occasion de jouer (21:58) : “Jackson Richardson a inventé des tas de choses dans le handball, il faisait tomber le gardien avec des feintes, il faisait des choses incroyables”.
Mickaël Guigou revient sur son rôle de capitaine en club et en Bleus et sur la différence entre les deux rôles : "Quand j'avais un message à faire passer, je prenais le temps de le faire" (26:40) et
Du haut de ses 307 sélections en équipe de France, il pouvait pas trop s’éloigner du ballon qui colle. C’est pourquoi, il entraîne le centre de formation et la réserve de Nîmes et nous parle de la notion de transmission et du plaisir que cela lui apporte. (36:50)
Bonne écoute !
Ecoutez d'autres épisodes de Belle Trace :
Gabriella Papadakis et Guillaume Cizeron : "Tu dois être fort pour l'autre"
Nathalie Péchalat : "Dans le sport de haut niveau, tu es toujours en course contre-la-montre"
Luc Alphand : "J'ai connu une époque où quand on faisait 15e, 20e en descente, c'était top"
Vous pouvez réagir à cet épisode sur notre page Twitter.
Retrouvez tous les podcasts d'Eurosport ici
Animation : Flo Masnada
Production : Eurosport
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Gabriella Papadakis et Guillaume Cizeron : "Tu dois être fort pour l'autre"
Cette semaine dans Belle Trace, Flo Masnada reçoit un duo en or : Gabriella Papadakis et Guillaume Cizeron, champions olympiques en titre, quintuples champions du monde et d'Europe de danse sur glace.
Les deux patineurs racontent leurs débuts sur la glace (4:04) et ce qui les a séduits dans cette discipline : "La sensation de vitesse" pour Gabriella, "un nouveau terrain de jeu" pour son acolyte.
La dimension mentale est très importante dans cette discipline (19:05). Les deux athlètes reviennent longuement sur leurs rituels et leurs habitudes avant de rentrer sur la glace : "les imprévus ne sont pas très bien accueillis".
Depuis février 2022, ils ont enfin le graal olympique autour du cou. Presque un an après, Gabriella Papadakis et Guillaume Cizeron se plongent dans leurs souvenirs de cette journée si particulière à Pékin (38:02). "Il y avait quelque chose de super simple".
Bonne écoute !
Ecoutez d'autres épisodes de Belle Trace :
Luc Alphand : "J'ai connu une époque où quand on faisait 15e, 20e en descente, c'était top"
Jean-Michel Larqué : "Quand on allait jouer à Bordeaux ou Lille, le stade était vert"
Vous pouvez réagir à cet épisode sur notre page Twitter.
Retrouvez tous les podcasts d'Eurosport ici
Animation : Flo Masnada
Production : Eurosport
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Nathalie Péchalat : "Dans le sport de haut niveau, tu es toujours en course contre-la-montre"
Cette semaine dans Belle Trace, Flo Masnada reçoit Nathalie Péchalat, double championne d'Europe , double médaillée aux championnats du mondes et multiple championne de France de patinage artistique.
L'ancienne championne de danse sur glace a pris la tête de la Fédération française des sports de glace de 2020 à 2022 (pendant 2 ans et 3 mois) dans un contexte de scandale de violence sexuelles et de crise sanitaire. Elle nous raconte ce moment si particulier. (6:41)
Nathalie Péchalat raconte la difficulté toute particulière de trouver un partenaire de danse sur glace dans un sport majoritairement féminin... Et comment elle a réussi à trouver en la personne de Fabian Bourzat, le bon partenaire qui l'a accompagné pendant 14 ans. (14:25)
Elle revient sur la notion du doute qui accompagne tous les sportifs de haut niveau et comment elle "l'humanise", comment elle a tissé une relation pour mieux vivre avec, pour mieux le maîtriser et appréhender différemment sa carrière. (23:42)
La native de Rouen explique comment le patinage artistique à travers les différentes inspirations venues du monde entier, le jugement humain qui prédomine dans la discipline et qui devient de plus en plus objectif a radicalement changé ces dernières. Un changement que l'oeil du profane ne verra pas, symptomatique du côté inaccessible de son sport qui se regarde comme un art. (35:57)
Bonne écoute !
Ecoutez d'autres épisodes de Belle Trace :
Luc Alphand : "J'ai connu une époque où quand on faisait 15e, 20e en descente, c'était top"
Jean-Michel Larqué : "Quand on allait jouer à Bordeaux ou Lille, le stade était vert"
Vous pouvez réagir à cet épisode sur notre page Twitter.
Retrouvez tous les podcasts d'Eurosport ici
Animation : Flo Masnada
Production : Eurosport
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Luc Alphand : "J'ai connu une époque où quand on faisait 15e, 20e en descente, c'était top"
Cette semaine dans Belle Trace, Flo Masnada reçoit Luc Alphand, vainqueur de la Coupe du monde de ski alpin en 1997 et du Rallye-Dakar en 2006.
Il revient en première partie d'émission sur sa quête du succès en ski : comment passer de champion du monde juniors à champion du monde seniors ? Et à la réflexion qui vient quand le but est finalement atteint : "Qu'est-ce qu'on est con de ne pas l'avoir fait avant" (03:25)
Vainqueur de la Coupe du monde de ski alpin en 1997, il raconte pourquoi ce succès l'a incité à mettre fin à sa carrière de skieur. Une décision qu'il n'a jamais regrettée (10:46)
Le natif de Briançon évoque ses inspirations de jeunesse et les plus grands champions qu'il a côtoyés ou pas avec une petite anecdote sur Bode Miller autour d'une bière (19:16)
Longtemps fan de vitesse et de mécanique, Luc Alphand raconte sa conversion de skieur à pilote et comment il a été amené après une décision prise sur "un coin de table" à s'embarquer sur le Rallye-Dakar : une première aventure pleine d'anecdotes et d'histoires farfelues (27:23) Notre champion de la semaine décrypte comment il a dû repartir à zéro pour performer dans cette nouvelle discipline (36:26)
Ce touche-à-tout finit par s'étendre sur la dernière discipline qu'il a pratiqué au plus haut niveau : la voile ! (39:40)
Bonne écoute !
