Happy Work - Management & bien-être au travail
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Happy Work - Management & bien-être au travail

Par Gaël Chatelain-Berry

Réseau : Gaël Chatelain

Happy Work est le podcast francophone de référence sur le bien-être au travail, le management et la psychologie du travail.Chaque jour, Gaël Chatelain-Berry aborde les grands sujets du monde professionnel : stress, fatigue, charge mentale, management, relations de travail, émotions, sens, communication, leadership et équilibre vie professionnelle / vie personnelle.Happy Work s’adresse à toutes celles et ceux qui veulent comprendre le travail autrement, avec humanité, recul et lucidité.Son site web : www.gchatelain.comSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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#464- Devez-vous démissionner ?

#464- Devez-vous démissionner ?

11 mai 2022· 9:43

On en parle de plus en plus de cette « grande démission ». Commencé aux États-Unis, ce mouvement inquiète de plus en plus les entreprises, petites et grandes qui ont, qui plus est, de plus en plus de mal à recruter et à fidéliser. Et, de fait, les chiffres sont inquiétants. Dans l’enquête Chance en partenariat avec YouGov, 2020, 63% des personnes interrogées affirment que leur travail manque de sens et leur prend trop de temps et, par exemple, 75% d’entre elles affirment pouvoir changer de travail si on leur proposait un meilleur équilibre vie privée / vie professionnelle.


La pandémie nous a toutes et tous poussé à nous poser des questions sur notre vie en général, et notre vie professionnelle en particulier, mais il est clair qu’il n’est pas aussi simple que cela de prendre la décision du changement de travail, sans parler de reconversion professionnelle qui demande un travail personnel encore plus complexe. D’ailleurs, entre la prise de décision de changer de travail et le fait de le faire…. La différence est souvent grande !


Mais vous ? Où en êtes-vous ? Eh bien, pour le savoir, je vous propose de vous poser trois questions afin de vous faire une opinion et, peut-être, d’agir.

1- Mon équilibre vie pro / vie perso est-il bon ?


2- Suis-je stressé.e par mon travail ?


3- Mon travail a-t-il un sens ?



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#463 - Tout savoir sur... gérer la santé mentale de ses salariés - Interview de Pierre-Étienne Bidon - co CEO de Moka.care

#463 - Tout savoir sur... gérer la santé mentale de ses salariés - Interview de Pierre-Étienne Bidon - co CEO de Moka.care

10 mai 2022· 23:03

Moka.care est une start-up qui aide les entreprises à prendre en charge la santé mentale de ses salariés. À une période où plus de 40% des salariés se déclarent en détresse psychologique, le sujet est plus que jamais central.


Dans cet entretien, Pierre-Étienne Bidon nous explique pourquoi c'est important, mais surtout, que faire avant qu'il ne soit trop tard !

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#461- Je procrastine, c’est grave docteur ?

#461- Je procrastine, c’est grave docteur ?

8 mai 2022· 7:50

Remettre à plus tard ce que l’on pourrait faire tout de suite ; la procrastination. Tout le monde est concerné, à un niveau plus ou moins élevé, mais qui ne s’est jamais dit « pfffff, pas envie de le faire maintenant, je verrais ça demain ».


Je dois l’avouer, il m’arrive de procrastiner, notamment quand il s’agit de faire ma comptabilité. Ça, c’est l’avantage d’être indépendant, vous devez tout faire ; mais quand vous savez que la seule matière que j’ai repassé en septembre pendant toute la durée de mon école de commerce, c’est la comptabilité, ceci explique peut-être cela.


Il existe une littérature abondante ainsi que beaucoup d’articles qui expliquent comment ne plus procrastiner. Et c’est l’un de ces articles que je voulais écrire à l’origine : vous donner quelques trucs classiques pour ne plus céder à la tentation et plus je réfléchissais au contenu, plus je procrastinais l’écriture de cet article. Pas que le contenu ne me plaisait pas... mais parce que plus je réfléchissais, plus je me disais que la procrastination semblait être universellement présentée comme un horrible défaut alors que j’étais loin d’être convaincu que s’en était un.


Bref, j’étais devant un terrible dilemme : écrire un article bien joli et efficace pour lutter contre la vilaine procrastination, ce qui semblera être la logique de la vie professionnelle, ou bien vous livrer le fond de ma pensée, quitte à ne pas être politiquement correct. Et bien, las de procrastiner, et surtout parce que je n’avais pas le choix sachant que cet article devait être publié, comme chacun de mes articles, le mardi matin à 6.30, j’ai choisi mon camp : PROCRASTINER, C’EST UN BONHEUR SI ON SAIT LE FAIRE.


