
Sens Public
Par Public Sénat
Réseau : Public Senat
Épisodes
504 épisodes · page 3 sur 17

Sens Public du 5 mai 2026
Le bras de fer entre les États-Unis et l’Iran se concentre désormais sur le détroit d’Ormuz. Si le trafic maritime n'est pas débloqué, l’armée américaine s'engage désormais à reprendre les frappes aériennes. Pour libérer les bateaux bloqués depuis le 28 février, Donald Trump a déjà lancé il y a quelques jours son Project Freedom. Il mobilise 15.000 soldats et un important dispositif militaire. Quelles sont les chances de succès de cette opération ? La guerre pourrait-elle reprendre et impliquer les pays du golfe ? On en débat avec David RIGOULET-ROZE, chercheur à l'Institut français d'analyse stratégique (IFAS), chercheur associé à l'Institut européen pour les études sur le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord (EISMENA), et rédacteur en chef de la revue Orients Stratégiques (dernier numéro : “Les puissances régionales dans un Moyen-Orient en recomposition”), Patricia ALLÉMONIÈRE, grand Reporter, spécialiste des questions internationales et autrice de “Géopolitique du Sahel” au PUF et Emmanuel DUPUY, président de l'Institut Prospective et Sécurité en Europe (IPSE) et enseignant en géopolitique à l’ École des Hautes Études Internationales et Politiques. En deuxième partie d'émission, Sens Public s'intéresse au coût écologique des grands événements sportifs.À moins de 5 semaines du début de la Coupe du Monde de foot, une question peut se poser : faut-il interdire les grands évènements sportifs, au nom de la protection de la planète ? La question hérisse le poil des passionnés de sport, mais elle trouve de plus en plus d’échos. La prochaine compétition de football aura lieu dans 3 pays différents, multipliant les déplacements, première source de pollution lors de grands événements sportifs. Peut-on réunir les fans du monde entier et limiter leur impact environnemental ? Quel bilan peut-on tirer des Jeux Olympiques 2024 à Paris ? Quel est l'avenir des compétitions mondiales pour les sports d'hiver ? On en parle avec Alan LEMOINE, chargé de projet Sport au Shift Project et co-pilote du rapport "Décarbonons le football", Michel SAVIN, sénateur LR de l’Isère et président du groupe d’étude Pratiques sportives et grands événements sportifs, Pierre RONDEAU, économiste du sport, co-directeur de l’Observatoire du Sport à la Fondation Jean Jaurès, professeur à la Sports Management School et en duplex depuis Annecy, Valérie PAUMIER, présidente et fondatrice de l’association Résilience Montagne.
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La Coupe du monde de foot : une aberration écologique ?
À moins de 5 semaines du début de la Coupe du Monde de foot, une question peut se poser : faut-il interdire les grands évènements sportifs, au nom de la protection de la planète ? La question hérisse le poil des passionnés de sport, mais elle trouve de plus en plus d’échos. La prochaine compétition de football aura lieu dans 3 pays différents, multipliant les déplacements, première source de pollution lors de grands événements sportifs. Peut-on réunir les fans du monde entier et limiter leur impact environnemental ? Quel bilan peut-on tirer des Jeux Olympiques 2024 à Paris ? Quel est l'avenir des compétitions mondiales pour les sports d'hiver ? On en parle avec Alan LEMOINE, chargé de projet Sport au Shift Project et co-pilote du rapport "Décarbonons le football", Michel SAVIN, sénateur LR de l’Isère et président du groupe d’étude Pratiques sportives et grands événements sportifs, Pierre RONDEAU, économiste du sport, co-directeur de l’Observatoire du Sport à la Fondation Jean Jaurès, professeur à la Sports Management School et en duplex depuis Annecy, Valérie PAUMIER, présidente et fondatrice de l’association Résilience Montagne.
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La Coupe du monde de foot : une aberration écologique ?
À moins de 5 semaines du début de la Coupe du Monde de foot, une question peut se poser : faut-il interdire les grands évènements sportifs, au nom de la protection de la planète ? La question hérisse le poil des passionnés de sport, mais elle trouve de plus en plus d’échos. La prochaine compétition de football aura lieu dans 3 pays différents, multipliant les déplacements, première source de pollution lors de grands événements sportifs. Peut-on réunir les fans du monde entier et limiter leur impact environnemental ? Quel bilan peut-on tirer des Jeux Olympiques 2024 à Paris ? Quel est l'avenir des compétitions mondiales pour les sports d'hiver ? On en parle avec Alan LEMOINE, chargé de projet Sport au Shift Project et co-pilote du rapport "Décarbonons le football", Michel SAVIN, sénateur LR de l’Isère et président du groupe d’étude Pratiques sportives et grands événements sportifs, Pierre RONDEAU, économiste du sport, co-directeur de l’Observatoire du Sport à la Fondation Jean Jaurès, professeur à la Sports Management School et en duplex depuis Annecy, Valérie PAUMIER, présidente et fondatrice de l’association Résilience Montagne.
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IA : menace sur la création
Face au pillage des contenus culturels par l'intelligence artificielle, le Sénat adopte une proposition de loi. Si ce texte est définitivement adopté par le Parlement, en cas de contentieux, les géants de l’IA devront prouver s’ils utilisent ou non des contenus créés par des artistes. En effet, les procès contre ces plateformes se multiplient laissant penser qu'une évolution du droit est nécessaire. À l'heure où les métiers artistiques se transforment à grande vitesse en présence de l'IA, le cinéma, l'industrie musicale ou encore le secteur de l'édition craignent une concurrence voire une disparition de leur métier. Comment protéger efficacement les comédiens, les chanteurs et les créateurs ? Le gouvernement veut-il vraiment d'une réforme sur l'IA ? Peut-on l’imposer sans fragiliser Mistral AI, le champion français du secteur ?On en parle avec Laure DARCOS, sénatrice Les Indépendants (LIRT) de l’Essonne, rapporteure de la proposition de loi relative à l'instauration d'une présomption d'exploitation des contenus culturels par les fournisseurs d'intelligence artificielle, Cécile RAP-VEBER, directrice générale de la SACEM, la Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique et David DEFENDI, scénariste, réalisateur, producteur et fondateur de Genario.
