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Disney+ : attention à cette arnaque avec le changement d’offre ?
L'augmentation des tarifs de Disney+ ce 1ᵉʳ novembre ne réjouit personne, et certainement pas les abonnés du service de streaming. Mais si vous êtes justement client du géant américain, sachez qu'il va falloir faire attention à votre boite mail dans les prochains jours. Une campagne de phishing est actuellement en cours et des pirates souhaitent profiter de cette petite période de flou pour mettre la main sur vos données.
Nombreux sont les abonnés ces derniers jours à recevoir un mail avec exactement la même charte graphique que les communications de Disney+, dans lesquels on leur explique que la compagnie a des « difficultés pour traiter » leur paiement. Afin de régler la situation, le mail demande à l’internaute de cliquer sur un bouton « Valider les informations de paiement » le renvoyant sur une page où il lui faut taper ses identifiants et ses coordonnées bancaires. Évidemment, il ne faut surtout pas suivre la procédure.
Comme souvent dans les affaires de phishing, le mail cherche à instaurer une situation d'urgence. On peut y lire que la date butoir pour mettre à jour ses données est le 31 octobre 2023, et qu'une fermeture de compte assortie d'une pénalité de 49,99 euros serait prévue. Il s'agit ici d'autant d'alarmes qui doivent pousser à ne jamais suivre les demandes faites. À noter enfin que l'adresse en question « noreply@magazineluiza.com.br » semble être l'adresse légitime du site brésilien d'e-commerce Magazine Luiza. Elle aurait ainsi été usurpée par des pirates pour mener diverses campagnes d'escroquerie, dont une autre utilisant cette fois l'identité de l'agence de paiement en ligne de contravention, l'ANTAI.
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DS : première voiture à embarquer ChatGPT ?
L'intelligence artificielle ChatGPT se fait une place à bord des véhicules DS Automobiles. L'IA sera proposée aux 20 000 premiers inscrits (disposant de DS Iris System) pour une phase pilote durant six mois, et ce, sans le moindre surcoût.
Chez DS Automobiles, on a décidé d'intégrer la célèbre intelligence artificielle à bord des gammes DS 3, DS 4, DS 7 et DS 9, au travers de DS Iris System. À bord des véhicules, ChatGPT se transforme en un authentique « assistant numérique dédié à l'expérience de voyage » selon la marque. Pour faire appel à ChatGPT au volant de sa DS, il suffit de dicter la commande « OK Iris » ou de presser le bouton dédié sur le volant. L’interaction vocale avec ChatGPT démarre alors, et le conducteur peut dialoguer avec l'IA sans avoir à quitter la route des yeux et sans lâcher le volant. Le conducteur peut notamment demander à ChatGPT de générer un conte pour occuper les enfants, de lister les plus beaux lieux à visiter dans la ville avoisinante, d'expliquer l'histoire du monument à peine croisé, et finalement effectuer à peu près n'importe quel type de demande.
Le constructeur va lancer une phase pilote de cette « SoundHound AI powered by ChatGPT API » au sein de Stellantis, de manière à évaluer l’expérience client auprès des 20 000 premiers utilisateurs. L’intégration de ChatGPT au système embarqué DS Iris est proposée sans surcoût et pour une durée de six mois. À noter que la souscription doit être effectuée entre le 19 octobre 2023 et le 29 février 2024.
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Apple prépare son propre ChatGPT ?
Toutes les grandes marques de la tech ne parlent plus que d'intelligence artificielle depuis un an. Dans les conférences, les communiqués et le marketing, le terme « IA » revient systématiquement chez tous les acteurs majeurs du secteur… sauf chez Apple.
Si Tim Cook a assuré qu'Apple travaillait sur l'IA générative depuis des années, la société ne se serait penchée sérieusement sur le sujet qu'à l'annonce de ChatGPT l'année dernière. D'après de nombreux observateurs, les dirigeants d'Apple auraient été pris au dépourvu par la soudaine frénésie de l'IA. Conséquence, Apple s'efforce aujourd'hui de « rattraper le temps perdu, puisqu'en interne, on considère que ce virage de l'IA a été un gros raté pour Apple ».
À ce jour, Apple a mis au point son propre modèle de langage, baptisé Ajax. Pour l'instant, on ne sait pas s'il s'agit d'un simple nom de code ou s'il sera aussi présenté sous ce nom au grand public. Un chatbot, répondant pour l'instant au nom d'Apple GPT, a également été développé, reposant justement sur le modèle Ajax. Apple doit désormais déterminer si sa technologie est au moins à la hauteur de celle de ses concurrents. Reste à savoir comment le GAFAM l'appliquera concrètement à ses produits L'un des premiers axes de travail concernerait des listes de lecture générées automatiquement dans Apple Music. Ceci dit, on sait quand même qui sont les têtes pensentes en charge de ce projet : John Giannandrea et Craig Federighi, épaulés par Eddy Cue, en tête du département des services et logiciels internet chez Apple. Budget total de l'initiative, environ un milliard de dollars par an.
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Wikipedia : nouvelle cible d'Elon Musk ?
Habitué des attaques sur les réseaux sociaux, Elon Musk a publié un tweet ciblant Wikipédia. Le patron de Tesla et Space X y suggère que la fondation Wikimédia (qui édite l’encyclopédie collaborative en ligne) continuait de réclamer des dons alors que son site phare n’a pas besoin de tant d'argent. C'est donc l'un des plus vieux complot d'internet qui est repris et relancé par l'homme le plus riche du monde.
Dans le détails, Elon Musk a tout d'abord publié une capture d’écran du message d’appel au don de Wikipédia accompagné d’un smiley pour montrer son désintérêt de la chose, avant de publier un second tweet, je cite : « Pourquoi la Wikimedia Foundation veut-elle tant d’argent ? ». Selon lui, rien à voir avec les coûts d’hébergement de Wikipédia puisque « vous pouvez littéralement faire tenir une copie de l’intégralité du texte sur votre téléphone ! », fin de citation. En fait, la fondation derrière l'encyclopédie en ligne est régulièrement accusée de détourner des fonds et de demander des dons à ses utilisateurs et utilisatrices alors que tout le travail est fourni par des bénévoles. Sous-entendu, la fondation Wikimédia serait une immense arnaque destinée à détrousser les internautes grâce à un projet collaboratif qu'elle dit indispensable pour le savoir de l'humanité.
Si Elon Musk a raison en disant qu'il est possible de faire tenir tout le texte de Wikipédia sur un smartphone, puisque l’encyclopédie dans sa version anglophone pèse 22,14 Go aux dernières nouvelles, il ne s’agit là que du texte brut. Les images, illustrations et autres graphiques, tous hébergés sur le service Wikimedia Commons, pèsent plus de 428 To. De quoi nécessiter quelques serveurs, dont il faut payer l'entretien. Ajoutez à ça la bande passante nécessaire pour l’un des sites les plus consultés au monde et vous avez déjà une petite idée de la raison pour laquelle Wikipédia appelle régulièrement aux dons.
Dans le détail, la fondation Wikimédia emploie 700 salariés et contractuels, et d'après son dernier rapport financier annuel, disposerait de 245 millions de dollars d’actifs nets essentiellement, destinée à assurer le fonctionnement quotidien du site et à financer divers projets. Si comme Elon Musk, vous souhaitez vraiment savoir où va l’argent donné à Wikipédia, il vous suffit d’aller sur le site de la fondation Wikimédia où sont détaillées toutes les dépenses et où est publié un rapport financier chaque année.
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OpenAI : un outil pour détecter les images générées par IA ?
