Les enfants vont bien
Kids & Family

Les enfants vont bien

Par Constance Démettre

Réseau : Les enfants vont bien: homoparentalité et autres schémas familiaux

 Familles homoparentales, monoparentales par choix ou de fait, adoptantes, elles vous racontent leur parcours et leur quotidien à ce micro. Les enfants vont bien est le premier podcast qui donne la parole aux familles "extraordinaires". Ici on parle d'homoparentalité, de coparentalité, de PMA, de GPA, d'insémination artisanale, d'adoption et de donneur, mais aussi de parentalité trans, mono parentale et maintenant, de la vie quotidienne au sein de nos familles. Saison 5 en maturation, le rythme change: 1 épisode par quinzaine. Venez, on est bien!Soutenez ce podcast http://supporter.acast.com/lesenfantsvontbien. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Natacha Psychologue en Périnatalité: Trouver sa place de Parent

Natacha Psychologue en Périnatalité: Trouver sa place de Parent

9 mai 2022· 50:34

Je vous retrouve ce lundi après 2 semaines de pause sur le podcast.


Comme je vous l’avais proposé, nous retrouvons Natacha de @lacuriositebienveillante pour répondre à l’une des questions de la boîte à question lancée directement suite au dernier épisode enregistré avec elle.


Je n’ai pas été surprise de voir ce thème arriver dans les réponses. C’est très fréquent que je le retrouve aussi dans mes messages privés.


Nous allons donc traiter aujourd’hui du sujet suivant: comment trouver sa place en tant que parent, parent qui a porté l’enfant et parent qui n’a pas porté l’enfant? C’est un sujet d’inquiétude chez tous les futurs et nouveaux parents, et ce serait trop facile de répondre de laisser le temps au temps et que les choses vont se faire. C’est vrai, en partie, et parfois ça ne fonctionne pas du tout.


Alors avec Natacha, nous vous donnons quelques tips, ceux qui ont marché pour elle et pour moi , et les erreurs que nous avons commises, en espérant que cela vous serve à vous aussi. Je pense que cet épisode est idéalement à garder dans un coin de votre tête pour vous le repasser dans les moments plus difficiles de votre parentalité. J’aurais vraiment aimé que l’on me prévienne et que l’on me guide après la naissance de mes enfants, ne pas m’enfermer dans mes erreurs en pensant bien faire. J’espère qu’il vous sera utile. 


Je vous souhaite une bonne écoute. 


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Rediffusion: Eleonore et Pavana accompagner la transidentité chez une petite fille

Rediffusion: Eleonore et Pavana accompagner la transidentité chez une petite fille

3 mai 2022· 56:29

Est-ce que vous vous êtes déjà interrogé sur votre réaction si un jour un de vos enfants vous annonçait qu’il souhaitait changer de genre, celui assigné à sa naissance?


Évidemment vous imaginez cette discussion avec un enfant adulte ou un ado.


Est-ce que vous imaginez quelle serait votre capacité à entendre et accompagner cette annonce si elle émanait d’un enfant dans ce que l’on peut encore qualifier de petite enfance?


C’est ce que Pavana et Adrien ont réussi à détecter et à percevoir dans le mal-être de leur enfant, assigné garçon à la naissance. Eléonore a su mettre des mots et exprimer ses besoins, elle a notamment su expliquer qu’elle avait une coeur de fille et un coeur de garçon, et que son coeur de petit garçon allait devoir s’envoler. Quelle maturité elle a du haut de ses 6 ans! Quelle chance elle a eu aussi, de voir le jour dans une famille qui avait la capacité d’accueillir ce questionnement sur l’identité d’un de ses enfants! Je le dis plusieurs fois dans l’épisode, je trouve Pavana et Adrien admirables dans la prise en charge et l’écoute qu’ils ont eu de leur petite fille. Ils ont su détecter le mal être, l’accompagner et guider Eléonore dans sa volonté de devenir une petite fille, en grandissant autour par la même occasion.


Je tiens à vous préciser que j’ai parfois pu être maladroite dans l’enregistrement en n’employant pas les bons mots et je tiens à m’en excuser, il s’agit surtout de méconnaissance et en aucun cas d’une volonté de nuire.


