
Les enfants vont bien
Par Constance Démettre
Réseau : Les enfants vont bien: homoparentalité et autres schémas familiaux
Épisodes
271 épisodes · page 3 sur 10

Cécile et Charlotte: La bise!
Parfois l'amour nous tombe dessus alors que l'on est très engagé, Cécile était dans un parcours de PMA depuis un moment, Charlotte sur le point de se marier. Et puis, a la faveur d'un projet professionnel, elles se sont découvertes pour de vrai, pas juste en se croisant dans les couloirs. Alors comment fait-on derailler la vie qui semblait toute tracée pour vivre celle qui nous tombe dessus?
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Nous nous retrouvons cette semaine pour 8 épisodes spéciaux de la Saint Valentin qui courront jusqu’au mardi 21 Février.
Ces épisodes me mettent toujours dans un good mood, très contagieux d’ailleurs, tant ils sont vraiment plaisant à enregistrer. Oui parce qu’après les enregistrements, je les raconte à Aude.
D’ailleurs il faut que je vous relate comment les filles ont découvert les podcasts à la maison. Lors de chaque trajet en voiture, surtout en montagne, nous devons trouver à les occuper pour éviter qu’elles ne soient malades. Il y a 3 ans, on a eu l’idée de leur diffuser des podcasts, mais à l’époque, peu étaient destinés aux enfants. Alors on a pioché ici, dans les épisodes de la Saint Valentin. Et elles ont ADORÉ et le mot est faible! Du coup, maintenant, pour elles, un podcast est quasi un conte de fée. Elles en réclament tout le temps et râlent quand celui que nous leur choisissons ne correspond pas à leur attentes.
Cette année encore, les épisodes sont pleins de rebondissements, de facéties de la vie, de moments uniques et hors du temps. J’ai hâte qu’elles découvrent cette nouvelle saison, sur la route des vacances.
Je ne vous en dis pas plus et laisse la place à mes invitées.
Je vous souhaite une bonne écoute.
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Marine et Audrey: La redoublante
Qui n'a pas eu la hantise de redoubler? Pour tout ado, la notion d'echec est envahissante, et la vie prend un tout autre sens. Dans cet épisode, Audrey et Marine nous raconte leur rencontre, qui n'aurait jamais eu lieu si l'une des deux n'avait pas redoublé. Un mal pour un bien finalement! La vie nous prouve chaque jour que c'est elle qui choisi notre destinée.
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Nous nous retrouvons cette semaine pour 8 épisodes spéciaux de la Saint Valentin qui courront jusqu’au mardi 21 Février.
Ces épisodes me mettent toujours dans un good mood, très contagieux d’ailleurs, tant ils sont vraiment plaisant à enregistrer. Oui parce qu’après les enregistrements, je les raconte à Aude.
D’ailleurs il faut que je vous relate comment les filles ont découvert les podcasts à la maison. Lors de chaque trajet en voiture, surtout en montagne, nous devons trouver à les occuper pour éviter qu’elles ne soient malades. Il y a 3 ans, on a eu l’idée de leur diffuser des podcasts, mais à l’époque, peu étaient destinés aux enfants. Alors on a pioché ici, dans les épisodes de la Saint Valentin. Et elles ont ADORÉ et le mot est faible! Du coup, maintenant, pour elles, un podcast est quasi un conte de fée. Elles en réclament tout le temps et râlent quand celui que nous leur choisissons ne correspond pas à leur attentes.
Cette année encore, les épisodes sont pleins de rebondissements, de facéties de la vie, de moments uniques et hors du temps. J’ai hâte qu’elles découvrent cette nouvelle saison, sur la route des vacances.
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Maud et Audrey: Jeu, Set et Match!
Vous saviez que le sport génère des endorphines, surnommées hormones du bonheur et du plaisir? Aucune surprise donc, à découvrir une histoire de rencontre autour d'un match de tennis. Et pourtant, rien n'était gagné, surtout quand la perdante ne digère pas sa défaite. Ce match a transformer la vie de Maud et Audrey.
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Tiphaine et Laurence: le numéro de téléphone
Quand je vous disais dans l'intro que la vie est vraiment bien faite, ce n'était pas une phrase toute faite, un peu naïve. Cet épisode le prouve une fois de plus. Parce que certes, Tiphaine et Laurence avait passé une super soirée ensemble et meme toute une nuit, mais ni l'une ni l'autre n'avait retenu le téléphone de chacune. Et pourtant, sans habiter la meme ville, elles ont réussi a se retrouver!
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Océane et Margaux: la princesse licorne et les paillettes
Réunir le monde très strict et cadré de l'armée, un coup de foudre, une princesse licorne et des paillettes, un exploit me direz-vous! Difficile de croire que tout ce petit monde puisse se telescoper et faire des étincelles qui permettrons la rencontre d'Océane et Margaux. Et pourtant, cet épisode en est la preuve!
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Marion et Tiphanie: Les madame et madame
Aujourd'hui, nous retrouvons Marion et Tiphanie que vous connaissez deja surement, ici ou sur leur excellent podcast: madame et madame. Elles nous racontent leur rencontre grace à un dinosaure des sites de rencontre: Gayvox!
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Solène et Maryline: Le ramassage scolaire
Nous nous retrouvons cette semaine pour 8 épisodes spéciaux de la Saint Valentin qui courront jusqu’au mardi 21 Février.
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// Rediffusion // Natacha: PMA à Namur pour une parentalité solo assumée
// Rediffusion //
Nous avons tous une vision de notre famille, de celle que l’on imagine, souvent depuis très jeune.
Natacha, elle, savait qu’elle désirait intensément un enfant, mais qu’elle n’avait pas besoin, pas l’envie, d’être accompagnée dans cette maternité.
Ce modèle, elle le connaissait déjà, puisque sa maman était une maman solo.
Mais Natacha n’est pas pour autant toute seule à élever son enfant: elle s’est entourée, et c’est bien là l’essentiel. Elle a apporté à sa fille des figures d’attachement fiables et pour cela, elle a rejoint sa maman afin d’habiter ensemble dans une maison intergenerationnelle.
Comme si elle l’avait pressenti, cette maternité a été une révélation pour elle, tant et si bien que l’arrivée de sa fille Opaline a signé la fin de sa vie professionnelle d’avant pour écrire celle d’après.