Face à la crainte des contenus trompeurs généré par les IA, OpenAI a décidé en parallèle du développement de DALL-3, son générateur d'image, de developper un outil pour reconnaître les images générées par IA. Lors du dernier Tech Live Event organisé mi-août, le directeur technique d'OpenAI Mira Murati a expliqué au Wall Street Journal que cet outil était fiable à 99% et qu'il continuait à être testé en interne afin d'en améliorer encore l'efficacité. Pour l'instant, peu de détails ont été communiqués par Open AI.
Ce que l'on sait toutefois, c'est qu'OpenAI est le dernier en date à se pencher sur cette problématique d'identification des contenus. En septembre, Google avait annoncé la mise en place de son logiciel SynthID, destiné à reconnaître les images produites par l'IA. Détail important, l'outil sera intégré à ChatGPT, et sera sans doute réservé aux abonnés à ChatGPT Plus, exactement comme pour Dall-E 3.
Reste que pour le moment, à chaque fois qu'une solution d'identification a été mise en ligne, ses limites étaient atteintes très rapidement. Exactement comme pour l’AI Text Classifier, qui permettait de déterminer avec quelle probabilité un texte etait écrit par l’IA plutôt que par un humain. Malheureusement, l’outil s’est rapidement montré imparfait, épinglant parfois des contenus par erreur, et laissant passer une grande quantité de textes rédigés par l’IA à travers ses filets. Espérons que ce nouveau système soit différent. Il est en tout cas attendu dans quelques semaines.
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L'Inde, bientôt une puissance spatiale incontournable ?
L'Inde devrait prochainement franchir une nouvelle étape dans sa conquête de l'espace. On l'a vu cet été avec la réussite de la mission Chandrayaan-3 et les tours de roue du petit rover Pragyan près du Pôle Sud de la Lune. On le voit aussi cet automne avec les différentes communications autour du projet de capsule habitée Gaganyaan qui a décollé récemment pour tester le système d'évacuation d'urgence en vol qui assurera, un jour, la sécurité des astronautes indiens.
La semaine dernière, le Premier ministre Indien, Narendra Modi, a donné des objectifs sur le long terme à son agence spatiale nationale. Modi veut qu'une station spatiale indienne soit construite en orbite, d'ici 2035, et qu'un premier astronaute indien pose le pied sur la lune en 2040. Si vous ne le saviez pas, l'Inde n'est pas participante à l'ISS, et reste aujourd'hui une nation spatiale assez indépendante.
Narendra Modi a également appelé à intensifier les efforts pour des sondes spatiales à destination de Vénus et de Mars... Seulement, l'état indien va devoir énormément investir, à moins qu'une coopération internationale, notamment avec la Russie, permette de limiter les coûts. Sauf que l'agence spatiale indienne ne semble pas pressée d'établir un partenariat solide avec son homologue Roscosmos, qui lui a déjà fait plusieurs appels du pied. Ces dernières années, la Russie est en effet isolée de tout bord dans ce domaine par la communauté internationale à cause de la guerre en Ukraine.
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Electronic Arts bientôt racheté par Disney ?
Disney est l'une des plus grandes entreprises au monde, avec de multiples séries et films qui ont fait sa renommée depuis un siècle désormais. Cependant, ses productions les plus récentes ne suscitent pas autant d'engouement, et sa stratégie axée sur le streaming avec Disney+ coûte 1,5 milliard de dollars par an à l'entreprise. Une somme colossale qui a tiré Bob Iger, l’ancien dirigeant de Disney, de la retraite dorée prise il y a un an, afin de redresser la barre du navire Disney. Ainsi, le rachat tant attendu d’Electronic Arts ferait-il partie de cette tentative de redressement ?
En ce moment, les fusion et acquisitions d’entreprises dans le secteur du jeu vidéo sont légion. On peut notamment penser à Microsoft qui a aspiré Activision Bilzzard King… On a d’ailleurs consacré un épisode il y a peu à ce sujet, que je vous invite à aller écouter. Selon Bloomberg, les dirigeants de Disney envisagent sérieusement de racheter EA. Si une telle acquisition venait à se réaliser, Disney pourrait rassembler toutes ses licences de jeux vidéo sous la bannière d'Electronic Arts, y compris Marvel, Star Wars ou encore Kingdom Hearts. Cela aurait des conséquences notables pour les studios et éditeurs partenaires, qui ne seraient logiquement sollicités pour travailler sur davantage de franchises de Disney… Si il y a bien une licence pour laquelle cette fusion fait sens, c’est pour Star Wars. En effet, jusqu'à la fin de cette année, EA conserve l'exclusivité des jeux de la licence, notamment la série Star Wars Jedi, Battlefront et Squadrons.
Une autre détail intrigant allant dans le sens d’une acquisition d’EA : la récente restructuration d'Electronic Arts en deux divisions distinctes : EA Sports et EA Entertainment. La première englobe les jeux de sport comme son nom l’indique (FIFA, NBA Live, Formula One…), tandis que la seconde concerne les autres titres de l'éditeur, comme Les Sims, Need for Speed et Battlefield. Pour l’heure, il est difficile d'imaginer que cette restructuration ait été mise en place sans un objectif précis… Peut-être est-ce un premier signe de cette vente que la rumeur évoque depuis des mois.
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Activision Blizzard King racheté par Microsoft… Est-ce historique ?
Cette fois-ci, c'est officiel : Activision Blizzard rejoint enfin la famille Xbox ! Et oui, il s’agit bel et bien d’un rachat historique, compromis ces derniers mois par plusieurs instances nationales et internationales, mais qui a finalement eu lieu tout récemment ! Et clairement, cela promet de bouleverser le paysage vidéoludique, offrant de nouvelles perspectives aux joueurs.
Après 20 mois d'attente depuis l'annonce retentissante de cette acquisition, la voilà enfin concrétisée. Phil Spencer, le chef de file de Microsoft, n’a pas caché sa joie. Je cite, « nous adorons les jeux vidéo. Nous y jouons, nous les créons, et nous comprenons à quel point le jeu est essentiel, à la fois individuellement et collectivement en tant que communauté. Aujourd'hui, nous accueillons officiellement Activision Blizzard et ses équipes dans la famille Xbox » fin de citation.
Une fois les réjouissances passées, qu’est-ce que cela va bien pouvoir impliquer ? Tout d'abord, il est clair que les futurs jeux d'Activision Blizzard King seront disponibles dès leur sortie sur le Game Pass. À court terme, cela concerne Call of Duty: Modern Warfare III, prévu pour le 10 novembre prochain. De plus, Xbox pourrait envisager d'ajuster les prix de son service phare, étant donné l'ajout massif de titres à son catalogue. Reste à savoir si les jeux d'Activision Blizzard King deviendront des exclusivités pour Xbox One, Xbox Series X|S et PC. La réponse variera apparemment au cas par cas, à moins qu'il s'agisse d’une franchise incontournable comme Call of Duty, qui ne le sera pas, du moins dans les 10 prochaines années. En ce qui concerne le cloud gaming, Microsoft subira une perte puisque les droits de ces jeux ont été cédés à Ubisoft de manière permanente pour les 15 prochaines années via son service Ubisoft+.
Ce rachat représente sans aucun doute un pas de géant pour Microsoft, marquant une page historique pour l'industrie du jeu vidéo. L'avenir dira si les résultats seront positifs ou négatifs. Ceci dit, il est important de noter que Bobby Kotick, le PDG du groupe, quittera ses fonctions le 1er janvier 2024. Là encore, peut-être que cela pourra avoir des répercussions. En tout cas, il est peu probable de voir une opération de cette envergure se reproduire de sitôt, sauf si Disney parvient officiellement à racheter Electronic Arts comme la rumeur le laisse entendre depuis plusieurs mois.
