
Thune
Par Laurence Vély
Réseau : Agence Intellectuelle
Épisodes
162 épisodes · page 3 sur 6

Une Française à New York : le coût de la win (Épisode 1/2)
Il y a plein d’expressions pour décrire New York : “Big Apple”, “la capitale du monde”, “la ville qui ne dort jamais”.
Cécile Méguère, elle, en emploie une autre : only the strong survive.
Installée à Manhattan depuis deux ans et demi, elle aime profondément sa ville d’adoption. Mais elle n’est pas dupe. New York est exaltante, électrique, ultra stimulante. Elle donne l’impression que tout est possible, que chaque rencontre peut ouvrir une porte, que le travail, le talent et l’audace peuvent encore changer une trajectoire.
Sauf que cette promesse a un prix. Littéralement. Loyers délirants, taxes locales, mutuelle, credit score, culture du “work hard”, pression permanente, dîners à 250 dollars, verre de vin à 23 dollars : à New York, même sortir de chez soi peut devenir une ligne budgétaire.
Notre invitée du jour, in love, mais pas dupe sur sa ville d’adoption, nous raconte comment cette mégalopole, si différente du reste des Etats-Unis, oblige ses habitants à embrasser son lifestyle, sous peine de se faire recracher aussi sec.
Cet épisode beaucoup trop palpitant a une suite. A très vite dans l'épisode 2.
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TEASER : "Mes amis new-yorkais, leur petite fille de deux ans a sa propre carte de crédit""
Un court extrait de l'épisode qui sort jeudi, à l'heure où blanchit la campagne.
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Revers et bonnes affaires d'une vendeuse hors pair
J’ai découvert Pépita sur Instagram. Elle vend des sacs et des bijoux de luxe en seconde main : Hermès, Dior, Chanel. Pas vraiment mon univers, à la base.
Et pourtant, je savoure chacune de ses publications. Parce que Pépita est sans doute la meilleure vendeuse que j’aie jamais vue.
Elle se met en scène avec des airs de grande bourgeoise un peu cagole, balance ses phrases comme des numéros de cabaret, rend désirable un sac hors de prix en trois secondes, et réussit l’exploit d’être drôle, snob, touchante, excessive, délicieusement détestable, juste ce qu’il faut.
Avec elle, j’ai trouvé la vendeuse étalon. Celle qui déclenche le désir sans qu’on s’en rende compte. Celle qui vous fait penser, contre toute attente : et pourquoi je n’aurais pas, moi aussi, un sac Chanel ?
Mais derrière le personnage, il y a une histoire d’argent beaucoup plus profonde. Une enfance dans le commerce, la peur que tout s’effondre, un rapport compliqué au luxe, à la dépendance, à la légitimité. Et puis cette évidence, après un grand choc de vie : ce qu’elle sait faire, c’est vendre.
Pépita ne se dit pas influenceuse. Elle se dit marchande. Et c’est peut-être beaucoup plus intéressant.
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TEASER : "Des fois, il me donne 5, 6 000 euros en espèces"
Un court extrait de l'épisode qui sort jeudi
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Instit : un métier "riche"... qui rend pauvre ?
Si vous avez des enfants, vous connaissez le soulagement de les déposer à l'école, vous disant en votre fort intérieur : "Mais quel courage !".
Hélicia est maîtresse de maternelle. Officiellement, on dit professeur des écoles du premier degré. Les classes blindées, les gamins plus ou moins propres, les sollicitations permanentes, le bruit, les centaines de trucs à ranger tous les jours… Moi, je sais que j’en serais incapable, et c’est pour cette raison que j’admire d’autant plus ces femmes. Car oui, ce sont presque toujours des femmes.
Mais ce métier, utile, tellement utile, est-il valorisé ? Financièrement, mais aussi dans les yeux des autres ? Et puis, les vacances, effectivement nombreuses, est-ce que c'est vraiment une compensation qui vaut le coup ?