Je vous laisse découvrir l’histoire de Eléonore, racontée par sa maman Pavana à mon micro ✨


Je vous souhaite une bonne écoute.


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Association Transkids

http://rainbowhouse.be/fr/association/transkids/


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Musique de cet épisode:

Josh Woodward I'll be right behind you Joséphine

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Camille & Aurélie: Vivre et raconter l'Extra-ordinaire

Camille & Aurélie: Vivre et raconter l'Extra-ordinaire

18 avril 2022· 1:21:01

Quand l’histoire de la vie amène à raconter l’histoire d’une vie.


C’est l’histoire d’Alma et de ses mamans, cette histoire qui n’existe pas dans les livres et qu’Alma a très vite compris. Son histoire est différente, elle n’est pas pareil que celle que ses mamans lui lisent. Alors Camille et Aurélie ont raturé un paquet d’albums pour enfants, ont reformulé un paquet de répliques, et puis Camille en a eu assez. Parce que oui la vie d’Alma est extra-ordinaire, et si personne ne souhaite raconter l’extra-ordinaire, alors Camille va le faire.


De la conception d’Alma, qui, vous pourrez le découvrir a été plus que engageante, est née 2 bébés, Alma, évidement, et Bam Badam éditions.


Camille a pour ambition de raconter dans un album personnalisé, l’histoire de la naissance de chaque enfant, et particulièrement de ceux qui ne la trouvent pas dans les livres, sans exclure.


Dans cet épisode, Camille vous raconte avant tout leur histoire à elles, cette histoire extra-ordinaire qui les a conduite, Aurélie et elle, à se lancer dans un projet de parentalité, qui les a poussé jusque dans des retranchements insoupçonnés, qui les a renforcé en tant que couple.


Il leur aura fallu 5 ans pour rencontré Alma, et c’est avec une belle philosophie qu’elles ont admis que c’était le temps nécessaire à cette rencontre d’une vie. 


Je vous laisse découvrir cette famille qui m’a transporté et que j’ai souhaité faire découvrir à mon tour.


Je vous souhaite une bonne écoute.


Si vous souhaitez soutenir Camille, vous pouvez participer à sa campagne Ulule dont vous trouverez le lien sur son site internet: https://www.bam-badam.fr, vous pouvez aussi la retrouver sur son compte Instagram @bambadam.editions.

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Louise & Barbara: All Families are Equal

Louise & Barbara: All Families are Equal

11 avril 2022· 48:14

Le canada, ce pays qui me fait rêver, ses paysages, ses grands espaces et sa qualité de vie, mais aussi: son ouverture, son respect de l’enfant et du parent, ses accès à la parentalité, ses méthodes d’apprentissage et sa pédagogie. Alors je sais, je sais que j’idéalise surement ce pays, je sais qu’il a une face cachée qui n’est pas si jolie que ça, mais j’ai tout de même bien l’impression que dans le cadre de nos familles, c’est un pays safe. 


Louise et Barbara sont arrivées au canada, un peu par hasard, mais n’en étaient pas à leur première expatriation. Elles se sont rencontrées à Dublin, au sein d’un groupe d’expats, Louise est Francaise, Barbara Espagnole. Lorsque le moment arrive de devoir choisir une nouvelle destination de vie, le canada semble être celle qui remplirait le plus grand nombre de leurs critères. A l’époque, celui de pouvoir faire des enfants n’en était pas un et pourtant… au canada il leur aura suffit d’aller voir leur medecin généraliste et de pousser la porte de la clinique de PMA la plus proche de chez elles (15 min a pied), pour pouvoir concevoir leur petite Alba. 30 ans que la PMA est ouverte aux couples de femmes la bas, autant vous dire que c’est devenu très banal. Si banal et si simple que Louise et Barbara, qui avaient tout de même conscience de leur chance, n’avaient pas anticipé pour autant, de se heurter aux difficultés de l’administration Francaise pour pouvoir reconnaitre Alba en France. Elles le prennent avec philosophie, chaque chose en son temps. 


Je vous laisse découvrir leur histoire et rêver de ce qui, je l’espère, sera l’avenir de la France.


Je vous souhaite une bonne écoute. 


