Le Bruit de l'art
Arts

Le Bruit de l'art

Par Victoria Le Boloc'h-Salama & Florian Champagne

Réseau : Le Bruit de l’art

58 épisodes

Quand ceux qui font l’art se racontent... Victoria le Boloc'h-Salama et Florian Champagne reçoivent dans chaque épisode des invités du monde de l'art contemporain, du cinéma, de la musique, de la mode... Tout ce qui fait culture aujourd'hui. 

Quels sont les parcours de nos invités ? Quelle est la généalogie de leur goût ? Pourquoi ont-ils choisi de travailler dans la culture ? Qu’est-ce qui fait leur monde artistique ? Le Bruit de l’art fait entendre ceux qui font l’art et la culture, dans la lumière et l’ombre. 

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Épisodes

Épisode 46 - Henri Crabières, dessinateur

Épisode 46 - Henri Crabières, dessinateur

4 juin 2026· 32:56

Je suis Florian Champagne et, dans ce nouvel épisode du Bruit de l’art, je reçois Henri Crabières, dessinateur d’une vingtaine d’années.


Je suis tombé sur le travail d’Henri chez des amis qui avaient acheté un exemplaire de sa version illustrée de la Fable de la Fontaine « Les Animaux Malades de la Peste ». Sa patte est immédiatement reconnaissable. Il y a, dans sa façon de dessiner quelque chose qui semble relever de la simplicité, de la légèreté, à la fois potentiellement mignon, potentiellement drôle, potentiellement grave.


De là, j’ai découvert ses autres bandes dessinées, au trait tout aussi reconnaissable, mais où la couleur est travaillée différemment - plus comme des a-plats ou comme des touches.

J’ai aussi rencontré sa pratique de peinture sur bois, plus récente, développée suite à des conversations entre Henri et le galeriste, libraire et éditeur Yvon Lambert. J’aurais presque pu dire qu’il s’agissait là d’une « pratique plus personnelle », mais, comme nous en parlons dans cet entretien, la proximité avec son travail, avec ses sujets, est un des vecteurs essentiels des créations d’Henri.


Nous nous rencontrons chez moi, un premier avril, juste avant que nous ne partions chacun quelques semaines hors de Paris…


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Épisode 45 - Théo Casciani, auteur

Épisode 45 - Théo Casciani, auteur

22 avril 2026· 43:47

Je suis Victoria Le Boloc’h-Salama, et aujourd’hui, je reçois Théo Casciani, un auteur âgé d’une trentaine d’années. 


Ca fait plusieurs années que j’entends souvent le nom de Théo Casciani autour de moi. D’abord en 2019, avec Rétine, son premier livre publié chez P.O.L, et puis avec d’autres textes déclinant son écriture en performances, films, expositions et bien d’autres choses… Début 2026, j’entends à encore son nom car il vient de sortir Insula, son second roman, toujours chez P.O.L. - et ça finit par m’intriguer. D’autant que Théo Casciani, lui-même, donne l’impression d’être toujours en mouvement, comme sur une ligne imaginaire qui relierait Paris, Marseille, Bruxelles, et parfois beaucoup plus loin, jusqu’à Kyoto, Rome, New York.


Avant de faire sa connaissance, j’ai d’abord rencontré ses textes. A travers eux, j’ai eu l’impression de traverser moi aussi des images, des lieux - des Mercuriales de la Porte de Bagnolet jusqu’aux tours du quartier d’affaires de Londres, en passant par les rues perpendiculaires de Berlin ou les zones pavillonnaires de Béziers. 


Et puis un jour, ça se rejoint - justement au pied des Mercuriales : on se rencontre un après-midi de mars. Comme si, d’un coup, la fiction faisait face au réel. Je lui donne rendez-vous chez moi, un après-midi de mars alors qu’il est entre deux trains : il arrive de Bruxelles, il repart le soir même pour Marseille. C’est dans cet intervalle que commence cette conversation…


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Épisode 44 - Fabien Adèle, peintre
Épisode 43 - Zélikha Dinga, cheffe
Épisode 42 - Sixtine de Thé, artiste plasticienne et photographe
Épisode 41 - Maxime Muller, photographe
Épisode 40 - Clément Cogitore, artiste plasticien et réalisateur

Épisode 40 - Clément Cogitore, artiste plasticien et réalisateur

9 décembre 2025· 38:49

Victoria Le Boloc’h-Salama et Florian Champagne y reçoivent Clément Cogitore, artiste plasticien et cinéaste d’une quarantaine d’années. 


