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Par Choses à Savoir
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1284 épisodes · page 24 sur 43

Combien faut-il débourser pour recharger une voiture électrique ?
Le conducteur d'une voiture électrique peut recharger son véhicule en utilisant une prise domestique. Le coût d'ensemble doit d'abord tenir compte de la taille de la batterie. Ainsi, une batterie d'une capacité de 50 kilowatts-heure (kWh) coûte entre 8 et 10 euros.
Il faut aussi prendre en considération le style de conduite ou les routes empruntées par le conducteur. Mais le principal élément à retenir est le prix du kWh. C'est le prix de cette électricité, qui alimente les autres appareils domestiques, qui vous permettra d'évaluer le coût d'une recharge à la maison.
Il dépendra à la fois de votre consommation et de la période choisie pour recharger le véhicule. Ainsi, d'après le site "maitriser-mon-energie.fr", la recharge vous reviendra :
À 1,62 euro, en heures creuses, pour une consommation estimée à 12 kWh/100 km.
À 2,22 euros en heures pleines, pour la même consommation.
Le conducteur peut aussi faire installer une prise renforcée. Elle a une plus grande capacité et réduit le temps de charge. C'est donc une alternative intéressante.
Il existe également des bornes de recharge publiques. Certaines sont gratuites; on les trouve notamment sur les parkings publics, ou dans le voisinage de certains supermarchés, hôtels ou restaurants.
Cependant, l'accès à ces bornes est souvent réservé aux clients de ces établissements. Le prix des autres bornes est calculé de différentes façons. Le mode de facturation à la minute, pour les bornes les plus rapides, ou à l'heure, pour les plus lentes, est le plus fréquent.
Mais le prix de certaines bornes de recharge est fonction de celui du kWh. Comme pour les bornes domestiques, le tarif sera alors moins élevé à certaines périodes, et notamment la nuit.
Enfin, certaines bornes sont accessibles après règlement d'une somme forfaitaire. Elle est payée dans le cadre d'un abonnement mensuel. Ainsi, le réseau de bornes de recharges électriques Bélib propose un forfait de 3,90 euros par mois, entre 20 heures et 8 heures du matin. D'une manière générale, le prix de ces recharges dépend aussi de l'opérateur et du type de borne utilisé.
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Pourquoi l'application TikTok vient-elle de recevoir une amende de 5 millions d'euros ?
La Commission nationale de l'informatique et des libertés (CNIL) vient en effet de lui infliger une amende de 5 millions d'euros. Elle reproche à Tiktok de rendre plus difficile le refus des cookies. Ces derniers sont des sortes de traceurs, qui repèrent ce que recherchent les internautes, de manière à leur proposer des publicités en rapport avec ce comportement.
La CNIL précise que son investigation n'a porté que sur le site du réseau social, et non sur son application mobile.
Tiktok a répondu à ces accusations en rappelant que les remarques de la CNIL portaient sur des pratiques antérieures, qu'il a eu l'occasion de modifier. Désormais, si l'on en croit ses dires, les internautes ont plus de facilité pour refuser les cookies non essentiels et sont mieux informés sur leur rôle.
Tiktok ne rencontre pas seulement des problèmes en France. Ainsi l'autorité de régulation irlandaise, chargée de ce type de contrôle, a fait savoir qu'elle envisageait d'infliger des sanctions au réseau social.
En effet, d'après elle, Tiktok ne protégerait pas suffisamment les données personnelles des internautes mineurs. Par ailleurs, si le réseau social est très apprécié des adolescents américains, il n'est pas du goût des autorités du pays.
En effet, Tiktok, qui appartient à un groupe chinois, est accusé de se livrer, sous le couvert d'activités en apparence innocentes, à un véritable espionnage au profit de la Chine. Pour cette raison, les comptes de nombreux fonctionnaires ont été bloqués.
Le climat tendu régnant actuellement entre les États-Unis et la Chin, en raison notamment de différends commerciaux, donne plus de relief à ces pratiques.
D'ailleurs, l'autorité américaine de régulation du commerce avait déjà eu l'occasion, en février 2019, de soumettre Tiktok à une amende de près de 6 millions de dollars pour avoir recueilli les données de certains de ses utilisateurs, âgés de moins de 13 ans.
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Le coût du travail est il réellement élevé en France ?
Dans l’Union Européenne, une heure travaillée coûte en moyenne 28,2 euros...
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Les tarifs bancaires vont-ils encore augmenter cette année ?
En 2023 les banques semblent tenir leurs engagements...
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Quelle est la tarification originale de l'eau à Montpellier ?
Ouvrir son robinet va coûter moins cher aux personnes disposant d’un compteur individuel...
