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2412 épisodes · page 38 sur 81

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Pourquoi les pandas ont-ils un pelage noir et blanc ?
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Comment les nains étaient-ils traités dans l'Egypte Antique ?
Choses à Savoir Histoire: https://www.chosesasavoir.com/podcast/histoire/
La crise du Covid a-t-elle créé de nouveaux pauvres ?
Choses à Savoir Economie: https://www.chosesasavoir.com/podcast/economie/
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Pourquoi le Covid-19 crée-t-il un brouillard cérébral ?
La liste des effets possibles du Covid-19 ne cesse de s'allonger. Des chercheurs ont ainsi identifié un nouvel impact de la maladie sur le fonctionnement du cerveau.
La mort de cellules cérébrales
Dans le cadre d'une récente recherche internationale, des scientifiques ont mis en évidence une nouvelle atteinte du Covid-19.
La maladie pourrait en effet détruire certaines cellules du cerveau. Il s'agit des cellules endothéliales vasculaires cérébrales. Ces cellules forment une sorte de barrière, qui, en empêchant le sang de pénétrer dans certaines régions du cerveau, leur évitent d'être envahies par des substances toxiques.
Ces cellules endothéliales assurent aussi le transport, vers ces zones cervicales, des nutriments indispensables à leur activité.
De par la mort de ces cellules, certains vaisseaux se vident de toute circulation sanguine. D'où le nom de vaisseaux "fantômes" qui leur a été attribué. Ces diverses atteintes créeraient une sorte de "brouillard cérébral" chez les patients.
De lourdes conséquences sur la santé
La mort de ces cellules endothéliales cérébrales affecterait le cerveau des patients concernés de deux manières. En premier lieu, la rupture de la barrière de protection qu'elles formaient entraîne l'irruption du sang dans des régions auxquelles il ne devrait pas avoir accès.
Une telle situation peut provoquer de petites hémorragies. A contrario, l'apparition des vaisseaux "fantômes" se traduit par l'irrigation sanguine insuffisante d'autres régions du cerveau.
Moins bien alimentées en glucose et en oxygène, elles subissent des dommages qui peuvent aller, dans les cas les plus graves, jusqu'au décès des patients concernés.
Certains éléments tendent cependant à tempérer ce constat pessimiste. Il semblerait en effet que les décès consécutifs à cette mauvaise irrigation de certaines parties du cerveau soient assez rares.
Par ailleurs, des recherches menées sur des animaux montrent que les atteintes portées au cerveau ne seraient pas définitives. Il reste à savoir si ces conclusions peuvent s'appliquer à l'homme.
Les scientifiques s'interrogent cependant sur de possibles conséquences à long terme. Ils se demandent en effet si cette destruction des cellules endothéliales n'ouvrirait pas à la voie, à plus ou moins long terme, à d'éventuels troubles cognitifs ou même à l'apparition de maladies neuro-dégénératives.
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Accoucher à la maison est-il risqué ?
De nos jours, de nombreuses femmes désirent accoucher chez elles, dans un environnement moins médicalisé et plus naturel qu'à l'hôpital. Certains pays encouragent d'ailleurs un tel choix. Mais cette forme d'accouchement est-elle sûre ?
Des conditions à respecter
En France, l'accouchement à domicile ne ooncerne qu'une petite minorité de femmes, environ 1 à 2 %. Dans l'État de Washington, aux États-Unis, 3,5 % des enfants naissent de cette manière. De même, ce type d'accouchement n'est pas rare aux Pays-Bas ou en Allemagne.
En France, l'accouchement à domicile est légal, mais certaines conditions doivent être respectées. En premier lieu, une sage-femme doit être présente. Par ailleurs, des dispositions doivent être prises pour assurer le transfert de la parturiente vers un hôpital si cela s'avère nécessaire.
Enfin, ce type d'accouchement n'est possible que si la grossesse ne présente pas de risques particuliers.
Les femmes ne désirant pas voir leur enfant naître à l'hôpital peuvent aussi accoucher dans une maison de naissance. Situés près d'un hôpital et gérés par des sages-femmes, ces établissements de petites dimensions permettent aux femmes d'accoucher dans un environnement moins médicalisé. En France, moins de 0,10 % des femmes les fréquentent.
Une démarche peu risquée ?
Plusieurs études récentes tâchent de mesurer les risques potentiels d'un accouchement à domicile. Ainsi, des médecins américains se sont penchés, entre 2015 et 2020, sur plus de 10.600 accouchements de ce type.
De leur côté, des chercheuses anglaises et canadiennes ont pris en compte environ un million de naissances, survenues dans 10 pays différents, aussi bien à l'hôpital qu'à la maison.
D'après la première recherche, le taux de mortalité des nourrissons ne serait pas plus élevé si la naissance a lieu à domicile. Quant à la seconde étude, elle ne signale aucun risque supplémentaire, à condition que les précautions déjà indiquées soient prises.
Pour certains gynécologues, cependant, la délivrance à domicile serait plus risquée que l'accouchement à l'hôpital. Certains problèmes, comme une hémorragie de la mère ou une mauvaise présentation de l'enfant, ne peuvent être exclus. Dans de tels cas, le temps de transfert de la parturiente vers un hôpital peut lui faire courir un risque notable.
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Qu'est-ce que la dyspareunie ?
Le terme dyspareunie est utilisé pour désigner les douleurs ressenties durant un rapport sexuel. Elles sont traitées en fonction de leurs origines, qui sont diverses.
Les différents types de dyspareunies
Bien que la dyspareunie touche en principe aussi bien les hommes que les femmes, on réserve plutôt ce terme aux douleurs ressenties par ces dernières.
Il existe plusieurs types de dyspareunies. Cette affection est dite superficielle quand elle n'affecte que le vagin. Si elle provoque des douleurs plus étendues, dans la région pelvienne, on parle de dyspareunie profonde.
De même, la dyspareunie est primaire si elle a toujours été ressentie, et secondaire dans le cas contraire.
Elle se manifeste le plus souvent par des picotements ou des sensations de brûlure ou de piqûre. Mais la patiente peut aussi ressentir des démangeaisons ou même des sortes de contractions.
Des causes diverses
La dyspareunie peut avoir une origine physiologique. Elle peut être due à des inflammations vaginales, des infections spécifiques, comme la mycose vaginale, ou des tumeurs pelviennes.
La dyspareunie peut aussi apparaître à l'issue d'une endométriose, maladie qui touche environ 10 % des femmes. Affectant la muqueuse utérine, elle provoque une dyspareunie profonde. Certains examens médicaux ou interventions chirurgicales sont parfois à l'origine de ces douleurs.
Mais elles peuvent aussi avoir des causes psychologiques. Ainsi, la dyspareunie peut être provoquée par la sécheresse vaginale consécutive à un manque d'excitation sexuelle ou par la tension nerveuse qu'entraîne, par exemple, la peur de tomber enceinte.
Enfin, si une première expérience sexuelle s'est mal passée, ce souvenir fâcheux peut favoriser l'apparition de douleurs lors de rapports sexuels ultérieurs.
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Pourquoi Tik Tok peut-il créer des tics ?
Les conséquences de la pandémie de Covid-19 sur la santé physiologique et mentale de nos contemporains n'en finissent pas de se faire sentir. C'est ainsi que des médecins ont relevé, chez leurs patients, des tics qui pourraient être liés, du moins en partie, à la fréquentation de certains réseaux sociaux.
Les jeunes filles davantage concernées
Après le déclenchement de l'épidémie, des médecins anglais ont eu l'occasion de recevoir davantage d'adolescents atteints de tics qu'avant la pandémie. En fait, il s'agissait plutôt d'adolescentes, alors que, d'ordinaire, les garçons sont plus souvent atteints par ces tics.
Avant la pandémie, ces pédiatres examinaient quatre à six adolescentes par an pour ce type de trouble. Mais la fréquentation est montée à trois ou quatre patientes par semaine entre fin décembre 2020 et janvier 2021?