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Sens Public du 4 mai 2026
Jean-Luc Mélenchon a annoncé hier sa candidature à l'élection présidentielle. Contrairement au reste de la gauche, le chef de file de La France Insoumise souligne qu'il a de son côté "une équipe, un programme et un seul candidat". S'il se lance dans sa 4ème course présidentielle, Jean-Luc Mélenchon devra dépasser les polémiques et réunir autant ses électeurs, souvent abstentionnistes, que ceux de la gauche. En 2022, il lui avait manqué 430 000 voix pour figurer au second tour. Peut-il faire mieux ? Est-ce la campagne de trop ? Sa côte de rejet dans l’opinion est-elle rédhibitoire ? On en débat avec Sandrine CASSINI, journaliste au Monde en charge de la gauche, Stéphane ZUMSTEEG, directeur du département politique et opinion à l’institut de sondages Ipsos-BVA et John-Christopher ROLLAND, constitutionnaliste, maître de conférences à l’Université Paris-Nanterre et co-auteur de "Standard contre standards. Réflexions sur une catégorie juridique en droit public" (L'Harmattan). En deuxième partie d'émission, Sens Public s'intéresse à l'intelligence artificielle et la menace qu'elle représente dans le domaine de la création. Face au pillage des contenus culturels par l'intelligence artificielle, le Sénat adopte une proposition de loi. Si ce texte est définitivement adopté par le Parlement, en cas de contentieux, les géants de l’IA devront prouver s’ils utilisent ou non des contenus créés par des artistes. En effet, les procès contre ces plateformes se multiplient laissant penser qu'une évolution du droit est nécessaire. À l'heure où les métiers artistiques se transforment à grande vitesse en présence de l'IA, le cinéma, l'industrie musicale ou encore le secteur de l'édition craignent une concurrence voire une disparition de leur métier. Comment protéger efficacement les comédiens, les chanteurs et les créateurs ? Le gouvernement veut-il vraiment d'une réforme sur l'IA ? Peut-on l’imposer sans fragiliser Mistral AI, le champion français du secteur ?On en parle avec Laure DARCOS, sénatrice Les Indépendants (LIRT) de l’Essonne, rapporteure de la proposition de loi relative à l'instauration d'une présomption d'exploitation des contenus culturels par les fournisseurs d'intelligence artificielle, Cécile RAP-VEBER, directrice générale de la SACEM, la Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique et David DEFENDI, scénariste, réalisateur, producteur et fondateur de Genario.
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Mélenchon 2027 : une longueur d'avance à gauche ?
Jean-Luc Mélenchon a annoncé hier sa candidature à l'élection présidentielle. Contrairement au reste de la gauche, le chef de file de La France Insoumise souligne qu'il a de son côté "une équipe, un programme et un seul candidat". S'il se lance dans sa 4ème course présidentielle, Jean-Luc Mélenchon devra dépasser les polémiques et réunir autant ses électeurs, souvent abstentionnistes, que ceux de la gauche. En 2022, il lui avait manqué 430 000 voix pour figurer au second tour. Peut-il faire mieux ? Est-ce la campagne de trop ? Sa côte de rejet dans l’opinion est-elle rédhibitoire ? On en débat avec Sandrine CASSINI, journaliste au Monde en charge de la gauche, Stéphane ZUMSTEEG, directeur du département politique et opinion à l’institut de sondages Ipsos-BVA et John-Christopher ROLLAND, constitutionnaliste, maître de conférences à l’Université Paris-Nanterre et co-auteur de "Standard contre standards. Réflexions sur une catégorie juridique en droit public" (L'Harmattan).
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Tchernobyl : les leçons de la catastrophe ont-elles été tirées ?
Le 26 avril 1986, le réacteur n°4 de la centrale de Tchernobyl explose. C'est le début d’un mensonge d’État et de la pire catastrophe nucléaire de l’histoire. À quelques kilomètres de là, personne n’est alerté. C'est seulement deux jours après l'explosion que la Suède découvre l'accident grâce à des contrôles, révélant des niveaux de radioactivité anormalement élevés dans l'air. Le gouvernement de Gorbatchev brise le silence et rend l'accident public. À quel point cet événement est révélateur de la décrépitude de l’URSS ? Quel impact à long terme sur le sentiment national ukrainien ? Et en France, quelles ont été les conséquences du nuage radioactif ? On en parle avec Marie Jégo, journaliste spécialiste de la Russie au Monde et ancienne correspondante à Moscou, Annie Daubenton, journaliste spécialiste de l’Ukraine et autrice de "Ukraine. L'indépendance à tout prix" aux éditions Buchet Chastel, Galia Ackerman, écrivaine, historienne et journaliste spécialiste de la Russie et autrice de l’ouvrage “Le KGB à Tchernobyl - Une plongée inédite dans les archives ukrainiennes” (Premier Parallèle, avril 2026) et en duplex, Bruno CHAREYRON, ingénieur en génie énergétique et nucléaire, conseiller scientifique de la CRIIRAD (Commission de recherche et d'information indépendantes sur la radioactivité) et auteur de « Le nucléaire : une énergie vraiment sans danger ? » aux Éditions Dunod.
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Carburant : TotalÉnergies profite-t-il de la guerre ?
Le cours du baril de pétrole continue de grimper et dépasse la barre des 125 dollars. Faire le plein devient un réel défi pour les Français. Côté politique, la pression monte sur TotalÉnergies et la question d’une taxe sur les superprofits se repose. La gauche y est favorable et le gouvernement n'exclut pas cette proposition. La compagnie pétrolière enregistre une hausse de 51% de son bénéfice trimestriel mais se défend en affirmant qu'elle redistribue déjà ses « profits » aux consommateurs à travers le plafonnement du prix des carburants qu'elle souhaite poursuivre. Faut-il taxer les superprofits ? Quelle efficacité aurait une telle taxe ? On en débat avec Philippe CHARLEZ, expert en question énergétiques au think tank Le Millénaire, Clara LÉONARD, docteure en économie et directrice générale de l’Institut Avant-garde et Thomas GRJEBINE, économiste au CEPII (Centre d’études prospectives et d'informations internationales), responsable du programme “Macroéconomie et finance internationales”.
