
Les mots des autres
Par Courrier international
Réseau : Courrier International
Épisodes
74 épisodes · page 1 sur 3

Les mots voyageurs - L’étranger d’ici à là-bas (5/5)
Preuve que les langues sont vivantes, elles ont aussi la bougeotte. Et quand les mots partent en goguette, leur périple est aussi passionnant au plan linguistique qu’historique. Pour conclure cette série, on remonte aux sources d’un mot qui comme Ulysse, a fait un bien beau voyage et a surtout beaucoup évolué : alors qu’à son départ, il désignait les Français, à son arrivée, il signifie « étranger » sur trois continents !
Comme leur nom l’indique les Français sont les descendants des Francs. Mais les Francs ont également engendré un rejeton étymologique qui, dans de nombreuses autres langues, a pris un sens très différent (et même diamétralement opposé à celui des Français) : « farang ».
Un terme qui circule entre les continents et exprime l’idée d’« étranger ».
Alors comment le nom des Français, hérité d’une tribu germanique, est-il devenu synonyme d’étranger presque partout dans le monde ? Pour y répondre, il faut remonter loin en arrière, au temps des croisades, et suivre le mouvement d’expansion de différentes civilisations sur plusieurs siècles.
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Les mots voyageurs - La météo tous azimuts (4/5)
Partout où il pleut, neige ou vente, les langues ont inventé des termes pour désigner ces phénomènes naturels. Mais que se passe-t-il lorsque des hommes découvrent une spécificité climatique inédite et inconnue sous leurs latitudes ?
La pluie, tout le monde connaît. Mais que dire quand on découvre un pays où elle dure des mois et des mois ?
Les phénomènes naturels transcendant les frontières, on a tendance à les croire universels. Ainsi toutes les régions du monde connaissent la pluie et toutes les langues du monde ont un mot (ou plusieurs) pour la désigner.
Mais il existe des phénomènes naturels, et notamment météorologiques, spécifiques à certaines régions.
Pour en parler, le plus simple consiste généralement à emprunter des termes aux langues locales - et à faire tourner.
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Les mots voyageurs - Quand le langage fleurit (3/5)
Les mots sont parfois comme des plantes qui essaiment entre les langues et les continents : ils se croisent, s’hybrident et se fondent dans de nouveaux paysages linguistiques. Il était donc logique, dans le troisième épisode de cette série audio sur les mots voyageurs, que l’on s’intéresse à la flore.
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Les mots voyageurs − Vous avez dit franglais? (2/5)
Entre la France et l’Angleterre, la rivalité ne date pas d’hier. Entre meilleurs ennemis, invasions et pillages sont monnaie courante - y compris au plan linguistique. Et les mots sont parfois comme des butins qu’on s’approprie mais que l’ennemi peut nous reprendre. C’est d’ailleurs pour ça que l’histoire de certains termes ressemble à une partie de ping-pong entre Londres et Paris.
Dans ce deuxième épisode de notre série audio sur les mots voyageurs, on vous raconte ces curieux allers-retours entre la langue de Shakespeare et celle de Molière.
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Les mots voyageurs − L’envers du vêtement (1/5)
Au gré des grandes épopées humaines, les langues ont évolué, elles se sont nourries les unes des autres. Dans cette nouvelle série audio, ce n’est pas aux mots-valise qu’on s’intéresse, mais aux mots voyageurs : ceux qui ont traversé les frontières des pays, et même parfois des continents.
Ce premier épisode est consacré au vocabulaire vestimentaire : saviez-vous que le mot "cravate" a été inventé sous Louis XIII, en référence à un régiment croate ? Ou que l'histoire du pantalon "chino" prend sa source à la fois de la colonisation britannique des Indes et de la guerre de Trente ans, qui opposait les États-Unis à l'Espagne ? Découvrez dans cet épisode l'envers du vêtement.
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Bulle apéritive : lâcher les chevaux (10/10)
Le rapport entre la tequila et le cheval ? Il faut être mexicain pour le connaître et savoir ce qu’est un caballito, littéralement un “petit cheval”. Ou écouter l’ultime épisode de notre série d’été.
Notre série de dix bulles sonores et apéritives se termine aujourd’hui, nous espérons qu’elle vous a plu ! Rendez-vous à l’automne pour de nouveaux épisodes sur l’actualité vue par les langues étrangères.
L’abus d’alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération.