Aujourd’hui Natacha est psychologue, spécialiste en périnatalité, elle accompagne des couples ou des parents solos avant, pendant et après bébé. Elle est pratiquante du maternage proximale et en perçoit toutes les richesses.
Sa relation avec sa fille est exceptionnelle, épanouie et équilibrée et il n’y a pas à dire, elles rayonnent. Natacha est un bel exemple de réussite d’une maternité solo assumée!
Je vous invite à découvrir ce témoignage enrichissant sur une forme de parentalité que l’on rencontre de plus en plus!
Je vous souhaite une bonne écoute 🙂
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Alexis & Delphine: Le couple parental dans la coparentalité
C’est l’histoire d’une rencontre, de celle qui ferait un beau scénario hollywoodien. Je vous le dis parce que la coparentalité a souvent été traitée dans des rom com, comme on les appelle.
Oui mais cela fini inévitablement en vie amoureuse entre les protagonistes, ce n’est pas pour rien que ces films rentrent dans la catégorie comédies romantiques, et ce n’est définitivement pas la réalité que vivent les familles qui ont choisi ce mode d’accès à la parentalité.
En revanche, j’imagine bien le synopsis, l’histoire commence au détour d’une phrase lancée au hasard d’une discussion informelle entre Collegues, sur le ton de la rigolade, un peu pour voir si la perche allait être saisie: « Si tu une mère pour faire un enfant, je suis là! »
Et la perche sera saisie! Certes pas instantanément, mais la discussion sera relancée quelques mois plus tard.
Les protagonistes de ce scénario sont Delphine et Alexis. Ils se sont rencontré sur leur lieu de travail. Cette fameuse phrase a été prononcée quasiment lors de leur première rencontre, avant meme qu’une amitié soit tissée. Et puis elle a été oubliée aussi vite qu’elle a été prononcée. En revanche, l’amitié, elle, s’est bien installée entre ces 2 là.
Ce que je retiens de l’histoire d’Alexis et Delphine, c’est avant tout qu’il se définissent comme un couple parental sans la version amoureuse du couple, ils ont un fonctionnement solidaire sur l’intégralité des facettes de cette coparentalité, et surtout, surtout ils ont un profond respect l’un pour l’autre et beaucoup d’amour.
Ils ont établi leurs règles, celles qui leur ressemblent et on crée une coparentalité à leur image, dans la confiance.
Je le dis dans l’épisode mais la coparentalité n’est pas souvent envisagée, ou si elle l’est en première intention, elle souffre d’une image qui semble la rendre complexe. Alors Alexis et Delphine se sont donné une mission, lui donner de la visibilité et casser les idées reçues qui lui collent a la peau.
Je vous laisse découvrir l’histoire de cette très belle famille et vous ouvrir a de nouvelles possibilités.
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Natacha: de 2 à 3 comment intégre-t-on un conjoint à la famille monoparentale?
C’est une question que je pose à chaque épisode témoignant d’une parentalite solo. Envisages-tu d’intégrer un conjoint à ta parentalité à un moment donné? Parce que souvent, il est assez clair que parentalité ne veut pas dire exclure une vie intime pour le parent solo, que la parentalite soit solo par choix ou de fait.
En revanche, elle amène son lot de réflexions autour de l’intégration ou non du conjoint à l’équitation. Est-ce que le parent qui avait envisagé sa parentalité en solo a l’envie ou non d’y ajouter un élément ou pas. Parfois la réponse est négative et parfois elle est positive, parfois la personne ne sait pas. Si le conjoint est intégré à la vie de famille, quelles seront ses prérogatives? Interviendra-t-il dans la vie de l’enfant? Prendra-t-il part à son éducation? Est-ce que cela sera évident pour le parent de l’enfant ou non?
Je crois qu’il n’y a pas de réponses universelles à ces questions et quelles dépendent beaucoup des étapes que le parent est prêt à franchir ou non, de sa vision de la parentalite et de sa vision du couple. Natacha, dans le 1er épisode que l’on avait enregistré ensemble, se revendiquait maman solo et n’envisageait pas qu’une conjointe intervienne un jour dans la vie de sa fille. Pour autant, elle n’avait pas fait une croix sur sa vie intime et ne se fermait pas à rencontrer quelqu’un.
Il s’agissait simplement de 2 choses bien distinctes, qui n’avaient aucunement besoin de se rencontrer un jour. Elle est issue d’une lignée de mamans solo, fières de leur choix et les affirmant comme une vraie force! Et surtout, leur confiance a souvent était mise à rude épreuve.
Après 1 an d’introspection et de remise en question, Natacha a revu sa position. Il n’y avait pas de fatalité. Son histoire n’était pas celle de sa mère ni celle de sa grand-mère. Elle pouvait faire entrer quelqu’un dans sa vie sans que sa confiance ne soit trahie, sans que son enfant soit mis en danger.
Oui mais comment ça se passe, pour elle, pour sa fille, et pour sa compagne? Comment on se construit à 3 quand le projet initial était solo? Et surtout, surtout comment on compose avec les convictions de son entourage?
Je vous laisse découvrir la nouvelle vie de Natacha et je vous souhaite une bonne écoute.
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Joy & Manon: Quand la prématurité s'invite après un parcours PMA
Il était plus que temps que j’enregistre enfin un épisode qui traite de la prématurité, parce que le fait même de devoir passer par une conception alternative de nos enfants, de devoir nous imposer des protocoles invasifs et lourds pour nos quotidiens et nos esprits, ne nous épargne pas de la réalité des chiffres qui accompagnent les grossesses.
Parfois le plus dur n’est pas derrière nous mais il est devant nous!
Chaque année c’est 50 à 60000 enfants qui naissent à différents stades de prématurité, allant de 25 semaine d’aménorrhée pour les plus extrêmes à 36 SA, fin officielle de la prématurité. 60 000 enfants sur environ 900 000 naissances. Soit un peu plus de 5% des accouchements. Et il faut être clair, ce n’est pas le début de vie que l’on souhaite à nos enfants!
Alors passé le choc de l’annonce, souvent, nous avons besoin de personnes ressources, et qui de mieux que des parents d’anciens prémas?
