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Par Choses à Savoir
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2412 épisodes · page 35 sur 81

Qu'est-ce que le syndrome des mouvements en miroir ?
Le syndrome des mouvements en miroir est une maladie neurologique très rare puisqu'elle ne touche en moyenne qu'une personne sur un million. Ce qui ne représente que quelques patients en France par exemple. D'origine génétique, cette affection est encore mal connue.
Une absence de latéralité
Nos mouvements sont commandés de manière croisée. Ce qui veut dire que la partie droite de notre corps est pilotée par le côté gauche du cerveau, et inversement. C'est ainsi que l'être humain est programmé pour avoir des mouvements latéralisés : autrement dit, il se sert davantage d'un côté de son corps que de l'autre.
Mais, dans le cas du syndrome des mouvements en miroir, les choses ne se passent pas ainsi. La personne qui en souffre ne parvient pas à utiliser une main plus que l'autre. Et ceci tout simplement parce qu'elle n'arrive pas à dissocier l'usage de ses mains.
En effet, elle ne parvient pas à s'en servir séparément. Les mouvements que fait une main sont aussitôt repris par l'autre. Cette maladie se déclare tôt dans l'enfance, et le patient doit en subir les effets tout au long de sa vie.
La découverte du gène responsable
Le syndrome des mouvements en miroir, provoqué notamment par une mauvaise coordination des hémisphères cérébraux, rend la vie quotidienne des patients très difficile. En effet, la plupart des gestes, même les plus simples, deviennent très compliqués.
Boutonner une chemise, par exemple, demande la coopération des deux mains. La personne atteinte par cette maladie aura donc le plus grand mal à venir à bout de cette tâche simple, que les autres accomplissent sans même y penser.
Il s'agit d'une affection d'origine génétique. Le gène responsable a été récemment découvert par une équipe de scientifiques. Ce qui devrait permettre d'en apprendre davantage sur ce syndrome, probablement dû à une mutation génétique.
On sait cependant que, si cette maladie est très rare, elle peut toucher plusieurs membres d'une même famille. Elle peut d'ailleurs se diffuser de manière collatérale, une tante pouvant le transmettre à son neveu, sans que la mère de celui-ci soit atteinte par la maladie.
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Pourquoi faire des pompes permet de mieux dormir ?
Le manque de sommeil, on le sait, favorise le diabète ou la prise de poids et augmente le risque de faire un AVC ou une crise cardiaque. Parmi les méthodes permettant de mieux dormir, figurent certains exercices physiques, comme les pompes.
Une étude sur le sommeil
Des chercheurs ont voulu mesurer les effets de l'activité physique sur le sommeil. Pour ce faire, ils ont réuni 386 participants, âgés de 35 à 70 ans. Il s'agissait de personnes sédentaires et en surpoids ou même obèses.
Ces volontaires se sont divisés en quatre groupes. L'un d'eux devait se livrer à des exercices de renforcement musculaire, dans une salle de musculation, un autre s'adonnait à des exercices d'endurance, comme le vélo ou la course à pied, tandis qu'un troisième mélangeait les deux sortes d'activités sportives.
Quand aux membres du dernier groupe, ils ne faisaient aucun exercice particulier. Durant toute le temps de l'étude, soit environ un an, les participants devaient observer la durée et la qualité de leur sommeil.
Les pompes font passer de meilleures nuits
Dans l'ensemble, les participants à l'étude, et surtout ceux pratiquant un exercice physique régulier, ont mieux dormi. Au début de l'étude, certaines personnes, représentant un peu plus de 40 % des volontaires, dormaient moins de sept heures par jour.
Parmi elles, seuls les participants ayant pratiqué des exercices de renforcement musculaire, dont des pompes, ont constaté un allongement de leur temps de sommeil. En outre, il leur a fallu trois minutes de moins, en moyenne, pour s'endormir.
Ces exercices provoqueraient d'infimes blessures musculaires. Pour les apaiser, en quelque sorte, l'organisme susciterait un sommeil plus long et donc plus réparateur.
Parmi ces exercices de renforcement musculaire, les pompes, qui font plutôt travailler le haut du corps, sont une pratique bien connue de tous les sportifs. Mais ce n'est pas le seul exercice de ce type. Font également partie de cette catégorie d'autres activités physiques, comme la chaise dos au mur ou les exercices de gainage.
En plus de contribuer à l'amélioration des performances sportives, ce renforcement musculaire a d'ailleurs d'autres avantages, comme celui de prévenir l'apparition de l'ostéoporose.
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Pourquoi les femmes ont-elles plus souvent de l'arthrose aux genoux ?
Maladie du cartilage, l'arthrose est une affection très fréquente, qui touche environ 10 millions de personnes en France. Elle atteint davantage certaines articulations, comme celles du genou. Cette forme d'arthrose, dont souffre environ le tiers des personnes âgées de 65 à 75 ans, se rencontre davantage chez les femmes. Elle serait surtout d'origine génétique.
Des cartilages artificiels
Pour vérifier si l'arthrose du genou pouvait dépendre du sexe du patient, des chercheurs canadiens ont fabriqué des ménisques artificiels, qui sont des cartilages du genou. Les uns ont été élaborés à partir de cellules de ménisques appartenant à des femmes.
Et ce sont des cellules issus de cartilages provenant de sujets masculins qui ont permis de fabriquer la seconde série de cartilages.
Ces cartilages ont été soumis à différents tests. On les a notamment examinés au repos et dans des conditions où régnait une faible gravité, comme dans l'espace.
Un facteur génétique
Les scientifiques ont enregistré des résultats différents, selon que les "propriétaires" de ces cartilages étaient des hommes ou des femmes.
Ils se sont notamment aperçus que les ménisques des femmes, ces cartilages du genou, avaient 50 % de risques supplémentaires d'être atteints par cette arthrose spécifique, que les spécialistes nomment gonarthrose. Cette usure des articulations du genou est donc plus fréquente chez les femmes.
Les chercheurs pensent que si les femmes sont plus touchées par l'arthrose du genou, c'est pour des raisons génétiques. En effet, un gène, davantage présent chez elles, serait impliqué dans cette maladie.
Par ailleurs, la ménopause, et le dérèglement hormonal qu'elle entraîne, expliquerait aussi cette plus grande fréquence de l'arthrose du genou chez les femmes.
Cette découverte permettra sans doute d'en apprendre davantage sur les raisons pour lesquelles l'arthrose atteint davantage les genoux des femmes que ceux des hommes. Elle pourrait aussi faciliter la recherche de traitements susceptibles de soigner cette arthrose de manière plus efficace.
Ces travaux pourraient aussi ouvrir des pistes de recherche sur la possibilité d'anticiper l'apparition de la maladie. On le voit, l'étude menée par cette équipe de scientifiques canadiens soulève de nombreux espoirs.
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Est-il normal de mal entendre dans le bruit ?
À partir de 50 ans environ, l'audition commence souvent à baisser. Mais cette perte auditive n'est pas la même pour tout le monde. En effet, certaines personnes ont surtout du mal à entendre dans le bruit. En cas de baisse de l'audition, le mieux, de toute façon, est de faire un test auditif.
La difficulté de comprendre dans le bruit
Quand plusieurs personnes parlent en même temps et que le bruit ambiant se transforme en brouhaha, certaines personnes peinent à suivre une conversation. La perte d'audition se situe en général:
- dans les aigus (les fréquences hautes) : comme si ce que l'on entend avait des "trous" (ça peut être une syllabe ou toute une phrase quand elle est dite par une voix aigue - enfant ou femme)
- elle créé un effet de décalage ou de rémanence du son (le son est envoyé moins vite au cerveau) qui participe à créer un brouhaha confus.
Les personnes qui la ressentent ne sont pas forcément atteintes d'un début de surdité, même si parfois, la détection des sons aigus est moins performante.
Ce qui, dans ce cas, perturbe l'audition, c'est la difficulté, pour l'oreille interne, de traiter des sons aigus enrobés dans un fond sonore surtout constitué de sonorités graves. En effet, un tel mélange caractérise le plus souvent une ambiance bruyante.
Le déroulement des tests auditifs
Si vous ressentez cette gêne sonore quand il y a du bruit autour de vous, il est sans doute temps de vous rendre dans un centre auditif. Là, un bilan de votre acuité auditive sera réalisé par un professionnel.
Il vous pose d'abord des questions, afin de mieux cerner votre éventuel problème d'audition. Puis, à l'aide d'un matériel spécifique, il examine les oreilles, et notamment le conduit auditif, par lequel les sons perçus sont transmis à l'oreille moyenne.
