
Les Voix de la Photo
Par Marine Lefort
Réseau : Marine Lefort
Épisodes
212 épisodes · page 4 sur 8

#111 Giovanna Calvenzi (Éditrice photo)
Giovanna Calvenzi est une éditrice photo italienne qui a travaillé pour de nombreux médias : Corriere della Sera, Gazzetta dello Sport, mais aussi Glamour et Famiglia Cristiana. Nous avons parlé du déclin de la presse et de la disparition du métier d’éditrice photo en Italie, ainsi que des autres projets qu’elle a menés. Elle a été directrice artistique des Rencontres d’Arles en 1998, commissaire invitée à Photo España en 2002, déléguée artistique au Mois de la Photo à Paris en 2014 et elle s’occupe actuellement des archives de son mari défunt Gabriele Basilico, en organisant avec l’équipe des archives des expositions et des livres. Bonne écoute !
2’ – Intéressée par la littérature italienne, assistante du photojournaliste Federico Patellani, professeur dans une école de photo et sa première collaboration dans la presse hebdomadaire en tant qu’éditrice photo.
9’12 – Son expérience au Corriere della Sera, puis chez Condé Nast.
11’10 – Son expérience en tant que directrice artistique des Rencontres d’Arles en 1998 suite à l’invitation de Bernard Millet et sa famille française, qui a commencé avec la rencontre de Christian Caujolle.
17’30 – Commissaire invitée à Photo España en 2002 et déléguée artistique au Mois de la Photo à Paris en 2014.
22’20 – Son métier d’éditrice photo chez Glamour pendant deux ans, puis à la Gazzetta dello Sport pendant douze ans, l’arrivée des banques d’images et sa dernière expérience dans la presse chez Famiglia Cristiana pendant quatre ans.
37’ – La crise de la presse italienne avec la baisse des budgets et l’arrivée des agences en ligne. Il n’y a plus d’éditeurs photo, ce sont maintenant des iconographes.
42’ – L’arrivée de l’IA l’enthousiasme, mais il faut protéger les auteurs en trouvant des règles.
47’40 – Elle travaille pour les archives de son mari défunt Gabriele Basilico depuis 2013 avec l’assistant du photographe et son équipe. Elle fait des expositions, des livres et a créé un site avec un ancien collègue.
50’ – Son conseil pour de futurs éditeurs photo : fréquenter le milieu de la photo en se déplaçant physiquement et en allant à Arles, Perpignan... et lire.
53’ – Elle lit Libération, L’œil de la photographie, le Guardian et parfois la presse italienne.
53’30 – Son conseil pour de futurs photographes : il est important de réfléchir à ce qu’on aime vraiment. On peut être un excellent photographe tout en ayant un autre emploi comme banquier ou médecin.
Archives Gabriele Basilico : https://www.archiviogabrielebasilico.it/it
Pour vous inscrire à la newsletter du podcast : https://bit.ly/lesvoixdelaphotonewsletter
Pour suivre l'actualité du podcast : https://lesvoixdelaphoto.fr/
Et vous pouvez retrouvez le podcast sur Instagram, Facebook et LinkedIn @lesvoixdelaphoto
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
![[BEST OF] #110 Chris Boot (Photography curator and book publisher) ENGLISH EPISODE](https://assets.pippa.io/shows/5e5a76b6ae2ca7406ba34a92/1722840693934-600274ff-b7bc-4e87-b6bc-0fc8c08c4d55.jpeg)
[BEST OF] #110 Chris Boot (Photography curator and book publisher) ENGLISH EPISODE
-> This episode is an extract from an interview. You will find the entire interview on this same account.
With Chris Boot, we talked about political engagement to create a more diverse world through his work experience at Magnum Photos, Aperture, and as an independent publisher. In this conversation, we explore the beginning of his career in London, working for a co-op selling photographs and developing Magnum's presence in London and New York, and his work with Phaidon and Aperture. We discussed inclusivity in the photography industry, both in magazine pages and within companies, as he worked on at Aperture. He also gave us advice to clarify the purpose and narrative of the story we want to tell because if we find that clarity, nothing will stop us.
Subscribe to the podcast newsletter: https://bit.ly/lesvoixdelaphotonewsletter
Stay updated with the podcast: https://lesvoixdelaphoto.fr/
You can also find the podcast on Instagram, Facebook, and LinkedIn @lesvoixdelaphoto
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

#110 Chris Boot (Photography curator and book publisher) ENGLISH EPISODE
With Chris Boot, we talked about political engagement to create a more diverse world through his work experience at Magnum Photos, Aperture, and as an independent publisher. In this conversation, we explore the beginning of his career in London, working for a co-op selling photographs and developing Magnum's presence in London and New York, and his work with Phaidon and Aperture. We discussed inclusivity in the photography industry, both in magazine pages and within companies, as he worked on at Aperture. He also gave us advice to clarify the purpose and narrative of the story we want to tell because if we find that clarity, nothing will stop us.
3’11 – He worked as a coordinator in a photo co-op and was part of a socialist community.
10’30 – Started working for Magnum as a salesperson with Neil Burgess.
17’15 – Became the director in London when Neil Burgess went to NY.
19’10 – Went to NY to find economic routes.
21’56 – The first book he worked on was a history of Georges Rodger.
30’50 – He returned to London, worked for Phaidon, created many books, and stayed for 10 years.
36’45 – In 2000, he started his own publishing house.
46’ – When he started at Aperture, they were considering stopping the publication of magazines and books, but he doubled the price of the magazine, made it more luxurious, with themes, and focused on social justice. It was a gamble.
54’ – He aimed to create a more inclusive company, both in the magazine and in the company itself.
56’30 – Income at Aperture at that time: 10% from exhibitions, 30% from sponsorships and grants (individual gifts), and the remaining from book and magazine sales.
59’25 – He moved back to London, got ill, and continued to work on books.
1’01 – Evolution in photography: social media. Before, there were no emails. You did things with people you could meet in person. Now it’s a tyranny.
1’04’10 – His advice for photographers and publishers: Clarify the purpose and narrative. If you find that clarity, nothing can stop you.
Subscribe to the podcast newsletter: https://bit.ly/lesvoixdelaphotonewsletter
Stay updated with the podcast: https://lesvoixdelaphoto.fr/
You can also find the podcast on Instagram, Facebook, and LinkedIn @lesvoixdelaphoto
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

#109 Urs Stahel & Arthur Mettetal (Fondation MAST et Fonds de dotation Orient-Express)
Pour la troisième conférence réalisée devant un public durant les Rencontres d’Arles 2024, je suis entourée d’Urs Stahel, conservateur à la fondation MAST à Bologne et Arthur Mettetal, historien des chemins de fer et spécialiste du patrimoine ferroviaire et industriel. Dans cette conversation on est revenu sur les enjeux et leurs rôles de commissaires à travers les exemples des expositions dont ils sont les commissaires aux Rencontres d’Arles cette année : « Quand les images apprennent à parler » et « Wagon-bar, une petite histoire du repas ferroviaire ». Un grand merci à l'interprète Anita Saxena et très bonne écoute !
3’30 - Urs Stahel : son travail à la fondation MAST et sa rencontre avec la collectionneuse Astrid Ullens de Schooten Whettnall.
8’10 – La genèse de l’expo « Quand les images apprennent à parler » et la construction de la collection A.
12’50 – Le choix de sélection des photographies de cette collection composée de différentes écrire qui rendent compte de la réalité des sociétés et d’histoires industrielles.
19’10 – Cette exposition est le travail d’une toute petite équipe composée de trois personnes.
22’ – Arthur Mettetal : délégué général du fonds de dotation Orient Express et historien. Son rapport à la photo est venu avec un projet, en 2010-2011, sur l’usine Metal Europe, dans le Pas de Calais. Puis réalisation d’une thèse sur l’histoire de l’Orient Express. Réflexions sur l’utilisation de photos pour documenter et créer de l’archive, mais aussi l’utilisation d’images comme source de l’histoire. Réalisation d’une première expo à Arles en 2021, intitulée : « Orient express & cie. »
25’55 –Valorisation d’une recherche historique en la partageant au plus grand nombre.
27’21 – La genèse de l'exposition.
30’ – Comment il a sélectionné les œuvres et documents à inclure : un coup de foudre visuel avec une série. Ce n’est pas une histoire exhaustive de la nourriture dans les différentes mobilités, mais partir de série d’images et créer un cheminement intelligible. Histoire des innovations, des chemins de fer, et de la manière dont les entreprises utilisent la photo pour se créer une culture de marque.
32’30 – L’envers du décor de l’exposition : Il est tout seul sur le fonds de dotation et il s’est entouré de l’éditeur Textuel pour faire un livre et l’exposition est co-produite par les Rencontres d’Arles. Ils travaillent sur le fonds depuis 6 ans et ils ont eu trois mois pour ce projet.
36’45 - Arthur Metttal : ses conseils pour des personnes qui souhaitent devenir commissaire d’exposition :
- Se confronter à des fonds d’entreprises, car ils sont magnifiques et certains sont en danger.
- Dans une pratique historique, ne restons pas dans les archives papier classiques, mais utilisons l’image comme source de l’image en allant sur le terrain.
38’30 – Urs Stahel : ses conseils pour de futurs commissaires : On a l’idée qu’il y a une seule histoire de la photographie, mais il y a une histoire oubliée de l’histoire, il s’agit de l’histoire de la production et des industries.
Quand les images apprennent à parler : https://www.rencontres-arles.com/fr/expositions/view/1548/quand-les-images-apprennent-a-parler
Wagon-bar, une petite histoire du repas ferroviaire : https://www.rencontres-arles.com/fr/expositions/view/1550/wagon-bar
Pour vous inscrire à la newsletter du podcast : https://bit.ly/lesvoixdelaphotonewsletter
Pour suivre l'actualité du podcast : https://bit.ly/lesvoixdelaphotowebsite
Et vous pouvez retrouvez le podcast sur Instagram, Facebook et LinkedIn @lesvoixdelaphoto
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

