
Sens Public
Par Public Sénat
Réseau : Public Senat
Épisodes
504 épisodes · page 4 sur 17

Présidentialite aigüe : c'est grave docteur ?
C’est une maladie bien française : la Présidentialite. Attention, elle est très contagieuse et se répand déjà parmi les politiques, les journalistes, et les milieux économiques. Pour faire son diagnostic, 4 journalistes européens sont les invités de Sens Public. Quels regards portent-ils sur la campagne présidentielle française qui démarre ? L'extrême droite pourra-t-elle entrer à l'Élysée ? Édouard Philippe sera-t-il frappé de la malédiction du favori ? Le macronisme survivra-t-il en 2027 sans son fondateur ? On en parle avec Ana Navarro Pedro, journaliste correspondante pour la presse portugaise, CAROLIN LOHRENZ, journaliste franco-allemande et cheffe du service France pour Courrier International, DANIELE ZAPPALÀ, correspondant en France pour le quotidien italien Avvenire, enseignant en géopolitique et auteur de « Cuisines cousines. Dans la casserole du soft power européen » Éditions L’Harmattan et Richard Werly, éditorialiste international pour le média suisse Blick et auteur de « Le Bal des illusions : Ce que la France croit, ce que le monde voit », Éditions Grasset.
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Énergie : faut-il taxer les superprofits ?
Faut-il taxer les superprofits des géants du gaz et du pétrole ? La hausse des prix du carburant, provoquée par la guerre au Moyen-Orient, relance la polémique. Plusieurs voix le réclament à gauche, quelques pays en ont fait la demande à la Commission européenne, mais le gouvernement français temporise. Sébastien Lecornu dit ne pas avoir « d’opposition de principe » à la taxe exceptionnelle demandée au sein de l'Union européenne. Néanmoins, il émet les mêmes réserves que pour la taxation des ultra-riches, discutée en automne dernier lors des débats sur le budget. Un rapport publié par Greenpeace le 1er avril estime les profits des pétroliers à 81,4 millions d’euros par jour. Une taxe des superprofits serait-elle efficace ? Pourrait-elle affaiblir TotalEnergies, l’un de nos rares géants économiques mondiaux ? On en débat avec Thomas GRJEBINE, économiste au CEPII (Centre d’études prospectives et d'informations internationales) et responsable du programme “Macroéconomie et finance internationales”, Aurore LALUCQ, eurodéputée Place Publique, présidente de la commission des affaires économiques et monétaires et autrice de “Trump contre l’Europe” qui vient de paraître aux éditions les Petits Matins et Nicolas GOLDBERG, expert Énergie chez Colombus Consulting et Terra Nova.
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Sens Public du 9 avril 2026
Faut-il taxer les superprofits des géants du gaz et du pétrole ? La hausse des prix du carburant, provoquée par la guerre au Moyen-Orient, relance la polémique. Plusieurs voix le réclament à gauche, quelques pays en ont fait la demande à la Commission européenne, mais le gouvernement français temporise. Sébastien Lecornu dit ne pas avoir « d’opposition de principe » à la taxe exceptionnelle demandée au sein de l'Union européenne. Néanmoins, il émet les mêmes réserves que pour la taxation des ultra-riches, discutée en automne dernier lors des débats sur le budget. Un rapport publié par Greenpeace le 1er avril estime les profits des pétroliers à 81,4 millions d’euros par jour. Une taxe des superprofits serait-elle efficace ? Pourrait-elle affaiblir TotalEnergies, l’un de nos rares géants économiques mondiaux ? On en débat avec Thomas GRJEBINE, économiste au CEPII (Centre d’études prospectives et d'informations internationales) et responsable du programme “Macroéconomie et finance internationales”, Aurore LALUCQ, eurodéputée Place Publique, présidente de la commission des affaires économiques et monétaires et autrice de “Trump contre l’Europe” qui vient de paraître aux éditions les Petits Matins et Nicolas GOLDBERG, expert Énergie chez Colombus Consulting et Terra Nova. En deuxième partie d'émission, Sens Public s'intéresse, avec des correspondants européens, à l'élection présidentielle en France. C’est une maladie bien française : la Présidentialite. Attention, elle est très contagieuse et se répand déjà parmi les politiques, les journalistes, et les milieux économiques. Pour faire son diagnostic, 4 journalistes européens sont les invités de Sens Public. Quels regards portent-ils sur la campagne présidentielle française qui démarre ? L'extrême droite pourra-t-elle entrer à l'Élysée ? Édouard Philippe sera-t-il frappé de la malédiction du favori ? Le macronisme survivra-t-il en 2027 sans son fondateur ? On en parle avec Ana Navarro Pedro, journaliste correspondante pour la presse portugaise, CAROLIN LOHRENZ, journaliste franco-allemande et cheffe du service France pour Courrier International, DANIELE ZAPPALÀ, correspondant en France pour le quotidien italien Avvenire, enseignant en géopolitique et auteur de « Cuisines cousines. Dans la casserole du soft power européen » Éditions L’Harmattan et Richard Werly, éditorialiste international pour le média suisse Blick et auteur de « Le Bal des illusions : Ce que la France croit, ce que le monde voit », Éditions Grasset.
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Un statut de repenti pour casser le narcotrafic
Le narcotrafic ne faiblit pas en France. Les prises liées à la cocaïne ont augmenté de 18% en un an. Pour contrer les mafias, la loi contre le narcotrafic, adoptée en 2025, met en place un nouveau statut des repentis, qui vient d’entrer en vigueur. Il prévoit des réductions de peine plus importantes et concernera les auteurs de crimes graves. Ils pourront également bénéficier d'un programme de protection et de réinsertion. Le ministre de la Justice, Gérald Darmanin, s'est inspiré du modèle italien qui a permis de réduire drastiquement les assassinats mafieux dans le pays. Quelles leçons peut-on tirer du modèle italien ? Le statut des repentis est-il un pilier indispensable de la lutte contre le trafic de drogue ? Comment protéger efficacement les repentis ? On en parle avec Étienne BLANC, sénateur LR du Rhône et rapporteur de la commission d’enquête parlementaire sur le narcotrafic, Évelyne SIRE-MARIN, magistrate honoraire et vice-présidente de la Ligue des Droits de l’Homme, Clotilde CHAMPEYRACHE, économiste au Conservatoire national des arts et métiers (CNAM), directrice du pôle Sécurité Défense Renseignement et autrice de “Géopolitique des mafias” au Cavalier bleu et en duplex, Lynda DEMATTEO, anthropologue au CNRS et enseignante à l’EHESS (École des hautes études en sciences sociales).