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Enfin une solution pour rendre l’IA vraiment fiable ?
Au mois de juin, des chercheurs annonçaient déjà une perte de fiabilité du modèle ChatGPT et une tendance à se tromper dans des réponses à des questions assez simples. Il y a trois ans déjà, ce phénomène d'hallucinations artificielles avait été découvert par une équipe de scientifiques du laboratoire de Los Alamos. Loin d'être anodin, cet effet peut provoquer de réels préjudices : désinformations, erreurs lors de recherches ou perte de confiance envers les systèmes d'IA. Plus l'IA générative devient courante dans le paysage numérique, plus ces manifestations sont logiquement nombreuses. C'est dans ce contexte qu'une équipe de quatre chercheurs ont voulu s'engager afin de trouver un remède pour contrer ce mal virtuel.
Très récemment, la startup norvégienne Iris.ai a dévoilé une solution, qui vise à réduire drastiquement la proportion d'erreurs et d'hallucinations à un pourcentage à un chiffre seulement. Leur objectif ? Développer un outil alimenté par intelligence artificielle spécialisée dans la compréhension de publications scientifiques. Leur programme est capable de naviguer à travers une très vaste quantité de données, de les catégoriser et de les résumer.
Utiliser une IA pour vérifier qu'une autre IA ne se trompe pas, ne serait-ce pas l'équivalent du serpent qui se mord la queue ? En tout cas, cette start-up utilise plusieurs méthodes pour mesurer la précision des données générées par les modèles d'intelligences artificielles. Leur technique principale se nomme « validating factual correctness » (validation de correction factuelle). En clair, l'équipe établit les concepts à l'avance qu'elle souhaite voir apparaître dans une réponse valide. Ensuite, elle vérifie si l'IA est capable d'intégrer ces concepts dans la réponse et examine ensuite si la source sur laquelle elle se base est fiable. Une sorte de fact-checking en somme. D'autres méthodes appuient également celles-ci. Par exemple, la comparaison entre une « vérité fondamentale » et la réponse donnée par l'IA. Grâce à une évaluation spécifique pour évaluer la performance d'un modèle, leur logiciel établit des similitudes avec la « vérité fondamentale », en parallèle du contenu généré par l'IA. Reste à savoir si cette technique pourra bénéficier à tout le monde, même si pour l’instant, la start-up s'oriente clairement vers un usage de son programme dans le domaine de la recherche, et non pour le grand public.
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Netflix : des magasins physiques pour boire, manger et regarder des séries ?
Si les grandes entreprises du secteur de la culture sont connues justement pour leur culture du merchandising et des produits dérivés, Netflix n’est pas en reste avec notamment un sac de couchage et des tee-shirts notamment. Mais de façon un peu plus surprenante, la plateforme de streaming a confié au média spécialisé Bloomberg qu'elle prévoyait d'ouvrir des magasins physiques à travers le monde d'ici 2025.
On les appellera les « Netflix House ». Ces magasins seront un mélange de restaurants, de boutiques de souvenirs, et d'expériences interactives. Si l’on ne connaît pas pleinement la nature du projet, les espaces du magasin serviront certainement à promouvoir, à la manière d'un mini-Disneyland, les contenus de Netflix et les avantages de la plateforme de streaming. Josh Simon, responsable des produits chez Netflix, explique que l’entreprise a remarqué je cite « à quel point les fans aiment se plonger dans l' univers des films et séries Netflix » fin de citation. Avant d’ajouter qu’il s’agissait de l’étape logique à suivre pour contenter tout le monde. Concrètement, les restaurants offriront des plats inspirés des séries de la plateforme ainsi que des expériences gastronomiques plus raffinées.
Pour être honnête, Netflix avait déjà ouvert des enseignes physiques par le passé, mais davantage conçus comme des magasins éphémères, notamment un à Paris dédié à Stranger Things. Une « expérience immersive » inspirée de la série a également été créée à côté du parc de la Villette. Cependant, cette fois-ci, il s'agit de véritables magasins destinés à s'implanter dans la durée, portant fièrement le logo de l'entreprise. Pour l'instant, seuls deux magasins sont en projet, tous deux aux États-Unis. Ceci dit, le service de streaming a promis l'ouverture d'autres boutiques dans de grandes villes du monde entier.
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La nouvelle voix de Mario enfin connue ?
C'est désormais officiel : Mario a trouvé sa nouvelle voix ! Et les fans de longue date ne devraient pas être trop déçus. Souvenez-vous, le 21 août dernier, Charles Martinet annonçait sa retraite, mettant fin à des décennies d'incarnation des personnages emblématiques de la licence Super Mario, notamment Mario et Luigi. Depuis, les spéculations allaient bon train, sans qu’aucune confirmation de la part de Nintendo ne soit annoncée.
Mais à quelques jours du lancement de Super Mario Bros. Wonder sur Nintendo Switch, l'identité de du successeur de Martinet vient d’être révélée. Son nom peut ne pas vous être familier, mais sa voix devrait quand même l’être un peu, puisqu'il s'agit de l’américain Kevin Afghani ! Dans un message publié sur X.com, celui qui a donné sa voix à des personnages comme Raditz dans la série Dragon Ball R&R, et Arnold dans le jeu vidéo Genshin Impact, exprime sa fierté et sa reconnaissance envers Nintendo pour cette opportunité unique. Je le cite, « je suis incroyablement fier d'avoir prêté ma voix à Mario et Luigi dans Super Mario Bros. Wonder. Merci à Nintendo de m'avoir accueilli dans le Royaume des Fleurs ! » fin de citation. Rassurez-vous, Mario s'apprête à vivre de belles aventures, d’autant que la différence avec sa voix précédente est très légère, jugez par vous-même.
Petit complément d’information concernant Kevin Afghani… ce dernier a prêté sa voix à Raditz dans Dragon Ball R&R, une histoire alternative et non officielle, qui explore ce qui aurait pu se passer si Raditz avait été un gentil et s’il avait fondé une famille sur Terre près de son frère Son Goku.
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Bientôt la fin de l’anonymat sur internet ?
L'anonymat sur Internet est un sujet brûlant, que ce soit justement parmi les internautes, ou même à l'Assemblée nationale ! Ces derniers jours, les députés ont finalement tranché sur cette question… en la retirant du projet de loi numérique. En cause, des inquiétudes sur la compatibilité d’une telle interdiction avec les règles européennes et la Constitution.
Le député de la Renaissance, Paul Midy, soutenu par d'autres membres de la majorité présidentielle, avait plaidé pour la fin de l'anonymat sur Internet afin de lutter contre la violence sur les réseaux sociaux. Il proposait un système de « plaque d'immatriculation » pour les internautes français. Mais face à l'opposition du gouvernement, Paul Midy a finalement retiré ses amendements pour ne pas compromettre le vote final du projet de loi en première lecture, tout en rappelant que le Sénat les avait déjà adoptés. En réalité, cette mesure était vivement contestée, et même qualifiée de « répression » par l’opposition qui percevait là une intrusion inutile dans la vie privée.
En revanche, les élus ont adopté une autre proposition de Paul Midy, visant à assurer un accès gratuit à une identité numérique pour 100 % des Français d'ici 2027. Cette mesure vise à faciliter l'accès aux services publics et à sécuriser les démarches administratives. Elle ne sera toutefois pas contraignante, suite à l'adoption d'un sous-amendement du MoDem, ce qui signifie que chaque français pourra choisir d’utiliser son identité numérique ou non. L'Assemblée nationale a également voté en faveur d'une formation obligatoire sur la sensibilisation au numérique pour les élèves de 6e, sous la forme d'une attestation appelée « Pix », prévue pour la rentrée 2024. Une mesure qui vise à renforcer la sécurité en ligne et la compréhension des enjeux numériques dès un jeune âge. Le projet de loi numérique aborde également d'autres questions telles que le cyberharcèlement, l'accessibilité des sites pornographiques aux mineurs et les arnaques en ligne, avec un filtre anti-arnaque très attendu. Il s'appuie également sur les nouveaux règlements européens, le DSA et le DMA, pour renforcer la sécurité et la régulation de l'espace numérique.