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Sens Public du 30 avril 2026
Le cours du baril de pétrole continue de grimper et dépasse la barre des 125 dollars. Faire le plein devient un réel défi pour les Français. Côté politique, la pression monte sur TotalÉnergies et la question d’une taxe sur les superprofits se repose. La gauche y est favorable et le gouvernement n'exclut pas cette proposition. La compagnie pétrolière enregistre une hausse de 51% de son bénéfice trimestriel mais se défend en affirmant qu'elle redistribue déjà ses « profits » aux consommateurs à travers le plafonnement du prix des carburants qu'elle souhaite poursuivre. Faut-il taxer les superprofits ? Quelle efficacité aurait une telle taxe ? On en débat avec Philippe CHARLEZ, expert en question énergétiques au think tank Le Millénaire, Clara LÉONARD, docteure en économie et directrice générale de l’Institut Avant-garde et Thomas GRJEBINE, économiste au CEPII (Centre d’études prospectives et d'informations internationales), responsable du programme “Macroéconomie et finance internationales”. En deuxième partie d'émission, Sens Public revient sur la catastrophe de Tchernobyl qui est survenue il y a 40 ans. Le 26 avril 1986, le réacteur n°4 de la centrale de Tchernobyl explose. C'est le début d’un mensonge d’État et de la pire catastrophe nucléaire de l’histoire. À quelques kilomètres de là, personne n’est alerté. C'est seulement deux jours après l'explosion que la Suède découvre l'accident grâce à des contrôles, révélant des niveaux de radioactivité anormalement élevés dans l'air. Le gouvernement de Gorbatchev brise le silence et rend l'accident public. À quel point cet événement est révélateur de la décrépitude de l’URSS ? Quel impact à long terme sur le sentiment national ukrainien ? Et en France, quelles ont été les conséquences du nuage radioactif ? On en parle avec Marie Jégo, journaliste spécialiste de la Russie au Monde et ancienne correspondante à Moscou, Annie Daubenton, journaliste spécialiste de l’Ukraine et autrice de "Ukraine. L'indépendance à tout prix" aux éditions Buchet Chastel, Galia Ackerman, écrivaine, historienne et journaliste spécialiste de la Russie et autrice de l’ouvrage “Le KGB à Tchernobyl - Une plongée inédite dans les archives ukrainiennes” (Premier Parallèle, avril 2026) et en duplex, Bruno CHAREYRON, ingénieur en génie énergétique et nucléaire, conseiller scientifique de la CRIIRAD (Commission de recherche et d'information indépendantes sur la radioactivité) et auteur de « Le nucléaire : une énergie vraiment sans danger ? » aux Éditions Dunod.
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Arrêts maladie en hausse : abus ou souffrance au travail ?
Selon une étude d'AXA, le nombre d'arrêts maladie n'a jamais été aussi important, avec une augmentation de 50% par rapport à 2019. Sébastien Lecornu alerte sur cette "dérive très préoccupante" qui serait susceptible d'aggraver le déficit public. Le gouvernement souhaite s'attaquer aux comportements abusifs mais aussi mettre en place de la prévention et des solutions pour que les personnes arrêtées reprennent le travail le plus vite possible. Pourquoi l’absentéisme a-t-il progressé de près de 50% en 6 ans ? Est-ce lié à la fraude, aux téléconsultations ou à la dureté du monde du travail ? Pourquoi les jeunes de moins de 30 ans sont-ils particulièrement touchés ?On en parle avec Thomas BREDA, directeur de recherche au CNRS et chercheur à l’École d’économie de Paris et à l’Institut des politiques publiques, Anthony CONTAT, membre du bureau national de l’ANDRH (Association nationale des DRH), DRH du groupe Aktid et Élisabeth DOINEAU, sénatrice centriste de la Mayenne et rapporteure générale de la commission des affaires sociales.
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Sens Public du 29 avril 2026
La guerre au Moyen-Orient entame son troisième mois. Le détroit d'Ormuz est toujours bloqué et les négociations entre Washington et Téhéran sont au point mort. Donald Trump a refusé la dernière proposition du régime iranien qui consistait à ouvrir le détroit d'Ormuz pour ensuite négocier sur le nucléaire. Le président des États-Unis a durci le ton sur le réseau social Truth et envisage de prolonger le blocus afin d'asphyxier l'économie iranienne. Alors que les répercussions du blocage du détroit d'Ormuz se font ressentir jusqu'aux États-Unis, le chef du Pentagone, Pete Hegseth devait rendre des comptes devant les députés américains aujourd’hui. Le Congrès va également décider le 1er mai s’il autorise le président à poursuivre son opération militaire. Donald Trump est-il enlisé ou va-t-il réussir à faire céder l’Iran ? Des négociations vont-elles aboutir ? Qui est le véritable gagnant de ce conflit ? On en débat avec Hala KODMANI, journaliste spécialiste du Moyen-Orient à Libération, Karim-Émile BITAR, professeur de science politique à Sciences Po Paris et à l’Université Saint-Joseph de Beyrouth, spécialiste du Proche et Moyen-Orient et Michel OLHAGARAY, vice-amiral et ancien directeur du Centre des hautes études militaires. En deuxième partie d'émission, Sens Public s'intéresse à l'augmentation des arrêts maladie. Selon une étude d'AXA, le nombre d'arrêts maladie n'a jamais été aussi important, avec une augmentation de 50% par rapport à 2019. Sébastien Lecornu alerte sur cette "dérive très préoccupante" qui serait susceptible d'aggraver le déficit public. Le gouvernement souhaite s'attaquer aux comportements abusifs mais aussi mettre en place de la prévention et des solutions pour que les personnes arrêtées reprennent le travail le plus vite possible. Pourquoi l’absentéisme a-t-il progressé de près de 50% en 6 ans ? Est-ce lié à la fraude, aux téléconsultations ou à la dureté du monde du travail ? Pourquoi les jeunes de moins de 30 ans sont-ils particulièrement touchés ?On en parle avec Thomas BREDA, directeur de recherche au CNRS et chercheur à l’École d’économie de Paris et à l’Institut des politiques publiques, Anthony CONTAT, membre du bureau national de l’ANDRH (Association nationale des DRH), DRH du groupe Aktid et Élisabeth DOINEAU, sénatrice centriste de la Mayenne et rapporteure générale de la commission des affaires sociales.
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États-Unis/Iran : le défi d'une guerre qui dure
La guerre au Moyen-Orient entame son troisième mois. Le détroit d'Ormuz est toujours bloqué et les négociations entre Washington et Téhéran sont au point mort. Donald Trump a refusé la dernière proposition du régime iranien qui consistait à ouvrir le détroit d'Ormuz pour ensuite négocier sur le nucléaire. Le président des États-Unis a durci le ton sur le réseau social Truth et envisage de prolonger le blocus afin d'asphyxier l'économie iranienne. Alors que les répercussions du blocage du détroit d'Ormuz se font ressentir jusqu'aux États-Unis, le chef du Pentagone, Pete Hegseth devait rendre des comptes devant les députés américains aujourd’hui. Le Congrès va également décider le 1er mai s’il autorise le président à poursuivre son opération militaire. Donald Trump est-il enlisé ou va-t-il réussir à faire céder l’Iran ? Des négociations vont-elles aboutir ? Qui est le véritable gagnant de ce conflit ? On en débat avec Hala KODMANI, journaliste spécialiste du Moyen-Orient à Libération, Karim-Émile BITAR, professeur de science politique à Sciences Po Paris et à l’Université Saint-Joseph de Beyrouth, spécialiste du Proche et Moyen-Orient et Michel OLHAGARAY, vice-amiral et ancien directeur du Centre des hautes études militaires.