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Sens Public du 8 avril 2026
Après l'ultimatum de Donald Trump, les États-Unis font volte-face et concluent avec l'Iran un cessez-le-feu. De plus en plus impopulaire, il devenait urgent pour le président américain de clôturer ce chapitre à l'approche des élections de mi-mandat. Même si l'accord semble déjà fragile. Des pays du golfe ont été visés par le régime islamique, Israël continue de bombarder le Liban. À l'issue du cessez-le-feu, le risque d'un contrôle maritime du détroit d'Ormuz par le régime des mollahs est réel. Par ailleurs, après plus de trois ans de détention, les 2 otages français, Cécile Kohler et Jacques Paris, sont désormais libres. C'est un "nouveau départ" et "nous allons témoigner" a déclaré Jacques Paris. Dans quelles conditions les anciens otages étaient incarcérés ? La trêve entre l'Iran et les États-Unis peut-elle tenir ? Qui sort gagnant de ce bras de fer ? On en débat avec Karim Émile Bitar, professeur de science politique à Sciences PO Paris et à l’université Saint-Joseph de Beyrouth et spécialiste du Proche et Moyen-Orient, Patricia Allémonière, grand reporter, spécialiste des questions internationales et autrice de “Géopolitique du Sahel” au PUF et Cédric PERRIN, sénateur LR du Territoire de Belfort et président de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées du Sénat. En deuxième partie d'émission, Sens Public s'intéresse au statut du repenti.Le narcotrafic ne faiblit pas en France. Les prises liées à la cocaïne ont augmenté de 18% en un an. Pour contrer les mafias, la loi contre le narcotrafic, adoptée en 2025, met en place un nouveau statut des repentis, qui vient d’entrer en vigueur. Il prévoit des réductions de peine plus importantes et concernera les auteurs de crimes graves. Ils pourront également bénéficier d'un programme de protection et de réinsertion. Le ministre de la Justice, Gérald Darmanin, s'est inspiré du modèle italien qui a permis de réduire drastiquement les assassinats mafieux dans le pays. Quelles leçons peut-on tirer du modèle italien ? Le statut des repentis est-il un pilier indispensable de la lutte contre le trafic de drogue ? Comment protéger efficacement les repentis ? On en parle avec Étienne BLANC, sénateur LR du Rhône et rapporteur de la commission d’enquête parlementaire sur le narcotrafic, Évelyne SIRE-MARIN, magistrate honoraire et vice-présidente de la Ligue des Droits de l’Homme, Clotilde CHAMPEYRACHE, économiste au Conservatoire national des arts et métiers (CNAM), directrice du pôle Sécurité Défense Renseignement et autrice de “Géopolitique des mafias” au Cavalier bleu et en duplex, Lynda DEMATTEO, anthropologue au CNRS et enseignante à l’EHESS (École des hautes études en sciences sociales).
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Iran : Trump sort affaibli des 40 jours de guerre
Après l'ultimatum de Donald Trump, les États-Unis font volte-face et concluent avec l'Iran un cessez-le-feu. De plus en plus impopulaire, il devenait urgent pour le président américain de clôturer ce chapitre à l'approche des élections de mi-mandat. Même si l'accord semble déjà fragile. Des pays du golfe ont été visés par le régime islamique, Israël continue de bombarder le Liban. À l'issue du cessez-le-feu, le risque d'un contrôle maritime du détroit d'Ormuz par le régime des mollahs est réel. Par ailleurs, après plus de trois ans de détention, les 2 otages français, Cécile Kohler et Jacques Paris, sont désormais libres. C'est un "nouveau départ" et "nous allons témoigner" a déclaré Jacques Paris. Dans quelles conditions les anciens otages étaient incarcérés ? La trêve entre l'Iran et les États-Unis peut-elle tenir ? Qui sort gagnant de ce bras de fer ? On en débat avec Karim Émile Bitar, professeur de science politique à Sciences PO Paris et à l’université Saint-Joseph de Beyrouth et spécialiste du Proche et Moyen-Orient, Patricia Allémonière, grand reporter, spécialiste des questions internationales et autrice de “Géopolitique du Sahel” au PUF et Cédric PERRIN, sénateur LR du Territoire de Belfort et président de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées du Sénat.
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Peut-on sortir de spirale de la dette ?
La dette française a dépassé le seuil des 3 500 milliards d’euros. La France conserve tout de même sa note A+ délivrée par l'agence américaine Fitch Ratings. L'état des finances publiques se profile dans une perspective stable. Mais cette note ne prend pas en compte la nouvelle conjoncture économique provoquée par la guerre en Iran. Selon l’institut Rexecode, la hausse des prix du carburant et des taux provoquée par le blocage du détroit d'Ormuz se traduirait par une charge de la dette française à 120 milliards d’euros en 2030. Comment notre dette s’est-elle creusée ? Où se place la France au niveau européen ? Comment sortir de cette spirale négative ?On en parle avec Jean-François HUSSON, sénateur LR de la Meurthe-et-Moselle (Grand Est), rapporteur général de la commission des finances, Clara LEONARD, docteure en économie et directrice générale de l’Institut Avant-Garde et Christine KERDELLANT, journaliste économique et écrivaine et autrice de “Prix Nobel, le prestige et l’imposture” aux éditions de l’Observatoire.
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Moyen-Orient : Trump menace de détruire l'Iran
C’est une nouvelle que l’on attendait depuis près de 4 ans, Cécile Kohler et Jacques Paris sont de retour en France. Ils avaient été arrêtés en mai 2022 en Iran, emprisonnés dans les sinistres geôles d’Evin, avant d’être assignés à résidence à l’ambassade depuis le mois de novembre. Une bonne nouvelle, tant la menace d'un "anéantissement", selon Donald Trump, est réelle. Après plusieurs ultimatums, le président des États-Unis promet cette fois de détruire "en une seule nuit" l'Iran, si le régime ne réouvre pas le détroit d'Ormuz. Faut-il croire cette menace ? Trump a-t-il les capacités de détruire l'Iran ? Comment Cécile Kholer et Jacques Paris ont réussi à être rapatriés ?On en débat avec Azadeh KIAN, professeure émérite de sociologie à l’Université Paris Cité et autrice de “Rethinking Gender, Ethnicity and Religion in Iran” (Bloomsbury), Armin AREFI, grand reporter au Point, spécialiste du Proche et Moyen-Orient, Michel OLHAGARAY, vice-amiral et ancien directeur du Centre des hautes études militaires et en duplex, Karine Rivoallan, avocate de Cécile Kohler et Jacques Paris.