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Les NFT n’ont plus aucune valeur ?
L'année 2021 a été marquée par l’ascension fulgurante des tokens non fongibles (NFT). De nombreuses marques et célébrités se sont plongées avec enthousiasme dans cet univers des œuvres d'art certifiées sur la blockchain comme les rappeurs Eminem et Snoop Dogg, les footballeurs Cristiano Ronaldo et Kylian Mbappé ou les acteurs Omar Sy et Anthony Hopkins, parfois en effectuant des dépenses considérables. Mais après avoir établi des records, le secteur a connu une chute brutale, liée au déclin du marché des cryptomonnaies. L’univers NFT est donc passé dans le rouge, au point que la valeur de la plupart des collections est désormais quasiment nulle.
Selon une étude réalisée par le site de paris en cryptomonnaies dappGambl, portant sur plus de 73 000 collections de NFT, la grande majorité de ces œuvres d'art numériques a perdu toute valeur. En détail, 69 795 de ces collections ne valent même plus un Ether, l'une des cryptomonnaies utilisées pour échanger des NFT. Comme l'indique dappGambl, "95 % des détenteurs de collections de NFT détiennent actuellement des investissements sans valeur". Plus précisément, la plupart des NFT émis sur la blockchain n'ont jamais été vendus, soit près de 80 % ! En résumé, il existe une énorme quantité de tokens non fongibles qui n'ont jamais trouvé d'acquéreurs, ce qui a créé un déséquilibre massif entre l'offre et la demande, et qui a logiquement fait chuter les prix de l'ensemble de l'écosystème.
Cependant, les investisseurs restants, qui n'ont pas été dissuadés par l'effondrement du marché, deviennent de plus en plus sélectifs, laissant entendre que le marché s'est assaini. Du côté des artistes, la baisse des ventes les pousse à proposer des œuvres comportant une réelle valeur ajoutée. Alors, peut-on considérer que la chute des NFT est une bonne chose ? Cela reste à l'appréciation de chacun, mais il est indéniable que cela a eu des impacts positifs. L'époque où une simple image JPEG d'un caillou pouvait se vendre des millions de dollars en cryptomonnaies semble révolue.
Dans ce contexte morose, certaines entreprises se détournent du monde des NFT. C'est notamment le cas de Meta, qui a décidé de suspendre l'intégration de NFT à Facebook et Instagram. À l'origine, Meta considérait les NFT comme un élément clé de son métavers… un projet mis au placard suite à l’émergence des Chatbot boostés à l'intelligence artificielle comme ChatGPT. Bien entendu, toutes les marques n'ont pas abandonné ce terrain. Récemment, Coca-Cola a lancé une nouvelle collection de NFT, tandis que Warner Bros a également présenté une nouvelle série de tokens en marge de la sortie du film "The Flash" il y a quelques semaines.
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Les réseaux sociaux ne pourront plus censurer les journalistes ?
Début octobre, le Parlement européen a approuvé à une large majorité l'European Media Freedom Act dans le but de réduire le pouvoir des réseaux sociaux concernant la suppression des messages, en particulier pour protéger les journalises et la liberté d’expression. Actuellement, même si la loi oblige les réseaux à supprimer certains contenus, en particulier les messages haineux et la désinformation, ils ont la possibilité de bloquer davantage que nécessaire.
En clair, ce texte ressemble à une protection juridique pour les journalistes contre les décisions arbitraires des réseaux sociaux. Concrètement, Facebook, X, Intagram ou TikTok devront dorénavant donner un préavis de 24 heures aux journalistes et aux médias indépendants avant de supprimer ou de limiter certains contenus. Les journalistes auront alors le même laps de temps pour exprimer leurs objections. Une fois que ces objections auront été examinées, la plateforme concernée pourra décider si elle maintient ou non la décision initiale.
Clairement, certains jugent ce règlement très insuffisant… car même si les journalistes auront désormais la possibilité de faire appel, la décision finale restera entre les mains de la plateforme, qui détermine si un contenu enfreint ou non ses conditions d'utilisation. Il est donc crucial que ces dernières examinent ces appels de manière équitable. Avant le vote, plus de 80 organisations de journalistes ont publié une lettre ouverte sur X.com, soulignant la nécessité pour la loi de contenir des dispositions claires pour prévenir l'utilisation de logiciels espions à leur encontre. Bien que certaines mesures aient été ajoutées, la principale demande n'a pas été totalement satisfaite : celle de prévenir l'utilisation de ces logiciels espions par les États membres de l'Union européenne au nom de la "sécurité nationale", la justification étant laissée à leur discrétion. Reste désormais à savoir si les plateformes appliqueront réellement cette loi, ou si comme bien d’autres règles édictées par l’Union Européenne, elles prendront de larges libertés allant dans leurs intérêts.
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Amazon se renforce avec la puissante IA « Claude » ?
Pour combler son retard par rapport à ses concurrents que sont Microsoft, Google et Meta, Amazon a dévoilé son intention d'investir jusqu'à 4 milliards de dollars dans Anthropic, une entreprise spécialisée dans l'intelligence artificielle. Malgré cet investissement massif, Amazon conservera une participation minoritaire dans la société. Dans un premier temps, le géant du commerce en ligne s'est engagé à investir 1,25 milliard de dollars, avec la possibilité d'ajouter un investissement supplémentaire de 2,75 milliards de dollars. En fait, c'est la première fois qu'Amazon investit autant dans une entreprise sans en prendre le contrôle.
En fait, au lieu d'être rachetée, Anthropic opérera désormais au sein des services d'Amazon Web Services (AWS), filiale du groupe Amazon et plus grand service d'hébergement web au monde. Anthropic se servira également du financement d'Amazon pour développer de nouveaux outils et améliorer son modèle de langage nommé Claude, déjà capable de lire un roman en une minute grâce à une mémoire plus puissante que ses concurrents, comme GPT4 d’OpenAI. Parmi les autres capacités d'Anthropic, son IA propose un concept dit "constitutionnel" qui permet de limiter le nombre de modérateurs humains nécessaires pour surveiller la machine. Selon l'entreprise, l’IA générative est plus sûre et plus fiable que jamais, car elle s'auto-surveillerait en se posant des questions sur un ensemble de règles à respecter avant de fournir une réponse à l’usager.
Une chose est sure, la concurrence en matière d’IA est rude. D'un autre côté, Microsoft a investi 13 milliards de dollars dans OpenAI… Google développe activement son modèle d'IA générative Bard, et Meta a récemment présenté une nouvelle itération de son modèle de langage, Llama 2. Si OpenAI explore la possibilité d'ouvrir ChatGPT à tous les médias possibles, Google travaille pour éviter que son IA génère des réponses incorrectes, et Meta propose son modèle de langage en open source sur la plateforme Hugging Face. Si Claude devrait devenir de plus en plus puissant grâce aux infrastructures d’Amazon Web Services, force est de constater que l’IA reste pour l’instant, plus confidentielle que les autres.
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Cyberscore : à quoi ça sert ?
Le sujet de la sécurité des données personnelles est de plus en plus sérieusement pris en compte par les internautes eux-mêmes, mais aussi par les politiques, que ce soit en France ou en Europe. Au niveau national, le gouvernement a mis en place un label de qualité, permettant d'évaluer le niveau de sécurité des outils numériques : le Cyberscore.