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Bulle apéritive : des lendemains qui tanguent (9/10)
En matière d’excès, surtout alcoolisés, tout est affaire de degrés. S’il arrive aux meilleurs d’entre nous de participer à une soirée bien (trop) arrosée, il est des situations extrêmes où l’ivresse se poursuit pendant plusieurs jours, voire semaines.
En russe, c’est ce que l’on appelle zapoï.
Et si certains sont tentés d’idéaliser cet état second, on notera que c’est surtout une forme de naufrage qu’on ne souhaite à personne.
L’abus d’alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération.
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Bulle apéritive : trinquez, parlez ! (8/10)
Au Japon, partager un verre entre collègues est parfois encouragé au nom d’un concept original : l’alcommunication (アルコミュニケーション), mot-valise associant les termes “alcool” et “communication”. Une idée selon laquelle l’alcool aurait l’effet d’un lubrifiant social favorisant la communication entre les gens. Dans les faits, ça ne se vérifie pas vraiment et l’exercice reste très codifié.
Les prochains épisodes seront diffusés chaque jour de la semaine dans le Réveil Courrier, jusqu’au vendredi 4 août.
L’abus d’alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération.
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Bulle apéritive : éméché, dans la dignité (7/10)
Dans les occasions festives, il est utile de se souvenir qu’il y a toujours des limites. La boisson pouvant faire tomber certaines inhibitions, il convient de faire preuve de modération.
Le suédois semble ne jamais l’oublier et a forgé un terme pour nous le rappeler : salongsberusad. On y retrouve un mot familier, salong, dérivé de notre « salon » français, accolé à l’adjectif berusad qui signifie « éméché ».
Entre pompette et poli(e), il ne faut pas toujours choisir.
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Bulle apéritive : petits verres et petits plats (6/10)
Dans certains pays, ce n’est pas tout de sortir les verres, il faut aussi préparer les petits plats autour. L’Espagne et ses tapas en sont peut-être l’exemple le plus connu chez nous, mais ces délicieux accompagnements existent aussi au Brésil, où on les appelle petiscos. Un épisode où l’on trouve à boire et à manger.
Les prochains épisodes seront diffusés chaque jour de la semaine dans le Réveil Courrier, jusqu’au vendredi 4 août.
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Bulle apéritive : inspirations bouchonnées (5/10)
Si la nuit porte conseil, on ne peut certainement pas en dire autant de l’alcool.
Il pourrait même nous faire prendre des vessies pour des lanternes et nous inspirer quelques fausses bonnes idées.
Un concept que l’allemand résume en un mot : Schnapsidee.
L’abus d’alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération.
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Bulle apéritive : qu’importe la coquille, pourvu que ça croque (4/10)
Après le botellón espagnol, le samar moyen-oriental et l’utepils norvégien, la quatrième bulle sonore de notre série estivale est… à croquer. Le mot du jour est hébreu : pitsuchim (פיצוחים), c’est le son d’une noix ou du pistache qui craque sous la dent.
Les prochains épisodes seront diffusés chaque jour de la semaine dans le Réveil Courrier, jusqu’au vendredi 4 août.
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Bulle apéritive : la bière, boisson d’extérieur (3/10)
En Norvège, l’arrivée des beaux jours est un plaisir que certains célèbrent doublement en profitant à la fois du soleil et... d’une petite bière. C’est ce qu’on appelle utepils, littéralement « la bière » (pils) qu’on boit « dehors » (ute).
De quoi se refraîchir et se réchauffer en même temps.
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Bulle apéritive : l’art des conversations nocturnes (2/10)
Après les soirées des jeunes Espagnols appelées botellón dans le premier épisode de la série estivale, la deuxième bulle sonore met à l’honneur le samar (سَمَر) : c’est un moment où l’on discute et se retrouve, mais contrairement à l’apéro, il a lieu après et non avant le repas.
Les prochains épisodes seront diffusés chaque jour de la semaine dans le Réveil Courrier, jusqu’au vendredi 4 août.
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Bulle apéritive : quand la fête espagnole joue les prolongations (1/10)
Pour commencer cette série estivale, direction l’Espagne. Là, les visiteurs auront peut-être remarqué que la soirée avançant, les rues, parcs et autres lieux publics se remplissent de groupes de jeunes gens bien décidés à poursuivre la fête jusqu’au bout de la nuit.
En espagnol, ces rassemblements sont surnommés botellón, soit littéralement « grande bouteille ». Pourquoi donc ? On vous explique ça dans le podcast.