Il est autant reconnu dans le monde de l’art contemporain que dans le monde du cinéma : il a gagné le prix Marcel Duchamp en 2018, et son premier long métrage a été sélectionné à la semaine de la critique du festival de Cannes. 


Les imaginaires collectifs, les conflits et les croyances sont les matières premières de ses œuvres, qui révèlent l’invisible autour de nous. Se confronter à un projet de Clément Cogitore, c’est prendre le risque d’une rencontre inattendue - comme pour sa mise en scène des Indes Galantes lorsqu’il demande à des danseurs, sur la scène de l’Opéra Garnier, d’interpréter, sur la musique de Rameau, les pas d’une danse urbaine née à Los Angeles dans les années 1990.


Du 10 décembre 2025 au 20 septembre 2026 au MUCEM Fort Saint-Jean à Marseille, Clément Cogitore présente Ferdinandea, l’île éphémère, une exposition personnelle dont le commissariat a été assuré par Kathryn Weir, Hélia Paukner et Enguerrand Lascols. Mélangeant œuvres d’art contemporain et archives muséales, l’exposition prend pour point de départ l’apparition et la disparition, en 1831, d'une île volcanique au large de la Sicile. 


Cet épisode est réalisé en partenariat avec le MUCEM.


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Épisode 39 - Florence Moorhead, créatrice de bijoux
Épisode 38 - Gaëlle Choisne, artiste plasticienne
#Rediff - Ronan Guillou, photographe

#Rediff - Ronan Guillou, photographe

2 septembre 2025· 34:09

Durant l'été, retrouvez une sélection d'épisodes venant des archives du Bruit de l'art...


Cet épisode a été diffusé pour la première fois à l'hiver 2019.

Ronan Guillou nous a quittés en 2022 : cette rediffusion lui rend hommage.


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Cet épisode a été enregistré en public le 9 novembre 2019 au Silencio, sur une invitation de son équipe.

Nous recevions le photographe français Ronan Guillou.


Vivant entre la France et les Etats-Unis, Ronan Guillou avait une pratique décloisonnée de tous les genres. Images sociologiques, observation réflexives de paysages et récits personnels se croisent dans ses photographies d’expériences. Son travail fait partie de la collection Neuflize OBC et a été présenté lors des Rencontres d’Arles.


Dans cet épisode, il nous racontait comment il a appris la photographie en autodidacte, parlait des origines de son travail et des dynamiques qui le traversent, et expliquait en quoi la photographie américaine est genre à part entière.


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#Rediff - Bianca Bondi, artiste plasticienne

#Rediff - Bianca Bondi, artiste plasticienne

26 août 2025· 32:02

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Cet épisode a été diffusé pour la première fois au printemps 2020.


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Cet épisode a été enregistré en public le 6 mars 2020 à Beau Regard à Paris, sur une invitation de l’équipe du Silencio. 

Nous recevions l’artiste plasticienne sud-africaine Bianca Bondi.


Vivant en France depuis près de 20 ans, Bianca Bondi réalise des œuvres évolutives, souvent spécifiques au lieu où elles sont exposées, à la croisée de plusieurs disciplines. Inspirée par l’écologie et les sciences occultes, elle travaille, transforme et développe des matières organiques ; tout en domptant l’effet du temps sur elles, l'invisible et l’immatériel qui les enveloppent.


Son travail a été montré à la 15e biennale d’art contemporain à Lyon en 2019, et faisait l’objet d’une exposition personnelle au Centre d’art Le Parvis à Tarbes en 2020. 