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Sens Public du 7 avril 2026
C’est une nouvelle que l’on attendait depuis près de 4 ans, Cécile Kohler et Jacques Paris sont de retour en France. Ils avaient été arrêtés en mai 2022 en Iran, emprisonnés dans les sinistres geôles d’Evin, avant d’être assignés à résidence à l’ambassade depuis le mois de novembre. Une bonne nouvelle, tant la menace d'un "anéantissement", selon Donald Trump, est réelle. Après plusieurs ultimatums, le président des États-Unis promet cette fois de détruire "en une seule nuit" l'Iran, si le régime ne réouvre pas le détroit d'Ormuz. Faut-il croire cette menace ? Trump a-t-il les capacités de détruire l'Iran ? Comment Cécile Kholer et Jacques Paris ont réussi à être rapatriés ?On en débat avec Azadeh KIAN, professeure émérite de sociologie à l’Université Paris Cité et autrice de “Rethinking Gender, Ethnicity and Religion in Iran” (Bloomsbury), Armin AREFI, grand reporter au Point, spécialiste du Proche et Moyen-Orient, Michel OLHAGARAY, vice-amiral et ancien directeur du Centre des hautes études militaires et en duplex, Karine Rivoallan, avocate de Cécile Kohler et Jacques Paris.En deuxième partie d'émission, Sens Public s'intéresse à la dette française. La dette française a dépassé le seuil des 3 500 milliards d’euros. La France conserve tout de même sa note A+ délivrée par l'agence américaine Fitch Ratings. L'état des finances publiques se profile dans une perspective stable. Mais cette note ne prend pas en compte la nouvelle conjoncture économique provoquée par la guerre en Iran. Selon l’institut Rexecode, la hausse des prix du carburant et des taux provoquée par le blocage du détroit d'Ormuz se traduirait par une charge de la dette française à 120 milliards d’euros en 2030. Comment notre dette s’est-elle creusée ? Où se place la France au niveau européen ? Comment sortir de cette spirale négative ?On en parle avec Jean-François HUSSON, sénateur LR de la Meurthe-et-Moselle (Grand Est), rapporteur général de la commission des finances, Clara LEONARD, docteure en économie et directrice générale de l’Institut Avant-Garde et Christine KERDELLANT, journaliste économique et écrivaine et autrice de “Prix Nobel, le prestige et l’imposture” aux éditions de l’Observatoire.
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Droits de douane : un an après, l'Amérique de Trump gagnante ?
Le 2 avril 2025, Donald Trump débute sa guerre commerciale à coup de droits de douane. Aujourd'hui, où en sommes-nous ? Depuis un an, le président des États-Unis utilise les tarifs douaniers comme une réelle arme, notamment pour faire céder les pays récalcitrants à sa politique et freiner le développement de la Chine. Ces taxes, également présentées comme une politique économique efficace pour le pays, ont aussi pour objectif de réduire le déficit commercial, de baisser les impôts et de permettre la réindustrialisation. Néanmoins, la Cour suprême américaine a jugé en février ces mesures inconstitutionnelles. Le Tribunal de commerce international des États-Unis a ordonné récemment à l'agence fédérale des douanes de stopper la collecte de ces taxes. L'heure est désormais à l'attente : des entreprises réclament un remboursement de la part du gouvernement. Quel bilan un an après l'imposition des droits de douane aux États-Unis et en Europe ? Les juges représentent-ils toujours un contre-pouvoir face à Donald Trump ? On en débat avec Erwan BENEZET, journaliste au service Économie et Politique du Parisien et auteur du Grand bazar de l'énergie (Arthaud), Jérôme VIALA-GAUDEFROY, docteur en civilisation américaine, chargé de cours à Sciences Po Paris et auteur de “Les mots de Trump” (Dalloz) et Nathalie BENATIA, macroéconomiste senior chez BNP Paribas Asset Management.
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Armement : la France sous-équipée ?
Entre la menace d'une guerre sur le continent européen et le conflit au Moyen-Orient, la France fait face à de nombreux défis militaires en termes d’armement. Sébastien Lecornu annonce ainsi une rallonge du budget de la défense de 2026 de 8 milliards et demi d'euros. Emmanuel Macron souhaite quant à lui que les industriels européens travaillent ensemble, par exemple sur le projet d’un avion du futur, le Scaf. Les multiples menaces de Donald Trump sur un retrait des États-Unis de l'OTAN pressent les dirigeants européens à penser leur défense sans l'aide de leur allié historique. La France a-t-elle les moyens de se défendre si un nouveau conflit éclate ? Comment augmenter nos stocks de munition ? Où en sommes-nous de la défense européenne ?On en parle avec Joséphine STARON, docteure en philosophie, experte en géopolitique et autrice “Europe. La solidarité contre le naufrage” (Synopia Editions), Alain PIROT, journaliste documentariste spécialisé dans les questions de défense, Jean-Marc VAYSSOUZE-FAURE, sénateur PS du Lot, secrétaire de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées et en duplex, Philippe MILLS, directeur général de la banque publique Sfil, filiale de la Caisse des Dépôts.
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Sens Public du 2 avril 2026
Le 2 avril 2025, Donald Trump débute sa guerre commerciale à coup de droits de douane. Aujourd'hui, où en sommes-nous ? Depuis un an, le président des États-Unis utilise les tarifs douaniers comme une réelle arme, notamment pour faire céder les pays récalcitrants à sa politique et freiner le développement de la Chine. Ces taxes, également présentées comme une politique économique efficace pour le pays, ont aussi pour objectif de réduire le déficit commercial, de baisser les impôts et de permettre la réindustrialisation. Néanmoins, la Cour suprême américaine a jugé en février ces mesures inconstitutionnelles. Le Tribunal de commerce international des États-Unis a ordonné récemment à l'agence fédérale des douanes de stopper la collecte de ces taxes. L'heure est désormais à l'attente : des entreprises réclament un remboursement de la part du gouvernement. Quel bilan un an après l'imposition des droits de douane aux États-Unis et en Europe ? Les juges représentent-ils toujours un contre-pouvoir face à Donald Trump ? On en débat avec Erwan BENEZET, journaliste au service Économie et Politique du Parisien et auteur du Grand bazar de l'énergie (Arthaud), Jérôme VIALA-GAUDEFROY, docteur en civilisation américaine, chargé de cours à Sciences Po Paris et auteur de “Les mots de Trump” (Dalloz) et Nathalie BENATIA, macroéconomiste senior chez BNP Paribas Asset Management.En deuxième partie d'émission, Sens Public s'intéresse à l'armement français. Entre la menace d'une guerre sur le continent européen et le conflit au Moyen-Orient, la France fait face à de nombreux défis militaires en termes d’armement. Sébastien Lecornu annonce ainsi une rallonge du budget de la défense de 2026 de 8 milliards et demi d'euros. Emmanuel Macron souhaite quant à lui que les industriels européens travaillent ensemble, par exemple sur le projet d’un avion du futur, le Scaf. Les multiples menaces de Donald Trump sur un retrait des États-Unis de l'OTAN pressent les dirigeants européens à penser leur défense sans l'aide de leur allié historique. La France a-t-elle les moyens de se défendre si un nouveau conflit éclate ? Comment augmenter nos stocks de munition ? Où en sommes-nous de la défense européenne ?On en parle avec Joséphine STARON, docteure en philosophie, experte en géopolitique et autrice “Europe. La solidarité contre le naufrage” (Synopia Editions), Alain PIROT, journaliste documentariste spécialisé dans les questions de défense, Jean-Marc VAYSSOUZE-FAURE, sénateur PS du Lot, secrétaire de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées et en duplex, Philippe MILLS, directeur général de la banque publique Sfil, filiale de la Caisse des Dépôts.