Puis l’audioprothésiste ou le médecin ORL procède aux tests auditifs à proprement parler. L'un d'eux mesure votre capacité à percevoir les sons de faible intensité. Un autre apprécie votre acuité auditive dans une ambiance sonore bruyante.
Votre tolérance au bruit et votre aptitude à comprendre une conversation non perturbée par des bruits parasites font également partie des tests auditifs.
Ce bilan permettra d'établir un graphique, nommé audiogramme, qui permet en quelque sorte de visualiser l'acuité auditive. Le professionnel de l’audition vous en explique la signification et peut vous conseiller, le cas échéant, le port d'un appareil auditif. Pour cela, il faudra d'abord consulter un spécialiste.
Si vous pensez avoir une perte auditive, je vous invite à vous contacter un centre Amplifon pour réaliser un test auditif. Vous pouvez facilement prendre un rendez-vous sur leur site Internet.
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Qu'est-ce que le pseudo-hermaphrodisme ?
L'hermaphrodisme désigne les personnes qui ont des attributs sexuels à la fois masculins et féminins. De ce fait, leur identité sexuelle, dans le cas de l'hermaphrodisme vrai, est difficile à définir. Les cas de pseudo-hermaphrodisme, extrêmement rares, se signalent par des caractères un peu différents.
Des attributs sexuels à la fois masculins et féminins
Le pseudo-hermaphrodisme est une anomalie congénitale très peu fréquente. En effet, depuis le premier cas, recensé en 1939, seules 150 personnes ont été identifiées comme souffrant de cette malformation.
À la différence des vrais hermaphrodites, les pseudo-hermaphrodites possèdent des chromosomes X et Y, qui en font donc, sans contestation possible, des individus de sexe masculin.
Si ce sont bien des hommes, les pseudo-hermaphrodites ont cependant conservé, de manière plus ou moins développée, des organes génitaux à la fois masculins et féminins.
On observe ainsi, dans le cas récent d'un Albanais de 67 ans, opéré pour une hernie, la présence, dans le scrotum, d'organes un peu atrophiés mais ressemblant à un utérus, des trompes de Fallope et un ovaire.
Les médecins se sont également aperçus qu'un des testicules, qui n'était pas descendu normalement dans le scrotum, était resté fixé dans la paroi abdominale.
Un dérèglement hormonal
Cette anomalie congénitale serait due à un dérèglement hormonal touchant le fœtus à un certain moment de son développement. Avant la 7e semaine de grossesse, en effet, le sexe de l'embryon, avec ses structures anatomiques caractérisées, n'est pas encore déterminé.
Après cette date, et sous l'effet de la sécrétion de certaines hormones, l'appareil reproducteur se dessine chez les futurs garçons, tandis que les organes sexuels féminins, comme les trompes de Fallope, apparaissent chez les filles.
Dans ce contexte, le pseudo-hermaphrodisme pourrait être provoqué par une mutation génétique perturbant la production hormonale ou par la résistance aux hormones responsables de la spécification des organes génitaux masculins.
Quoi qu'il en soit, cette anomalie congénitale ne présente pas de risques particuliers pour la santé, bien qu'elle puisse se traduire par l'infertilité de la personne qui en est atteinte. C'est pourquoi, comme dans le cas de ce patient albanais, elle est souvent découverte à l'occasion d'une intervention chirurgicale.
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Faut-il absorber des pastilles d'iode en cas de risque nucléaire ?
À l'occasion de l'actuelle guerre en Ukraine, les Russes ont évoqué, de manière plus ou moins voilée, une éventuelle menace nucléaire. Dans ce contexte très inquiétant, plusieurs questions se posent, comme l'utilité des cachets d'iode.
Protéger la thyroïde
L'iode est un oligo-élément indispensable au bon fonctionnement de l'organisme. Il se fixe sur la thyroïde, puis entraîne la sécrétion d'hormones qui jouent un rôle essentiel dans la croissance des cellules. Les scientifiques désignent cet oligo-élément naturel du nom d'iode stable.
En cas d'accident nucléaire, la prise d'iode stable, sous forme de comprimé, vise à éviter l'irradiation de la thyroïde par de l'iode radioactif. Celui-ci pourrait être inhalé par les voies respiratoires ou se trouver, par exemple, dans de l'eau irradiée.
L'absorption de ces cachets d'iode stable permettrait à la thyroïde de le stocker jusqu'à saturation. C'est donc une manière de se protéger contre l'irradiation de la thyroïde et d'éviter ainsi les atteintes d'un possible cancer.
Dangers et limites de la prise d'iode
D'ores et déjà, les pharmacies doivent faire face à une forte augmentation de la demande de ces cachets d'iode. Or, il ne sert à rien de prendre ces comprimés à titre préventif.
En effet, ils ne sont efficaces qu'environ 24 heures. Il ne faut donc y avoir recours qu'en cas de risque nucléaire avéré. De toute façon, l'accès à ces pastilles d'iode est très encadré.
Leur distribution, le cas échéant, se fait à la faveur d'une campagne d'information officielle, sous la supervision des autorités préfectorales. La prise intempestive de cachets d'iode est d'autant moins recommandée qu'elle n'est pas sans inconvénients pour la santé.
En effet, elle peut entraîner des effets secondaires gênants, comme des vomissements, des diarrhées ou encore des palpitations cardiaques. Des cas d'hyperthyroïdie, avec accélération du rythme cardiaque, sont également signalés.
La prise d'iode stable a également des limites. En effet, elle n'est efficace que si elle est absorbée dans un délai précis, ni trop tôt ni trop tard. Par ailleurs, l'iode stable ne protège l'organisme que contre l'iode radioactif. Elle n'offre en effet aucune protection contre les autres substances radioactives.
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Quel est l'impact du réchauffement climatique sur notre santé ?
Dans un rapport, publié en août dernier, les experts climatiques des Nations Unies ont estimé que, d'ici 2030, la planète se réchaufferait de 1,5°C supplémentaire. Parmi les raisons qui doivent inciter à limiter ce réchauffement climatique, figurent ses conséquences dommageables sur la santé humaine.
Une santé directement impactée
Le réchauffement climatique a des conséquences directes sur notre santé. En effet, il se traduit par des épisodes de très forte chaleur, qui entraînent notamment une augmentation du rythme cardiaque et une hypersudation, qui se traduit elle-même par une véritable déshydratation.
Les organismes de certaines personnes, comme les personnes âgées, sont très affectés par de tels phénomènes physiques. On se souvient ainsi que la canicule de 2003 avait entraîné le décès de 15.000 personnes, surtout des seniors.
Le réchauffement climatique, et l'émission de gaz à effet de serre qu'il provoque, se traduit également par une pollution aggravée. Elle tend à affecter les voies respiratoires, provoquant notamment des crises d'asthme répétées.
D'autres conséquences du réchauffement climatique sur la santé
Par ailleurs, le réchauffement climatique est responsable de phénomènes qui retentissent eux-mêmes sur notre santé. Ainsi, des incendies, parfois de grande ampleur, se produisent souvent dans les périodes de forte chaleur.
Le dégagement de fumées et la combustion de certains matériaux plongent alors les gens dans un environnement très toxique. Par leurs conséquences, de tels incendies, qui tendent à se répéter en période de canicule, favorisent les maladies respiratoires et cardiovasculaires et polluent l'eau potable.
Les inondations, qui se manifestent aussi à la faveur du réchauffement climatique, tendent aussi à rendre celle-ci impropre à la consommation. En modifiant le climat de la planète, le réchauffement favorise également le déplacement de certains insectes vers des zones tempérées, comme l'Europe.
C'est le cas de certains moustiques, comme le moustique tigre qui, installé sous nos latitudes, peut être le vecteur de maladies comme la dengue ou le chikungunya. En augmentant les risques de submersion de certaines régions du globe, le réchauffement climatique peut aussi entraîner, à terme, le déplacement de millions de personnes et menacer certaines sources d'approvisionnement alimentaire.
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Qu'est-ce que l'odynophagie ?
La liste des symptômes ressentis par les patients infectés par les diverses formes de virus de la Covid-19 ne cesse de s'allonger. Comme les autres variants, le variant omicron se manifeste d'une manière spécifique. Les patients qui en sont atteints souffrent en particulier de ce que les médecins appellent l'odynophagie.
Une étude portant sur des patients jeunes et vaccinés
Chaque variant de la Covid-19 se traduit par des symptômes particuliers. Les patients touchés pat le variant delta avaient des problèmes respiratoires ou éprouvaient une perte du goût et de l'odorat.
