
Les Voix de la Photo
Par Marine Lefort
Réseau : Marine Lefort
Épisodes
212 épisodes · page 6 sur 8

#61 Jeff Ropars et Franck Nemni (Vincennes Images Festival)
Jeff Ropars et Franck Nemni, respectivement fondateur et président du Vincennes Images Festival prennent la parole dans cet épisode pour nous parler de leurs passions pour la photographie et du VIF. Le festival de la photo amateur qui a lieu tous les deux ans aura lieu du 18 au 22 mai 2022 à Vincennes (expos, conférences, grand prix, fêtes, workshop) est une initiative portée par les bénévoles du club photo Vincennes Images. Dans cet échange nous abordons les difficultés et les joies d’organiser un festival de photo amateur, mais aussi des projets des prochaines éditions et de l’importance de l’engagement des bénévoles pour réaliser un festival de plus en plus ambitieux année après année. Bonne écoute !
1’20 – Le parcours de Franck Nemni et le Vincennes Images Festival
2’55 – Comment on organise un festival comme le Vincennes Images Festival
5’ – Le parcours de Jeff Ropars et le Vincennes Images Festival
8’ – Le Vincennes Images. Un des plus grands clubs photo de France avec plus de 250 membres
9’50 – Le festival est une initiative des membres du club
14’30 – La première édition en 2015. Depuis le début une mise en relation entre amateurs et professionnels (fêtes, conférences, stands expo vente, grand concours,…)
21’14 – Les évolutions dans le milieu de la photographie :
-Passage du numérique au smartphone mais aussi volonté de revenir à des techniques ancienne
-Malgré la consommation importante de photographies, c’est de plus en plus difficile pour les photographes de vivre de leurs métiers
32’50 – Leurs conseils pour des photographes qui veulent postuler au festival
37’15 – Le VIF est un endroit de networking : exemple de carrière qui ont décollés après le VIF : Pauline Petit en 2019, mais aussi des photographes plus reconnus qui étaient peu exposé avant le VIF Nikos Aliagas, …
39’ – La prochaine édition : 18 au 22 mai prochain et les expositions seront visibles jusqu’au 13 juin 2022
48’ – Comment devenir bénévole ? -> contact@vif-photo.com
Instagram du VIF : https://www.instagram.com/vif_photo/
Site du VIF : https://www.vif-photo.com/
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#60 Fiammetta Horvat (Frank Horvat Studio)
Fiammetta Horvat, légataire du photographe Frank Horvat revient sur les difficultés et questionnements que pose la gestion d’un fond de photographies tels que les tirages vintages et posthumes mais aussi les NFT. Elle revient sur les différents financements d’une structure comme la sienne pour permettre la conservation et diffusion d’un fond de photographies et la mise en lumière de la collection de photographies de son père mais aussi la création d’un lieu ouvert aux collaborations avec d’autres structures. Bonne écoute !
02’00 – Son enfance au côté de son père photographe de mode, Frank Horvat dans les années 80
05’40 – Une carrière à Londres pendant 25 ans dans le théâtre
13’50 – Une collaboration avec son père pendant les 3 dernières années de sa vie
17’40 – Ses débuts pour monter des projets avec des musées, éditeurs, galeries…
18’50 – Au décès de son père, elle est allée voir tous les ayants droits, fondations pour comprendre comment structurer sa structure et se positionner dans le milieu de la photo
26’20 – Une structure : fonds de photo patrimoniale (tirage, négatifs …), sa collection de photo (un manifeste de photographie, un musée), le lieu qui permettra des collaborations avec d’autres structures
29’20 – Dans les premiers mois, elle a vécu l’angoisse de garder le lieu. Ce fut un grand soulagement quand elle a su que la région et la mairie vont le protéger.
33’50 – L’aspect financier du fond : la vente de tirage (galeries, vente aux enchères et agent), les expositions, l’édition ne rapporte rien et des partenariats avec des maisons de mode
40’55 – Retracer l’histoire d’un tirage c’est retracer l’histoire de la photographie
43’45 – Le marché de la photo est tout le temps à l’écoute et évolue constamment
45’50 – Son père disait qu’il produisait des images et pas des tirages
52’ - Des conseils pour des photographes : organises son travail et se renseigner auprès des fonds photo français
57’ – Question de la légitimité : Il a des créateurs et des passeurs et elle est passeur
Application de Frank Horvat : https://www.horvatland.com/WEB/en/home.htm
Instagram de Frank Horvat Studio : https://www.instagram.com/frankhorvatstudio/
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#59 Régis Moscardini (Entrepreneur dans la photo)
Régis Moscardini est aujourd’hui un entrepreneur de la photographie mais il fut instituteur pendant 10 ans avant de se lancer dans le milieu de la photographie. Dans cet épisode il revient sur sa reconversion en revenant sur son parcours de photographe amateur à formateur pour accompagner les amateurs à créer un business pour vivre de leurs compétences photographiques. Cet épisode est un peu différent que ceux de d’habitude et il riche en recommandations pour ceux qui souhaitent se lancer en tant que photographe. Je vous conseille de prendre des notes, bonne écoute !
Cliquez ici pour s'inscrire à sa newsletter : https://regismoscardini.photo/inscription-gratuite/
Site de Régis Moscardini : https://www.regismoscardini.fr/
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#58 Patrick Ehme (nicéphore +)
Patrick Ehme a fondé le festival nicéphore + à Clermont Ferrand avec la volonté de faire venir hors de Paris des photographes très connus et des expos photos de grandes qualités. Dans cet entretien il revient sur les difficultés du financement de l'association Sténopé dont il est membre et très humblement sur l’évolution de sa propre culture photographique en même temps que la programmation du festival. Nous avons aussi abordé le rapprochement de la photo plasticienne à l’art contemporain et l’aspect multimédia des photographes. Bonne écoute !
Site de l'association Sténopé : https://www.festivalphoto-nicephore.com/qui-sommes-nous
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#57 Anne Delrez (La Conserverie)
« Je suis une artiste et mon œuvre est la Conserverie » Anne Delrez a créé ce lieu d'archive pour proposer aux personnes qui ne peuvent pas garder leurs photographies de famille de les garder pour eux. Elle revient sur la genèse du projet quand personne ne comprenait l’intérêt de ce lieu jusqu’à aujourd’hui où on pense qu’il y a une Conserverie dans chaque ville. Elle revient sur l’importance de ne pas nuire aux images en mettant un mauvais copyright ou en les mettant aux mauvais endroits. Elle nous met en garde contre la tentation de supprimer les images qui ne correspondent pas à notre notion du beau aujourd'hui, de construire son rapport esthétiques aux images avec un peu de distance car notre esprit critique est une construction d’images mentales. Bonne écoute !