Avec Hélicia, lors de ce long entretien (qui a des petits couacs de son et j’en suis bien désolée) nous allons parler de la réalité du métier, des horaires, des congés et de thune. Beaucoup. Parce que comme elle-même le confesse : "la thune, en salle des maîtres, on en parle tout le temps".
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TEASER : "C'est un métier où on est obligées de mettre une partie de nous"
Un court extrait de l'épisode qui sort jeudi.
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Privée de tout : une femme d'expat sous contrôle (Épisode 2/2)
Vous avez écouté le premier épisode et vous voulez savoir ce qui arrive à Elsa.
Vous avez raison. Car il ne suffit pas de s'échapper, encore faut-il se reconstruire psychologiquement et financièrement.
Et là, c'est encore une autre histoire.
Merci à la formidable Elsa de nous avoir livré son récit. Elle espère, et nous aussi, qu'il pourra donner envie à toutes les "femmes d'expat" à l'étranger ou en devenir à bien vérifier où elles mettent les pieds. Et de penser au retour (ou à atterrissage).
Qui contacter si vous êtes victimes de violences économiques à l'étranger ?
- L'Ambassade de France ou le consulat du pays
- Le centre d'information sur les droits des femmes et des familles (CIDFF)
- La plateforme SAVE YOU, qui offre une assistance aux femmes française expatriées victimes de violences
Conseils supplémentaires :
- Avant de partir, vérifiez si votre VISA votre autorisera à travailler dans le pays
- Conservez des copies des documents importants (passeports, acte de naissance, documents financiers) en lieu sûr
- Maintenez le contact avec votre famille et vos amis
- Renseignez-vous sur les lois locales
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Privée de tout : une femme d'expat sous contrôle (Épisode 1/2)
Cet épisode ne m’a pas du tout emmenée là où je l’imaginais.
En cherchant un témoignage de femme d’expatrié, je pensais entendre une histoire de privilèges : salaires à six chiffres, personnel domestique, grands appartements, salons de thé chics, vie douce de housewife à l’étranger.
Je n’ai pas eu ça.
Elsa a bien été femme d’expatrié. Mais loin de chez elle, en Chine puis en Inde, elle s’est surtout retrouvée coincée. Empêchée de travailler, d’abord. Puis peu à peu enfermée dans une relation avec un conjoint de plus en plus contrôlant, jusqu’à la violence psychologique.
Comment fait-on quand on est à des milliers de kilomètres de chez soi, sans autonomie, sans revenus, sans carte bleue, avec deux petites filles à protéger et un mari toxique comme seul horizon ?
Ce témoignage était trop dense pour tenir en un seul épisode. La suite arrive
Qui contacter si vous êtes victimes de violences économiques à l'étranger ?
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- Le centre d'information sur les droits des femmes et des familles (CIDFF)
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Conseils supplémentaires :
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TEASER : "Il allait dans mon portefeuille, il prenait les tickets de caisse, et il me demandait de justifier les dépenses"
Un court extrait de l'épisode qui sort jeudi
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Les confessions d'une fraudeuse mère de famille
La thune, ou plutôt le désir de thune, peut parfois faire basculer très loin.
Adolescente, Élise commence par chaparder dans les magasins, comme beaucoup. Sauf qu’elle ne s’arrête pas là. Petit à petit, elle glisse vers l’escroquerie : fraudes à la carte bleue, chèques, organismes de crédit. De quoi récupérer régulièrement 2 000 ou 3 000 euros, acheter de beaux objets, offrir des vacances à ses enfants, tenir un temps, puis recommencer.
Jusqu’à ce que l’argent facile ne soit plus vraiment un choix. Jusqu’à la prison.
Aujourd’hui, Élise regarde ces années noires avec amertume et lucidité. Elle raconte le manque, l’envie, la honte, l’adrénaline, les regrets, et ce moment où la combine censée aider à vivre finit par dévorer toute la vie.
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TEASER : "J'ai jamais fait mes arnaques pour du concret : je voulais des beaux meubles, des belles fringues, des vacances...."