Plus contagieux et relativement plus bénin, le variant omicron ne se traduit pas de la même manière. C'est pour étudier de plus près certaines de ses manifestations qu'une équipe de chercheurs suédois a récemment examiné le dossier de 20 patients touchés par ce variant omicron.
Ces personnes étaient soignées pour des problèmes ORL qui pouvaient être consécutifs à la contamination par le variant omicron. 15 d'entre eux avaient reçu un schéma vaccinal complet et 4 avaient dû être hospitalisés. Il s'agissait majoritairement de personnes jeunes.
Une difficulté à déglutir
Les chercheurs ont constaté que certains de ces patients présentaient un autre symptôme. En effet, ils ressentaient, au moment des repas, des douleurs dans l'œsophage, organe par lequel les aliments descendent vers l'estomac.
Elles se faisaient sentir au moment de la déglutition, que le patient avale un aliment solide ou une boisson. Les troubles ressentis s'apparentent, selon les médecins, à ceux que provoque l'inflammation de l'épiglotte, une glande située en avant du larynx. Les médecins ont donné le nom d'odynophagie à ce nouveau symptôme, qui paraît en rapport avec l'infection par le variant omicron.
Les résultats de l'étude sembleraient montrer que ce symptôme touche essentiellement des personnes jeunes et souvent vaccinées. Si elles n'ont pas non plus, dans leur majorité, de graves troubles de santé, elles sont souvent atteintes de pharyngites ou d'autres inflammations plus ou moins vives de la gorge.
Compte tenu de la nature des symptômes relevant de l'odynophagie, ces atteintes de la sphère ORL semblent assez logiques. Elles montrent que le variant omicron semble plutôt s'en prendre aux voies respiratoires supérieures.
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Quel est le délai maximal pour pratiquer une IVG ?
Une loi prolongeant le délai autorisé pour pratiquer une interruption volontaire de grosses (IVG) vient d'être votée par le Parlement. Son adoption répond notamment aux difficultés que, dans notre pays, les femmes désireuses d'avorter éprouvent souvent.
Les lois encadrant la pratique de l'avortement
Le processus législatif menant à la légalisation de l'avortement en France a été assez laborieux. En effet, la loi Veil, du nom de la ministre de la santé qui porta le projet, ne fit qu'autoriser l'IVG de manière temporaire.
Cette loi du 17 janvier 1975 a été prorogée en 1979, avant que l'avortement ne soit définitivement légalisé le 1er janvier 1980.
La loi initiale prévoyait un délai de 10 semaines pour pouvoir pratiquer un avortement En 2001, ce délai est porté à 12 semaines. Par ailleurs, une loi de 1982 prévoit le remboursement partiel de l'IVG par la Sécurité sociale. Enfin, la durée de l'IVG médicamenteuse, qui est une des solutions pour avorter, est fixée à 5 semaines.
Améliorer la situation des femmes désireuses d'avorter
Le 23 février 2022, le Parlement vote donc une loi allongeant de 12 à 14 semaines la période durant laquelle il est possible de pratiquer un avortement. Si l'on prend la date de début des dernières règles comme point de départ, ce délai s'allonge à 16 semaines.
La loi prévoit également de faire passer le délai de l'IVG médicamenteuse de 5 à 7 semaines, donc 9 semaines après le début des dernières règles.
Cette loi a été votée pour améliorer la situation des femmes désirant avorter. En effet, elles se voyaient opposer, dans la pratique, de nombreux obstacles. En premier lieu, nombre de médecins refusent de pratiquer l'IVG.
Par ailleurs, de nombreux centres spécialisés ont fermé leurs portes. Aussi les femmes désireuses d'avorter doivent-elles patienter de plus en plus longtemps avant d'obtenir un rendez-vous.
On ne sera donc pas étonné que, dans ces conditions, des femmes toujours plus nombreuses décident de se rendre à l'étranger. Environ 2.000 femmes, chaque année, se déplaceraient jusqu'en Angleterre, aux Pays-Bas ou en Espagne pour subir une interruption volontaire de grossesse.
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Comment reconnaitre une baisse d'audition ?
La baisse d'audition peut s'expliquer par une maladie, l'usage du tabac ou encore un environnement sonore trop bruyant. En règle générale, elle s'accentue avec l'âge. Aussi est-il essentiel de savoir reconnaître les signes qui accompagnent cette perte d'audition.
Des signes avant-coureurs
Les signes qui doivent alerter sur une moindre sensibilité de l'ouïe sont assez nombreux. Il peut s'agir de la difficulté à suivre une conversation, notamment dans un environnement un peu bruyant, ou d'une moindre perception des bruits familiers.
En cette période d'épidémie, une personne comprenant moins facilement les propos d'un interlocuteur masqué devra également se demander si son audition est toujours aussi fine.
De même, si la conversation d'une femme, dont le son de voix est plus ténu, est plus difficile à suivre que celle d'un homme, cela signifie peut-être une baisse de l'acuité auditive.
Une moindre perception des voyelles ou encore l'impression d'avoir à se rapprocher d'une personne pour l'entendre, peuvent être d'autres signes avant-coureurs d'une baisse de l'audition.
Des tests auditifs en ligne
De tels signes sont à prendre au sérieux. En cas de doute, il vaut mieux faire examiner sa capacité auditive par un professionnel de santé, dans un centre agréé. En effet, il est rare de recouvrer son acuité auditive si elle a été entamée.
Au moyen de tests spécifiques, les professionnels de l'audition pourront déterminer la finesse de votre ouïe. Après quoi, ils vous conseilleront sur l'acquisition d'une éventuelle aide auditive.
Des tests auditifs sont également disponibles en ligne. Si vous êtes pressé, ils sont faits pour vous. En effet, ils ne vous prendront que quelques minutes. Au cours du test, vous entendez diverses ambiances sonores.
Il peut s'agir d'un passant demandant des renseignements ou encore de personnes conversant dans un restaurant. Après avoir écouté chaque ensemble de sons, vous êtes invité à préciser, en répondant à des questions, ce que vous avez vraiment perçu.
En fonction de vos réponses, vous obtenez une note, de 0 à 10, qui mesure votre acuité auditive. Elle est assortie de conseils personnalisés. Si une baisse d'audition est repérée, une prise de rendez-vous dans un centre auditif est conseillée.
Si vous pensez avoir une perte auditive, je vous invite à vous tester vous-même grâce au test auditif en ligne d'Amplifon. Il vous permettra de faire rapidement le point sur votre audition depuis chez vous !
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En combien de temps l'effet de la 3ème dose décline-t-il ?
À la du mois de février 2022, près de 58 % des Français avaient reçu une 3e dose de vaccin contre la Covid-19. On peut cependant se demander à partir de quel moment cette dose de rappel devient efficace et combien de temps dure la protection qu'elle confère.
Une réelle efficacité à partir du 14e jour
Pour déterminer ce moment à partir duquel la dose de rappel protège vraiment les personnes qui la reçoivent, une étude spécifique a été menée. Elle a porté sur plus de 300.000 personnes âgées de plus de 40 ans. Elles ont été suivies pendant plus de deux mois.
Les chercheurs ont constaté, chez les personnes n'ayant reçu la dose de rappel que depuis 6 jours, le même pourcentage de tests positifs, à savoir 6 %, que chez les participants n'ayant pas reçu cette 3e dose.
Entre le 7e et le 13e jour, on remarque une baisse de moitié du nombre de tests positifs, donc 3 %. Et ce n'est qu'à partir du 14e jour que l'efficacité de la dose de rappel s'avère maximale. En effet, on ne recense plus, à partir de ce moment-là que 1 % de tests positifs.
Une moindre protection au bout de quelques mois
Les personnes ayant reçu leur dose de rappel se demandent souvent combien de temps elle est censée les protéger. Les études menées à ce sujet montrent que cette protection commence à s'amenuiser au bout de 4 mois.
En effet, d'après certaines recherches, la dose de rappel ne préviendrait, au bout de 4 mois, qu'à hauteur de 66 % contre les visites aux urgences, contre 87 % après 2 mois. De même, 78 % des personnes ayant reçu la 3e dose depuis 4 mois pourraient éviter une hospitalisation, contre 91 % au bout de 2 mois.
Pour d'autres spécialistes, cette diminution de la protection conférée par la dose de rappel se manifesterait surtout au bout de 6 mois. Selon certains spécialistes, la protection contre une éventuelle contamination par le virus, au terme de cette période, passerait de près de 90 % à un peu plus de 45 %.
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Que se passe-t-il dans le cerveau au moment de la mort ?