3’ - Anne Delrez : Je suis une artiste est mon œuvre est la Conserverie
08’ - Une carrière de photographe de plateau, de portrait puis a présenté ses photos dans des expositions
18’ - Son premier projet à Metz : une exposition participative sur le thème du bonheur exposé dans une piscine
23’ - La Conserverie : un lieu pour proposer aux gens qui ne peuvent pas garder leurs images de les garder pour eux. « Je ne garde pas que des objets photographiques, je garde des histoires. »
33’ - 45 000 images numérisés et annexés.
34’ - Il faudrait passer à une autre échelle, mais une autre échelle a des contraintes politiques.
40’ - Une image ne donne pas grand-chose à voir, elle est. On fait vibrer une image avec nos propres émotions.
45’ - Quand j’ai ouvert on ne comprenait pas l’intérêt de ce lieu. Et maintenant on pense qu’il y a une conserverie dans chaque ville.
47’ - Je ne veux pas nuire aux images en mettant un mauvais copyright ou en les mettant au mauvais endroit. Le rapport d’honnêteté et de rigueur que j’ai avec les images n’est pas partagé à tous.
51’ - Avant les gens donnaient des images car ils en étaient fières ou parce qu’ils avaient besoin de place chez eux. Maintenant les gens traversent la France entière pour lui donner des images.
58’ - Ses conseils pour les photographes : Une belle image c’est le fruit de plein d’autre. Ne pas être trop dur avec soi-même. Ne pas tout mettre à la poubelle quand on prend des photos avec un appareil numérique. Construire son rapport esthétique aux images avec peu de distance. Notre esprit critique est une construction d’images mentales.
Site de la Conserverie : http://laconserverieunlieudarchives.fr/apropos
Site de C'était où c'était quand : https://cetaitoucetaitquand.fr/
Instagram de la Conserverie : https://www.instagram.com/laconserverieunlieudarchives/
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#56 Mat Jacob & Monica Santos (Zone i)
Zone i c’est l’histoire d’un couple qui souhaite exercer autrement leurs métiers et leurs vies de façon créatives. Monica Santos fut scénographe, graphiste et commissaire d’exposition et Mat Jacob a cofondé le collectif Tendance Flou avec 5 photographes déçus par le fonctionnement des agences traditionnelles. Le nom du lieu Zone i : provient de son statut de zone inondable qu’ils veulent transformer en zone image avec une préoccupation pour l’écologie. On a abordé leurs différents projets : expositions, résidences, un labyrinthe avec des portes et des miroirs, des appels à objets ou photos à la population dans la presse et les jeudis à zone i ; mais aussi les évolutions des métiers de la photographie. Bonne écoute !
3’ – Le parcours professionnel de Monica Santos
8’30 – Le parcours professionnel de Mat Jacob
16’55 – Un désir vif d’exercer autrement son métier et sa vie de façon plus créative. Une rencontre avec la région Centre Val de Loire et un lieu : le moulin de la Fontaine à Thoré-la-Rochette, dans le Loir-et-Cher
28’ – Zone i : zone inondable qu’on veut transformer en zone image avec une préoccupation pour l’écologie
30’ – Les différents projets : expositions, résidences, un labyrinthe avec des portes et des miroirs, des appels à objets ou photos à la population dans la presse et les jeudis à zones i.
45’ – Les évolutions des métiers de la photo
Le site de zone i : https://www.zone-i.org/
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#55 Lilian Rodriguez (Phox)
Lilian Rodriguez est le directeur enseigne du réseau de magasins photo Phox. Dans cet entretien nous avons parlé des magasins photos qui ont dû se réinventer pour survivre à la (presque) disparition du tirage argentique chez le grand public. Il nous dévoile les enjeux pour redresser cette coopérative après le rachat par le groupe MDA Company (groupe d’électroménager) : unifier un réseau de coopérateurs en leurs proposant un soutien logistique mais aussi les accompagner dans leurs communications numériques. Dans cet épisode nous avons aussi abordé : le secteur de la vente de matériel photo qui adoptent des codes du luxe, la disparition du matériel photo dans les magasins généralistes, les hybrides qui prennent le pas sur les reflex et l’intégration de la vidéo dans les pratiques. La photographie est un métier d’émotion, mais il nous conseille de garder un œil sur la technologie car c’est de la tête des ingénieur que va découler les pratiques photographique de demain. Bonne écoute !
1’30 – Qui est Lilian Rodriguez ? D’où vient-il ?
6’30 – Sa rencontre avec Phox et la photo
7’ – La coopérative Phox SAS avant et après la rachat par MDA Company. Les enjeux au rachat
10’ – Les métiers chez Phox: la vente de produit, les services de tirages et la prise de vue
13’ – Un marché de niche qui s’apparente aux codes du luxe. Les photographes ont des sacs à dos qui pèsent des milliers d’euros
16’35 - Maintenant il faut gérer des clients comme une communauté avec des interactions en proposant des expériences
19’ – Deux supports génériques diffusés dans tous les magasins et en ligne : Le guide (magazine avec un focus matériels) et le Mag photo (magazine sur la photo à 360° : rencontre avec des photographes, des enquêtes, les sorties culturelles autour de la photo, …)
28’ – Les évolutions : 1 - le marché de la photo grand public va rester mais il va se recentrer. 2 - Les appareils photos hybrident prennent le pas. 3 – Les photographe intègrent presque systématiquement la vidéo dans leurs pratiques
33’30 – Ses conseils : les photographes doivent garder un œil sur la technologie. Car c’est de la tête des ingénieur que va découler des nouvelles pratiques de photo
Le LinkedIn de Lilian Rodriguez : https://www.linkedin.com/in/lilian-rodriguez-5b7b70117/
Le site de Phox : https://www.phox.fr/fr-FR/
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#54 Audrey Bazin (Galerie Christophe Gaillard)
Audrey Bazin, directrice des relations extérieures et projets associés à la Galerie Christophe Gaillard a travaillé dans plusieurs galeries : Maria Lund, La Forest Divonne et la Galerie Particulière. Elle aborde la joie de travailler à la Galerie Particulière mais aussi les périodes moins faciles comme sa recherche d’emploi en 2020 en pleine crise sanitaire. Elle parle de la difficulté de trouver des mécènes qui n’imposent pas aux artistes qu’ils soutiennent de réaliser des œuvres alignées à leurs propres politiques culturelles. Nous abordons aussi la notion d’édition qui questionnent actuellement les collectionneurs de photographie. Elle conseille aux photographes de passer du temps sur la construction d’un réseau, même si cela semble chronophage, c’est essentiel.
1’ – Qui est Audrey Bazin ?
2’ – Sa scolarité en dent de scie et des rencontres néfastes qui l’ont traumatisées
10’ – Une formation en histoire de l’art, passionnée par la Mésopotamie, elle voulait être Indiana Jones !