Un court extrait de l'épisode qui sort jeudi (à l'aube)
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Rose : elle a tout eu... elle a tout claqué
Souvenez-vous : on est en 2006, et un single se met à passer sur toutes les ondes françaises. C'est La liste, une chanson toute simple, guitare-voix, qui propulse sur le devant de la scène une jeune chanteuse, Rose. En quelques semaines, elle est partout : elle fait des premières parties, passe en prime time à la télé, vend des dizaines de milliers d'albums.
Puis les années passent. On entend moins Rose, mais c'est la vie des artistes n'est-ce-pas ? Et puis l'heure est peut-être moins aux chanteurs qui gratouillent leur guitare.
En 2022, j'entends de nouveau parler de Rose. Elle anime un podcast, Contre-addictions, et tous les 15 jours s'entretient avec une personnalité autour du thème de la dépendance. En faisant ça, elle se met en avant, mais plus comme chanteuse. C'est dans sa vérité nue, pas la plus glorieuse, qu'elle se présente au monde. Elle assume et revendique : "j'ai fait n'importe quoi, je m'en suis sortie".
Face à tant de franchise, j'ai évidemment eu envie de lui demander comment ça c'était passé pour elle, côté argent. Quand on gagne beaucoup, trop vite, sans y être préparée, et qu'en plus on a une tendance à claquer, flamber, vivre à 100%, ça donne quoi en vrai ?
Interview : Laurence Vély
Montage : Frédéric Fortuny
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TEASER : "Je me dis que je ne peux pas gagner autant d'argent, juste en ayant écrit une chanson sur un mec qui m'a quittée ?"
Un court extrait de l'épisode qui sort jeudi matin.
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Et toi, tu l'aimes combien, ton chien ?
En France, on aime les chiens. Un foyer sur trois en possède un, pour un total de 7,8 millions de canidés. Et 83% des propriétaires le considèrent comme un membre à part entière de leur famille.
La nouveauté, depuis quelques années, c'est le profil de ceux qu'on appelle aujourd'hui les dog parents. Pour faire simple, si vous êtes urbain, csp+, que vous avez moins de 40 ans et pas d'enfant, mais que votre chien a son propre compte Instagram, vous êtes certainement un dog parent.
Pour discuter de ça, nous accueillons la journaliste Mylène Bertaux, qui vient de publier Toutoute, la nouvelle place des chiens dans nos vies (Fayard).
On va faire le point sur ce que coûte vraiment un chien, en termes d'argent et de charge mentale, et on va se demander si le chien est le meilleur investissement de l'homme (ou le pire).
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TEASER : "Le croisement entre deux races pures va te coûter très cher"
Un court extrait de l'épisode qui sort jeudi.
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Maman solo : bienvenue dans la famille “mono-pas-rentable”
Elles sont nombreuses les femmes seules à élever leurs enfants : plus d'un million et demi en France.
On les voit peu, on les entend peu, et pour cause : elles sont pressées. Elles ont des courses à faire, des dîners à préparer, des enfants à emmener chez le médecin. Bref, la mère solo est quelquefois (souvent) au bout du rouleau
Mais dans cet épisode de Thune, on ne va pas uniquement parler de sa charge mentale. Avec Johanna Luyssen, journaliste et autrice de l’essai “Mères solo, le combat invisible” (2024, éditions Payot) on va surtout essayer de comprendre ce qui pêche dans le système et pourquoi chez les mères, "célibataire" rime trop fréquemment avec "précaire".
Interview : Laurence Vély
Montage : Frédéric Fortuny
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TEASER : "Les femmes qui ne mangent pas et cachent à leurs enfants qu'elles se privent, c'est une réalité"
Un court extrait de l'épisode "Maman solo, bienvenue dans la famille mono-pas-rentable".
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Combien gagnent les influenceurs...pour de vrai ? (Épisode 2/2)
Dans ce second épisode consacré aux influenceurs et autres créateurs de contenus, nous sommes toujours avec Émilie Le Guiniec.