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#459 - L’intelligence émotionnelle est-elle (enfin) devenue la clé de la réussite en entreprise ?

#459 - L’intelligence émotionnelle est-elle (enfin) devenue la clé de la réussite en entreprise ?

6 mai 2022· 7:44

Cela fait des années que l’on oppose l’intelligence émotionnelle à l’intelligence « classique », bien cartésienne, basée sur des critères mesurables, concrets. Sans vouloir faire un cours d’histoire trop rébarbatif, la valorisation de l’intelligence mathématique et technique remonte à l’époque Napoléonienne. Contrairement à ce que beaucoup pensent, ce n’est pas lui qui a créé la plus prestigieuse école d’ingénieur française, Polytechnique, mais, par contre, c’est lui qui lui a donné son statut militaire et, surtout, sa devise « Pour la Patrie, les Sciences et la Gloire ». Depuis le début de l’ère industriel, le savoir est synonyme de pouvoir. Notez au passage que finalement, pour les amoureux de Molière, ce n’est pas si nouveau finalement.


Savoir est central depuis des siècles. Oui, les sciences et les savoirs académiques tiennent une place centrale, et nous le mesurons grandement actuellement. Sans science, pas de vaccin contre la COVID… aucun débat à ce sujet. Par contre, la question qu’il me semble important de se poser est la suivante : quels sont les savoirs qui permettront les entreprises d’avancer ? Bien entendu, l’innovation technologique, ou non, est une base essentielle de l’entreprise, mais nous prenons conscience que tout ce que nous pensions comme étant acquis n’est absolument rien sans l’humain.


Et oui… quelle utilité d’avoir des chercheurs brillants si ceux-ci font des burnout ? Pourquoi recruter des gens talentueux et techniquement pointus dans leur domaine s’ils démissionnent au bout de quelques mois ? La gestion des ressources humaines retrouve avec cette pandémie ce pour quoi elle a été créée : la gestion de l’humain dans toute sa complexité et, notamment, ses émotions.


L’intelligence émotionnelle, c’est cette intelligence qui permettra aux entreprises et à ses salariés de gérer des situations complexes comme celle par laquelle nous passons. L’intelligence émotionnelle en entreprise, c’est reconnaître, enfin, qu’en entreprise, nous ne sommes ni meilleurs ni pires que dans notre vie privée, nous sommes tout simplement humains. Mais une fois que l’on a dit cela… comment le gère t’on en entreprise ?


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#457 - Les “Nouvelles” exigences des salariés

#457 - Les “Nouvelles” exigences des salariés

4 mai 2022· 9:22

Eh oui, le monde a changé depuis la pandémie. Et cette réalité, ajoutée à celle de la baisse du chômage sur un certain nombre de catégories de salarié fais que les salariés ont de nouvelles exigences. Aucun salarié n’entendra aujourd’hui cette phrase tellement entendue par ma génération (la X) : « dis donc, si tu n’es pas content », il y en a 10 qui veulent ton boulot », alors qu’il pourra dire « dis-donc, si tu ne changes pas, il y a 10 entreprises qui veulent me recruter ».


Oui, le rapport de force employeur / employé a changé et si, pendant des années, le balancier penchait du côté des entreprises, il a basculé de façon radicale du côté des salariés et il faudra un certain temps avant qu’il ne revienne au milieu. Et ce basculement implique, plus que jamais, de la part des entreprises d’être à l’écoute des nouvelles exigences des salariés qui s’ajoutent à celles qui existaient déjà avant comme le salaire par exemple. J'en ai dénombré 5 principales.

1️⃣ Être écouté

2️⃣ Être autonome

3️⃣ Être reconnu

4️⃣ Être chouchouté

5️⃣ Trouver du sens


Est-il plus difficile de gérer des équipes aujourd’hui qu’il y a 30 ans ? Oui, sans aucun doute possible et cela ne va pas s’arranger. Si de plus en plus de salariés démissionnent, s’il est de plus en plus difficile de recruter, c’est parce que les salariés ne sont plus prêts à accepter tout et n’importe quoi pour travailler. Comme je le décrivais dans mon article La pyramide de Maslow appliquée au monde de l'entreprise, les salariés sont pour beaucoup tout en haut de la pyramide alors qu’il y a quelques années, un simple salaire suffisait pour les recruter et les fidéliser.