#108 Nadège Tixier-Lamaison et Jean-Matthieu Gautier (Galerie Triangle & revue EPIC)
Pour la deuxième conversation enregistrée en public durant les Rencontres de la Photographie à Arles, j’ai été invitée par la Galerie Triangle à échanger sur la thématique des réflexions écologiques dans le milieu de la photographie. Avec Jean-Matthieu Gautier de la revue EPIC et Nadège Tixier-Lamaison de la galerie Triangle nous avons exploré leurs parcours, leurs projets et leurs conseils pour des photographes qui souhaiteraient voir leurs travaux publiés dans une revue ou exposés dans une galerie.
À travers leurs expériences, nous avons parlé des réflexions qu’ils ont pour faire des projets plus écologiques avec du côté de la revue EPIC : ne pas avoir de publicité pour ne pas pousser à la consommation, imprimer en France et ne pas être disponible en kiosque pour éviter d’envoyer des exemplaires au pilon. Et du côté de la Galerie Triangle : essayer de réutiliser des cadres, avoir des cadres en bois, utiliser des papiers et cartels moins chimiques et se déplacer en transport en commun.
Ce qu’on peut retenir de cette discussion, c’est que personne n’est irréprochable, mais qu’il est important de faire au mieux avec ses propres contraintes en se posant des questions pour chercher des alternatives plus écologiques en demandant des conseils autour de soi.
1’50 – Jean-Matthieu Gautier : sa formation de journaliste, ses premières expériences professionnelles puis sa rencontre avec Ambroise Touvet de l’agence Oblique.
La relance de la revue EPIC et son format de présenter des séries photo au long cours avec la parole des photographes.
5’15 – Son rôle chez EPIC et le reste de son équipe.
6’50 – Ses conseils pour des photographes qui souhaiteraient voir leurs travaux publiés dans EPIC.
11’ - La genèse et les évolutions de la revue EPIC avec comme partis pris de ne pas avoir de publicité et d’imprimer en France.
13’07 - Leurs réflexions sur la façon de faire un magazine aligné avec ses sujets engagés :
Se détacher de l’actualité immédiate pour se documenter avec un long temps de réflexion, mais aujourd’hui la réflexion de faire évoluer ce postulat.
Pas disponible en kiosque, car cela supposerait des envois au pilon de magazines.
19’20 - Pour faire le lien avec l’exposition sur les murs où cette discussion a eu lieu, il nous explique comment ils ont présenté le travail de Maxime Riché dans les pages d’EPIC.
25’10 – Nadège Tixier-Lamaison : elle nous explique les choix qui ont été faits pour présenter le travail de Maxime Riché dans l’espace d’exposition.
27’ – Sa formation de photographe et les projets à Londres et en Australie qui l’ont mené à lancer la Galerie Triangle fin 2021 pour créer un lieu pour tout le monde et pas juste pour les connaisseurs.
30’ - Ses conseils pour des photographes qui souhaitent rejoindre sa galerie.
33’20 – Comment a-t-elle choisi le thème de l’exposition « Change » ?
34’50 – Les réflexions écologiques sur la façon de faire des expositions comme celle-ci : un arbitrage entre le beau, ses valeurs personnelles et des raisons économiques, car un papier plus écologique peut coûter deux fois plus cher qu’un papier classique. Essayer de réutiliser des cadres, avoir des cadres en bois et utiliser des papiers et cartels moins chimiques, se déplacer en transport en commun.
Le site de la Galerie Triangle : https://www.galerietriangle.com/
Le site de la revue EPIC : https://revueepic.fr/
Instagram de la Galerie Triangle : https://www.instagram.com/galerie.triangle/
Instagram de la revue EPIC : https://www.instagram.com/revueepic/
Pour vous inscrire à la newsletter du podcast : https://bit.ly/lesvoixdelaphotonewsletter
Pour suivre l'actualité du podcast : https://bit.ly/lesvoixdelaphotowebsite
Et vous pouvez retrouvez le podcast sur Instagram, Facebook et LinkedIn @lesvoixdelaphoto
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

#107 Zélia Zinner & Basile Le Cleac'h (Neptune Journal & l'Atelier du Palais)
Durant la semaine d'ouverture des Rencontres de la Photographie à Arles, j'ai été ravie d'être invitée par le Festival Impulse pour réaliser une discussion sur les publications collectives et l'auto-édition. Nous explorons ces sujets avec Zélia Zinner de Neptune Journal, et Basile Le Cleac’h de l'Atelier du Palais. On a parlé, en particulier, de l'importance d'être bien entouré et d'être sincère avec soi-même et les autres. J'espère que cet épisode en public vous plaira. Bonne écoute !
1' - La genèse de l’Atelier du Palais, l’atelier d’impression en risographie et la défense de l’auto-édition.
3’10 - Rencontre et collaboration avec Zélia Zinner.
5’48 – Neptune Journal : plateforme pour des photographes femmes et non conforme au genre.
8’40 – La réception du premier numéro et projet du second.
10’55 - La sélection des photographes pour Neptune Journal.
16’ – Zélia Zinner : " Neptune Journal n’est pas une source de revenus, mais une passion ".
21’31 - Le rôle de l'Atelier du Palais dans le projet Neptune Journal.
23’40 - L’accompagnement des photographes à l’Atelier du Palais.
27’10 – Exemple du livre de Simon Bouillère.
33’30 – Autres supports : affiches, jeux, etc.
37’10 - Faire un lieu alternatif associatif : défis et apprentissages.
41’ - Conseils pour les personnes souhaitant se lancer en auto-édition et réaliser une publication collective.
Le site de l'Atelier du Palais : https://www.librairiedupalais.fr/atelier-du-palais/
Instagram de l'Atelier du Palais : https://www.instagram.com/atelierdupalais/
Instagram de Neptune Journal : https://www.instagram.com/neptune.journal/
Instagram du Festival Impulse : https://www.instagram.com/festivalimpulse/
Pour vous inscrire à la newsletter du podcast : https://bit.ly/lesvoixdelaphotonewsletter
Pour suivre l'actualité du podcast : https://bit.ly/lesvoixdelaphotowebsite
Et vous pouvez retrouvez le podcast sur Instagram, Facebook et LinkedIn @lesvoixdelaphoto
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
![[BEST OF] #106 Charlotte Kent (Arts writer and Associate Professor of Visual Culture) ENGLISH EPISODE](https://assets.pippa.io/shows/5e5a76b6ae2ca7406ba34a92/1719830413800-cae751f6e85d2b4bccc55f3806a95ad2.jpeg)
[BEST OF] #106 Charlotte Kent (Arts writer and Associate Professor of Visual Culture) ENGLISH EPISODE
-> This episode is an extract from an interview. You will find the entire interview on this same account.
Kent is an arts writer and Associate Professor at Montclair State University in New Jersey. In this fascinating conversation, we talk about digital culture and emerging technologies. From her love for Proust to how surrealism supported socialism and surveillance capitalism, we delve into how artists use technology in unconventional ways. We also discuss the importance of using the word "image" instead of "picture" when referring to images created by algorithms and the importance of reading and questioning things. Reading (and listening) is a community. Enjoy listening!
Charlotte Kent's website: https://ckent.art/
Subscribe to the podcast newsletter: https://bit.ly/lesvoixdelaphotonewsletter
Stay updated with the podcast: https://bit.ly/lesvoixdelaphotowebsite
You can also find the podcast on Instagram, Facebook, and LinkedIn @lesvoixdelaphoto
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