Ecoutez d'autres épisodes de Belle Trace :
Jean-Michel Larqué : "Quand on allait jouer à Bordeaux ou Lille, le stade était vert"
Pierre Durand : "A Séoul, Jappeloup était mon alter ego et moi, j'étais le sien"
Vous pouvez réagir à cet épisode sur notre page Twitter.
Retrouvez tous les podcasts d'Eurosport ici
Animation : Flo Masnada
Production : Eurosport
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Ladji Doucouré : "Dans la chambre d’appel, c’était du trash talking à fond, limite défiance physique"
Cette semaine dans Belle Trace, Flo Masnada reçoit Ladji Doucouré, médaillé en or du 110 m haies et du relais 4x100 m au championnat du monde d’Helsinki en 2005.
Athlète hors pair, l’athlétisme ne lui était pas prédestiné. Ladji a d’abord souhaité être footballeur professionnel mais c’est une blessure au tibias lors des championnats de France scolaire de 1997 qui l’a dégoûté du foot. (03:54) "Le football n’a pas voulu de moi."
Alors poussé par ses professeurs, Ladji s’est lancé dans l’athlétisme. Une grande découverte pour lui. Un milieu dans lequel il a pu voir une grande diversité. Passé par le décathlon, c’est dans les haies qu’il se distingue dans le début des années 2000. (12:25) "Sur l’épreuve du 110m haies, je suis dans les deux, trois meilleurs français à ce moment-là. Du coup le DTN m’a dit de ne faire que cela jusqu’au championnat du monde."
Ladji revient également sur son expérience de ses championnats du monde 2005. Médaillé en or sur le 110 m haies, il se confie surtout sur le succès en finale du relais 4x100 m dont sa présence n’était pas prévue, tout comme son rôle durant la course. (20:17) "On me rentre sur sur un poste que je n’ai jamais fait : le départ." (20:09)
Pour lui, l’une des clés de ce succès résidait dans la gestion du stress. (24:13) "Tout le monde a peur mais c’est la personne qui va le moins le montrer qui va le mieux s’en sortir. Et là, c’était totalement ça."
Devenu coach depuis sa retraite sportive, Ladji évoque sa relation avec Sasha Zhoya, annoncé comme un futur prodige du 110 m haies. Ce nouveau rôle lui met la pression mais le pousse à exceller. (33:03) "Je considère que je ne sais pas tout et qu’il faut que je travaille pour toujours lui proposer des choses qui le feront évoluer."
Enfin, Ladji témoigne de son amour pour le sport. En créant l’association Golden Blocks en 2016, il a promu le sport dans les banlieues en dénichant de nouveaux jeunes qui n’ont pas la chance d’avoir accès directement aux clubs. C’est une mission qu’il s’est mise en tête. (44:39) "Tu renvoies au sport, ce que le sport t’as apporté."
Bonne écoute !
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Jean-Michel Larqué : "Quand on allait jouer à Bordeaux ou Lille, le stade était vert"
Cette semaine dans Belle Trace, Flo Masnada reçoit l'emblématique footballeur de l'AS Saint-Étienne, Jean-Michel Larqué.
Avec plus de 400 matches sous le maillot vert, Jean-Michel Larqué a marqué son époque, même s'il n'a pas joué, selon lui, dans la meilleure équipe stéphanoise sur le papier. (4:51) "Je pense qu'à Saint-Étienne, il y a eu des équipes qui, techniquement, étaient meilleures que la nôtre."
Ce n'est pas ce qui a empêché ces Verts, finaliste de la C1 en 1976, de susciter un engouement inédit dans le football français. (12:20) "Quand on jouait le mercredi soir à 20h30, chose totalement impossible maintenant, un supporter de Paris, Marseille, Bordeaux ou Lille devenait supporter des Verts."
(17:12) Cette fameuse finale, perdue face au Bayern Munich (0-1), Jean-Michel Larqué pense que Saint-Étienne "aurait pu la gagner. Il aurait fallu qu'on fasse un très bon match. On a fait un bon match. Je pense que ça aurait changé ma vie."
L'ex-milieu de terrain et international français livre aussi, sans concessions, son regard sur l'évolution du foot hors des terrains, "un repère de requins et de voyous". (25:00)
Devenu l'une des voix du ballon rond dans l'Hexagone, il raconte aussi comment sa reconversion dans les médias s'est profilée, lui qui ne se voyait "pas du tout" devenir journaliste. (29:00)
(43:00) Enfin, Jean-Michel Larqué se souvient avec tendresse de ses premières années football : "J'ai deux idoles, Rachid Mekhloufi et Salif Keïta."
Bonne écoute !
Ecoutez d'autres épisodes de Belle Trace :
Christophe Lemaitre : "Je tiens à faire les meilleurs Jeux possibles à Paris"
Camille Lacourt : "Ma plus grande déception ? Disputer les JO de 2012 à Londres et non à Paris"
Vous pouvez réagir à cet épisode sur notre page Twitter.
Retrouvez tous les podcasts d'Eurosport ici
Animation : Flo Masnada
Production : Eurosport
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pierre Durand : "A Séoul, Jappeloup était mon alter ego et moi, j'étais le sien"
Cette semaine dans Belle Trace, Flo Masnada reçoit Pierre Durand, inoubliable médaillé olympique aux Jeux Olympiques de Séoul en 1988 avec sa fidèle monture Jappeloup de Luze : en or au concours individuel de saut d'obstacles et en bronze au concours par équipe.