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La France est-elle de plus en plus violente ?
Entre la mort de Quentin Deranque, la violence des débats entre les élus parlementaires, le sentiment d'insécurité qui grandit chez les Français, la question est au cœur des médias : la société française est-elle de plus en plus violente ? Il y a ce que ressentent les Français, ce que renvoient les réseaux sociaux et l’actualité politique, mais que disent les statistiques de la délinquance ? La violence politique que l'on connaît aujourd'hui est-elle inédite ? Que montre l'histoire politique française ? On en débat avec Clément LEBOURG, rédacteur en chef de la revue Mermoz, directeur des Programmes du Cercle des économistes et des rencontres économiques d’Aix en Provence, Xavier CRETTIEZ, professeur de science politique à Sciences Po-Saint-Germain-en-Laye, membre de l’Observatoire des radicalités politiques de la Fondation Jean-Jaurès et auteur avec Nathalie Duclos de « Violences politiques » paru chez Armand Colin et Béatrice BRUGÈRE, secrétaire générale du syndicat Unité Magistrats FO.
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Présidentielle : qui ne veut pas être candidat ?
Selon notre sondage Odoxa-Mascaret, 70% des Français pensent que la campagne présidentielle a déjà commencé et 73% souhaitent l’organisation de primaires pour désigner les candidats. Le second enseignement du baromètre est que la popularité des favoris pour l'élection présidentielle évolue déjà. Si Jordan Bardella domine toujours le classement, il chute de 3 points. Le maire LFI de Saint-Denis, Bally Bagayoko fait son entrée parmi les personnalités politiques et se place à égalité avec Jean-Luc Mélenchon. De leur côté, Gabriel Attal et Bruno Retailleau enregistrent leur meilleure percée et se rapprochent d’Édouard Philippe.On en parle avec Rachel GARRAT-VALCARCEL, journaliste politique et autrice de la newsletter “Blocs et partis”, Pascal PERRINEAU, professeur des Universités à Sciences Po Paris et co-auteur avec Anne Muxel de “ Inventaire des peurs françaises. La société à l’aune d’un sentiment” (Odile Jacob) et Gaël SLIMAN, président et co-fondateur d’Odoxa.
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Sens Public du 28 avril 2026
Selon notre sondage Odoxa-Mascaret, 70% des Français pensent que la campagne présidentielle a déjà commencé et 73% souhaitent l’organisation de primaires pour désigner les candidats. Le second enseignement du baromètre est que la popularité des favoris pour l'élection présidentielle évolue déjà. Si Jordan Bardella domine toujours le classement, il chute de 3 points. Le maire LFI de Saint-Denis, Bally Bagayoko fait son entrée parmi les personnalités politiques et se place à égalité avec Jean-Luc Mélenchon. De leur côté, Gabriel Attal et Bruno Retailleau enregistrent leur meilleure percée et se rapprochent d’Édouard Philippe.On en parle avec Rachel GARRAT-VALCARCEL, journaliste politique et autrice de la newsletter “Blocs et partis”, Pascal PERRINEAU, professeur des Universités à Sciences Po Paris et co-auteur avec Anne Muxel de “ Inventaire des peurs françaises. La société à l’aune d’un sentiment” (Odile Jacob) et Gaël SLIMAN, président et co-fondateur d’Odoxa. En deuxième partie d'émission, Sens Public s'intéresse à la violence dans notre société. Entre la mort de Quentin Deranque, la violence des débats entre les élus parlementaires, le sentiment d'insécurité qui grandit chez les Français, la question est au cœur des médias : la société française est-elle de plus en plus violente ? Il y a ce que ressentent les Français, ce que renvoient les réseaux sociaux et l’actualité politique, mais que disent les statistiques de la délinquance ? La violence politique que l'on connaît aujourd'hui est-elle inédite ? Que montre l'histoire politique française ? On en débat avec Clément LEBOURG, rédacteur en chef de la revue Mermoz, directeur des Programmes du Cercle des économistes et des rencontres économiques d’Aix en Provence, Xavier CRETTIEZ, professeur de science politique à Sciences Po-Saint-Germain-en-Laye, membre de l’Observatoire des radicalités politiques de la Fondation Jean-Jaurès et auteur avec Nathalie Duclos de « Violences politiques » paru chez Armand Colin et Béatrice BRUGÈRE, secrétaire générale du syndicat Unité Magistrats FO.
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États-Unis : la politique gangrénée par la violence
Donald Trump de nouveau ciblé lors d'une fusillade, c’était samedi soir au dîner de gala des correspondants de presse. Dans l'histoire politique américaine, il est le président le plus visé par des tentatives d’assassinat. Selon la presse américaine, Cole Allen, le suspect, aurait agi pour des motivations politiques. Il était en colère contre les actions menées par le gouvernement républicain. Faut-il voir dans cette nouvelle attaque le signe d’une radicalisation accrue de la société américaine ? Comment la campagne électorale de mi-mandat peut-elle se dérouler dans un tel climat ? Doit-on craindre une guerre civile ? On en parle avec Anne DEYSINE, juriste et politologue, spécialiste des États-Unis et autrice de "Les juges contre l’Amérique" paru aux Presses universitaires de Nanterre, François MIGUET, rédacteur en chef adjoint du service Monde au Point et Didier LAURAS, coordinateur de la couverture 24/24 des États-Unis pour l’AFP.