Joy et Manon l’ont bien compris. Ça a été leur premier reflex, quand, après un parcours compliqué pour concevoir leur petite Alba, la pré-éclampsie et le help syndrom ont précipité sa naissance. C’est le procédé que cette petite coquine a trouvé pour s’inviter discretement au mariage de ses mamans! Joy a alors pris contact, en attendant leur entrée au bloc, avec Stephanie du compte Demande à tes mères et Orianne du compte Daronnes en devenir pour savoir à quoi s’attendre, comprendre comment leur vie allait être impactée. Parce que le personnel médical sait bien vous expliquer les conséquences directes des symptômes qui poussent à provoquer la naissance, mais leur discours reste très court termiste.
Pour l’avoir vécu, la prématurité c’est au jour le jour et vous ne savez pas 1h avant que vous sortez une heure après, vous ne savez pas une heure avant que maintenant votre bébé sait se débrouiller tout seul!
Mais vous, vous savez maintenant que vous avez plusieurs familles dans notre communauté qui se sont retrouvées confrontées à cette arrivée précipitée dans la vie terrestre, et que comme une mini communauté dans une communauté, vous pourrez vous en rapprocher au besoin.
Je vous laisse découvrir l'histoire de Joy, Manon et Alba et je vous souhaite une bonne écoute.
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Note explicative non publication de l'épisode
Ne soyez pas surpris de n’entendre que moi ce lundi, et non pas l’invitée qui était prévue. Si vous me suivez sur le compte Instagram du podcast @lesenfantsvontbienpodcast, vous savez que nous sommes grippés, d’ou ma voix d’ailleurs, et j’aurais pu vous servir cette excuse pour justifier le fait que l’épisode prévu ne sorte pas.
Mais non! En réalité il est prêt! Seulement, j’ai fait le choix de ne pas le publier.
Et j’ai envie de vous expliquer pourquoi.
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Barbara & Marye: Le choix d'un donneur connu de l'enfant
La place que nous souhaitons ou ne souhaitons pas laisser au donneur est une donnée importante à baliser avant même de commencer nos recherches, dans les premières idées que nous jetons sur le papier.
Si ces décisions ne sont pas simples à prendre, pour Barbara et Marie toutefois, le choix du donneur a été une évidence. Elles avaient un donneur tout trouvé qui, de plus, à accepter leur demande avec un plaisir non feint.
Ce donneur n’est autre que l’ancien compagnon de Barbara, celui qui a vu leur histoire naître et qui a accepté de se retirer quand il n’avait plus sa place.
C’est alors tout naturellement, qu’aujourd’hui, Barbara et Marie ont choisi de lui laisser une vraie place dans la vie de leur fils, en le laissant libre de choisir l’engagement qu’il souhaitait y apporter et, je vous le donne en mille, qu’il a prise avec toute la symbolique qu’elle représente.
Il est un paparrain, plus qu’un parrain et moins qu’un papa, comme le designe si bien Barbara. Et c’est bien cette différence qui exclu la coparentalite de cette composition familiale.
Leur famille, elles le savaient, Barbara et Marie la voulaient à 2, Gaspard a bien 2 mamans, l’adoption a été prononcée et l’acte de naissance est très clair. Il a aussi un donneur présent dans sa vie à la hauteur qu’il le souhaite et la facilité avec laquelle est vécue cette situation la rend simple et cette famille respire le bonheur.
Je vous laisse découvrir cet épisode et vous souhaite une bonne écoute!
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Aurélia et Charlotte: L'insémination artisanale intra-utérine Part 2
Je vous retrouve aujourd’hui pour découvrir la suite de l’épisode d’Aurelia et Charlotte, je sais que vous l’attendez avec impatience et pour cause. Aurélia et Charlotte ont eu le cran, le courage et la confiance pour pratiquer un geste courant dans le milieu de la PMA mais peu ou pas pratiqué dans une chambre à coucher. Et c’est la qu’on se rend compte de la puissance de notre désir du désir d’enfant dans nos couples.
Alors bien sûr, Aurélia et Charlotte se sont renseignées, se sont formées et se sont entraînées pour cela, elles ont fait appel à de professionnels compétents et compréhensifs qui leur ont transmis leur savoir, qui les ont rassuré et qui les ont guidé. Et c’est dans ce genre de cas qu’on se rend compte que finalement, tous les professionnels médicaux ne sont pas à mettre dans le même panier, et qu’ils sont bien plus nombreux qu’on le croit a plaider notre cause et à nous aider dans l’ombre.
Le message que je souhaite vous faire passer ici est de ne pas vous décourager face à des accompagnants obtus, passez votre chemin, vous trouverez la perle qui fera de vous des parents.
Je vous le redis, cet épisode est époustouflant, j’ai été bluffée par là sérénité qu’a procuré à Aurelia et Charlotte un bon accompagnement, mais surtout par la force de leurs convictions et de leur certitudes, combinaison qui s’est avérée payante, puisque dès le 1er essai en insémination intra-utérine, elles ont eu le bonheur de découvrir que leur petite Amaé s’était nichée au creux de leur ventre.
Ps: vous l’aurez compris, j’ai fait une petite erreur de définition dans l’intro de l’épisode précédent, Aurélia et Charlotte ont commencé par une insemination intra-vaginale et ont poursuivi par une insemination intra-utérine, le tout en version artisanale. Méa-culpa, c’est ça aussi de rédiger mes intros en étant sans arrêt entrecoupée par les filles! Et je ne vous raconte pas comme elles sont pipelettes.
Je vous souhaite une bonne écoute
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Aurélia et Charlotte: L'insémination artisanale intra-utérine
L’épisode d’aujourd’hui, comme je vous l’ai annoncé mercredi, aborde à nouveau une méthode de conception que nous avons déjà evoqué à plusieurs reprise: l’insémination artisanale.
Dans les épisodes 2, 15 et 23, Floriane, Barbara et Marion vous explique,t pourquoi et comment elles ont opté pour cette méthode de conception. Oui mais cette méthode propose des variantes:
La plus connue et la plus facile d’accès est l’insémination intravaginale. Celle pratiquée en milieu médical dans les centres de PMA ou dans les cliniques est l’insémination intra-cervicale, dont la particularité est de passer le col via une canule. Les statistiques n’en sont que meilleures évidemment. Et ça, Aurelia et Charlotte l’ont découvert au fur et à mesure de leur réflexion et de leur accompagnement par des professionnels bienveillants et conciliants.