Ces tics se manifestent le plus souvent par des contractions musculaires involontaires et répétitives. Dans l'article donné à une revue spécialisée, ces médecins anglais citent le cas d'une jeune fille qui, en plus de ces mouvements irrépressibles, ne pouvait s'empêcher de proférer des gros mots ou des sons intempestifs.
Un véritable mimétisme
Certains médecins ont fait un lien entre la plus grande fréquence de ces tics et la fréquentation, par ces jeunes filles, du réseau social Tik Tok. Elles y auraient visionné des vidéos très regardées, où des adolescents sujets à des crises de tics se filment quand elles surviennent.
Le but serait de donner moins d'importance à ces manifestations et même de les prendre avec un certain humour. Il s'agirait, en quelque sorte, de dédramatiser ces tics et de transformer le regard des autres, pas toujours bienveillant.
Mais ces courtes vidéos auraient eu un autre effet. À force de les regarder, certains adolescents auraient fini par reproduire ces tics. Ils se les seraient appropriés par mimétisme. D'autres supports que Tik Tok auraient d'ailleurs pu engendrer un tel effet d'imitation.
Des médecins américains considèrent cette "épidémie" de tics comme une maladie de masse, dans la mesure où les tics développés par certaines personnes se diffuseraient, à travers les réseaux sociaux, à un plus large public.
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Quel est le coût du bruit ?
Non content de perturber la vie quotidienne de nos contemporains, le bruit ambiant, dû surtout au trafic routier, aurait un coût social considérable, ainsi que de graves répercussions sur la santé. Il existe cependant des solutions pour réduire cette pollution sonore.
Une facture très élevée
D'après un récent rapport de l'Ademe, l'Agence de la transition écologique, le bruit, sous ses divers aspects, coûterait près de 156 milliards d'euros par an à la société. Soit environ trois fois plus que le chiffre établi en 2016 par un autre organisme officiel.
Pour mesurer l'ampleur d'une telle facture, il faut la comparer, par exemple, à celle occasionnée par le tabagisme, qui se monterait à 120 milliards d'euros par an.
De graves conséquences pour la santé
Environ 25 millions de Français subiraient les effets d'une pollution sonore excessive. Le bruit émanant de la circulation routière en est la principale cause, auquel on peut ajouter celui provoqué par le milieu professionnel et le voisinage.
Cette pollution sonore provoquerait la perte de près d'un million d'années de vie en bonne santé. Car, à un certain niveau, le bruit peut miner la santé de ceux qui y sont exposés. Ainsi, au delà de 53 décibels, le bruit provoqué par le trafic routier est jugé excessif.
Entre autres méfaits, il peut contribuer à l'apparition et au développement de troubles du sommeil ou de maladies cardiovasculaires et à la moindre efficacité du système immunitaire.
Des solutions possibles
Il existe en effet des moyens pour réduire cette pollution sonore. Certaines mesures ont d'ailleurs un double but : limiter l'émission de bruits, mais aussi la pollution atmosphérique.
C'est le cas des réductions de vitesse en ville, de l'ordre de 10 km/h, ou de la mise en place, dans certaines localités, des "zones à faible émission" (ZFE). Il s'agit d'un dispositif visant à interdire, ou à réduire strictement, la circulation des véhicules les plus polluants.
Une autre mesure consiste à mieux isoler les habitations. En effet, l'utilisation de certains isolants ne protège pas seulement les logements du froid, elle les préserve aussi des bruits ambiants.
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Pourquoi le tabac favorise-t-il l'impuissance ?
On le sait, le tabac est l'ennemi de notre santé. Il peut, entre autres méfaits, favoriser la survenue de certains cancers et provoquer des troubles cardiovasculaires. Mais il a aussi un impact négatif sur l'érection et provoque parfois l'impuissance du fumeur.
Une moins bonne irrigation sanguine
Dans l'ensemble, les fumeurs auraient deux fois plus de mal à obtenir et à maintenir une érection.
Ces troubles érectiles se manifestent davantage chez les gros fumeurs. Mais même une consommation modérée de tabac peut augmenter de 20 % le risque d'en être affecté. On estime que, 5 heures après avoir fumé une cigarette, le fumeur aura une érection 20 % plus médiocre que celle du non fumeur.
L'érection se produit si une quantité suffisante de sang envahit les corps caverneux du pénis. Or certaines substances contenues dans le tabac, comme le goudron, limitent l'élasticité des artères de la verge.
De ce fait, ses artères ne peuvent, au moment voulu, se dilater suffisamment. C'est cette mauvaise irrigation sanguine, due en partie au tabac, qui empêche l'érection ou limite son maintien.
Second effet délétère du tabac : il dépose des dépôts dans les artères du pénis. Leur volume se réduit peu à peu et les artères finissent par se boucher, empêchant dès lors le sang d'y affluer.
Des muscles qui se contractent
La consommation de tabac altère la fonction érectile d'une autre manière. C'est une substance émise par la cigarette, le monoxyde de carbone, qui est en cause. Il s'agit d'un gaz produit par la fumée de cigarette.
Il provoque une contraction immédiate des muscles tapissant la paroi des artères du pénis. Elles ont donc tendance à se rétrécir alors que, pour favoriser une érection, elles devraient au contraire se dilater.
En plus de favoriser l'impuissance, le tabac diminue la qualité des spermatozoïdes. Dans l'ensemble, ils sont moins nombreux et subsistent moins longtemps que ceux d'un non fumeur.
En limitant la qualité et la durée de l'érection et en réduisant le volume de spermatozoïdes, le tabac perturbe la vie sexuelle des fumeurs et compromet leurs chances de paternité.
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Pourquoi les dents de sagesse poussent-elles après les autres ?
Complétant notre dentition, les dents de sagesse apparaissent le plus tardivement dans nos mâchoires. Les chercheurs avancent des hypothèses pour expliquer ce retard.
Une apparition tardive
En principe, les dents de sagesse sont au nombre de quatre, deux pour chaque mâchoire. Elles poussent après les deuxièmes molaires. Ce sont donc nos troisièmes molaires. Si elles se forment dans la mâchoire entre 10 et 12 ans, elles n'apparaissent en général qu'à un âge plus avancé, entre 17 et 21 ans.
À l'âge de 25 ans, 90 % des dents de sagesse ont déjà poussé. Mais il arrive qu'elles apparaissent beaucoup plus tard.
Les spécialistes notent une certaine tendance au raccourcissement de la mâchoire. C'est ce qui expliquerait, d'après eux, l'absence de dents de sagesse, ou leur développement avorté, chez de plus en plus de jeunes.
Enfin, la formation de ces dents est parfois incomplète, certains n'en ayant que deux ou trois.
La forme du visage et le cycle de vie
Une équipe de chercheurs a tenté de comprendre les raisons de l'apparition tardive des dents de sagesse. Pour cela, ils ont élaboré, sur ordinateur, des modèles de crânes appartenant à diverses espèces de primates.
Ils se sont aperçus que la mâchoire se développait de manière plus lente chez les humains. Par ailleurs, la conformation de leur visage, plutôt aplati, laisse une place assez limitée à la dentition.
Une formation lente de la mâchoire et un espace exigu, voilà qui peut déjà expliquer l'apparition tardive des dents de sagesse. Mais les chercheurs ajoutent une raison plus complexe.
Pour eux, les dents, et notamment les molaires, n'apparaîtraient que quand l'équilibre délicat entre le développement du visage et la fonction masticatoire le permettrait. Autrement dit, une apparition trop précoce des dents de sagesse pourrait bouleverser cet équilibre et altérer, à terme, le fonctionnement de la mâchoire.
Mais ces scientifiques, allant plus loin, mettent en relation l'apparition des dents de sagesse avec la manière dont nous nous développons. Ainsi, la longévité humaine, le rythme de notre croissance ou encore la période durant laquelle les humains dépendent de leur mère, ne seraient pas non plus sans rapport avec le développement de ces dents.
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Peut-on utiliser indéfiniment des lunettes de soleil ?