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Bestiaire linguistique − Du coq à l’âne (5/6)
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Bestiaire linguistique − Les vilains petits canards (4/5)
Certains animaux ont moins la cote que d’autres : les cochons, les rats ou les bœufs, par exemple, sont plutôt associés à de piètres qualités... Dans « Les mots des autres », notre podcast sur les langues étrangères, nous vous proposons cette semaine une série spéciale sur les animaux. Ce quatrième volet est consacré aux mal aimés : ceux qui peuplent nos expressions les moins ragoûtantes.
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Bestiaire linguistique − Comme chiens et chats (3/5)
Saviez-vous qu’en mandarin, il existe un verbe pour désigner le fait de “sniffer son chat” ? Connaissez-vous la triste histoire du chien Hachiko, devenu un emblème de la gare de Shibuya, à Tokyo ? Dans « Les mots des autres », notre podcast sur les langues étrangères, nous vous proposons cette semaine une série spéciale sur les animaux. Et dans ce troisième volet, nous prenons parti −à nos risques et périls − au sujet d’une querelle millénaire : plutôt chats ou plutôt chiens ?
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Bestiaire linguistique − Les noms d’oiseaux (2/5)
Si l’on vous traite de “fils de chouette” en hindi, devez-vous prendre la mouche ? Dans “Les Mots des autres”, notre podcast sur les langues étrangères, nous vous proposons cette semaine une série spéciale sur les animaux. Ce deuxième volet est consacré à ce qu’on appelle couramment… les noms d’oiseaux. Chers auditeurs et auditrices, c’est parti pour un chapelet d’injures !
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Bestiaire linguistique − Appeler un chat un chat (1/5)
Pourquoi le bernard l’ermite s’appelle-t-il Bernard ? Saviez-vous qu’en Iran, l’autruche se dit “chameau poulet” ? Dans “Les mots des autres”, notre podcast sur les langues étrangères, nous nous intéressons cette semaine à la place centrale des animaux dans le langage. À l’occasion de la journée mondiale de la biodiversité, qui a lieu le 22 mai, prenons le taureau par les cornes : embarquez pour notre bestiaire linguistique ! Dans le premier volet de cette série en cinq épisodes, on s’intéresse à la poésie des noms qui leur sont attribués dans les autres langues. (Avec un point − indispensable − sur leurs cris !)
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Ukraine, les mots de la guerre (5/5) : un nouveau soft power
À l’occasion de l’anniversaire de la guerre en Ukraine, nous explorons cette semaine un enjeu clé du conflit : la langue.
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Ukraine, les mots de la guerre (4/5) : l’esprit de résistance
À l’occasion de l’anniversaire de la guerre en Ukraine, nous explorons cette semaine un enjeu clé du conflit : la langue. Un mot s’est imposé ces douze derniers mois pour qualifier l’attitude des Ukrainiens : « résilience ». Et l’on trouve des traces concrètes de cet état d’esprit dans les mots et expressions populaires utisées en ukrainien. En voici un tour d’horizon.
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Ukraine, les mots de la guerre (3/5) : les armes intellectuelles
À l’occasion de l’anniversaire de la guerre en Ukraine, nous explorons cette semaine un enjeu-clé du conflit : la langue. Dès le départ, en parlant d’“opération militaire spéciale” pour éviter de nommer la guerre, le Kremlin donne le ton. Les mots sont des armes, raconte cet épisode des Mots des autres, notre podcast sur les langues étrangères.
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Ukraine, les mots de la guerre (2/5) : sur le front
À l’occasion de l’anniversaire de la guerre en Ukraine, nous explorons cette semaine un enjeu clé du conflit : la langue. Dans cet épisode des Mots des autres, notre podcast sur les langues étrangères, nous nous intéressons aux stratagèmes déployés par “les petits hommes verts”, ainsi que les Ukrainiens surnomment les soldats russes.
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Ukraine, les mots de la guerre (1/5) : les frères ennemis
À l’occasion de l’anniversaire de la guerre en Ukraine, nous explorons cette semaine un enjeu clé du conflit : la langue. Dès le départ, Vladimir Poutine a fait de la défense des citoyens russophones un élément clé de son argumentaire pour justifier l’invasion. Dans cet épisode des Mots des autres, notre podcast sur les langues étrangères, nous revenons à l’origine des liens complexes entre le russe et l’ukrainien.
