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Par Choses à Savoir
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1284 épisodes · page 28 sur 43

Pourquoi les chambres d'hotels vont coûter plus cher ?
Après les restrictions sanitaires liées à la pandémie de Covid-19, les Français ont besoin de s'évader. Et, de fait, les hôtels affichent souvent d'excellents taux de réservation, dès ce mois de mai, mais aussi pour l'été prochain. Mais cette embellie sse maintiendra-t-elle, malgré une augmentation prévisible du prix des chambres ?
Une forte inflation
Les hôteliers ont le sourire car ils voient revenir leurs clients. Mais cet optimisme est cependant tempéré par la hausse de leurs charges. En premier lieu, ces professionnels doivent rembourser les emprunts garantis, que l'État leur avait consentis pendant la crise sanitaire.
Par ailleurs, ce secteur économique doit faire face, comme tous les autres, à l'inflation consécutive à la guerre en Ukraine et aux pénuries qu'elle a engendrées.
La hausse notable du coût de l'énergie atteint donc les hôteliers de plein fouet. En effet, ils utilisent beaucoup d'électricité ou de gaz, pour l'éclairage, la ventilation et le chauffage des chambres, ainsi que du carburant, indispensable aux différents transports liés à l'activité des établissements hôteliers.
Une augmentation des charges répercutée sur le prix des chambres
Mais cette hausse du coût des matières premières n'est pas la seule responsable de l'alourdissement des charges des hôteliers. En effet, au début de cette année, ils ont dû consentir une augmentation de salaire à leurs employés.
Et elle n'est pas anecdotique, puisque la hausse est de plus de 16 % en moyenne. Les propriétaires d'hôtels y ont vu le meilleur moyen d'attirer une main-d'œuvre qui fait de plus en plus défaut. Cette revalorisation salariale devrait d'ailleurs s'accompagner d'une amélioration des conditions de travail.
Il était prévisible que cette augmentation des charges finisse par se répercuter sur le prix des chambres. À cet égard, certains patrons du secteur préconisent une augmentation substantielle des tarifs, de l'ordre de 10 %
Ce serait, pour eux, la seule manière de faire face à des coûts d'exploitation dont on peut supposer, compte tenu de l'évolution de la situation internationale, qu'ils continueront encore à grimper.
Reste à savoir si les clients, qui retrouvent leurs habitudes d'avant le Covid, s'accommoderont de cette nouvelle hausse, qui s'ajouterait à bien d'autres.
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Comment j'ai bâti un empire, mon nouveau podcast !
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Netflix ou Disney+, qui devrait l'emporter ?
La concurrence est rude entre les grandes plateformes de streaming. La plus connue, Netflix, tient encore le haut du pavé, mais elle connaît des déboires et sa position est de plus en plus menacée par Disney Plus, la plateforme de streaming de Disney, qui ne cesse de marquer des points.
Les déboires de Netflix...
La position de Netflix reste encore solide. En effet, elle peut se prévaloir de près de 222 millions d'abonnés, ce qui en fait toujours la première plateforme de streaming. Mais son avance s'amenuise.
Et elle a essuyé des revers durant la période récente. La plus rude déconvenue vient de la perte d'environ 200.000 abonnés au premier trimestre de 2022. La déception est d'autant plus forte que Netflix comptait en attirer 2,5 millions durant la même période.
Les conséquences de ce camouflet ne se sont pas fait attendre. L'action de Netflix a reculé de près de 40 % en avril, ce qui représente une perte de capitalisation de plus de 50 milliards de dollars.
Et, pour ne rien arranger, des actionnaires ont porté plainte contre la société, à laquelle ils reprochent de leur avoir dissimulé la gravité de la situation.
...Et les succès de Disney Plus
Si le sort s'acharne sur Netflix, la chance semble sourire à sa rivale, Disney Plus. Certes, la plateforme n'a pas encore atteint, en termes d'abonnés, le niveau de Netflix.
Mais Disney Plus, créée à la fin de 2019, a réussi, en deux ans et demi, à attirer plus de 130 millions d'abonns. Et elle ne cesse de progresser, rattrapant peu à peu son retard sur sa concurrente.
En effet, Disney Plus a gagné près de 8 millions d'abonnés supplémentaires durant le premier trimestre 2022, alors que, dans le même temps, Netflix en perdait 200.000.
Le chiffre a même dépassé les espérances des dirigeants de Disney Plus. Forte de ces succès, la plateforme espère compter entre 230 et 260 millions d'abonnés d'ici 2024. Si ces prévisions s'avéraient exactes, et si Netflix n'arrivait pas à redresser la barre, Disney Plus pourrait passer devant sa concurrente et devenir la première plateforme de streaming.
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La production peut-elle suivre le rythme des ventes de voitures électriques ?
La production de voitures électriques n'a cessé de progresser en 2021, et la tendance semble se confirmer pour ce début de 2022. Mais les fabricants se demandent si la production pourra suivre longtemps un tel rythme.
Des ventes qui explosent
En 2021, plus de 6,5 millions de véhicules électriques se sont vendus dans le monde. On observe, sur une année, un doublement de ces ventes. Désormais, les voitures électriques représentent 10 % des ventes de voitures neuves.
Une telle progression s'explique en partie par les incitations financières consenties par des gouvernements désireux d'accélérer la transition écologique.
Ainsi, au niveau mondial, les subventions publiques auraient vu leur montant multiplié par deux en 2021. Pour répondre à une demande croissante de consommateurs sensibles aux enjeux climatiques, les constructeurs ont d'ailleurs mis à leur disposition des modèles toujours plus nombreux.
Un problème de matières premières
Cependant, les industriels s'interrogent sur leur capacité à répondre à une telle augmentation de la demande. En effet, la production de voitures électriques dépend de matières premières qui sont extraites dans des pays lointains, comme le Congo, le Chili ou l'Australie.