Si elles sont de qualité, les lunettes de soleil sont un outil indispensable pour protéger ses yeux de la lumière solaire. Mais elles ne sont pas conçues pour être utilisées indéfiniment.
Des éléments de confort et de protection
Les lunettes de soleil sont d'abord un équipement de confort, qui permet de ne pas être ébloui par le soleil. Mais elles représentent surtout une indispensable protection contre les rayons ultraviolets.
Ces rayons invisibles peuvent traverser l'iris et la cornée et causer d'irréparables dommages. Aussi faut-il vérifier que les lunettes de soleil que vous comptez acheter soient conçues pour assurer une filtration efficace de ces rayons UV.
Pour cela, recherchez la présence, sur les lunettes, de certains sigles, comme la marque CE, qui en attestent la qualité. La puissance des filtres solaires est également indiquée par des chiffres, qui vont de 0 à 4, et parfois des symboles spécifiques.
Une utilisation limitée
Pour autant, peut-on utiliser ses lunettes de soleil sans jamais les remplacer ? Pour s'en assurer, des chercheurs brésiliens ont testé une quarantaine de paires de lunettes de soleil.
Ils ont soumis leurs verres aux UV, à raison d'une exposition correspondant à deux heures par jour et durant deux ans. À l'issue de ces tests, il s'est avéré qu'une seule de ces paires ne respectait plus les critères d'efficacité en vigueur.
Cependant, au fil du temps, toutes les autres lunettes se montraient moins susceptibles de protéger les yeux de leurs utilisateurs. En effet, sur les deux ans que dura l'expérience, leurs capacités de filtration de la lumière solaire se sont réduites.
Cette étude vient confirmer que les lunettes de soleil, comme d'autres produits, sont bien soumises à une date de péremption. En principe, elle survient deux ans après leur achat, pour des personnes les portant en moyenne, durant cette période, durant deux heures par jour.
Les garder au-delà de cette limite exposerait les utilisateurs à des problèmes de vue, comme la cataracte ou une dégénérescence maculaire liée à l'âge (DMLA), survenant alors de manière précoce. Au bout de deux ans, il est donc nécessaire de changer de lunettes de soleil.
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Quelle est la différence entre un scanner, une IRM et une radiographie ?
Le scanner, l'imagerie par résonance médicale, ou IRM, et la radiographie sont des examens médicaux courants. S'ils présentent quelques points communs, ils se distinguent aussi par certaines différences.
La radiographie
Cet examen se réalise au moyen de rayons X. Captés par les tissus, les rayons composent une image, recueillie par un film ou un procédé plus élaboré.
La radiographie est fréquemment utilisée en orthopédie ou dans le cadre des soins dentaires.
Le scanner
Le scanner utilise aussi des rayons X. Un tube tourne autour du patient, allongé dans une sorte de tunnel. Cette technique permet d'obtenir, grâce à l'absorption des rayons X par les tissus, des images en 3D des organes du corps humain.
Le scanner permet ainsi de détecter des anomalies, comme des tumeurs ou des lésions, peu décelables par un examen médical traditionnel.
Il n'est d'ailleurs pas seulement prescrit pour établir un diagnostic. Le scanner est également préconisé pour mesurer l'efficacité d'un traitement ou faire des investigations plus poussées chez des patients souffrant de certaines maladies.
En raison de l'exposition aux rayons X qu'il suppose, le scanner est parfois déconseillé, chez les femmes enceintes par exemple.
L'IRM
L'IRM présente quelques similitudes avec le scanner. Il s'agit aussi d'un examen utilisant l'imagerie médicale, dans lequel le patient est installé de la même façon. Il permet également de déceler des lésions, des fractures ou des tumeurs.
Mais les différences sont plus importantes. En premier lieu, l'IRM n'utilise pas de rayons X, ce qui rend ce dispositif sans danger pour les patients.
De même, les images fournies par l'IRM sont souvent plus précises, du moins pour de nombreux organes. Ces résultats plus élaborés s'expliquent en partie par la durée d'un examen qui peut durer une demi-heure, au lieu de 5 à 10 minutes environ pour un scanner.
Par ailleurs, il n'est pas basé sur le même principe. L'IRM est en effet fondée sur une propriété des atomes d'hydrogène, qu'on trouve dans chaque organe du corps humain. En présence d'un certain champ magnétique, ils produisent en effet des signaux qui, traités par de puissants ordinateurs, forment des images des différents organes.
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Pourquoi certaines personnes ont-elles un petit trou sur l'oreille ?
Sur l'oreille de certaines personnes, se dessine un petit trou appelé sinus préauriculaire. Il s'agit d'une malformation congénitale qui, dans les cas les plus nombreux, ne présente pas de gravité.
Une affection assez souvent héréditaire
Le sinus préauriculaire se présente sous la forme d'un petit orifice, creusé sur le pavillon de l'oreille. Cette menue fistule, comme on l'appelle aussi, demeure très discrète. Elle peut se former sur une oreille ou atteindre les deux.
Dans environ la moitié des cas, on peut noter des antécédents familiaux. Il s'agit donc d'une manifestation en partie héréditaire, mais elle ne peut aussi toucher que quelques individus isolés au sein d'une famille. Elle est assez rare, mais ne touche pas les populations de la même manière.
Ainsi, à peu près 1 % des nourrissons de race blanche en sont atteints, alors que cette proportion s'élève à environ 10 % chez les bébés asiatiques. Enfin, les filles sont plus concernées que les garçons par cette malformation.
Un biologiste a émis l'hypothèse selon laquelle ce sinus préauriculaire serait le vestige, désormais sans utilité, d'une époque où nos lointains ancêtres avaient besoin de branchies pour respirer.
Une atteinte sans gravité dans la plupart des cas
Dans la plupart des cas, le sinus préauriculaire reste bénin et ne se traduit par aucun symptôme particulier. Il faut cependant éviter qu'il ne s'infecte trop souvent.
Dans ce cas, il peut faire l'objet d'une intervention chirurgicale, ce qui n'empêche d'ailleurs pas toujours sa réapparition.
Dans de rares occurrences, cependant, cette malformation auriculaire peut être associée à certains syndromes, d'origine en partie génétique. C'est notamment le cas du syndrome branchio-oto-rénal, qui se traduit par une conformation particulière de l'oreille et l'apparition d'une surdité.
D'autres syndromes, liés également au sinus préauriculaire, peuvent atteindre les yeux ou la peau. Cette malformation peut également s'accompagner de troubles rénaux.
C'est pourquoi les médecins doivent relever, chez les patients qui en sont atteints, certains signes, comme une certaine asymétrie du visage, ou des anomalies de l'iris, de la rétine ou de la mâchoire.
Dans ce cas, une échographie doit être pratiquée, pour détecter de possibles problèmes rénaux.
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Les féculents font-ils vraiment grossir ?
Les féculents ont souvent mauvaise réputation. Pain, riz ou pâtes sont accusés par certains de faire grossir ceux qui en mangent. Que faut-il penser de cette affirmation ?
Les féculents ne font pas grossir...
Les médecins rappellent d'abord qu'on ne peut se passer des féculents. En effet, les pâtes, les pommes de terre, le riz ou encore les lentilles sont une source d'énergie majeure pour l'organisme. Ils contiennent en effet de l'amidon, une forme de glucide.
Cette énergie est indispensable au bon fonctionnement de l'organisme. En outre, les féculents nous apportent des protéines, certaines vitamines, des fibres et de nombreux minéraux.
Et ces féculents, s'ils sont consommés correctement, ne font pas pas grossir. Certes, ils contiennent de nombreuses calories, mais elles sont utilisées pour assurer nos fonctions vitales : faire battre le cœur, alimenter le cerveau en sucre ou assurer la digestion.
Par ailleurs, avec les féculents, vous mangez à votre faim, sans ressentir ces petites fringales ennemies de tous les régimes. Ainsi, vous courez moins de risques de connaître cet "effet yoyo", qui se traduit, à la fin d'un régime, par d'inopportunes prises de poids.