12’23 – On ne parle pas d’un artiste en parlant juste de son cadrage
14’50 – Des expériences dans des galeries : Maria Lund, La Forest Divonne et sa plus belle expérience : la Galerie Particulière avec Guillaume Foucher et Frédéric Biousse
23’50 – En 2020 en pleine pandémie, elle est à la recherche d’un emploi
26’50 – A la Galerie Christophe Gaillard, elle a 3 flèches a son arc : le département photo, les relations extérieures et le château le Tremblay avec tous ses projets
28’ – On pense que le métier de galeriste c’est uniquement des gens à l’accueil mais c’est vraiment au-delà de ce que les gens peuvent imaginer
32’ – Ce qui me gène c’est que les entreprises demandent que les artistes répondent à leur politique culturelle parce qu’ils sont aidés
40’ – Ses projets : le prix Camera Clara, le collectif Savage et Les Filles de la Photo
40’ – Les collectionneurs de photo contemporaine se posent aujourd’hui des questions sur le processus d’édition
51’30 – Il est important de cultiver son environnement culturel en allant à la rencontre des gens. Ces démarches prennent beaucoup de temps mais elles sont essentielles
Le LinkedIn d'Audrey Bazin : https://www.linkedin.com/in/audrey-bazin/
Le site de la Galerie Christophe Gaillard : https://galeriegaillard.com/
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#53 Emmanuelle Fructus (Un livre - une image)
Nous commençons l’année 2022 en beauté avec la galeriste, marchande, collectionneuse et artiste Emmanuelle Fructus. Dans cet épisode, Emmanuelle nous a parlé avec gourmandise du plaisir de consulter et collectionner des photographies de famille (elle possède un fonds d’environ 30 – 50 0000 photos). Chaque artiste et marchand a une lecture très différente de la photographie vernaculaire et les photos qui l'intéressent sont les images banales, celles qui restent au fond des caisses, les images pauvres et non pas les curiosités. Emmanuelle Fructus nous présente un panorama du marché de la photographie anonyme depuis ses débuts il y a une trentaine d’année jusqu’à les évolutions des ventes dématérialisées sur des plateformes ou sur Instagram. Nous avons aussi abordé la mise en avant de la photographie anonyme dans les institutions et le marché de l’art lié à un intérêt grandissant vers l’art brut. Pour former notre œil aux images elle nous conseille de voir mais surtout d’acheter des photos. Et commencer une collection de photographie est accessible, en effet vous pouvez trouver des images entre 1 euros et 100 euros chez des marchands et dans sa boutique à Paris ! Bonne écoute
1’50 - Sa formation, son entourage familial et l’origine de sa passion pour la photographie
6’10 – Première carrière d’iconographe à l’Agence Vu’, Agence Getty puis Agence Métis
9’50 – Pourquoi elle a créé Un livre – une image
14’ – L’histoire du marché de la photographie anonyme
17- Où acheter de la photographie anonyme en ligne
19’30 – Constat d’une ambiance très masculine et violente dans l’acquisition des images
22’ - « Dans le milieu de la photographie anonyme on passe autant de temps à vendre une image qui coûte une dizaine d’euros que des images à des milliers d’images »
24’- Les marchands et les collectionneurs sont aux premières loges pour identifier des pratiques avant les historiens
37’ – Intérêt pour la photographie anonyme : intérêt grandissant vers l’art brut qui a régénéré l’art contemporain
42’ – Obsédée par l’image stéréotypée de la photo de famille, les images banales qui restent au fond des caisses
Le LinkedIn d'Emmanuelle Fructus : https://www.linkedin.com/in/emmanuelle-fructus-71609585/
Le site de la galerie Un livre une image : https://unlivre-uneimage.com/about
L'Instagram d'Emmanuelle Fructus : https://www.instagram.com/emmanuellefructus/
L'Instagram d'Un livre une image : https://www.instagram.com/unlivre_uneimage/
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#52 Caroline Benichou (Galerie VU')
Caroline Benichou revient sur ses apprentissages durant ses deux carrières : chez l’éditeur de livres photo Robert Delpire puis à la Galerie Vu’. Figure incontournable du milieu de la photo elle aborde les difficultés rencontrées par les éditeurs fin 2010 et son choix de continuer à défendre le travail des photographes en devenant galeriste. Nous avons aussi parlé de la cohérence entre la technique du tirage et l’écriture du photographe, comment réinventer la relation avec les photographes et les collectionneurs pendant la période difficile de crise sanitaire, mais aussi la difficulté de renoncer à représenter un photographe lorsqu’elle sent que les collectionneurs ne sont pas prêts à acheter ses tirages. Pour terminer notre discussion elle nous a lu la lettre du photographe Sergio Larrain à son neveu en 1982, je vous préviens c’est un texte incontournable pour les photographes !
2’ - Après avoir l’exposition Robert Franck à la MEP en 1998, elle a décidé qu’elle voulait travailler dans le milieu de la photo
3’20 - Une première carrière chez l’éditeur Robert Delpire (photopoche et une maison d’édition)
8’30 – « Robert Delpire n’avait aucune préoccupation commerciale, donc c’était un luxe pour l’équipe de pouvoir travailler sans se préoccuper si un livre va se vendre ou pas. »
9’40 – Pourquoi l’édition du livre photo a rencontré une période difficile à la fin des années 2010 ?
15’ – Une deuxième carrière chez Vu’
16’ – L’historique de l’agence et de la Galerie Vu’
21’15 – « La photo ce ne sont pas des images. La photo se sont des objets.»
23’ – La période 2020-2021 a forcé la galerie a réinventer ses relations avec les photographes et ses collectionneurs
32’ – Elle conseille aux photographes d’être prudents et persévérants car certains sont arrivés aussi vite qu’ils ont disparus
33’ – Elle nous a lu la lettre du photographe Sergio Larrain à son neveu en 1982. Retrouvez la lettre entière ici : https://bit.ly/3JcJ8Rl
Le LinkedIn de Caroline Benichou : https://www.linkedin.com/in/caroline-benichou-33b09b3b/
Le site de la Galerie VU': https://galerievu.com/
L'Instagram de la Galerie VU' : https://www.instagram.com/vu_galerie/
Le site de l'éditeur Delpire and co : https://delpireandco.com/
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#51 Kaamna Patel (Éditions JOJO)
Cette semaine nous sommes en Inde avec Kaamna Patel pour discuter de son parcours et de ses projets autour du livre photo. Nous avons abordé le rapport plus démocratique au livre photo en Inde qu’en occident, l’utilisation du livre photo indien comme outil de diffusion d’identités post-coloniales et la création d’archives alternatives, mais aussi la difficulté de faire des livres photos en Inde, en effet son premier livre a été imprimé par un imprimeur de menu de restaurant ! Nous avons aussi parlé des problématiques écologiques liées à la production des livres photos et des nouvelles opportunités avec les NFT. Auto éditrice, elle nous a glissé qu’elle souhaitait un jour pouvoir éditer d’autres photographes d’Asie… Elle est intervenante au Paris College of Art à Paris où elle a elle-même appris la photo mais elle est aussi en charge d’une bibliothèque de plus de 300 livres photos. Ces livres ont été rassemblés par le collectif Bind et sont accessibles sur rendez-vous à Bombay. Son rêve est d’avoir un lieu de collaboration autour du livre photo où elle proposera des cafés et des ateliers. Bonne écoute !