Encore un label vous allez me dire… Et oui, à l'instar du Nutri-score qui évalue la valeur nutritionnelle des produits alimentaires, le Cyberscore, lancé le 3 mars 2022, attribue une note de A à F pour évaluer la sécurité des produits numériques. Alors pour établir cette note, les organismes de certification se baseront sur plusieurs critères :
- Le premier critère prendra en compte des aspects tels que la qualité des protocoles de sécurité utilisés ou l'emplacement où les données sont stockées.
- Le deuxième critère évaluera les risques juridiques auxquels ces acteurs numériques sont exposés, notamment l'existence de lois extraterritoriales susceptibles de compromettre la protection des données personnelles.
- Enfin, une dimension de réputation sera prise en compte, incluant par exemple les sanctions prononcées par les autorités ou le nombre de vulnérabilités logicielles corrigées.
Ce score est établi par des auditeurs agréés par l'Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information (Anssi), avec l'objectif d'encourager les citoyens à privilégier les services proposés par les acteurs qui accordent la plus grande importance à la protection des données personnelles. S’il existe depuis un peu plus d’un an, ce label est progressivement déployé. Pour l’instant, seuls les grands acteurs du secteur numérique y sont soumis, comme les éditeurs de logiciels ou les applications de messagerie comme WhatsApp.
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Open AI souhaite créer le successeur de l'iPhone ?
Jony Ive et Sam Altman, le PDG d'OpenAI, travaillent désormais main dans la main. Alors, oui, je vous l’accorde, comme ça, ça n’a rien d’exceptionnel. Mais cette information est bien plus importante qu’il n’y paraît ! En effet, Open AI ambitionne de concevoir un tout nouveau dispositif permettant une interaction plus naturelle entre les humains et l'intelligence artificielle. Si ce projet aboutit, il pourrait sérieusement perturber Apple, à cause notamment d’un certain Jony Ive. Ce nom ne vous dit peut-être rien, mais c’est lui qui est a été le designer derrière de nombreux produits phares d'Apple, dont l'iPhone, et qui a quitté l'entreprise en 2019.
Ce nouveau projet vise précisément à offrir une expérience différente des smartphones, en se détachant de l'utilisation d'un écran. Sam Altman est en pourparlers avec LoveForm, l’entreprise de Ive, pour concevoir le premier appareil de son entreprise, qualifié comme "l'iPhone de l'intelligence artificielle". En collaborant avec Ive, l’objectif d’Open AI est de créer un produit offrant une "expérience utilisateur plus naturelle et intuitive" pour interagir et communiquer avec l'intelligence artificielle. Les deux visionnaires s'inspirent de la révolution que constituait l’écran tactile du premier Iphone, en anticipant une révolution similaire à ce qu’Apple a pu apporter à l’époque. Masayoshi Son, le dirigeant du conglomérat japonais SoftBank, est également impliqué dans ce projet, et envisage d’investir massivement dans le domaine de l'IA. Il propose un financement d'un milliard de dollars pour cette initiative, en mettant en avant le rôle clé que l’une des filiale de SoftBank, l’entreprise Arm, pourrait jouer dans son développement. Pour l'instant, aucune entente n'a été conclue entre les différentes parties.
En clair, de nombreuses figures de la Silicon Valley se questionnent sur le produit qui pourrait succéder au smartphone. Bien que les enceintes intelligentes et les casques de réalité mixte soient des candidats sérieux, ils ont encore un long chemin à parcourir pour supplanter le smartphone. Un dispositif s'appuyant sur l'intelligence artificielle et exploitant pleinement ses vastes capacités pourrait véritablement chambouler le marché, et donc Apple par la même occasion. La semaine dernière, OpenAI a annoncé des améliorations apportées à ChatGPT, notamment la possibilité de contrôler l'application par la voix et de naviguer sur le Web. Peut-être peut-on y voir un indice du futur projet porté par l’entreprise.
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IA : Les sites web pourront refuser d'entraîner les algorithmes ?
On le sait, des entreprises telles qu'OpenAI qui absorbent d'énormes quantités de données sans avoir l’autorisation des sources est un vrai problème. Cela a même suscité de nombreuses controverses, certaines se terminant par des poursuites judiciaires. Afin d'empêcher que les contributeurs ne voient leur travail utilisé sans autorisation, Google a décidé de lancer une fonctionnalité de blocage qui pourrait rencontrer un franc succès.
Bien que Google soit pleinement impliqué dans le développement de l'intelligence artificielle avec Bard et son prochain modèle de langage Gemini, la société américaine semble vouloir apporter un peu d'ordre sur internet où les entreprises collectent sans aucun scrupule les données dont elles ont besoin. Elle vient ainsi d'annoncer son nouvel outil nommé "Google-Extended", qui permettra aux créateurs de contenu en ligne de continuer à indexer leur site tout en interdisant l'utilisation de leurs données par les développeurs d'intelligence artificielle.
Comment cela fonctionnera-t-il ? Eh bien, Google-Extended sera accessible via le fichier robots.txt, le protocole d'exclusion des robots placé à la racine des sites web, qui indique quelles données peuvent être indexées ou non par les robots d'exploration. Les créateurs de sites web pourront ainsi indiquer leur souhait que leurs données ne soient pas collectées par les robots d'exploration des entreprises d'intelligence artificielle. Il s'agit d'une méthode similaire à celle choisie par le New York Times cet été, lorsque le journal américain avait explicitement interdit à OpenAI d'indexer ses données via le fichier robots.txt. Cette mise à jour majeure de Google devrait permettre d'obtenir le même résultat tout en préservant l'indexation sur le moteur de recherche de l'entreprise, une activité vitale pour la plupart des entités en ligne, mais qui va sans doute poser pas mal de problème aux éditeurs d’IA, ou tout du moins les forcer à obtenir les droits de leurs sources, et donc à rémunérer ces dernières.
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La NASA collecte pour la première fois des échantillons d'astéroïdes ?
Le retour de la sonde OSIRIS-REx revêtait une importance capitale pour la NASA. En 2016, l’agence lui confiait la mission de rapporter des échantillons de l'astéroïde Bennu, un corps céleste découvert en 1999 autour du Soleil. Non seulement OSIRIS-REx a brillamment accompli sa mission, mais sa capsule est également revenue sur Terre sans encombre. Récupérés dans l'Utah, les morceaux d'astéroïdes sont en excellent état !
Ainsi, OSIRIS-REx a ramené avec elle 250 grammes d'échantillons prélevés en 2020. La capsule est revenue sur Terre après une entrée dans l'atmosphère à une vitesse de plus de 44 000 km/h, subissant des températures extrêmes due aux frottements de l'air, jusqu'à 2 700 degrés, avant de toucher terre à 15 heures, en plein cœur d'un désert de l'Utah, à l'ouest des États-Unis.
Pourquoi est-ce si crucial ? L'échantillon rapporté par OSIRIS-REx est le plus important récolté depuis 1972, lors du programme Apollo sur la Lune. Il est essentiel de comprendre que les astéroïdes sont des objets célestes qui ont très peu évolué depuis la formation du système solaire. On peut les considérer comme des archives du passé, renfermant potentiellement des informations cruciales sur les premières étapes de la vie sur Terre. Avec un diamètre de 500 mètres, Bennu est un astéroïde de grande taille, comparé à la plupart des astéroïdes de notre système solaire qui sont bien plus petits. Les scientifiques pensent donc qu'il contient des quantités importantes de carbone et d'eau emprisonnées dans ses minéraux, soir une véritable mine d'informations à exploiter dans les mois à venir.