...S'ils sont consommés d'une certaine manière
Les féculents ne font pas grossir, nous l'avons vu, à condition de respecter certaines règles. Dans la mesure où les féculents doivent représenter la moitié de nos apports en calories, il est conseillé d'en manger entre 150 et 250 grammes à chaque repas.
La première règle est donc très simple : ne consommez pas trop de féculents. Et ne mangez pas trop vite, pour donner à votre corps le temps de vous avertir que vous êtes rassasié.
Par ailleurs, il est préférable de consommer du pain, du riz et d'autres féculents complets, qui apportent davantage de fibres et de vitamines.
Pensez aussi à associer les féculents à des légumes, par lesquels vous commencez le repas. Ils seront ainsi moins stockés par l'organisme, ce qui évite une éventuelle prise de poids.
L'apport de légumes ou de crudités, pour débuter le repas, avec un produit laitier à la fin, vous permet, avec les féculents, d'équilibrer votre repas, ce qui est une autre règle essentielle.
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Qu'est-ce que le syndrome du sauveur ?
Certaines personnes éprouvent un besoin irrépressible de venir en aide aux autres. Si, d'une certaine manière, ce "syndrome du sauveur" relève de l'altruisme, il peut aussi cacher des arrière-pensées et dénaturer la relation que le "sauveur" entretient avec son partenaire.
Un besoin de se faire valoir
À première vue, la tendance à aider les autres semble relever d'une louable intention. Pourtant, chez la personne atteinte du "syndrome du sauveur", elle ne traduit pas seulement un sentiment altruiste.
Elle reflèterait plutôt un certain narcissisme. Ainsi, aider les autres, et le faire savoir, serait un moyen de se prouver sa propre valeur. Et d'obtenir la reconnaissance des autres.
Avec le temps, le "sauveur" ne se verrait exister que par ce rapport particulier aux autres. Et il en serait tellement dépendant qu'il pourrait le créer au besoin.
En effet, la personne souffrant de ce syndrome, qui choisit ses relations de préférence parmi les gens vulnérables et sans appuis, peut, dans des cas extrêmes, aggraver délibérément la situation d'un conjoint ou d'un ami.
Ce qui lui permet aussitôt de le secourir et d'entretenir le déséquilibre de cette singulière relation, dans laquelle l'un des deux partenaires tente en fait de dominer l'autre.
Une nécessaire prise de conscience
Même si le "syndrome du sauveur" n'est pas encore considéré comme une pathologie, les patients qui en sont atteints ont tout intérêt à consulter un spécialiste pour s'en défaire.
Il les invitera à s'interroger sur ce besoin pressant d'aider les autres. Il importe d'abord de prendre conscience que cet apparent altruisme cache en réalité un intense besoin d'affection et de reconnaissance.
Le patient peut aussi se rendre compte que c'est en fait son désir de puissance, ou de domination, qui se manifeste dans ce désir compulsif de venir en aide à autrui.
Cette prise de conscience est le premier pas vers la guérison. Elle permet au "sauveur" de comprendre que l'estime de soi ne doit pas dépendre du seul regard des autres. Le psychologue peut aussi l'amener à évoquer certaines situations de son enfance, dans lesquelles ce syndrome aurait pu s'enraciner.
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A qui s'adresse le nouveau vaccin contre le paludisme ?
Maladie endémique très meurtrière, le paludisme touche surtout les jeunes enfants, en Afrique, en Amérique du Sud et dans certaines régions de l'Asie. Pour la première fois, un vaccin antipaludique, dont l'administration est recommandée par l'OMS, suscite de grands espoirs.
Une maladie meurtrière
Transmis par certaines espèces de moustiques, le paludisme se traduit par de fortes fièvres et des contractions musculaires. Plus dangereux que les autres, l'un des virus incriminés dans cette maladie entraîne souvent le décès du patient.
D'autant qu'il s'attaque surtout aux nourrissons et aux jeunes enfants, même si les femmes enceintes sont atteintes elles aussi.
Dans la seule Afrique, le continent le plus touché par le paludisme, plus de 260.000 enfants succombent chaque année à cette terrible maladie. Au total, elle est responsable d'environ 400.000 décès dans le monde. Toutes les deux minutes, un enfant en meurt.
Le premier vaccin antipaludique
L'OMS vient donc d'autoriser l'administration aux enfants d'un premier vaccin antipaludique. Son directeur général a salué cette future campagne de vaccination comme un "moment historique".
Avant de donner son feu vert à ce vaccin, l'OMS s'est appuyée sur les résultats concluants des tests effectués, depuis 2019, dans trois pays d'Afrique. Au total, 2,3 millions de doses de vaccin y ont été administrées à environ 800.000 enfants. Le sérum utilisé est conçu pour lutter contre le virus le plus pathogène.
A priori, les résultats, pour encourageants qu'ils soient, semblent en demi teinte. Certes, le vaccin renforce les défenses immunitaires des enfants et réduit la charge virale dans leur organisme. Il n'est d'ailleurs pleinement efficace que si l'enfant, dès l'âge de cinq mois, en reçoit quatre doses.
Il préviendrait la maladie dans 40 % des cas environ et, dans 30 % des cas, empêcherait les formes graves de se développer. Cette efficacité peut paraître limitée, mais le vaccin permettra de sauver des dizaines de milliers de vies chaque année.
Et sans doute encore beaucoup plus s'il est associé aux médicaments antipaludiques déjà connus. Dans ce cas, en effet, les médecins ont noté une diminution de 70 % des hospitalisations et des décès.
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Qu'est-ce que le syndrome de “l'anus sans repos” ?
Le Covid-19 n'en finit pas de provoquer des séquelles chez ceux qui en souffrent. Un nouveau symptôme vient encore d'en compléter la liste : le syndrome de "l'anus sans repos".
Un curieux symptôme
Le syndrome de "l'anus sans repos" s'est manifesté chez un septuagénaire japonais. Ressentant des problèmes respiratoires et d'autres symptômes, comme de la toux ou un mal de gorge, il est admis à l'hôpital.
Peu de temps après, il y est testé positif au Covid-19. Il développe une légère pneumonie, mais son état s'améliore assez vite. Il quitte donc l'hôpital mais, quelques semaines après sa sortie, il fait part d'un curieux symptôme.
En effet, il ressent une forte gêne anale, qui persiste même quand il va aux toilettes. En fait, seul le mouvement apaise cet inconfort anal. Et, a contrario, le repos les aggrave.
C'est pourquoi les médecins font le rapprochement avec le syndrome des jambes sans repos. Les patients qui en sont atteints sont également obligés de bouger pour atténuer les fourmillements qui envahissent leurs jambes.
La coloscopie réalisée sur ce patient japonais n'a rien révélé d'anormal, en dehors de quelques hémorroïdes internes. Les médecins font alors le lien entre la gêne anale et le Covid.
Une probable atteinte neurologique
Ce cas semble confirmer l'hypothèse selon laquelle le Covid-19 pourrait provoquer des atteintes neurologiques. En effet, le syndrome des jambes sans repos, auquel s'apparente le cas de ce patient japonais, est la conséquence d'un mauvais fonctionnement du système nerveux central.
Il semble d'ailleurs que le Covid-19 puisse entraîner chez les patients un syndrome de Guillain-Barré, qui atteint les nerfs périphériques, et contribuer à la survenue d'un AVC.
Autant d'éléments qui paraissent démontrer la capacité du virus du Covid-19 à toucher le système nerveux. Avant de se prononcer d'une manière plus précise, les médecins devront étudier, sur le long terme, d'autres cas de ce genre.
En attendant, le septuagénaire japonais a pris un traitement à base de benzodiazépines, des molécules qui agissent sur le système nerveux central. Ce médicament a permis d'atténuer l'inconfort anal mais, dix mois après l'avoir ressenti, le patient est encore incommodé par ce syndrome de "l'anus sans repos".
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D'où vient le symptôme des « orteils Covid » ?
Les patients contaminés par le virus du Covid-19 présentent des symptômes très divers. Ainsi, certains d'entre eux souffrent de troubles dermatologiques, comme celui que les médecins ont appelé le symptôme de l'"orteil Covid".