Pierre Durand n'a jamais cessé de s'intéresser à sa passion de l'équitation, dans laquelle il est tombé quand il était petit. Il vous explique son nouvel environnement autour du cheval, l'association qui aide les femmes atteintes du cancer du sein à travers les vertus de l'équidé, et bien sûr son amour pour le cheval, alors qu'il vient d'un milieu sportif davantage porté vers le football, qui l'a poussé avec son père à monter une école d'équitation (02:42).
Mais la majeure partie de ce podcast est concentré sur son titre olympique gagné à Séoul avec Jappeloup de Luze. C'est cette complicité incroyable avec cet animal atypique, plus petit que la norme, pendant 10 ans qu'il vous raconte avec une passion toujours intacte (16:28), tout comme le film surprise, Jappeloup, réalisé par Christian Duguay, et écrit et joué par Guillaume Canet, qui a été tiré de leur histoire commune (26:30).
Bonne écoute !
Ecoutez d'autres épisodes de Belle Trace :
Camille Lacourt : "Ma plus grande déception ? Disputer les JO de 2012 à Londres et non à Paris"
Sébastien Flute : "Les premières médailles sont importantes, ceux qui viennent après s'en nourrissent"
Jérôme Fernandez : "Le premier titre en 2001 avec les anciens a été magique"
Vous pouvez réagir à cet épisode sur notre page Twitter.
Retrouvez tous les podcasts d'Eurosport ici
Animation : Flo Masnada
Production : Eurosport
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Camille Lacourt : "Ma plus grande déception ? Disputer les JO de 2012 à Londres et non à Paris"
Cette semaine dans Belle Trace, Flo Masnada reçoit le quintuple champion du monde de natation : Camille Lacourt.
La nageur, désormais passionné de golf, a arrêté la natation, mais n'a pas perdu sa passion pour ce sport qu'il suit toujours de près (04:40).
Il relate ses débuts en natation à Narbonne, où il est né, et comment sa grande taille lui a permis de se concentrer sur ce sport, et le dos en particulier. Sa gestion du stress et sa relation avec l'emblématique coach Philippe Lucas (17:00). Et les grands moments de sa carrière (20:17).
S'il n'a jamais été médaillé olympique, son plus grand regret reste de ne pas avoir pu disputer les Jeux olympiques à Paris (35:00).
Bonne écoute !
Ecoutez d'autres épisodes de Belle Trace :
Sébastien Flute : "Les premières médailles sont importantes, ceux qui viennent après s'en nourrissent"
Jérôme Fernandez : "Le premier titre en 2001 avec les anciens a été magique"
Guillaume Gille : "On est tous des descendants des Barjots"
Vous pouvez réagir à cet épisode sur notre page Twitter.
Retrouvez tous les podcasts d'Eurosport ici
Animation : Flo Masnada
Production : Eurosport
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Sébastien Flute : "Les premières médailles sont importantes, ceux qui viennent après s'en nourrissent"
Cette semaine dans Belle Trace, Flo Masnada reçoit le champion de tir à l'arc Sébastien Flute.
Initié au tir à l'arc dès l'âge de 11 ans, le Brestois de naissance a vite connu les sommets dans sa carrière, avec une médaille d'or aux Jeux Olympiques de Barcelone en 1992, à 20 ans. (02:23) Si les souvenirs deviennent flous, les sensations demeurent.
"Je ne dis pas que le dernier soir avant la finale, j'ai bien dormi, parce que ce n'est pas vrai. Ce serait mentir." (08:07) Sébastien Flute se rappelle de la gestion psychologique des Jeux Olympiques et de la pression que l'événement génère.
Il revient aussi sur la préparation optimale avant une compétition ou de tirer une flèche, l'importance de la respiration et du relâchement au bon moment. (18:39)
"J'ai toujours considéré qu'il n'y avait aucune automaticité dans le fait d'avoir été un bon athlète de haut niveau et d'être un bon entraîneur." (23:00) Reconverti en 2015, l'archer a coaché Jean-Charles Valladont, vice-champion olympique en 2016.
"Dans mes premières années de tir à l'arc, j'étais plus passionné de sport auto." (39:00) Sébastien Flute, amateur de Formule 1, n'a pas oublié sa rencontre improbable avec Alain Prost, qui s'est dit "impressionné" par sa médaille d'or décrochée à Barcelone.
Bonne écoute !
Ecoutez d'autres épisodes de Belle Trace :
Valérie Nicolas : "Les gardiennes n'avaient pas bonne réputation dans notre génération"
Jérôme Fernandez : "Le premier titre en 2001 avec les anciens a été magique"
Vous pouvez réagir à cet épisode sur notre page Twitter.
Retrouvez tous les podcasts d'Eurosport ici
Animation : Flo Masnada
Production : Eurosport
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Jérôme Fernandez : "Le premier titre en 2001 avec les anciens a été magique"
Cette semaine dans Belle Trace, Flo Masnada reçoit le champion de handball Jérôme Fernandez.
Issu d’une famille de handballeurs, le Français a tout de suite goûté à ce sport là et il a commencé très jeune dès l’âge de 5 ans et demi. (3 :07) Il revient sur son parcours chez les jeunes avant de devenir professionnel.
1,99m et 106 kg. Un gabarit hors norme mais une croissance tardive pour Jérôme Fernandez, qui est passé de 1,78m à 1,97m à la fin de l’adolescence. Et c’est à ce moment-là qu’il s’est spécialisé au poste d’arrière. (6 :00)
"J’ai cette particularité d’avoir eu des blessures plus "grave" en dehors des terrains que sur les terrains". (10 :10) Fernandez évoque sa brulure le matin de son départ pour les championnats d’Europe en Croatie, passé par des greffes et des soins lourds, cet épisode est resté un traumatisme qui l’a aidé à se construire.
Novembre 1997, première sélection en equipe de France avec ses idoles d’enfance. "Je ne savais même pas ou m’asseoir à la table des joueurs". (15 :00) Avant de devenir quelques années plus tard capitaine de cette équipe. Le Français raconte tous ces moments de vie au sein du groupe.