Il est des questions qui taraudent l'esprit humain depuis le début des temps. Ainsi, l'homme s'est-il toujours demandé ce qui se passait dans son cerveau au moment de sa mort. Les chercheurs sont en mesure, aujourd'hui, d'apporter une première réponse.
Un décès inopiné
Le but de ces médecins américains n'était pas d'étudier le cerveau humain au moment du décès. Ce qu'ils cherchaient à connaître, c'était l'activité cérébrale d'un patient épileptique.
Aussi avaient-ils placé, sur sa tête, des électrodes destinées à l'exploration de son cerveau. Mais, durant cet examen, le malade meurt d'une crise cardiaque.
C'est donc le hasard qui permet aux scientifiques de savoir comment se comporte le cerveau juste avant et juste après la mort.
Un cerveau qui nous accompagne dans la mort ?
Les scientifiques ont pu constater, dans le cerveau de ce patient, l'émission de certaines ondes cérébrales. En effet, des ondes gamma se sont produites, 30 secondes avant le décès mais aussi 30 secondes après.
Or, ces ondes sont associées à la mémoire et à ces retours vers des événements passés qu'on appelle des flashbacks. On peut dès lors se demander si ce défilement de la vie qu'évoquent les personnes ayant vécu une expérience de mort imminente (EMI) ne serait pas lié à cette émission d'ondes gamma.
Par ailleurs, ces ondes se manifestent également au moment des rêves ou de la méditation. Tout se passerait donc comme si le cerveau voulait nous accompagner au moment de la mort.
Et des expériences sur les animaux suggèrent qu'un tel mécanisme s'appliquerait à tous les êtres vivants. Cependant, il faut considérer les résultats d'une telle expérience avec la plus grande prudence.
En effet, on ne saurait tirer de conclusions valables de l'étude d'un seul cas, a fortiori s'il s'agit d'un patient dont le cerveau, du fait de sa maladie, fonctionnait d'une façon particulière.
Ceci étant, les observations faites par ces scientifiques amènent à s'interroger sur le moment précis où le cerveau cesse toute activité. Ce qui pourrait remettre en cause la manière dont on procède à certaines opérations post mortem, comme le prélèvement d'organes par exemple.
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Qu'est-ce que la suette militaire ?
La suette miliaire est une maladie dont les origines véritables n'ont pas été éclaircies. Apparue en Angleterre, au XVe siècle, elle provoque, jusqu'au milieu du XXe siècle environ, des épidémies qui terrorisent les populations;
Les ravages d'une mystérieuse maladie
La suette apparaît en Angleterre à la fin du XVe siècle, puis, une quarantaine d'années plus tard, provoque une véritable hécatombe dans la ville de Londres et à la Cour du Roi Henry VII.
Depuis les îles britanniques, la maladie touche ensuite de nombreux pays du continent. Puis, sans qu'on sache vraiment pourquoi, elle disparaît un temps, pour resurgir au début du XVIIIe siècle.
À partir de cette date, la suette fait de nouveaux ravages, notamment en France. En effet, de 1718 à 1874, pas moins de 200 épidémies y sont signalées.
Certes, la maladie peut être mortelle et provoque de nombreux décès. Mais la panique qu'elle provoque souvent semble sans rapport avec sa véritable létalité. En effet, des rumeurs, faisant état de dizaines de milliers de morts, accompagnent souvent cette mystérieuse maladie.
De nombreuses épidémies
Cette maladie se manifeste avant tout par un symptôme, l'hypersudation, qui a fini par lui donner son nom de suette. En effet, le malade se met à transpirer de manière très abondante.
La personne touchée évacue ainsi l'équivalent de deux litres de sueur. Toutes les parties du corps sont concernées par cette sudation excessive, qui traverse même les vêtements et les matelas.
Cette sueur a un autre caractère particulier, son odeur nauséabonde. La maladie semble d'ailleurs présenter plusieurs formes. L'une d'elles se signale par des manifestations cutanées, assimilables à de petits grains de mil. D'où son nom de suette miliaire.
Dans ses formes graves, la suette se manifeste par une température très élevée, une impression d'étouffement et de très vives démangeaisons. Les malades, qui ne peuvent rester en repos, ressentent parfois une sensation d'étranglement;
De nombreux malades guérissent de cette maladie, même si son taux taux de létalité peut parfois atteindre 20 ou même 30 %. On traite cette maladie, dont on connaît pas l'origine, avec de la quinine, des bains tièdes et des tisanes.
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Le stress fait-il grossir ou maigrir ?
Le stress peut s'accompagner de l'apparition de troubles alimentaires. Selon les personnes, il peut s'agir de l'ingestion d'un excès d'aliments ou, au contraire, d'une certaine répugnance devant la nourriture. Par conséquent, le stress peut faire aussi bien grossir que maigrir.
Le stress peut entraîner une prise de poids...
Le stress limite la production de ce qu'on appelle les hormones du bien-être, au premier rang desquelles on trouve la sérotonine. Le malaise ressenti, ainsi qu'un certain sentiment de manque, sont compensés en partie par l'absorption de nourriture.
Dans ce cas, la faim n'est pas en cause. Les aliments sont perçus comme une sorte de compensation, qui jouent un peu le rôle d'antidépresseurs. Et de d'autant plus que la consistance onctueuse de certains aliments et la sensation de satiété ressentie font un peu office de calmants.
Par ailleurs, le stress a tendance à augmenter la production de cortisol. Au-delà d'un certain niveau, cette hormone facilite le stockage de la graisse au niveau de l'estomac.
Et la libération de cette hormone provoque une appétence toute particulière pour les aliments gras et sucrés. Le stress peut également provoquer une augmentation du taux d'insuline, donc une diminution du taux de sucre. Pour compenser, les personnes stressées vont privilégier les aliments caloriques.
On voit donc que, chez certaines personnes, le stress, en suscitant un besoin de compensation et en provoquant un véritable dérèglement hormonal, peut bel et bien faire grossir. De nombreuses études confirment d'ailleurs ce lien probable entre stress et prise de poids.
...Ou faire maigrir
Mais tout le monde ne réagit pas de la même manière face au stress. En effet, les manifestations d'anxiété qui l'accompagnent coupent littéralement l'appétit à certaines personnes.
Dès lors, elles n'éprouvent plus aucune attirance pour la nourriture. Par ailleurs, le stress peut troubler le processus de la digestion. Il peut entraîner des brûlures d'estomac ou de la constipation.
Ces problèmes digestifs peuvent encore renforcer la répugnance vis-à-vis des aliments. Enfin, le stress tend à modifier le métabolisme. Ainsi, pour toutes ces raisons, certaines personnes sont amenées à manger moins, ce qui entraîne une perte de poids.
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Comment l'audition fonctionne-t-elle ?
Notre système auditif nous permet de percevoir les sons qui se font entendre autour de nous. Il est divisé en plusieurs parties, aux fonctions bien précises. Il peut s'altérer avec l'âge et devenir moins performant.
Le son : un cheminement complexe
En dehors des ultrasons et des infrasons, l'oreille humaine est capable de percevoir tous les bruits, même de très faible intensité. Quand l'un d'entre eux se produit, il est d'abord capté par le pavillon, qui fait partie de l'oreille externe.
Puis l'onde sonore à l'origine de ce son est transmise à l'oreille moyenne par le conduit auditif. Une fois dans cette partie de l'oreille, le son est pris en charge par le tympan, qui l'introduit dans l'oreille interne.
L'onde sonore parvient alors à la cochlée, qui contient un organe auditif essentiel, l'organe de Corti. À l'intérieur, se trouvent des milliers de cellules ciliées. Elles vibrent d'une certaine manière, qui varie en fonction de la nature et de l'intensité de l'onde sonore.
Ce sont ces cellules qui convertissent le son en un signal sonore, transmis ensuite au cerveau par le nerf auditif. Une région cérébrale spécialisée dans l'audition, le cortex auditif, décrypte alors cette information sonore.
Et pour faire parvenir le son au cerveau, il ne faut que quelques millièmes de secondes !
La presbyacousie : une perception auditive moins fine
Il arrive assez souvent que ce dispositif auditif se grippe avec l'âge. On parle alors de presbyacousie. Environ 8 malentendants sur 10 sont des personnes âgées. A noter qu'en réalité on commennce à voir son audition se dégrader à partir de 30 ans, mais les effets ne se font vraiment ressentir qu'à partir de 50-60 ans.
Si notre perception auditive devient moins fine avec le temps, c'est surtout en raison des atteintes que subissent les cellules ciliées. Nous l'avons vu, ce sont ces cellules qui affinent et transmettent le message sonore au cerveau.
Les cellules ciliées nous permettant d'entendre les sons aigus sont les premières affectées par le processus du vieillissement. Or une fois ces cellules abimées, elles ne ne se "regénèrent pas.