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Sens Public du 27 avril 2026
Y-a-t-il un risque de pénurie de carburant en France cet été ? Le patron de TotalEnergies l’affirme, tandis qu'Emmanuel Macron s’est empressé d’écarter ce scénario du pire. Qui a raison ?Les prix de l'énergie restent au plus haut et, selon les spécialistes, même si la circulation dans le détroit d’Ormuz reprend vite, les tarifs devraient eux mettre du temps à redescendre. Pour répondre à cette crise, Sébastien Lecornu a annoncé une nouvelle aide visant 3 millions de "travailleurs modestes grands rouleurs", un soutien aux pêcheurs et agriculteurs et le prolongement des aides sur les carburants en les élargissant au secteur du bâtiment, pour les taxis et les VTC. Le Premier ministre a également déclaré être agacé par l'attitude des distributeurs. Un document de travail de Bercy a révélé que les marges brutes auraient augmenté dans certaines stations-services depuis le début du conflit en Iran. Les distributeurs démentent tour à tour les conclusions du rapport. Les distributeurs ont-ils augmenté leur marge ? Où en sont nos réserves stratégiques ? Cette nouvelle crise énergétique peut-elle accélérer la transition vers la mobilité électrique ? On en débat avec Stéphanie VILLERS, conseillère économique au cabinet PwC France, Hortense GOULARD, journaliste spécialiste de l’énergie aux Échos et Adina REVOL, essayiste, professeure à Sciences Po Paris, ancienne porte-parole de la Commission européenne en France et autrice de “Rompre avec la Russie : Le Réveil énergétique européen” paru chez Odile Jacob. En deuxième partie d'émission, Sens Public s'intéresse à la tentative d'assassinat de Donald Trump. Donald Trump de nouveau ciblé lors d'une fusillade, c’était samedi soir au dîner de gala des correspondants de presse. Dans l'histoire politique américaine, il est le président le plus visé par des tentatives d’assassinat. Selon la presse américaine, Cole Allen, le suspect, aurait agi pour des motivations politiques. Il était en colère contre les actions menées par le gouvernement républicain. Faut-il voir dans cette nouvelle attaque le signe d’une radicalisation accrue de la société américaine ? Comment la campagne électorale de mi-mandat peut-elle se dérouler dans un tel climat ? Doit-on craindre une guerre civile ? On en parle avec Anne DEYSINE, juriste et politologue, spécialiste des États-Unis et autrice de "Les juges contre l’Amérique" paru aux Presses universitaires de Nanterre, François MIGUET, rédacteur en chef adjoint du service Monde au Point et Didier LAURAS, coordinateur de la couverture 24/24 des États-Unis pour l’AFP.
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Carburant : la pénurie pourrait-elle plomber nos vacances ?
Y-a-t-il un risque de pénurie de carburant en France cet été ? Le patron de TotalEnergies l’affirme, tandis qu'Emmanuel Macron s’est empressé d’écarter ce scénario du pire. Qui a raison ?Les prix de l'énergie restent au plus haut et, selon les spécialistes, même si la circulation dans le détroit d’Ormuz reprend vite, les tarifs devraient eux mettre du temps à redescendre. Pour répondre à cette crise, Sébastien Lecornu a annoncé une nouvelle aide visant 3 millions de "travailleurs modestes grands rouleurs", un soutien aux pêcheurs et agriculteurs et le prolongement des aides sur les carburants en les élargissant au secteur du bâtiment, pour les taxis et les VTC. Le Premier ministre a également déclaré être agacé par l'attitude des distributeurs. Un document de travail de Bercy a révélé que les marges brutes auraient augmenté dans certaines stations-services depuis le début du conflit en Iran. Les distributeurs démentent tour à tour les conclusions du rapport. Les distributeurs ont-ils augmenté leur marge ? Où en sont nos réserves stratégiques ? Cette nouvelle crise énergétique peut-elle accélérer la transition vers la mobilité électrique ? On en débat avec Stéphanie VILLERS, conseillère économique au cabinet PwC France, Hortense GOULARD, journaliste spécialiste de l’énergie aux Échos et Adina REVOL, essayiste, professeure à Sciences Po Paris, ancienne porte-parole de la Commission européenne en France et autrice de “Rompre avec la Russie : Le Réveil énergétique européen” paru chez Odile Jacob.
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Sens Public du 16 avril 2026
Ce weekend, les adhérents du parti Les Républicains choisissent le mode désignation de leur prochain candidat à l'élection présidentielle. Trois options s'offrent à eux : une primaire fermée, semi-ouverte ou le choix direct du président de leur parti, Bruno Retailleau. Mais beaucoup de cadres de cette famille politique de droite ne sont pas alignés avec ce vote. Le chef des députés LR, Laurent Wauquiez, a ainsi annoncé voter blanc, il continue à demander une primaire incluant Gérald Darmanin, garde des Sceaux, Sarah Knafo (Reconquête) et Édouard Philippe (Horizons). Xavier Bertrand, Michel Barnier ou encore Valérie Pécresse souhaitent également une primaire ouverte au-delà de LR. Quel est le pouvoir de nuisance de Laurent Wauquiez ? Une victoire de Bruno Retailleau lui redonnera-t-elle du souffle ? Le bloc central peut-il réussir à désigner un seul champion, pour garder des chances d’accéder au second tour ? On en débat avec Valérie LECASBLE, éditorialiste au Libre Journal, Stéphane ZUMSTEEG, directeur du département politique et opinion à l’institut de sondages Ipsos-BVA et Jean GARRIGUES, historien, président de la Commission internationale d’histoire des assemblées et auteur de « Les Avocats de la République. Ceux qui l’ont construite, ceux qui la défendent » (Odile Jacob). En deuxième partie, Sens Public s'intéresse à Israël. Après le vote d’une loi instaurant la peine de mort pour terrorisme, visant surtout les Palestiniens, Israël s'éloigne des conditions d’un État de droit. L’opposition dénonce un texte contraire à la philosophie des fondateurs de l’État hébreu. Les dérives ont commencé dès la 1ère année de l'accès au pouvoir du gouvernement de Netanyahu, avec la réforme d'un système judiciaire réduisant l'indépendance des juges. En Cisjordanie, la colonisation continue, ainsi que les contrôles et les arrestations. Que se passe-t-il depuis des semaines en Cisjordanie ? La démocratie israélienne est-elle en danger ? Qui peut incarner une alternance à Benyamin Netanyahu lors des élections législatives prévues cet automne ? On en parle avec Sylvaine BULLE, professeure de sociologie, chercheuse rattachée à l'EHESS, spécialiste de la conflictualité et d’Israël et autrice de « Israël après le 7 octobre », (Presses universitaires de France), Alexandra SCHWARTZBROD, Directrice adjointe de Libération, co-autrice avec Fouad Elkoury de « Les pins de Rechmaya. Lettres de Palestine et d’ailleurs », (Arthaud) et Laetitia BUCAILLE, Professeure de sociologie politique à l’Institut national des langues et civilisations orientales (INALCO), Membre de l’Institut universitaire de France, Autrice de “Gaza, quel avenir ?” (Stock).