Il s'agit notamment du graphite, du cobalt, mais surtout du lithium, qui alimente les piles des voitures électriques. Or, les besoins en lithium devraient être multipliés par six à l'horizon 2030.
Les risques de rupture d'approvisionnement sont donc bien réels sur une matière première dont les pays européens ne maîtrisent ni l'extraction ni l'acheminement.
Et l'Europe ne contrôle pas davantage la production des batteries au lithium. C'est, pour l'instant du moins, l'apanage de la Chine qui, du fait du confinement très strict imposé dans plusieurs régions du pays, ne peut fournir normalement ses clients.
En outre, la hausse du prix des matières premières, dont celui du lithium, devrait un peu limiter les ventes. Pour améliorer la situation, Européens et Américains devraient augmenter leurs capacités de production et encourager le recyclage et la fabrication d'autres types de batteries.
La production de voitures électriques plus petites, et consommant donc moins de lithium, permettrait aussi de remédier, du moins en partie, à une éventuelle pénurie de cette matière première.
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Pourquoi HSBC a-t-elle suspendu un de ses dirigeants ?
Les responsables comme la majorité de l'opinion mondiale semblent avoir pris conscience des conséquences dramatiques provoquées par le réchauffement climatique. Aussi ne fait-il pas bon prendre des positions contraires. Un dirigeant de la banque britannique HSBC vient de l'apprendre à ses dépens.
Des déclarations très remarquées
Stuart Kirk occupait une position éminente chez HSBC. En effet, il occupait les fonctions de directeur mondial de l'investissement. Autant dire que ses prises de position ne passaient pad inaperçues et ne pouvaient qu'engager la banque elle-même.
Or, ce dirigeant vient de tenir des propos "climatosceptiques", selon la formule convenue. Il a ainsi affirmé que si Miami devait se retrouver sous l'eau dans un siècle, ce ne serait pas un drame.
Il a continué en rappelant qu'Amsterdam était dans cette situation depuis bien longtemps et que ses habitants ne s'en trouvaient pas plus mal. Une façon de relativiser la gravité des changements induits par le réchauffement climatique.
De vives réactions
Les propos de M. Kirk ont suscité un tollé immédiat. À tel point que la banque l'a suspendu de ses fonctions. S'inquiétant pour l'image du groupe bancaire, la direction a tenu à rappeler que les déclarations de ce dirigeant ne reflétaient nullement les positions défendues par HSBC.
Elle rappelle en effet que la banque, consciente des enjeux du changement climatique, met tout en œuvre pour contribuer à la transition vers la neutralité carbone.
Des propos qui laissent sceptiques les représentants des associations écologiques. Ils rappellent en effet que Stuart Kirk n'est pas le seul dirigeant de la banque à minimiser les risques du réchauffement climatique.
Par ailleurs, ils reprochent à HSBC, come à d'autres banques, de continuer à financer des entreprises dont les activités encouragent la déforestation et le recours aux carburants fossiles.
Ils s'étonnent aussi que de tels propos, émanant d'un haut responsable de la banque, aient pu être tenus et même validés, du moins dans un premier temps. Ils signalent enfin que les déclarations de Stuart Kirk, ou des propos similaires, pourraient valoir des ennuis à la banque, de la part du régulateur de la publicité.
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Pourquoi les Etats Unis sont-ils touchés par une pénurie de lait pour bébé ?
Les ménages américains peinent de plus en plus à trouver du lait infantile dans les rayons des magasins. Cette pénurie, touchant un produit essentiel, est liée à des causes diverses. Pressées d'agir, les autorités américaines ont pris des mesures d'urgence.
Des raisons diverses
Au début du mois de mai, les stocks de lait infantile de plus de 10.000 magasins à travers le pays avaient déjà diminué de 40 %. Dans six États, seulement la moitié de ces stocks était encore disponible.
Cette situation est due à la conjonction de plusieurs facteurs. Le manque de personnel et les ruptures d'approvisionnement causés, là comme ailleurs, par la pandémie de Covid, ont contribué à cette pénurie.
Mais ce secteur industriel présente des traits spécifiques, qui ont joué un rôle encore plus déterminant. En effet, la quasi totalité du lait infantile est produite dans le pays. Et, comme le secteur est très concentré, cette production dépend, pour l'essentiel, de trois entreprises.
Or, une usine de l'un de ces groupes vient de fermer, pour des raisons sanitaires. À tout cela s'ajoutent les conséquences de la forte inflation qui touche le lait infantile comme la plupart des autres produits.
Des mesures d'urgence
Les réactions très vives suscitées par cette pénurie inquiètent d'autant plus le gouvernement démocrate que les élections de mi-mandat ne sont plus très éloignées. Et ce qui rend la situation encore plus préoccupante, c'est qu'elle touche en priorité les familles modestes.
Le Président Biden, accusé d'attentisme par certains, vient donc de prendre des mesures, afin de surmonter cette crise. Ainsi, il a remis en vigueur une loi datant de la guerre froide, qui oblige les entreprises fabriquant des ingrédients nécessaires à l'élaboration du lait infantile, à livrer en priorité les usines qui le produisent.
Par ailleurs, un véritable pont aérien a été mis en place. D'ores et déjà, plus cde 30 tonnes de lait infantile en provenance d'Allemagne sont arrivées aux États-Unis. D'autres livraisons sont attendues dans les jours qui viennent.
Reste à savoir si ces mesures seront suffisantes pour réapprovisionner les magasins et rassurer les parents angoissés.
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Pourquoi la rémunération des grands patrons augmente-t-elle ?
Le contexte économique morose lié à la crise sanitaire n'a pas empêché les grands patrons d'enregistrer une sensible augmentation de leur rémunération en 2021. Comment expliquer une telle progression ?
La hausse du cours des actions
La rémunération moyenne des grands patrons du CAC 40 est quasiment passée du simple au double en 2021. En effet, elle se situait à 8,7 millions d'euros, contre 4,5 millions d'euros en 2020.