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Les facteurs vont-ils arrêter leurs tournées quotidiennes ?
Non, La Poste ne semble pas avoir vraiment l’intention de mettre fin à sa traditionnelle distribution du courrier...
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Que reproche-t-on à l'île de Man ?
L'île de Man est un petit archipel dans la mer d’Irlande. Elle a le statut de dépendance de la Couronne Britannique mais ne fait pas formellement partie du territoire du Royaume-Uni...
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Les sanctions contre la Russie affectent-elles vraiment l'économie du pays ?
Vous le savez, la guerre menée par la Russie à l’Ukraine depuis le mois de février 2022 a provoqué un certain nombre de mesures de rétorsion de la part de pays occidentaux, dont ceux de l’Union européenne et des États-Unis. Mais sont-elles efficaces ?
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Bonnes fêtes de fin d'année !
Rendez-vous le 4 janvier pour la reprise !
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Quelle est la première préoccupation des français ?
Le contexte actuel, marqué par la guerre en Ukraine et une forte inflation, se signale par sa morosité. Dans ces conditions, on pourrait penser que les fêtes de Noël vont apporter un peu de répit et tempérer le pessimisme ressenti par les Français.
Mais il n'en est rien, du moins pour une partie d'entre eux. En effet, à l'occasion d'une enquête récente sur leurs sujets d'inquiétude, à l'approche des fêtes, 34 % des personnes interrogées avouaient que le principal d'entre eux était de ne pas pouvoir faire de cadeaux pour Noël, ou d'en faire moins.
De leur côté, les parents sont 44 % à éprouver cette crainte. Soit 8 % de plus qu'en 2021.
L'augmentation générale des prix, et la baisse consécutive du pouvoir d'achat, ne laisse guère le choix à de nombreuses personnes. Ainsi, d'après ce sondage, 51 % des Français devront se résoudre à réduire le budget consacré aux cadeaux de Noël.
Cette situation est souvent mal vécue. Ainsi, 43 % des personnes interrogées éprouvent de la honte, et même de la culpabilité, à l'idée de moins gâter leurs enfants et leurs proches.
Environ la moitié des parents pense même se priver de cadeaux pour pouvoir en offrir à leurs enfants. 18 % comptent sur l'aide de leur famille pour pouvoir en acheter et près de la moitié a l'intention de se contenter d'objets d'occasion.
Et cette tendance est d'autant plus nette que le prix des jouets a progressé, en moyenne, d'environ 6 % sur un an, certaines marques augmentant encore plus leurs tarifs.
Le sondage révèle cependant d'autres préoccupations qui, si elles inquiètent moins de personnes, n'en contribuent pas moins à assombrir cette période de fêtes pour de nombreux Français.
Ainsi 27 % d'entre eux craignent de passer Noël dans la solitude, alors que 21 % des personnes interrogées redoutent de ne pas pouvoir préparer un vrai repas de fête. D'autres encore se désolent à la pensée de devoir travailler durant cette période ou ont peur de ne pas recevoir de cadeaux.
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Qu'est-ce que le dispositif “Oui pub” ?
À l'approche de Noël, journaux et prospectus publicitaires ne manqueront pas d'envahir nos boîtes aux lettres. Sauf celles sur lesquelles s'affiche un autocollant "Stop pub". Mais ce dispositif, lancé en 2005, n'a pas rencontré le succès escompté.
En effet, en 2021, moins de 15 % des Français avaient collé cette petite vignette sur leurs boîtes aux lettres. Aussi une nouvelle mesure entre-t-elle en application, dans le cadre de la loi "Climat et résilience", adoptée en 2021.
Elle prend le problème à l'envers si l'on peut dire. Cette fois, en effet, les gens qui le souhaitent pourront orner leurs boîtes aux lettres d'un autocollant "Oui pub". Il sera donc interdit de glisser des prospectus dans les autres boîtes aux lettres.
Pour l'instant, cette disposition n'a pas vocation à s'appliquer sur tout le territoire. Elle n'est en vigueur que dans 14 secteurs, qui ont accepté d'appliquer la mesure.
C'est le cas d'agglomérations comme Grenoble, Dunkerque ou Bordeaux. Une partie de la Corse ou le département des Côtes d'Armor devraient aussi être concernés. Mais le dispositif ne s'appliquera pas tout de suite.
En effet, les autorités locales disposent de trois mois pour prévenir les habitants. Et le champ d'application de la mesure devra s'étendre à 14 autres collectivités territoriales entre la fin de 2022 et 2025.