#106 Charlotte Kent (Arts writer and Associate Professor of Visual Culture) ENGLISH EPISODE
Charlotte Kent is an arts writer and Associate Professor at Montclair State University in New Jersey. In this fascinating conversation, we talk about digital culture and emerging technologies. From her love for Proust to how surrealism supported socialism and surveillance capitalism, we delve into how artists use technology in unconventional ways. We also discuss the importance of using the word "image" instead of "picture" when referring to images created by algorithms and the importance of reading and questioning things. Reading (and listening) is a community. Enjoy listening!
2’42 – Childhood with a diplomat father and a film critic mother.
8’15 – We don't like the same art at all ages. She loved Renoir's paintings as a child and now loves landscapes.
9’30 – In college, she studied philosophy, became an artist's model, and began viewing art differently.
10’57 – She went to graduate school to read Proust on art. She was interested in why certain writings about art are excluded from history. She studied 1930s surrealism and its support for socialism.
14’23 – She examined the contemporary period by disrupting art historical discourse.
14’54 – In NY after 2011, a campaign said: If you see something, say something. This worried her as it hindered education, which could teach people to interpret the world visually using art.
17’03 – Artists working on surveillance led her to consider emerging technology. She was interested in unconventional uses of this technology by artists.
20’32 – In 2020, she was unhappy with the NFT conversation as it ignored older practices. The same issue existed with AI, which has been a concern since 2010 due to filter bubbles and algorithms.
25’45 – The 20th century disrupted authority by disrupting historical styles. How is it disruptive to be disruptive now?
27’ – There is a place for new aesthetics because people want to rest their eyes.
35’ – Mobile devices and social platforms influenced photography by allowing many photos and creating styles on platforms like Tumblr, Flickr, and Instagram. We now appreciate selfies' new angles.
43’30 – Many artists ask: why use the media they use? Every medium has its history, politics, social influence, and practices. This is a challenge for artists, who often face questions about their methods.
48’ – She worries when photographers avoid engaging with other practices using technology.
50’30 – With algorithmically generated works, she prefers "image" over "picture" to address the complexities of input, systems, text, tagging, and algorithms. However, discussing photography's role in people's experiences remains essential. How do we manage this for the audience?
55’10 – Reading is important. Reading is a community.
57’45 – She does not believe in the hierarchy of art.
1’02 – Exercise for her students: choose an artwork and view it in person for an hour twice a week for one or two months.
Charlotte Kent's website: https://ckent.art/
Subscribe to the podcast newsletter: https://bit.ly/lesvoixdelaphotonewsletter
Stay updated with the podcast: https://bit.ly/lesvoixdelaphotowebsite
You can also find the podcast on Instagram, Facebook, and LinkedIn @lesvoixdelaphoto
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
![[BEST OF] #105 Mélanie Scarciglia & Christophe Boutin (Three Star Books)](https://assets.pippa.io/shows/5e5a76b6ae2ca7406ba34a92/1717418075247-0c90999b83d1e3c3fa5adda91b8d9b51.jpeg)
[BEST OF] #105 Mélanie Scarciglia & Christophe Boutin (Three Star Books)
-> Cet épisode est l'extrait d'un entretien. Vous trouverez l'entretien entier sur ce même compte.
Avec Mélanie Scarciglia et Christophe Boutin, nous avons parlé de livres d’artistes. Nous sommes revenus sur la genèse des deux maisons d’édition qu’ils ont fondées ensemble, Onestar Press et Three Star Books. En parcourant leurs projets, nous avons abordé les évolutions du milieu de l’édition, comme l’arrivée de la technologie print on demand au début des années 2000, qui leur a permis de faire de petites quantités de tirages, mais aussi les premières éditions des foires du livre d’art en 2005, telles que Printed Matter à New York, qui ont aussi accompagné le développement du marché du livre d’artiste. Dans cet entretien, nous avons parlé des multiples qu’ils ont faits : tirages, chaises, étagères, des PDF de leurs livres qui sont disponibles en libre accès et de leur processus de travail basé sur une conversation avec des artistes pouvant prendre jusqu’à 10 ans pour réaliser un ouvrage. Bonne écoute !
Le site de Onestar press : https://www.onestarpress.com/
Le site de Three Star Books : https://threestarbooks.com/
Bénéficiez de 25% de remise sur touts les titres onestar press, pour des commandes supérieures à 100 avec le code promo : LESVOIX.
Le code est valable du 26 Juin au 2 juillet.
Pour vous inscrire à la newsletter du podcast : https://bit.ly/lesvoixdelaphotonewsletter
Pour suivre l'actualité du podcast : https://bit.ly/lesvoixdelaphotowebsite
Et vous pouvez retrouvez le podcast sur Instagram, Facebook et LinkedIn @lesvoixdelaphoto
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

#105 Mélanie Scarciglia & Christophe Boutin (Three Star Books et Onestar Press)
Avec Mélanie Scarciglia et Christophe Boutin, nous avons parlé de livres d’artistes. Nous sommes revenus sur la genèse des deux maisons d’édition qu’ils ont fondées ensemble, Onestar Press et Three Star Books. En parcourant leurs projets, nous avons abordé les évolutions du milieu de l’édition, comme l’arrivée de la technologie print on demand au début des années 2000, qui leur a permis de faire de petites quantités de tirages, mais aussi les premières éditions des foires du livre d’art en 2005, telles que Printed Matter à New York, qui ont aussi accompagné le développement du marché du livre d’artiste. Dans cet entretien, nous avons parlé des multiples qu’ils ont faits : tirages, chaises, étagères, des PDF de leurs livres qui sont disponibles en libre accès et de leur processus de travail basé sur une conversation avec des artistes pouvant prendre jusqu’à 10 ans pour réaliser un ouvrage. Bonne écoute !
2’30 – Mélanie Scarciglia : des études en histoire de l’art et cinéma.
3’30 – Christophe Boutin : une première carrière dans la musique et en tant qu’artiste plasticien.
6’ – Sa découverte du livre d’artiste : il a développé avec son ex-femme, la libraire Florence Loevy, une activité de self-éditeur.
7’43 – Le premier livre d’artiste chez Onestar Press fut un livre de Christophe, puis il a travaillé avec ses amis artistes.
10’ – Arrivée de la technologie d'impression à la demande qui permettait de tirer des ouvrages en petites quantités.
13’ – Première diffusion de leurs livres à la foire du livre de Francfort en 2000, puis en 2005, première foire du livre d’artistes à NY, Printed Matter.
15’30 – Les premiers acheteurs : un public de bibliophiles, puis les institutions principalement aux USA ont suivi et certaines personnes ont souhaité acheter tous les livres.
Tous les PDF des livres sont accessibles gratuitement en ligne.
19’45 – Les artistes publiés deviennent eux-mêmes des éditeurs en invitant un artiste.
21’20 – Maison de livres d’artistes et de multiples : photos, collages, objets, chaises, étagères.
23’15 – En 2007, création de Three Star Books : le livre n’est plus un geste, mais une vraie conversation pouvant aller de 1 à 10 ans de travail.
26’40 – Leur processus de travail : on peut aller vers les artistes avec une idée technique à tester, ou la conversation peut venir des artistes eux-mêmes.
32’30 – Exemple du livre d’artiste de Cyprien Gaillard au Sri Lanka.
39’50 – Il s’agit de livres qui doivent être accompagnés et ils doivent expliquer comment ils sont faits pour les vendre.
41’40 – Les défis pour les éditeurs de livres d’artistes : ils encouragent d’autres éditeurs à faire des livres d’artistes. Plus l’internet devient présent, plus ce type d’ouvrage devient important, car il existe un contact physique avec le regardeur et les objets.
48’48 – Des conseils pour les éditeurs : il faut avoir un bon comptable et s’entourer des gens qu’on aime.
Des conseils pour les artistes : si les artistes ne trouvent pas d’éditeurs qui veulent les éditer, il faut éditer soi-même. "Il est important de faire des choses qui vous ressemblent et ne pas se laisser faire par l’objet imprimé."
Le site de Onestar press : https://www.onestarpress.com/
Le site de Three Star Books : https://threestarbooks.com/
Bénéficiez de 25% de remise sur tous les titres Onestar Press, pour des commandes supérieures à 100 euros avec le code promo : LESVOIX.
Le code est valable du 26 Juin au 2 juillet.
Pour vous inscrire à la newsletter du podcast : https://bit.ly/lesvoixdelaphotonewsletter
Pour suivre l'actualité du podcast : https://bit.ly/lesvoixdelaphotowebsite
Et vous pouvez retrouvez le podcast sur Instagram, Facebook et LinkedIn @lesvoixdelaphoto
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
![[BEST OF] #104 Laure Bouvet (Well Done John)](https://assets.pippa.io/shows/5e5a76b6ae2ca7406ba34a92/1716903144362-07bd1992d7e0588241d74b0dffa1515b.jpeg)
[BEST OF] #104 Laure Bouvet (Well Done John)
-> Cet épisode est l'extrait d'un entretien. Vous trouverez l'entretien entier sur ce même compte.
« Well Done John est une phrase qu’on peut dire à la fin d’un shoot pour dire « Bravo ! » Avec mes formations je souhaite donner confiance aux photographes. » Laure Bouvet est acheteuse d’art et elle accompagne des photographes dans leurs pratiques commerciales et artistiques avec sa structure Well Done John. Dans cet entretien, on a parlé de ses expériences d’acheteuse d’art chez les agences Fred & Farid et la Chose et en tant qu’indépendante, mais aussi l’évolution de son métier et de ses formations. Elle est revenue sur l’importance de développer une pratique artistique à côté de travail de commandes pour les photographes et de l’IA qui pousse les acheteuses d’art à se réinventer. Bonne écoute !
Le site de Well Done John : https://welldonejohn.com/fr/
Crédit photo : Ilan Deutsch @ilandeutsch.
Pour vous inscrire à la newsletter du podcast : https://bit.ly/lesvoixdelaphotonewsletter
Pour suivre l'actualité du podcast : https://bit.ly/lesvoixdelaphotowebsite
Et vous pouvez retrouvez le podcast sur Instagram, Facebook et LinkedIn @lesvoixdelaphoto
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