Des lésions ressemblant à des engelures
Les personnes développant ce symptôme ont des orteils atteints de lésions violacées, qui ne sont pas sans évoquer des engelures. Elles peuvent s'accompagner d'une inflammation et de démangeaisons souvent gênantes. Cette affection peut donc être assez douloureuse.
Il arrive parfois que l'extrémité des doigts soit également atteinte. Après avoir étudié des centaines de patients, les dermatologues ont établi un lien entre le virus du Covid-19 et ces atteintes dermatologiques.
Elles se manifestent le plus souvent dans le cadre de ce que les médecins appellent une "forme longue" de Covid-19. Il semblerait d'ailleurs que ces lésions se déclarent plus souvent chez les enfants ou les adolescents.
Un système immunitaire qui s'emballe
Pour connaître l'origine de ces lésions, les médecins on réalisé, sur une cinquantaine de patients, des analyses de sang et des biopsies des régions touchées.
Ces examens leur ont permis d'avancer une double explication à ce phénomène. En premier lieu, ils ont constaté que, dans les zones atteintes par ces lésions, les anticorps présents avaient tendance à combattre le virus du Covid, mais aussi, par une sorte d'anomalie, l'organisme lui-même.
Autrement dit, le système immunitaire s'emballerait et se tromperait en partie de cible. Mais les médecins ont également relevé la mise en action d'un second mécanisme.
En effet, les analyses ont montré une concentration excessive d'une molécule nommée Interféron de type 1. En cas d'infection, elle joue un rôle protecteur pour l'organisme.
Or, ces molécules, trop actives elles aussi, causeraient également des dommages aux fins vaisseaux sanguins qui irriguent les orteils.
Ces "orteils Covid" ont été assez souvent signalés au début de l'épidémie. Ils se sont faits plus rares ensuite, notamment au moment où le variant Delta a commencé à s'imposer.
L'extension de la vaccination et une meilleure immunité face au virus ont sans doute contribué à réduire le nombre de cas.
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Quel lien y a-t-il entre altitude et AVC ?
On sait que l'altitude peut provoquer des problèmes de santé, comme le "mal des montagnes", avec ses migraines et ses nausées, ou l'œdème de haute altitude. Mais, d'après une récente étude, vivre à une certaine altitude pourrait, dans une certaine mesure, prévenir l'apparition d'un AVC et faciliter la récupération du patient après sa survenue.
Une altitude protectrice
Les auteurs de l'étude en question rappellent d'abord que 160 millions de personnes vivent à plus de 2.500 mètres d'altitude. Or très peu de travaux concernent la fréquence des AVC dans cette population.
C'est pour combler cette lacune qu'une équipe de chercheurs équatoriens a étudié les dossiers médicaux de près de 100.000 personnes. Elles avaient toutes souffert d'un AVC.
Ces patients ont été divisés en plusieurs groupes, en fonction de l'altitude à laquelle ils vivaient. Ainsi, le premier rassemblait les personnes vivant en basse altitude, à moins de 1.500 mètres, et le dernier celles habitant des localités de haute altitude, entre 3.500 et 5.500 mètres.
Les résultats de ces recherches montrent que les patients vivant à une altitude comprise entre 2.000 et 3.500 mètres couraient moins de risques de développer un AVC.
Un organisme plus adapté
Les chercheurs ne connaissent pas les causes exactes de la protection conférée par cette altitude, mais ils ont émis des hypothèses.
Ils s'appuient ainsi sur une récente étude, selon laquelle les habitants de La ville la plus élevée au monde, La Riconada, au Pérou, qui vivent à 5.300 mètres d'altitude, auraient plus de sang dans l'organisme.
Leur volume sanguin serait d'environ 8 litres, contre 4 à 5 litres pour des personnes ne vivant pas dans les montagnes. En outre, ce sang serait plus épais.
Pour compenser la relative rareté de l'oxygène en altitude, l'organisme produirait également davantage de globules rouges. Ce qui contribuerait à une meilleure coagulation du sang.
Il semblerait aussi que le cerveau des personnes vivant en altitude soit irrigué par un réseau vasculaire plus étoffé. De même, leur organisme serait mieux à même de créer de nouveaux vaisseaux sanguins. Autant de facteurs qui faciliteraient leur récupération après un AVC.
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Comment la pandémie peut-elle affecter le cycle menstruel des femmes ?
La pandémie de Covid-19, avec son cortège de confinements et de restrictions sanitaires, aurait modifié le cycle menstruel de nombreuses femmes. En effet, l'apparition et le déroulement des règles sont en partie conditionnés par leur état émotionnel.
Des règles perturbées
Plusieurs études ont été menées pour mesurer l'influence qu'aurait pu avoir la pandémie sur le cycle menstruel. L'une d'elles a porté sur plus de 200 femmes, âgées de 18 à 45 ans.
Dans l'ensemble, les femmes interrogées ont indiqué ressentir un niveau de stress plus important qu'avant la pandémie. Plus de la moitié d'entre elles ont constaté que les règles étaient plus longues et plus intenses. La même proportion de femmes remarque également des changements dans la manière dont les règles se préparent et s'annoncent.
Par ailleurs, de nombreux témoignages font état d'un arrêt des règles, qu'on appelle aménorrhée dans le langage médical.
Le rôle du stress
Le stress est bien connu pour perturber le cycle menstruel. Il est en effet régi en partie par l'hypophyse, une glande jouant un rôle notable dans le métabolisme. Elle est elle-même reliée à l'hypothalamus, qui est une structure du système nerveux central.
Or ce dernier est très influencé par le stress. Aussi ne faut-il pas s'étonner que la pandémie actuelle ait pu provoquer un tel dérèglement du cycle menstruel chez de nombreuses femmes.
En effet, les sources d'angoisse n'y manquent pas. Il y a d'abord la peur d'être contaminé ou de voir ses proches contracter la maladie, parfois sous une forme grave. Il faut aussi évoquer le stress et les frustrations provoqués par les divers confinements et l'obligation de respecter des restrictions sanitaires qui bouleversent la vie quotidienne.
Les femmes victimes de cette perturbation de leurs règles ne doivent pas pour autant s'alarmer outre mesure. Les gynécologues rappellent en effet que, cette période de stress passée, le cycle menstruel devrait peu à peu se normaliser.
En attendant, il est toujours possible d'évacuer en partie ce stress envahissant en s'adonnant au yoga ou en s'initiant à la méditation. En somme, tout ce qui peut favoriser le calme et la détente ne peut que faciliter le retour des règles habituelles.
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Qu'est-ce que le mois d'or ?
Sources de fatigue et de transformation du corps, grossesse et accouchement ne sont pas de tout repos pour les femmes. C'est pourquoi, dans certains pays, comme la Chine, on leur réserve une période de repos spéciale, appelée le "mois d'or".
Des précautions à prendre après l'accouchement
Depuis la plus haute Antiquité, la médecine chinoise recommande aux femmes de prendre certaines précautions après l'accouchement. Dans l'ensemble, elles s'y soumettent de bonne grâce, quelle que soit leur place dans la société.
D'après cette tradition, en effet, des efforts indus, une alimentation inappropriée ou des soucis trop prenants pourraient provoquer des troubles de santé susceptibles de se manifester sur le long terme.
Ils ne créeraient pas non plus les conditions propices à l'allaitement et aux relations étroites qui doivent s'établir entre la mer et l'enfant.
Des conseils très précis
C'est pour éviter tous ces problèmes que les femmes, en Chine, mais aussi au Mexique ou en Inde, sont invitées à se reposer durant le "mois d'or".
Elles se laissent alors dorloter par leurs mères ou leurs belles-mères. Les efforts physiques et le travail intensif sont proscrits. De même, elles doivent privilégier certains aliments : des mets servis bien chauds, riches en fer et en protéines.
Elles doivent éviter l'alcool et le thé, comme aussi les aliments froids ou trop épicés. Le froid n'est pas seulement à craindre dans l'alimentation; après l'accouchement, en effet, il faut se protéger contre les températures basses et éviter l'eau froide, même pour faire la vaisselle.