Si ce dispositif "Oui pub" était adopté par la population, il permettrait de limiter le volume de déchets que doivent traiter les collectivités locales. En effet, ces prospectus représentaient près de 900.000 tonnes de déchets en 2019.
Moins de déchets à traiter, pour ces collectivités locales, c'est la perspective de substantielles économies. C'est aussi moins de papier dépensé.
Mais la mise en place de cette mesure ne fait pas que des heureux. Elle entraînera notamment une réduction de l'activité des imprimeurs. D'ailleurs, le personnel de l'un d'entre eux s'est déjà mis en grève.
Quant aux enseignes de la grande distribution, elles devraient remplacer progressivement les prospectus distribués dans les boîtes aux lettres par des campagnes publicitaires en ligne.
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Pourquoi les hypermarchés se montrent-ils plus généreux envers les associations caritatives ?
Chaque jour, dans les grandes surfaces, de grandes quantités de marchandises ne trouvent pas preneur. Jusqu'à une date assez récente, ces invendus étaient le plus souvent jetés. Un tel gaspillage alimentaire, alors même que certains de nos concitoyens avaient du mal à se nourrir correctement, pouvait susciter une certaine indignation.
D'après l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (ADEME), 10 millions de tonnes de marchandises seraient ainsi jetées chaque année, alors même que 8 millions de personnes ne s'alimentent pas comme il le faudrait.
Mais, depuis l'adoption de la loi Garot, en février 2016, les supermarchés doivent donner leurs invendus à des associations caritatives. En revanche, ils ont droit à une réduction d'impôt substantielle.
Ainsi, les enseignes de la grande distribution font preuve de générosité, tout en profitant d'un avantage fiscal, et les associations voient leurs stocks alimentaire augmenter.
Ceci étant, ces dons aux associations doivent obéir à des règles précises. En effet, tous les produits ne peuvent être donnés. Bien entendu, les aliments périmés ne sont pas concernés par ces dons.
Encore faut-il s'entendre sur ce qu'on entend par là. Les aliments dont la date de durabilité minimale (DDM) est dépassée, mais inférieure à 3 mois, peuvent être donnés.
En effet, le dépassement de la DDM signifie seulement que les produits concernés auront peut-être un peu moins de goût. Mais ils seront sans danger pour la santé.
En revanche, ce n'est pas le cas des aliments dont la date limite de consommation (DLC) est dépassée. Ces produits ne peuvent en aucun cas être donnés.
Par ailleurs, les aliments donnés doivent avoir été conservés dans des lieux conçus à cet usage, où la température aura été maintenue à un niveau adéquat. Même s'il n'est pas périmé, l'état du produit, et de son emballage, devra être examiné avec soin avant d'être donné.
Enfin, la mise en œuvre de ces opérations de dons doivent faire l'objet d'une convention de partenariat entre les hypermarchés et les associations, qui doivent recevoir la liste détaillée des produits donnés.
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A quoi les “cargos fantômes” russes servent-ils ?
Dans leur volonté d'aider l'Ukraine, dans le conflit qui l'oppose à la Russie, l'Union européenne vient de compléter l'arsenal de ses sanctions envers ce dernier pays. Il s'agit de l'attaquer au portefeuille, en le privant d'une partie de ses revenus pétroliers.
Ce qui ne manquerait pas d'affaiblir la Russie, puisque ces revenus représentaient 18 % du PIB du pays en 2021. Les mesures prises par les Occidentaux comprennent deux volets : un embargo sur le pétrole russe à destination des pays européens, et, pour les pays qui ne le respectent pas, un plafonnement à 60 dollars le baril.
Mais il se pourrait que les Russes aient trouvé une parade. En effet, ils auraient rassemblé une flotte marchande de vieux tankers en fin de vie mais encore capables de naviguer. De ce fait, le prix de ces navires usagés, désormais très demandés, s'est envolé.
On a nommé ces bateaux, destinés à transporter clandestinement le pétrole russe, des "cargos fantômes". Cette tactique avait déjà été utilisée par des pays comme l'Iran ou le Venezuela, touchés, eux aussi, par des sanctions internationales.
Afin d'empêcher les recherches, ces navires ont été acquis par des acheteurs anonymes ou non inscrits dans les registres de la marine. Ils suivraient un itinéraire qui leur éviterait de passer par des ports occidentaux où ils pourraient être contrôlés.
Pour n'être pas suivis à la trace, ces tankers "fantômes" éteignent leur transpondeur, qui permet de connaître leur position. Restait la question de l'assurance. En effet, les Occidentaux incitent les compagnies maritimes à refuser d'assurer des bateaux dont la cargaison n'est pas conforme aux récentes mesures prises par l'Union européenne.