#104 Laure Bouvet (Well Done John)
« Well Done John est une phrase qu’on peut dire à la fin d’un shoot pour dire « Bravo ! » Avec mes formations je souhaite donner confiance aux photographes. » Laure Bouvet est acheteuse d’art et elle accompagne des photographes dans leurs pratiques commerciales et artistiques avec sa structure Well Done John. Dans cet entretien, on a parlé de ses expériences d’acheteuse d’art chez les agences Fred & Farid et la Chose et en tant qu’indépendante, mais aussi l’évolution de son métier et de ses formations. Elle est revenue sur l’importance de développer une pratique artistique à côté de travail de commandes pour les photographes et de l’IA qui pousse les acheteuses d’art à se réinventer. Bonne écoute !
1’ – Une enfance entre la musique et la littérature
4’ – Sa rencontre avec les métiers de l’image en tant que TV producer puis acheteuse d’art chez l’agence de communication Fred et Farid.
5’45 – Qu’est-ce que c’est le métier d’acheteur/acheteuse d’art ?
9’40 – Son expérience chez Fred & Farid pendant 3 ans puis chez la Chose où elle était en charge de créer le département achat d’art et la maison de production des campagnes Print.
13’22 – La genèse et les évolutions de son accompagnement pour les photographes : Well Done John.
23’25 – « Well Done John est une phrase qu’on peut dire à la fin d’un shoot pour dire Bravo. Avec mes formations je souhaite donner confiance aux photographes. »
24’40 – « Les photographes pensent qu’il faut montrer beaucoup d’images alors que les acheteurs d’arts viennent chercher quelque chose de précis. Ils sont obligés de passer par cette phase indispensable, mais en montrant trop d’images, ils risquent d’être dans la catégorie des photographes couteaux suisses. Il est important d’assumer une écriture quand on l’a trouvé. »
31’20 – Les évolutions dans le milieu de l’achat d’art : réduction du délai de recherches de photographes et de shooting et certains briefs n’arrivent plus jusqu’au DA, car ils sont faits en agence grâce à l’IA. Réduction des budgets avec l’arrivée des banques d’images et le droit d’auteur a été mis à mal par internet et par le digital.
35’ – L’IA pousse le métier d’achat d’art à se réinventer.
37 – Que faire pour réussir quand on est photographe ?
- Développer son travail personnel, car le travail de commande nourrira aussi le travail artistique.
- Être déterminé et gérer son travail comme des entrepreneurs : capable d’oser démarcher, montrer son travail s’embarquer dans une série avec une écriture originale.
41’ – Il est important de préserver au moins un jour pour la créativité, et pas juste pour créer, mais pour nourrir sa créativité avec d’autres arts.
44’07 – Ses passions en dehors de la photographie : la musique, le cinéma, les classiques de la littérature, le yoga et ses trois enfants.
46’ – Ses conseils pour les futurs acheteurs d’art : rester pédagogue malgré l’appauvrissement des images publicitaires, car les clients prennent moins de risque tout en demandant plus d’images dans des délais courts et faire son métier avec passion sans négliger le photographe au passage.
Le site de Well Done John : https://welldonejohn.com/fr/
Crédit photo : Ilan Deutsch @ilandeutsch.
Pour vous inscrire à la newsletter du podcast : https://bit.ly/lesvoixdelaphotonewsletter
Pour suivre l'actualité du podcast : https://bit.ly/lesvoixdelaphotowebsite
Et vous pouvez retrouvez le podcast sur Instagram, Facebook et LinkedIn @lesvoixdelaphoto
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
![[BEST OF] #103 François Hébel (Directeur Artistique)](https://assets.pippa.io/shows/5e5a76b6ae2ca7406ba34a92/1715705257772-fecbeea2aac8cada66690f2cee852aa7.jpeg)
[BEST OF] #103 François Hébel (Directeur Artistique)
-> Cet épisode est l'extrait d'un entretien. Vous trouverez l'entretien entier sur ce même compte.
À travers la carrière du directeur artistique François Hébel, on parcourt l’histoire du paysage photographique français de ces quarante dernières années. François Hébel revient sur l’ensemble de sa carrière dans différentes institutions emblématiques de la photographie : directeur des rencontres de la photographie à Arles en 1986-1987 et entre 2001 et 2014, premier directeur de Magnum Photos de 1987 à 2000, mais aussi vice-président de l’agence Corbis en 2000, directeur de la fondation HCB et cofondateur de la Biennale Foto/Industria à Bologne. On a parlé d’innovation dans le milieu culturel et de comment s’entourer de la meilleure équipe pour aller au bout de nos projets. Bonne écoute !
Pour vous inscrire à la newsletter du podcast : https://bit.ly/lesvoixdelaphotonewsletter
Pour suivre l'actualité du podcast : https://bit.ly/lesvoixdelaphotowebsite
Et vous pouvez retrouvez le podcast sur Instagram, Facebook et LinkedIn @lesvoixdelaphoto
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