Dans certains cas, ce phénomène peut aussi altérer certaines parties de la cochlée.
Certains spécialistes pensent que la presbyacousie est un facteur aggravant du déclin cognitif lié à l'âge et à l'apparition de certaines maladies neurodégénératives. Il est donc essentiel de prendre en charge assez tôt cette forme de surdité.
Si vous pensez avoir une perte auditive, je vous invite à vous tester vous-même grâce au test auditif en ligne d'Amplifon. Il vous permettra de faire rapidement le point sur votre audition depuis chez vous !
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A quel âge le cerveau ralentit-il vraiment ?
On entend souvent dire que le cerveau deviendrait vite moins performant, ce qui ne ferait que s'accentuer avec l'âge. Or, il s'agit plus d'une idée reçue que d'une réalité.
Un traitement mental qui se maintient avec l'âge
Les auteurs d'une très vaste étude, portant sur plus d'un million de personnes, âgées de 10 à 80 ans, voulaient savoir si le cerveau avait tendance à ralentir avec le temps. Pour certains, en effet, il atteindrait sa phase optimale de fonctionnement vers 25 ans, avant de décliner par la suite.
Les participants ont été invités à trier des mots. La rapidité et la précision des réponses ont été appréciées par les chercheurs. Ils ont constaté que la qualité du traitement des informations ne diminuait pas avec l'âge, du moins jusqu'aux alentours de 60 ans.
Ils ont cependant remarqué que les jeunes volontaires, âgés d'une vingtaine d'années, avaient tendance à répondre plus vite. Mais, si les réponses étaient plus rapides, elles étaient moins exactes que celles données par les participants plus âgés.
Une perte neuronale à relativiser
Le déclin cognitif est souvent attribué à la mort des neurones, qui débuterait dès la fin de l'adolescence. On sait à quel point ces cellules cérébrales jouent un rôle essentiel dans la transmission des informations, l'acquisition du langage ou le développement de la mémoire.
Or, pour certains scientifiques, la perte des neurones ne commencerait vraiment qu'à la cinquantaine. Et elle ne serait pas aussi massive qu'on le dit parfois; en effet, les quinquagénaires perdraient peu à peu entre 10 et 15 % de leurs neurones, 25 % au maximum.
Ce ne serait d'ailleurs pas une catastrophe, au contraire. En effet, des expériences ont montré que des souris possédant plus de neurones que leurs congénères présentaient un certain retard dans l'apprentissage.
Le déclin cognitif serait d'ailleurs plus lié à la diminution des synapses, qui relient les neurones entre eux, qu'à celle des neurones. Parmi les causes qui peuvent favoriser la perte neuronale, figurent la consommation d'alcool et de tabac, l'apnée du sommeil ou encore les traumatismes crâniens.
Enfin, le développement de nouveaux neurones, à partir de cellules souches situées dans certaines régions du cerveau, resterait possible.
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Pourquoi les bouteilles en plastique réutilisables sont-elles déconseillées ?
Le plastique n'a déjà pas une bonne réputation. Et ce ne sont pas les dernières recherches réalisées sur les bouteilles en plastique réutilisables qui viendront l'améliorer.
Une bouteille qui semblait parfaite...
On sait qu'il n'est pas du tout conseillé de réutiliser une bouteille en plastique jetable. Les industriels ont alors cru trouver la parade en fabriquant des bouteilles en plastique justement conçues pour être utilisées plusieurs fois.
Elles sont devenues indispensables aux cyclistes et aux coureurs. De même, elles semblaient idéales pour se désaltérer au bureau ou dans les transports.
Et, cerise sur le gâteau, ces bouteilles et ces gourdes réutilisables semblaient une excellente solution pour limiter cette pollution au plastique qui empoisonne les océans et la nature en général.
...Mais qui ne l'est pas
Hélas, la mariée était trop belle ! En effet, de récentes recherches, menées par des chimistes, ont montré que ces bouteilles en plastique réutilisables contenaient de très nombreuses substances chimiques.
Parmi elles, plus de 400 seraient issues du plastique lui-même. Et les produits libérés par le passage dans le lave-vaisselle seraient encore plus nombreux, aux alentours de 3.500. Ces substances seraient liées aux produits nettoyants utilisés.
Et le résultat est inquiétant aussi bien avant qu'après le lavage de la bouteille. Même un rinçage méticuleux ne suffirait pas à la débarrasser des substances chimiques qui l'envahissent.
Et
Après cette opération, il en resterait encore environ 500. Et une substance sur cinq serait libérée par le plastique. Ce qui veut dire que, même neuve, la bouteille en contient déjà beaucoup.
Les chercheurs rappellent en outre que, si certaines de ces substances sont utilisées, de manière volontaire, dans le processus même de fabrication de la bouteille, d'autres proviennent bien de l'usage qu'on en fait.
À vrai dire, les scientifiques n'ont pas de certitudes sur la toxicité de ces produits. Des études plus approfondies seront nécessaires pour savoir si elles présentent un danger, et de quel ordre.
En attendant, il semble plus prudent de renoncer à ces bouteilles ou, du moins, de les utiliser avec une certaine prudence. On peut d'ailleurs les remplacer par des bouteilles en verre ou en acier inoxydable.
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Pourquoi un coup aux testicules est-il si douloureux ?
La douleur ressentie, après un choc ou un coup, peut varier selon la partie du corps qu'ils atteignent. Ainsi, un coup porté aux testicules est-il particulièrement douloureux.
Des organes mal protégés
Le moins que l'on puisse dire est que recevoir un coup dans les testicules n'est pas une expérience agréable. En effet, la douleur ressentie est très aiguë.
Cette sensation très pénible est liée, en premier lieu, à la position des testicules. En effet, ils se situent à l'extérieur du corps. On peut penser que, si la nature les avait placés à l'intérieur de notre organisme, ils auraient été mieux protégés contre les agressions.
Mais la douleur peut aussi s'expliquer par la composition même des testicules. On n'y trouve pas d'os, de muscles ou même de graisse, qui pourraient un peu amortir le choc.
En fait, il n'y a que de la peau. En effet, les testicules sont entourées par une enveloppe de peau, qu'on appelle le scrotum. Par ailleurs, ces organes génitaux sont parcourus par un très dense réseau de vaisseaux sanguins et de nerfs. Très sensibles aux chocs, ces derniers véhiculent en une fraction de seconde le message de la douleur.
Une douleur parfois encore plus vive
En situant les testicules à l'extérieur du corps humain, la nature ne s'est pas montrée imprévoyante. Bien au contraire. Si cela n'avait pas été le cas, la température, trop élevée, n'aurait pas permis le bon développement des spermatozoïdes.
Dans l'économie de l'évolution de l'espèce humaine, la nécessité de la reproduction l'a sans doute emporté sur les inconvénients liés à la situation particulière de ces organes.
Dans certains cas, d'ailleurs, la douleur est encore plus vive. Si le coup est violent, en effet, il peut faire remonter les testicules, qui frappent alors l'os du bassin.
Un tel choc peut couper le souffle et même provoquer un malaise, accompagné d'une perte de connaissance. Un tel traumatisme peut compromettre la fertilité et même provoquer une torsion des testicules.
En pareil cas, une intervention rapide est nécessaire, afin de rétablir la circulation sanguine et permettre ainsi aux testicules de retrouver leur fonction.
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D'où vient la culotte de cheval ?
Certaines femmes voient se former, au niveau des hanches et des cuisses, ce qu'il est convenu d'appeler une "culotte de cheval". Mais pourquoi cet amas de graisse peu gracieux se forme-t-il ?
Une accumulation de graisse
La "culotte de cheval" touche surtout les femmes. Elle désigne une accumulation de graisse au niveau des hanches, des fesses et des cuisses. Ce phénomène est souvent lié à la cellulite dite adipeuse.
Celle-ci se traduit par l'apparition de capitons graisseux qui évoquent l'aspect grumeleux d'une peau d'orange. D'où le nom qu'on donne aussi à la cellulite dans le langage courant.
Cette culotte de cheval n'est pas seulement disgracieuse, elle s'accompagne aussi, le plus souvent, d'un élargissement du tour de hanches.
Pas assez de dépense d'énergie
L'organisme des femmes chez lesquelles se forme une culotte de cheval stocke donc une trop grande quantité de graisse. L'origine d'une telle accumulation est simple à comprendre.
Cet amas de graisse vient de ce que le corps reçoit plus de calories qu'il n'en brûle. Les calories excédentaires, qui peuvent constituer une utile réserve d'énergie pour l'organisme, sont alors stockées sous forme de graisse.