Mais, là encore, les Russes semblent avoir trouvé la solution. Une compagnie d'assurance russe a été créée pour assurer cette "flotte de l'ombre", comme on l'appelle aussi.
Il est donc probable que la Russie ait trouvé les moyens de contourner les sanctions occidentales. Loin d'en affaiblir l'économie, de telles ùmesures peuvent au contraire renforcver le pays. D'ores et déjà, d'ailleurs, il semble que les Russes vendent leur pétrole plus cher qu'avant la guerre.
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Quelles sont les villes françaises les moins chères ?
Liée en partie à la guerre en Ukraine, l'inflation ne cesse de progresser. Il n'est, de ce fait, aucun prix de service ou de produit du quotidien qui soit épargné par cette hausse des prix.
Cependant, elle n'est pas la même partout. En effet, une récente étude, réalisée par un journal quotidien, publie la liste des villes les moins chères de France. L'étude porte sur 96 villes. Sur les premières marches du podium, on trouve des cités moyennes.
De fait, Niort arrive à la première place, suivie par Châteauroux. Les habitants de Laval, Saint-Brieuc ou Rodez dépensent également moins d'argent que ceux d'autres villes.
En revanche, si l'on en croit cette étude, la vie est plus chère dans les grandes villes. En effet, des agglomérations comme Paris, Marseille ou Montpellier se classent respectivement aux 77e, 84e et 90e places de ce palmarès des villes les moins chères.
Pour calculer le pouvoir d'achat moyen d'un habitant de Niort, de Rodez ou de Marseille, les auteurs de l'étude ont pris en compte un certain nombre de paramètres.
Pour l'établir, ils se sont fondés sur le prix d'un panier de courses type, comportant certains produits du quotidien, et sur les tarifs de l'immobilier, aussi bien à l'achat qu'à la location.
De même, le prix du carburant et celui des transports en commun ont été pris en considération. D'autres facteurs, comme le prix d'une place de cinéma ou le montant de la taxe foncière, ont encore permis d'affiner les calculs.
En regard de ces dépenses, le salaire moyen a été pris en compte. Les habitants de Niort et de Châteauroux doivent leur relative aisance à certains éléments, qui comptent plus que d'autres. C'est le cas des transports en commun, qui sont gratuits dans ces deux villes.
Par ailleurs, les villes du Grand Ouest semblent tirer leur épingle du jeu. D'après cette étude, en effet, les prix de l'alimentation, du carburant et de l'immobilier y seraient moins élevés qu'ailleurs. Les villes d'autres régions, comme le Sud, seraient moins avantagées.
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Qui est Bob Iger, le patron de Disney ?
À la surprise générale, l'homme d'affaires Bob Iger, qui a dirigé le groupe Disney pendant 15 ans, de 2005 à 2020, a été rappelé à la tête de l'entreprise. Son prédécesseur, Bob Chapek, n'aura donc tenu la barre que durant deux ans.
Bob Iger a débuté dans le secteur de l'audiovisuel, mais plutôt au bas de l'échelle. En effet, c'est en tant que présentateur météo qu'il a commencé sa carrière. Entré dans le réseau de télévision ABC, il en gravit tous les échelons, jusqu'à devenir, en 1989, directeur d'ABC Entertainment.
C'est par le biais d'ABC qu'il entre chez Disney où, là encore, cet homme d'affaires doué et ambitieux se taille la part du lion. En 2000, en effet, il devient le numéro 2 du groupe, avant d'être placé à sa tête 5 ans plus tard.
Bob Iger, qui reprend du service à 71 ans, n'a guère de goût pour une retraite qu'il a repoussée à plusieurs reprises. On lui a même prêté des ambitions présidentielles.
S'il ne s'est pas lancé dans la course à la Maison Blanche, celui qui a été désigné par "Time", en 2019, comme l'homme d'affaires de l'année, a transformé en profondeur le groupe Disney.
En effet, il est responsable d'une série d'acquisitions spectaculaires. En 2006, c'est l'achat de Pixar, une société de production spécialisée dans les films d'animation, à qui l'on doit des dessins animés très populaires, comme "Toy story" ou "le monde de Nemo".
En 2009, Disney rachète, toujours sous l'impulsion de Bob Iger, la prestigieuse franchise Marvel, avec ses superhéros emblématiques. Trois ans plus tard, c'est l'acquisition de "Lucas Films", avec, dans leur sillage, la fameuse saga "Star wars".
On peut encore citer, à l'actif de l'entreprenant patron de Disney, le rachat, en 2019, des studios de cinéma et de télévision 21st Century Fox, et, la même année, le lancement de la plateforme de vidéos à la demande Disney +.