#103 François Hébel (Directeur Artistique)
À travers la carrière du directeur artistique François Hébel, on parcourt l’histoire du paysage photographique français de ces quarante dernières années. François Hébel revient sur l’ensemble de sa carrière dans différentes institutions emblématiques de la photographie : directeur des rencontres de la photographie à Arles en 1986-1987 et entre 2001 et 2014, premier directeur de Magnum Photos de 1987 à 2000, mais aussi vice-président de l’agence Corbis en 2000, directeur de la fondation HCB et cofondateur de la Biennale Foto/Industria à Bologne. On a parlé d’innovation dans le milieu culturel et de comment s’entourer de la meilleure équipe pour aller au bout de nos projets. Bonne écoute !
2’36 – Né dans une famille de journalistes et de comédiens. Des études en communication après un passage à la fac de médecine.
4’26 – « La direction artistique c’est un métier où on passe sa vie à dire « Non » à des projets artistiques. Et quand je disais « Oui », on me disait souvent que je n’aurais pas les moyens d’aller au bout de son projet, mais je répondais au photographe que ce n’était pas leur affaire.
5’18 – Son passage aux galeries photo de la Fnac dans les années 80.
7’- Son premier passage aux Rencontres d’Arles dans les années 80 et ses recherches pour avoir de nouveaux lieux d’expositions.
11’20 – Son rôle en tant que premier directeur de Magnum Photos alors que l’agence était en faillite potentielle. Les projets qu’il a mis en place : relancer l’actualité, numériser les fonds de Magnum, diversifier avec des projets corporates, des bourses et des éditions.
18’50 – Son passage chez Corbis en tant que vice président pour fusionner toutes les rédactions en Europe et son retour aux Rencontres d’Arles de la Photographie en 2001 jusqu’en 2014.
25’30 – Sa philosophie d’ajouter des projets tous les ans (prolonger la durée des rencontres jusqu’en septembre pour avoir les scolaires et mettre en place des lectures de portfolios officiellement) hérités de l’innovation qu’il avait vue à la Fnac.
33’ – Ses conseils pour aller au bout des projets en ayant la meilleure équipe : Prendre des gens balaises pour les postes clefs, s’entourer de gens qui veulent piquer notre place et déléguer.
35’30 – La raison qui l’a poussé à démissionner de son poste de directeur des Rencontres d’Arles et son poste à la Fondation HCB et à la Biennale de Bologne.
50’ - Les évolutions dans la photo :
- Tous les 10 ans, il y a une transformation technique.
- Les lieux de débats et d’expos se sont multipliés.
- Le boom de l’édition : avant un photographe avait 3 livres dans sa carrière en 2000 exemplaire, et maintenant on peut faire son propre livre.
- Avant le tirage était la fin en soi alors que maintenant il y a plus de formats.
- Intérêt pour la photographie vernaculaire.
56’57 – « L’artiste ce n’est pas un marginal, il est au centre de la société. C’est une éponge de son temps et les opérateurs culturels doivent être perméables aux nouvelles possibilités des artistes ».
57’57 – « La plupart des artistes pensent qu’ils sont les seuls à être en dehors du circuit auquel ils devraient appartenir. Ils sont parfois timides et les entreprenants ne sont pas les meilleurs. Il faut oser. On dira non souvent, car cela ne correspond pas à ce que la personne cherche à ce moment-là, mais il faut continuer. »
Pour vous inscrire à la newsletter du podcast : https://bit.ly/lesvoixdelaphotonewsletter
Pour suivre l'actualité du podcast : https://bit.ly/lesvoixdelaphotowebsite
Et vous pouvez retrouvez le podcast sur Instagram, Facebook et LinkedIn @lesvoixdelaphoto
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
![[BEST OF] #102 Benoit Pelletier (Process)](https://assets.pippa.io/shows/5e5a76b6ae2ca7406ba34a92/1715080710210-6f20ebcd782fa4663f4a1527b80a1a32.jpeg)
[BEST OF] #102 Benoit Pelletier (Process)
-> Cet épisode est l'extrait d'un entretien. Vous trouverez l'entretien entier sur ce même compte.
« C’est l’écosystème qui me nourrit, ce n’est pas le magazine lui-même. » Avec l’éditeur Benoit Pelletier, je souhaitais qu’on aborde le sujet de l’écosystème qu’il a construit autour de son magazine Process. Dans cet entretien, on est revenu sur ses différents projets de directeur artistique, éditeur et photographe. Ses débuts dans le secteur de la musique classique auprès d’artistes, puis de salles de spectacles jusqu’à ses projets avec des institutions culturelles comme le Musée national de la Marine à Chaillot. Nous avons abordé la genèse de son magazine Process qui a débuté comme un hobby et a trouvé sa place au fil des numéros dans l’écosystème de la photographie. J’espère que cet épisode vous plaira et vous inspirera dans vos projets, bonne écoute !
Le site de Benoit Pelletier : https://benoitpelletier.com/
Pour vous inscrire à la newsletter du podcast : https://bit.ly/lesvoixdelaphotonewsletter
Pour suivre l'actualité du podcast : https://bit.ly/lesvoixdelaphotowebsite
Et vous pouvez retrouvez le podcast sur Instagram, Facebook et LinkedIn @lesvoixdelaphoto
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

#102 Benoit Pelletier (Process)
« C’est l’écosystème qui me nourrit, ce n’est pas le magazine lui-même. » Avec l’éditeur Benoit Pelletier, je souhaitais qu’on aborde le sujet de l’écosystème qu’il a construit autour de son magazine Process. Dans cet entretien, on est revenu sur ses différents projets de directeur artistique, éditeur et photographe. Ses débuts dans le secteur de la musique classique auprès d’artistes, puis de salles de spectacles jusqu’à ses projets avec des institutions culturelles comme le Musée national de la Marine à Chaillot. Nous avons abordé la genèse de son magazine Process qui a débuté comme un hobby et a trouvé sa place au fil des numéros dans l’écosystème de la photographie. J’espère que cet épisode vous plaira et vous inspirera dans vos projets, bonne écoute !
2’10 – Son environnement familial, ses études de droit et sa première société dans le secteur de la musique classique.
6’30 – Le moment fondateur où il a fait l’identité visuelle et la photo pour la scène nationale du Manège à Reims.
10’08 – Le développement de sa première structure avec jusqu’à 40 clients en même temps.
12’ – Le fonctionnement des appels d’offres.
15’30 – La genèse du magazine Process comme expression naturelle de ce qu’il a toujours fait : lier le fond et la forme.
20’15 – La séparation avec son associé et l'évolution de ses projets en tant que Directeur Artistique.
27’35 – "Le magazine a un effet vitrine qui peut donner l'envie à des personnes de nous consulter pour des projets d'éditions ou de direction artistique."
28’25 – Ses projets de DA et de création de contenu pour des institutions culturels avec par exemple le Musée national de la Marine, à Chaillot.
30’ – L’exemple de sa collaboration avec Taittinger avec la production de contenu en ligne.
36’26 – Son écosystème : édition / DA et photographie.
45’48 – Les évolutions dans l’édition photo : "Le public est de plus en plus averti et attend d’avoir un bel objet, car il n’y a pas que les images qui comptent." "La perception du prix du livre est toujours inférieure à ce qu'il coûte vraiment."
55’40 – Ses conseils pour faire un magazine : "Il ne s’agit pas d’avoir une bonne idée, mais de l’insérer dans un contexte. Il faut trouver une place qui est la nôtre et se demander ce qu’on apporte."
Le site de Benoit Pelletier : https://benoitpelletier.com/
Pour vous inscrire à la newsletter du podcast : https://bit.ly/lesvoixdelaphotonewsletter
Pour suivre l'actualité du podcast : https://bit.ly/lesvoixdelaphotowebsite
Et vous pouvez retrouvez le podcast sur Instagram, Facebook et LinkedIn @lesvoixdelaphoto
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
![[BEST OF] #101 Thierry Bigaignon (Bigaignon)](https://assets.pippa.io/shows/5e5a76b6ae2ca7406ba34a92/1713862462201-2bc8322174a2e81e2ad70d0ef04dfd3e.jpeg)
[BEST OF] #101 Thierry Bigaignon (Bigaignon)
-> Cet épisode est l'extrait d'un entretien. Vous trouverez l'entretien entier sur ce même compte.
Thierry Bigaignon est un galeriste parisien d’art contemporain photosensible et dans cette conversation nous revenons sur le début de sa carrière professionnelle en communication, l’ouverture de sa galerie, les évolutions et particularités de sa galerie qui a une librairie curatée, une veste de galeriste, une identité olfactive et des réserves ouvertes au public. On a parlé aussi des défis qu’il rencontre de renouveler sa clientèle de collectionneurs, son ambition de hisser sa galerie au rang d’un leader et il nous explique pourquoi il souhaite amener la photo vers l’art contemporain. Vous retrouverez aussi des conseils si vous souhaitez lancer votre galerie ou travailler avec un galeriste. Très bonne écoute !
Le site de Bigaignon: https://bigaignon.com/
Pour vous inscrire à la newsletter du podcast : https://bit.ly/lesvoixdelaphotonewsletter
Pour suivre l'actualité du podcast : https://bit.ly/lesvoixdelaphotowebsite
Et vous pouvez retrouvez le podcast sur Instagram, Facebook et LinkedIn @lesvoixdelaphoto
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

