Le Bruit de l'art
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Le Bruit de l'art

Par Victoria Le Boloc'h-Salama & Florian Champagne

Réseau : Le Bruit de l’art

Quand ceux qui font l’art se racontent... Victoria le Boloc'h-Salama et Florian Champagne reçoivent dans chaque épisode des invités du monde de l'art contemporain, du cinéma, de la musique, de la mode... Tout ce qui fait culture aujourd'hui. Quels sont les parcours de nos invités ? Quelle est la généalogie de leur goût ? Pourquoi ont-ils choisi de travailler dans la culture ? Qu’est-ce qui fait leur monde artistique ? Le Bruit de l’art fait entendre ceux qui font l’art et la culture, dans la lumière et l’ombre. Retrouvez toutes les actualités du Bruit de l’art sur Instagram ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
58 épisodesDernier épisode : 4 juin 2026
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3/5 - Hors-Série « Jeunes Artistes en Europe. Les Métamorphoses » - Marion Verboom, artiste

3/5 - Hors-Série « Jeunes Artistes en Europe. Les Métamorphoses » - Marion Verboom, artiste

25 avril 2019· 31:30

À l’occasion de l’exposition « Jeunes artistes en Europe. Les Métamorphoses » présentée du 4 avril au 16 juin 2019 à la Fondation Cartier pour l’art contemporain, le Bruit de l’art vous propose une série de podcasts inédits en cinq épisodes.

Pour ce troisième épisode hors-série, c’est la plasticienne française Marion Verboom qui nous reçoit dans son atelier, situé dans le 20e arrondissement de Paris. Ses Achronies, sculptures prenant la forme de colonnes ou de totems, selon ce que l’on a envie d’y voir, témoignent de l’évolution de sa pratique artistique et de ses influences. Accompagnées d’une fresque réalisée in situ, et d’une corne d’abondance revisitée, Cornucopia, ces travaux sont à découvrir en ce moment à la Fondation Cartier.

Marion Verboom est diplômée de l’École nationale supérieure des beaux-arts de Paris et a suivi le programme de résidence DE ATELIERS à Amsterdam (2009-2011). Représentée par la galerie parisienne Jérôme Poggi, mais aussi par The Pill à Istanbul, son travail a fait l’objet de plusieurs expositions personnelles et collectives en France et à l’étranger. Souvent à la croisée de l’architecture et de la sculpture, ses œuvres peuvent être vues comme les fruits hybrides d’explorations relatives à l’histoire cosmopolite, l’archéologie ou encore la géologie.

Dans cet épisode, elle revient sur son parcours et ses voyages. Elle évoque également son intérêt pour les objets, ses « trouvailles », qui l’inspirent. Enfin, elle revient sur la genèse des œuvres présentées à l’exposition « Jeunes Artistes en Europe. Les Métamorphoses » .

Musique originale de Rinôçérôse.

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2/5 - Hors-Série « Jeunes Artistes en Europe. Les Métamorphoses » - Jonathan Vinel, réalisateur

2/5 - Hors-Série « Jeunes Artistes en Europe. Les Métamorphoses » - Jonathan Vinel, réalisateur

12 avril 2019· 28:48

À l’occasion de l’exposition « Jeunes artistes en Europe. Les Métamorphoses », présentée du 4 avril au 16 juin 2019 à la Fondation Cartier pour l’art contemporain, le Bruit de l’art vous propose une série de podcasts inédits en cinq épisodes.

À l’Hôtel Aiglon, pour ce deuxième épisode hors-série, nous recevons Jonathan Vinel, cinéaste français dont le court-métrage Martin Pleure est à découvrir en ce moment à la Fondation Cartier.

Jonathan Vinel a étudié le montage à la Femis. En 2017 il réalise Martin pleure, alors qu’ils écrivent avec Caroline Poggi leur premier long métrage, Jessica Forever. Travaillant régulièrement ensemble, ils co-signent par exemple les courts-métrages After School Knife Fight réalisé en 2017 ou encore Tant qu’il nous reste des fusils à pompe, qui a reçu en 2014 l’Ours d’Or à la Berlinale. Dans chacun de ces films, on trouve un vocabulaire d’images et de thèmes communs: les liens communautaires, l’amour, la violence, la perte…. Articulés autour d’images liées à la culture de sa génération, les films que Jonathan Vinel propose sont en dehors des contraintes de narrations et des canons cinématographiques traditionnels.

Dans cet épisode, Jonathan Vinel revient sur son parcours et parle du processus créatif qui guide l’écriture et la réalisation de ses films. Il évoque également son intérêt pour les moments de transitions, de changement - de métamorphoses, en quelque sorte. Il aime capter, puis retranscrire en images les sensations, les émotions qu’ils provoquent.

Musique originale de Rinôçérôse.

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Épisode 17 - Justin Morin, artiste, curateur, professeur à la Parsons Paris

Épisode 17 - Justin Morin, artiste, curateur, professeur à la Parsons Paris

12 janvier 2019· 32:55

À l’Hôtel de Lille, nous recevons Justin Morin. C’est un artiste français d’une trentaine d’années.