En principe, Bob Iger ne devrait rester que deux ans à la tête du groupe, le temps de lui faire retrouver les chemins de la croissance.#la surprise générale, l'homme d'affaires Bob Iger, qui a dirigé le groupe Disney pendant 15 ans, de 2005 à 2020, a été rappelé à la tête de l'entreprise. Son prédécesseur, Bob Chapek, n'aura donc tenu la barre que durant deux ans.
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Comment les dons effectués pendant l'épidémie de Covid ont-ils été utilisés ?
Pendant la période où l'épidémie de Covid a battu son plein, les Français se sont montrés très généreux. Sollicités par des associations humanitaires et philanthropiques, ils ont fait des dons à hauteur de 200 millions d'euros.
Des dons qui se sont d'ailleurs surtout concentrés sur le mois de mars 2020, qui a vu le premier confinement. Ils ont été consentis à des associations aussi connues que la Croix-Rouge, la Fondation de France ou la Fondation de l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP).
C'est pour mettre en œuvre des actions précises que ces organismes ont fait appel à la générosité des Français. En effet, elle devait permettre aussi bien de soutenir, dans l'immédiat, les patients, les personnes fragiles et les soignants, que de favoriser, à plus long terme, un développement de la recherche médicale.
La Cour des Comptes a voulu savoir ce qu'étaient devenus ces dons et si leur emploi était bien en accord avec leur objet. Dans un rapport qui vient d'être publié, les sages indiquent, en effet, comment l'argent recueilli a été utilisé.
Si l'on en croit cette étude, les dons auraient été utilisés à bon escient. En effet, la moitié d'entre eux a été consacré à des actions visant à aider les soignants et les patients atteints par le Covid.
22 % de ces dons ont été réservés à la recherche médicale, tandis qu'une proportion à peine moindre, 21 %, a été utilisée pour venir en aide aux personnes vulnérables. La Cour des Comptes souligne également la réactivité des associations bénéficiaires de ces dons.
De fait, elles n'ont pas attendu pour en faire profiter les personnes concernées.
À la fin de l'année 2021, en effet, 70 % de l'argent recueilli avaient déjà été utilisés.
En revanche, la Cour des Comptes juge insuffisante l'information dispensée par les associations aux donateurs. L'institution incrimine le caractère partiel de cette information, qui n'aurait pas recensé tous les objectifs poursuivis par les associations. De tels renseignements, trop parcellaires, pouvaient être source de confusion dans l'esprit des donateurs.
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De quels employés Google veut-il se séparer ?
Comme d'autres entreprises du Net, comme Meta ou Amazon, le groupe Google connaît actuellement des difficultés économiques. En effet, en septembre 2022, le chiffre d'affaires de l'entreprise était en recul de 6 %.
Ce fléchissement est dû en partie à la baisse des recettes publicitaires. Mais il n'est pas non plus sans rapport avec un contexte économique morose, marqué par la progression de l'inflation et des risques de récession.
Dans ces conditions, Google est amené à réduire ses dépenses d'exploitation. Or, les plus notables sont constituées par les frais de personnel. Le groupe, en effet, a plutôt eu tendance à embaucher ces derniers temps.
De fait, pour le dernier trimestre fiscal de l'année 2022, Google a encore recruté plus de 12.700 personnes.
D'après certaines sources, l'entreprise s'apprêterait, en effet, à comprimer ses effectifs. On lui prête même l'intention de licencier 10.000 personnes.
Pour mettre ce plan à exécution, Google aurait mis au point un nouveau système d'évaluation pour ses employés. Par sa conception même, ce dispositif permettrait de mettre en œuvre de nouvelles méthodes d'évaluation pour apprécier les performances des salariés.
Grâce à ce système, il serait possible d'attribuer des notes plus basses à 6 % des employés, au lieu de 2 %, en moyenne, avec le dispositif d'évaluation précédent. Les critères utilisés, pour juger du travail des salariés, sont présentés comme objectifs et uniformes.
Ils seraient donc les mêmes pour tous. Pourtant, avec la mise en application de ce système, il serait plus difficile d'obtenir des notes élevées. Promotions et primes seraient donc compromises pour certains.
Et pour les moins bien notés, désormais plus nombreux, la seule perspective serait le licenciement. Elle est encore rendue plus crédible, aux yeux des salariés de Google, par les réductions d'effectifs qui ont eu lieu dans d'autres entreprises du secteur, comme Microsoft ou Oracle.
Pour l'instant, la direction de Google n'a pas donné de précisions sur le nouveau système d'évaluation mis en place. Elle exhorte cependant ses employés, pour faire face à la situation, à améliorer leur productivité.