#101 Thierry Bigaignon (Bigaignon)
Thierry Bigaignon est un galeriste parisien d’art contemporain photosensible et dans cette conversation nous revenons sur le début de sa carrière professionnelle en communication, l’ouverture de sa galerie, les évolutions et particularités de sa galerie qui a une librairie curatée, une veste de galeriste, une identité olfactive et des réserves ouvertes au public. On a parlé aussi des défis qu’il rencontre de renouveler sa clientèle de collectionneurs, son ambition de hisser sa galerie au rang d’un leader et il nous explique pourquoi il souhaite amener la photo vers l’art contemporain. Vous retrouverez aussi des conseils si vous souhaitez lancer votre galerie ou travailler avec un galeriste. Très bonne écoute !
1’ – Son environnement familial, sa formation en science politique et histoire et son début de carrière professionnelle dans la communication en Angleterre et Paris.
7’ – Le début de sa galerie : « J’ai arrêté mon agence en communication car j’avais l’impression d’être le seul passionné dans la salle. J’ai décidé de créer ma galerie car dans une galerie, on parle entre passionnés. »
9’10 – Les débuts de la galerie à l’hôtel de Reitz et l’histoire de son exposition inaugurale avec Ralph Gibson.
21’30 – Son ambition : envie de se hisser au rang d’un leader. « Le propre des galeries est d’être des petites entreprises qui agissent comme des grandes. Il existe une dichotomie entre la taille des entreprises dans le marché de l’art et le marché mondial que l’on vise. »
28’- Pourquoi il souhaite amener la photo vers l’art contemporain.
34’ – Une des particularités de sa galerie : une librairie curatée qui se renouvelle tous les trois mois.
44’ – Ses stratégies pour rester pertinent dans le marché de l’art : création d’une veste de galeriste et travail sur une identité olfactive diffusé dans la galerie/librairie et dans les foires.
50’30 – Les défis auxquels il fait face en tant que galeriste :
Mutation des collectionneurs : travail pour se rapprocher des collectionneurs millennials pour maintenir sa clientèle de collectionneurs.
Mutation technologique qui touche le métier de galeriste et l’art lui-même car on est dans une période de changement technologique importante et le galeriste est un passeur entre le monde de la création et les acheteurs.
Instabilité politique. Quand on veut promouvoir des artistes à l’étranger, on doit se poser la question, est-ce qu’on fait les bons choix ?
57’40 – S’il était artiste et qu’il souhaite montrer son travail à un galeriste, il essayerait de faire une liste des galeries qui correspondent à son travail, aller à toutes les expos, comprendre comment la galerie fonctionne et rencontrer les autres artistes de la galerie. Je ferai des expos collectives en centre d’art et je ferai des livres avant même d’être en galerie. Un galeriste ne va pas montrer d’artiste qui n’a jamais montré son travail.
1’00'00 – Ses conseils pour les jeunes ou futurs galeristes : C’est un métier très difficile économiquement et la passion ne suffit pas. Il faut avoir le cœur solide et le sens des responsabilités.
Le site de Bigaignon: https://bigaignon.com/
Pour vous inscrire à la newsletter du podcast : https://bit.ly/lesvoixdelaphotonewsletter
Pour suivre l'actualité du podcast : https://bit.ly/lesvoixdelaphotowebsite
Et vous pouvez retrouvez le podcast sur Instagram, Facebook et LinkedIn @lesvoixdelaphoto
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
![[BEST OF] #100 Marine Lefort interviewée par Adrien Garcia (The Bold Way)](https://assets.pippa.io/shows/5e5a76b6ae2ca7406ba34a92/1712666863211-3e3e8fe7cad54477b4034ddb89d271cf.jpeg)
[BEST OF] #100 Marine Lefort interviewée par Adrien Garcia (The Bold Way)
-> Cet épisode est l'extrait d'un entretien. Vous trouverez l'entretien entier sur ce même compte.
Pour ce 100ème épisode, je suis ravie d’avoir été interviewée par l’hôte du podcast The Bold Way (Anciennement Entreprendre dans la mode), Adrien Garcia. Nous sommes revenus sur la genèse, les évolutions et l’avenir de mon podcast lancé il y a quatre ans, mes coups de cœur mais aussi ce que je fais pour m’améliorer et mes conseils pour des personnes qui souhaiteraient lancer un podcast. J’espère que cet épisode spécial vous plaira, encore merci à Adrien et bonne écoute !
Le site de The Bold Way : https://www.theboldway.fr/
Pour vous inscrire à la newsletter du podcast : https://bit.ly/lesvoixdelaphotonewsletter
Pour suivre l'actualité du podcast : https://bit.ly/lesvoixdelaphotowebsite
Et vous pouvez retrouvez le podcast sur Instagram, Facebook et LinkedIn @lesvoixdelaphoto
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

#100 Marine Lefort interviewée par Adrien Garcia (The Bold Way)
Pour ce 100ème épisode, je suis ravie d’avoir été interviewée par l’hôte du podcast The Bold Way (Anciennement Entreprendre dans la mode), Adrien Garcia. Nous sommes revenus sur la genèse, les évolutions et l’avenir de mon podcast lancé il y a quatre ans, mes coups de cœur mais aussi ce que je fais pour m’améliorer et mes conseils pour des personnes qui souhaiteraient lancer un podcast. J’espère que cet épisode spécial vous plaira, encore merci à Adrien et bonne écoute !
2’40 - La genèse et les débuts du podcast en 2020.
7’ – Ce que j’ai compris de l’écosystème de la photographie après 100 épisodes.
9’35 - Les principales évolutions du podcast au fil du temps et les épisodes qui m’ont marqués.
14’40 – Comment est-ce que je fais pour m’améliorer.
17’20 – Le futur du podcast.
25’- Comment est-ce que je mesure le succès de mon podcast.
30’15 – Comment est-ce que je choisis les invités du podcast au fil des années.
33’09 – Qui est-ce que je souhaiterai interviewer.
35’- Mes conseils pour les personnes qui souhaitent lancer un podcast.
Le site de The Bold Way : https://www.theboldway.fr/
Pour vous inscrire à la newsletter du podcast : https://bit.ly/lesvoixdelaphotonewsletter
Pour suivre l'actualité du podcast : https://bit.ly/lesvoixdelaphotowebsite
Et vous pouvez retrouvez le podcast sur Instagram, Facebook et LinkedIn @lesvoixdelaphoto
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
![[BEST OF] #99 David Fourré (Lamaindonne)](https://assets.pippa.io/shows/5e5a76b6ae2ca7406ba34a92/1711446713393-e5ad8b1aee5b0bb6ad80d1cd5de30831.jpeg)
[BEST OF] #99 David Fourré (Lamaindonne)
-> Cet épisode est l'extrait d'un entretien. Vous trouverez l'entretien entier sur ce même compte.
David Fourré, éditeur de Lamaindonne, revient sur l’équilibre entre ses activités aux éditions du Rouergue et ses projets d’éditions. Il nous explique la genèse de sa maison d’édition, son rôle de trouver la bonne forme (en tout cas ce qu’il a compris) d’une série photo puis de faire des choix de formats/papiers/mises en page/place du texte, les actions de l’association qui promeut le livre photo français France Photo Book et ses projets en cours. Avec honnêteté et transparence, il nous a donné des conseils pratiques et a levé des tabous sur le livre photo et son économie. Marché compliqué, car « Très peu de gens achètent des livres photos, mais bizarrement il y a de plus en plus de livres photos et d’éditeurs de qualité ». Bonne écoute !
Le site de David Fourré, édition Lamaindonne : https://www.lamaindonne.fr/
Pour vous inscrire à la newsletter du podcast : https://bit.ly/lesvoixdelaphotonewsletter
Pour suivre l'actualité du podcast : https://bit.ly/lesvoixdelaphotowebsite
Et vous pouvez retrouvez le podcast sur Instagram, Facebook et LinkedIn @lesvoixdelaphoto
Et merci au Quai de la Photo (Marion Briffod x Pierre-Yves Mahé) de m'avoir prêté votre studio pour enregistrer cet épisode.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