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L’Iran s’empare de l’IA pour renforcer sa dictature ?
L’Iran miserait sur l’IA pour renforcer son pouvoir et asseoir sa dictature religieuse. C'est du moins ce que rapporte le Financial Times, auquel certains officiels iraniens auraient expliqué que le pays cherchait à moderniser ses institutions religieuses. Ainsi, l’État encourage à se familiariser avec les nouvelles technologies à condition, bien sûr, que cela respecte les règles édictées par l'ayatollah Khamenei.
Ce dernier semble d'ailleurs lui-même très intéressé par le sujet de l'intelligence artificielle, pour laquelle il souhaite que son pays soit l'un des leaders mondiaux. Cette technologie est d'ailleurs loin d'être une nouveauté dans le pays qui possède un laboratoire de développement en la matière. L'Iran l'aurait également utilisée à grande échelle pour réprimer les manifestations de 2022 en réaction à la mort de Mahsa Amini, une jeune femme morte sous les coups de la police pour un voile mal porté.
Le meilleur exemple que l’on peut trouver en ce qui concerne l'intérêt de cette technologie sur les affaires du pays concerne les fatwas. Le processus traditionnel veut que des ecclésiastiques parcourent des milliers de pages de textes religieux afin de déterminer si, oui ou non, la personne concernée doit être condamnée. Un procédé qui dure généralement une cinquantaine de jours. Mais selon Mohammad Ghotbi, le dirigeant d'un incubateur d'entreprises de tech iraniennes, l'intelligence artificielle permet de ramener ce délai à 5 heures à peine. Cette utilisation surprenante de l'IA rappelle d'ailleurs l'histoire de cet avocat américain qui chargeait ChatGPT de préparer ses dossiers d'accusation… et qui finalement avait été rattrapé par la justice pour ce comportement.
A noter que selon le Financial Times, le principal laboratoire d'IA du pays, le centre informatique de Noor pour la recherche en sciences islamiques, travaille en partenariat avec un séminaire religieux et est notamment entraîné grâce aux archives très fournies de textes religieux. Cela pourra peut-être donner naissance une IA efficace, mais vu le corpus, on peut imaginer qu'elle soit très différente de ChatGPT et autres chatbots que l'on connaît.
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IA : BuzzFeed vire ses rédacteurs, l’action s'effondre en bourse ?
Au début de l'année, BuzzFeed a suivi la tendance d'à peu près la totalité des entreprises de la tech, en licenciant des centaines d'employés, remplacés par l'intelligence artificielle. Si cette idée a initialement plu à ses investisseurs, en quadruplant la valeur de son action, la situation a radicalement changé ces derniers mois.
Clairement, les quiz générés automatiquement par IA sur BuzzFeed ne rencontrent pas vraiment le succès escompté, plongeant la valeur de l'entreprise à son plus bas depuis son entrée en Bourse. Si l'IA n'est pas la seule raison derrière l'interminable chute de BuzzFeed, elle ne l'a certainement pas ralentie. Le P.-D.G. de BuzzFeed Jonah Peretti avait initialement présenté ce changement comme un outil au service de ses employés. Sauf qu’au final, l’IA les aura remplacé. Rapidement, cette dernière s'est mise à produire une infinité de quiz, sans salaire ni intention de se syndiquer, une aubaine pour l’entreprise. Mais, en plus de ces tests ouvertement écrits par IA, le site a également généré d'innombrables autres articles médiocres et répétitifs, et des guides de voyages de piètre qualité. Et cela se ressent directement sur l’action de BuzzFeed qui avoisine les 31 centimes de dollars alors qu'elle flirtait avec les 4 dollars après l'annonce de l'intégration de l'IA. Trente centime, c’est en effet sont niveau le plus bas jamais atteint, au point que si l'entreprise ne parvient pas à rectifier le tir d'ici la fin de l'année, elle pourrait tout simplement sortir de l'indice Nasdaq.
Mais pour être pleinement honnête, la chute de BuzzFeed n'est pas seulement due à l'IA. En effet, la valeur en bourse de l’entreprise n'a presque connu que la baisse depuis son introduction en 2021. Ajoutez à cela les changements d'algorithmes de réseaux sociaux sur lesquels elle n'a aucun contrôle, une baisse de 200 millions de dollars de revenus publicitaires, et l’on obtient la situation d’aujourd’hui.
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Écrire ses mails en les dictant ? C’est possible !
Très bientôt, Microsoft Outlook compte révolutionner la façon dont vous écrivez vos mails. En effet, plus besoin de les taper au clavier, vous pourrez carrément les dicter à haute voix… une fonctionnalité innovante qui pourrait être déployée dès le mois d'octobre.
Après avoir permis l'envoi de fichiers volumineux par e-mail et intégré un outil de traduction automatique, Microsoft se prépare à une nouvelle mise à jour majeure d'Outlook pour le Web. Elle devrait permettre aux utilisateurs de dicter leurs e-mails au lieu de les taper. Cette fonctionnalité sera alimentée par Microsoft Azure Speech Services et nécessitera à la fois une connexion Internet stable ainsi qu’un micro évidemment. Et croyez-le ou non, introduire la dictée vocale dans la version Web d'Outlook représente une étape importante pour l’entreprise.
Que ce soit sur mobile ou sur ordinateur, les utilisateurs d'Outlook bénéficient déjà de la fonction de saisie vocale. L'ajout de cette fonctionnalité à Outlook est précisément pour le Web et est très attendu par de nombreux utilisateurs. Mais évidemment, comme toute nouvelle fonctionnalité pouvant potentiellement changer la vie et nous faire gagner du temps, cette dernière ne sera disponible que pour les abonnés Microsoft 365. Oui, il faudra souscrire un abonnement payant pour y accéder, même si officiellement, Microsoft n’a pas confirmé ce point précis. Quoiqu’il en soit, on est bien dans la tendance des fonctionnalités premium qui ne cessent de se multiplier, comme avec ChatGPT ces derniers mois et les nombreuses nouveautés de l’abonnement ChatGPT Plus comparé à la version gratuite.
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Une astuce ultime contre le démarchage téléphonique ?
Si vous êtes la victime malheureuse de démarchage téléphonique, et que vous ne savez pas comment empêcher les gens au bout du fil de vous déranger, sachez qu’il existe des astuces efficaces pour mettre fin à ce appel intrusif avec élégance, sans raccrocher au nez de l’interlocuteur ni l’insulter de colère.
Raccrocher immédiatement dès que vous comprenez qu'il s'agit d'un appel de démarchage téléphonique est sans doute la pire réaction. À moins que vous bloquiez le numéro, vous risquez de recevoir des rappels, peut-être de la même personne sous un autre numéro, dans l'heure, le jour suivant, ou même un mois après. La meilleure stratégie consiste tout d'abord à écouter le démarcheur se présenter, exposer clairement la raison de son appel et le sujet à discuter. Une fois ces informations en votre possession, vous pourrez réagir. En premier lieu, vous pouvez gentiment demander à ne plus être contacté. Si les appels persistent, alors vous pouvez faire valoir vos droits en menaçant de signaler l'entreprise ou le numéro de téléphone à SignalConso, une plateforme gérée par la Répression des fraudes (DGCCRF). Cette menace devrait suffisamment inquiéter votre interlocuteur pour qu’il ne recommence plus de sitôt, car la Répression des fraudes peut signaler directement au ministère de l'Économie les appels abusifs, ce que toute entreprise souhaite éviter.