Faut-il le regretter ? Si vous avez des enfants, vous comprendrez que ce monde est autrement plus souhaitable pour eux que celui où le chômage de masse a poussé des salariés à accepter tout et n’importe quoi pour garder leur emploi… jusqu’à la vague de suicides que nous avons connu en 2008.


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#445- La bienveillance en entreprise comme source de performance

#445- La bienveillance en entreprise comme source de performance

22 avril 2022· 8:36

Trop souvent, bienveillance et performance sont opposées l’une à l’autre. Et pourtant, l’une ne va pas sans l’autre. Là, je sais bien qu’un certain nombre d’entre vous se disent « QUOIIIII ???? ».


En fait, je crois qu’il faut dans un premier redéfinir ce que l’on entend par « performance dans le cadre de l’entreprise. Performance veut-il dire rentabilité maximale à court terme ou bien optimisation de la performance sur le long terme ? En ces temps où la performance économique des entreprises a été mise à mal, la tentation est grande d’avoir un regard court-termiste : rattraper le retard. Je crois qu’il est fondamental d’intégrer le fait que ce retard ne sera et ne pourra pas être rattrapé. Par contre, construire une nouvelle forme de performance basée sur l’humain, ça, c’est le moment de le faire.

Une performance bienveillante… ça existe ? Pour répondre à cette question, j’aime utiliser le raisonnement par l’absurde : existe-t-il une performance malveillante ? Au risque de vous surprendre, la réponse est oui.


Le seul problème est que cette performance est un leurre car elle se fait contre l’humain. Le pire des managements, c’est l’homme qui manie le fouet sur une galère avec des esclaves qui rament. Certes, la galère avance, c’est certain. Mais sans les coups de fouets ou les chaînes aux pieds, il est probable que pas grand monde ne resterait sur le navire. Toute la question est là. C’est toute la différence entre une motivation obtenue sous contrainte et une motivation choisie de bon cœur. Comme le disait Racine, « qui veut voyager loin ménage sa monture »


Une fois ce point établi, revenons au sujet de cet article : la performance, lorsque la bienveillance est le maître mot d’une entreprise et de son mode de management, comment est-il possible de la mesurer ? De fait, je le constate depuis quelques années maintenant et le mouvement s’accélère drastiquement depuis l’épisode du corona, la bienveillance à leur égard est devenue une exigence de la part des salariés. Quel salarié souhaiterait travailler dans une entreprise où il n’aurait jamais de feedback, se ferait hurler dessus, personne ne lui dirait bonjour, personne ne l’écouterait ? Mais en retour, qu’offre donc le salarié. Et oui, nous ne sommes pas dans un monde de bisounours. Nous pouvons le regretter, mais in fine, une entreprise doit être rentable pour pouvoir payer les salaires et investir sur l’avenir. Alors être bienveillant… ok. Mais pourquoi ?


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#444 - ALERTE, le présentéisme revient !!!

#444 - ALERTE, le présentéisme revient !!!

21 avril 2022· 8:28

Avant la pandémie, nous en parlions déjà beaucoup : le présentéisme ! Le fait de rester au travail, juste pour être là, faire acte de présence alors que l’on a plus grand-chose à faire, pour ne pas dire rien. Et oui, ça « fait bien » de partir tard !


Dans l’inconscient collectif, partir tard est synonyme de motivation, d’implication, d’engagement. QUELLE BLAGUE !!!! Une preuve ? Déjà en 2016, une étude par le cabinet Olfeo avait montré qu’un salarié passait en moyenne 1h15 chaque jour sur ses réseaux sociaux personnels alors qu’il était au travail. Et oui, pendant 1h15 en moyenne, un salarié faisait semblant de travailler alors qu’il ou elle regardait des vidéos de petits chats sur Youtube ou trainait sur Instagram.


Et puis la pandémie est arrivée. Le présentéisme physique disparait d’un coup avec le premier confinement ; de fait, nous n’allions plus au bureau et, à marche forcée, tous les salariés découvrent le télétravail à 100% (ou, malheureusement, le chômage partiel). Beaucoup, dont moi, pensaient que ces confinements, suivis de retours au bureau, seraient le début d’une véritable prise de conscience concernant la notion de présentéisme… cela a été le cas, en partie.