Une telle hausse s'explique par la progression notable de tous les éléments composant la rémunération de ces entrepreneurs. C'est ainsi que le cours des actions, qui représentent une partie notable du salaire de ces grands patrons, a beaucoup grimpé en 2021.
En effet, les coures de la bourse ont connu une forte progression, avec, en 2021, une hausse moyenne de 30 % de l'indice du CAC 40. Ainsi, au cours de cette année, les actions ont compté pour 18 millions d'euros dans la rémunération du patron de la première entreprise mondiale de centres d'appel.
Primes et salaires fixes : une véritable envolée
Ces grands patrons touchent aussi des bonus ou des primes exceptionnelles, qui représentent une part notable de leur rémunération. Ces primes, qui ont également connu une forte progression, sont souvent versées aux entrepreneurs pour les remercier de leur action à la tête de l'entreprise.
Carlos Tavares, le patron de Stellantis, a ainsi touché 1,7 million d'euros pour avoir su négocier, en 2021, la fusion de PSA Peugeot Citroën et de Fiat Chrysler à l'origine de la formation du nouveau groupe.
Ces chefs d'entreprise touchent également un salaire fixe qui, lui aussi, s'est accru en 2021. On peut citer, entre bien d'autres exemples, le cas du patron de Danone, dont le salaire fixe a connu une progression de 40 % en 2021.
D'après certains analystes, cette envolée de la rémunération des grands patrons s'expliquerait en partie par une forme de connivence entre ces entrepreneurs et ceux qui sont chargés de fixer le niveau de leurs salaires.
Les premiers, en effet, appartiendraient aux conseils d'administration des seconds, et vice versa. D'où une tendance à défendre leurs intérêts mutuels.
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Le démarcharge téléphonique est-il efficace ?
Pour écouter les podcasts recommandés dans cet épisode:
Choses à Savoir Santé:
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Choses à Savoir Culture Générale:
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Choses à Savoir Histoire:
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De nombreuses personnes sont sollicitées, de façon régulière, par des appels téléphoniques provenant de certaines enseignes, de compagnies d'assurance ou encore d'opérateurs de téléphonie mobile. Ce démarchage téléphonique, au demeurant peu efficace, est souvent assimilé à un véritable harcèlement.
Une démarche très peu efficace
Pour savoir ce que les gens pensent du démarchage téléphonique, un récent sondage a été réalisé sur un échantillon de 900 personnes. Près de 9 personnes sur 10 avaient reçu l'appel d'un démarcheur dans le mois précédant le sondage.
Les personnes interrogées évoquent des appels très fréquents. En effet, près de 40 % d'entre elles auraient reçu plus de 10 appels pendant la période considérée. Et près de 60 % des sondés parlent de plus de 5 appels.
Ce démarchage téléphonique est d'abord pratiqué par les organismes de formation, suivis par les fournisseurs d'énergie ou les opérateurs de téléphonie.
Une telle technique paraît très peu efficace. Pensant qu'il s'agit d'un démarchage ou d'une escroquerie, 2 personnes sur 3 ne décrochent pas quand elles voient s'afficher un numéro inconnu.
Seulement 7% des sondés ont donné suite à l'issue d'un appel téléphonique et 4 % ont souscrit à une offre proposée par un démarcheur. Et, pour près de 60 % des personnes interrogées, ce démarchage nuirait à l'image de marque des entreprises qui y ont recours.
De nouvelles règles pour certains démarcheurs
Depuis le 1er avril 2022, de nouvelles mesures encadrent le démarchage téléphonique entrepris par des courtiers d'assurances.
En effet, ces derniers devront désormais respecter certaines règles. Ils devront d'abord demander à leur interlocuteur l'autorisation de continuer la conversation. En cas de refus, ils doivent y mettre un terme.
Par ailleurs, ils doivent adresser au client l'ensemble des documents précisant les termes du contrat et s'assurer que l'actuel contrat peut bien être résilié. Un délai de 24 heures doit séparer la proposition de la signature du contrat.
De même, l'accord verbal du client ne suffit pas. Le courtier doit obtenir sa signature, manuscrite ou électronique. Enfin, l'enregistrement de la conversation, qui peut servir de preuve le cas échéant, doit être conservé durant une certaine période.
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Le télétravail accroit-il la productivité ?
Les restrictions sanitaires liées à la pandémie de Covid-19 ont obligé de nombreuses entreprises à fermer leurs portes, notamment durant l'année 2020. Elles ont alors eu recours au télétravail, souvent encouragé par les pouvoirs publics. On peut se demander quel impact il a eu sur la productivité.
Télétravail : une amélioration de la productivité...
Alors qu'avant la crise sanitaire, seuls 3 % des salariés français étaient en télétravail, plus du quart des travailleurs y ont eu recours durant la pandémie. Cette tendance se retrouve dans de nombreux pays.
La question de savoir si cette nouvelle forme de travail pouvait accroître la productivité s'est rapidement posée. Certains facteurs pourraient le laisser penser. Une récente étude, due à un groupe de réflexion bien connu, chiffre ainsi à 22 % les gains de productivité liés au télétravail.
Les salariés travailleraient plus parce qu'ils se sentiraient mieux. En effet, ils s'épargneraient des heures de transport très fatigantes et des réunions trop longues. Au surplus, ils travailleraient dans un cadre plus agréable et plus paisible, avec la possibilité de mieux articuler temps de travail et vie privée.
...À condition que certaines conditions soient réunies
Pour être positif, ce passage au télétravail doit faire l'objet d'une préparation suffisante. Faute de quoi, il peut entraîner une baisse de la productivité. Elle aurait même chuté de 40 % pour un institut de recherche japonais qui serait passé sans transition à cette façon de travailler.
En effet, il apparaît essentiel de former les salariés à ce type de travail et de leur fournir le matériel nécessaire à l'accomplissement de ces nouvelles tâches dans les meilleures conditions possible.