Dans cet épisode, Bianca Bondi nous raconte les raisons qui l’ont poussé à déménager à Paris, comment, de ses rêves de pilote de ligne, elle a finalement décidé d'intégrer les Beaux Arts de Cergy, et nous explique enfin la manière dont elle se positionne en tant qu’artiste et femme engagée. 


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#Rediff - Jonathan Vinel, réalisateur

#Rediff - Jonathan Vinel, réalisateur

19 août 2025· 28:48

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Cet épisode a été publié pour la première fois au printemps 2019.


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À l’occasion de l’exposition « Jeunes artistes en Europe. Les Métamorphoses », présentée du 4 avril au 16 juin 2019 à la Fondation Cartier pour l’art contemporain, le Bruit de l’art proposait une série de podcasts inédits en cinq épisodes.


Pour ce deuxième épisode hors-série, nous avions reçu Jonathan Vinel, cinéaste français dont le court-métrage Martin Pleure était à découvrir à la Fondation Cartier.


Jonathan Vinel a étudié le montage à la Femis. En 2017 il réalise Martin pleure, alors qu’ils écrivent avec Caroline Poggi leur premier long métrage, Jessica Forever. Travaillant régulièrement ensemble, ils co-signent par exemple les courts-métrages After School Knife Fight réalisé en 2017 ou encore Tant qu’il nous reste des fusils à pompe, qui a reçu en 2014 l’Ours d’Or à la Berlinale. Dans chacun de ces films, on trouve un vocabulaire d’images et de thèmes communs: les liens communautaires, l’amour, la violence, la perte…. Articulés autour d’images liées à la culture de sa génération, les films que Jonathan Vinel propose sont en dehors des contraintes de narrations et des canons cinématographiques traditionnels.


Dans cet épisode, Jonathan Vinel revient sur son parcours et parle du processus créatif qui guide l’écriture et la réalisation de ses films. Il évoque également son intérêt pour les moments de transitions, de changement - de métamorphoses, en quelque sorte. Il aime capter, puis retranscrire en images les sensations, les émotions qu’ils provoquent.



Musique originale de Rinôçérôse


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Épisode 37 - Smiss, musicienne, productrice

Épisode 37 - Smiss, musicienne, productrice

23 juillet 2025· 37:32

Aujourd'hui, Florian Champagne reçoit la musicienne et productrice Caroline Auberger, plus connue sous le nom de Smiss.


Caroline allie le goût pour la musique pop des années 2000, la capacité à imaginer des cadeaux proches d’une performance artistique, et la volonté de dire « oui » à ce que la vie a à lui offrir, jusqu’à apprendre le piano comme une « chorégraphie de doigts » pour accompagner son frère, le musicien Jacques, en tournée.


Née au début des années 90 dans la région de Strasbourg, elle baigne très jeune dans un environnement new age et créatif, entre une mère professeur de yoga, et un père musicien. A dix huit ans, elle part vivre à Paris, où elle compte s'entraîner au dessin. Elle habite alors avec son frère, Jacques, dans un atelier d’artistes.

Petit à petit, jouer et créer de la musique s’impose à elle. Son premier single, « The Gate », date de 2022. Inspirée par les hits de son enfance dans les années 2000, elle sort, en mars 2025, un EP de pop en français « Tendance ».


Dans cet entretien, Caroline raconte le rapport qu'elle a entretenu, tout au long de sa vie, avec la musique, explique la façon dont elle écrit et compose, se laissant guider par la bonne humeur et les good vibes, et parle du moment de sa vie où elle écumait les squats de la région parisienne.


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Épisode 36 - Marguerite Bornhauser, photographe
Épisode 35 - Thomas Coccimiglio, Les Éditions de Tapis

Épisode 35 - Thomas Coccimiglio, Les Éditions de Tapis

4 juin 2025· 49:11

Aujourd'hui, c'est Thomas Coccimiglio, fondateur des Editions de Tapis, qui reçoit Florian Champagne à l'hôtel, dans le 15è arrondissement de Paris.