A mon micro, Aurelia, @aurechame, nous raconte dans cette première partie d’épisode, sa rencontre avec Charlotte, l’acceptation de leur relation par leurs familles et les étapes qui les ont amené à envisager de pratiquer elle même ce geste médical parce que leur décision est réfléchie et qu’elle leur ressemble. Elles ont fait un bébé toutes seules, elles ont fait un bébé homemade.
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Décembre 2022
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Reine: La richesse du don d'ovocytes en tant que personne racisée
En cette semaine de noël, il me paraissait évident de programmer un épisode qui fait état de don, de don de soi, au sens littéral du terme.
Reine a su de suite, quand elle a vu cette affiche qui avait été judicieusement posée sur les murs de sa maternité, qu’une fois sa grossesse menée à terme, elle ferait un don d’ovocyte, pour permettre à d’autres personnes, de connaître les joies de la parentalité.
Ce qu’elle n’imaginait pas en revanche, c’est que le déficit de donneuses racisees était tel, qu’en France, les délais pour avoir accès à un don d’ovocytes présentant les mêmes origines qu’elle, étaientt considérablement allongés par rapport à un couple ou une femme seule non racisé. (C’est dire quand on sait qu’en moyenne, l’accès à un don d’ovocytes prend 18 mois).
Quand elle a passé le pas, quelques années plus tard, elle a été reçue comme une Reine (c'est le cas de le dire) parce que dans sa culture, on ne parle pas de conception, et encore moins de difficultés de conception. Cela reste dans le couple uniquement, ce qui explique que le don de gamètes ne soit ni connu, ni envisagé par les personnes d’origine africaines.
Aujourd’hui, en plus d’avoir fait ce don, elle a sensibilisé les personnes de son entourage, pour commencer, et à présent, des personnes qui comprennent particulièrement l’intérêt du don de gamètes via cet épisode et d’autres podcast de parentalité.
Merci Reine pour ta générosité et ton humanité!
Je vous laisse découvrir son parcours et sa réflexion et espère que Reine vous donnera l’envie de vous renseigner.
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Estelle et Audrey: Il n'y en avait qu'un et il a dit Oui... 2 fois
Aujourd’hui je vous propose un épisode dont la thématique est: le donneur.
Encore me direz-vous?
Oui encore! Parce que je crois qu’il n’y aurait pas assez d’une saison entière pour parler de ce choix essentiel qui se pose a nous. Et parfois on teste, on tente de parcours qui semblent nous correspondre, jusqu’à ce que la vie nous envoi un signe.
Pour Estelle et Audrey, le signe était plus qu’évident puisque le premier confinement a mis un gros coup de frein à leur parcours PMA en Espagne. Ce temps suspendu leur a permis de revoir leur projet, de se rappeler des points essentiels de leur réflexion au sujet du donneur, et de finalement se dire qu’elles préféraient le connaitre et surtout qu’elles savaient qui serait le donneur de leur bébé. Fortes de cette certitude, elles lui ont fait une demande, comme on la faisait en plein covid, en visio. Il n’y avait que lui et il a dit OUI! Deux fois meme! Mais Estelle et Audrey n’en sont pas resté la puisqu’elles ont souhaiter lui offrir un rôle important dans la vie de leur petite fille: il est son parrain!
Jusqu’à présent, je n’ai enregistré que très peu d’épisodes dont les familles ont des donneurs connus proches et parfois jouant un rôle dans la famille receveuse. C’était le cas de Barbara et Marye dans la saison 1, si vous souhaitez aller écouter un autre épisode témoignant de cette possibilité. Souvent, le fait de connaitre le donneur et d’arriver à lui trouver une place qui restera la sienne sans concession, sont des composantes trop impactantes pour que l’on franchise le cap de cette configuration.
Ces 2 témoignages devraient vous rassurer la dessus!
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Table Ronde: La parentalité au delà de la filiation hétéronormative
Sur Bordeaux, nous avons une association LGBTQIA très dynamique qui propose plusieurs fois par an des rencontres dédiées aux parentalités LGBTQIA ainsi que des tables rondes réflexives sur des journées balisées.
Son nom? La foudre prend racine, fondée et sublimée par Emi.
En Juin, elle m’avait invité à animer une table ronde dont le sujet était: "Faire famille en dehors de l’hétérosexualité". J’y avais fait de belles rencontres, notamment celle de Gabrielle Richard et de Julie des Babillages de Julie. Nous avons raconté nos familles ainsi que notre conception de celles-ci pendant 1h30.
Dans le cadre de la quinzaine de l’égalité, Emi a remis ça! C’était le samedi 19 Novembre, et cette fois-ci, elle avait très envie que ces échanges soient partagés et diffusés, tant la réflexion autour est enrichissante et instructive. Alors je suis partie avec mon plus beau micro, et meme plusieurs d’ailleurs, pour tenter de vous capter cette table ronde dont le thème était: "La parentalité au-delà de la filiation hétéronormative". Le panel était assez fou, on y a retrouvé à nouveau Gabrielle Richard, sociologue du genre, parent queer et autrice des livres « Hétéro l’école » et « Faire famille autrement » aux éditions Binge audio, Audrey Warrington, femme noire, mère et lesbienne, fondatrice de l’association @sorore.ensemble, Ju Santini,, parent trans dans une famille pluriparentale et Camille Regache, journaliste et hôte du podcast Camille pour le studio BINGE AUDIO.
Je vous ajoute ici une petite alerte avant de vous laisser plonger dans ce programme. La table ronde était publique, dans un lieu très beau architécturalement parlant, mais dont l’acoustique n’était pas du tout adaptée à un enregistrement. J’ai essayé de retraiter le son au maximum, toutefois, vous entendrez tous les bruits de fond, du public et des enfants présents sur les lieux. L’ensemble est très audible, mais vous pouvez être gênés par ces bruits parasites. Je vous remercie de votre compréhension.
Je vous souhaite une bonne écoute.
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Cette histoire de dingue au sujet du donneur d'Amaé
Beaucoup de questions se posent dans nos parcours qui attendent souvent des réponses rapides, et pourtant, vu les enjeux associés, elles méritent la plupart du temps réflexion.