Jérôme Fernandez décortique les plus beaux moments de sa carrière en bleu et les titres les plus marquants. "Le premier titre olympique à Pékin c’est ce qui nous a fait basculer d’une grande équipe de sport co à la reconnaissance internationale" (30 :08)
Après sa carrière de joueur, c’est tout naturellement qu’il se tourne vers une carrière d’entraineur. Il parle de ses débuts et surtout de l’arrivée de Florent Manaudou, qui est passé de la natation au handball. "C’est compliqué de changer de sport et de performer de la même manière". (33 :30) Il revient sur l’intégration du nageur au sein du groupe pro. Une parenthèse bénéfique pour Florent Manaudou pour la suite de sa carrière.
Paris 2024 : "C’est une chance de pouvoir vivre les jeux à la maison" (41 :30) Les deux équipes de France vont arriver avec le titre de champion olympique à défendre à domicile. Jérôme Fernandez a déjà hâte d’y être.
Bonne écoute !
Ecoutez d'autres épisodes de Belle Trace :
Valérie Nicolas : "Les gardiennes n'avaient pas
bonne réputation dans notre génération"
Muriel Hurtis : "La piste me permettait de
Vous pouvez réagir à cet épisode sur notre page Twitter.
Retrouvez tous les podcasts d'Eurosport ici
Animation : Flo Masnada
Production : Eurosport
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Jérémie Azou : "Le titre de Rio a un goût d'inachevé"
Cette semaine dans Belle Trace, Flo Masnada reçoit le rameur Jérémie Azou.
Champion olympique en deux de couple poids légers à Rio de Janeiro en 2016, le natif d'Avignon revient sur sa fin de carrière et les raisons qui l'ont poussé à arrêter la compétition à seulement 27 ans, bien qu'invaincu pendant plus de 30 courses d'affilée (3:22)
Il met notamment en avant la difficulté de la gestion du poids en aviron (7:10).
Ancien nageur, il nous explique comment à la suite d'une blessure, il s'est orienté vers l'aviron, une discipline qu'il ne connaissait même pas... (21:40) mais aussi comment il a dû se préparer très vite à son après-carrière dans un sport où la double casquette est indispensable (28:30)
Jérémie Azou évoque de lui-même son sacre olympique au Brésil qui contrairement à ce qu'on pourrait penser n'est pas son meilleur souvenir en tant qu'athlète
(33:05). Il reproche notamment la gestion humaine de l'événement.
Bonne écoute !
Ecoutez d'autres épisodes de Belle Trace :
Valérie Nicolas : "Les gardiennes n'avaient pas bonne réputation dans notre génération"
Muriel Hurtis : "La piste me permettait de m'exprimer, d'extérioriser"
[REDIFFUSION] Justine Henin : "Très peu de gens ont cru en mon rêve"
Franck Cammas : Être navigateur, c’est être un mélange entre pilote de F1 et alpiniste"
Vous pouvez réagir à cet épisode sur notre page Twitter.
Retrouvez tous les podcasts d'Eurosport ici
Animation : Flo Masnada
Production : Eurosport
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Valérie Nicolas : "Les gardiennes n'avaient pas bonne réputation dans notre génération"
Cette semaine dans Belle Trace, Flo Masnada reçoit la handballeuse Valérie Nicolas.
L'ex gardienne de 47 ans raconte l'importance de son poste dans son sport et les spécificités de son rôle qu'elle a découvert par hasard dans sa jeunesse, alors qu'elle occupait une place de joueuse de champ en ligue de Bretagne. Un poste qu'elle a mis du temps à apprécier. (5:54)
Elle se remémore la finale des Mondiaux de 2003 face à la Hongrie pendant laquelle "elle ne touche pas un ballon pendant 40 minutes". Une rencontre à côté de laquelle elle passe mais qui reste un de ses plus grands souvenirs de joueuse. (22:34)
Après une première partie de carrière en France, la Bretonne raconte son passage au Danemark où elle a remporté la Ligue des champions avec Viborg et a ramené une maîtrise de la langue danoise (27:40) avant de finir par revenir sur sa reconversion profesionnelle au travers de la ville de Nice et dans les médias ! Il sera aussi questions de Paris 2024 et même de sandball !
Bonne écoute !
Ecoutez d'autres épisodes de Belle Trace :
Muriel Hurtis : "La piste me permettait de m'exprimer, d'extérioriser"
[REDIFFUSION] Justine Henin : "Très peu de gens ont cru en mon rêve"
Franck Cammas : Être navigateur, c’est être un mélange entre pilote de F1 et alpiniste"
Vous pouvez réagir à cet épisode sur notre page Twitter.
Retrouvez tous les podcasts d'Eurosport ici
Animation : Flo Masnada
Production : Eurosport
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Muriel Hurtis : "La piste me permettait de m'exprimer, d'extérioriser"
Cette semaine dans Belle Trace, Flo Masnada reçoit l'athlète Muriel Hurtis.
L'ex sprinteuse de 43 ans raconte notamment l'avant course lors de la finale du 4x100 m lors des Championnats du monde 2003 dans la chambre d'appel. Alignée avec Patricia Girard-Léno, Sylviane Félix et Christine Arron, elle explique que le jeu d'intimidation des Américaines juste avant d'entrer en piste et comment elles ont collectivement su se concentrer pour remporter la médaille d'or. (3:02)
Un titre obtenu alors que la Française ne se predestinait pas du tout à une carrière dans le sport et elle s'est même mise très tard à l'athlétisme, qu'elle découvre grâce à un professeur de sport qui a su déceler chez elle des aptitudes pour la course. (12:05)
La Bondynoise retrace son parcours aux JO, entre Sydney où elle avoue avoir mal géré et s'être dispersée : "Je voulais tout faire", et Athènes où elle apprend sa grossesse en arrivant sur place (19:25) à une époque où la gestion entre sport et maternité était beaucoup moins évidente que maintenant.