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Pourquoi l'« Inflation Reduction Act » inquiète autant la France ?
Emmanuel Macron achève, en ce début décembre 2022, une visite officielle aux États-Unis, où il a été reçu en grande pompe. Peut-être pour lui donner un peu de baume au cœur. En effet, la relation entre les deux pays n'est pas vraiment au beau fixe.
Parmi les sujets qui fâchent, l'un d'eux contrarie encore davantage le Président français. Il s'agit de l'"Inflation Reduction Act" (IRA). Adopté en août dernier, ce programme très ambitieux, chiffré à environ 430 milliards de dollars, a des objectifs très divers.
Comme son nom l'indique, il vise à réduire l'inflation que subissent aussi les ménages américains, mais doit aussi permettre d'étoffer la couverture maladie des retraités. Le plan a également des enjeux environnementaux; en effet, il doit aider à atteindre, d'ici 2030, l'objectif de réduction de l'émission de gaz à effet de serre que s'est fixé le gouvernement américain.
C'est ce volet écologique qui inquiète les autorités françaises. En effet, pour diminuer l'empreinte carbone de leur pays, les Américains veulent encourager la production et l'achat de véhicules électriques.
Et c'est là où le bât blesse. De fait, l'IRA prévoit un crédit d'impôt de 7.500 dollars pour l'achat d'un véhicule électrique neuf. Mais la subvention ne sera versée que si la voiture a été fabriquée aux États-Unis.
La France, et les autres pays européens, considèrent cette disposition comme une mesure protectionniste, qui favorise les produits américains au détriment de ceux venus d'Europe.
Les fabricants européens ne peuvent rivaliser avec des entreprises américaines qui, désormais, seront nettement avantagées par une telle mesure. Les autorités françaises craignent également qu'elle n'incite des entreprises installées en France à se délocaliser aux États-Unis.
Le président de la République espère sans doute obtenir quelques concessions de la part du Président Biden. Peut-être les entreprises européennes pourraient-elles bénéficier de certaines exemptions, comme les sociétés canadiennes ou mexicaines.
Par ailleurs, la France essaie de convaincre ses partenaires européens, et notamment l'Allemagne, d'adopter des mesures équivalentes au plan américain, destinées à mieux protéger les produits européens de la concurrence.
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Combien donner aux pompiers pour leur calendrier ?
Chaque année, au mois de décembre, les pompiers sonnent à votre porte pour vous proposer leurs calendriers. Cette tournée fait partie des rituels de fin d'année.
On peut penser que, à l'heure des smartphones, on n'a plus vraiment besoin d'un calendrier pour organiser son emploi du temps. Mais, on le sait, un tel achat témoigne surtout de la reconnaissance qu'on éprouve envers un corps de métier qui s'attache à sauver des gens.
Pourtant, certains ne désirent pas acheter ce calendrier, ce qui est leur droit. Pour les autres, se pose une question : combien donner aux pompiers qui les sollicitent ?
Pour répondre à cette interrogation, il faut d'abord rappeler un principe : aucun tarif n'est fixé. Autrement dit, vous pouvez décider vous-même du prix à payer.
Il faut pourtant savoir qu'au-dessous d'une certaine somme, la vente de ces calendriers n'est plus rentable. D'après Moneyvox, un site spécialisé dans les questions d'argent, il faut de 2 à 3 euros pour acheter un calendrier.
Il faut ajouter à ce prix d'achat le temps nécessaire pour les distribuer. Il alourdit le temps de travail, déjà chargé, de pompiers qui, en outre, se déplacent souvent le soir au domicile des acheteurs.
Si l'on tient compte de ces éléments, la vente de ces calendriers ne serait rentable qu'à partir de 10 euros. Par ailleurs, il faut rappeler que cette somme ne peut pas être déduite des impôts.
En effet, il ne s'agit pas d'un don, mais d'un achat, avec une contrepartie pour l'acquéreur, qui est le calendrier lui-même.
Les pompiers doivent se présenter chez vous en tenue de travail. En effet, c'est en vertu d'une autorisation officielle, délivrée en 1946, qu'ils peuvent vendre leurs calendriers à domicile. Rien ne vous empêche, à cet égard, de leur demander leur carte professionnelle.
En règle générale, l'argent récolté est destiné à alimenter les amicales des pompiers ou leurs œuvres sociales. D'autres professions, du moins dans certaines villes, sont autorisées à vendre des calendriers. C'est notamment le cas des facteurs et des éboueurs.
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Quelles sont les enseignes alimentaires qui progressent ?