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Israël : une démocratie en danger ?
Après le vote d’une loi instaurant la peine de mort pour terrorisme, visant surtout les Palestiniens, Israël s'éloigne des conditions d’un État de droit. L’opposition dénonce un texte contraire à la philosophie des fondateurs de l’État hébreu. Les dérives ont commencé dès la 1ère année de l'accès au pouvoir du gouvernement de Netanyahu, avec la réforme d'un système judiciaire réduisant l'indépendance des juges. En Cisjordanie, la colonisation continue, ainsi que les contrôles et les arrestations. Que se passe-t-il depuis des semaines en Cisjordanie ? La démocratie israélienne est-elle en danger ? Qui peut incarner une alternance à Benyamin Netanyahu lors des élections législatives prévues cet automne ? On en parle avec Sylvaine BULLE, professeure de sociologie, chercheuse rattachée à l'EHESS, spécialiste de la conflictualité et d’Israël et autrice de « Israël après le 7 octobre », (Presses universitaires de France), Alexandra SCHWARTZBROD, Directrice adjointe de Libération, co-autrice avec Fouad Elkoury de « Les pins de Rechmaya. Lettres de Palestine et d’ailleurs », (Arthaud) et Laetitia BUCAILLE, Professeure de sociologie politique à l’Institut national des langues et civilisations orientales (INALCO), Membre de l’Institut universitaire de France, Autrice de “Gaza, quel avenir ?” (Stock).
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Présidentielle : Retailleau cherche un second souffle
Ce weekend, les adhérents du parti Les Républicains choisissent le mode désignation de leur prochain candidat à l'élection présidentielle. Trois options s'offrent à eux : une primaire fermée, semi-ouverte ou le choix direct du président de leur parti, Bruno Retailleau. Mais beaucoup de cadres de cette famille politique de droite ne sont pas alignés avec ce vote. Le chef des députés LR, Laurent Wauquiez, a ainsi annoncé voter blanc, il continue à demander une primaire incluant Gérald Darmanin, garde des Sceaux, Sarah Knafo (Reconquête) et Édouard Philippe (Horizons). Xavier Bertrand, Michel Barnier ou encore Valérie Pécresse souhaitent également une primaire ouverte au-delà de LR. Quel est le pouvoir de nuisance de Laurent Wauquiez ? Une victoire de Bruno Retailleau lui redonnera-t-elle du souffle ? Le bloc central peut-il réussir à désigner un seul champion, pour garder des chances d’accéder au second tour ? On en débat avec Valérie LECASBLE, éditorialiste au Libre Journal, Stéphane ZUMSTEEG, directeur du département politique et opinion à l’institut de sondages Ipsos-BVA et Jean GARRIGUES, historien, président de la Commission internationale d’histoire des assemblées et auteur de « Les Avocats de la République. Ceux qui l’ont construite, ceux qui la défendent » (Odile Jacob).
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La France est-elle prête à élire un président noir ?
Après la polémique et les dérapages racistes qui ont suivi l’élection de Bally Bagayoko à la mairie de Saint Denis, la question se pose : La France est-elle prête à élire un président noir ? Selon une étude du Conseil Représentatif des Associations Noires de France (CRAN), les personnes noires restent sous-représentées dans la vie politique. Y-a-t-il un plafond de verre politique pour les minorités ? Faut-il autoriser les statistiques ethniques pour savoir si nos conseils municipaux, nos assemblées, nos gouvernements sont représentatifs ou pas ? La violence du racisme anti-noir subie par Bally Bagayoko est-elle inédite ? On en parle avec Constance RIVIÈRE, Directrice générale du Palais de la Porte Dorée, qui abrite le Musée national de l’histoire de l’immigration, avec la prochaine exposition “Aux origines, regards croisés sur le racisme et les discriminations” du 5 juin au 23 août 2026, Hakim EL KAROUI, Essayiste, Fondateur de Volentia, Fondateur du Club XXIe siècle, Expert associé au think tank Terra Nova, Auteur de “Sans eux. La France sans les immigrés” (Les Petits Matins), à paraitre le 23 avril, co-signé avec Thierry Pech et Guillaume Hannezo) et Dieynaba DIOP, Députée PS des Yvelines, Porte-parole du PS.
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Gouvernement : Lecornu peut-il tenir encore un an ?
Sous la pression des syndicats et de l’opposition, le gouvernement renonce à légiférer sur le travail le 1er mai. Mais derrière la difficulté à toucher à cette journée symbolique, se cache l'affaiblissement de l'exécutif pris au piège par une Assemblée nationale où aucune majorité ou coalition se dégage. Si l'exécutif réussit à faire passer auprès des députés le projet de loi sur la simplification de la vie économique, l'article sur les ZFE est supprimé. Sébastien Lecornu est-il condamné à l'immobilisme ? Quelles réformes pour les 12 prochains mois ? Le Premier ministre se retrouve-t-il de nouveau sur un siège éjectable ? La France pourra-t-elle se doter d’un budget, en décembre, à 5 mois de la présidentielle ? On en débat avec Thibaud MULIER, Constitutionnaliste, Maître de conférences en droit public à l’Université Paris Nanterre, Sophie COIGNARD, Journaliste au Point, Autrice de “Arbres en danger : Enquête sur un carnage végétal” (Trédaniel) et Pablo PILLAUD-VIVIEN, Rédacteur en chef de la revue Regards.