01’50 – Qui est Kaamna Patel ?
3’30 – Pourquoi avoir créer sa maison d’édition ? et pourquoi le nom JOJO ?
7’ – Ses projets : des projets artistiques principalement sous la forme de livres photos, enseignante au Paris College of Art, gérer une bibliothèque de 300 livres photos à Bombay fondée par le collectif Bind.
14’10 – Les différences entre la France et l’Inde sur le marché du livre photo
19’50 – L’évolution du nombre d’exemplaires imprimés depuis son premier livre lorsqu’elle était encore étudiante à aujourd’hui
21’03 – Comment elle communiques sur ses livres ?
24’ – L’évolution du livre photo en Inde
29’50 – Les livres photo politiques en Inde
32’30 – Son conseil si on veut autoéditer ses livres : le montrer le plus possible à son entourage pour éviter les erreurs
33’50 – L’importance d’éduquer les jeunes générations aux images
Le site des Editions JOJO : https://www.editionsjojo.com/ (lien pour s'inscrire à sa newsletter en bas de la page du site)
L'Instagram des Editions JOJO de Kaamna Patel : https://www.instagram.com/editionsjojo/
Le site de Kaamna Patel : https://kaamna.com/
L'Instagram de Kaamna Patel : https://www.instagram.com/kaamnap/
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#50 Gwenaëlle de Kerros (Directrice de développement, Paris Match)
Dans cet épisode nous avons parlé de la diversification du magazine Paris Match avec la directrice de développement du titre Gwenaëlle de Kerros. Paris Match ce sont des millions de photographies et donc un fond photo très riche sur l’histoire de France et du monde depuis 70 ans mais ce sont aussi différents projets de diversification : un fond photo, une documentation pour les journalistes, une agence de syndication qui revend du contenu produit par Paris Match à l'extérieur, des expositions, des jeux de sociétés et des tirages numérotés, … Avec elle nous avons abordé l’importance de clarifier les contraintes légales avec les photographes, la transmission entre les photographes de différentes générations au sein d'un média et la remise en question des projets de diversification pour trouver la rentabilité. Le conseil de Gwenaëlle : renseigner vos photos pour leurs assurer une seconde ou troisième vie !
3’ - Paris Match : la marque que tous les français connaissent
5’50 - Les piliers de la diversification : la gestion d’un fond photo, une documentation pour les journalistes, une agence de syndication qui revend du contenu produit par Paris Match à l’extérieur, des expositions pour des institutions, marques ou municipalités. Mais aussi, la conception de tirages numérotés et la mise en vente de photos sur la boutique en ligne Artphotolimited
13’20 – Production également de produits d’éditions et des jeux de société
16’30 – Un projet qui ont été lancé puis réorienté : la vente de tirage d’art
19’ – L’ADN des photographes de Paris Match : la transmission entre les anciens et les nouveaux photographes, pouvoir toucher à toutes les thématiques qui font le journal : glamour, reporter de guerre, …
22’30 – Sa volonté pour les prochaines années : produire plus de contenus en interne et pouvoir être encore plus sur le terrain
23’15 – Olivier Royant directeur de la rédaction mort en 2020, disait : « Aujourd’hui on n’informe plus on s’exprime ». L’ambition de Paris Match est de continuer à informer
25’20 – L’avenir de la photo de presse : donner une seconde vie au tirage. Une photo qui n’est pas renseignée va mourir. Renseigner ses photos s’est déjà leurs assurer une seconde ou troisième vie. Il est intéressant d’avoir une approche plus contenu que support. Il est aussi important que les contraintes légales soient anticipés et claires avec le photographe
Le LinkedIn de Gwenaëlle de Kerros : https://www.linkedin.com/in/gwena%C3%ABlle-de-kerros-b53a5526/
Le site de Paris Match : https://www.parismatch.com/
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#49 Nathalie Herschdorfer (Musée des Beaux Arts du Locle)
Dans cet épisode nous échangeons avec la directrice du Musée des Beaux Arts du Locle en Suisse, Nathalie Herschdorfer. Nathalie a une formation d’historienne de la photographie et nous revenons avec elle sur ses activités de commissaire au Musée de l’Elysée, au sein de la fondation FEP, mais aussi sur ses engagements auprès de la jeune génération auprès d’écoles d’art tels que l’ECAL. Nathalie est la commissaire du parcours ELLES & Paris Photo 2021 et elle nous explique son engagement de réécrire l’histoire de l’art en exposant des femmes photographes oubliées et en encourageant la jeune génération. Dans cet épisode on a aussi parlé de la difficulté de se battre pour convaincre les politiciens et de l’importance pour les photographes de montrer son travail lors de lecture de portefolio. Bonne écoute !
1’ – Une formation d’historienne de l’art et des premières expériences au Musée de l’Elysée au côté du directeur William A.Ewing et directrice du festival de photo contemporaine Alt.+1000
15’30 – La FEP - Foundation for the Exhibition of Photography : son fonctionnement et les projets de Nathalie dans cette fondation
19’ – Les enjeux de diriger un musée des Beaux-Arts dans une ville de 10 000 habitants en Suisse
30’ – Proche de la création photographique : enseignante à l’ECAL et projets avec des écoles de photo au niveau mondial
37’30 – « En tant qu’historienne de l’art j’ai le devoir de réécrire l’histoire en exposant des femmes photographes ». Elle est la commissaire du parcours Elles & Paris Photo 2021
41’05 : Pourquoi il y a moins de femmes dans les expositions :
- les livres d’histoire de l’art sont écrits pas des hommes et ils ne parlent pas des artistes femmes
- Les femmes viennent moins souvent taper à la porte des commissaires et des musées
- Les femmes mettent leurs carrière de côté lorsqu’elles ont des enfants
50’30 – Ses conseils pour les photographes : montrer son travail à des professionnels lors de lectures de portefolio
Le LinkedIn de Nathalie Herschdorfer : https://www.linkedin.com/in/nathalieherschdorfer/
Le site du Musée des Beaux Arts du Locle : https://www.mbal.ch/
Le site du parcours Elles & Paris Photo 2021 : https://ellesxparisphoto.com/
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#48 Ambroise Touvet & Jean-Matthieu Gautier (Epic)
Le défi de Jean-Matthieu Gautier et Ambroise Touvet en 2020 ? Relancer la revue Epic (précédemment Epic stories) ! Dans cet épisode avec le duo de photographes et agents nous abordons : l’agence de photographes Oblique lancée par Ambroise en 2012, la difficulté de donner un prix de vente à une revue, le futur de la revue Epic et l’équilibre de leurs vies de photographes, d’agents et d’éditeurs. La revue Epic leur sert de terrain d’expérimentation mais également de projet d’édition et d’outil de communication pour les clients de l’agence.
Bonne écoute !
1’ - Un duo : Jean-Matthieu Gautier et Ambroise Touvet.
3 ‘ – La formation d’Ambroise
7’30 – La revue Epic est un modèle éditorial à la disposition de leurs clients corporates pour leurs proposer des projets d’éditions.