Au programmes, des chiffres - même si les fourchettes sont très larges - puis on se questionnera sur la recherche d'authenticité tellement prisée par les annonceurs, les questions de santé mentale. Et il sera aussi question d'ascenseur social.
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Combien gagnent les influenceurs...pour de vrai ? (Épisode 1/2)
On est nombreux.ses à mettre dans notre voix une intonation de mépris quand on parle, au sens large, des influenceurs. On entend "télé réalité", "arnaque crypto", éventuellement "Dubaï" ou "chirurgie esthétique".
Pourtant, en se multipliant, les influenceurs sont devenus aussi multiples que l'est la société. Et s'il y a encore quelques années leur activité était peu lisible, elle est finalement devenue structurée, et offre plusieurs façons de gagner sa vie. Elle s'est même dotée d'un nouveau nom : on dit maintenant créateurs de contenus.
Pour parler de ce nouveau business, je reçois aujourd'hui Emilie Le Guiniec, fondatrice de l'agence Quarks et autrice du livre Influenceurs, un quotidien sous algorithmes (Robert Laffont), qui représente principalement des créatrices de contenus aux univers variés.
Avec cette experte de l'influence, nous allons faire le tour de la question : qui sont les nouveaux influenceurs ? Tout le monde peut-il tenter sa chance et espérer en vivre ? À partir de combien de followers ? Quels sont les tarifs ? Combien d'influenceurs gagnent vraiment leur vie avec ce métier ? L'influence a-t-elle encore de beaux jours devant elle ? Ca raconte quoi sur l'époque ? Sommes-nous tous condamnés à nous transformer en hommes et femmes sandwich ?
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TEASER : "Quand Chiara Ferragni s'est mariée, les contenus qu'elle a produits ont généré 36 millions de dollars"
Un court extrait de l'épisode qui sort jeudi 26 septembre.
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Divorce, héritage : pourquoi les femmes sont perdantes ? Avec Céline Bessière
En 2020 est sorti un ouvrage majeur écrit par deux sociologues, Céline Bessière et Sybille Gollac : Le genre du capital.
L'essai étant une référence au Capital de Karl Marx, les deux universitaires s’inscrivent dans cette lecture de notre monde par classes sociales. Mais elles y intègrent un nouvel ingrédient : le genre.
Vous pourrez dire "oui d'accord, mais ça fait longtemps qu’on sait que les hommes gagnent plus que les femmes. "
Dans ce livre, ce n’est pas de cela qu'il s’agit.
On ne parle pas ici du salaire des femmes, du temps partiel subi et des réunions calées à 17h30 pile quand elles doivent aller chercher les enfants à l’école… les deux sociologues enquêtent sur de la partie immergée de l’iceberg : le patrimoine.
Le patrimoine, c’est quoi ? C’est l’argent - qu’il soit sur des comptes, dans des biens immobiliers ou dans des entreprises familiales - qu’on a obtenu sans avoir travaillé. Parce qu’on nous l’a légué. C’est la transmission, c'est l’héritage.
Et bien figurez-vous que là aussi, se nichent des inégalités entre hommes et femmes. Et que cette inégalité se reproduit de génération en génération et devient donc structurelle.
Céline Bessière est venue nous parler de ça, mais aussi de mariages et de divorces. C’est édifiant, ça vous donnera nous l'espérons envie de lire le livre. Et sinon, nous vous conseillons sa version BD (on l'adore).
Cette interview est a été par Claire Teysserre-Orion.
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TEASER : "Le patrimoine on n'en parle jamais. Pas avec ses copines, ses voisins, ses collègues de travail..."
Un court extrait de l'épisode qui sort ce jeudi
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No kid : moins d'enfants, plus d'argent ? Avec Corinne Maier
Bien avant que le mot “childfree” ne circule partout, Corinne Maier avait déjà jeté un pavé dans la nurserie avec No Kid, 40 raisons de ne pas avoir d’enfant.
Économiste, psychanalyste, essayiste, autrice de Bonjour paresse, elle publie depuis vingt ans des livres qui s’attaquent aux grandes injonctions contemporaines : travailler plus, s’épanouir dans l’entreprise, faire des enfants, trouver ça merveilleux et surtout ne pas trop compter.