Bonne écoute !
Ecoutez d'autres épisodes de Belle Trace :
Raphaël Poirée : "Si nous trustons les podiums, il y a une raison, nous sommes différents"
Antoine Kombouaré : "C'est un énorme privilège d'être l'entraîneur du club dans lequel j'ai débuté"
Vous pouvez réagir à cet épisode sur notre page Twitter.
Retrouvez tous les podcasts d'Eurosport ici
Animation : Flo Masnada
Production : Eurosport
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
![[REDIFFUSION] Richard Dacoury : "Le beau geste est quelque chose qui me nourrissait"](https://assets.pippa.io/shows/60dca3dbf5514ad4464a4f90/7634188c-a490-4ffc-b935-92fdbe95c503.jpg)
[REDIFFUSION] Richard Dacoury : "Le beau geste est quelque chose qui me nourrissait"
Durant l'été, nous rediffusons des épisodes du podcast "Belle Trace". Cette semaine, l'ancien basketteurs Richard Dacoury est l’invité de Flo Masnada.
Joueur du CSP Limoges pendant 18 ans, le basketteur français revient sur sa quête de l'esthétisme et du beau jeu (05:59) qu'il juge indissociable du sport : "C'est ça qui t'embarque". Cette quête l'a animé dès sa découverte du sport et durant toute sa carrière professionnelle.
Interrogé sur son parcours, le nonuple champion de France raconte sa love story avec Limoges, club avec lequel il remporte l'Euroligue en 1993 (13:30) où il avait un statut particulier dans le vestiaire : "J'étais un peu le garant des valeurs du club".
Retour aussi sur sa carrière en bleu et notamment sur un douloureux souvenir lors du tournoi olympique de 1984 à Los Angeles, où il est privé du match face aux Etats-Unis pour une raison surréaliste (32:15).
Désormais consultant, il livre son regard sur la génération actuelle du basket français (36:45) : "Le basket à la française a la cote !"
Bonne écoute !
Ecoutez d'autres épisodes de Belle Trace :
Raphaël Poirée : "Si nous trustons les podiums, il y a une raison, nous sommes différents"
Antoine Kombouaré : "C'est un énorme privilège d'être l'entraîneur du club dans lequel j'ai débuté"
Vous pouvez réagir à cet épisode sur notre page Twitter.
Retrouvez tous les podcasts d'Eurosport ici
Animation : Flo Masnada
Production : Eurosport
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
![[REDIFFUSION] Justine Henin : "Très peu de gens ont cru en mon rêve"](https://assets.pippa.io/shows/60dca3dbf5514ad4464a4f90/7634188c-a490-4ffc-b935-92fdbe95c503.jpg)
[REDIFFUSION] Justine Henin : "Très peu de gens ont cru en mon rêve"
En cette semaine pré-US Open, nous vous proposons de redécouvrir dans le podcast Belle Trace l'entretien entre Flo Masnada et Justine Henin, double vainqueur à Flushing Meadows, là même où elle a remporté son tout dernier tournoi majeur en 2007.
La tenniswoman belge est une figure emblématique des années 2000 avec sept titres du Grand Chelem, dont quatre à Roland-Garros, et une place de numéro un mondiale qu'elle détiendra pendant 117 semaines entre 2003 et 2008.
Au micro de Flo Masnada, Justine se confie sans détour sur sa passion du tennis, les personnes qui ont cru en elles et celles qui l'ont aidée à poursuivre son rêve de devenir championne de tennis. Parmi eux, ses frères et surtout Carlos Rodriguez, son coach de toujours qu'elle a eu à ses côtés dès ses 14 ans.
Sa relation particulière avec le sport lui a permis de faire une grande carrière et de côtoyer des gens exceptionnels à travers des rencontres qu'elle vous raconte. Notamment sa relation avec Kim Clijsters, autre joueuse de tennis belge au sommet au même moment qu'elle, avec qui elle a entretenu une grande rivalité mais aussi une grande amitié.
Son parcours de vie parfois chahutée et l'importance de la transmission l'ont guidée tout au long de sa carrière. Aujourd'hui au sein d'une académie de tennis à Limelette en Belgique et au micro d'Eurosport en tant que consultante.
Bonne écoute !
Ecoutez d'autres épisodes de Belle Trace :
Jeannie Longo : "Quand je me lance dans quelque chose, ce n'est pas pour être médiocre"
Sarah Ourahmoune : "On me disait : ‘Tu vas avoir un corps de bonhomme’ mais ça m’était égal"
Vous pouvez réagir à cet épisode sur notre page Twitter.
Retrouvez tous les podcasts d'Eurosport ici
Animation : Flo Masnada
Production : Eurosport
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
![[REDIFFUSION] Guy Drut : "Grâce aux paroles de Killy, je me suis forgé un mental de vainqueur"](https://assets.pippa.io/shows/60dca3dbf5514ad4464a4f90/7634188c-a490-4ffc-b935-92fdbe95c503.jpg)
[REDIFFUSION] Guy Drut : "Grâce aux paroles de Killy, je me suis forgé un mental de vainqueur"
Durant l'été, nous rediffusons des épisodes du podcast "Belle Trace". Cette semaine, le champion olympique du 110 mètres haies en 1976, Guy Drut est l’invité de Flo Masnada dans Belle Trace.
Tout au long de cet échange, il évoque ses débuts (04:50), d'abord en football avant de basculer vers l'athlétisme très rapidement.
Mais Guy Drut, c'est avant tout ce titre décroché en 1976 à Montréal sur 110 mètres haies, "un aboutissement", comme il aime le rappeler (07:03) alors qu'il avait raté sa demi-finale à l'issue de laquelle il s'est vu perdant. Mais les paroles de Jean-Claude Killy qu'il s'est remémoré l'ont reboosté pour aller chercher ce titre.