10’20 – La formation de Jean-Matthieu
12’50 - La relance en 2020 d’Epic
16’ – Les fondations d’Epic : 4 photographes avec 4 histoires pour chaque revue
18’17 – Le rôle du comité éditorial
29’ – Quel est L’équilibre éditeur de revue et photographe ou agent ?
33’ – La difficulté de donner un prix de vente pour la revue
34’ – Les évolutions d’Epic
36’50 – Où on trouve la revue ? Achat à l’unité et abonnement et en ligne et référencé en librairie
39’ – Leurs conseil pour des photographes qui souhaiteraient leurs présenter leurs travaux ?
42’30 – Le numéro 4
Le LinkedIn d'Ambroise Touvet https://www.linkedin.com/in/ambroisetouvet/
Le LinkedIn de Jean-Matthieu Gautier : https://www.linkedin.com/in/jean-matthieu-gautier-37831949/
Le site de la revue Epic : https://www.revueepic.com/
Le site de l'agence Oblique : https://www.agenceoblique.org/
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#47 Marta Gili (ENSP)
Marta Gili est bien connue du paysage photographique pour avoir été pendant 12 ans directrice du Jeu de Paume et elle est désormais directrice de l’Ecole Nationale de la Photographie à Arles depuis 2019. Avec son accent chantant espagnol elle revient sur sa carrière à la Fundació La Caixa pendant 17 ans et ses douze années au Jeu de Paume. À 50 ans, elle a pris le risque de venir à Paris avec une de ses deux filles travailler dans une institution Parisienne emblématique. Après une expérience riche à Paris elle a saisi l’opportunité d’être directrice de l’ENSP pour se rapprocher de la création. Désormais au plus proche des photographes elle observe que « certains perdent le respect de la photographie et que c’est très bien ! » Bonne écoute !
SOMMAIRE
1’ – Des études en philosophie qui lui ont permis de comprendre d’où viennent les images
4’20 – 17 années passées à la Fundació La Caixa à Barcelone en charge des arts visuels
11’ – Sa prise de risque à 50 ans : venir à Paris en tant que directrice du Jeu de Paume
12’ - Son métier de directrice du Jeu de Paume pendant 12 ans
17’15 – La partie administrative dans sa carrière : l'aspect le plus difficile mais vital
20’30 – Son arrivée à l’école National Supérieur de la Photographie à Arles pour se rapprocher de la création
22’50 – Les trois enseignements de l’école d’Arles : Master, Doctorat et la formation continue professionnelle
24’50 - Volonté de créer une circulation des savoirs : accueil d’artistes afghans, avec l’association atelier des artistes en exil. Création de résidences pour artistes avec le réseau des écoles du sud, le Projet Miramar
33’30 – "Les étudiants changent notre regard. Et c’est ça que je veux"
34’ – L’école et les Rencontres de la Photographie sont nés de la même racine
39’- Beaucoup d’étudiants perdent le respect à la photographie et c’est très bien
40’ - Les préoccupations des jeunes générations : questions de genres, écologies, identitaires et l’enfermement
40’30 – "Il faut désapprendre l’école. C’est très bien d’apprendre mais dès qu’on est parti il faut désapprendre. Pour remettre quelque chose en cause il faut avoir conscience de ce quelque chose à remettre en cause"
Le LinkedIn de Marta Gili : https://www.linkedin.com/in/marta-gili-53242a18/?originalSubdomain=fr
Le site du Jeu de Paume : https://jeudepaume.org/
Le site de l'Ecole Nationale Supérieur de la Photographie à Arles : https://www.ensp-arles.fr/
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#46 Éléonore Charrey (Les Agents Associés)
Dans cet épisode avec Eléonore Charrey, agent de photographe et Présidente du syndicat les Agents Associés nous parlons des évolutions du métier d’agent et de photographe depuis ses vingt dernières années. On a abordé différents sujets tels que : la défense des droits d’auteur et la diffusion numérique du travail des photographes. Elle a parlé du travail de commande qui évolue ces dernières années avec un cadre de plus en plus contraignant avec la production d’images consensuelles qui ne laissent aucune place à la création. Elle nous conseille d’être constant, ne pas avoir des ambitions trop grandes lorsque l’on commence mais rester constant. En travaillant chaque jour on progressera.
SOMMAIRE
1’30 – Ses premières expériences professionnelles chez le Figaro, Europe 1, France Télévision puis à son compte
5’20 – Ses débuts d’agent : l’entraide avec l’ex-agent de photographes France Drion qui l’a décomplexée du métier d’agent. La difficulté de trouver des bons photographes avec qui travailler harmonieusement. Sa rencontre avec l’acheteuse d’Art Christine Mahé et sa rencontre avec le photographe Eric Sauvage.
9’40 – Qu’est-ce qu’une acheteuse d’art ?
12’40 – Le métier d’agent est moins compliqué que ce qu’elle pensait !
13’ – Les évolutions du métier d’agent : les agences étaient indispensables pour découvrir des nouveaux talents avant l’ère numérique, la technique photographique est devenue de plus en plus simple lors de la prise de vue avec l’apparition de la post-production.
17’40 – Pourquoi le syndicat a-t ’il était créé ? Défendre les droits d’auteur des photographes, pour réfléchir sur ce métier, le valoriser, échanger, se former, …
23’30 – Qu’est-ce que le métier d’agent de photographes ?
35’ – L’humain au centre de son agence : son duo avec Lisa Thamin et la relation avec leurs photographes
39’10 – Une des tendances de ses prochaines années : l’idée prime plus que la mise en lumière.
44’ – Quand on fait de la commande il faut accepter qu’on ait un cadre très contraint. Avant on avait un croquis qui laissait place à l’imagination, maintenant on doit reproduire des images consensuelles.
48’25 – Ces conseils pour photographes et agents : "Ce qui est important c’est la constance. Il ne faut pas avoir des ambitions trop grandes mais il faut du courage pour rester constant. C’est ça qui est difficile."
Le LinkedIn d'Eléonore Charrey : https://www.linkedin.com/in/eleonore-charrey-07387419/
Le site de l'agence Eléonore Charrey
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#45 Delphine Desveaux (Collections Roger-Viollet)
La directrice des collections Roger-Viollet, Delphine Desveaux nous dévoile les enjeux d’une agence emblématique constituée de plusieurs millions de photographies. Elle revient sur l’histoire de l’agence Roger Viollet, la constitution des collections et le leg des collections à la ville de Paris. Avec des champs d’actions similaires à ceux des musées, elle nous explique les différents chantiers qu’elle porte avec son équipe (Aurore et Martine) : inventorier, documenter, protéger, conserver et restituer. Le chantier de numérisation avance à vive allure avec plus de 600 000 photographies numérisées et plus de 250 000 visibles sur le site du concessionnaire. Elle nous apporte des conseils et en particulier l’importance de documenter son travail photographique pour conserver la mémoire d’une réflexion. Et si on souhaite ne pas documenter, il faut savoir pourquoi on ne le fait pas. Bonne écoute !