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Cadmium : une bombe dans l'assiette
L'Agence nationale de sécurité sanitaire (ANSES) a publié il y a une semaine, un rapport sur la surexposition des Français au cadmium. Présent notamment dans notre alimentation, ce métal lourd comporte de nombreux risques pour la santé. L'ANSES appelle à agir à court terme. Près de la moitié des adultes (47,6 %) présentent déjà un niveau de cadmium dans leur organisme dépassant les valeurs toxicologiques de référence. La hausse de l'exposition au cadmium s'explique par sa forte teneur dans les fertilisants phosphatés d'origine marocaine. Depuis 2019, l’agence sanitaire préconise de diminuer ce seuil de 20 mg par kilo. La France autorise encore jusqu’à 90 mg. Pourquoi sommes-nous plus exposés en France ? Quels sont les risques pour la santé ? Comment ce métal lourd se retrouve-t-il dans nos assiettes ?On en parle avec Marc-André SELOSSE, professeur au Muséum national d'Histoire naturelle, membre de l’Académie d'Agriculture de France et auteur « De la biodiversité comme un humanisme » paru au Seuil, Stéphane MANDARD, journaliste au Monde et Matthieu SCHULER, directeur général délégué à l’ANSES (Agence nationale de sécurité sanitaire), en charge du pôle « Sciences pour l'expertise ».
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Sens Public du 1er avril 2026
Le Sénat a adopté une proposition de loi visant à interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans. Si le gouvernement souhaite faire appliquer la mesure dès septembre, il redoute que la version adoptée par les sénateurs ne soit rejetée pour cause de non-conformité avec le droit européen. Certains sénateurs contestent : « c’est parole contre parole », a déclaré, Laurent Lafon, président (Union centriste) de la commission de la culture du Sénat. Mais cette proposition de loi risque également d'être inconstitutionnelle. Elle atteindrait potentiellement les libertés et les droits de l'enfant. Du côté de l'Australie et de l'Indonésie, des mesures similaires ont déjà été prises. Cependant, les mineurs réussissent à contourner l'interdiction et remettent ainsi en cause l'efficacité d'une telle mesure. Peut-on protéger nos enfants des contenus dangereux pour leur santé mentale ? Comment une telle mesure sera-t-elle appliquée en France ? Les condamnations récentes des géants d’internet aux États-Unis vont-elles les obliger à modérer enfin ces images dévastatrices ? On en débat avec Laurent LAFON, sénateur Union centriste du Val-de-Marne et président de la commission de la culture, de l'éducation, de la communication et du sport, Julie GROFFE-CHARRIER, maître de conférences à l’université Paris-Saclay et spécialiste du droit du numérique et du droit de la propriété intellectuelle et Samuel COMBLEZ, psychologue et directeur général adjoint de l’association e-Enfance. En deuxième partie d'émission, Sens Public s'intéresse au cadmium. L'Agence nationale de sécurité sanitaire (ANSES) a publié il y a une semaine, un rapport sur la surexposition des Français au cadmium. Présent notamment dans notre alimentation, ce métal lourd comporte de nombreux risques pour la santé. L'ANSES appelle à agir à court terme. Près de la moitié des adultes (47,6 %) présentent déjà un niveau de cadmium dans leur organisme dépassant les valeurs toxicologiques de référence. La hausse de l'exposition au cadmium s'explique par sa forte teneur dans les fertilisants phosphatés d'origine marocaine. Depuis 2019, l’agence sanitaire préconise de diminuer ce seuil de 20 mg par kilo. La France autorise encore jusqu’à 90 mg. Pourquoi sommes-nous plus exposés en France ? Quels sont les risques pour la santé ? Comment ce métal lourd se retrouve-t-il dans nos assiettes ?On en parle avec Marc-André SELOSSE, professeur au Muséum national d'Histoire naturelle, membre de l’Académie d'Agriculture de France et auteur « De la biodiversité comme un humanisme » paru au Seuil, Stéphane MANDARD, journaliste au Monde et Matthieu SCHULER, directeur général délégué à l’ANSES (Agence nationale de sécurité sanitaire), en charge du pôle « Sciences pour l'expertise ».
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Réseaux sociaux pour les moins de 15 ans : l'interdiction impossible ?
Le Sénat a adopté une proposition de loi visant à interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans. Si le gouvernement souhaite faire appliquer la mesure dès septembre, il redoute que la version adoptée par les sénateurs ne soit rejetée pour cause de non-conformité avec le droit européen. Certains sénateurs contestent : « c’est parole contre parole », a déclaré, Laurent Lafon, président (Union centriste) de la commission de la culture du Sénat. Mais cette proposition de loi risque également d'être inconstitutionnelle. Elle atteindrait potentiellement les libertés et les droits de l'enfant. Du côté de l'Australie et de l'Indonésie, des mesures similaires ont déjà été prises. Cependant, les mineurs réussissent à contourner l'interdiction et remettent ainsi en cause l'efficacité d'une telle mesure. Peut-on protéger nos enfants des contenus dangereux pour leur santé mentale ? Comment une telle mesure sera-t-elle appliquée en France ? Les condamnations récentes des géants d’internet aux États-Unis vont-elles les obliger à modérer enfin ces images dévastatrices ? On en débat avec Laurent LAFON, sénateur Union centriste du Val-de-Marne et président de la commission de la culture, de l'éducation, de la communication et du sport, Julie GROFFE-CHARRIER, maître de conférences à l’université Paris-Saclay et spécialiste du droit du numérique et du droit de la propriété intellectuelle et Samuel COMBLEZ, psychologue et directeur général adjoint de l’association e-Enfance.
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Présidentielle : Édouard Philippe, favori trop tôt ?
Selon notre sondage Odoxa-Mascaret, l'ancien Premier Ministre Édouard Philippe (Horizons), remporterait l'élection présidentielle face à Jordan Bardella (RN). L'actuel maire du Havre recueillerait 52% des intentions de vote au second tour contre 48% pour Jordan Bardella. Mais le costume de favori n’est-il pas trop lourd à porter ? De Jospin à Juppé en passant par Strauss-Kahn, nombreux sont ceux qui ont trébuché avant de passer la ligne d’arrivée. Est-ce forcément une malédiction ? Pour l'instant, l'extrême droite qui est la principale concurrente d'Édouard Philippe n'a pas de visage. Marine Le Pen attend le verdict de son jugement en appel du procès des assistants d'eurodéputés du FN. Mais elle a déjà annoncé qu'elle s'effacera derrière Jordan Bardella en cas de condamnation à une peine d'inéligibilité. La cheffe de file du RN à l'Assemblée nationale s'effacera-t-elle réellement ? Bardella et Le Pen défendront-ils la même position politique ? Des primaires à gauche et à droite sont-elles possibles face aux nombreux désaccords ? On en débat avec Céline BRACQ, co-fondatrice et directrice générale de l’institut de sondages Odoxa, Valérie LECASBLE, éditorialiste au Libre Journal, Franck MOREL, secrétaire national d’Horizons sur le travail et l’emploi, ancien conseiller social d’Édouard Philippe à Matignon et de plusieurs ministres, conseiller municipal de Neuilly, expert à l’Institut Montaigne, avocat associé chez Flichy Grangé et auteur avec Bertrand Martinot de “Le travail est la solution” (Hermann) et en duplex, Yves CENSI, Senior Partner au cabinet de conseil Mascaret.