Dans Belle Trace, Guy Drut évoque aussi ses tics lors de la préparation de ses courses (10:15) et la sensation qu'il a ressenti lors de sa victoire. (19:14)
Il évoque également Ladji Doucouré et porte son regard sur l'athlétisme actuel (22:45) avant de bifurquer vers sa deuxième carrière, davantage politique celle-là.(25:38)
Pour conclure, il se projette sur la sortie de son prochain livre "Champions Inoubliables", début novembre (29:15).
C'est tout cela que le hurdleur raconte cette semaine dans le podcast "Belle Trace", sur Eurosport.
Bonne écoute
Ecoutez d'autres épisodes de Belle Trace :
[REDIFFUSION] Guillaume Gille : "On est tous des descendants des Barjots"
Vous pouvez réagir à cet épisode sur notre page Twitter.
Retrouvez tous les podcasts d'Eurosport ici
Animation : Flo Masnada
Production : Bababam
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
![[REDIFFUSION] Guillaume Gille : "On est tous des descendants des Barjots"](https://assets.pippa.io/shows/60dca3dbf5514ad4464a4f90/7634188c-a490-4ffc-b935-92fdbe95c503.jpg)
[REDIFFUSION] Guillaume Gille : "On est tous des descendants des Barjots"
Durant l'été, nous rediffusons des épisodes du podcast "Belle Trace". Cette semaine, le sélectionneur de l'équipe de France de handball Guillaume Gille est l’invité de Flo Masnada.
Il évoque d’abord ses meilleurs souvenirs (01:30) qu'il relie à l'enfance et cette passion pour le jeu. "J'ai trouvé dans le handball un résumé de tout ce que j'aimais", explique-t-il.
Puis il évoque les premières épopée, notamment celle "des Barjots de 1992" (07:00) qui leur ont fait prendre conscience que c'était possible. Puis vient le titre mondial en 1995 : "Ça a été le début d'une France en capacité de gagner"
Il explique ensuite comment il a débuté sa carrière (13:26) et ses premières capes en équipe de France en 1996 face à la Yougoslavie, à seulement 20 ans. (20:30)
Enfin, désormais sélectionneur de l'équipe de France, il explique qu'il a toujours eu cette envie au fond de lui. "Je ne sais pas si c'était une évidence de devenir coach mais j'ai toujours été intéressé par le fonctionnement de l'équipe". (29:50)
Puis il nous livre son rapport avec les Jeux Olympiques. "Il n'y a rien qui atteint les JO en termes d'enjeu". (35:11) Enfin il se projette sur Paris 2024 et a hâte de jouer devant 28 000 personnes au Stade Pierre Mauroy (47:30).
Bonne écoute !
Ecoutez d'autres épisodes de Belle Trace :
Guy Drut : "Grâce aux paroles de Killy, je me suis forgé un mental de vainqueur"
Samir Aït Saïd : "A Paris, ça va être un happy ending"
Vous pouvez réagir à cet épisode sur notre page Twitter.
Retrouvez tous les podcasts d'Eurosport ici
Animation : Flo Masnada
Production : Bababam
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
![[REDIFFUSION] Henri Leconte : "Si je n’avais pas été tennisman de haut niveau, j’aurais été acteur mais ce n’est pas fini"](https://assets.pippa.io/shows/60dca3dbf5514ad4464a4f90/7634188c-a490-4ffc-b935-92fdbe95c503.jpg)
[REDIFFUSION] Henri Leconte : "Si je n’avais pas été tennisman de haut niveau, j’aurais été acteur mais ce n’est pas fini"
Cet été, nous vous proposons de réécouter les meilleurs épisodes de Belle Trace. Cette semaine, Henri Leconte est l'invité de Flo Masnada. A ses côtés, l'ancien joueur de tennis revient sur des moments forts de sa carrière et en particulier la finale de la Coupe Davis 1991 qu'il a remporté avec la France. Un entretien passionnant.
Bonne écoute
Ecoutez d'autres épisodes de Belle Trace :
Abdelatif Benazzi : "Mon premier haka ? J'ai regardé dans mon pantalon pour voir ce qu'il y avait"
Samir Aït Saïd : "A Paris, ça va être un happy ending"
Vous pouvez réagir à cet épisode sur notre page Twitter.
Retrouvez tous les podcasts d'Eurosport ici
Animation : Flo Masnada
Production : Bababam
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
![[REDIFFUSION] Brahim Asloum : "Être petit, c’est ce qui m’a le plus perturbé dans ma vie. La boxe m’a permis de m’épanouir"](https://assets.pippa.io/shows/60dca3dbf5514ad4464a4f90/7634188c-a490-4ffc-b935-92fdbe95c503.jpg)
[REDIFFUSION] Brahim Asloum : "Être petit, c’est ce qui m’a le plus perturbé dans ma vie. La boxe m’a permis de m’épanouir"
Cet été, nous vous proposons de réécouter les meilleurs épisodes de Belle Trace. Cette semaine, l'ancien boxeur Brahim Asloum, champion olympique de boxe à Sydney en 2000, est l’invité de Flo Masnada.
Tout au long de cet échange, il évoque ses débuts à Bourgoin-Jallieu, son titre de champion de France UNSS et son départ pour l’INSEP où il reste quatre ans. (01:33)
Dans Belle Trace, Brahim Asloum évoque aussi la recherche du beau geste dans le noble art (05:45) : "Mon plaisir, c’est d’attendre la bonne ouverture", jubile-t-il.
Il est évidemment question de son titre olympique à Sydney en 2000 (08:54). Il revient sur son périple qui a duré une quinzaine de jours.