Durant le "mois d'or", il faut également fuir les situations tendues et toutes les sources de stress. Cette période doit être un moment de calme et de détente.
La tradition chinoise fourmille de conseils très précis : durant cette période, une femme ne doit pas se laver les cheveux ou mettre un chapeau. Quant aux douches ou aux bains, ils ne sont pas conseillés.
Mais le mois d'or, désormais connu en Occident, a su s'adapter à son époque. Les femmes profitent aujourd'hui de ce temps de repos pour s'adonner au yoga postnatal ou faire des exercices de rééducation du périnée.
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La vitamine C est-elle réellement efficace contre le rhume ?
La vitamine C a souvent la réputation de guérir le rhume et d'en prévenir l'apparition. Or plusieurs études invitent à un certain scepticisme à cet égard, d'autant que, pour obtenir quelques effets, il faudrait consommer des doses massives de vitamine.
La vitamine C n'empêche pas les rhumes...
La vitamine C empêcherait donc de contracter un rhume. C'est du moins ce que prétend la rumeur. Elle s'appuie sur les affirmations de certains scientifiques, comme le chimiste Linus Pauling, qui, à la fin des années 1960, affirme que la prise de vitamine C est la meilleure manière d'éviter les rhumes hivernaux.
Mais il faudrait pour cela en absorber des doses massives. Pauling en prendrait lui-même 200 fois plus que la limite conseillée.
Or une vaste étude, menée en 2013 sur plus de 11.000 volontaires, a montré qu'une cure de vitamines C n'empêcherait pas l'apparition des rhumes. Les participants qui prenaient de la vitamine C souffraient d'autant de refroidissements que ceux qui s'en abstenaient.
...Et n'est guère efficace pour les guérir
D'autres spécialistes vantent les bienfaits de la vitamine C pour guérir le rhume. À condition, là encore, d'en prendre beaucoup plus que ce qui est requis.
Rappelant que certains animaux en consomment beaucoup plus que les humains, certains vont jusqu'à recommander une dose quotidienne de 2.000 mg, à comparer avec les 75 à 90 mg conseillés habituellement.
La vitamine C réduirait de façon notable le taux d'histamine dans le sang, responsable notamment de certaines réactions allergiques. Elle aurait également un pouvoir antioxydant, neutralisant ainsi les effets nocifs des radicaux libres.
Or, là encore, des études montrent qu'une cure de vitamine C, à raison de 1000 mg par jour, n'aurait pour effet principal qu'une réduction de 8 % de la durée d'un rhume. Ainsi, un adulte serait enrhumé, en moyenne, 11 jours par an au lieu de 12.
Il semble également démontré que cette prise massive de vitamine C ne diminuerait en rien la gravité des symptômes. Aussi le jeu ne paraît-il pas en valoir la chandelle, d'autant qu'une consommation excessive de vitamine C peut se traduire par des effets secondaires gênants.
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Y a-t-il des risques à dormir avec un tampon ?
Durant la période des règles, les femmes sont obligées de porter des protections intimes. Certaines utilisent une serviette hygiénique, d'autres un tampon. Mais peut-on le garder durant la nuit ?
Une protection à ne pas garder plus de huit heures
Le tampon périodique est fait d'une tige absorbante à laquelle est fixée une ficelle. Elle permet de retirer la protection du vagin où on l'a introduite.
N' y a-t-il pas quelque risque à conserver ce tampon durant la nuit ? En effet, pour éviter une irritation ou même une infection, il est conseillé de le changer toutes les quatre heures.
Dans tous les cas, il ne faut pas porter cette protection plus de huit heures. Si, par conséquent, vous êtes sûre d'avoir une nuit plus courte, rien ne vous empêche de garder votre tampon.
Dans ce cas, mettez-le juste avant de vous coucher, pour limiter au maximum le temps où vous allez le porter. Pour être sûre de ne pas dormir trop longtemps, mettez votre réveil. Et, pour éviter tout problème, surtout si vous avez des règles abondantes, prévoyez un protège-slip.
Le syndrome du choc toxique
Conserver un tampon la nuit, au-delà de huit heures, peut exposer certaines femmes à un grave danger. En effet, elles peuvent être atteintes par le syndrome du choc toxique, ou SCT.
C'est une affection très rare, avec seulement quelques dizaines de cas recensés chaque année. Mais elle peut avoir des conséquences graves. Seules les femmes porteuses d'une bactérie, le staphylocoque doré, peuvent en ressentir les effets. Or, elles sont moins de 4 %.
En principe, cette bactérie est inoffensive. Mais, dans certains cas, elle peut libérer une toxine qui, en pénétrant dans la circulation sanguine, peut atteindre des organes vitaux, comme le foie ou les reins. Dans ce cas, la maladie est potentiellement mortelle.
Or, un tampon gardé trop longtemps peut provoquer la libération de cette toxine. Le sang stagnant dans le vagin, du fait du tampon, peut en être à l'origine. De même, la sécheresse vaginale provoquée par une protection trop absorbante peut favoriser la survenue de ce syndrome.
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Je vous présente les deux nouveaux podcasts Choses à Savoir !
#1 Choses à Savoir Gastronomie
Apple Podcast:
https://podcasts.apple.com/fr/podcast/choses-%C3%A0-savoir-voyage/id1485689141
Spotify:
https://open.spotify.com/show/6pxhnOnBGPXE462Dwl6Fuo?si=cSMZyQZrSLiQt4_68dW0GQ
Deezer:
https://www.deezer.com/fr/show/692332
#2 Choses à Savoir Planète
Apple Podcast:
https://podcasts.apple.com/fr/podcast/choses-%C3%A0-savoir-nature/id1531256576
Spotify:
https://open.spotify.com/show/73NxNpY0VWosZ1oiu6X2ze
Deezer:
https://www.deezer.com/fr/show/1748492
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Pourquoi la lumière affecte-t-elle notre humeur ?
Naturelle ou artificielle, la lumière joue sur notre organisme et contribue à réguler notre horloge interne. Mais plusieurs études montrent qu'elle tend aussi à modifier notre humeur.
Une humeur conditionnée en partie par la lumière
les jours ensoleillés, nous nous sentons plus heureux. En effet, la lumière active la production de certaines substances, comme la sérotonine, impliquée dans la régulation de l'humeur. Elle intervient également pour modifier l'interaction de zones du cerveau qui influencent la manière dont s'expriment nos émotions.
Ce sentiment de bonheur nous rendrait plus réceptifs aux sollicitations de notre entourage. Une étude a ainsi montré que, si le soleil se montrait, des jeunes filles donnaient plus volontiers leur numéro de téléphone à des garçons qui les abordaient dans la rue.
De même, la lumière stimulerait notre sens de l'empathie et nous rendrait plus altruistes. Un chercheur a ainsi imaginé de demander aux passants s'ils pouvaient répondre à ses questions.
Il a remarqué que, plus le soleil était généreux, plus les passants se montraient disposés à aider le chercheur en répondant à de plus nombreuses questions.
Enfin, on sait que la baisse de la luminosité, notamment en hiver, semble s'accompagner d'une humeur plus morose. Du moins chez certaines personnes, victimes de ce qu'on appelle la dépression saisonnière.
Une exposition adaptée à la lumière
C'est donc bien la lumière du soleil en elle-même, et non pas la hausse de température qui peut lui être associée, qui influerait sur notre humeur.
Pour être de bonne humeur, il faudrait donc s'exposer à cette lumière, sans excès bien entendu. Même si une longue journée de travail vous en empêche, essayez au moins de prendre l'air durant la pause déjeuner.
Dans certains cas, le médecin peut prescrire des cures de lumière. Elles consistent à s'exposer, à certains moments de la journée, à la lumière de lampes spécifiques, qui se rapprochent de celle du soleil. Le médecin vérifiera qu'il n'y a pas de contre-indication à un tel traitement.
Les lampes halogènes sont également une bonne alternative. Si la durée d'exposition est correcte, leur lumière chaude peut améliorer votre humeur.