Louise m’a précisé hors micro qu’en Ontario, au Canada, il est possible de lister jusqu’a 4 parents sur l’acte de naissance de l’enfant si un accord écrit a été établi entre les parents, et qu’avec un arrêté de la cour, 5 parents et plus peuvent être indiqués. Vous pouvez choisir le titre de père, de mère ou de parent pour chaque parent. Leur conseillère leur avait aussi précisé qu’elles pouvaient choisir leur nom de famille, et même en choisir un nouveau. Cette liberté qui est accordée aux familles de se construire librement est vraiment très enviable.  

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Jennyfer & Caroline: l'accueil d'embryons

Jennyfer & Caroline: l'accueil d'embryons

4 avril 2022· 1:16:44

Il y a parfois des options que l’on n’envisage absolument pas dans nos parcours, tout simplement parce qu’on n’en a pas connaissance. C’est d’ailleurs l’un des objets de ce podcast, vous faire découvrir l’ensemble des possibilités qui s’offrent à vous. Objectif ambitieux tant j’en découvre encore aujourd’hui grâce à vos témoignages!


Je demande souvent en off à mes invités ayant eu recours à une FIV, ce qu’ils ont fait comme choix concernant les embryons surnuméraires. C’est une réflexion à mener très tôt, cette décision se prend dès le début des protocoles de fiv même si, bien sûr, elle n’est pas définitive. En fonction des cliniques, vous pouvez soit les donner à un autre couple, soit les donner à la science, soit les détruire. C’est un choix qui est très personnel, d’où le fait que j’interroge mes invités hors micro.


J’avoue que je ne sais pas lequel nous aurions fait. En revanche, maintenant que j’ai eu connaissance du vécu d’une famille receveuse, la réflexion serait différente.


Jennyfer et Caroline ont eu la chance de pouvoir accueillir des embryons. Cela n’a pas été une proposition spontanée de la clinique hélas, alors qu’elles rentraient parfaitement dans les cases du protocole. Le hasard d’une rencontre sur les réseaux sociaux, l’alignement entre leurs envies, leur fertilité et cette possibilité qu’offrait leur clinique, et les voici candidates à l’accueil d’embryons. 


Je vous laisse découvrir leur histoire et vous souhaite une bonne écoute 


Avec cet épisode je pense que nous avons ouvert le champ des possibles pour certaines d’entres vous. N’hesitez pas à vous renseigner auprès des cliniques qui vous suivent à l’étranger. En ce qui concerne la France, outre le fait que la PMA n'est ouverte au couples de femmes et aux femmes seules que depuis très peu de temps, et que cela ne permet pas de constituer un « stock » si l’on peut dire, cette possibilité n’était déjà de base, pas ouverte aux couples hétérosexuels, pour une question de possibilité de conservation. C’est donc une option à laquelle vous ne pourrez avoir recours que dans certaines cliniques étrangères. Toutes ne le proposent pas.


Si cet épisode vous a plu, que vous pensez qu’il peut être utile ne serait-ce qu’a une seule personne, n’hésitez pas à le partager sur les réseaux sociaux et à faire découvrir le podcast et lui faire gagner de la visibilité. Si vous souhaitez soutenir le podcast, vous pouvez le noter sur Spotify, et me laisser un petit commentaire. 

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Marion et Stella: entre IVG et déni de grossesse

Marion et Stella: entre IVG et déni de grossesse

28 mars 2022· 1:03:31

Tellement de sujets sont abordés dans cet épisode que j’ai eu du mal à sélectionner ceux que j’allais indiquer dans mon titre. Mais j’avais très envie de traiter de l’avortement, parce que je sais que dans nos familles, certaines ont du y avoir recours parce que leur chemin de vie les y a amené. C’est alors difficile à appréhender quand nous devons passer ensuite par un parcours PMA engageant et contraignant pour concevoir nos enfants.


Cette ambivalence est pesante et toujours en toile de fond lorsque que l’on envisage de construire une famille. Oui mais voila, la vie n’est pas linéaire, il y a des bons et de mauvais moments.