Thomas Coccimiglio est né en Belgique, dans la région de Charleroi. Intéressé par la créativité en général, et la mode en particulier, il commence par étudier la publicité, avant d’intégrer, à Bruxelles, l’école de recherche graphique.

A la fin de ses études, il mène une carrière de designer textile, de Londres, à Paris, en passant par New York.

Cherchant à sortir du monde de la mode et de sa temporalité, et en s’appuyant sur les savoir-faire d’artisans indiens rencontrés au fil de ses voyages, il commence à créer quelques tapis, avant de lancer sa marque, les Editions de Tapis. Désormais basé à Dijon, où il s’est installé au sortir du confinement, ses créations uniques se retrouvent aussi bien dans les magazines AD ou Monocle, exposées au Consortium, que dans les boutiques de la marque américaine Reformation. 


Dans cet entretien, Thomas raconte son goût pour le cinéma, du Marie Antoinette de Sofia Coppola à Copie Conforme d’Abbas Kiarostami, son enfance en Belgique et son rêve d’une vie parisienne, ce qui l’a amené à quitter la mode, lancer sa propre marque, et finalement déménager de Paris à Dijon.


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Épisode 34 - Mathilde Albouy, sculptrice
Épisode 33 - Erwan Sene, artiste, musicien
Saison 4 - Bande annonce
Épisode 32 - Danièle Kapel-Marcovici, collectionneuse

Épisode 32 - Danièle Kapel-Marcovici, collectionneuse

30 juillet 2020· 23:37

Pour cet épisode, Victoria est reçue par Danièle Kapel-Marcovici à la Fondation Villa Datris, à

l’Isle-sur-la-Sorgue. Cette cheffe d’entreprise est aussi mécène, collectionneuse d'art contemporain et la fondatrice de la Villa Datris.

 

Sans passer par la case lycée ou université, Danièle Kapel-Marcovici a commencé dans la petite entreprise familiale : Raja. Si elle en a gravi les échelons, en a pris la tête et en a fait un groupe européen, Danièle Kapel-Marcovici n’a pas cessé d’alimenter sa curiosité pour la culture.

Alors que dans les années 1968, c'est le théâtre qui l’anime, dès les années 1990, l’ascendant est pris par l’art contemporain. Elle ne tarde pas à doter Raja d’une collection, et plus tard, à créer aux côtés de l’architecte Tristan Fourtine, un lieu dédié à la sculpture contemporaine : la Fondation Villa Datris. 

 

Dans cet entretien, Danièle Kapel-Marcovici revient sur son parcours d’entrepreneuse et nous raconte comment, en parallèle, elle n’a cessé de tisser son intérêt pour l’art. Elle revient également sur ses combats : celui de l’accessibilité à l’art contemporain, croisant parfois celui qu’elle mène pour les femmes.


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Épisode 31 - Martha Kirszenbaum, curatrice
Épisode 30 - Bianca Bondi, artiste
Épisode 29 - Léonard Martin, artiste
Épisode 28 - Rayane Mcirdi, artiste vidéaste
Épisode 27 - Ronan Guillou, photographe
Épisode 26 - Hoël Duret, artiste
Épisode 25 - Daniele Balice, galeriste
Épisode 24 - Isabelle Bonnet, commissaire d'exposition, historienne de l'art
5/5 - Hors-Série « Jeunes Artistes en Europe. Les Métamorphoses » - Tenant of Culture, artiste
Épisode 23 - Bernard Frize, artiste
4/5 - Hors-Série « Jeunes Artistes en Europe. Les Métamorphoses » - Gabriel Abrantes, réalisateur

4/5 - Hors-Série « Jeunes Artistes en Europe. Les Métamorphoses » - Gabriel Abrantes, réalisateur

9 mai 2019· 26:25

À l’occasion de l’exposition « Jeunes artistes en Europe. Les Métamorphoses » présentée du 4 avril au 16 juin 2019 à la Fondation Cartier pour l’art contemporain, le Bruit de l’art vous propose une série de podcasts inédits en cinq épisodes.