SOMMAIRE
3’30 – Les grandes évolutions dans le milieu de la photo depuis son arrivée chez Roger-Viollet en 1997
7’ – Le fonctionnement de l’agence Roger-Viollet
9’ – La création de la Parisienne de la photographie
16’ - Les collections sont léguées au bien public
17’20 – Les collections Roger-Viollet : des métiers similaires à ceux des musées : inventorier, documenter, protéger, conserver et restituer
20‘ – Un grand chantier de numérisation : 600 000 photos déjà numérisées sur 8 millions et 250 000 sont visibles sur le site du concessionnaire
24’50 – L’importance de documenter correctement son travail
Le LinkedIn de Roger-Viollet : https://www.linkedin.com/company/roger-viollet/
Le site de Roger-Viollet : https://www.roger-viollet.fr/fr
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#44 Jean-Louis Cagnin (Publimod)
Dans cet épisode nous écoutons Jean-Louis Cagnin nous raconter l’aventure du laboratoire photo argentique l'atelier Publimod. En relation quotidienne avec les photographes depuis plus de 30 ans, il nous apporte son éclairage sur les trente dernières années en revenant sur les profondes évolutions, les difficultés et les opportunités économiques de Publimod. Il aborde en particulier l’opportunité de faire des scans de films, les photographes de mode qui ont recommencé à faire de la photo argentique à partir de 2018 et la relation tireurs et photographes, des amitiés parfois fusionnelles. Bonne écoute !
SOMMAIRE
1’ – Les laboratoires argentiques avant le numérique
4’ – Publimod jusqu’à la création de la SCOP
15’ – Les nouvelles opportunités économiques : la demande pour des scans de films et le retour des photographes de mode à l’argentique en 2018
23’15 – Pourquoi les photographes ont recommencé à faire de la photo argentique ?
28’45 – Les difficultés des laboratoires argentiques
37’ – L’amitié tireur/photographe
38’ – Ses conseils pour les photographes
42’ – Ses conseils pour les laborantins
Le LinkedIn de Jean-Louis Cagnin : https://www.linkedin.com/in/cagnin-jean-louis-cagnin-40ba4b104/
Le site de l'atelier Publimod : http://www.atelierpublimod.fr/
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#43 Pierre-Yves Mahé (Spéos)
Dans cet épisode on parle école de photographie avec Pierre-Yves Mahé, le fondateur de Spéos. Il revient sur les débuts, les grandes étapes de Spéos, l’évolution du profil des étudiants mais aussi les difficultés de diriger une école de photographie. Riche d’une expérience de plus de trente ans à naviguer dans le milieu de la photo, il nous dévoile des conseils précieux pour des photographes. Nous avons aussi abordé l’aventure de la création de la Maison Nicéphore Niépce, musée ouvert au public les mois de juillet et août à Châlons sur Saône à visiter absolument pour les passionnés d’histoire de la photographie ! Bonne écoute
SOMMAIRE
0’50 - A 12 ans : passionné par les photographies d’ovnis réalisés avec un caméscope
3’30 – Le début de Spéos
06’50 – Le profil des étudiants : aujourd’hui et hier
07’50 – Les grandes étapes de Spéos
12’15 – Les difficultés de diriger une école de photographie
17’10 – La maison Nicéphore Niepce
21’30 – Les grandes évolutions dans le milieu de la photo et ses conseils pour les photographes
Le LinkedIn de Pierre-Yves Mahé : https://www.linkedin.com/in/pymahe/?originalSubdomain=fr
Le site de l'école Spéos : https://speos-photo.com/fr/
Le site de la Maison Nicéphore Niépce : https://photo-museum.org/fr/
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#42 Christine Ollier (Le Champs des Impossibles)
« Si on veut déplacer un brin d’herbe, il faut déplacer une montagne et ranger les brins d’herbes après. » Christine Ollier revient sur sa carrière en tant que directrice artistique de la galerie Les Filles du Calvaire à Paris puis sa deuxième vie dans le Perche à 56 ans avec la création du Champ des Impossibles. Personnalité incontournable du paysage de la photographie elle revient sur les évolutions des pratiques photographiques tels que l’explosion des langages et des postures, l’écriture poétique et les recherches expérimentales. Elle nous apporte un éclairage sur la construction du marché qui a rattrapé un écosystème et aborde les difficultés du métier de galeriste et du métier de photographe. Notez dans votre agenda et réservez votre gite, le Champ des Impossibles commence le 4 juin dans le Perche !
SOMMAIRE
1’ – Une carrière avant la galerie des Filles du Calvaire
6’50 – Le métier de Directrice Artistique dans une galerie
8’ – Le paysage de la photographie dans les années 1990
11’ – Le profil des collectionneurs hier et aujourd’hui
16’30 - Le marché a rattrapé l'écosystème de la photographie
17’30 – Les évolutions dans les pratiques photographiques. Elle nous parle de son livre « Paysage Cosa Mentale »
20’ – Les difficultés du métier de galeriste
23’50 – Après la galerie : un nouveau départ à 56 ans
29’ – Le Champs des Impossibles : qu'est-ce que c'est ? Au programme : expositions, conférences, ateliers, …
36’30 – Un équilibre financier : fond de dotation et subventions publiques
38’45 – Des conseils pour les photographes
Le LinkedIn de Christine Ollier : https://www.linkedin.com/in/christine-ollier-800065b0/
Le site du Champs des Impossibles : https://www.lechampdesimpossibles.com/
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#41 Jean-François Camp (Galerie DUREV)
Jean-François Camp nous dévoile sa longue carrière en tant que photographe au département de l’écologie en Iran, son laboratoire photo en Iran, ses 34 années chez le laboratoire Dupon et sa galerie DUREV. Il nous parle des grandes évolutions technologiques : le développement du film Ektachrome, le processus E6 et le Cibachrome au début de sa carrière jusqu’au tirage lambda placé dans des caissons lumineux. « Faites ce que vous aimez, mais faites-le à fond » ! Bonne écoute !
1’30 – Un père rédacteur en chef et une mère attachée de presse
6’30 – Une carrière de photographe : depuis la reproduction de plaques de verre à la bibliothèque Forney, jusqu’au Ministère de l’écologie en Iran en passant par la Maison des métiers d’art français
22’ – Une carrière dans les laboratoires photo : la création d’un laboratoire photo en Iran puis commercial chez Publiphoto à Paris et la rencontre avec Pascal Hérold de chez Dupon
37’15 - Les évolutions technologiques qui ont transformé le métier de photograph
42’30 – La galerie DUREV avec Annie Boulat, Caroline Stein, ...
58’30 – "La photographie est un super outil pour se découvrir soi-même et découvrir les autres"
Le LinkedIn de Jean-François Camp : https://www.linkedin.com/in/jecamp/
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#40 Simone Klein (Art advisor)
Simone Klein est incontournable dans le paysage de la photographie. Après une carrière chez Sotheby’s puis Magnum Photos, cette experte en photographie est désormais à son compte en tant qu’art advisor et elle ouvre très bientôt un espace d’exposition à Cologne ouvert au public !