Marion n’était pas prête a accueillir un bébé alors qu’elle reconstruisait sa vie après une rupture difficile. Ce bébé s’est niché lors d’une relation d’un soir avec un garçon, la seule qu’ait eu Marion. Elle a fait le choix de l’IVG, elle a subit cet IVG et puis elle est passée à autre chose pour avancer. Son esprit y a cru très fort et pourtant, ce petit bébé n’était pas décidé à se laisser déloger. 4,5 mois plus tard, Marion découvre qu’elle est toujours enceinte, d’une petite fille qui s’appellera Stella. Alors elle a composé, elle a transformé le contexte pour que finalement, elle soit en mesure de l’accueillir. Et puis elle a rencontré Elisabeth qui a souhaité devenir la maman de Stella elle aussi.


Ça aura pris 10 ans, de montagnes russes, d’angoisses parce que le géniteur de Stella est réapparu dans leurs vies, d’insécurité parce qu’il faut encore se battre pour pouvoir adopter nos enfants. 


Je vous laisse découvrir leur histoire et vous souhaite une bonne écoute

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Marion et Stella: Entre IVG et déni de grossesse

Marion et Stella: Entre IVG et déni de grossesse

28 mars 2022· 1:03:31

Tellement de sujets sont abordés dans cet épisode que j’ai eu du mal à sélectionner ceux que j’allais indiquer dans mon titre. Mais j’avais très envie de traiter de l’avortement, parce que je sais que dans nos familles, certaines ont du y avoir recours parce que leur chemin de vie les y a amené. C’est alors difficile à appréhender quand nous devons passer ensuite par un parcours PMA engageant et contraignant pour concevoir nos enfants.


Cette ambivalence est pesante et toujours en toile de fond lorsque que l’on envisage de construire une famille. Oui mais voila, la vie n’est pas linéaire, il y a des bons et de mauvais moments.


Marion n’était pas prête a accueillir un bébé alors qu’elle reconstruisait sa vie après une rupture difficile. Ce bébé s’est niché lors d’une relation d’un soir avec un garçon, la seule qu’ait eu Marion. Elle a fait le choix de l’IVG, elle a subit cet IVG et puis elle est passée à autre chose pour avancer. Son esprit y a cru très fort et pourtant, ce petit bébé n’était pas décidé à se laisser déloger. 4,5 mois plus tard, Marion découvre qu’elle est toujours enceinte, d’une petite fille qui s’appellera Stella. Alors elle a composé, elle a transformé le contexte pour que finalement, elle soit en mesure de l’accueillir. Et puis elle a rencontré Elisabeth qui a souhaité devenir la maman de Stella elle aussi.


Ça aura pris 10 ans, de montagnes russes, d’angoisses parce que le géniteur de Stella est réapparu dans leurs vies, d’insécurité parce qu’il faut encore se battre pour pouvoir adopter nos enfants. 


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Maud & Clémens: Vivre sa transparentalité en pleine puissance

Maud & Clémens: Vivre sa transparentalité en pleine puissance

21 mars 2022· 42:03

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler de genre, de celui assigné à la naissance en fonction de nos organes genitaux et dans lequel on ne se reconnaît pas forcément.


Parfois c’est très tot que l’on s’en rend compte, enfant, la verbalisation est alors souvent plus évidente, moins contrainte par les injonctions que l’on reçoit tout au long de notre croissance. Parfois c’est plus tard, adulte, plus ou moins âgé, et le chemin de l’acceptation est souvent plus long, plus difficile tant on sait que l’on va transformer notre vie et celle de notre entourage.


Clemens a eu ce déclic après sa grossesse. Devenir parent chamboule, transforme, amène à remettre en question beaucoup de nos certitudes et fait bouger toutes les lignes de nos personnalités. S’il a rapidement compris qu’il ne se retrouver pas dans cette case dans laquelle on l’avait mis, il a aussi pris la mesure de l’impact qu’aurait cette annonce dans son quotidien, pour sa femme et pour son fils particulièrement, au sein de son équipe de travail, auprès de sa famille et de ses amis.


Avec Maud, ils se livrent a mon micro sur tous les sentiments par lesquels ils sont passés et leur discours est touchant tant il est sincère.


Aujourd’hui, nous allons donc aborder la transparentalité, la transidentité, la transition de genre et le choix que Clemens a fait, et la réalité de ce que ceux là implique.