On peut cependant se demander pourquoi elles s'accumulent dans cette partie de l'organisme. Cette localisation est propre à l'organisme féminin. Si la graisse se fixe surtout sur les hanches et les cuisses, c'est en prévision d'une éventuelle grossesse et d'un possible allaitement.
Un organisme féminin stocke donc, dans cette partie du corps, des réserves d'énergie susceptibles de répondre à ses besoins spécifiques.
Il faut cependant rappeler que la cellulite adipeuse et la formation de la culotte de cheval sont des phénomènes en partie héréditaires.
Culotte de cheval : que faire si elle apparaît ?
La première chose à faire, pour éviter la formation de la culotte de cheval, est d'adopter une alimentation équilibrée, pas trop grasse par conséquent. Un exercice régulier est également indispensable pour brûler les calories en trop.
Des sports comme la natation sont également conseillés, ainsi que certains exercices. L'excès de graisse peut aussi être prélevé au moyen d'une intervention chirurgicale spécifique, la liposuccion.
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Comment distinguer déprime et dépression ?
Dans le langage courant, déprime et dépression sont souvent considérés comme des synonymes. Or, ces deux termes désignent des maux bien différents.
La déprime : un état passager
Certains symptômes de la déprime peuvent s'apparenter à ceux de la dépression. En effet, les personnes victimes de ces "coups de cafard" peuvent ressentir une tristesse assez intense, souvent associée à des troubles du sommeil, une certaine irritabilité ou encore des manifestations d'anxiété.
Mais la grande différence entre la déprime et la dépression, c'est le caractère passager de la première. Cette baisse de moral ne dure en principe que quelques jours.
En effet, elle est le plus souvent provoquée par un événement ponctuel, qui déstabilise momentanément celui qui l'éprouve, ou parfois même par le passage des saisons. Ces brèves variations d'humeur sont donc un phénomène courant et tout à fait normal.
La dépression : une véritable maladie
La dépression, en effet, n'est pas seulement une altération passagère de l'humeur. Il s'agit d'une affection à part entière, qui se manifeste par des symptômes durables, ressentis au-delà de deux semaines.
La personne déprimée ressent une tristesse très vive, qui l'accompagne tout au long de la journée. Elle est souvent associée à des idées noires et à des pensées suicidaires. La dépression se manifeste également par une sorte d'atonie.
La personne n'éprouve plus d'intérêt pour ce qui la motivait auparavant. Elle a parfois le plus grand mal à accomplir des tâches banales et quotidiennes. Cette apathie s'explique aussi par la fatigue intense que ressentent souvent les personnes déprimées.
D'autres symptômes peuvent être associés à la dépression. Ainsi, des troubles de l'alimentation, comme la perte d'appétit, ou, au contraire, la boulimie, sont souvent signalés.
De même, le sommeil des personnes déprimées est souvent perturbé, par des insomnies ou une irrépressible envie de dormir. Par ailleurs, certaines personnes se montrent irritables ou ont tendance à fuir les situations qui les angoissent et à se replier sur elles-mêmes.
D'autres ont le sentiment que ce qui leur arrive est de leur faute et perdent alors confiance en elles. Pour qu'on puisse parler de dépression, au moins deux de ces symptômes doivent être ressentis.
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Qu'est-ce que la paralysie du sommeil ?
La paralysie du sommeil est un phénomène assez impressionnant, dont beaucoup de personnes ont fait l'expérience au cours de leur vie. Ce trouble du sommeil est cependant sans gravité.
Un corps inerte
Si ce trouble a été nommé "paralysie du sommeil", c'est que la personne qui l'éprouve est bien réveillée mais ne peut plus bouger. Elle est parfaitement consciente de ce qui l'entoure, mais son corps refuse de lui obéir.
Si la victime de ce trouble essaie de parler ou de crier, elle n'y parvient pas non plus. De même, elle a parfois l'impression d'étouffer ou de percevoir une présence dans la pièce.
Ce phénomène, qui ne dure que quelques secondes ou quelques minutes, survient le plus souvent au cours d'un épisode de sommeil profond, qu'on appelle aussi paradoxal. Il peut aussi se produire au moment de l'endormissement ou du réveil, dans une phase de transition entre deux états.
La paralysie du sommeil se manifeste plus souvent chez des sujets jeunes. Elle peut être favorisée par certains facteurs, comme la fatigue, le stress ou des changements de vie.
Un phénomène le plus souvent bénin
Durant la phase de sommeil paradoxal, le cerveau manifeste une intense activité. C'est le moment où le dormeur rêve le plus. Durant cette étape du sommeil, le cerveau interrompt toute communication avec les muscles.
Cette précaution s'avère nécessaire car, si ce n'était pas le cas, le dormeur, emporté par l'élan de ses rêves, pourrait faire des gestes désordonnés et se blesser.
En règle générale, la paralysie du sommeil ne présente aucun caractère de gravité. La personne qui l'éprouve finit toujours, au bout de quelques instants, par reprendre le contrôle de son corps.
Malgré tout, si ce trouble du sommeil se manifeste souvent, il peut être l'indice d'une pathologie bien plus gênante, la narcolepsie. Elle se traduit par une envie irrépressible de dormir, qui peut survenir à tout moment de la journée. En effet, les deux troubles sont assez souvent associés.
Le mieux, pour gérer cette paralysie du sommeil, est d'éviter les causes d'anxiété et de réunir les conditions propices à une nuit paisible.
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Quels sont les bienfaits de l'anxiété ?
A priori, l'anxiété n'est pas perçue comme un bienfait par ceux qui en éprouvent les manifestations. Et pourtant, des recherches, menées chez l'animal, mais aussi chez l'homme, semblent montrer qu'à faible dose l'anxiété peut avoir des effets positifs.
L'anxiété chez les souris
Si l'anxiété est trop forte, elle peut provoquer des tremblements et une augmentation du rythme cardiaque. Elle peut aussi s'accompagner du développement de phobies et du déclenchement d'attaques de panique.
Il semble en aller autrement avec l'anxiété modérée. C'est d'abord à l'occasion d'expériences sur les animaux que ses effets positifs ont été révélés. Ainsi, l'administration de faibles doses de produits anxiogènes à des souris aurait amélioré leurs capacités d'apprentissage.
Il en irait de même de la mémoire de ces animaux, plus performante après cette injection. De même, une anxiété modérée limiterait les crises d'épilepsie de ces rongeurs et rendrait plus actives les souris "déprimées".
Il reste à savoir si les résultats de ces travaux pourraient être extrapolés à l'homme, et de quelle façon.
Une émotion utile
Il existe cependant, sur cette question, des études consacrées à l'homme. Elles révèlent d'abord que certaines personnes, invitées à choisir une émotion censée leur être bénéfique, désignent d'emblée l'anxiété.
Ils le font parce que cette émotion leur est familière mais aussi, et surtout, parce qu'elle leur est utile. En effet, si elle n'est pas trop forte, l'anxiété les aiderait à accomplir une tâche. Plus facilement, en tous cas, que les personnes ayant ressenti des émotions plus "positives".
Mais une anxiété légère aurait encore d'autres vertus. Elle permettrait d'améliorer les performances et améliorerait, chez l'homme comme chez la souris, le mécanisme de la mémorisation. En incitant à la prudence, elle aiderait aussi ceux qui la ressentent à être mieux organisés au quotidien.
Mais ces bienfaits ne peuvent se manifester que si une personne anxieuse apprend à gérer son stress et maîtriser ses peurs. Si, au contraire, elle se laisse submerger par son angoisse, celle-ci peut devenir paralysante et déboucher sur des maux divers.
Au cours de leur histoire, l'homme comme l'animal semblent avoir appris à utiliser les mécanismes de l'anxiété à des fins positives.
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La cigarette “Puff” est-elle dangereuse ?
Nouvelle variété de cigarette électronique, la cigarette "puff" attire surtout les jeunes. Or, médecins et associations attirent l'attention sur le danger de cette nouvelle forme de vapotage.
Des cigarettes plébiscitées par les jeunes...
Ces cigarettes "puffs" ne ressemblent guère aux vapoteuses classiques. Elles sont plus petites et affectent la forme d'un tube de rouge à lèvres ou de ces feutres à pointes larges appelés stabilos.
Ce n'est pas seulement cet aspect amusant qui attire les jeunes, ce sont aussi les couleurs vives de ces cigarettes et leur goût sucré. À la fraise, aux fruits rouges ou à l'ananas, les "puffs" se dégustent en effet comme des bonbons.