De fait, ce travail à distance est moins productif quand il est effectué par des salariés qui sont dérangés par leurs enfants, par exemple, ou qui ne disposent pas d'un lieu commode pour travailler.
Leur travail peut aussi se ressentir d'un manque d'échanges avec leurs collègues, qui peut générer un sentiment d'isolement et entraîner, à la longue, une certaine démotivation. Autant d'éléments à prendre en compte pour éviter que le télétravail ne se traduise par une perte de productivité.
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De quel pays McDonald's se retire-t-il ?
Suivant l'exemple d'autres groupes emblématiques comme Starbucks ou Coca Cola, McDonald's décide de fermer tous ses restaurants en Russie. Une décision qui ne sera pas sans conséquences pour l'entreprise.
Un retrait définitif de Russie
La pression se faisait de plus en plus forte sur les réseaux sociaux, où le départ de McDonald's de Russie était demandé avec insistance. Le groupe avait cru faire une concession de taille en annonçant, le 8 mars dernier, la fermeture provisoire des établissements implantés sur le territoire russe.
Mais cette décision a été considérée par beaucoup comme une demi-mesure. Aussi les dirigeants de McDonald's se sont-ils finalement décidés à franchir le pas. Le groupe se retire complètement de Russie.
Pour le patron de McDonald's, un maintien dans le pays qui, en février dernier, a agressé l'Ukraine, serait contraire aux valeurs portées par le groupe. Avant de se retirer du pays, il voudrait vendre ses restaurants à une entreprise locale.
Mais ce repreneur ne pourra utiliser ni le nom, ni le logo ni même les recettes de la célèbre chaîne de restauration rapide.
Le poids de McDonald's en Russie
En 1990, l'inauguration du premier restaurant McDonald's de Russie, qui s'installait sur la célèbre place Pouchkine, à Moscou, était apparue comme un symbole éclatant de la fin de la guerre froide.
Depuis cette date, les établissements s'étaient multipliés sur le territoire russe. Il y en a aujourd'hui 850, qui emploient quelque 62.000 personnes. McDonald's gère directement 80 % de ce parc, ces établissements représentant environ 9 % de son chiffre d'affaires global et jusqu'à 3 % de ses bénéfices.
Pour éviter que ces fermetures brutales ne les précipitent dans la précarité, le groupe s'est engagé à payer ses employés jusqu'à la finalisation de la vente des restaurants. McDonald's irait même jusqu'à s'assurer que ces salariés trouveront bien un emploi dans l'entreprise qui lui succédera.
Nul doute que cette décision ne coûte cher au groupe fondé au début des années 50. On estime que ce retrait de Russie entraînera, pour l'entreprise, une charge supplémentaire de l'ordre de 1,2 à 1,4 milliard de dollars.
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Quel est le patrimoine de la nouvelle première ministre ?
Elisabeth Borne, qui occupait les fonctions de ministre du Travail dans le précédent gouvernement, vient donc de succéder à Jean Castex. Comme ses collègues, la nouvelle Première ministre avait précisé les diverses composantes de son patrimoine auprès de la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP).
Le patrimoine de la nouvelle Première ministre
Le patrimoine du nouveau chef du gouvernement comprend d'abord un certain nombre de liquidités. Si l'on en croit ses déclarations auprès de la HATVP, en 2017, Elisabeth Borne possédait un compte courant et plusieurs produits d'épargne à la Société générale.
Le premier était, au moment de la déclaration, de 61.245 euros, les seconds comprenaient notamment un livret A, d'un montant de 23.093 euros, et un Plan d'épargne logement (PEL) s'élevant à 72.051 euros.
La nouvelle Première ministre possède également deux appartements, pour une valeur totale de 986.000 euros. Elle a également déboursé 12.825 euros, en 2015, pour acheter une voiture. Il est enfin à noter qu'elle doit toujours rembourser un emprunt qui, en 2017, s'élevait à 189.281 euros.
Une carrière multiforme
La carrière de cette polytechnicienne a emprunté des voies diverses. Ses diplômes et son profil lui ont d'abord permis de faire un parcours exemplaire de haut fonctionnaire.
Elle a en effet exercé, entre février 2013 et avril 2014, les fonctions de préfète, d'abord du département de la Vienne, puis de la région Poitou-Charentes. Avant d'être la seconde femme à occuper les fonctions de Premier ministre, elle fut la première préfète de cette région.
En tant que telle, elle était tenue à une grande réserve. Elisabeth Borne fut plus libre de laisser paraître sa sensibilité de gauche dans les cabinets de Lionel Jospin, où elle fut conseillère, et de Ségolène Royal, qu'elle dirigea.
Enfin, la nouvelle Première ministre a aussi travaillé dans de grands groupes, comme la Sonacotra ou la SNCF. Elle a même dirigé la RATP de 2015 à 2017.
Depuis cette date, elle a occupé divers postes ministériels, dont ceux des Transports et de la Transition écologique, dans les gouvernements d'Édouard Philippe puis de Jean Castex.
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Quel est l'effet de la guerre sur les prix en Russie ?
Quel est l'effet de la guerre sur les prix en Russie ?
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Quel terrain original la ville de Dubai vient-elle d'acheter ?
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Que reproche Twitter à Elon Musk ?
Que reproche Twitter à Elon Musk ?
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De quel produit l'Inde va-t-elle cesser ses exportations ?
De quel produit l'Inde va-t-elle cesser ses exportations ?
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Que pense Warren Buffet du Bitcoin ?
Le célèbre milliardaire Warren Buffett, dont la fortune est estimée à plus de 100 milliards de dollars, est réputé pour son franc-parler. Il s'exprime donc sans détour sur des sujets comme le bitcoin, dont il est loin de penser du bien.