Dans cet entretien, nous abordons l’importance d’éduquer son œil en allant le plus possible au contact des tirages et des photographes pour devenir un expert incontournable. Elle revient sur la construction du marché de la photographie, depuis le début de sa carrière dans les années 90, les ventes records dans les années 2010 où elle était aux premières loges chez Sotheby’s et les évolutions des prochaines années, en particulier la dimension essentielle de montrer plus de femmes photographes et l’impact des nouvelles technologies tels que la blockchain et les NFT dans le marché de la photographie. Bonne écoute !
1’ - Une formation en histoire de l’art qui l’a mené à sa première expérience au Musée d’Orsay
9’ – Sa rencontre avec le marché de la photographie dans la Galerie Kicken
11’ – Je ne dirigeais pas le département, j’étais le département. Son expérience de 10 ans dans la maison de vente aux enchères Lempertz
14’- Les années 90 : des années décisives dans la construction du marché de la photographie jusqu’à des prix records en 2010
20’ – Son expérience chez Sotheby’s en tant que directrice Europe du département photo
Pourquoi les ventes historiques de la collection Marie-Thérèse et André Jammes ont profondément marqué le marché de la photographie ?
33’ – Un poste sur mesure : Responsable des ventes au niveau mondial chez Magnum Photo
38’ – Son déclic de travailler à son compte en tant que consultant : expertise, art advisor, professeur et bientôt marchand avec l’ouverture d’un lieu d’exposition à Cologne très prochainement !
44’ - Je veux commencer à collectionner de la photo, par quoi je commence ?
46’ – L’importance de faire des activités en autodidacte pour éduquer son œil et développer une expertise
50’ Sa vision du paysage de la photographie dans les prochaines années : le bouleversement des nouvelles technologies (NFT, blockchain, …) et une photographie qui suit les évolutions de notre société en montrant plus de femmes photographes.
Le LinkedIn de Simone Klein : https://www.linkedin.com/in/simone-klein-1a576639/
Son site : http://simoneklein.de/
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#39 Matthieu Foss (Commissaire indépendant)
Spécialiste du marché Indien, Matthieu Foss revient sur son expérience de galeriste et d’organisateur de festival dans le domaine de la photographie à Bombay. Il nous explique les difficultés du marché de l’art indien qui se structure dans un pays en pleine expansion, en particulier l’importance d’éduquer les collectionneurs à la notion d’œuvre unique et l’art de jouer avec la censure pour monter des expositions. Nous avons aussi abordé : le collectif Savage dont il fait parti depuis sa création en 2020 et la prise de conscience écologique dans le milieu de la culture. Bonne écoute !
Il a représenté de nombreux artistes, tels que : Rachel Cunningham, Shahid Datawala, Charles Fréger, Gauri Gill, Marcus Leatherdale, Pat, Vidisha Saini et Bharat Sikka.
SOMMAIRE :
3’ – La création de Paris Photo en 1997
8’ – Le marché de la photographie en Inde et sa galerie
13’30 – Les différences entre le marché de la photographie en Inde et en France
18’30 – Le Festival Focus Photography Mumbai
21’ – Les difficultés du marché Indien
26’ – Les grandes tendances dans la photographie
30’ – Ses conseils pour les entrepreneurs qui souhaitent se créer une galerie
32’ – La prise de conscience écologique dans la culture
Le LinkedIn de Matthieu Foss : https://www.linkedin.com/in/matthieu-foss-b2365933/
Le site du collectif SAVAGE : https://savagecollective.one/
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#38 Agnès Vergez (BITL Agency)
Agnès Vergez, la fondatrice de l’Agence BITL nous présente sa carrière au croisement de la photographie et du marketing dans le groupe Lagardère Active pendant 20 ans en tant que directrice commerciale, responsable marketing et éditrice de nombreux titres Paris Match, ELLE, Public, ELLE à Table, Auto Moto, … Poussée par l’opportunité de développer des nouvelles activités chez Paris Match, elle fut à l’initiative du projet de valoriser le fonds photographiques de Paris Match à travers des expositions et des ventes aux enchères. Elle nous présente ses différents projets tels que la vente aux enchères LIFE qui a eu lieu chez Cornette de Saint Cyr en novembre 2020. Elle revient sur l’évolution de la réception des fonds photographiques sur le public et les collectionneurs. Bonne écoute !
SOMMAIRE
1’ – Le cocktail de sa carrière : la photographie et le marketing
9’ – Les évolutions des agences photos
13’ – Editrice de différents magazines pendant 10 ans chez Hachette : Elle, Auto Moto, Elle à table, Paris Match
14’30 – 7 ans à la direction adjointe de Paris Match
16’30 – Valoriser le fonds photographique de Paris Match pour chercher un modèle économique : des expositions dans des lieux qui accueillent du public et des ventes aux enchères
25’30 – La réception du public et des collectionneurs
28’30 – Comment les fonds de photographies de presse trouvent leurs places dans le marché de la photographie ?
33’ – Pourquoi avoir lancé BITL en 2019 ?
38’ – La vente LIFE en novembre 2020 chez Cornette de Saint Cyr
44’ - Ses conseils pour des entrepreneurs dans le milieu de la photo : de la patience et bien s’entourer
Le site web de l'agence BITL : https://bitl-agency.com/
Le LinkedIn d'Agnès Vergez : https://www.linkedin.com/in/agn%C3%A8s-vergez-5854782/
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#37 Béatrice Tupin ( Les Femmes s'exposent)
Nous écoutons la fondatrice du festival Les Femmes s’exposent Béatrice Tupin qui fut aussi cheffe du service photo de l’Obs pendant 7 ans. Elle nous explique son précédent métier d’iconographe en donnant des conseils pour les photographes. Elle revient en détails sur le Festival Les Femmes s’exposent : l’origine du projet, la programmation, les difficultés rencontrées et les projets pour le faire évoluer. Bonne écoute !
SOMMAIRE
1’ : D‘infirmière d’état à cheffe du service photo de L’Obs
1’45 : Le métier d’iconographe
4’ : Le festival Les Femmes s’exposent : Pourquoi un festival à Houlgate et pourquoi un focus sur les femmes photographes ?
11’04 : Comment on monte un festival de photo ?
15’ : L’évolution de la programmation du festival
16’45 : Le programme du festival et les projets pédagogiques
27’ : Un festival qui évolue
33’ : Les grandes évolutions dans le milieu de la photo
35’ : Ses conseils pour lancer un festival et pour les photographes
Le site web du festival : Les Femmes s'exposent https://www.lesfemmessexposent.com/
Le LinkedIn de Béatrice Tupin : https://www.linkedin.com/in/beatrice-tupin-064270172/
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#36 David Dahan (Emulsion)
Co-fondateur du labo photo Parisien Emulsion avec Luis Escudero, David Dahan nous présente leur souhait de créer un espace de rencontre pour les photographes amateurs et professionnels. Ayant pour origine un besoin de pouvoir tirer eux-mêmes leurs photos, le labo est devenu rapidement le rendez-vous des photographes professionnels parisiens. Véritable autodidacte, il revient sur les débuts du labo photo, l’évolution de sa clientèle et les expérimentations qu’ils observent chez les photographes qui côtoient son labo. Bonne écoute !