Mais cet épisode est une sorte de cri d’alerte car le sujet du présentéisme, loin d’être réglé, s’est transformé, et pas de la meilleure des manières dans certains cas. Pour rappel, plus de 10% des salariés ont ou vont faire un burn-out… la cause ? Le surplus de travail et le manque de périodes de déconnexion.


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#443 -  Pourquoi le bien-être au travail est avant toute chose une question de management ?

#443 - Pourquoi le bien-être au travail est avant toute chose une question de management ?

20 avril 2022· 9:34

Quand on parle de bien-être au travail, on parle souvent de capacité des salariés à se déconnecter, à prendre soin d’eux-mêmes, d’équilibre vie privée/vie professionnelle, de la qualité de l’équipement, mais, finalement, assez peu de management. D’une certaine manière, la première personne mise en avant pour prendre soin de soi, c’est le salarié lui-même.


Et ce n’est pas complètement faux, bien entendu, mais un élément ne doit pas être oublié : le management. En effet, le premier rôle d’un manager est de faire en sorte que son équipe soit dans les meilleures conditions possibles pour donner le meilleur d’elle-même ; son bien-être en fait bien entendu partie. Oui, je l’affirme, la première mission du manager est de garantir un bien-être optimal de chaque membre de son équipe.


Et, avec l’avènement du travail hybride, cette mission est devenue de plus en plus complexe. En effet, quand tout le monde était en 100% présentiel, finalement, les mêmes conditions de travail s’appliquant à toutes et à tous, un comportement global était suffisant… le sur-mesure s’impose désormais.

1- Pas de bien-être sans libération de la parole

2- Pas de bien-être sans empathie

3- Pas de bien-être sans bienveillance


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#441- Comment reconnaitre un mauvais manager ?

#441- Comment reconnaitre un mauvais manager ?

18 avril 2022· 10:21

Toutes les personnes en souffrance au travail ou en burn-out ont une chose en commun : un management défaillant. Défaillant, cela ne veut pas forcément dire totalement toxique, non… juste qu’il ou elle ne sait pas manager mais pense le savoir.


Le problème ? C’est que bien souvent, en plus de souffrir au travail, la personne ayant ce type de manager va, en plus, culpabiliser de ne pas savoir satisfaire son manager… et oui, toutes les personnes ayant fait un burn-out, par exemple, vont se penser responsable de la situation au lieu de se reconnaître comme étant une victime.


Alors, je ne prétends pas pouvoir faire en sorte que ce type de situation puisse disparaître, mais, en tous cas, je fais cet épisode pour pouvoir identifier si votre manager vous fait courir le risque d’un burn-out, car, oui, je l’affirme, un manager digne de ce nom devrait pouvoir éviter 99% des burn-out dans son équipe. Mais avant de compter sur l’éventuelle qualité de votre manager, vous pouvez agir en essayant de voir si votre manager est potentiellement toxique et, surtout, comment vous pouvez agir.


Voilà les signes auxquels il faut être attentif.ve


1️⃣ Votre manager vous fait des emails en dehors des horaires de travail.

2️⃣ Votre manager adore les réunions qui n’en finissent pas, surtout celles en fin de journée

3️⃣ Votre manager vous demande toujours tout à la dernière minute et, forcément, c’est urgent

4️⃣ Votre manager ne vous fait jamais de feedback, sauf pendant votre entretien annuel

5️⃣ Vous avez le sentiment d’être sous l’eau en permanence


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#438 - INTERVIEW de Florence Châtelet Sanchez, fondatrice du collectif #respectetacuisine

#438 - INTERVIEW de Florence Châtelet Sanchez, fondatrice du collectif #respectetacuisine

15 avril 2022· 17:24

J'imagine que, comme moi, vous aimez aller au restaurant. Mais vous êtes-vous demandé quelles étaient les conditions de travail des personnes qui ont préparé ces bons petits plats ? Et oui, les cuisines des restaurants ont plutôt mauvaise réputation de ce point de vue là... la bienveillance n'y règne pas en maître, c'est plutôt connu.


Et bien pour Florence Châtelet Sanchez, ce n'est pas une fatalité et elle a créé un collectif : #respecte ta cuisine ainsi qu'un label afin de former les chefs afin d'améliorer les conditions de travail, mais également à nous, consommateur, de privilégier celles et ceux qui s'engagent sur le chemin du mieux-être au travail.


Cette interview est passionnante et m'a vraiment donné envie de pousser les restaurants dans lesquels je vais à) adopter cette posture et à adhérer au collectif.


Pour tout savoir sur le collectif et le label : https://www.respectetacuisine.com/

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