Un actif qui ne produit rien
La semaine dernière, Warren Buffett a profité d'une réunion des actionnaires de son conglomérat, Berkshire Hathaway, pour répondre à de nombreuses questions. Certaines ont notamment porté sur le bitcoin.
Le moins qu'on puisse dire est que l'homme d'affaires n'a aucune estime pour cette cryptomonnaie. Pour lui, un actif n'a de valeur que s'il produit quelque chose. Warren Buffett a pris l'exemple des appartements, qu'il aurait achetés en masse si on les lui avait proposés.
En effet, ces biens génèrent des loyers. Comme, d'après lui, le bitcoin, qui ne produit rien, n'a pas non plus de valeur en lui-même, cette monnaie virtuelle serait sans intérêt. Pour Warren Buffett, il est donc impossible de vraiment évaluer cette cryptomonnaie.
Enfin, l'homme d'affaires insiste sur la forte concurrence à laquelle le bitcoin est soumis. Ce qui est, pour lui, un gage de fragilité.
D'autres actifs sans véritable valeur propre
L'argument de Warren Buffett peut s'entendre, et il est sans doute partagé par d'autres. Il présente cependant quelques failles. En effet, le bitcoin n'est pas le seul actif ne produisant rien et n'ayant pas de valeur intrinsèque.
C'est un peu le cas de toutes les monnaies. Le temps est loin où leur valeur tenait en partie au poids du métal qui les composait. Ce qui fonde la valeur d'une monnaie, depuis longtemps, c'est bien plutôt la loi de l'offre et de la demande.
C'est aussi le fait qu'elle est acceptée, d('un commun accord, comme instrument pour l'ensemble des transactions. À première vue, l'or présente également les mêmes inconvénients que ceux qu'attribue Warren Buffett au bitcoin.
Il a cependant une valeur intrinsèque plus grande et on peut l'utiliser pour fabriquer des objets précieux, des bijoux par exemple. Il n'entre donc pas dans la catégorie des actifs "inutiles", dans laquelle le milliardaire ne semble placer que le bitcoin.
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La suppression des tickets de caisse est-elle une bonne idée ?
D'ores et déjà, les tickets de caisse ne sont plus systématiquement donnés aux consommateurs. Cette suppression de la délivrance automatique des tickets de caisse devrait être généralisée à compter du 1er janvier 2023. Mais cette mesure n'a-t-elle que des avantages ?
Un geste pour la planète
À partir du 1er janvier 2023, il sera toujours possible d'obtenir un ticket de caisse après avoir fait ses achats. Mais il faudra le demander. Sinon, aucun ticket ne sera édité. Et cela quels que soient le montant et la nature des achats effectués.
Une telle pratique existe d'ailleurs déjà dans certains magasins. Le but est d'éviter le gaspillage et la production de déchets. Il s'agit aussi de préserver les forêts, qui, comme on le sait, sont un véritable poumon pour la planète.
Beaucoup d'arbres, en effet, seraient épargnés si l'on n'avait plus besoin des 150.000 tonnes de papier nécessaires à la fabrication des quelque 12 milliards de tickets de caisse qui, chaque année, sont imprimés en France.
Une mesure qui ne fait pas l'unanimité
Mais la mesure est diversement appréciée, tant par les associations que par les consommateurs. En effet, pour certaines personnes, toutes les opérations d'achat ne passent pas par le portable.
Elles affirment avoir encore besoin du ticket de caisse pour vérifier leurs comptes. D'autres consommateurs rappellent que ces documents servent aussi de preuves d'achat, en cas d'échange ou de demande de remboursement d'un produit.
Ils permettraient aussi d'éviter les fraudes, notamment quand les consommateurs utilisent le paiement sans contact. Par ailleurs, pour obtenir un ticket de caisse, les consommateurs devront en faire la demande expresse.
Ce qui, pour plusieurs associations, les priverait d'un véritable choix. Enfin, l'envoi des tickets par courriel, conçu comme une solution de remplacement, générerait une forte dépense d'énergie. Enfin, l'utilisation de certaines données personnelles par les commerçants peut poser problème.
Il faut rappeler, cependant, que certaines exceptions sont prévues. En effet, il sera encore possible d'éditer des tickets de caisse, même après le 1er janvier 2023, à l'occasion de certaines opérations impliquant l'usage de cartes bancaires ou de transactions sur certains biens.
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De quel alcool une ville allemande a-t-elle bloqué les prix ?
Dans un contexte d'inflation généralisée, il est courant d'imaginer des mécanismes d'encadrement des prix. Du moins de ceux des produits de première nécessité. Mais une ville allemande innove en décidant de bloquer les prix de la bière.
Une bière moins chère qu'ailleurs
La ville de Schwäbisch Hall, dans le Bade-Wurtemberg, vient de prendre une décision inédite : celle de bloquer le prix de la bière. Désormais, il n'en coûtera pas plus de 2 euros pour boire une pinte. Et le prix du litre de bière ne pourra pas dépasser 4 euros.
Ce qui est bien peu quand on sait qu'en Allemagne le prix moyen du demi-litre de cette boisson, qui correspond justement à une pinte, s'établit à 3,70 euros. Mais le conseil municipal ne veut pas ruiner les propriétaires de pubs. Nous verrons même que c'est le contraire.
En effet, ils peuvent vendre la bière à des prix plus élevés. Dans ce cas, c'est la ville qui paiera la différence.
Soutenir les bars
Le but principal de la mesure est de permettre aux propriétaires de pubs et autres débits de boissons de remonter la pente. En Allemagne comme ailleurs, en effet, la crise sanitaire liée à l'épidémie de Covid a durement impacté leur activité.
De fait, les bars ont fermé durant de longues périodes puis ont été l'objet de mesures restrictives, les consommateurs ne pouvant y accéder qu'avec un passe sanitaire.
Mais la mesure ne fait pas l'unanimité. Le maire en personne, suivi par 8 conseillers municipaux, a clairement désapprouvé cette initiative.