Malgré l'inflation liée au contexte international, la consommation des ménages en biens a, selon l'INSEE, augmenté de 1,2 % en septembre 2022. Selon le groupe Kantar, qui est un institut d'études et de conseil de marque, cette hausse aurait même été, par rapport à la même période de l'an passé, de 6,8 % entre le 3 et le 30 octobre dernier.
L'institut Kantar a l'habitude de réaliser des études, à l'échelle internationale, sur tous les sujets portant sur la consommation.
La présente étude a été menée à partir des habitudes de consommation d'un ensemble de 20.000 foyers. Chacun de ceux qui font partie du panel communique à l'institut les informations relatives à sa consommation. Les participants contribuent ainsi à l'établissement d'un sondage permanent.
D'après cette étude, certaines enseignes de la grande distribution tirent leur épingle du jeu. C'est le cas de Lidl, qui, sur la période considérée, gagne 0,3 points en termes de parts de marché. Ce qui lui permet de capter plus de 8 % des dépenses des Français.
Deux enseignes se hissent à la seconde place de ce peloton. Le groupe Les Mousquetaires d'abord, composé d'Intermarché et du discounter Netto, qui progresse de 0,2 points et capte désormais plus de 16 % des dépenses des ménages. Aldi avance au même rythme, mais seulement près de 3 % des consommateurs font leurs courses dans les rayons de ses magasins.
Il faut signaler que Lidl et Aldi, deux enseignes discount, sont classés par Kantar dans la catégorie EDMP, qui regroupe les "enseignes à dominante marque propre". Elle remplace la dénomination "hard discount", qui était précédemment utilisée par l'institut pour mener ses études.
Enfin, deux autres enseignes gagnent des parts de marché, mais leurs résultats sont plus modestes. Il s'agit de Carrefour et des Magasins U, qui progressent de 0,1 point.
Par contre, d'autres enseignes de la grande distribution, comme Casino, Auchan ou Monoprix, connaissent des difficultés. D'après l'étude de l'institut Kantar, elles ont amorcé, sur la période considérée, un recul compris entre 0,1 et 0,6 point.
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Quel est l'avenir des dosettes Nespresso ?
Depuis qu'elles ont été lancées, en 1986, les dosettes créées par le groupe Nespresso ont connu un grand succès. Elles expliquent en partie la réussite 'une entreprise qui est devenue la seconde marque de café dans le monde.
Pour conforter sa position, Nespresso a voulu s'inscrire dans une politique "zéro déchet", gage de son intérêt pour les enjeux environnementaux.
Ce souci se manifeste notamment par la mise en vente de dosettes compostables. Elles pourront donc se dégrader naturellement dans le sol du jardin, mêlées à d'autres déchets organiques.
Ces dosettes seront d'abord disponibles, dès 2023, en France et en Suisse, avant d'être lancées, dans les années suivantes, sur d'autres marchés.
Ces nouvelles dosettes, en papier, seront recouvertes d'une fine pellicule d'une substance issue de la biomasse, donc de végétaux ou d'algues par exemple. Cette substance, destinée à préserver la fraîcheur du café, sera également compostable.
Mais ces dosettes ne remplaceront pas pour autant les traditionnels modèles en aluminium, que les habitués continueront à trouver dans les rayons des magasins.
La mise au point de ces dosettes compostables a nécessité trois années de recherches. Il fallait en effet s'assurer que le café qu'elles produiraient ne perdrait rien de sa qualité traditionnelle.
D'autres marques de café ont mis au point, comme Nespresso, des capsules recyclables ou compostables.
Même s'ils saluent cette innovation, les écologistes ne considèrent pas pour autant les dosettes compostables comme un progrès décisif. Bien au contraire. En effet, l'existence de ces dosettes pourrait donner bonne conscience à des amateurs de café, peu désireux, dès lors, de réduire leur consommation.
Pour les écologistes, il ne faudrait pas que la mise au point de ces dosettes amène à minimiser l'impact que le café, tant par sa culture que par son mode de consommation, fait peser sur l'environnement.
Il conviendrait aussi de rappeler que, si ces dosettes sont bien compostables, il ne faut pas pour autant les jeter dans la nature. Ce qui serait une autre source de déchets.
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Quelle est la demande du FMI à la France ?
Pour faire face aux conséquences économiques de la pandémie de Covid, qui a surtout touché la France en 2020 et 2021, le gouvernement avait pris, dans le cadre de sa politique "quoi qu'il en coûte", des mesures de soutien spécifiques.
Elles ont notamment permis de financer le chômage partiel et d'aider les commerçants obligés de fermés leurs boutiques ou leurs restaurants.
Les contrecoups de la guerre en Ukraine, déclenchée en février 2022, ont également conduit les autorités à prendre d'autres décisions, destinées notamment à combattre une inflation en hausse constante.