A chaque fois que nous avons abordé la question du donneur sur le podcast, nous avons pu constaté au fil des épisodes, que chacun avait un avis et une conception du donneur et de son rôle qui lui était propre.
La question de l’anonymat agite beaucoup elle aussi, au sein meme des donneurs eux-mêmes qui parfois se positionnent contre la levée de l’anonymat, ou qui préfère parfois meme se retirer du parcours de don.
Ce qui est sur, c’est que chacun.es d’entre nous, a du choisir, si le donneur de l’enfant à venir serait anonyme, ouvert ou même totalement connu de l’enfant et de sa famille. Dans le contexte d’un parcours de PMA, nous sommes informés de la limite de don de chaque pays de provenance des paillettes. A l’époque, on nous avait annoncé que seule 4 autres familles pourraient être conçues avec les paillettes d’un meme donneur par pays d’habitation, pour éviter la consanguinité. Alors 4 familles… Ca parait tellement improbable de tomber sur ces enfants la non?
Aurélia et Charlotte ont toujours eu conscience des enjeux qu’il y avait derrière les choix des donneurs et avaient séléctionné le leur avec beaucoup de précautions. Elles avaient dans l’idée de se servir de ses paillettes pour l’ensemble de leur fratrie. Vous avez pu et pouvez encore écouter leur parcour dans l’épisode du podcast.
Aujourd’hui, Aurélia a eu besoin et envie de parler des choix qu’elles ont fait, de les expliquer et surtout de répondre à cette fameuse question: Qu’est-ce qu’il se passe si on rencontre des enfants issus du même donneur? Comment vit-on cette découverte et comment cela engage notre famille.
Parce que oui!
Oui c’est arrivé! Amaé partage son donneur avec une famille qui en plus est proche de celle de Charlotte et Aurélia.
Si ce n’est pas une histoire de dingue??
Je vous laisse découvrir comment elles ont vécu toutes les 3 cette révélation, et comment maintenant elles dealent avec.
Je vous souhaite une bonne écoute.
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Ashley, Jérome et Eric: Une histoire de famille entre une femme porteuse et des papas
Il y a un peu plus d’un an, pour ouvrir la saison 3 du podcast, j’avais réussi à donner la parole à une femme porteuse pour recueillir ses ressentis et comprendre les motivations qui peuvent conduire une femme à offrir ce geste si précieux, de porter un enfant pour autrui.
J’ai une conviction profonde que nous avons, les femmes, une chance énorme et un don qui peut être assimilé à quelque chose de céleste, de pouvoir porter la vie. Je l’avais dit à l’époque, mais depuis petite, je suis intriguée et je me suis interrogée sur ma capacité à offrir ce cadeau.
J’ai cherché longtemps un témoignage et j’avais écouté, fascinée, le parcours de Virginie qui avait porté pour son frère. Porter pour sa famille, c’est tout à fait ce qui me semblait réalisable, envisageable, encore plus depuis que je suis devenue mère, et que j’ai compris que si on désirait la parentalité, en être privé était inenvisageable, invivable devrais-je dire.
Oui mais qu’en est-il quand il s’agit de porter pour un couple inconnu?
J’avais suivi le parcours d’Eric et Jérome sur leur compte Instragram @2papasgays et en parallèle ait recueilli le témoignage de Christophe et Ghislain Beaugrand, Rémy et Grégoire, Romain et Alex, Yoann et Jéremy, et j’ai compris. J’ai compris ce lien indéfectible qui unit très souvent les couples et les femmes porteuses. Faire appel à une femme porteuse l’intègre très souvent directement dans la famille au sans large. Le don effectué est inestimable et la reconnaissance éternelle.
Alors naturellement, j’ai demandé à Eric et Jérome, que je savais être passé par une GPA au Canada avec Ashley, une canadienne francophone, si on pouvait enregistrer leurs parcours au pluriel.
Le parcours dans une GPA engage toutes les parties. Chacun de leur coté, puis ensemble quand ils se sont trouvés.
Eric et Jérome diffusent si simplement et facilement, avec beaucoup d’amour, ce qu’ils ont vécu, que je sais que leur témoignage n’appellera à aucun commentaire négatif. Chacun est consentant, chacun savait dans quoi il s’engageait et l’a fait en pleine conscience. Je ne retiens qu’une chose de cet épisode, la force des liens qui uni Ashley, Jérome, Eric et Augustine maintenant. De l’amour à l’état brut.
Je vous laisse découvrir leur histoire et je vous souhaite une bonne écoute.
Je tenais à remercier sincèrement Ashley, Eric et Jerome, pour leur confiance, car comme je le précise dans l’épisode, diffuser autour d’une GPA en France, ce n’est ni simple ni évident. L’adage pour vivre heureux vivons cachés, s’applique d’autant plus dans un contexte ou la conception de ces enfants n’est pas légiféré en France et ou tout peut être renversé du jour au lendemain. La GPA est illégale en France, elle est légalisée dans certains pays. L’envie d’enfant ne se contrôle pas et ne se discute pas. L’interdiction de concevoir pour certaines personnes uniquement, par d’autres, non concernées pour la plupart, est intolérable. Diffuser et visibiliser contribue à normaliser ces familles et surtout a faire avancer l’opinion dans l’optique de l’étude et de la construction de la future loi bioéthique. Je l’espère sincèrement en tous cas.
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Charlotte: Retrouver des nuits douces
Je vous retrouve cette semaine avec une professionnelle que j’aurais vraiment aimé rencontrer plus tôt.
Il faut devenir parents pour comprendre que le sommeil est un vrai sujet, qui nécessite l’intervention d’un spécialiste quand les parents ne sont plus en état de gérer et de prendre le recul nécessaire. Priver un être vivant de sommeil est une véritable torture, utilisée d’ailleurs comme telle dans bien des conflits.
Juliette a souvent eu des difficultés à l’endormissement jusqu’au jour ou les triplées sont nées. Ce jour là précisément, Aude lui a dit d’aller au lit et elle s’est mise au garde à vous, comme si elle avait pris conscience de son nouveau statut de grande sœur de 3 petites sœurs!