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Taïwan, Cuba, Groenland : faut-il craindre de nouveaux conflits ?
En période de haute tension internationale avec les nombreux fronts dans le monde, une question se pose : quels seront les prochains conflits ? À Taïwan, en Turquie, à Cuba ou dans l’Arctique ? Entre un président aussi imprévisible que Donald Trump, un dictateur russe qui menace le continent européen et la pression économique chinoise toujours présente, 2026 pourrait être proclamée l'année du désordre mondial. Face à cette situation, comment la France et l’Europe peuvent-elles s’imposer ? On en parle avec Nicolas BAVEREZ, historien, économiste, éditorialiste au Point et au Figaro et auteur de “Sursaut” aux éditions de l’Observatoire, Pierre RAZOUX, directeur académique de la FMES (Fondation méditerranéenne d'études stratégiques) et auteur de “La guerre Iran-Irak" (Perrin) et Patricia ALLÉMONIÈRE, grand reporter spécialiste des relations internationales et autrice de "Géopolitique du Sahel" (PUF).
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Sens Public du 31 mars 2026
Selon notre sondage Odoxa-Mascaret, l'ancien Premier Ministre Édouard Philippe (Horizons), remporterait l'élection présidentielle face à Jordan Bardella (RN). L'actuel maire du Havre recueillerait 52% des intentions de vote au second tour contre 48% pour Jordan Bardella. Mais le costume de favori n’est-il pas trop lourd à porter ? De Jospin à Juppé en passant par Strauss-Kahn, nombreux sont ceux qui ont trébuché avant de passer la ligne d’arrivée. Est-ce forcément une malédiction ? Pour l'instant, l'extrême droite qui est la principale concurrente d'Édouard Philippe n'a pas de visage. Marine Le Pen attend le verdict de son jugement en appel du procès des assistants d'eurodéputés du FN. Mais elle a déjà annoncé qu'elle s'effacera derrière Jordan Bardella en cas de condamnation à une peine d'inéligibilité. La cheffe de file du RN à l'Assemblée nationale s'effacera-t-elle réellement ? Bardella et Le Pen défendront-ils la même position politique ? Des primaires à gauche et à droite sont-elles possibles face aux nombreux désaccords ? On en débat avec Céline BRACQ, co-fondatrice et directrice générale de l’institut de sondages Odoxa, Valérie LECASBLE, éditorialiste au Libre Journal, Franck MOREL, secrétaire national d’Horizons sur le travail et l’emploi, ancien conseiller social d’Édouard Philippe à Matignon et de plusieurs ministres, conseiller municipal de Neuilly, expert à l’Institut Montaigne, avocat associé chez Flichy Grangé et auteur avec Bertrand Martinot de “Le travail est la solution” (Hermann) et en duplex, Yves CENSI, Senior Partner au cabinet de conseil Mascaret.En deuxième partie d'émission, Sens Public s'intéresse aux potentiels prochains conflits qui éclateront dans le monde. En période de haute tension internationale avec les nombreux fronts dans le monde, une question se pose : quels seront les prochains conflits ? À Taïwan, en Turquie, à Cuba ou dans l’Arctique ? Entre un président aussi imprévisible que Donald Trump, un dictateur russe qui menace le continent européen et la pression économique chinoise toujours présente, 2026 pourrait être proclamée l'année du désordre mondial. Face à cette situation, comment la France et l’Europe peuvent-elles s’imposer ? On en parle avec Nicolas BAVEREZ, historien, économiste, éditorialiste au Point et au Figaro et auteur de “Sursaut” aux éditions de l’Observatoire, Pierre RAZOUX, directeur académique de la FMES (Fondation méditerranéenne d'études stratégiques) et auteur de “La guerre Iran-Irak" (Perrin) et Patricia ALLÉMONIÈRE, grand reporter spécialiste des relations internationales et autrice de "Géopolitique du Sahel" (PUF).
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Carburant : Lecornu en panne d'idées
À mesure que la guerre en Iran s'enlise, les conséquences économiques deviennent de plus en plus lourdes pour la France. Face à cette situation, le gouvernement prévoit pour le mois d'avril, un plan d'aide de 70 millions d'euros pour les secteurs les plus touchés par la hausse des prix du carburant. Sont concernés : la pêche, l'agriculture et les transports. Jean-Pierre Farandou, le ministre du Travail et des Solidarités, a détaillé ce matin ce plan d'aide avec le recours à du chômage partiel et la gestion d'un déficit public. Les mesures sont jugées insuffisantes par les acteurs des différents secteurs : Arnaud Rousseau, patron de la FNSEA, a été reçu à Matignon, tandis que les routiers manifestent aujourd'hui à Paris. L’équation impossible que le Premier Ministre doit résoudre est la suivante : Comment aider ces professions et les Français les plus durement touchés par la crise énergétique, sans creuser encore plus notre dette abyssale ?On en débat avec Nicolas GOLDBERG, expert Énergie chez Colombus Consulting et Terra Nova, Adina REVOL, essayiste, professeure à Sciences Po Paris, ancienne porte-parole de la Commission européenne en France et autrice de “Rompre avec la Russie. Le Réveil énergétique européen” paru chez Odile Jacob et Marc VIGNAUD, journaliste au service économie à L’Opinion.
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Iran : la Chine peut-elle tirer profit de la guerre ?
Il y a maintenant un mois que la guerre en Iran a commencé. Si le régime des mollahs est affaibli par les multiples frappes israélo-américaines, qu'en est-il de son partenaire la Chine ? Armes, pétrole, infrastructures, les liens entre les deux pays sont anciens. La Chine est touchée par ce conflit à cause du blocage du détroit d'Ormuz. 90% du pétrole iranien qui y transite est destiné à la Chine. Mais le conflit au Moyen-Orient peut aussi relancer les cartes pour Xi Jinping. Le président chinois peut profiter de la crise pour se proposer en nouveau partenaire commercial avec ses voisins asiatiques. Par ailleurs, les relations sino-américaines sont en jeu dans ce conflit. Pékin, en difficulté économique, veut entamer une période de détente avec Washington. Le ministre chinois des Affaires étrangères Wang Yi, se positionne en tant que médiateur et défend ainsi un cessez-le-feu. L’Empire chinois pèse-t-il de tout son poids diplomatique pour forcer les mollahs à négocier ? À quel point la Chine est-elle dépendante de l'Iran pour son approvisionnement en ressources énergétiques ? Comment Pékin scrute le déploiement militaire américain au Moyen-Orient, qui affaiblit la présence des États-Unis en Asie ? Et quelles leçons pour une hypothétique intervention à Taïwan ? On en parle avec Marianne PÉRON-DOISE, directrice de recherche à l’IRIS, co-responsable du programme Asie-Pacifique, directrice de l’Observatoire géopolitique de l’Indo-Pacifique et autrice de “Géopolitique des mers et des océans” (à paraitre le 10 avril chez Tallandier), Pierre-Antoine DONNET, rédacteur en chef d'Asia Magazine et auteur de “Taïwan. Survivre libres” (Nevicata) et Elvire FABRY, directrice du programme Commerce et sécurité économique à l’Institut Jacques Delors.