#99 David Fourré (Lamaindonne)
David Fourré, éditeur de Lamaindonne, revient sur l’équilibre entre ses activités aux éditions du Rouergue et ses projets d’éditions. Il nous explique la genèse de sa maison d’édition, son rôle de trouver la bonne forme d’une série photo puis de faire des choix de formats/papiers/mises en page/place du texte, les actions de l’association qui promeut le livre photo français France Photo Book et ses projets en cours. Avec honnêteté et transparence, il nous a donné des conseils pratiques et a levé des tabous sur le livre photo et son économie. Marché compliqué, car « Très peu de gens achètent des livres photos, mais bizarrement il y a de plus en plus de livres photos et d’éditeurs de qualité ». Bonne écoute !
1’30 – Un amoureux des livres et en particulier des livres de littérature. Sa rencontre avec les éditions du Rouergue et Olivier Douzou.
4’30 – Olivier Douzou lui apprend à considérer le livre comme un terrain de jeu. Pas des contraintes trop formelles. Tant qu’il y a du sens.
7’ – La genèse de l’édition Lamaindonne.
10’35 – Les étapes de création de ses livres.
12’10 – Ce que j’aime ce sont les photos « sales ». Où l’on voit le regard. Il faut regarder au-delà de l’image.
12’50 – Le rôle de l’éditeur est d’essayer de trouver la bonne forme (en tout cas ce qu’on a compris) de la série photo et de faire des choix de format/papier/mise en page/la place du texte…
23’35 – « Un bon livre photo est un livre habité qui ne nous rend pas froids » On travaille avec des séries photos qui font un tout. On ne travaille pas sur une image iconique, mais sur un flux… comme dans un livre littéraire.
26’40 – Très peu de gens achètent des livres photos. Mais bizarrement il y a de plus en plus de livre photos et d’éditeurs de qualité.
27’40 – Les actions de l’association qui promeut le livre photo français : France Photo Book. (Travail auprès du ministère de la culture, diffusion du livre photo français à l’international….)
34’15 – L’économie du livre photo : Faire des livres photo ce n’est pas rentable, car objet très cher à fabriquer (beau papier, photogravure, imprimeur cher, car cher à faire) et petit tirage, car peu d’acheteurs. Les recherches de financements sont essentielles et la plupart des régions aident les éditeurs.
37’ – Un des tabous dans le livre photo : Parfois des photographes payent pour faire un livre avec un éditeur.
37’50 – Une des solutions pour tirer en plus d’exemplaire : faire des livres en co-éditions avec des éditions qui ne sont pas basés en Europe.
39’ – Ses projets d’éditions dans en 2024.
48’48 – L’intérêt des livres photo c’est de travailler à deux : photographe et éditeur.
50’ – Conseils pour des éditeurs : il ne faut pas se lancer tout de suite dans le livre photo en indépendant.
Le site de Lamaindonne : https://www.lamaindonne.fr/
Pour vous inscrire à la newsletter du podcast : https://bit.ly/lesvoixdelaphotonewsletter
Pour suivre l'actualité du podcast : https://bit.ly/lesvoixdelaphotowebsite
Et vous pouvez retrouvez le podcast sur Instagram, Facebook et LinkedIn @lesvoixdelaphoto
Et merci au Quai de la Photo (Marion Briffod x Pierre-Yves Mahé) de m'avoir prêté votre studio pour enregistrer cet épisode.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
![[BEST OF] #98 Brigitte Patient (Écoutez voir)](https://assets.pippa.io/shows/5e5a76b6ae2ca7406ba34a92/1710154388729-515dbf48c423a03dc4a5c76dd2405849.jpeg)
[BEST OF] #98 Brigitte Patient (Écoutez voir)
-> Cet épisode est l'extrait d'un entretien. Vous trouverez l'entretien entier sur ce même compte.
Brigitte Patient, grande voix de la radio chez France Inter, passe de l’autre côté du micro dans cet entretien. On y a abordé son émission Regardez voir qu’elle a animé de 2012 à 2019, mais aussi son podcast Écoutez voir, podcast produit par wave.audio et ses projets actuels. Elle est revenue sur les ateliers médias qu’elle réalise à l’école des Métiers de l’Information et avec L’œil de l’esprit et de son rôle de vice-présidente du pôle photographique Stimultania à Strasbourg et Givors (réseau Diagonal). Elle nous a parlé des évolutions qu’elle aperçoit dans le photojournalisme et nous a donné des conseils lorsque l’on souhaite recevoir un retour sur son travail photographique. Bonne écoute !
Le site de Brigitte Patient : https://www.brigittepatient.com/
Pour vous inscrire à la newsletter du podcast : https://bit.ly/lesvoixdelaphotonewsletter
Pour suivre l'actualité du podcast : https://bit.ly/lesvoixdelaphotowebsite
Et vous pouvez retrouvez le podcast sur Instagram, Facebook et LinkedIn @lesvoixdelaphoto
Et merci au Quai de la Photo (Marion Briffod x Pierre-Yves Mahé) de m'avoir prêté votre studio pour enregistrer cet épisode.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

#98 Brigitte Patient (Écoutez voir)
Brigitte Patient, grande voix de la radio chez France Inter, passe de l’autre côté du micro dans cet entretien. On y a abordé son émission Regardez voir qu’elle a animé de 2012 à 2019, mais aussi son podcast Écoutez voir, podcast produit par wave.audio et ses projets actuels. Elle est revenue sur les ateliers médias qu’elle réalise à l’école des Métiers de l’Information et avec L’œil de l’esprit et de son rôle de vice-présidente du pôle photographique Stimultania à Strasbourg et Givors (réseau Diagonal). Elle nous a parlé des évolutions qu’elle aperçoit dans le photojournalisme et nous a donné des conseils lorsque l’on souhaite recevoir un retour sur son travail photographique. Bonne écoute !
2’08 – Son enfance dans le Berry, sa première carrière d’institutrice et sa rencontre avec la radio.
6’52 – La genèse de son émission à France Inter Regardez voir de 2012 à 2019.
18’35 – Les dessous de son podcast Écoutez voir produit par wave.audio.
23’ – Ses projets actuels : les ateliers médias à l’école des Métiers de l’information et avec l’œil de l’esprit. Ses portraits sonores dans le cadre du travail de Mélanie Wenger à la prison de Fleury-Mérogis.
29’30 – Son rôle de vice-présidente du pôle photographique « Stimultania » à Strasbourg et Givors.
32’- Les évolutions : sujets de l’intelligence artificielle, le retour à des techniques anciennes et le travail de certaines personnes à montrer autant les femmes que les hommes photographes.
33’ – Les évolutions dans le photojournalisme : « J’ai l’impression que la photo documentaire est en train de prendre le pas sur le photojournalisme. »
44’ – Ses conseils pour s’adresser à un journaliste lorsque l’on souhaite recevoir un retour sur son travail photographique.
Le site de Brigitte Patient : https://www.brigittepatient.com/
Pour vous inscrire à la newsletter du podcast : https://bit.ly/lesvoixdelaphotonewsletter
Pour suivre l'actualité du podcast : https://bit.ly/lesvoixdelaphotowebsite
Et vous pouvez retrouvez le podcast sur Instagram, Facebook et LinkedIn @lesvoixdelaphoto
Et merci au Quai de la Photo (Marion Briffod x Pierre-Yves Mahé) de m'avoir prêté votre studio pour enregistrer cet épisode.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

#97 Valérie Fougeirol (Commissaire d'exposition)
Valérie Fougeirol a été directrice de Paris Photo et de la Galerie Magnum et dans cet entretien on est revenu sur ses apprentissages dans le milieu de la photographie mais aussi des anecdotes et certaines rencontres marquantes qu’elle a fait tout au long de sa carrière. Elle nous a aussi donné des pistes de réflexions sur la fin de la photographie avec le passage à l’image à l’heure de la blockchain et de la dématérialisation. Nous avons aussi abordé comment aborder des commissaires ou des galeries si on veut montrer son travail. Bonne écoute !
1:20 – Son enfance auprès d’un père distributeur de livres et ses études à l’école du Louvre.
6:50 – Ses premières expériences à la Galerie Maeght et au Salon de l’édition d’art.
18:30 – En 2001 elle rejoint les équipes de l’entreprise Reed exhibition (RX) à la Fiac pour monter un fichiers collectionneurs et leurs faire un parcours. Et en novembre 2001, RX rachète la foire Paris Photo et elle accepte d’être la directrice de cette jeune foire avec deux objectifs : développer le marché de la photographie et s’intéresser aux scènes étrangères.
28:30 – Elle revient sur le processus de sélection depuis le comité la prospection des galeries au Printemps jusqu’à l’événement en revenant sur les choix décisifs de l’implantation des galeries sur le salon
32:15 – Son travail de fond à Paris Photo : créer l’attention du public tout en étant proche des galeries pour en faire venir d’autres. Elle a quitté Paris Photo car elle ne souhaitait pas déménager la foire au Grand Palais pour ne pas perdre de sa qualité car le volume est très grand et qu’elle souhaitait passer la main après sept années.
35:50 – Elle a proposé des développements à l’étranger : New York et Londres avec une édition Paris Photo à Londres en 2007.
39:40 – En 2008, elle rejoint le collectif Magnum pour développer la galerie Magnum. Elle revient sur ses rencontres avec des photographes et son coup de foudre pour le travail de Robert Capa.
54:30 – En 2012, elle rejoint le collectif Temple pendant un an et demi où elle participe à des éditions et des expositions et en novembre 2014, elle est la commissaire du mois de la photo.
1:02:01 – Elle réalise des ateliers avec Eyes in progress en stratégie du développement du photographe auteur en milieu artistique pour aider les photographes à embarquer les outils à leurs dispositions. Mais aussi se poser des questions sur leurs identités, leurs cheminements, les aspects poétiques-politiques et le fond/la forme de leurs recherches.
1:04:01 – Les trois grandes expositions américaines : Family of man – Mirrors et New Topographics.
1:06:15 – « J’adore la matérialité de la photo mais on est à l’heure de la blockchain et de la dématérialisation on va vers une fin de la photo. On est désormais dans l’image. Le livre fait de la résistance. »
1:10:10 – « Un artiste prend des risques et il se questionne sur un chemin qui lui est propre. »
1:11:10 – Ses conseils pour les photographes qui veulent rencontrer des commissaires ou des galeristes.
1:14:15 – Exemple de l’expo Rubis Mécénat durant Photo Saint Germain avec deux photographes sud-africain qui ont parlé de leurs traumas.
Pour vous inscrire à la newsletter du podcast : https://bit.ly/lesvoixdelaphotonewsletter
Pour suivre l'actualité du podcast : https://bit.ly/lesvoixdelaphotowebsite
Et vous pouvez retrouvez le podcast sur Instagram, Facebook et LinkedIn @lesvoixdelaphoto
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