Et puis, on est clairement passées au level du dessus avec la découverte des « nuits » si on peut encore appeler ce temps nocture ainsi, avec des triplees. Un bib toutes les 2 ou 3h, multiplié par 3 = des quarts pour chacune et une organisation militaire pour essayer de se préserver… sauf que les filles ont fait leurs nuits à 27 mois! Oui 27! Et là il n’était plus question de prise de hauteur et de bienveillance dans la gestion des nuits. Mais jamais, jamais nous n’avons eu le reflex de consulter alors que cela aurait été salvateur!
Alors je vous propose de découvrir Charlotte, du compte Instagram @lesnuitsdouces. Charlotte est magicienne du sommeil des bébés et est surtout pleine de bons conseils pour les parents épuisés. Et pour cause, elle aussi est passée par la!
L’idée est que nous la retrouvions régulièrement sur le podcast pour qu’elle réponde à vos questions. Nous avons prévu, dans ce premier épisode, de poser les bases du sommeil et de vous apporter les tips les plus utiles.
Sur le compte Instagram du podcast, @lesenfantsvontbienpodcast, j’ouvrirai une boîte à question ce lundi pour que vous puissiez poser vos questions à Charlotte concernant le sommeil de vos enfants, et elle y répondra sur plusieurs épisodes.
Je vous souhaite une bonne écoute.
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Vous pouvez retrouver Charlotte sur son compte Instagram @lesnuitsdouces, sur des ateliers en visio ou à l’aire familiale, ou en consultation en visio.
Pour ma part, Charlotte est une belle rencontre, elle nous a aidé à régler les soucis de sommeil d’Apolline qui, à 7 ans, avait toujours des difficultés à l’endormissement et surtout avaient de fréquents réveils nocturnes. Elle comme nous étions démunies.
Et oui Charlotte, ainsi que Sandra Bouneaud qui est consultante IBCLC et praticienne en communication connectée (ça aussi il faudra que je vous en reparle) m’ont incité à me présenter aux responsables de l’Aire Familiale qui est un cabinet pluridisciplinaire sur Bordeaux, dans lequel vous pouvez retrouver un grand nombre de spécialités médicales, paramédicales et de soins, pour tous les âges de la vie.
J’ai tenté! J’ai osé devrais-je dire, sauter le pas, parce que ce n’est pas simple de pratiquer un métier méconnu, de le présenter auprès de professions réglementées, d’envisager ne pas être considérée comme une concurrente mais comme une praticienne complémentaire. Être Doula aujourd’hui comme sûrement encore demain, est un métier très controversé, souvent rapproché de l’ésotérisme, alors que notre métier est on ne peut plus encré. Il s'agit de soutien à l’état brut! Émotionnel comme organisationnel, durant tous les stades de vie de la femme.
J’ai su convaincre, mais clairement, les sages-femmes du cabinet étaient déjà au fait, et aujourd’hui je fais partie de cette belle équipe!
Alors Merci Charlotte et Sandra.
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Caroline & Léa: Premier essai de PMA en France
Depuis le mois de Janvier 2022, je suis Caroline et Léa dans leur parcours de PMA en France. J’ai appris, et vous aussi j’en suis sure, à les connaitre à travers ce parcours. Nous avons tissé des liens forts, très forts, vécu ensemble les montagnes russes de la PMA, et les inquiétudes qui en découlent.
Je sais que vous aussi vous vous êtes attachées à elles, car depuis Septembre, vous êtes nombreux a m’avoir demandé la suite de leurs aventures. J’avoue que nous avons eu du mal a trouver un créneau pour nous retrouver, la rentrée scolaire transformant, chez tous les parents je crois, le rythme chaque année. Caroline et Léa sont instits de métier, le challenge était encore plus grand.
Le rythme du podcast ayant changé aussi, il a fallu qu’on trouve une voie pour cet épisode, qu’on donne au fil rouge une suite digne de ce nom!
Alors on a décidé de réaliser un épisode sous la forme d’une interview, comme un épisode du lundi, et donc, de le publier comme tel.
J’ai donc aujourd’hui le plaisir de vous proposer un épisode à 3 voix, avec Caroline et Lea, dans lequel nous évoquons la suite de leur parcours. Nous nous étions arrêtés au début du 1er essai, et c’est à ce moment là que nous reprenons notre discussion. Je vous propose donc d’écouter l’intégralité de ce premier essai en IAD en France.
Je vous laisse savourer ce moment et je vous souhaite une bonne écoute.
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Marie-Clémence & Aurore
// Rediffusion Saison 1 épisode 11 //
S’il y a une chose qui est certaine dans nos parcours, c’est que nous sommes toutes et tous passés par la découverte de notre sexualité, que nous avons du l’apprivoiser et la faire apprivoiser par nos familles. Si pour certains elle est une évidence et que pour d’autres, les familles sont ouvertes, c’est encore loin d’être le cas de toutes les familles. Pour certaines il s’agit d’une question de convictions personnelles, pour d’autres c’est acceptable mais, "pas dans leur famille", et enfin il y est aussi question de religion et de ces familles ou la notion de sexualité n’est même pas abordée.
Marie-Clémence a du faire ce chemin, le chemin de la découverte de sa sexualité, qu’elle a mené sans se torturer et qu’elle a assumé. Lorsqu’est arrivé par contre le moment de l’annoncer à sa famille et surtout de faire accepter Aurore, cela a été beaucoup plus difficile. Pourquoi? Parce que Marie-Clémence fait partie d’une famille catholique pratiquante qui a manifesté tous les dimanches lors des manifs pour tous, alors même que sa relation avec Aurore était connue et semble-t-il acceptée de tous.
Il a fallu ensuite faire accepter le mariage et renoncer à ce que toute sa famille soit présente, qu’il aurait donc lieu en « petit » comité. Et enfin, il a fallu faire accepter le fait que Marie-Clémence et Aurore ne renonceraient pas à la maternité sous prétexte de leur sexualité et du recours impératif à la PMA.
Marie-Clémence a fait bouger les lignes, tant et si bien qu’elle a même fait baptiser leur fille en toute transparence avec l’équipe liturgique.
Je vous invite vivement à découvrir son histoire qu’elle retrace dans un livre:
On ne choisit pas qui on aime aux éditions Flammarion.