Avec elle, on revient sur l’argument financier de No Kid. Car au-delà de la provocation, une question demeure assez simple : combien coûte un enfant ? En argent, en temps, en carrière, en liberté, en énergie mentale.
Selon Corinne Maier, ne pas enfanter serait aussi une stratégie économique : une manière de s’offrir une vie plus légère, moins dépendante du salaire, moins arrimée aux employeurs, moins corsetée par les charges invisibles de la parentalité.
Évidemment, ses détracteurs répondront qu’un enfant ne se résume pas à une ligne de budget. C’est vrai. Mais c’est précisément parce que le sujet est sensible qu’il mérite d’être regardé en face. Avec humour, mauvaise foi assumée parfois, et une tendresse plus grande qu’il n’y paraît.
Interview : Laurence Vély
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TEASER : "Dans les problèmes liés à l'enfant il y a une lutte sourde entre ceux qui ont les moyens et les autres"
Un court extrait de l'épisode qui sort jeudi.
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Vivre du stand-up (et avec un TDAH). Avec Olivia Moore
Il y a 13 ans, après un burn-out, Olivia Moore est devenue humoriste. Son métier, son gagne-pain, c'est la scène.
Dans cet épisode, on va parler de son rapport compliqué à l'argent (merci les parents), d'indépendance financière, du modèle économique de l'humour, de l'impact du TDAH sur les finances. Et puis, comme Olivia est engagée, elle a beaucoup réfléchi à sa position - d'où elle vient, d'où elle parle - et à ce que son rapport à l'argent raconte.
Un épisode dense et une parole clairvoyante.
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TEASER : "Dans le stand-up, je comprends que beaucoup de gens se font arnaquer"
Un extrait de l'épisode qui sort jeudi.
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Défendre les pauvres, payer ses charges : elle est avocate dans le 93
Virginie a toujours voulu être avocate. À cause des séries judiciaires qu’elle regardait enfant avec sa mère, sûrement. Son rêve, c’était de défendre la veuve et l’orphelin. Pas de rouler en décapotable, montre hors de prix au poignet, en facturant des mails de trois lignes.
Alors les clichés sur les avocats qui roulent sur l’or, elle en a un peu sa claque.
Parce que derrière les robes noires et les grands discours, il y a aussi une réalité beaucoup moins glamour : les charges, les loyers de cabinet, les dossiers qui prennent du temps, les clients qui ne peuvent pas payer, l’aide juridictionnelle, les nuits à refaire les comptes, et les confrères qui finissent par abandonner.
Virginie exerce en Seine-Saint-Denis, l’un des territoires les plus pauvres de France. Ses clients sont souvent des gens qui comptent chaque euro. Alors comment faire payer son travail quand on défend des personnes qui manquent déjà de tout ? Comment expliquer le prix d’une défense, la valeur d’un conseil, le temps passé sur un dossier ?
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TEASER : "Forcément, les gens qui gagnent plus, tu les factures un peu plus"
Un court extrait de l'épisode qui sort jeudi
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BONUS THUNE EXPRESS : Ariel Wizman
Notre questionnaire de fin top chrono
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Y a-t-il du blé après la télé ? On parle thune avec Ariel Wizman
Entre le début des années 90 et la fin des années 2010, Ariel Wizman a prouvé qu’être soi-même pouvait devenir un métier. Sa signature : une désinvolture intello, un goût assumé pour la fête, les musiques, les nuits longues et les pas de côté. Un mélange rare qui en a fait une figure à part de l’audiovisuel français.
Puis, en 2020, changement de décor. Ariel Wizman raccroche peu à peu le micro et se lance dans le commerce, en développant en France la franchise chinoise Miniso.
Que raconte ce virage business ? À quel moment le capital culturel, le réseau, le style, la coolitude ne suffisent-ils plus ? Est-ce qu’être soi peut encore rapporter, ou faut-il finir par vendre autre chose que son image ?
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