Pour ce quatrième épisode hors-série, nous recevons le réalisateur américano-portugais Gabriel Abrantes dont le court-métrage A Brief History of Princess X est à découvrir en ce moment à la Fondation Cartier.

Gabriel Abrantes a étudié à la Cooper Union à New York, aux Beaux-Arts de Paris et au Fresnoy à Tourcoing. Son travail, d’abord plus proche de la vidéo d’artiste, s’est rapproché ces dernières années du cinéma de fiction grand public. Il a ainsi été présenté à la Semaine de la Critique de Cannes (Grand Prix), à la Berlinale (Prix EFA) ou au Festival du Film de Locarno (Léopard d’or), mais également été exposé à la Tate Britain (Londres), au KW Institute for Contemporary Art (Berlin), au Palais de Tokyo (Paris)... Dans ses films, l’humour décalé et l'absurde sont souvent utilisés pour revisiter des mythes d’une culture mi-pop mi-historique et faire écho à d’importants questionnements contemporains.

Dans cet épisode, il revient sur son parcours, son passage de son activité de peintre à celle de cinéaste, explique ce qui le pousse encore à faire des aller-retour entre peinture et vidéo, et nous raconte la genèse de son court-métrage A Brief History of Princess X.

Musique originale de Rinôçérôse.


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Épisode 22 - Imane Farès, galeriste
3/5 - Hors-Série « Jeunes Artistes en Europe. Les Métamorphoses » - Marion Verboom, artiste

3/5 - Hors-Série « Jeunes Artistes en Europe. Les Métamorphoses » - Marion Verboom, artiste

25 avril 2019· 31:30

À l’occasion de l’exposition « Jeunes artistes en Europe. Les Métamorphoses » présentée du 4 avril au 16 juin 2019 à la Fondation Cartier pour l’art contemporain, le Bruit de l’art vous propose une série de podcasts inédits en cinq épisodes.

Pour ce troisième épisode hors-série, c’est la plasticienne française Marion Verboom qui nous reçoit dans son atelier, situé dans le 20e arrondissement de Paris. Ses Achronies, sculptures prenant la forme de colonnes ou de totems, selon ce que l’on a envie d’y voir, témoignent de l’évolution de sa pratique artistique et de ses influences. Accompagnées d’une fresque réalisée in situ, et d’une corne d’abondance revisitée, Cornucopia, ces travaux sont à découvrir en ce moment à la Fondation Cartier.

Marion Verboom est diplômée de l’École nationale supérieure des beaux-arts de Paris et a suivi le programme de résidence DE ATELIERS à Amsterdam (2009-2011). Représentée par la galerie parisienne Jérôme Poggi, mais aussi par The Pill à Istanbul, son travail a fait l’objet de plusieurs expositions personnelles et collectives en France et à l’étranger. Souvent à la croisée de l’architecture et de la sculpture, ses œuvres peuvent être vues comme les fruits hybrides d’explorations relatives à l’histoire cosmopolite, l’archéologie ou encore la géologie.

Dans cet épisode, elle revient sur son parcours et ses voyages. Elle évoque également son intérêt pour les objets, ses « trouvailles », qui l’inspirent. Enfin, elle revient sur la genèse des œuvres présentées à l’exposition « Jeunes Artistes en Europe. Les Métamorphoses » .

Musique originale de Rinôçérôse.


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2/5 - Hors-Série « Jeunes Artistes en Europe. Les Métamorphoses » - Jonathan Vinel, réalisateur

2/5 - Hors-Série « Jeunes Artistes en Europe. Les Métamorphoses » - Jonathan Vinel, réalisateur

12 avril 2019· 28:48

À l’occasion de l’exposition « Jeunes artistes en Europe. Les Métamorphoses », présentée du 4 avril au 16 juin 2019 à la Fondation Cartier pour l’art contemporain, le Bruit de l’art vous propose une série de podcasts inédits en cinq épisodes.

À l’Hôtel Aiglon, pour ce deuxième épisode hors-série, nous recevons Jonathan Vinel, cinéaste français dont le court-métrage Martin Pleure est à découvrir en ce moment à la Fondation Cartier.