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La vie à la campagne renforce-t-elle le système immunitaire ?
Les habitants des campagnes seraient-ils en meilleure santé que ceux des villes ? Des études récentes, soulignant notamment le rôle de l'environnement sur le système immunitaire, répondent à cette question par l'affirmative.
Un système immunitaire plus robuste
Des chercheurs finlandais ont voulu savoir si l'environnement où vivaient des enfants pouvait influer sur leur défenses immunitaires. Une petite expérience, concernant des enfants de 3 à 5 ans, a donc été menée dans une dizaine de crèches.
Un groupe d'enfants a continué à jouer dans une cour bétonnée, à la végétation rare. C'est en effet l'environnement de nombreuses garderies urbaines. À l'inverse, un autre groupe a été, durant un mois, emmené en forêt ou dans des espaces verts. Les enfants ont pu évoluer dans un cadre naturel et même planter des fleurs.
Au bout de 28 jours, les chercheurs ont pu un constater un changement dans le système immunitaire des enfants laissés au contact de la nature.
En effet, ils se sont aperçus qu'il était composé d'une plus grande variété de bactéries et que des anticorps plus nombreux avaient pu s'y développer. Quant aux défenses immunitaires des petits citadins, elles semblaient plus limitées.
L'hypothèse de la biodiversié
Ces recherches semblent confirmer ce que les spécialistes appellent l'"hypothèse de la biodiversité". Pour ses tenants, la vie en ville n'exposerait pas les enfants à suffisamment de bactéries.
En d'autres termes, cet environnement trop stérile n'"apprendrait" pas assez au système immunitaire de ces enfants à faire face aux attaques dont il ne manquerait pas d'être l'objet.
Il faudrait donc "éduquer" ce système immunitaire en amenant davantage les enfants à la campagne, pour les placer dans un milieu plus diversifié, au contact des plantes mais aussi des animaux.
Cependant, de telles études ne suffisent pas à établir un lien de cause à effet entre l'exposition à la biodiversité et le renforcement des défenses immunitaires. Il faudrait, avant de tirer de telles conclusions, élargir le champ de la recherche.
Autre postulat à démontrer : les chercheurs pensent en effet que la réduction des espaces verts urbains pourrait, en affaiblissant les défenses immunitaires, aggraver certaines maladies auto-immunes.
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Qui avale le plus de microplastique ?
Notre environnement quotidien nous expose à l'ingestion d'une grande quantité de microplastiques. Mais les jeunes enfants en avalent encore beaucoup plus que les adultes.
Les enfants avalent beaucoup plus de microplastiques
Selon des études récentes, les bébés avaleraient chaque jour pas moins d'un million de microparticules de plastique. En étudiant la composition des selles de nourrissons et d'adultes, des chercheurs se sont aperçus que les bébés ingéreraient dix fois plus de microplastiques que les adultes.
Même les premières selles des nouveau-nés en contiendraient, dans une proportion comparable à celles des adultes.
Il faut dire que les jeunes enfants ont tendance à mettre à la bouche tout ce qui passe à leur portée. Et parmi les objets qu'ils mordent, comme les biberons, les tétines ou les jouets, beaucoup contiennent de minuscules particules de plastique. Même la moquette, où ils avancent à quatre pattes, n'en est pas dépourvue.
Une récente étude a ainsi montré qu'un biberon pouvait délivrer 16 millions de microparticules de plastique par litre. Chauffé et secoué, il en relâche encore plus.
Des effets sur la santé mal connus
Les effets de l'ingestion de ces microparticules de plastique sur la santé ne sont pas encore très bien connus.
On pensait jusqu'ici qu'elles passaient dans le tube digestif, avant d'être expulsées avec les selles. Elles ne resteraient donc pas dans dans l'organisme, qu'elles n'auraient pas le temps d'affecter. Mais les scientifiques ont révisé leur position.
De récents travaux laissent en effet penser que les particules les plus petites pourraient traverser les cellules des organes participant à la digestion et pénétrer ainsi dans l'ensemble de l'organisme.
La présence de ces particules dans les premières selles des nourrissons prouve d'ailleurs qu'elles sont capables de passer au travers du placenta.
Certains plastiques pourraient se comporter comme des perturbateurs endocriniens. Par ailleurs, des recherches menées sur des animaux ont révélé que ces particules pourraient entraîner des problèmes pulmonaires et d'autres troubles de santé.
Les plastiques les plus dangereux ont déjà été interdits. Certains gestes simples, pour la préparation des biberons notamment, pourraient également limiter l'exposition des bébés à ces microplastiques.
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Qu'est-ce que l'orthosomnie ?
Un Français sur deux ne dormirait pas assez et près d'un tiers souffrirait d'un trouble du sommeil. Si certains souffrent d'insomnie ou de narcolepsie, d'autres sont atteints d'orthosomnie.
La recherche du sommeil parfait
Les orthosomniaques sont des gens obsédés par la qualité de leur sommeil. Comme les orthorexiques, qui sont à la recherche de l'alimentation parfaite, les orthosomniaques sont des adeptes du sommeil idéal.
Ils sont sans doute influencés par les reportages et les publications consacrés au sommeil, qui insistent, à juste titre, sur son importance pour notre santé. La proportion de leurs contemporains qui dorment mal ne laisse pas non plus de les inquiéter.
Alors ces maniaques du bon sommeil passent leur temps à vérifier la qualité de leurs nuits. Ils n'ont plus que ce sujet de conversation à la bouche, au point que cette recherche d'un sommeil de qualité devient une véritable obsession.
Cette préoccupation de tous les instants finit par perturber la faculté de concentration des orthosomniaques et déranger le déroulement de leurs activités quotidiennes.
Des appareils connectés pour mesurer la qualité du sommeil
Persuadés que leur santé dépend d'un sommeil parfait en tous points, les orthosomniaques ont tout essayé pour en améliorer la qualité. Les uns prennent des somnifères ou ont recours aux tisanes ou aux huiles essentielles, tandis que d'autres adoptent un rituel du coucher immuable.
Mais la plupart des orthosomniaques ne font confiance qu'à leurs appareils connectés. Téléchargeant l'une des centaines d'applications dédiées à la surveillance du sommeil, ils accordent toute leur confiance aux données qu'elles affichent.
Au point d'en oublier leur corps. Si l'écran de son appareil indique à l'orthosomniaque qu'il lui manque une heure de sommeil ou qu'il s'est couché une demi-heure trop tard, il se sentira aussitôt fatigué. Même si son corps est dispos.
Et pourtant, ces appareils connectés ne sont pas des dispositifs médicaux. Aucune autorité compétente n'en a validé le fonctionnement. Ils ne sont pas en mesure, le plus souvent, de distinguer les différentes phases du sommeil.
En fait, leur fonctionnement repose fréquemment sur la détection de mouvements nocturnes qui ne sont pas forcément l'indice d'un mauvais sommeil.
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Pourquoi l'usage du cannabis fut légal en en France ?
La France est l'un des pays où la législation sur le cannabis demeure la plus restrictive. La loi de septembre 2020 prévoit en effet une amende de 200 euros à l'encontre des consommateurs de cette drogue. Seul le cannabidiol, l'un des cannabinoïdes du cannabis, sans effets psychoactifs, est autorisé sous certaines conditions. Malgré tout, le cannabis est légal en France, et parfois depuis longtemps, sous certaines formes.
Quelques médicaments à base de cannabis
Malgré l'interdiction de cette substance, et les fortes préventions que les pouvoirs publics continuent de manifester à l'encontre du cannabis, son usage médical est cependant autorisé depuis quelques années.
Mais les autorités compétentes restent d'une très grande prudence. Elles n'ont en effet permis la mise sur le marché que de rares médicaments à base de cannabis, et dans des conditions très précises.
Ainsi, de puis 2008, le dronabinol est autorisé pour soulager des douleurs très vives ou traiter certaines affections résistant aux traitements habituels. Ce médicament comprend du tétrahydrocannabinol, ou THC, un cannabinoïde aux effets psychotropes.