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Sens Public du 15 avril 2026
Sous la pression des syndicats et de l’opposition, le gouvernement renonce à légiférer sur le travail le 1er mai. Mais derrière la difficulté à toucher à cette journée symbolique, se cache l'affaibilissement de l'exécutif pris au piège par une Assemblée nationale où aucune majorité ou coalition se dégage. Si l'exécutif réussit à faire passer auprès des députés le projet de loi sur la simplification de la vie économique, l'article sur les ZFE est supprimé. Sébastien Lecornu est-il condamné à l'immobilisme ? Quelles réformes pour les 12 prochains mois ? Le Premier ministre se retrouve-t-il de nouveau sur un siège éjectable ? La France pourra-t-elle se doter d’un budget, en décembre, à 5 mois de la présidentielle ? On en débat avec Thibaud MULIER, Constitutionnaliste, Maître de conférences en droit public à l’Université Paris Nanterre, Sophie COIGNARD, Journaliste au Point, Autrice de “Arbres en danger : Enquête sur un carnage végétal” (Trédaniel) et Pablo PILLAUD-VIVIEN, Rédacteur en chef de la revue Regards. En deuxième partie d'émission, Sens Public s'intéresse au racisme en politique.Après la polémique et les dérapages racistes qui ont suivi l’élection de Bally Bagayoko à la mairie de Saint Denis, la question se pose : La France est-elle prête à élire un président noir ? Selon une étude du Conseil Représentatif des Associations Noires de France (CRAN), les personnes noires restent sous-représentées dans la vie politique. Y-a-t-il un plafond de verre politique pour les minorités ? Faut-il autoriser les statistiques ethniques pour savoir si nos conseils municipaux, nos assemblées, nos gouvernements sont représentatifs ou pas ? La violence du racisme anti-noir subie par Bally Bagayoko est-elle inédite ? On en parle avec Constance RIVIÈRE, Directrice générale du Palais de la Porte Dorée, qui abrite le Musée national de l’histoire de l’immigration, avec la prochaine exposition “Aux origines, regards croisés sur le racisme et les discriminations” du 5 juin au 23 août 2026, Hakim EL KAROUI, Essayiste, Fondateur de Volentia, Fondateur du Club XXIe siècle, Expert associé au think tank Terra Nova, Auteur de “Sans eux. La France sans les immigrés” (Les Petits Matins), à paraitre le 23 avril, co-signé avec Thierry Pech et Guillaume Hannezo) et Dieynaba DIOP, Députée PS des Yvelines, Porte-parole du PS.
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Ukraine : pourquoi la Russie n'avance plus
Au mois de mars 2026, la Russie n'a pas gagné de territoires en Ukraine. Une première depuis 2 ans et demi. Alors que la trêve de Pâques a été violée par les deux parties, les forces ukrainiennes ont réalisé un nombre record de frappes. Les infrastructures pétrolières et gazières russes ont notamment été visées. Selon les calculs de Reuters, au moins 40% des capacités d'exportation de pétrole brut de la Russie ont été stoppées, ce qui a aussi un impact direct sur les prix mondiaux. La résistance actuelle de l'armée ukrainienne s'explique notamment par son expertise en drones, expertise revendue aux pays du golfe pour combattre les missiles iraniens Shahed, déjà utilisés par l'armée russe sur le front. Du côté de l'Union européenne, la victoire du nouveau Premier ministre hongrois Péter Magyar peut rebattre les cartes. Vlodimir Zelensky espère recevoir le prêt européen de 90 milliards d'euros, jusque-là bloqué par Viktor Orbán. Pourquoi l'armée russe ne progresse plus ? Quelle est la stratégie militaire de l'armée ukrainienne ? Comment est-elle devenue experte en drones ? On en parle avec Marie JÉGO, journaliste spécialiste de la Russie au Monde et ancienne correspondante à Moscou, Vera GRANTSEVA, enseignante à Sciences Po Paris, spécialiste de la Russie et Mickaël VALLET, sénateur PS de la Charente-Maritime et membre de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées.
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Sens Public du 14 avril 2026
Après une rencontre avec les syndicats représentatifs, Sébastien Lecornu renonce à légiférer sur le travail le 1er mai. Il promet néanmoins de revenir sur le sujet en 2027. Les fédérations de fleuristes et boulangers sont en colère, ils souhaitaient plus de souplesse concernant ce jour férié. En 2025, une proposition de loi avait été déposée par des sénateurs centristes, afin d'autoriser le travail de salariés le 1er mai dans des commerces de bouche de proximité et des établissements culturels. Les syndicats refusent de toucher à la seule journée payée et chômée. Nicolas Dufourcq, patron de Bpifrance conteste et rappelle que la France fait partie des pays européens qui travaillent le moins nombre d'heures à plein temps. La France doit-elle travailler plus pour rester compétitive ? Pourquoi le symbole du 1er mai est-il toujours aussi fort ? Que dit cette séquence de la faiblesse politique de Sébastien Lecornu ? On en débat avec Annick BILLON, sénatrice centriste de la Vendée, à l’origine de la proposition de loi, déposée en 2025, visant à permettre aux salariés de certains établissements et services de travailler le 1er mai, Frédéric BOCCARA, économiste et co-fondateur des économistes atterrés et Rémi Bourguignon, professeur à l’université Paris Est-Créteil et directeur scientifique de la Chaire Transformation et Régulation de la Relation de Travail.En deuxième partie d'émission, Sens Public s'intéresse à la guerre en Ukraine.Au mois de mars 2026, la Russie n'a pas gagné de territoires en Ukraine. Une première depuis 2 ans et demi. Alors que la trêve de Pâques a été violée par les deux parties, les forces ukrainiennes ont réalisé un nombre record de frappes. Les infrastructures pétrolières et gazières russes ont notamment été visées. Selon les calculs de Reuters, au moins 40% des capacités d'exportation de pétrole brut de la Russie ont été stoppées, ce qui a aussi un impact direct sur les prix mondiaux. La résistance actuelle de l'armée ukrainienne s'explique notamment par son expertise en drones, expertise revendue aux pays du golfe pour combattre les missiles iraniens Shahed, déjà utilisés par l'armée russe sur le front. Du côté de l'Union européenne, la victoire du nouveau Premier ministre hongrois Péter Magyar peut rebattre les cartes. Vlodimir Zelensky espère recevoir le prêt européen de 90 milliards d'euros, jusque-là bloqué par Viktor Orbán. Pourquoi l'armée russe ne progresse plus ? Quelle est la stratégie militaire de l'armée ukrainienne ? Comment est-elle devenue experte en drones ? On en parle avec Marie JÉGO, journaliste spécialiste de la Russie au Monde et ancienne correspondante à Moscou, Vera GRANTSEVA, enseignante à Sciences Po Paris, spécialiste de la Russie et Mickaël VALLET, sénateur PS de la Charente-Maritime et membre de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées.
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1er mai : un totem inattaquable ?