En effet, elle n'est guère compatible avec la politique de santé publique, qui vise, au contraire, à réduire la consommation d'alcool. La consommation de bière, en Allemagne, s'élève à près de 100 litres par habitant et par an. Et l'alcool serait responsable, chaque année, de la mort de plus de 70.000 personnes.
Pourtant, dans un pays où des adolescents de 16 ans peuvent acheter de l'alcool et où la publicité pour les boissons alcoolisées est fréquente, la mesure prise par la ville de Schwäbisch Hall trouvera sans doute de nombreux partisans.
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De quoi Carlos Ghosn est-il suspecté ?
Évadé, depuis décembre 2019, de sa prison japonaise, et réfugié au Liban, Carlos Ghosn, l'ex-PDG de Renault-Nissan, est sous le coup de plusieurs mandats d'arrêt. Entre autres malversations, la justice l'accuse d'avoir touché des rétrocommissions d'un montant très élevé.
Un système de rétrocommissions
Les relations entre Carlos Ghosn et l'homme d'affaires omanais Suhai Bahwan sont au cœur du système de rétrocommissions mis au jour par la justice française. La société SBA, fondée par le milliardaire omanais, est en effet le distributeur automobile de Renault, non seulement pour le sultanat d'Oman, mais aussi pour l'Iran et l'Arabie Saoudite.
D'après la justice, l'ex PDG de Renault faisait verser des primes, maquillées par diverses écritures comptables, à la société SBA. Ces primes venaient de Renault mais aussi de Nissan.
Le montant de ces primes aurait ensuite été versé sur des comptes appartenant à des sociétés-écran aux mains de proches de Carlos Ghosn. L'argent issu de ces primes aurait donc été acquis de cette façon par Carlos Ghosn.
Les sommes en jeu sont considérables. En effet, les sources judiciaires évoquent des primes d'un montant de près de 45 millions d'euros. Parmi les biens acquis grâce au blanchiment de cet argent, figure un somptueux yacht de 37 mètres.
D'autres chefs d'accusation
Mais d'autres chefs d'accusation pèsent encore sur Carlos Ghosn. La justice évoque notamment un prêt de 25 millions d'euros, consenti par Suhai Bahwan, et non remboursé à ce jour. En fait, ce remboursement n'aurait pas été demandé.
L'ex PDG de Renault semble avoir confirmé ces faits. Il aurait bien profité de cet argent sans jamais le rembourser. D'autres éléments paraissent encore suspects aux juges. C'est notamment le cas des bénéfices personnels que Carlos Ghosn aurait retirés d'une convention de mécénat entre Renault et l'établissement public gérant le château de Versailles.
En fait, l'homme d'affaires est visé par deux instructions distinctes et les accusations dont il doit répondre mettraient en évidence aussi bien la "corruption passive" que "l'abus de confiance" ou encore "l'abus de biens sociaux". Aujourd'hui, Carlos Ghosn est sous le coup de plusieurs mandats d'arrêt, dont un international.
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Que reproche Bruxelles à Apple ?
Les propriétaires de téléphones Apple peuvent utiliser, depuis plusieurs années, une application spécifique leur permettant de régler leurs achats au moyen de leur portable. Mais la Commission européenne accuse le groupe de bloquer toute concurrence dans ce domaine.
Une application trop exclusive
Aujourd'hui, de nombreux consommateurs se servent d'applications spécifiques pour régler leurs achats. On leur a donné le nom de "portefeuilles mobiles". Avec l'application Apple Pay, lancée en 2014, la marque à la pomme a acquis une position centrale sur ce marché en expansion.
Et la commissaire européenne à la concurrence lui reproche même d'en abuser. En effet, elle vient d'accuser Apple d'abus de position dominante. Autrement dit, l'entreprise obligerait en quelque sorte ses clients à utiliser son application pour payer leurs achats.
Ce n'est pas la première fois que la Commission européenne, qui joue le rôle de gendarme de la concurrence, fustige les pratiques d'Apple. Elle lui avait déjà reproché de fausser la concurrence dans le domaine de la musique en ligne.
Un accès restreint à une technologie indispensable
La commissaire européenne a précisé comment l'entreprise s'y prendrait, d'après elle, pour imposer l'application Apple play aux consommateurs. Elle empêcherait d'autres sociétés d'accéder à une technologie sans fil spécifique, nécessaire à ce paiement sans contact.
Apple Pay étant la seule application capable d'utiliser cette technologie, les concurrents seraient donc, par ce seul fait, évincés de ce marché très porteur.
Après avoir ouvert une enquête à ce sujet dès juin 2020, la Commission européenne vient d'informer Apple des griefs qu'elle nourrissait à son encontre. Ayant désormais accès au dossier, le groupe pourra fourbir sa défense.
D'ores et déjà, l'entreprise, qui plaide la bonne foi, justifie ses pratiques par la nécessité de renforcer la sécurité de ses clients. Par ailleurs, elle considère que les consommateurs ont d'autres solutions qu'Apple Pay pour régler leurs achats.
Si l'abus de position dominante est démontré, Apple devra s'ouvrir davantage à la concurrence. Faute de quoi elle s'exposerait à des amendes pouvant représenter jusqu'à 10 % de son chiffre d'affaires annuel. Pour l'instant, l'enquête diligentée par la Commission européenne se poursuit.
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Pourquoi certains français doivent-ils déclarer leurs revenus plus tôt que d'autres ?
Le mois d'avril voit revenir la période de déclaration de ses revenus aux services fiscaux. Mais tous les Français désireux de faire leur déclaration en ligne ne sont pas logés à la même enseigne. En effet la date limite dépend du département de résidence.
Trois zones pour la déclaration de revenus en ligne
Tous les Français utilisant les services en ligne des impôts ne déclarent pas leurs revenus en même temps. En Effet, la France, ainsi que les territoires ultramarins, sont, à cet égard, divisés en trois zones.