Merci Clemens et Maud de votre confiance pour aborder ce sujet qui est parfois sensible, merci d’avoir accepté de vous raconter dans cette série d’épisode, merci d’y avoir mis cette légèreté qui va permettre une écoute sûrement plus large. 


Je vous souhaite une bonne écoute.


Jusqu’en 2016, la transparentalité était limitée par la loi française qui exigeait la stérilisation des personnes trans pour acceder à une transition administrative. Dénoncée par le défenseur des droits européens depuis 2009, cette condition a été supprimé le 18 novembre 2016. (Source: Chysalide asso) Depuis, et depuis le vote de la nouvelle loi bioéthique, les accès à l’adoption et à la PMA ont été ouverts mais pas encore l’accès à la GPA, ce qui ne veut pas dire que des discriminations ne sont pas appliquées dans le choix des dossiers hélas. Évidement, devant la récence de ces mesures, aucune statistique n’est disponible sur le nombre d’enfants grandissant dans des familles transparentales. 

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Maud & Clemens: Privilégier l'engagement du donneur à sa ressemblance physique

Maud & Clemens: Privilégier l'engagement du donneur à sa ressemblance physique

14 mars 2022· 1:16:42

On en a tellement parlé du choix du donneur, c’est une question qui revient dans chacun de mes épisodes et pour cause c’est un vrai enjeux dans nos parcours; savoir quoi privilégier, statuer autour de son anonymat, envisager le rôle qu’il pourrait jouer au sein de la famille. Souvent les critères physiques sont les premiers à entrer en ligne de compte, ils nous servent même de premier filtre tant l’offre (oui je sais le mot est difficile a lire ou entendre associé à nos parcours) est large.


Au sein de la famille de Maud et Clemens, j’ai été immédiatement interpellée par la beauté de leur petit Solal. Je n’ai pas spontanément compris que Solal avait un donneur d’origine différente de ses 2 parents. Et puis, il y a 2 ans, lorsque j’ai discuté avec Maud de ce 1er enregistement, j’ai compris, à son discours, qu’effectivement cela avait été un choix conscient et mûrement réfléchi d’intégrer un donneur ne ressemblant à aucun de ses 2 parents, aux origines de Solal.


Et quand on les écoute, ce choix est d’une logique implacable, il leur ressemble parce que leur donneur est aligné avec leur conception de leur histoire et c’est bien cela qui est le plus important! 


Je vous laisse découvrir leur histoire et je vous souhaite une bonne écoute


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Natacha Butzbach: Comment raconter son histoire à son enfant?

Natacha Butzbach: Comment raconter son histoire à son enfant?

7 mars 2022· 42:49

Vous êtes nombreux à venir vers moi pour me poser des questions auxquelles je ne peux vous apporter comme seule réponse que notre expérience. C’est assez frustrant parce que je me suis sentie plusieurs fois démunie en n’ayant aucune solution à vous apporter parce que notre histoire n’est pas la votre.


Et puis il y a des sujets très importants à traiter, qui nécessite l’éclairage d’un professionnel. Alors, je me suis à nouveau rapprochée de Natacha Butzbach, @lacuriositébienveillante, psychologue en périnatalité, pour traiter le sujet de cet épisode: comment raconter son histoire à son enfant? Parce que oui, ce sujet arrivera sur la table à un moment ou à un autre et que l’on est plus ou moins prêts à accueillir les questions de son enfant et à se livrer, plus ou moins à l’aise avec certains points de notre parcours. 


Natacha nous livre ses clés, dédramatise les situations que vous pouvez rencontrer et surtout valide le fait que l’on puisse ne pas répondre aux questions de nos enfants dans la minute ou elles sont posées. 


Nous avons établi ensemble, que nous pourrions répondre à vos questions, dans des épisodes à fréquence régulière. A la suite de cet épisode, je vais donc ouvrir une boite à question sur instagram, et nous choisirons dans vos propositions, le thème du prochain épisode. 


D’ici la, j’espere déjà vous donner l’envie de nous suggérer des sujets d’épisode, à l’écoute de celui-ci. 


Je vous souhaite une bonne écoute


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