Jonathan Vinel a étudié le montage à la Femis. En 2017 il réalise Martin pleure, alors qu’ils écrivent avec Caroline Poggi leur premier long métrage, Jessica Forever. Travaillant régulièrement ensemble, ils co-signent par exemple les courts-métrages After School Knife Fight réalisé en 2017 ou encore Tant qu’il nous reste des fusils à pompe, qui a reçu en 2014 l’Ours d’Or à la Berlinale. Dans chacun de ces films, on trouve un vocabulaire d’images et de thèmes communs: les liens communautaires, l’amour, la violence, la perte…. Articulés autour d’images liées à la culture de sa génération, les films que Jonathan Vinel propose sont en dehors des contraintes de narrations et des canons cinématographiques traditionnels.

Dans cet épisode, Jonathan Vinel revient sur son parcours et parle du processus créatif qui guide l’écriture et la réalisation de ses films. Il évoque également son intérêt pour les moments de transitions, de changement - de métamorphoses, en quelque sorte. Il aime capter, puis retranscrire en images les sensations, les émotions qu’ils provoquent.

Musique originale de Rinôçérôse.


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1/5 - Hors-Série « Jeunes Artistes en Europe. Les Métamorphoses » - Thomas Delamarre, commissaire de l'exposition
Épisode 21 - Iris de Moüy, artiste
Épisode 20 - Hicham Berrada, artiste
Épisode 19 - matali crasset, designer
Épisode 18 - Théophile's Papers - Théophile Calot, éditeur, libraire, curateur
Épisode 17 - Justin Morin, artiste, curateur, professeur à la Parsons Paris

Épisode 17 - Justin Morin, artiste, curateur, professeur à la Parsons Paris

12 janvier 2019· 32:55

À l’Hôtel de Lille, nous recevons Justin Morin. C’est un artiste français d’une trentaine d’années.

Ses oeuvres sont des étoffes de soie nouées recouvertes de motifs abstraits, des plaques d’aluminium découpées au laser, ou encore des formes géométriques en plexiglass. Elles se jouent des illusions et des jeux optiques, et sont souvent rapprochées du mouvement Light and Space, du minimalisme new yorkais, ou encore de l’art optique. Après ses études aux Beaux-Arts de Metz, il travaille quelques temps en tant que scénographe et curateur. Aujourd’hui, à côté de ses activités d’artiste et de professeur à l’école Parsons de Paris, il s’occupe de la direction artistique du journal Revue et réalise le set design d’événements - comme le défilé Louis Vuitton automne/hiver 2016. Tant à travers toutes ses activités, que dans la conception de ses œuvres, la problématique de la mise en scène est centrale pour lui.

Dans cet entretien, il explique comment ses multiples casquettes nourrissent son travail d’artiste, et parle de ses œuvres où il est régulièrement question d’industries liées à la consommation: la musique, la mode, le tourisme, les cosmétiques… Représenté par la galerie Last Resort à Copenhague, Justin Morin évoque également son rapport aux galeries d’art françaises.

 

Musique originale de Pablo Jacquart


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Épisode 16 - Des artistes de l'atelier « Le Marquis »

Épisode 16 - Des artistes de l'atelier « Le Marquis »

8 décembre 2018· 29:34

À l’Hôtel de Lille, nous recevons Camille Besson, Raphaël Rossi, Maxime Testu et Victor Vaysse, quatre jeunes artistes français.

Dès 2017, au sortir de la Haute école d’art et de design de Genève, de l’Ecole nationale des Beaux-arts de Paris et Lyon, du Fresnoy à Tourcoing ou encore de l’Ecole supérieure d’art de design de Reims, ils forment ensemble, aux côtés d’autres artistes, l’atelier Le Marquis, situé sur l’Île-Saint-Denis en région parisienne. Quoi qu’ils travaillent dans un même lieu et conçoivent régulièrement des expositions ensemble - comme à l’occasion du vingtième Prix de la Fondation Ricard à l’automne 2018, ou au FRAC Champagne-Ardenne en janvier 2019 - ces quatre artistes ne se définissent pas comme un groupe, et encore moins un mouvement artistique. Tandis que leurs œuvres sont à concevoir et appréhender de manière autonome, Le Marquis est un outil et un label collectif. À côté des institutions et du marché de l’art, à mi-chemin entre l’atelier partagé et le run-space, cette entité protéiforme est un lieu de création, mais aussi une plateforme au travers de laquelle ils rencontrent d’autres artistes, les exposent et s’exposent pour se rendre visible individuellement.