Ainsi, les habitants des départements numérotés de 1 à 19 font partie de la "première vague" de déclarants et n'ont que jusqu'au 24 mai 2022 pour faire leur déclaration de revenus.
Puis viennent les départements allant de la Corse du Sud à la Meurthe-et-Moselle, soit de 2a à 54. Leurs habitants disposent d'une semaine supplémentaire pour faire la démarche, soit jusqu'au 31 mai.
Enfin, les Français vivant dans les autres départements ont jusqu'au 8 juin pour déclarer leurs revenus en ligne.
Éviter la surcharge
Certains responsables politiques ont déploré cette situation, qu'ils assimilent à une inégalité devant l'impôt. Interrogés, les services de Bercy ont voulu justifier un tel échelonnement dans la déclaration de revenus.
Pour eux, il s'agit surtout d'éviter une surcharge du site dédié à cette déclaration. Cette répartition dans le temps de la démarche fiscale permettrait de fluidifier le trafic et d'éviter ainsi d'éventuels dysfonctionnements.
Pour les responsables politiques, une telle solution serait acceptable, à la rigueur, si les zones décrites plus haut faisaient l'objet d'un roulement. D'après eux, en effet, il n'est pas normal que les premiers à devoir faire la démarche soient toujours les mêmes.
On pourrait donc imaginer un système comparable à l'organisation des vacances scolaires. Mais le ministère des Finances s'oppose à une telle réforme, préférant mettre en avant les vertus pédagogiques du système actuel.
En effet, il éviterait la confusion, en habituant les contribuables à un ordre de passage immuable. Enfin, il faut rappeler que, pour la déclaration de revenus sur papier, la date limite, le 19 mai 2022, est la même pour tout le monde.
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Quel a été l'impact exact du Covid sur le transport aérien ?
Les conséquences de la pandémie de Covid sur le transport aérien devraient encore se faire sentir longtemps. Ayant mal anticipé la relative reprise du trafic, les compagnies aériennes sont également confrontées à un manque de pilotes.
Une croissance en berne
Durant deux ans, les pays confrontés à l'épidémie ont imposé des confinements et des restrictions de déplacement qui ont sérieusement affecté le transport aérien.
Aussi a-t-on dû revoir à la baisse la croissance du trafic aérien. Avant le déclenchement de la pandémie, l'organisme chargé de la gestion de ce trafic en Europe avait prévu une croissance du secteur de 53 % sur la période 2018-2040.
À cette dernière date, le trafic aurait dû, selon ces prévisions, se situer à un peu plus de 16 millions de passagers. Ce niveau devrait cependant être atteint, mais avec dix ans de retard, c'est-à-dire vers 2050.
Dans ce cas, la croissance du secteur ne serait plus de 4 %, comme c'était d'abord prévu, mais seulement d'un peu plus de 1 %. Et les spécialistes pensent qu'il faudra patienter jusqu'en 2023, ou même 2024, pour que le trafic aérien retrouve son niveau d'avant le Covid.
Une véritable pénurie de pilotes
Même si la crise sanitaire a beaucoup ralenti la croissance du secteur aérien, la reprise du trafic s'est opérée plus vite qu'on ne l'avait escompté.
Ce redémarrage assez rapide de l'activité confronte les compagnies aériennes au problème du recrutement des pilotes. Pour l'instant, en effet, ces derniers ne sont pas assez nombreux pour répondre à la demande.
Les spécialistes estiment les besoins annuels des compagnies aériennes à 5.000 ou 6.000 pilotes par an. Or, les écoles ne peuvent en former, chaque année, qu'un millier environ.
Ainsi, toutes les compagnies ont un besoin urgent de pilotes. Air France va en recruter 100 cette année, alors que la compagnie Easy Jet annonce un plan de recrutement de 1.000 pilotes sur 5 ans.
Pour attirer les futurs pilotes, certaines compagnies leur proposent des formations spécifiques, d'autres leur offrent des conditions de travail plus adaptées au rythme de la vie familiale.
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Les cinémas ont-ils retrouvé une activité normale ?
Très touchés par la crise sanitaire, certains secteurs, comme le tourisme ou l'hôtellerie-restauration, ont réussi à redresser la barre. Mais ce n'est pas encore le cas du cinéma, qui peine à faire revenir le public dans les salles obscures.
Un bilan en demi-teinte
Il est rare, désormais, de voir une salle de cinéma remplie. Même des événements comme le Printemps du cinéma, en mars dernier, n'ont attiré qu'un peu plus de 13 millions de spectateurs, soit un tiers de moins qu'en 2019.
Depuis le début de cette année, les exploitants comptent près de 38 % de spectateurs en moins par rapport à la même période de 2019, la dernière année faste pour le cinéma.
Rares, désormais, sont les films qui font venir plus de 500.000 personnes par semaine dans les salles. Cependant, tout n'est pas négatif dans ce bilan. En effet, 130 à 150 millions de spectateurs devraient fréquenter les salles de cinéma cette année.
C'est certes beaucoup moins bien qu'en 2019, où 215 millions de spectateurs s'étaient rendus au cinéma, mais mieux qu'en 2021, où la fréquentation était tombée à un peu plus de 95 millions de spectateurs.
Baisse de fréquentation : les raisons
Pourquoi le public boude-t-il encore les salles de cinéma ? Plusieurs raisons contribuent à expliquer cette relative désaffection. L'impact du Covid est certainement l'une d'entre elles.
De nombreux spectateurs craignent encore d'être contaminés en allant au cinéma. C'est notamment le cas des personnes, souvent d'un certain âge, qui fréquentent les cinémas d'art et d'essai.
Par ailleurs, le cinéma est de plus en plus concurrencé par des plateformes comme Netflix, qui offrent aux spectateurs un grand choix de films et de séries. De tels services incitent nombre de personnes à rester chez elles, d'autant que, durant les longues périodes de fermeture des cinémas, en 2020 et 2021, elles ont pris des habitudes plus sédentaires.