Bonne écoute
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Florine & Marina: Quand le cancer du sein s'invite dans un parcours PMA
S’il y a un combat qui est vraiment très médiatisé sur le mois d’Octobre, c’est bien celui contre le cancer du sein. Il est maintenant acté que le mois d’Octobre est rose. On reste bien d’accord qu’aucune cause n’est suffisamment mise en lumière, quelque soit sa médiatisation. Il nous est rappelé chaque année qu’à partir de 50 ans, c’est une mamo tous les 2 ans et de l’auto palpation tout le temps, (fonction des risques, la surveillance peut commencer bien avant).
Oui mais quand est-il quand on a 23 ans, tout a construire, une femme fraichement rencontrée et des envies d’enfant?
Evidement, on ne pense pas à s’autopalper, ni à la déflagration que représente un diagnostique de cancer du sein de stade 3. C’est pourtant ce que Florine et Marina ont du intégrer dans leur quotidien, dans leurs projets, et maintenant dans la construction de leur famille. Malgré les épreuves, elles n’ont pas perdu leur appétit de vivre et l’énergie qu’elles mettent dans leurs projets. Et si évidement, elles ont du envisager des situations terribles avant de se re-lancer dans la conception de leur famille, elles ont acté, comme let motiv, de prendre ce qu’il y avait a prendre et de continuer à vivre.
Cet épisode peut vous paraitre difficile, et je ne doute pas qu’il le sera pour un certain nombre d’entres vous, j’avais moi-même une petite appréhension à l’enregistrer parce que je crois qu’on n’est jamais prêt à entendre l’injustice de la maladie. Et pourtant j’en suis ressortie avec une pêche incroyable tant Florine et Marina croquent la vie a pleines dents et partagent leur enthousiasme.
Elles savent a quel point chaque jour est précieux.
Cette année encore, et c’est précieux, beaucoup de médias circulent autour de l’auto-palpation et des recommandations de consultation au moindre doute quant au risque de cancer du sein. Des fonds sont levés chaque année grâce à des épreuves sportives et il est maintenant assez clair que tout le monde est concerné par le cancer du sein sans distinction de sexe, d’origine ou d’âge.
Les traitements contre le cancer, tels que la chimiothérapie ou la radiothérapie ont des conséquences sur la fertilité, entre autres effets secondaires évidement, et donc sur la conception des familles. Souvent, les couples, quelques soient leur orientation sexuelle, se retrouvent dans des parcours de PMA avec don de gamètes, ou sans s’ils ont eu la chance de pouvoir les préserver, et subissent cette épreuve la, en plus de toutes celles qu’ils auront eu a affronter avant d’entrer en rémission. Depuis la nouvelle loi bioéthique de 2021, les couples de femmes peuvent avoir l’usage de leurs ovocytes préservés, mais cela n’a pas été le cas durant de longues années, obligeant souvent les familles à renoncer à leur désir d’enfants.
J’espère que cet épisode contribuera à sensibiliser autour du cancer du sein et à vulgariser un peu plus autour de cette maladie.
Je vous retrouve la semaine prochaine pour un épisode d’un tout autre acabit. Vous me demandez souvent depuis la rentrée, si je vais poursuivre le fil rouge avec Caroline et Léa pour connaitre la suite de leur parcours. J’ai fait le choix en ce début d’année, de réduire la fréquence de mes épisodes pour me préserver et me permettre de développer mon activité de Doula. De fait, il n’y a plus d’épisode le jeudi. Donc nous nous retrouverons la semaine prochaine avec Caroline et Léa pour un épisode plus long que d’habitude et sur un format d’interview, comme les épisodes du lundi. Vous avez hâte je le sais.
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Aurélie & Chloé: Quand la grossesse s'arrête, faire continuer la vie
C’est assez fréquent que je bute sur le titre des épisodes, que j’en ai plusieurs qui me viennent, sans savoir lequel choisir.
Pour celui-ci, le titre m’est apparu tout de suite, dès le début de l’enregistrement je dois dire, et il est vraiment représentatif de l’énergie que véhiculent Aurelie et Chloé, au travers de leur compte notamment. Et d’ailleurs, je me suis laissée influencée par cette ambiance good vibes en leur proposant, avec sûrement un peu trop de légèreté, cet enregistrement. Avec toute la bienveillance et la patience qui les caractérisent, elles m’ont donné leur accord, sans réticence, et je les en remercie.
Ce qui m’a frappé, parce qu’on ne connaît finalement que peu les histoires de chacun derrière les comptes Instagram, c’est la force qui cimente leur couple. Elles savaient qu’elles pourraient traverser des tempêtes si elles les traversaient ensemble. Et la programmation de l’IMG de Loan, quelques jours après leur mariage, a était un ouragan. Malgré cela, elles ont choisi de faire continuer la vie, en maintenant cette cérémonie qui se voulait et qui a été emprunte de joie. A ce moment là, elles savaient que chaque particule de bonheur était à saisir et à conserver précieusement.
Je ne vous en dis pas plus, je vous laisse découvrir leur histoire et je vous souhaite une bonne écoute.
Depuis quelques années maintenant, le 15 Octobre a été déclarée journée de sensibilisation au deuil périnatal. Ce deuil qui est très peu médiatisé et qui n’a pas sa place dans l’espace public, dont la douleur est très largement sous estimée. Cette année, c’est une semaine complète qui lui est dédié et c’est un grand pas dans la reconnaissance de la souffrance que vivent les familles qui ont perdu un bébé. Le deuil périnatal regroupe l’intégralité des deces d’enfants qui entourent la période de la naissance (entre 22 SA et 7 jours après la naissance, mais on est d’accord pour étendre largement ces dates).
Un podcast avec lequel j’ai collaboré, lui est dédié. Il s’agit du podcast Au Revoir animé par Sophie de Chivré. Si vous êtes concernés ou que vous connaissez des proches et moins proches concernez, vous pouvez leur recommander ses épisodes et sa communauté.
J’ai aussi envie de vous parler du podcast de la semaine prochaine. Vous le savez, ou pas, mais je n’édite pas de Newsletter, par manque de temps et sûrement d’inspiration. J’avoue que je ne sais pas trop ce que je pourrais vous y raconter. Alors j’ai décidé que mes outros me permettraient de vous faire passer des infos, autrement que par instagram. On sait que l’algorithme est capricieux.
La semaine prochaine, je vous propose de découvrir un épisode qui traitera d’un autres des combats du mois d’Octobre, beaucoup plus médiatisé celui là, le cancer du sein. Quand le cancer du sein s’invite dans la construction d’une famille, comment rebondit-on?