Aux yeux de leurs jeunes adeptes, elles sont aussi d'un usage plus commode. De fait, ce sont des cigarettes jetables, qu'on ne peut donc pas recharger. Enfin, ces cigarettes sont disponibles à des prix très abordables.
Elles sont donc une sorte d'alternative un peu ludique aux cigarettes traditionnelles et aux vapoteuses classiques. Le jeune public est d'ailleurs clairement ciblé par les fabricants. Il s'affiche volontiers avec ces cigarettes, qui remportent un grand succès sur les réseaux sociaux.
...Mais d'un usage dangereux
Ces cigarettes "puffs" sont d'abord apparues aux États-Unis, puis leur usage s'est répandu très vite à d'autres pays. Mais les médecins ont très vite alerté les consommateurs sur les dangers qu'elles faisaient courir à leur santé.
En effet, une cigarette "puff" peut contenir entre 2 et 5 % de nicotine. Et elle permet à son usager de prendre des centaines de bouffées, ce qui représente environ l'équivalent d'un paquet de cigarettes.
Cet usage régulier de la cigarette "puff" prédisposerait donc les consommateurs à développer une véritable addiction à la nicotine. Et cet effet serait encore plus sensible sur les jeunes vapoteurs.
Par ailleurs, ces cigarettes provenant surtout de Chine, où les conditions de fabrication sont moins rigoureuses qu'en Europe, elles peuvent contenir des substances chimiques nocives.
Ces diverses raisons ont incité les autorités françaises à interdire la vente des cigarettes "puffs" aux mineurs. Il semble pourtant qu'il soit facile de s'en procurer, sur Internet et même en kiosque.
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Dormir davantage aide-t-il à perdre du poids ?
En France, comme dans bien d'autres pays, les personnes en surpoids sont de plus en plus nombreuses. De fait, plus de 14 % des Français seraient même obèses. Parmi les techniques utilisées pour perdre du poids, figure l'allongement de la durée du sommeil.
Des volontaires incités à dormir davantage
Une récente étude américaine porte sur les effets du sommeil sur le poids. Pour la mener, les chercheurs ont réuni 80 personnes âgées de 21 à 40 ans. Tous ces volontaires étaient en surpoids et dormaient moins de 6 heures et demie par jour.
Ils ont été divisés en deux groupes. Le premier restait fidèle à ses habitudes de sommeil. Mais le second était invité à dormir davantage. Pour l'y aider, des conseils spécifiques lui ont été donnés, sur les rituels du coucher ou la préparation de la chambre.
Pour le reste, les volontaires du second groupe devaient vivre comme avant, sans rien changer, notamment, à leurs habitudes alimentaires.
Temps de sommeil et perte de poids
Les personnes invitées à allonger leur durée de sommeil ont réussi à dormir 1,2 heure de plus que les volontaires n'ayant rien changé à leurs habitudes. Par ailleurs, les chercheurs ont pu, grâce à un test urinaire spécifique, mesurer leur apport calorique.
Ils ont alors constaté, chez les personnes ayant dormi davantage, un moindre apport de calories. En effet, leur organisme aurait assimilé, en moyenne, 270 kcal de moins. Et plus le sommeil s'allongerait, plus l'apport calorique diminuerait.
Par conséquent, cette étude mettrait en évidence un lien entre la durée du sommeil et l'apport calorique, donc la prise ou la perte de poids. Pour l'instant, cependant, les scientifiques n'ont pas encore bien compris le mécanisme à l'œuvre. La production hormonale est sans doute en cause, ainsi que la réduction du temps consacré à manger.
D'après les chercheurs, le simple fait de dormir un peu plus chaque jour permettrait de perdre environ 12 kg sur trois ans. Mais pour obtenir un tel bénéfice, une personne en surpoids devrait rester fidèle à son nouveau rythme de sommeil sur l'ensemble de cette période.
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Pourquoi certains bruits nous agacent tant ?
Certaines personnes éprouvent un vif agacement à l'écoute de bruits souvent provoqués par leur entourage. Dans ce cas, ils peuvent souffrir de misophonie. Ce trouble, à l'origine encore mal connue, peut être traité par des psychothérapies spécifiques.
Un trouble gênant
Il est des bruits qui peuvent devenir intolérables pour certaines personnes. Ils naissent souvent dans un environnement familier. Ainsi, le bruit des doigts sur un clavier, le son produit par un mangeur ou une personne qui renifle entraînent, chez certains, une réaction de dégoût, mais aussi de colère ou d'anxiété.
Il peut alors s'agir de misophonie. La personne qui en souffre est tentée de s'en prendre à l'auteur du bruit, qui est souvent un proche, ou de se couper de son entourage. Dans tous les cas, sa vie quotidienne en est perturbée.
Des causes encore mal connues
Les causes de la misophonie demeurent encore assez mystérieuses. Il est possible que ce trouble soit lié à un fonctionnement particulier du cerveau, caractérisé notamment par une suractivation de certaines régions cérébrales.
Le facteur génétique n'est pas non plus à exclure. Il semblerait aussi que la misophonie soit plus fréquente chez les personnes souffrant d'acouphènes ou de troubles obsessionnels compulsifs.
De même, l'autisme, la dépression ou les phobies pourraient être associés à ce trouble. Ceci étant, il est probable qu'il ait des causes de nature essentiellement psychologique.
Les traitements possibles
La misophonie peut perturber la vie des personnes qui en souffrent. Elle les amène parfois à se replier sur elles-mêmes ou à mettre au point des stratégies d'évitement. Elle peut même les conduire, dans certains cas, à rompre avec leur entourage.
Avant d'en arriver là, le patient a tout intérêt à consulter un psychiatre. Une échelle de mesure spécifique lui permettra d'apprécier la gravité du phénomène. Ceci fait, la psychothérapie mise en œuvre aura pour objectif essentiel de faire resurgir le traumatisme oublié qui peut être à l'origine du trouble.
Ainsi, les praticiens ont souvent recours à une thérapie cognitivo-comportementale. Des thérapies utilisées pour traiter les personnes percevant des acouphènes peuvent aussi se révéler efficaces.
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L'intérieur des voitures est-il plus sale que des toilettes ?
Une récente étude britannique a de quoi faire réfléchir les automobilistes. En effet, d'après ses résultats, les voitures seraient moins propres que les toilettes !
Des voitures plus sales
Pour mener à bien leur étude, les chercheurs ont choisi 5 voitures pour se livrer à leurs investigations. Il s'agissait de véhicules d'occasion, dont l'ancienneté variait entre 2 et 17 ans.
Quant aux toilettes, dont l'état de propreté devait être comparé à celui des voitures, elles avaient servi au cours des 24 heures écoulées et n'avaient pas été nettoyées.
Les résultats de l'étude ont de quoi surprendre. En effet, on trouverait beaucoup plus de bactéries dans l'habitacle d'une voiture que dans les toilettes. Dans les véhicules, les chercheurs ont détecté la présence de staphylocoques, de bactéries fécales ou d'autres agents pathogènes, dont certains pouvaient provoquer des diarrhées ou des intoxications alimentaires.
Des parties encore moins propres
Les bactéries semblent proliférer plus encore dans certaines parties des véhicules. Dans ce palmarès de la saleté, c'est le coffre qui se classe en première position. En effet, les chercheurs y ont trouvé plus de 1.400 bactéries.
Ce qui peut provoquer quelque inquiétude, dans la mesure où c'est dans le coffre que l'on range ses courses. Après le coffre, on ne sera pas surpris d'apprendre que ce sont les zones de contact qui attirent le plus de bactéries.
C'est le cas des sièges, et notamment celui du conducteur, du levier de vitesse et du tableau de bord. Plus surprenante, a priori, est la relative propreté du volant. Elle pourrait s'expliquer par les mesures d'hygiène prises dans le cadre de la pandémie de Covid-19 et, dans ce cas, par l'application de produits désinfectants sur le volant.
Même si cette étude révèle un degré de saleté inattendu de la voiture, ses occupants ne vont pas tomber malades à chaque fois qu'ils y montent. Ce qui ne signifie pas, bien au contraire, qu'ils ne doivent pas prendre quelques précautions,
Ainsi, ils peuvent se laver les mains avant de manger dans la voiture par exemple. Il faut aussi nettoyer plus souvent l'intérieur du véhicule et passer un spray antibactérien dans l'habitacle.
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Pourquoi les lactariums lancent-ils un appel aux dons ?
Les collectes de lait maternel ont une grande importance, notamment pour assurer les soins nécessaires aux prématurés. Or, les lactariums peinent à s'approvisionner. D'où un récent appel aux dons.