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Les langues imaginaires (bonus). Dans la vraie vie : les langues construites
Dans “Les Mots des autres”, notre podcast sur les langues étrangères, nous vous proposions une virée au pays de l’imaginaire avec les langues de la fiction. Mais saviez-vous que ce type d’invention existe aussi dans la vraie vie ? Espéranto, interlingua ou encore volapük, dans cet épisode bonus, découvrez la magie de ces créations bien réelles.
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Les langues imaginaires (5/5). La plus magique : Harry Potter et les trouvailles linguistiques
Si le retour aux classiques compte parmi vos rituels de fin d’année, mais que l’idée de regarder un énième film de Noël vous donne des sueurs froides, Les Mots des Autres vous proposent une virée linguistique… au pays de l’imaginaire. On termine avec un magicien des mots dont le travail sur les livres de Harry Potter relève presque de la sorcellerie.
Au fil de ses aventures, Harry Potter est confronté à quantité de créatures et de langues étranges - fourchelang, langue des géants, des trolls, des gobelins ou des créatures aquatiques. Mais dans cet univers fantastique, ce sont souvent les mots d’un quotidien pas banal qui interpellent : comment l’école de Hogwarts est-elle devenue Poudlard en français ? Pourquoi la maison Hufflepuff s’appelle-t-elle Poufsouffle ?
Réponse à toutes ces questions - et d’autres - dans le dernier épisode de cette série spéciale Noël.
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Les langues imaginaires (4/5). La plus terrifiante : la novlangue de George Orwell
Si le retour aux classiques compte parmi vos rituels de fin d’année, mais que l’idée de regarder un énième film de Noël vous donne des sueurs froides, Les Mots des Autres vous proposent une virée linguistique… au pays de l’imaginaire. Aujourd’hui, petit détour en dystopie avec une machine à broyer les mots et les esprits : la novlangue.
La novlangue, tous les lecteurs de 1984 la connaissent, c’est l’instrument du pouvoir totalitaire qu’imagine George Orwell dans son roman le plus connu. Ce qui est moins connu en revanche - et moins lu -, c’est l’appendice intitulé Les principes de la novlangue que l’auteur a joint à la fin du récit.
Dans ce texte, Orwell explique les mécanismes syntaxiques et lexicaux d’une langue monstrueuse dont le but n’est pas d’enrichir mais d’appauvrir le vocabulaire afin de limiter la capacité des gens à penser.
Expression d’une volonté affichée de rationaliser la communication, la novlangue se veut l’ultime simplification du langage. Une sorte de “choc de simplification” qui n’est pas sans rappeler ce que l’on appelle aujourd’hui les “éléments de langage”.
Langue de fiction, la novlangue semble parfois bien réelle.
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Les langues imaginaires (3/5). La plus télégénique : le haut valyrien du Trône de Fer
Si le retour aux classiques compte parmi vos rituels de fin d’année, mais que l’idée de regarder un énième film de Noël vous donne des sueurs froides, Les Mots des Autres vous proposent une virée linguistique… au pays de l’imaginaire. Si les mots « valar morghulis » ne vous disent rien, il est temps d’embarquer pour les royaumes de Game of Thrones.
Trois expressions - « valar morghulis », « valar dohaerys » et « dracarys » -, voilà à quoi se résume le haut valyrien sous la plume de George R. R. Martin.
Car si l’auteur de la saga littéraire évoque toutes sortes de langues dans son univers - dothraki, langue d’asshaï, skroth - il n’en a livré qu’une poignée de mots.
Le reste, on le doit à David Peterson, linguiste chargé de développer les langues des continents d’Essos et Westeros pour les besoins de la série.
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Les langues imaginaires (2/5). Le klingon de Star Trek
Si le retour aux classiques compte parmi vos rituels de fin d’année, mais que l’idée de regarder un énième film de Noël vous donne des sueurs froides, Les Mots des Autres vous proposent une virée linguistique… au pays de l’imaginaire. Pour ce deuxième épisode, décollage imminent du vaisseau Enterprise de Star Trek.
Alors que le klingon n’est à l’origine qu’un élément secondaire de l’univers Star Trek, le succès de la série incite ses créateurs à l’étoffer. C’est le linguiste Marc Okrand qui met au point le vocabulaire et la grammaire de cette langue dont les fans ne tardent pas à s’emparer.
Aujourd’hui doté d’un institut - le Klingon Language Institute -, le klingon est parlé par près de 2500 personnes dans le monde. Qui peuvent également jouer au scrabble ou lire Hamlet dans leur langue imaginaire favorite.
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