Je ne vous en dit pas plus, juste de quoi vous donner envie de l’écouter.
Enfin, vous me demandez souvent comment soutenir le podcast, le meilleur moyen est de lui donner plus de visibilité, partage sur les réseaux sociaux, notation sur les plateformes d’écoute, bouche à oreille et je sais qu’il fonctionne bien. En gros, faites du bruit, plus vous en ferez, plus ma reconnaissance sera grande. Merci Merci Merci pour votre soutien. Je vous souhaite une excellente semaine.
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Nathan & Amélie: Discussion autour de la parenalité trans
J’avais envie de titrer: "Si tout pouvait se passer aussi simplement"! Mais en fait ça aurait été faux!
Parce que non, ce n’est pas simple aujourd’hui de se découvrir transgenre, de faire son coming-out, de construire une famille quand on est lesbienne en couple avec un homme trans, et de reflechir à la parentalité, de faire voler en éclat ses certitudes et revenir dessus. En revanche, une chose est certaine, l’amour et l’envie d’enfant sont de sacrés moteurs.
Je ne vous présente plus Nathan et Amélie que vous connaissez bien maintenant. Je vous invite à aller écouter à nouveau leurs coming-out respectifs dans les 2 derniers épisodes de la série de l’été.
Des certitudes ils en avaient, Nathan souhaitait devenir père et porter ses enfants, Amélie, ne souhaitait surtout pas les porter. Et devinez quoi? Ils ont fait tout le contraire. Parce que non, devenir un homme n’est pas simple, cela implique l’injection d’hormones qui sont contre indiquées avec un état de grossesse. Donc Nathan a du faire un choix, il a renoncé à porter pour soutenir son identité. Mais au final, vous le découvrirez, cette transition, pour sa partie administrative, leur a aussi simplifié toute la part juridique de la filiation. L’apparence de leur couple, l’hétéro-facing comme me l’a appris Amélie, leur a permis d’accéder très simplement à l’inscription d’Arthur sur le livret de famille.
J’ai déjà l’impression de vous en avoir trop dit, alors je vous laisse découvrir leur histoire dans cet épisode.
Je vous souhaite une bonne écoute
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Avoir 2 mamies dans les années 2000'
Et voila arrivé notre dernier rendez-vous à 7 voix, avec la famille d’Odile et Françoise.
Cette fois, les 7 voix ne sont pas les mêmes puisque nous retrouvons dans cet épisode, la génération des petits enfants: Juliette, Guillaume, Marine et Amélie.
J’ai trouvé très interessant de découvrir comment et quand ils avaient compris que leur famille était extra-ordinaire, de constater que leur militantisme en découlait pour certains, et que tous, quelques soient leur âge et leur situation, étaient solidaires de leurs mamies.
Je le relève parce que ce n’est pas toujours le cas dans toutes les familles, on ne le sait que trop bien. La moindre secousse dans les fondations peut faire éclater une fragilité et créer une scission parfois définitive. Les histoires de famille ne sont pas un long fleuve tranquille et avoir le même sang ne garantit pas une loyauté indéfectible. Alors, vous me direz que tout est une question d’éducation. Oui c’est certain, mais pas que! Parfois, en tant que parents, on aimerait que l’éducation que nous apportons à nos enfants soit une garantie de leurs convictions, et pourtant, il est si important qu’ils construisent et défendent leur propre avis.
Je laisse infuser tout cela et vous souhaite une bonne écoute.
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Emmanuelle, Jérôme et Adrien: Vivre dans une famille homoparentale dans les années 80
Ce que j’aime dans cette famille c’est leur franc parler. Ils se disent tout, toujours dans le respect et il semble n’y avoir aucun tabou. On sent que l’éducation prodiguée a été libre et ouverte, que les enfants et les petits enfants ont été écoutés et entendus. Chaque parole à la même valeur et C’est encore plus flagrant dans cet épisode.
Je vous ai laissé la semaine dernière avec l’histoire d’Odile et Françoise qui nous ont raconté comment elles avaient construit une famille dans les années 80, entre recomposition et homoparentalité. Aujourd’hui c’est toujours à 7 voix que je vous retrouve, pour entendre la 2eme génération, celle d’Emmanuelle, Jérôme et Adrien.
Alors comment reçoit-on cette nouvelle de l’homosexualité de sa mère quand on est ado? Et comment vit-on le fait d’avoir 2 mamans dans les années 90?
C’est à ces questions, qui vont les plonger dans une certaine introspection, que les enfants d’Odile et Françoise vont répondre, tout en laissant aussi la parole à leurs mères.
Je vous laisse découvrir ce qu’était la vie des familles qui ont tracé la voie et je vous souhaite une bonne écoute.
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Odile et Françoise: Faire famille dans les années 80'
J’ai terminé la mini série de l’été avec le témoignage d’Amélie qui vous révélait avoir 2 mamies.
Evidement je n’ai pas résisté a la tentation de lui demander si je pouvais interviewer ses mamies. Cela fait un petit moment que l’on peaufine le projet, et j’ai meme eu la chance de les rencontrer.
Odile et Françoise ne connaissaient pas le monde du podcast et encore moins le mien, mais elles ressentent de plus en plus le besoin de communiquer sur ce qu’était la vie d’une famille homoparentale dans les années 80. Militantes de la 1ere heure, elles n’en sont pas à leur première action de visibilité. Elles sont descendues dans la rue en 2013, au coté de leurs enfants et petits enfants, lors des manifs du mariage pour tous. Elles ont milité pour les autres, disent-elles, mais finalement, se marier n’était-il pas un acte militant? En tous les cas, ce mariage était attendu, et meme fortement suggéré par leur famille.
Alors comment vivait-on au sein d’une famille homoparentale dans les années 80’? Je vous propose aujourd’hui un épisode à 7 voix, pour découvrir l’histoire d’Odile et Francoise, narrée par elles-mêmes, par Jérome, Adrien et Emmanuelle leurs enfants, et Amélie leur petite fille. Les souvenirs ne sont pas toujours les mêmes, mais leur complicité et l’amour partagé est extrêmement touchant.
Pas de doute, nous pouvons affirmer que sur 3 générations, les enfants vont bien!
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