Après une rencontre avec les syndicats représentatifs, Sébastien Lecornu renonce à légiférer sur le travail le 1er mai. Il promet néanmoins de revenir sur le sujet en 2027. Les fédérations de fleuristes et boulangers sont en colère, ils souhaitaient plus de souplesse concernant ce jour férié. En 2025, une proposition de loi avait été déposée par des sénateurs centristes, afin d'autoriser le travail de salariés le 1er mai dans des commerces de bouche de proximité et des établissements culturels. Les syndicats refusent de toucher à la seule journée payée et chômée. Nicolas Dufourcq, patron de Bpifrance conteste et rappelle que la France fait partie des pays européens qui travaillent le moins nombre d'heures à plein temps. La France doit-elle travailler plus pour rester compétitive ? Pourquoi le symbole du 1er mai est-il toujours aussi fort ? Que dit cette séquence de la faiblesse politique de Sébastien Lecornu ? On en débat avec Annick BILLON, sénatrice centriste de la Vendée, à l’origine de la proposition de loi, déposée en 2025, visant à permettre aux salariés de certains établissements et services de travailler le 1er mai, Frédéric BOCCARA, économiste et co-fondateur des économistes atterrés et Rémi Bourguignon, professeur à l’université Paris Est-Créteil et directeur scientifique de la Chaire Transformation et Régulation de la Relation de Travail.
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Plaider-coupable : justice plus efficace ou dérive à l’américaine ?
La réforme de la justice criminelle, portée par le ministre de la Justice Gérald Darmanin, est examinée cette semaine par le Sénat. Le projet de loi prévoit notamment une nouvelle procédure de plaider-coupable. Si l'accusé reconnaît intégralement les faits, le temps entre l'instruction et le procès est diminué, tout comme l'audience qui se déroulerait sans témoins ni experts appelés à la barre. Sa peine pourrait être réduite aux deux tiers. L'objectif est de raccourcir les délais de jugement et ainsi de désengorger les tribunaux. La situation française est en effet critique : 6 000 dossiers criminels sont en attente de jugement et l'année 2026 verra très certainement des accusés libérés avant qu'ils ne soient jugés. Face à cette réforme, la profession est divisée. Des avocats plaident pour une évolution du fonctionnement de la justice tandis que d'autres alertent sur une potentielle atteinte aux droits de la défense et des victimes. Le Conseil national des barreaux appelle à des journées "justice morte". Le plaider-coupable met-il en danger les droits des victimes comme l’affirment certains avocats qui parlent d’une dérive américaine ? Cette mesure est-elle la réponse adaptée à la crise que subit la justice française ? Comment fonctionnent les systèmes judiciaires de nos voisins européens ? On en débat avec Louis DEGOS, bâtonnier de l’Ordre des avocats du Barreau de Paris, Dominique VÉRIEN, sénatrice centriste de l’Yonne et co-rapporteure du texte sur le projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes et Béatrice BRUGÈRE, secrétaire nationale du syndicat Unité Magistrats FO.
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Hongrie : chute de Viktor Orbán, l’extrême droite fragilisée en Europe ?
Avec la défaite de Viktor Orbán aux élections législatives en Hongrie au profit de son opposant Péter Magyar, c'est la fin de 16 années de pouvoir et de glissement continu vers un régime autoritaire et anti-européen. Les conséquences sont nombreuses en Europe. Les partis nationalistes et populistes perdent un soutien politique, de son côté la Russie perd elle un allié stratégique. Jusque-là la Hongrie était hostile à l'idée d'une aide financière pour l'Ukraine. 90 milliards d’euros de prêt à l’Ukraine étaient en effet bloqués par Viktor Orbán. Que va décider de faire le nouveau Premier Ministre conservateur Péter Magyar ? Peut-il restaurer l'État de droit déjà abîmé depuis plusieurs années ? Comment expliquer une telle victoire écrasante ?On en parle avec Arthur KENIGSBERG, président et co-fondateur du think tank Euro Créative, spécialiste de l’Europe centrale et auteur de “L’Europe de l’Est n’existe pas” (Eyrolles), Richard WERLY, correspondant France/Europe du média suisse Blick et auteur de “Cette Amérique qui nous déteste” (Nevicata) et Pascale JOANNIN, directrice générale de la Fondation Robert Schuman.
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Sens Public du 13 avril 2026
Avec la défaite de Viktor Orbán aux élections législatives en Hongrie au profit de son opposant Péter Magyar, c'est la fin de 16 années de pouvoir et de glissement continu vers un régime autoritaire et anti-européen. Les conséquences sont nombreuses en Europe. Les partis nationalistes et populistes perdent un soutien politique, de son côté la Russie perd elle un allié stratégique. Jusque-là la Hongrie était hostile à l'idée d'une aide financière pour l'Ukraine. 90 milliards d’euros de prêt à l’Ukraine étaient en effet bloqués par Viktor Orbán. Que va décider de faire le nouveau Premier Ministre conservateur Péter Magyar ? Peut-il restaurer l'État de droit déjà abîmé depuis plusieurs années ? Comment expliquer une telle victoire écrasante ? On en parle avec Arthur KENIGSBERG, président et co-fondateur du think tank Euro Créative, spécialiste de l’Europe centrale et auteur de “L’Europe de l’Est n’existe pas” (Eyrolles), Richard WERLY, correspondant France/Europe du média suisse Blick et auteur de “Cette Amérique qui nous déteste” (Nevicata) et Pascale JOANNIN, directrice générale de la Fondation Robert Schuman.Pour la deuxième partie d'émission, Sens Public s'intéresse au plaider-coupable. La réforme de la justice criminelle, portée par le ministre de la Justice Gérald Darmanin, est examinée cette semaine par le Sénat. Le projet de loi prévoit notamment une nouvelle procédure de plaider-coupable. Si l'accusé reconnaît intégralement les faits, le temps entre l'instruction et le procès est diminué, tout comme l'audience qui se déroulerait sans témoins ni experts appelés à la barre. Sa peine pourrait être réduite aux deux tiers. L'objectif est de raccourcir les délais de jugement et ainsi de désengorger les tribunaux. La situation française est en effet critique : 6 000 dossiers criminels sont en attente de jugement et l'année 2026 verra très certainement des accusés libérés avant qu'ils ne soient jugés. Face à cette réforme, la profession est divisée. Des avocats plaident pour une évolution du fonctionnement de la justice tandis que d'autres alertent sur une potentielle atteinte aux droits de la défense et des victimes. Le Conseil national des barreaux appelle à des journées "justice morte". Le plaider-coupable met-il en danger les droits des victimes comme l’affirment certains avocats qui parlent d’une dérive américaine ? Cette mesure est-elle la réponse adaptée à la crise que subit la justice française ? Comment fonctionnent les systèmes judiciaires de nos voisins européens ? On en débat avec Louis DEGOS, bâtonnier de l’Ordre des avocats du Barreau de Paris, Dominique VÉRIEN, sénatrice centriste de l’Yonne et co-rapporteure du texte sur le projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes et Béatrice BRUGÈRE, secrétaire nationale du syndicat Unité Magistrats FO.
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