#96 Guillaume Geneste (La chambre noire)
Le tireur Guillaume Geneste revient dans cet entretien sur ses expériences professionnelles avant de lancer son laboratoire La chambre noire en 1996, les évolutions dans son métier, mais aussi les relations construites dans le temps avec des photographes comme Bernard Plossu et Sabine Weiss. On a parlé de couleur de tirage et de l’importance de l’arrivée du scanner, mais aussi de ses autres projets d’écriture et des projets avec son association de tireurs. Bonne écoute !
2’- L’origine de sa passion pour la photographie et sa formation
4’ – Ses expériences professionnelles : avec Marc Bruhat au laboratoire Sillages, au laboratoire Contrejour et le lancement de son laboratoire en 1996
6’ – Les évolutions de son laboratoire et l’arrivée des deux autres salariés : Guillaume Fleureau et sa fille Chloé Geneste
7’50 – Comment faire un bon tirage
10’15 – Les relations construites dans le temps avec les photographes (par exemple Bernard Plossu)
11’02 – « On parle de couleur en noir et blanc c’est plus jolie que le mot rendu et c’est plus large que le mot contraste ou le mot douceur qui peut être utilisé pour des raisons différentes en tirage »
12’28 – Un bon tirage est un tirage qui plait au photographe et au tireur
13’50 – Les deux évolutions dans son métier : la vente de tirage de collection et l’arrivée du scanner
18’08 – Les évolutions dans l’édition
20’20 – L’écologie dans son travail
22’40 – Ses autres projets : l’écriture sur la photographie et son association de tireurs (la genèse du projet et les projets en cours)
26 – Ses conseils pour les tireurs
Site de la chambre noire : http://www.la-chambre-noire.com/
Pour suivre l'actualité du podcast et vous vous inscrire à sa newsletter : https://bit.ly/lesvoixdelaphotowebsite et vous pouvez retrouvez le podcast sur Instagram, Facebook et LinkedIn @lesvoixdelaphoto
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

#95 Pascale Obolo (Afrikadaa, African Art Book Fair et Missread)
Dans l’entretien avec l’activiste Pascale Obolo on parle de son engagement d’écrire une histoire de l’art plus inclusive qui traverse tous ses projets professionnels : la revue d’art Afrikadaa et les deux foires African Art Book fair et Missread. On revient sur ses débuts dans le hip-hop dans les années 90 et son passage des mots aux images via des clips musicaux. Elle aborde l’évolution de la représentation des corps noirs dans la photographie et de l’importance « d’encourager les jeunes issus des minorités d’écrire leurs récits avec leurs points de vus, car l’histoire a été écrite à leurs places ». Bonne écoute !
1’15 – « Je me définis avant tout comme une activiste »
2’45 – Ses débuts dans le milieu hip-hop dans les années 90
10’20 – Le passage des mots vers l’image en mouvement via le clip.
16’30 – La genèse d’Afrikadaa et ses évolutions
22’ – La création et les projets de l’African Art Book Fair
30 – La foire Missread : son rôle dans ce salon et les projets des dernières éditions.
47- La représentation des corps noirs dans la photographie.
50’50 – Son activation de l’exposition de la photographe Zanele Muholi à la MEP avec Marie Docher.
56’40 – Ses conseils pour les photographes et les éditeurs
Site d'Afrikadaa : http://www.afrikadaa.com/
Site d'African Art Book Fair : https://africanartbookfair.com/
Site de Missread : https://missread.com/
Site des Voix de la Photo : https://lesvoixdelaphoto.dorik.io/
Pour suivre l'actualité du podcast vous pouvez vous inscrire à la newsletter ici : https://beacons.ai/lesvoixdelaphoto et retrouvez le podcast sur Instagram, Facebook et LinkedIn @lesvoixdelaphoto
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

#94 Florian Ebner (Centre Pompidou)
Dans cet épisode, Florian Ebner, Chef du Cabinet de la Photographie au Centre Pompidou, revient sur son parcours professionnel : sa formation à l’école de la photographie à Arles et en histoire de l'art en Allemagne, ses expériences professionnelles dans des institutions allemandes et son arrivée en 2017 au Centre Pompidou. Il aborde son quotidien de conservateur, ses pistes de réflexion pour faire des expositions plus écologiques, les acquisitions de son département, mais aussi sa vision sur l’utilisation des nouvelles technologies dans le milieu de la photo. Bonne écoute !
1’ – Une famille d’amateurs et passionnés de photographes
2’30 – Sa formation : École nationale de la Photographie à Arles et des études d’histoires de l’art et d’histoire à l’université de la Ruhr Bochum en Allemagne et en même temps pédagogue à la fondation du Musée Folkwang à Essen
8’20 – Ses expériences professionnelles en Allemagne : enseignant à l’Académie des arts visuels de Leipzig, en charge de la collection photo de la Berlinische Galerie, directeur du Musée de la photographie de Braunschweig et directeur de la collection de photographie du musée Folkwang à Essen
10’ - Son arrivée au Centre Pompidou en 2017
15’45 – Le métier de conservateur au Centre Pompidou : élargir les collections du musée et monter des expositions
21’20 – Les clefs pour faire une bonne exposition
23’ – Une piste pour faire une exposition plus écologique : faire moins voyager les œuvres et avoir une réflexion sur les scénographies
25’45 – Les projets hors les murs du Centre Pompidou pendant sa fermeture de 2025 à 2030
29’ – Les acquisitions au Centre Pompidou : les deux comités annuels, le Groupe des Amis pour la Photo du Centre Pompidou, la commission, la réflexion autour des collections et à qui ils achètent
34’44 – "Les galeries doivent devenir plus réalistes par rapport à leurs estimations de prix. Ce n’est plus la situation des années 90. Il faut consolider le marché et accepter qu’on ne soit plus dans cette situation"
39’ – Son regard sur le passé et le futur du milieu de la photographie
43’10 – Ses conseils pour des photographes et commissaires d’expositions
Copyright : Manuel Reinartz
Lien du site du Centre Pompidou : https://www.centrepompidou.fr/fr/
Site des Voix de la Photo : https://lesvoixdelaphoto.dorik.io/
Pour suivre l'actualité du podcast vous pouvez vous inscrire à la newsletter ici : https://beacons.ai/lesvoixdelaphoto et retrouvez le podcast sur Instagram, Facebook et LinkedIn @lesvoixdelaphoto
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

#93 Marine Lefort (Le retour en France après un an au Japon)
Pour cet épisode un peu spécial, je suis passée de l'autre côté du micro et je reviens sur mon année au Japon en vous expliquant les projets que j'ai réalisé, mes apprentissages sur le milieu de la photo et de l'image mais aussi mes projets pour le podcast en 2024. Hâte d'avoir vos retours sur cet épisode ! Bonne écoute !
01'30 - Mes projets au Japon : missions en édition de livres, Kyotographie, Villa Kujoyama et écriture d'articles
05'30 - Mes apprentissages sur le milieu de la photo et de l'image au Japon : le marché de la photo, artisan/artiste et l'édition
11'30 - Le futur du podcast
Lien de l'Instagram de Fact.atelier : https://www.instagram.com/fact.atelier/
Lien de la boutique de Fact.atelier : https://www.etsy.com/fr/shop/FACTatelier
Site des Voix de la Photo : https://lesvoixdelaphoto.dorik.io/
Pour suivre l'actualité du podcast vous pouvez vous inscrire à la newsletter ici : https://beacons.ai/lesvoixdelaphoto et retrouvez le podcast sur Instagram, Facebook et LinkedIn @lesvoixdelaphoto
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

#92 Yoshiko Suzuki (TOP Museum) ENGLISH EPISODE
In this episode, we explore Yoshiko Suzuki's curator journey at the TOP Museum in Tokyo. From her education at Nihon University to photojournalism and her career at the TOP Museum since the opening of the Museum. We delve into her role as a curator and the landscape of photography museums in Japan. I hope you will like this episode in English!
1' - Introduction to Yoshiko Suzuki's photographic journey from her photography studies at Nihon University ...
8' - ... To photojournalism and the TOP Museum
12' - The birth of the museum and Suzuki's role in the archive and as a curator
17’40 – Audience shifting perspectives: from technical focus to artistic appreciation
21’30 – Photography museums: a limited landscape in Japan
31’ – The TOP museum is : 3 news exhibitions each month and a team of 12 curators full-time.
42' - Despite the advancements in IA, she emphasizes the enduring importance of studying the history of photography
TOP Museum : https://topmuseum.jp/e/contents/index.html
Pour suivre l'actualité du podcast vous pouvez vous inscrire à la newsletter ici : https://beacons.ai/lesvoixdelaphoto et retrouvez le podcast sur Instagram, Facebook et LinkedIn @lesvoixdelaphoto
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.