Ses oeuvres sont des étoffes de soie nouées recouvertes de motifs abstraits, des plaques d’aluminium découpées au laser, ou encore des formes géométriques en plexiglass. Elles se jouent des illusions et des jeux optiques, et sont souvent rapprochées du mouvement Light and Space, du minimalisme new yorkais, ou encore de l’art optique. Après ses études aux Beaux-Arts de Metz, il travaille quelques temps en tant que scénographe et curateur. Aujourd’hui, à côté de ses activités d’artiste et de professeur à l’école Parsons de Paris, il s’occupe de la direction artistique du journal Revue et réalise le set design d’événements - comme le défilé Louis Vuitton automne/hiver 2016. Tant à travers toutes ses activités, que dans la conception de ses œuvres, la problématique de la mise en scène est centrale pour lui.

Dans cet entretien, il explique comment ses multiples casquettes nourrissent son travail d’artiste, et parle de ses œuvres où il est régulièrement question d’industries liées à la consommation: la musique, la mode, le tourisme, les cosmétiques… Représenté par la galerie Last Resort à Copenhague, Justin Morin évoque également son rapport aux galeries d’art françaises.

 

Musique originale de Pablo Jacquart

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Épisode 16 - Des artistes de l'atelier « Le Marquis »

Épisode 16 - Des artistes de l'atelier « Le Marquis »

8 décembre 2018· 29:34

À l’Hôtel de Lille, nous recevons Camille Besson, Raphaël Rossi, Maxime Testu et Victor Vaysse, quatre jeunes artistes français.

Dès 2017, au sortir de la Haute école d’art et de design de Genève, de l’Ecole nationale des Beaux-arts de Paris et Lyon, du Fresnoy à Tourcoing ou encore de l’Ecole supérieure d’art de design de Reims, ils forment ensemble, aux côtés d’autres artistes, l’atelier Le Marquis, situé sur l’Île-Saint-Denis en région parisienne. Quoi qu’ils travaillent dans un même lieu et conçoivent régulièrement des expositions ensemble - comme à l’occasion du vingtième Prix de la Fondation Ricard à l’automne 2018, ou au FRAC Champagne-Ardenne en janvier 2019 - ces quatre artistes ne se définissent pas comme un groupe, et encore moins un mouvement artistique. Tandis que leurs œuvres sont à concevoir et appréhender de manière autonome, Le Marquis est un outil et un label collectif. À côté des institutions et du marché de l’art, à mi-chemin entre l’atelier partagé et le run-space, cette entité protéiforme est un lieu de création, mais aussi une plateforme au travers de laquelle ils rencontrent d’autres artistes, les exposent et s’exposent pour se rendre visible individuellement.

Dans cet entretien, ils retracent leurs années de formations durant lesquelles ils se sont rencontrés ; évoquent des problématiques de visibilité et de reconnaissance symptomatiques d’une génération de jeunes artistes émergents en France en cette fin des années 2010 et expliquent et définissent le rôle et l’influence collective du Marquis sur leur travail personnel.

 

Musique originale de Pablo Jacquart

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Épisode 15 - Yûki Yoshikawa & Frédéric Migayrou, commissaires d'exposition

Épisode 15 - Yûki Yoshikawa & Frédéric Migayrou, commissaires d'exposition

24 novembre 2018· 43:17

A l’Hôtel de Lille, nous recevons Yûki Yoshikawa et Frédéric Migayrou, commissaires de l’exposition Tadao Ando du Centre Pompidou.

Il y a une dizaine d’années, alors qu’il est conservateur en chef du design et de l’architecture de Centre Pompidou, et directeur adjoint du Musée national d’art moderne, Frédéric Migayrou fait la connaissance de Yûki Yoshikawa, conservatrice et éditrice au Japon. Elle vient de reprendre des études d’histoire de l’art en France. Après plusieurs années de recherches côte à côte, et en alliant leur curiosité et leur intérêt scientifique pour l’architecture japonaise d’après-guerre, ce tandem professionnel a réalisé en 2014 l’exposition Japan-ness. Architecture et urbanisme au Japon depuis 1945. Cette exposition est d’abord organisée au Musée d’Art Contemporain de Kanazawa au Japon, puis au Centre Pompidou-Metz. C’est la première à rassembler autant d’archives d’architectes de renom, comme Itsuko Hasegawa, Kenzô Tange, Arata Isokaki ou encore Tadao Ando.

Dans cet entretien, ils évoquent leur parcours respectifs, le changement du monde de l’art entre les années 1980 et aujourd’hui ; expliquent leur amour de l’architecture, ce qui les touche dans cet art particulier, et reviennent également sur la conception de l’exposition événement Tadao Ando, à visiter à la Galerie 3 du Centre Pompidou à Paris jusqu’au 31 décembre 2018.