Issu d’une famille de boucher, il raconte une anecdote sur sa jeunesse et une histoire de petit bout de papier qui a déclenché le respect de sa famille (18:23). Brahim Asloum évoque aussi les rencontres qui ont compté dans sa carrière (21:28). Il détaille enfin en longueur sa carrière chez les professionnels (33:30)
C'est tout cela que le boxeur raconte cette semaine dans le podcast "Belle Trace", sur Eurosport.
Bonne écoute
Ecoutez d'autres épisodes de Belle Trace :
Abdelatif Benazzi : "Mon premier haka ? J'ai regardé dans mon pantalon pour voir ce qu'il y avait"
Samir Aït Saïd : "A Paris, ça va être un happy ending"
Vous pouvez réagir à cet épisode sur notre page Twitter.
Retrouvez tous les podcasts d'Eurosport ici
Animation : Flo Masnada
Production : Bababam
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
![[REDIFFUSION] Michaël Jérémiasz : "J'étais entre un Rafael Nadal et un Benoît Paire, j'avais besoin de bosser dur et aussi de brûler la vie"](https://assets.pippa.io/shows/60dca3dbf5514ad4464a4f90/7634188c-a490-4ffc-b935-92fdbe95c503.jpg)
[REDIFFUSION] Michaël Jérémiasz : "J'étais entre un Rafael Nadal et un Benoît Paire, j'avais besoin de bosser dur et aussi de brûler la vie"
Cet été, nous vous proposons de réécouter les meilleurs épisodes de Belle Trace. Cette semaine, l'ancien joueur de tennis fauteuil Michaël Jérémiasz est l’invité de Flo Masnada.
Il évoque débord son documentaire qu'il est en train de tourner en tant que producteur. L'angle : "Comment le sport a changé la vie des personnes handicapées dans le monde depuis 150 ans". Puis il évoque son podcast (05:00) créé avec So good sur la sexualité des personnes handicapées.
Il se penche ensuite sur son association "Comme les Autres" (06:05) qui propose un accompagnement social dynamisé par le sport et les sensations fortes aux personnes devenues handicapées moteur après un accident.
Son accident, il en est évidemment question (11:37). Michaël Jérémiasz revient dessus et explique qu'il a mis longtemps avant de revenir sur les lieux de son accident à Avoriaz. Avant de bifurquer sur le tennis fauteuil (14:10), un sport qu'il a pratiqué à très haut niveau. Il raconte son parcours de sportif de haut niveau qui l'a mené aux Jeux Olympiques.
Bonne écoute !
Ecoutez d'autres épisodes de Belle Trace :
Guy Drut : "Grâce aux paroles de Killy, je me suis forgé un mental de vainqueur"
Samir Aït Saïd : "A Paris, ça va être un happy ending"
Vous pouvez réagir à cet épisode sur notre page Twitter.
Retrouvez tous les podcasts d'Eurosport ici
Animation : Flo Masnada
Production : Bababam
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Franck Cammas : Être navigateur, c’est être un mélange entre pilote de F1 et alpiniste"
Cette semaine, Flo Masnada prend le large. Pourquoi ? Elle est persuadée que, chez les sportifs, il y a un lien étroit entre les skieurs et les skippers. Sans doute parce que la montagne et la mer, parfois, aiment se côtoyer. Derrière ce podcast, une immense admiration pour les marins se cache à peine et c'est avec un plaisir infini que Flo reçoit ainsi Franck Cammas dans son podcast Belle Trace.
Ce navigateur français n'est pas d'origine bretonne, mais il n'en est pas moins l'un des meilleurs skippers que la France compte parmi son équipage. Ce n'est pas pour rien qu'il a été surnommé le "Petit Mozart de la Voile".
Transat Jacques-Vabre, Route du Rhum, Volvo Ocean Race, Solitaire du Figaro, Cammas a quasiment remporté toutes les courses les plus prestigieuses... à quelques exceptions près, qu'il vous explique à travers ce podcast-fleuve, où vous adorerez laisser couler les minutes...
Bonne écoute !
Ecoutez d'autres épisodes de Belle Trace :
Raphaël Poirée : "Si nous trustons les podiums, il y a une raison, nous sommes différents"
Antoine Kombouaré : "C'est un énorme privilège d'être l'entraîneur du club dans lequel j'ai débuté"
Vous pouvez réagir à cet épisode sur notre page Twitter.
Retrouvez tous les podcasts d'Eurosport ici
Animation : Flo Masnada
Production : Eurosport
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Patricia Meunier-Lebouc : "Quand Tiger Woods est arrivé, le golfeur a été enfin reconnu comme un athlète"
Patricia Meunier-Lebouc a marqué son temps en remportant un tournoi majeur de golf sur le circuit pro féminin, le Kraft Nabisco, en 2003. C'est au sommet de son art qu'elle a fait connaissance avec Flo Masnada, à qui elle a d'ailleurs demandé de devenir capitaine de l'équipe de France de golf début des années 2000. Rien de plus naturel pour elles que de se retrouver autour du podcast Belle Trace.
A la retraite depuis 2008, cette Dijonnaise vit aux Etats-Unis depuis plus de 20 ans mais ne perd pas une miette de l'actu d'un sport qui lui a tout apporté. Comment a-t-elle géré sa carrière avec sa vie de famille ? Comment gérer les grands événements qui ont jalonné sa vie d'athlète ? Patricia Meunier-Lebouc vous explique tout cela avec une passion intacte.
Bonne écoute !
Ecoutez d'autres épisodes de Belle Trace :
Jeannie Longo : "Quand je me lance dans quelque chose, ce n'est pas pour être médiocre"
Sarah Ourahmoune : "On me disait : ‘Tu vas avoir un corps de bonhomme’ mais ça m’était égal"
Vous pouvez réagir à cet épisode sur notre page Twitter.