74 lactariums
Il existe en France 74 centres spécialisés dans la collecte de lait maternel. Chaque année, ces lactariums reçoivent environ 75.000 litres de lait.
Les femmes intéressées peuvent s'adresser au centre le plus proche de leur domicile, une vingtaine de lactariums acceptant les dons anonymes. Le centre fournit le matériel nécessaire, comme un tire-lait et des biberons.
Une pénurie de lait maternel
Les lactariums sont actuellement confrontés à une baisse sensible des dons de lait maternel. Plusieurs centres constatent une diminution des dons de l'ordre de 25 %. De ce fait, certains d'entre eux n'ont plus que des stocks très faibles.
Ainsi, le lactarium d'Île-de-France, qui fournit 800 litres de lait maternel par mois, n'a plus que 80 litres en réserve. Celui de Lyon ne dispose que de 50 litres, là où 120 seraient nécessaires pour répondre à la demande. Aujourd'hui, un seul centre qui, à lui seul ne saurait fournir tous les autres, connaît une situation d'excédent.
Cette relative pénurie se traduit par des retards de livraison et l'impossibilité de satisfaire tous les besoins. Aussi un appel aux dons est-il adressé aux mères allaitantes désireuses de confier aux lactariums le surplus de leur lait.
Un apport vital pour les prématurés
Si la situation est aussi préoccupante, c'est que les médecins ont besoin de lait maternel pour soigner les enfants nés prématurément et assurer leur croissance. Subissant des accouchements parfois difficiles, leurs mères ne peuvent pas toujours les allaiter.
Or, le lait maternel est essentiel pour protéger ces nourrissons fragiles de certaines maladies et prévenir les complications provoquées par les infections. Et ce rôle protecteur du lait maternel est d'autant plus sensible que la naissance est plus précoce.
Or, l'actuelle pénurie de lait maternel oblige les médecins à le réserver aux prématurés de moins d'1,5 kg, alors que les nourrissons de moins d'1,8 kg en auraient également besoin.
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Peut-on être infecté deux fois par Omicron ?
En quelques mois seulement, le variant Omicron du Sars-Cov-2 est devenu largement majoritaire parmi les cas d'infection observés. Mais les personnes ayant contracté la maladie sous cette forme sont-elles pour autant à l'abri d'une nouvelle contamination ?
Un variant contagieux et plus bénin
Le variant Omicron, apparu en novembre en Afrique du Sud, s'est aussitôt signalé par son extrême contagiosité. En effet, il est rapidement devenu dominant, infectant pas moins de 10 millions de Français en janvier dernier.
Mais ce variant présente un second caractère : il provoque moins de formes graves de la maladie que le variant Delta par exemple. Aussi la vague qu'il a entraînée a-t-elle été absorbée sans trop de difficulté par les hôpitaux.
Le pic de l'épidémie actuelle étant franchi, on pouvait donc compter, en ce mois de février, sur une nette amélioration de la situation sanitaire. À condition, cependant, que les personnes infectées par le variant Omicron ne soient pas contaminées une seconde fois.
Une moindre protection contre une seconde infection
C'est pour en avoir le cœur net qu'une nouvelle étude britannique vient d'être réalisée. Elle a porté sur l'examen de près de 200.000 tests PCR effectués entre novembre et décembre 2021.
Sur ce total, les résultats d'un peu plus de 11.000 tests ont été attribués au variant Omicron. Les conclusions des chercheurs ne sont pas très encourageantes. Selon eux, en effet, une personne touchée par Omicron n'aurait qu'environ 19 % de chances d'être protégée, dans les 6 mois suivant l'infection, contre une seconde contamination par le même variant.
Ce qui représente une protection beaucoup plus faible que celle qui semblait assurée par une contamination au variant Delta. Dans ce cas, en effet, la protection contre une seconde infection, dans les 6 mois suivant la première contamination, serait de 85 %.
Les médecins ont des raisons de penser que la durée de la protection contre une seconde infection par le variant Omicron est de même nature que celle qui est assurée par le variant Delta. Les patients pourraient donc compter, en moyenne, sur une protection de 6 mois. Mais aucune étude n'est encore venue le confirmer.
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Comment la syndactylie affecte-t-elle doigts ou orteils ?
Certains enfants naissent avec des doigts ou des orteils collés l'un à l'autre. Cette maladie, appelée syndactylie, se traite par la chirurgie.
Des doigts collés ou soudés
Environ un enfant sur 2.000 est atteint de syndactylie aux mains. Pour un nourrisson sur 800, la maladie touchera ses pieds. Le plus souvent, deux de ses doigts, ou de ses orteils, sont reliés, à la base, par une sorte de palmure faite de peau. On parle alors de syndactylie cutanée.
Mais, dans le cas de la syndactylie complexe, les os des doigts ou des orteils sont soudés. Cette forme plus rare se signale parfois par la présence d'un ongle unique.
Les doigts le plus souvent touchés sont le majeur et l'annulaire. Si elle s'attaque aux pieds, comme c'est le cas le plus fréquent, la syndactylie atteint surtout les deuxième et troisième orteils.
Des causes encore mal connues
Cette malformation se produit durant la grossesse, entre la quatrième et la sixième semaine. C'est le moment où les doigts du fœtus se forment. Ils commencent à apparaître, mais sont encore enveloppés de peau.
En principe, cette peau doit disparaître, pour laisser la place aux doigts. Mais, dans certains cas, elle subsiste en partie, provoquant la formation de doigts palmés ou collés.
Les causes d'un tel phénomène sont mal connues. Les médecins pensent que la syndactylie peut être d'origine génétique ou provoquée par une maladie virale ou une prise de médicament de la mère.
Le recours à la chirurgie
Une syndactylie cutanée peut être gênante pour l'enfant, tant du point de vue fonctionnel qu'esthétique. Le traitement prévu, dans ce cas, passe par la chirurgie. Si la palmure dépasse la première phalange, il faudra recourir à une greffe de peau.
Les doigts cicatrisent assez vite et l'enfant peut retirer ses pansements au bout d'une ou deux semaines. La rééducation se fait en principe d'elle-même, car il se met rapidement à bouger ses doigts ou ses orteils.
La syndactylie complexe requiert une opération plus délicate. Une nouvelle intervention peut être nécessaire, quelques années plus tard, pour rectifier la croissance des doigts.
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La mélatonine est-elle sans danger ?
La mélatonine est une hormone facilitant l'endormissement et la synchronisation du cycle veille/sommeil. Elle est synthétisée sous forme de médicaments et de compléments alimentaires. Pris en quantité excessive, ou au mauvais moment, ces produits à base de mélatonine peuvent cependant provoquer des effets secondaires gênants.
Des produits à base de mélatonine
Facilitant l'endormissement, la mélatonine peut contribuer au traitement de certains troubles du sommeil. Ainsi, elle peut aider les personnes souffrant de certaines formes d'insomnie. Elle se montre aussi efficace pour atténuer les effets du décalage horaire.
Aussi existe-t-il des produits à base de mélatonine, qui renforcent l'action naturelle de l'organisme. Les médicaments sont surtout conseillés aux personnes de plus de 55 ans confrontés à certains problèmes de sommeil. Dans ce cas, ils ne sont pas remboursés par l'Assurance maladie.
La posologie indiquée par le médecin doit être strictement respectée. En règle générale, le dosage de la mélatonine contenue dans les compléments alimentaires est plus faible.
La mélatonine pas toujours inoffensive
Mais la mélatonine n'est pas toujours sans danger. En effet, elle est déconseillée à certaines personnes. C'est notamment le cas des femmes enceintes, des enfants ou des adolescents. Ou encore des personnes souffrant de certaines maladies inflammatoires.
De même, les personnes dont l'activité réclame une vigilance particulière doivent éviter d'en prendre. Il n'est pas non plus recommandé d'associer la mélatonine à certains types de médicaments, comme les antidépresseurs.
Par ailleurs, la mélatonine peut entraîner des effets secondaires gênants si elle est prise en quantité excessive. Pour éviter de tels désagréments, il faut également veiller à prendre la mélatonine trois ou quatre heures avant le coucher.
Faute de prendre ces précautions, la mélatonine peut provoquer des diarrhées, des nausées ou des maux de tête. Elle peut aussi perturber le sommeil, par des cauchemars notamment, et entraîner des somnolences gênantes dans la journée.
Enfin, la prise de mélatonine pourrait aggraver les manifestations de l'asthme. À l'état naturel, cette hormone aurait déjà tendance à provoquer un certain resserrement des bronches. C'est pourquoi il serait déconseillé aux asthmatiques de recourir aux produits à base de mélatonine.
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