L'augmentation du prix des billets, qui ont connu une hausse de près de 18 % en près de 25 ans, et les effets de l'inflation, qui commencent à se faire sentir, ne sont pas non plus pour rien dans cette baisse de fréquentation.
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Pourquoi Leclerc a-t-il fermé son tout premier supermarché 100% bio ?
Michel-Édouard Leclerc, le patron du groupe du même nom, a toujours eu de grandes ambitions pour son entreprise. Même si ses magasins sont très fréquentés par les consommateurs, Leclerc n'a pas réussi à imposer ses supermarchés spécialisés dans les produits bio.
Des magasins qui ne trouvent pas leur clientèle
En janvier 2018, Leclerc ouvrait son premier magasin entièrement bio à Fontaine-lès-Dijon, en Côte-d'Or. Près de 250 commerces de ce type, appelés les "marchés bio Leclerc", devaient voir le jour entre fin 2019 et 2021.
Or seulement 17 magasins consacrés aux produits bio ont finalement ouvert. Et Leclerc a même dû se résoudre, le 11 avril dernier, à fermer le magasin de Fontaine-lès-Dijon, le premier de la série.
Le concept n'a donc pas réussi à s'imposer aux consommateurs qui, dans l'ensemble, ont plutôt boudé ces magasins bio. L'une des raisons de cette désaffection serait à rechercher dans l'incomplète traçabilité de certains des produits disponibles dans les rayons.
Concernant leur origine, en effet, on ne trouve d'autre précision que "UE", pour Union européenne, ou "hors UE". Leclerc n'est donc pas parvenu, comme il le souhaitait, à devenir un leader dans le domaine du bio.
Une enseigne toujours appréciée des consommateurs
Malgré cet échec relatif dans ce secteur pourtant porteur du bio, le groupe Leclerc affiche des résultats satisfaisants. Il peut en effet se prévaloir d'une croissance de 3 % en 2021, une année qui, compte tenu du contexte sanitaire, a vu se développer le secteur de la vente en drive.
Cette réussite, Leclerc la doit à la fidélité des consommateurs. En effet, une enquête, réalisée en avril 2020 auprès de plus de 12.000 personnes, indique bien la préférence des Français pour cette enseigne de la grande distribution.
De fait, 53 % des personnes interrogées prétendent faire leurs achats alimentaires chez Leclerc. Viennent ensuite Carrefour puis Lidl.
Reste à savoir si la fermeture de certains magasins bio du groupe Leclerc ne dénote pas une certaine déception de la part des consommateurs. Quoi qu'il en soit, il faudra attendre un peu pour connaître les éventuelles conséquences de ce mécompte sur le chiffre d'affaires du groupe.
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Je prends une semaine de vacances ;)
On se retrouve lundi 2 mai.
D'ici là, je vous invite à découvrir toute la gamme des podcasts Choses à savoir sur www.chosesasavoir.com !
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La flambée des prix se poursuit-elle ?
Retrouvez Lelynx.fr en cliquant sur ce lien:
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Après une hausse de 3,6% en février, l'indice des prix à la consommation a été de 4,5% en mars.
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Quels sont les revenus du couple Biden ?
EN 2021 le couple Biden a déclaré 610.702 dollars, et a payé 150.439 dollars d'impôt sur le revenu.
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De quel détournement Marine LePen est-elle accusée ?
Un rapport de l'Office européen de lutte antifraude accuse Marine Le Pen et d'autres anciens députés européens du RN d'avoir détourné 600.000 euros d'argent public européen.
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Pourquoi Twitter veut utiliser la « pilule empoisonnée » contre Elon Musk ?
La « pilule empoisonnée » est une clause destinée à se protéger d'une prise de pouvoir inamicale par un groupe ou une société hostile.
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Pourquoi le Reblochon est-il né d'une fraude fiscale ?
Le reblochon vous connaissez, ce célèbre fromage produit en Savoie et qui bénéficie d'une AOC depuis plus de 50 ans ! Autant dire un élément fondamental de la gastronomie française, ne serait-ce qu'en raison de son importance dans la tartiflette.
Et bien aussi étonnant que cela puisse paraitre, il tire son nom d'une véritable fraude pour échapper à l'impôt. Et cela ne date pas d'hier puisque la manoeuvre avait lieu au 13e siècle.
Quelle manoeuvre exactement ?
Un indice, “re-blocher' signifiait à l'époque « pincer de nouveau » ou « traire une deuxième fois ».
Voila donc en quoi consistait la fraude. A l'époque et plus encore à la Renaissance, les fermages étaient dus en nature. Cela veut dire que le fermier avait le droit de cultiver la terre de son propriétaire et en retour il le payait non pas en argent mais ave une partie des produits cultivés.
Dans le cas du reblochon le fermier devait donner un certain nombre de fromages; un nombre calculés en fonction du volume de lait trait.
Donc le propriétaire ou son contrôleur vérifiait la traite pour en déduire le nombre de fromages dus par le fermier.
Ainsi pour avoir à donner moins de fromages aux propriétaires les fermiers faisaient une première traite pour eux et une deuxième traite une fois la nuit tombée cette fois pour leur propre compte.
Donc vous l'avez compris la première traite était volontairement incomplète. Il l'achevait le soir venu.
Et les propriétaires y perdaient presque doublement car le lait de la seconde traite, était certes en plus petite quantité mais se trouvait être riche en crème, avec davantage de matières grasses supérieur. Bref tout simplement meilleur !
Un dernier mot sur le fermage. Au Moyen Age il se substitua progressivement au servage qu se définit comme la condition d'une personne qui est tenu de vivre et de travailler sur une terre appartenant à une autre personne et de fournir à cette autre personne, contre rémunération ou gratuitement, certains services déterminés, sans pouvoir changer sa condition. Si on le compare, le fermage était donc à l'époque une évolution positive.
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