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Sens Public du 30 mars 2026
À mesure que la guerre en Iran s'enlise, les conséquences économiques deviennent de plus en plus lourdes pour la France. Face à cette situation, le gouvernement prévoit pour le mois d'avril, un plan d'aide de 70 millions d'euros pour les secteurs les plus touchés par la hausse des prix du carburant. Sont concernés : la pêche, l'agriculture et les transports. Jean-Pierre Farandou, le ministre du Travail et des Solidarités, a détaillé ce matin ce plan d'aide avec le recours à du chômage partiel et la gestion d'un déficit public. Les mesures sont jugées insuffisantes par les acteurs des différents secteurs : Arnaud Rousseau, patron de la FNSEA, a été reçu à Matignon, tandis que les routiers manifestent aujourd'hui à Paris. L’équation impossible que le Premier Ministre doit résoudre est la suivante : Comment aider ces professions et les Français les plus durement touchés par la crise énergétique, sans creuser encore plus notre dette abyssale ?On en débat avec Nicolas GOLDBERG, expert Énergie chez Colombus Consulting et Terra Nova, Adina REVOL, essayiste, professeure à Sciences Po Paris, ancienne porte-parole de la Commission européenne en France et autrice de “Rompre avec la Russie. Le Réveil énergétique européen” paru chez Odile Jacob et Marc VIGNAUD, journaliste au service économie à L’Opinion.En deuxième partie d'émission, Sens Public s'intéresse aux conséquences de la guerre en Iran sur la Chine. Il y a maintenant un mois que la guerre en Iran a commencé. Si le régime des mollahs est affaibli par les multiples frappes israélo-américaines, qu'en est-il de son partenaire la Chine ? Armes, pétrole, infrastructures, les liens entre les deux pays sont anciens. La Chine est touchée par ce conflit à cause du blocage du détroit d'Ormuz. 90% du pétrole iranien qui y transite est destiné à la Chine. Mais le conflit au Moyen-Orient peut aussi relancer les cartes pour Xi Jinping. Le président chinois peut profiter de la crise pour se proposer en nouveau partenaire commercial avec ses voisins asiatiques. Par ailleurs, les relations sino-américaines sont en jeu dans ce conflit. Pékin, en difficulté économique, veut entamer une période de détente avec Washington. Le ministre chinois des Affaires étrangères Wang Yi, se positionne en tant que médiateur et défend ainsi un cessez-le-feu. L’Empire chinois pèse-t-il de tout son poids diplomatique pour forcer les mollahs à négocier ? À quel point la Chine est-elle dépendante de l'Iran pour son approvisionnement en ressources énergétiques ? Comment Pékin scrute le déploiement militaire américain au Moyen-Orient, qui affaiblit la présence des États-Unis en Asie ? Et quelles leçons pour une hypothétique intervention à Taïwan ? On en parle avec Marianne PÉRON-DOISE, directrice de recherche à l’IRIS, co-responsable du programme Asie-Pacifique, directrice de l’Observatoire géopolitique de l’Indo-Pacifique et autrice de “Géopolitique des mers et des océans” (à paraitre le 10 avril chez Tallandier), Pierre-Antoine DO
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Présidentielle : à droite, la guerre ou l'union ?
La bataille pour la présidentielle ravive les divisions chez Les Républicains. David Lisnard a claqué la porte, Bruno Retailleau ne veut pas des primaires ouvertes aux partis du centre alors que le Président du Sénat, Gérard Larcher y est favorable. Mais les potentiels candidats pour l'élection présidentielle sont nombreux : Bruno Retailleau, David Lisnard, Xavier Bertrand et peut-être Laurent Wauquiez ou Gérard Darmanin, puis au centre Édouard Philippe et certainement Gabriel Attal et enfin Sarah Knafo à l'extrême droite. C’est un choix stratégique majeur qui se joue à l'approche de 2027. Que souhaitent les électeurs LR ? La droite va-t-elle s’arrimer au centre ou céder aux sirènes du RN ?On en débat avec Jean GARRIGUES, historien, président de la Commission internationale d’histoire des assemblées et auteur de « Les Avocats de la République, ceux qui l’ont construite, ceux qui la défendent » (Odile Jacob), Stéphane ZUMSTEEG, directeur du département politique et opinion à l’institut de sondages Ipsos-BVA et Carole BARJON, éditorialiste politique à la Revue politique et parlementaire.
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Sens Public du 26 mars 2026
La bataille pour la présidentielle ravive les divisions chez Les Républicains. David Lisnard a claqué la porte, Bruno Retailleau ne veut pas des primaires ouvertes aux partis du centre alors que le Président du Sénat, Gérard Larcher y est favorable. Mais les potentiels candidats pour l'élection présidentielle sont nombreux : Bruno Retailleau, David Lisnard, Xavier Bertrand et peut-être Laurent Wauquiez ou Gérard Darmanin, puis au centre Édouard Philippe et certainement Gabriel Attal et enfin Sarah Knafo à l'extrême droite. C’est un choix stratégique majeur qui se joue à l'approche de 2027. Que souhaitent les électeurs LR ? La droite va-t-elle s’arrimer au centre ou céder aux sirènes du RN ?On en débat avec Jean GARRIGUES, historien, président de la Commission internationale d’histoire des assemblées et auteur de « Les Avocats de la République, ceux qui l’ont construite, ceux qui la défendent » (Odile Jacob), Stéphane ZUMSTEEG, directeur du département politique et opinion à l’institut de sondages Ipsos-BVA et Carole BARJON, éditorialiste politique à la Revue politique et parlementaire. En deuxième partie d'émission, Sens Public s'intéresse à la guerre au Moyen-Orient.C'est l’heure du choix pour les États-Unis : entrer dans de vraies négociations avec l’Iran ou porter un coup fatal. C’est la dernière menace que Donald Trump a faite cet après-midi. Dans le même moment, des négociations indirectes entre les États-Unis et l'Iran se déroulent par le biais du Pakistan. Mais, le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghtchi, a déclaré que l’Iran n’avait « pas l’intention de négocier » et comptait « continuer à résister ». Du côté de l'Iran, la surveillance de la population s'accentue, qui reste coupée du monde à cause du blocus internet mis en place par le régime des mollahs. Comment le peuple iranien vit-il sous les bombes depuis près d’un mois ? Quel pourrait-être le coup fatal porté par Donald Trump ? Une opération terrestre est-elle envisageable ? Qui sont les nouveaux visages du pouvoir iranien ? On en parle avec David RIGOULET-ROZE, chercheur à l'Institut français d'analyse stratégique (IFAS), rédacteur en chef de la revue Orients Stratégiques, chercheur associé à l'Institut européen pour les études sur le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord (EISMENA) et auteur de “La République islamique d’Iran en crise systémique” (L’Harmattan), Aïda TAVAKOLI, doctorante franco-iranienne, présidente de l’association We are Iranian students et membre de Guerrières de la paix et Fariba HACHTROUDI, écrivaine, présidente de l’association Mohsen Hachtroudi et autrice de “Guerre en Iran. Journal de bord 2025-2026” (Chèvre-feuille étoilée).