SOMMAIRE :
1’15 : Une carrière atypique avant Emulsion
7’55 : Envie de travailler dans une niche en devenant une référence
9’30 : Sa relation avec la photographie
11’30 : L’arrivée des premiers photographes et l’évolution de la clientèle
22’40 : Les difficultés de son entreprise
31’ : L’envie des photographes de pousser le processus artistique un peu plus loin en réalisant eux-mêmes leurs tirages
35’ : L’expérimentations comme terrain de jeu : le pré flash, l’utilisation de la lumière, …
38’ : Ses conseils pour lancer un labo photo : s’entourer des bonnes personnes et l’importance de ne pas mélanger sa pratique de la photographie et son entreprise.
Le site web d'Emulsion : https://emulsion-lab.com/
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#35 Jérôme Monnier (Restaurateur)
Le restaurateur et daguerréotypiste Jérôme Monnier nous présente sa carrière dans la photographie ancienne depuis 30 ans. Il aborde l’émerveillement de l’apparition d’une image sur une surface d’argent polie, le paysage de la photo depuis 30 ans et l’évolution de son métier. On a aussi parlé des différences entre le marché de la photographie ancienne Française et Américaine, l’importance de l’avancée de la recherche scientifique et le besoin de sortir du procédé historique en utilisant la daguerréotypie comme un médium. Bonne écoute !
SOMMAIRE
2’ : Sa rencontre avec la photographie : l’émerveillement de l’image qui apparaît
5’30 : Le paysage de la photographie dans les années 90
8’45 : Le métier de restaurateur de photographies depuis les années 90
11’ : La passion du Daguerréotype
14’ : Le métier de restaurateur de photo : conseil, expertise pour les vendeurs ou acheteurs avant une vente, restauration préventive, ...
22’ : Les évolutions du métier de restaurateur liées à la recherche scientifique
24’30 : Pourquoi avoir lancé une galerie et vendre ses propres daguerréotypes ?
30’ : Les différences entre le marché de la photographie ancienne Américaine et Française
32’30 : Des conseils pour des entrer dans l’école de restaurateurs de photographies INP
37’57 : Pour créer des daguerréotypes il faut sortir de ce procédé historique et la daguerréotypie comme un médium
42’15 : Dans le travail de restaurateur il faut avoir un rapport artistique avec les images que l’on traite
Jérôme Monnier sur LinkeIn : https://www.linkedin.com/in/j%C3%A9r%C3%B4me-monnier-20a7ba40/
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#34 Diane Dufour (LE BAL)
Dans cet entretien fleuve, la fondatrice du Bal, Diane Dufour revient sur sa carrière pendant 18 ans chez Magnum et sa fascination pour des images qui incarnent l’histoire contemporaine. Dans cet entretien nous avons abordé : la Fabrique du Regard, l’importance de soutenir la jeune création et la photographie forensique. Bonne écoute !
SOMMAIRE
1’ – 18 années chez Magnum
16’ - La création du Bal
19’ - La Fabrique du Regard par Christine Vidal, plus de 2000 élèves formés par an
39’30 - Les développements du Bal
Le site du BAL : https://www.le-bal.fr/
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#33 Julien Guerrier (Édition Louis Vuitton)
Dans cet épisode nous échangeons avec Julien Guerrier, éditeur chez Louis Vuitton. Il revient sur son parcours, sa passion pour le livre d’album photographique et les différents projets de la maison d’édition au sein de la maison de luxe Louis Vuitton. Nous avons aussi abordé : l’évolution des maisons d’éditions, le soin porté à la fabrication de chaque ouvrage et les partenariats mis en place avec les Rencontres de la Photographie à Arles et Paris Photo. Bonne écoute !
SOMMAIRE
1’ : Son enfance et sa formation
5’ : Son affinité avec la photographie
10’ : Le début de sa carrière chez Louis Vuitton
11’30 : La création de la maison d’édition Louis Vuitton : une maison d’édition de livres de voyage au sein d’une maison de luxe
14’ : Rythme de publication et diffusion
16’ : Partenaire des Rencontres de la Photographie à Arles et de Paris Photo
24’30 : Les maisons d’éditions qui l’inspirent : Xavier Barral et Robert Delpire
31' : Ses conseils pour les jeunes éditeurs : suivre sa passion et être patient. Il faut 10 - 15 ans pour juger le travail d’un éditeur
Le LinkedIn de Julien Guerrier : https://www.linkedin.com/in/julien-guerrier-94326015/
Les livres de la maison d'édition Louis Vuitton : https://fr.louisvuitton.com/fra-fr/art-de-vivre/livres-et-ecriture/livres-sur-le-voyage/_/N-mk375u
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#32 Élodie Morel-Bazin (Christie's)
Dans cet épisode, la directrice Europe du département Photo chez Christie’s, Élodie Morel-Bazin nous ouvre les portes du monde des enchères dans le milieu de la photographie. Elle revient sur sa carrière, l’ouverture du département photo français en 2010 et sur les évolutions du marché et en particulier les demandes des collectionneurs. Nous avons aussi abordé : l’importance de la pédagogie pour apprendre à regarder une photographie, les différentes étapes d’une vente de photographie et l’importance de la curation des ventes online et offline. La prochaine vente photo à Paris présentera des tirages de la collection de Lucien et Raymonde Treillard le 2 mars et vous pourrez y retrouver des tirages de Man Ray et des surréalistes. Bonne écoute !
SOMMAIRE
0:55 – Sa formation et sa carrière avant Christie’s
5’10 - L’ouverture du département photo chez Christie’s en 2010
9’10 - Les différentes étapes d’une vente de photographie
13’40 - Quels sont les critères importants pour acheter une photographie ?
15’ - Les grands tendances chez les collectionneurs
17’30 - La vente monographique des tirages de Hiroshi Sugimoto en 2019
21’20 - Ne pas négliger la curation des ventes en ligne
22’35 - L’importance de la pédagogie pour apprendre à regarder une photographie
24’45 - La prochaine vente en mars 2021 : la collection de Lucien et Raymonde Treillard
26’ - Ne pas hésiter à aller à la rencontre des œuvres en visitant les espaces d’expositions des maisons de vente aux enchères
Le LinkedIn d'Élodie Morel-Bazin : https://www.linkedin.com/in/elodie-morel-bazin-0030b119/
La vente du 2 mars 2021 de la collection collection de Lucien et Raymonde Treillard : https://www.christies.com/en/auction/man-ray-et-les-surr-alistes-collection-lucien-et-edmonde-treillard-29034/
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