Retrouvez tous les podcasts d'Eurosport ici
Animation : Flo Masnada
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pelous : "Et le lundi, je voyais des gens mourir devant moi"
C'est un monument du rugby. Fabien Pelous, 118 sélections avec le XV de France, est l'invité de Florence Masnada cette semaine dans le podcast Belle Trace. L'ancien deuxième-ligne y raconte notamment comment, dans sa jeunesse, son quotidien d'étudiant dans le domaine médical a contribué à ce qu'il garde les pieds sur terre (18:17).
Pelous était titulaire lors du fameux France - Nouvelle-Zélande de 1999, remporté par les Bleus en demi-finale de la Coupe du monde. Il détaille en quoi ce match est mémorable, emblématique. (2:35)
Ce jour-là, Fabien Pelous n'était pas capitaine, mais il a souvent porté le brassard. "Je n'ai jamais voulu être capitaine et pourtant j'ai été capitaine de toutes les équipes dans lesquelles j'ai joué", note-t-il. (9:32)
Pelous (48 ans) évoque également l'équipe de France actuelle et la façon dont il a assisté/participé à l'éclosion d'une génération qui replace le XV du Coq sur le devant de la scène (35:53).
L'ex-avant de Toulouse met deux joueurs en exergue, lorsqu'on lui demande qui l'a marqué durant sa carrière (45:05) : Philippe Carbonneau - "le plus doué de sa génération" - et Yannick Jauzion - "qui était aussi technique que physique" - méritent plus de considération selon lui.
Ecoutez d'autres épisodes de Belle Trace :
Raphaël Poirée : "Si nous trustons les podiums, il y a une raison, nous sommes différents"
Antoine Kombouaré : "C'est un énorme privilège d'être l'entraîneur du club dans lequel j'ai débuté"
Vous pouvez réagir à cet épisode sur notre page Twitter.
Retrouvez tous les podcasts d'Eurosport ici
Animation : Flo Masnada
Production : Eurosport
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Karim Laghouag : "Je suis parti de l'espace et je suis revenu médaillé, incroyable"
Karim Laghouag, champion olympique de concours complet à Rio en 2016 et en bronze à Tokyo, est l'invité de Flo Masnada cette semaine dans Belle Trace.
Il est bien sûr question de souvenirs olympiques pour débuter avec l'or obtenu au Brésil en 2016 qui a permis à la France de débloquer son compteur médaille. (1:30)
Puis les deux évoquent Pékin 2021. D'abord remplaçant, Karim a finalement terminé capitaine d'équipe. Un parcours fantastique qu'il nous raconte en détail (05:00).
Il explique les approches qui existent entre les différentes disciplines de l'équitation (08:24).
Quel lien entretient-il avec ses chevaux ? Il explique le cheminement depuis les premiers entraînements jusqu'à l'obtention de la médaille olympique (13:40).
En plus de l'entraînement, Karim fait appel à un préparateur mental (22:45), un moyen de se mettre dans les meilleures dispositions avant un concours.
Il explique aussi que son cheval est très sensible et tactile (27:00) et comment il communique avec lui.
Comment parvient-il à se préparer lui-même entre son métier d'instructeur et de cavalier professionnel (29:00) ? Il explique avoir modifié son approche pour être plus en rapport avec les efforts demandés en compétition.
Par ailleurs, Karim Laghouag s'inspire d'autres sports et sportifs pour s'accomplir. (33:30)
(43:30) Enfin, quel est son futur ? Actuellement, il prépare les Championnats du Monde à Rome en septembre prochain puis les Championnats d'Europe au Haras du Pin en 2023 et les Jeux Olympiques à Paris en 2024. Les JO qui seront à suivre en direct et en intégralité sur Eurosport.
Ecoutez d'autres épisodes de Belle Trace :
Raphaël Poirée : "Si nous trustons les podiums, il y a une raison, nous sommes différents"
Antoine Kombouaré : "C'est un énorme privilège d'être l'entraîneur du club dans lequel j'ai débuté"
Vous pouvez réagir à cet épisode sur notre page Twitter.
Retrouvez tous les podcasts d'Eurosport ici
Animation : Flo Masnada
Production : Eurosport
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Florent Pietrus : "J’ai joué pour ma mère pendant toute ma carrière"
Cette semaine dans Belle Trace, Florence Masnada reçoit Florent Pietrus, 230 sélections en équipe de France de basket, notamment champion d'Europe en 2013.
Pietrus commence par raconter ce fameux sacre continental, marqué par un discours de Tony Parker face à l'Espagne en demi-finale (3:12). Il explique à quel point tout est parti, selon lui, d'un camouflet tout aussi mémorable, en 2005.
L'ancien intérieur de Pau-Orthez ou encore de la SIG raconte comment le décès de sa mère, alors qu'il avait 10 ans, a été le moteur de sa carrière (20:33) : "Tous mes matches ont été pour elle". "Je continue de penser à ma mère et de lui dédicacer mes matches", ajoute celui qui évolue maintenant en amateur.
Pietrus (41 ans) n'a jamais joué en NBA. Il ne manifeste aucun regret à ce sujet (30:44) : "Je peux me regarder dans une glace et me dire que je me suis réveillé chaque matin avec la même ambition, la même envie de progresser." Il a participé aux JO et en garde de grands souvenirs.
Flo Pietrus considère que la maxime "l'important c'est de participer", "c'est pour les livres" et qu'il faut, surtout, chercher à gagner : "La vie, ce n'est pas l'école des fans." Il dévoile les conseils qu'il donne à son fils, évoque aussi son goût pour la musique, le voyage ou encore... le shopping. Bonne écoute.
Ecoutez d'autres épisodes de Belle Trace :
Raphaël Poirée : "Si nous trustons les podiums, il y a une raison, nous sommes différents"
Antoine Kombouaré : "C'est un énorme privilège d'être l'entraîneur du club dans lequel j'ai débuté"
Vous pouvez réagir à cet épisode sur notre page Twitter.
Retrouvez tous les podcasts d'Eurosport ici
Animation : Flo Masnada
Production : Eurosport
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.