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Iran : peut-on négocier sous les bombes ?
C'est l’heure du choix pour les États-Unis : entrer dans de vraies négociations avec l’Iran ou porter un coup fatal. C’est la dernière menace que Donald Trump a faite cet après-midi. Dans le même moment, des négociations indirectes entre les États-Unis et l'Iran se déroulent par le biais du Pakistan. Mais, le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghtchi, a déclaré que l’Iran n’avait « pas l’intention de négocier » et comptait « continuer à résister ». Du côté de l'Iran, la surveillance de la population s'accentue, qui reste coupée du monde à cause du blocus internet mis en place par le régime des mollahs. Comment le peuple iranien vit-il sous les bombes depuis près d’un mois ? Quel pourrait-être le coup fatal porté par Donald Trump ? Une opération terrestre est-elle envisageable ? Qui sont les nouveaux visages du pouvoir iranien ? On en parle avec David RIGOULET-ROZE, chercheur à l'Institut français d'analyse stratégique (IFAS), rédacteur en chef de la revue Orients Stratégiques, chercheur associé à l'Institut européen pour les études sur le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord (EISMENA) et auteur de “La République islamique d’Iran en crise systémique” (L’Harmattan), Aïda TAVAKOLI, doctorante franco-iranienne, présidente de l’association We are Iranian students et membre de Guerrières de la paix et Fariba HACHTROUDI, écrivaine, présidente de l’association Mohsen Hachtroudi et autrice de “Guerre en Iran. Journal de bord 2025-2026” (Chèvre-feuille étoilée).
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Prix de l'énergie : le gouvernement dans l'impasse
Alors que la guerre en Iran s'éternise, les prix de l'essence grimpent toujours et risquent de plonger la France dans un "choc pétrolier", pour reprendre les termes du ministre de l’économie. Roland Lescure est ensuite revenu sur sa déclaration en estimant que la France « est mieux préparée » et « moins exposée » que ses « voisins européens ou que les pays asiatiques » par la conjoncture actuelle dans le détroit d’Ormuz. À ce stade, le gouvernement a annoncé des mesures de soutien pour les pêcheurs et les transporteurs. Mais pour les acteurs de ces secteurs, ces mesures sont insuffisantes. De retour au Parlement, les députés et sénateurs critiquent également les mesures gouvernementales. Marine Le Pen accuse l'exécutif d'être un "profiteur de crise" avec la hausse du rendement des taxes sur le carburant. Le Rassemblement national demande une baisse des taxes et La France insoumise souhaite, quant à elle, un blocage des prix. Le Premier Ministre, Sébastien Lecornu leur ferme la porte, en expliquant n'avoir aucune marge de manœuvre budgétaire. Peut-on parler d'un nouveau choc pétrolier ? La situation actuelle est-elle comparable à celle de 1973 ou 1979 ? Que font nos voisins européens ? On en débat avec Isabelle THIS SAINT-JEAN, économiste et professeure à l’Université Sorbonne Paris Nord, Frédéric SCHAEFFER, chef du service France des Echos et Thomas GRJEBINE, économiste au CEPII (Centre d’études prospectives et d'informations internationales) et responsable du programme “Macroéconomie et finance internationales”.
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Sens Public du 25 mars 2026
Alors que la guerre en Iran s'éternise, les prix de l'essence grimpent toujours et risquent de plonger la France dans un "choc pétrolier", pour reprendre les termes du ministre de l’économie. Roland Lescure est ensuite revenu sur sa déclaration en estimant que la France « est mieux préparée » et « moins exposée » que ses « voisins européens ou que les pays asiatiques » par la conjoncture actuelle dans le détroit d’Ormuz. À ce stade, le gouvernement a annoncé des mesures de soutien pour les pêcheurs et les transporteurs. Mais pour les acteurs de ces secteurs, ces mesures sont insuffisantes. De retour au Parlement, les députés et sénateurs critiquent également les mesures gouvernementales. Marine Le Pen accuse l'exécutif d'être un "profiteur de crise" avec la hausse du rendement des taxes sur le carburant. Le Rassemblement national demande une baisse des taxes et La France insoumise souhaite, quant à elle, un blocage des prix. Le Premier Ministre, Sébastien Lecornu leur ferme la porte, en expliquant n'avoir aucune marge de manœuvre budgétaire. Peut-on parler d'un nouveau choc pétrolier ? La situation actuelle est-elle comparable à celle de 1973 ou 1979 ? Que font nos voisins européens ? On en débat avec Isabelle THIS SAINT-JEAN, économiste et professeure à l’Université Sorbonne Paris Nord, Frédéric SCHAEFFER, chef du service France des Echos et Thomas GRJEBINE, économiste au CEPII (Centre d’études prospectives et d'informations internationales) et responsable du programme “Macroéconomie et finance internationales”.En deuxième partie d'émission, Sens Public revient sur les résultats des élections municipales et se pose la question : la France est-elle vraiment de droite ? Les résultats des municipales sont tombés depuis 4 jours, et c'est l'heure du bilan : quelle sociologie du vote peut-on analyser à ce stade ? La droite sort gagnante de ces élections en nombre de voix et de communes gagnées. La France est-elle pour autant majoritairement de droite ? Une certaine porosité entre l'électorat LR et le RN a pu s’observer dans certaines communes, notamment pour soutenir des candidats de droite au 2nd tour. Du côté de la gauche, le PS remporte les grandes villes comme Paris, Marseille ou encore Strasbourg, alors que LFI gagne certaines banlieues. Au-delà de ce découpage, qui vote PS et qui vote LFI ? Et qu’est-ce qui caractérise le vote rural ?On en parle avec Anne-France TAICLET, maîtresse de conférences en science politique à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Clémentine GUILBAUD DEMAISON, responsable de projets pour Destin commun, créatrice du podcast “Vie des maires” et qui va à la rencontre des maires de toute la France et Sophie COIGNARD, journaliste au Point et autrice de “Arbres en danger : Enquête sur un carnage végétal” (Trédaniel).
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Municipales : la France est-elle vraiment de droite ?
Les résultats des municipales sont tombés depuis 4 jours, et c'est l'heure du bilan : quelle sociologie du vote peut-on analyser à ce stade ? La droite sort gagnante de ces élections en nombre de voix et de communes gagnées. La France est-elle pour autant majoritairement de droite ? Une certaine porosité entre l'électorat LR et le RN a pu s’observer dans certaines communes, notamment pour soutenir des candidats de droite au 2nd tour. Du côté de la gauche, le PS remporte les grandes villes comme Paris, Marseille ou encore Strasbourg, alors que LFI gagne certaines banlieues. Au-delà de ce découpage, qui vote PS et qui vote LFI ? Et qu’est-ce qui caractérise le vote rural ?On en parle avec Anne-France TAICLET, maîtresse de conférences en science politique à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Clémentine GUILBAUD DEMAISON, responsable de projets pour Destin commun, créatrice du podcast “Vie des maires” et qui va à la rencontre des maires de toute la France et Sophie COIGNARD, journaliste au Point et autrice de “Arbres en danger : Enquête sur un carnage végétal” (Trédaniel).