Si vous êtes importuné en dehors des heures de démarchage autorisées, c'est-à-dire en dehors des créneaux du lundi au vendredi, de 10 heures à 13 heures et de 14 heures à 20 heures, rappelez à votre interlocuteur qu'il s'expose à une amende de 375 000 euros en vertu de l'article L.242-16 du Code de la consommation. Cette information devrait le calmer immédiatement, car rappelons-le, le démarchage est formellement interdit le week-end et les jours fériés.
Enfin, si vous continuez à recevoir des appels, exigez que votre numéro de téléphone soit retiré de leurs listes, en expliquant que vous refusez catégoriquement le démarchage. Précisez que si ce n’est pas fait, vous déposerez une plainte auprès de la CNIL, l'organisme de surveillance des données, en cas de nouvelles sollicitations. Bien sûr, cela relève principalement de l’intimidation, car personne ne veut s'embarrasser de ces formalités administratives fastidieuses. Cependant, si c'est votre dernier recours, n'hésitez pas à le faire. Et n'oubliez pas de bloquer systématiquement les numéros de téléphone que vous soupçonnez ou dont vous êtes sûr qu’ils appartiennent à une entreprise de démarchage.
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Starlink : quel est le mystère derrière les 200 satellites disparus en 2 mois ?
Le projet Starlink est un pilier incontournable de SpaceX, notamment pour fournir un accès Internet à haut débit grâce à des milliers de satellites en orbite basse autour de la Terre. L'objectif est de garantir une connexion internet satisfaisante partout dans le monde, surtout les régions reculées. Malgré le lancement réussi de ses satellites Starlink V2 en mars, SpaceX connaît une période mouvementée avec des disparitions mystérieuses de ces mêmes satellites.
Ces trois dernières années, SpaceX perd régulièrement des satellites, une tendance qui semble s'accentuer, notamment depuis le 18 juillet, comme le confirme les données provenant de sources publiques comme space-track.org. En effet, plus de 200 satellites auraient disparus dans l’espace en seulement quelques semaines. Pour l'instant, SpaceX n'a pas réagi publiquement quant à ces disparitions, et pour l’heure, il est difficile de déterminer si l’entreprise d’Elon Musk avait prévu ou non ces pertes comme des "pertes acceptables" du projet Starlink ou s’il s’agit d’une défaillance technique imprévue.
Il est important de noter que les satellites de la constellation Starlink ne sont pas conçus pour fonctionner indéfiniment. SpaceX prévoit qu'ils restent en orbite pendant environ cinq ans, après quoi ils se désintègrent naturellement dans l'atmosphère terrestre. Depuis le premier lancement en 2019, plus de 5 000 satellites ont été mis en orbite, dont 4 500 sont toujours opérationnels. En plus des possibles défaillances techniques, d'autres facteurs, tels que l'activité solaire et les tempêtes solaires, peuvent perturber ces satellites. Ces derniers sont très sensibles aux influences solaires, et cet été, le Soleil a été particulièrement actif, générant des tempêtes solaires intenses. Il est donc tout à fait possible que ces disparitions récentes soient liées à ces phénomènes naturels. En attendant que SpaceX ne donne davantage de détails sur la situation, l’entreprise prévoit de poursuivre ses lancements pour atteindre une constellation de plus de 30 000 satellites.
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X (ex-Twitter) retire une fonctionnalité très utile ?
Vous le savez, Twitter, aujourd’hui devenu X, est depuis un an sous la direction d'Elon Musk qui a décidé d’apporter de nombreux changements à la plateforme… de son nom, en passant par la manière dont elle fonctionne, jusqu’à la possibilité pour les abonnés de Twitter Blue de rédiger de longs messages. Cependant, la nouvelle direction s'apprête à supprimer une fonctionnalité, plutôt que d'en introduire de nouvelles, ce qui avait été la norme jusqu'à présent.
Rien ne semble permanent sur X.com, surtout lorsqu'il s'agit d'éléments hérités du passé. C'est le cas de l'option "Cercles", introduite en août 2022. Selon l'annonce de X.com, cette fonctionnalité sera supprimée définitivement le 31 octobre. Je cite la plateforme, « après cette date, vous ne pourrez plus créer de nouveaux messages limités à votre cercle, ni ajouter des personnes à votre cercle. » fin de citation. Il sera uniquement possible de retirer des personnes de la liste des membres d'un utilisateur.
Pour être honnête, la fin des Cercles n’est pas vraiment une surprise. Elon Musk l’avait annoncé début juillet. Je cite « nous abandonnons les Cercles au profit de communautés améliorées et d’un tchat de groupe par messagerie privée » fin de citation. En fermant cette fonctionnalité, X met aussi fin à son histoire problématique. Les Cercles ont en effet été confrontés à plusieurs bugs. En début d’année, l’un d’eux a inquiété les utilisateurs concernant leur vie privée, leur faisant croire que leurs publications étaient visibles par tous les abonnés car elles n’étaient pas accompagnées du drapeau vert, signe qu’elles ont été envoyées aux membres du Cercle. Cette frayeur est devenue réalité quelques mois plus tard. En avril, des utilisateurs ont en effet remarqué que des personnes ne faisant pas partie de leur Cercle avaient aimé et commenté leurs messages. Un bug que X avait confirmé en mai, le qualifiant d’« incident de sécurité ».
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Une IA pour communiquer avec les poules ?
Après des centaines d'heures d'entraînement, des chercheurs ont réussi à créer une intelligence artificielle capable de traduire le langage des poules. Adrian David Cheok, professeur à l'université de Tokyo, a collaboré avec huit psychologues animaliers et vétérinaires pour analyser et classifier 200 heures d'enregistrements sonores de cet animal, avec pour résultat : un traducteur accessible à tous !
Cela va peut-être vous surprendre, mais oui, il est effectivement possible de déchiffrer les émotions des poules en les écoutant. Cela concerne non seulement la peur, mais aussi la colère, la satisfaction, l'excitation, la détresse, et bien sûr, la faim. Du moins, c'est ce qu'affirme l'équipe de Cheok, qui a utilisé ces informations comme base pour entraîner une intelligence artificielle. Cette IA a été nourrie avec 100 heures d'enregistrements préalablement classés, puis testée sur une centaine d'heures de sons supplémentaires. Le professeur Cheok explique je cite que sa « méthodologie repose sur une technique d'IA avancée que appelée Deep Emotional Analysis Learning (DEAL), une approche innovante et hautement mathématique qui permet une compréhension subtile des états émotionnels à partir de données sonores » fin de citation. Et les résultats sont prometteurs, correspondant dans 80 % des cas aux observations des chercheurs.
Pour le professeur Cheok, il s’agit d’un grand pas en avant pour la science, car cette méthode pourrait être adaptée à d'autres animaux et « ouvrir la voie à d'autres études sur la communication inter-espèces assistée par une IA. Avec son équipe, le scientifique a l'intention de développer une application gratuite pour aider les éleveurs à mieux comprendre les émotions de leurs poules, une bonne chose pour mieux comprendre ces animaux décrits comme très sociaux.
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Les casinos de Vegas victime d’un énorme hack ?
Il s'agit de la deuxième attaque en moins d'une semaine pour le complexe hôtel-casino du MGM Grand. Le scénario pourrait presque rappeler un film hollywoodien, sans classe ni élégance toutefois, car les responsables de ces attaques ont agi dans l'ombre.
On pourrait penser que des établissements d'une telle envergure auraient mis en place une sécurité informatique à la hauteur de leur importance. Mais non ! Et contrairement à l'image classique du hacker entouré d'ordinateurs et de câbles, les attaques dont MGM a été victime ont été commises uniquement grâce à un appel au service client, ainsi que grâce à LinkedIn pour identifier l'un des employés. En quelques minutes à peine, les pirates ont obtenu les accès dont ils avaient besoin pour pénétrer le système des hôtels, exigeant une rançon de 15 millions de dollars pour le laisser un ordre.