 

Cet épisode est réalisé en partenariat avec le Centre Pompidou.

Musique originale d'Estelle Morfin.

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Épisode 11 - Iván Argote, artiste

Épisode 11 - Iván Argote, artiste

27 juin 2018· 34:36

Pour l’épisode final de la saison, Iván Argote nous reçoit dans son atelier en région parisienne. Cet artiste colombien de 34 ans passe, depuis sept ans, le plus clair de son temps à Paris, mais n’a pas cessé de voyager pour autant.


Ses travaux sont des photographies, des installations, des vidéos, ou encore des sculptures. Comme il le raconte ici, il envisage ses pièces comme des propositions de lecture du monde actuel : de son contexte, de son histoire, de ses traditions. Iván Argote tente de questionner la place des individus dans la société qui les entoure, en l’envisageant parfois au travers du prisme politique. Son œuvre joue ainsi des individualités, et de la relativité des points de vue.


Lauréat du prix Sam Art Projects (2011), Audi Talents Award (2013) ou encore CIFO Cisneros Fontanals Foundation (2015), il a désormais exposé son travail dans une trentaine de pays.


Dans cet entretien il évoque également sa rencontre avec son galeriste, Emmanuel Perrotin, ses résidences à l’étranger - de New York à Dubaï, en passant par Taipei ou Neuchâtel, mais aussi la manière dont il imagine peut-être, au sein de l’atelier où il nous reçoit, faire évoluer la nature de son travail.

L’exposition Deep Affection est à voir jusqu’au 28 juillet 2018 à la galerie Perrotin, au 76, rue de Turenne, dans le troisième arrondissement de Paris.

PS : Nous tenons à remercier du fond du coeur ceux qui nous suivent depuis le début, mais aussi ceux qui nous ont rejoint plus récemment. Nous vous donnons rendez-vous en septembre pour de nouvelles aventures !

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Épisode 10 - Jeanne Barral, curatrice

Épisode 10 - Jeanne Barral, curatrice

13 juin 2018· 34:09

À l'Hôtel de Lille, nous recevons Jeanne Barral. C'est une curatrice indépendante d’une trentaine d’années, qui vit actuellement à Paris après quelques années passées sur la côte californienne. 

Qu’est-ce qu’une curatrice ? C’est l’une des questions auxquelles elle répond dans cet épisode.

Comme elle le raconte ici, ce métier lui tient tout spécialement à coeur. Particulièrement attirée par la découverte des travaux de jeunes artistes encore hors-marché, elle est très attachée à leur mise en valeur.

En plus de son rôle de curatrice, elle est en charge de la communication à la galerie kamel mennour. Elle a notamment travaillé sur quelques unes des grandes expositions monographiques des artistes de la galerie, comme Anish Kapoor à Versailles, et revient avec nous sur ces événements.

Dans cet entretien, elle parle également de l’importance de cultiver, ou créer, un rapport curieux et dé-dramatisé à l’art ; de son expérience de quelques années à San Francisco - notamment la mise en place d’une rétrospective de Sophie Calle, Missing; et de l’équilibre qu’elle recherche dans la curation, entre la volonté de proposer des projets à l’objectif plus intellectuel & esthétique que financier, et celle que cette profession soit largement reconnue, qu’un modèle lui permettant d’être systématiquement rémunéré soit mis en place.

Musique originale de Pablo Jacquart.

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Épisode 9 - Hugo Ruyant, artiste

Épisode 9 - Hugo Ruyant, artiste

30 mai 2018· 33:27

A l’Hôtel de Lille, Florian, exceptionnellement tout seul, reçoit Hugo Ruyant. C'est un jeune artiste français, qui habite à Paris, mais travaille aussi parfois à Bruxelles, où il a étudié.

Le travail d’Hugo commence avec la bande dessinée : à 17 ans, il remporte un des prix Jeunes Talents du Festival d’Angoulême. À l’époque, il réalise des strips, ou des planches, qui racontent des histoires humoristiques. Aujourd’hui, son travail explore l’image imprimée sous diverses formes, depuis la sérigraphie jusqu'à la participation à des revues, notamment Lagon. Il puise toujours dans l’univers de la bande dessinée, mais en éclate les codes, y intègre ceux d’autres pratiques. Hugo cherche à ne pas figer les choses : il propose un travail en mouvement, fruit d’une recherche et d’un questionnement perpétuels, où le doute a sa place.

Dans cet épisode, il raconte ce qui fait passer son travail de la narration linéaire à une bande dessinée moins traditionnelle ; la manière dont il utilise différentes techniques d’impression, ce qu’elles apportent à ses œuvres, à sa manière de s’exprimer. Il évoque également sa collaboration avec Ellie Orain : avec elle, il a travaillé au sein de l’agence Upian, et créé Alliées, un collectif avec lequel ils ont notamment réalisé, dans les vitrines de la DRAC Île-de-France, Les étoiles, les montagnes, les rochers, les rochers, la pluie...

Musique originale de Pablo Jacquart.

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