Dans cet entretien, ils retracent leurs années de formations durant lesquelles ils se sont rencontrés ; évoquent des problématiques de visibilité et de reconnaissance symptomatiques d’une génération de jeunes artistes émergents en France en cette fin des années 2010 et expliquent et définissent le rôle et l’influence collective du Marquis sur leur travail personnel.

 

Musique originale de Pablo Jacquart


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Épisode 15 - Yûki Yoshikawa & Frédéric Migayrou, commissaires d'exposition

Épisode 15 - Yûki Yoshikawa & Frédéric Migayrou, commissaires d'exposition

24 novembre 2018· 43:17

A l’Hôtel de Lille, nous recevons Yûki Yoshikawa et Frédéric Migayrou, commissaires de l’exposition Tadao Ando du Centre Pompidou.

Il y a une dizaine d’années, alors qu’il est conservateur en chef du design et de l’architecture de Centre Pompidou, et directeur adjoint du Musée national d’art moderne, Frédéric Migayrou fait la connaissance de Yûki Yoshikawa, conservatrice et éditrice au Japon. Elle vient de reprendre des études d’histoire de l’art en France. Après plusieurs années de recherches côte à côte, et en alliant leur curiosité et leur intérêt scientifique pour l’architecture japonaise d’après-guerre, ce tandem professionnel a réalisé en 2014 l’exposition Japan-ness. Architecture et urbanisme au Japon depuis 1945. Cette exposition est d’abord organisée au Musée d’Art Contemporain de Kanazawa au Japon, puis au Centre Pompidou-Metz. C’est la première à rassembler autant d’archives d’architectes de renom, comme Itsuko Hasegawa, Kenzô Tange, Arata Isokaki ou encore Tadao Ando.

Dans cet entretien, ils évoquent leur parcours respectifs, le changement du monde de l’art entre les années 1980 et aujourd’hui ; expliquent leur amour de l’architecture, ce qui les touche dans cet art particulier, et reviennent également sur la conception de l’exposition événement Tadao Ando, à visiter à la Galerie 3 du Centre Pompidou à Paris jusqu’au 31 décembre 2018.

 

Cet épisode est réalisé en partenariat avec le Centre Pompidou.

Musique originale d'Estelle Morfin.


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Épisode 14 - Ingrid Luquet-Gad, critique d'art
Épisode 13 - Part 4 - Constance Tenvik, artiste
Épisode 13 - Part 3 - Louis Granet, artiste peintre
Épisode 13 - Part 2 - Chloé Bourgès, réalisatrice
Épisode 13 - Part 1 - Alex Ayed, artiste
Épisode 12 - Andrea Montano, photographe, réalisateur
Épisode 11 - Iván Argote, artiste

Épisode 11 - Iván Argote, artiste

27 juin 2018· 34:36

Pour l’épisode final de la saison, Iván Argote nous reçoit dans son atelier en région parisienne. Cet artiste colombien de 34 ans passe, depuis sept ans, le plus clair de son temps à Paris, mais n’a pas cessé de voyager pour autant.


Ses travaux sont des photographies, des installations, des vidéos, ou encore des sculptures. Comme il le raconte ici, il envisage ses pièces comme des propositions de lecture du monde actuel : de son contexte, de son histoire, de ses traditions. Iván Argote tente de questionner la place des individus dans la société qui les entoure, en l’envisageant parfois au travers du prisme politique. Son œuvre joue ainsi des individualités, et de la relativité des points de vue.