Pourquoi s’en prendre aux hôtels-casino comme le MGM Grand ? Et bien parce qu’il s’agit du deuxième plus grand hôtel du monde en termes de nombre de chambres, avec un total de 6 852 ! Les attaquants ont semé la panique en bloquant le système de réservation des hôtels, en désactivant les ascenseurs et en mettant hors service les machines à sous et les distributeurs. Un cauchemar absolu pour les responsables.
Le groupe de hackers, connu sous le nom de Scattered Spider, a également réussi à s'emparer de 6 téraoctets de données hautement confidentielles, dont des informations sur les clients des casinos, telles que les numéros de cartes de crédit, les adresses et les identités. Bien que le groupe Caesars ait assuré que les données prises en otage seraient supprimées, rien n'est certain. Lors de la première attaque la semaine précédente, Scattered Spider avait demandé une rançon de 30 millions de dollars, mais seulement 15 millions avaient été versés, ce qui pourrait en partie expliquer cette seconde intrusion.
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Une start-up brésilienne plus forte qu’Uber ?
Coincé par sa propre machination, c'est ainsi que l'on pourrait résumer le conflit qui oppose Uber à une start-up brésilienne. Cette dernière a trouvé une solution astucieuse pour redonner du pouvoir aux chauffeurs de VTC travaillant pour la plateforme. Alors qu'ils sont généralement soumis aux conditions d'utilisation dictées par le géant américain, ces chauffeurs disposent désormais d'un outil qui leur permet d'estimer plus précisément leur rémunération de chaque course. Une situation qui n'est guère du goût d'Uber.
Cette start-up brésilienne, nommée StopClub, a vu le jour en 2017 à Rio de Janeiro, fondée par deux amis d'enfance. À l'origine, elle permettait aux chauffeurs Uber de combattre la solitude en créant des "points de rencontre" où ils pouvaient se retrouver pendant leurs temps morts. Cependant, en 2020, la pandémie de COVID-19 a sévèrement impacté cette entreprise, la poussant à changer de produit et de modèle économique. StopClub a ainsi développé une nouvelle application mobile permettant aux chauffeurs d'estimer le montant final de leurs courses, c'est-à-dire la somme qui leur sera effectivement versée.
Si vous ne le saviez pas, Uber prélève une commission sur le prix total de chaque course, couvrant ainsi les frais de fonctionnement de sa plateforme. Et cette commission peut s'élever jusqu'à 40 % du montant total, selon les calculs de StopClub. Pour les trajets courts, cela signifie que les chauffeurs peuvent gagner très peu, voire rien du tout. Jusqu'à présent, ils ne pouvaient pas vraiment anticiper le montant final de leur rémunération, Uber ne fournissant qu'une estimation brute pour chaque course. Ainsi, l'outil développé par StopClub leur permet de déterminer précisément si une course est rentable ou non, et de refuser les passagers si le trajet n’en vaut pas la peine. En conséquence, les chauffeurs Uber au Brésil ont rapidement adopté cette solution, augmentant mécaniquement leurs revenus, jusque-là inférieur de 600 reals (soit environ 112 euros) au salaire moyen brésilien.
Si StopClub est une aubaine pour ces chauffeurs, Uber voit cette application comme une menace directe pour son modèle économique. La société de VTC a donc porté l'affaire devant les tribunaux, mais StopClub a rapidement réagi, obtenant une levée de l'injonction. Cette affaire est loin d'être close, car les avocats d'Uber ont fait appel de la décision. StopClub envisage également de s'étendre à d'autres pays, ce qui pourrait inciter Uber à revoir son calcul de rémunération pour chaque course à la hausse.
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Les VPN bientôt interdits en France ?
Ce week-end, un amendement déposé par plusieurs députés de la majorité lors de l'examen du projet de loi sur la sécurisation et la régulation de l'espace numérique a suscité de vives réactions. Cet amendement visait à "interdire à tout utilisateur d'un réseau social de publier, de commenter ou d'interagir en utilisant un réseau privé virtuel (VPN)" sous prétexte que les VPN compliquent l'identification lors d'enquêtes, par exemple. Cette proposition a suscité une forte opposition de la part des experts en cybersécurité.
Jérôme Notin, responsable du dispositif d'aide aux victimes Cybemalveillance.gouv.fr, a souligné ce week-end que ses propres agents utilisent un VPN pour le télétravail. En effet, bien que tous les VPN ne garantissent pas le même niveau de sécurité, ils restent souvent un moyen efficace de se protéger contre les cyberattaques et de masquer sa connexion. Il convient de rappeler que l'utilisation d'un VPN est parfaitement légale en France, tant qu'elle ne vise pas à commettre des activités illégales.
Face aux nombreuses critiques et aux inquiétudes concernant la censure d'une part, et les atteintes à la démocratie de l'autre, la majorité a décidé de faire marche arrière. Le député Mounir Belhamiti, auteur de l'amendement controversé, l'a finalement retiré de lui-même. Il a expliqué sa démarche en ces termes : "Nous voulions ouvrir un débat sur un sujet que nous estimons insuffisamment pris en compte dans le débat public... J'espère tout de même que les bonnes questions sur l'inefficacité de nos moyens de traque des personnes qui commettent des délits en ligne seront posées." Le texte actuellement en débat à l'Assemblée nationale aborde également la protection des citoyens dans l'utilisation de leurs appareils électroniques et la protection des enfants contre la pornographie en ligne.
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Disney+ : bientôt une (nouvelle) hausse des tarifs ?
À partir du 1er novembre, Disney+ va introduire en France une nouvelle option d'abonnement appelée « Standard avec Pub ». Cette formule sera proposée à un tarif avantageux de 5,99 euros par mois, mais les abonnés acceptant cette option verront des publicités diffusées entre leurs contenus. De plus, cette formule offrira une résolution Full HD, mais ne permettra pas le téléchargement de contenus et limitera l'accès à deux écrans.
Simultanément, Disney+ proposera une offre « Standard » à 8,99 euros par mois, qui sera exempte de publicités. Cependant, cette formule offrira également une résolution limitée à Full HD et permettra l'accès sur deux écrans uniquement. Pour bénéficier de Disney+ en qualité 4K HDR, les utilisateurs devront opter pour la nouvelle offre « Premium », affichée à 11,99 euros par mois. Cette offre inclura également un son Dolby Atmos (par opposition au son stéréo 5.1 des autres formules) et permettra l'accès à quatre écrans. Notons que Disney précise que tous les abonnés existants seront automatiquement transférés vers cette nouvelle offre Disney+ Premium. Ils devront donc choisir de passer à la nouvelle offre avec publicités ou à l'offre standard pour éviter d'être facturés 11,99 euros. Il est important de noter que les abonnés actuels qui décident de ne pas changer leur formule d'abonnement seront facturés au nouveau tarif à partir du 6 décembre.
Bien que cette augmentation des tarifs ne soit pas bien accueillie par les utilisateurs, Gunnar Wiedenfels, directeur financier du groupe Warner Bros. Discovery, estime que cette hausse était nécessaire et logique. Il a déclaré que, « depuis une décennie, une quantité extrêmement précieuse de contenu de qualité a été proposée en streaming bien en dessous de sa véritable valeur ». Depuis le début de l'année 2022 et la baisse du nombre d'abonnés de Netflix, on assiste à une révision des tarifs des services de streaming. Par exemple, Amazon Prime Video et Apple TV+ ont également annoncé des augmentations de prix, notamment pour les offres permettant l'accès à plusieurs utilisateurs en simultané.
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