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Sens Public du 24 mars 2026
Les élections municipales terminées, les partis politiques se préparent déjà pour la présidentielle de 2027. Au sein du bloc central, Édouard Philippe et Gabriel Attal se préparent. À gauche, après les alliances entre LFI et le PS au second tour des municipales et plusieurs échecs, Karim Bouamrane, maire de Saint-Ouen-sur-Seine, appelle à la démission d’Olivier Faure, pour établir une « ligne claire » contre LFI en vue de 2027. De son côté, François Hollande s'est dit opposé à une alliance ou une primaire de la gauche hors LFI. Chez Les Républicains, le député Laurent Wauquiez a défendu une primaire allant du centre jusqu'à Sarah Knafo. Xavier Bertrand et Michel Barnier y sont clairement opposés. Et plusieurs responsables, comme Valérie Pécresse, comptent aussi demander « une clarification » à Bruno Retailleau après son refus de choisir, à Nice, entre Christian Estrosi (Horizons) et Eric Ciotti (UDR-RN). Les bureaux politiques des LR et du PS promettent d’être houleux ce mardi soir, avec une question centrale : Comment éviter un duel Bardella/Mélenchon en avril 2027 ?On en parle avec Bruno CAUTRÈS, chercheur CNRS au CEVIPOF, enseignant à Sciences Po et auteur avec Anne Muxel de "Le vote sans issues : Chroniques électorales 2024" (Presses universitaires de Grenoble), Vincent MARTIGNY, politologue, professeur de science politique à l’Université Côte d’Azur et à l’École Polytechnique et a dirigé l'ouvrage collectif : “Les Temps nouveaux : En finir avec la nostalgie des Trente Glorieuses” (Seuil) et Aurore MALVAL, grand reporter à Marianne. En deuxième partie d'émission, Sens Public s'intéresse à la guerre au Moyen-Orient. Au 25ème jour de la guerre en Iran, le régime des mollahs tient toujours debout. Donald Trump cherche une porte de sortie à ce conflit. S'il avait posé un ultimatum de 5 jours à l'Iran pour débloquer le détroit d'Ormuz, le président américain est revenu sur sa décision : il stoppe les attaques sur les sites énergétiques en déclarant avoir entamé des "discussions très productives" avec le régime. Le ministre iranien des Affaires étrangères a cependant démenti toute négociation avec Washington. Pendant ce temps-là, l'armée israélienne mène des frappes intensives en direction d'Ispahan et annonce vouloir s'emparer d'une zone de "sécurité" jusqu'au fleuve Litani, au sud du Liban. La France réagit et demande à Israël de "s'abstenir" de s'emparer de cette zone. L'armée française, par ailleurs engagée auprès de ses alliés des pays du Golfe, participe à leur défense et protection. Face à l'escalade entre l'Iran, les États-Unis et Israël, Emmanuel Macron convoque un nouveau conseil de défense et de sécurité nationale. L'armée française va-t-elle être à court de munitions pour soutenir ses alliés dans la région ? Doit-on croire Donald Trump quand il affirme que des négociations fructueuses sont en cours ? Pourquoi l’armée israélienne rappelle 400 000 réservistes ?On en débat avec Hasni ABIDI, politologue spécialiste du monde arabe, d
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Présidentielle 2027 : les grandes manœuvres
Les élections municipales terminées, les partis politiques se préparent déjà pour la présidentielle de 2027. Au sein du bloc central, Édouard Philippe et Gabriel Attal se préparent. À gauche, après les alliances entre LFI et le PS au second tour des municipales et plusieurs échecs, Karim Bouamrane, maire de Saint-Ouen-sur-Seine, appelle à la démission d’Olivier Faure, pour établir une « ligne claire » contre LFI en vue de 2027. De son côté, François Hollande s'est dit opposé à une alliance ou une primaire de la gauche hors LFI. Chez Les Républicains, le député Laurent Wauquiez a défendu une primaire allant du centre jusqu'à Sarah Knafo. Xavier Bertrand et Michel Barnier y sont clairement opposés. Et plusieurs responsables, comme Valérie Pécresse, comptent aussi demander « une clarification » à Bruno Retailleau après son refus de choisir, à Nice, entre Christian Estrosi (Horizons) et Eric Ciotti (UDR-RN). Les bureaux politiques des LR et du PS promettent d’être houleux ce mardi soir, avec une question centrale : Comment éviter un duel Bardella/Mélenchon en avril 2027 ?On en parle avec Bruno CAUTRÈS, chercheur CNRS au CEVIPOF, enseignant à Sciences Po et auteur avec Anne Muxel de "Le vote sans issues : Chroniques électorales 2024" (Presses universitaires de Grenoble), Vincent MARTIGNY, politologue, professeur de science politique à l’Université Côte d’Azur et à l’École Polytechnique et a dirigé l'ouvrage collectif : “Les Temps nouveaux : En finir avec la nostalgie des Trente Glorieuses” (Seuil) et Aurore MALVAL, grand reporter à Marianne.
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Iran : Trump cherche une sortie au conflit
Au 25ème jour de la guerre en Iran, le régime des mollahs tient toujours debout. Donald Trump cherche une porte de sortie à ce conflit. S'il avait posé un ultimatum de 5 jours à l'Iran pour débloquer le détroit d'Ormuz, le président américain est revenu sur sa décision : il stoppe les attaques sur les sites énergétiques en déclarant avoir entamé des "discussions très productives" avec le régime. Le ministre iranien des Affaires étrangères a cependant démenti toute négociation avec Washington. Pendant ce temps-là, l'armée israélienne mène des frappes intensives en direction d'Ispahan et annonce vouloir s'emparer d'une zone de "sécurité" jusqu'au fleuve Litani, au sud du Liban. La France réagit et demande à Israël de "s'abstenir" de s'emparer de cette zone. L'armée française, par ailleurs engagée auprès de ses alliés des pays du Golfe, participe à leur défense et protection. Face à l'escalade entre l'Iran, les États-Unis et Israël, Emmanuel Macron convoque un nouveau conseil de défense et de sécurité nationale. L'armée française va-t-elle être à court de munitions pour soutenir ses alliés dans la région ? Doit-on croire Donald Trump quand il affirme que des négociations fructueuses sont en cours ? Pourquoi l’armée israélienne rappelle 400 000 réservistes ?On en débat avec Hasni ABIDI, politologue spécialiste du monde arabe, directeur du Centre d'études et de recherche sur le monde arabe et méditerranéen (Cermam) à Genève et auteur de “Le Moyen-Orient selon Donald Trump” (Erick Bonnier), Yasmina ASRARGUIS, chercheuse associée à l’université de Princeton et à la Fondation Jean-Jaurès et autrice “Le mirage de la paix” (Passés composés) et Patricia ALLÉMONIÈRE, grand reporter spécialiste des relations internationales et autrice de "Géopolitique du Sahel" (PUF).
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