De même le sativex, autre médicament à base de cannabis, n'est prescrit que pour les personnes atteintes de sclérose en plaques. Enfin, en mars 2021, 3.000 patients se prêtent à une expérimentation plus large de l'usage du cannabis médical.
Des cigarettes au chanvre
En dehors de ces rares médicaments, les usagers qui le souhaitaient pouvaient, dès le milieu du XIXe siècle, se procurer en pharmacie d'autres spécialités à base de cannabis.
Ils pouvaient ainsi demander au pharmacien de l'extrait ou de la teinture de chanvre indien. Faisant l'objet d'une reconnaissance légale, ces produits n'étaient soumis à aucune restriction particulière.
C'était aussi le cas des "cigarettes" au chanvre indien, dont certaines officines se faisaient une spécialité. En plus du cannabis, certaines contenaient du camphre et de la belladone. Elles étaient recommandées pour soigner l'asthme et d'autres troubles respiratoires.
Il faut attendre 1930 pour que le chanvre indien soit, dans ses différentes parties, considéré comme un stupéfiant. Mais ce n'est pourtant que plus de vingt ans plus tard, en 1953, que ces spécialités à base de cannabis sont bannies des pharmacies !
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Quelle est la santé des pompiers du 11 septembre ?
Les conséquences des tragiques attentats du 11 septembre 2001, à New York, n'en finissent pas de se faire sentir. En effet, selon des rapports récents, les trois quarts des pompiers intervenus sur place auraient développé de graves problèmes de santé.
Une santé très altérée
Les chiffres sont sans appel. Sur les 15.200 pompiers qui sont intervenus sur le site des attentats, pas moins de 11.300 auraient été touchés par des troubles de santé liés à leur présence sur place.
En effet, les lieux auraient été enveloppés, aussitôt après ces événements dramatiques, par une fumée très toxique, composée notamment d'amiante, d'arsenic et d'acide sulfurique.
L'exposition à ces vapeurs délétères serait ainsi à l'origine de nombreux cancers, notamment de la thyroïde et de la prostate. Au total, 3.000 pompiers ont souffert d'un cancer et 250 en sont morts. Des centaines d'entre eux ont même souffert de plusieurs cancers.
Une étude, publiée en 2011, avait d'ailleurs estimé que les pompiers envoyés sur le site des attentats avaient 10 % de risques supplémentaires de mourir d'un cancer que le reste de la population de New York.
Mais les pompiers présents sur place le 11 septembre souffrent aujourd'hui d'autres affections. Certains ressentent de graves troubles respiratoires, d'autres ont développé des maladies hépatiques ou cardiovasculaires.
Des disparités dans ces troubles de santé
L'éventuelle aggravation de l'état de santé de ces pompiers dépend de certains facteurs. En premier lieu, ces troubles de santé empirent avec l'âge.
Par ailleurs, il semble que les conséquences sur leur état de santé soient d'autant plus graves que les pompiers sont arrivés plus tôt sur les lieux.
Une autre étude rappelle en effet que les premiers arrivants ont respiré une fumée beaucoup plus dense. C'est cette exposition à des émanations encore plus toxiques qui expliquerait, chez eux, une plus grande prévalence du cancer de la prostate, ainsi que d'autres maladies pulmonaires ou cardiovasculaires.
De leur côté, d'autres chercheurs soulignent que les pompiers présents sur place les deux premiers jours suivant les attentats auraient 30 % de risques en plus de contracter certaines maladies respiratoires.
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Est-il meilleur de manger des aliments crus ou cuits ?
Pour ses partisans, un régime alimentaire composé d'aliments crus serait bien meilleur pour la santé. Et les adversaires d'une telle alimentation ne manquent pas de rappeler tous les avantages de la cuisson. Alors, faut-il manger cru ou cuit ?
Les bienfaits des aliments crus...
Le premier argument avancé par les "crudivores" est que la cuisson des légumes ou des fruits tuerait les vitamines qu'ils contiennent.
Par ailleurs, la cuisson des aliments leur ferait perdre les enzymes qui facilitent la digestion. Des fruits, comme l'ananas ou la mangue, et d'autres aliments contiennent en effet des enzymes naturels digestives.
De même, les crudités favoriseraient les sécrétions gastriques, facilitant ainsi la digestion. Et ce d'autant plus que les fibres crues contenues dans ces aliments activeraient le travail de l'intestin.
Les partisans d'une alimentation crue sont les premiers à reconnaître qu'il faut respecter une hygiène parfaite pour manipuler et conserver de tels aliments.
...Et ceux des aliments cuits
Les partisans de la cuisson des aliments réfutent d'abord certains des arguments des "crudivores". Ils rappellent ainsi que la cuisson à la vapeur préserve une partie des vitamines contenues dans les aliments.
Ils soulignent également que les enzymes digestives de certains aliments, détruites par la cuisson, sont remplacées par d'autres, produites par notre organisme.
Ils insistent encore sur l'un des principaux bienfaits de la cuisson des aliments : elle détruit les bactéries et autres parasites qui peuvent provoquer de graves affections.
C'est notamment le cas de la trichinellose, qui se déclare après l'ingestion d'une viande mal cuite, ou de la toxoplasmose, qui peut entraîner des malformations chez le nouveau-né. C'est pourquoi il est déconseillé aux femmes enceintes de consommer de la viande crue.
Par ailleurs, l'adoption d'un régime alimentaire oomposé d'aliments crus pourrait entraîner, à terme, un certain déséquilibre nutritionnel. En effet, ses adeptes devraient se priver de certains aliments, comme le riz, les pommes de terre ou d'autres céréales, qui ne peuvent pas se manger crus.
En effet, leur consistance est trop dure pour notre dentition et leur goût, à l'état naturel, n'est guère appétissant. La cuisson les amollit et les rend comestibles.
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Pourquoi avoir trop de temps libre serait nocif ?
Nous entendons souvent, autour de nous, des gens se plaindre de ne pas disposer d'assez de temps libre. Mais l'inverse semble tout aussi vrai. Les personnes ayant trop de temps libre verraient leur sensation de bien-être diminuer autant que celles qui en manquent.
Un excès de temps libre aurait des effets néfastes
Plusieurs études font le même constat : l'excès de temps libre peut avoir des effets néfastes. L'une d'elle a porté sur 22.000 volontaires, qui devaient indiquer leurs occupations durant 24 heures.
Ils devaient également préciser leur quantité de temps libre et l'impression de bien-être qui lui était associée. Celle-ci progressait d'abord à mesure que le temps libre augmentait.
Puis, au bout de deux heures, elle finissait par se stabiliser, avant de fléchir à partir de cinq heures de temps libre. Une seconde étude américaine qui, durant seize ans, s'est intéressée au cas de 13.000 salariés, est parvenue aux mêmes conclusions : avoir trop de temps libre tend à diminuer l'impression de bien-être.
Enfin, une autre recherche en ligne, portant sur 6.000 personnes, a démontré que les gens se sentaient mieux lorsqu'ils disposaient d'une quantité moyenne de temps libre, qui se situait autour de trois heures et demie.
Se fixer un objectif
Les chercheurs ont voulu pousser leur analyse plus loin. Ils se sont demandé si la manière d'occuper le temps libre pouvait modifier l'état d'esprit des personnes qui en disposaient.
C'est ainsi que les 6.000 volontaires participant à l'étude américaine déjà citée ont été amenés à préciser les occupations qui meublaient leur temps libre.
Les résultats ont montré que les personnes se livrant à des activités improductives, comme regarder la télévision par exemple, n'éprouvaient pas un véritable sentiment de bien-être. En revanche, celles qui s'adonnaient au sport ou faisaient du bricolage se sentaient mieux.
À certaines périodes de sa vie, au moment de la retraite par exemple, chacun dispose de beaucoup de temps libre. Pour ne pas éprouver une sensation de malaise et d'ennui, il faut donc se garder de laisser ces longues heures inoccupées. Il est alors préférables de structurer ses journées par des activités productives.
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