Lauréat du prix Sam Art Projects (2011), Audi Talents Award (2013) ou encore CIFO Cisneros Fontanals Foundation (2015), il a désormais exposé son travail dans une trentaine de pays.


Dans cet entretien il évoque également sa rencontre avec son galeriste, Emmanuel Perrotin, ses résidences à l’étranger - de New York à Dubaï, en passant par Taipei ou Neuchâtel, mais aussi la manière dont il imagine peut-être, au sein de l’atelier où il nous reçoit, faire évoluer la nature de son travail.

L’exposition Deep Affection est à voir jusqu’au 28 juillet 2018 à la galerie Perrotin, au 76, rue de Turenne, dans le troisième arrondissement de Paris.

PS : Nous tenons à remercier du fond du coeur ceux qui nous suivent depuis le début, mais aussi ceux qui nous ont rejoint plus récemment. Nous vous donnons rendez-vous en septembre pour de nouvelles aventures !


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Épisode 10 - Jeanne Barral, curatrice

Épisode 10 - Jeanne Barral, curatrice

13 juin 2018· 34:09

À l'Hôtel de Lille, nous recevons Jeanne Barral. C'est une curatrice indépendante d’une trentaine d’années, qui vit actuellement à Paris après quelques années passées sur la côte californienne. 

Qu’est-ce qu’une curatrice ? C’est l’une des questions auxquelles elle répond dans cet épisode.

Comme elle le raconte ici, ce métier lui tient tout spécialement à coeur. Particulièrement attirée par la découverte des travaux de jeunes artistes encore hors-marché, elle est très attachée à leur mise en valeur.

En plus de son rôle de curatrice, elle est en charge de la communication à la galerie kamel mennour. Elle a notamment travaillé sur quelques unes des grandes expositions monographiques des artistes de la galerie, comme Anish Kapoor à Versailles, et revient avec nous sur ces événements.

Dans cet entretien, elle parle également de l’importance de cultiver, ou créer, un rapport curieux et dé-dramatisé à l’art ; de son expérience de quelques années à San Francisco - notamment la mise en place d’une rétrospective de Sophie Calle, Missing; et de l’équilibre qu’elle recherche dans la curation, entre la volonté de proposer des projets à l’objectif plus intellectuel & esthétique que financier, et celle que cette profession soit largement reconnue, qu’un modèle lui permettant d’être systématiquement rémunéré soit mis en place.

Musique originale de Pablo Jacquart.


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Épisode 9 - Hugo Ruyant, artiste

Épisode 9 - Hugo Ruyant, artiste

30 mai 2018· 33:27

A l’Hôtel de Lille, Florian, exceptionnellement tout seul, reçoit Hugo Ruyant. C'est un jeune artiste français, qui habite à Paris, mais travaille aussi parfois à Bruxelles, où il a étudié.

Le travail d’Hugo commence avec la bande dessinée : à 17 ans, il remporte un des prix Jeunes Talents du Festival d’Angoulême. À l’époque, il réalise des strips, ou des planches, qui racontent des histoires humoristiques. Aujourd’hui, son travail explore l’image imprimée sous diverses formes, depuis la sérigraphie jusqu'à la participation à des revues, notamment Lagon. Il puise toujours dans l’univers de la bande dessinée, mais en éclate les codes, y intègre ceux d’autres pratiques. Hugo cherche à ne pas figer les choses : il propose un travail en mouvement, fruit d’une recherche et d’un questionnement perpétuels, où le doute a sa place.

Dans cet épisode, il raconte ce qui fait passer son travail de la narration linéaire à une bande dessinée moins traditionnelle ; la manière dont il utilise différentes techniques d’impression, ce qu’elles apportent à ses œuvres, à sa manière de s’exprimer. Il évoque également sa collaboration avec Ellie Orain : avec elle, il a travaillé au sein de l’agence Upian, et créé Alliées, un collectif avec lequel ils ont notamment réalisé, dans les vitrines de la DRAC Île-de-France, Les étoiles, les montagnes, les rochers, les rochers, la pluie...

Musique originale de Pablo Jacquart.


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