Le gel des prix de l'énergie, l'octroi de ristournes sur le carburant, la distribution de chèques énergie ou le soutien aux entreprises sont parmi les mesures qui ont permis de contenir l'inflation. De fait, elle est plus basse que dans les autres pays européens.
Mais toutes ces mesures, si elles ont permis de préserver en partie le pouvoir d'achat de Français qui n'ont pas été plus nombreux à sombrer dans la pauvreté, ont un coût important.
En effet, les dépenses consenties par le gouvernement, depuis un an, pour faire face à cette conjoncture difficile, représentent, d'après le Fonds monétaire international (FMI), environ 2 % de son PIB.
C'est pourquoi cette institution tire la sonnette d'alarme. En effet, il demande au gouvernement français de mettre fin à la politique du "quoi qu'il en coûte". Si elle devait se poursuivre, rappelle l'organisation financière, le déficit, déjà important, ne pourrait qu'augmenter.
Le gouvernement prévoit en effet un déficit de 5 % pour 2023. Avec la perspective de revenir sous la barre des 3 % seulement en 2027, alors que les autres pays européens, dans leur majorité, pensent atteindre cet objectif plus tôt.
Le FMI demande donc à la France de réduire ses dépenses, notamment en accordant de manière moins large les aides maintenues.
Il est vrai que le FMI souligne aussi les points positifs. Il prévoit en effet, pour 2023, une croissance de 0,7 % pour l'économie française. Un chiffre encourageant, alors que l'économie anglaise, par exemple, pourrait se contracter de 1,4 % l'an prochain.
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Pourquoi l'UE est-elle inquiète à propos de Twitter ?
Le récent rachat de Twitter par le milliardaire Elon Musk provoque l'inquiétude de l'Union européenne. Elle est notamment suscitée par la politique mise en place par le fondateur de SpaceX, qui a décidé de licencier près de la moitié des 7.500 personnes travaillant pour le réseau social. Par ailleurs, les conditions fixées par le nouvel employeur ont poussé bien d'autres employés vers la sortie.
Dans ces conditions, le Commissaire européen à la Justice craint que Twitter n'ait plus assez de personnel pour sanctionner les contenus violents mis en ligne par certains abonnés.
En effet, ces discours haineux sont en progression constante. Ainsi, Facebook avait-il supprimé près de 10 millions de propos haineux durant le seul premier trimestre de 2020.
Twitter définit ces propos comme des attaques et des menaces "ad hominem" , fondées notamment sur l'origine ethnique, l'âge, l'orientation sexuelle ou encore la religion. Or, pour la Commission européenne, la surveillance et la prise de sanctions contre les abonnés se rendant coupables de telles dérives supposent la présence, au sein de Twitter, d'un personnel suffisamment nombreux.
Cette limitation drastique des effectifs de Twitter semble avoir eu une autre conséquence dommageable. En effet, le personnel, trop peu nombreux, n'a pu empêcher la diffusion, sur le réseau social, de films entiers, au détriment du droit d'auteur.
De fait, cette réduction des équipes s'est traduite par un mauvais fonctionnement du dispositif automatique de blocage qui, en temps ordinaire, suspend les contenus contraires au droit d'auteur.
Autre sujet d'inquiétude de la Commission européenne : la décision d'Elon Musk de rétablir les comptes d'abonnés accusés, par la précédente direction de Twitter, de favoriser une certaine forme de désinformation.
Le cas le plus emblématique était celui de l'ancien Président Donald Trump, dont le compte avait été suspendu. Il est désormais réactivé. Elon Musk s'est justifié en invoquant les résultats du récent sondage proposé à ses abonnés.
En effet, plus de 70 % ont prétendu accepter le rétablissement des comptes suspendus, à condition que leurs titulaires aient respecté la loi.
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Est-il risqué de conduire sans assurance auto ?
En France, 800.000 personnes prendraient le volant sans être assurées. Pourtant, la souscription d'une assurance auto, pour la conduite d'un véhicule à moteur, comme une voiture ou une moto, est obligatoire.
Le conducteur roulant sans assurance s'expose d'abord, en cas d'accident, à des frais considérables. En effet, s'il est responsable d'un accident, il devra rembourser le Fonds de garantie des assurances obligatoires de dommages (FGAO), chargé d'indemniser les victimes de l'accident, pour les dommages corporels et matériels qu'elles ont subis.
Mais si l'automobiliste non assuré est lui-même victime d'un accident, il ne sera pas non plus indemnisé pour les dommages physiques et matériels qu'il pourrait subir à cette occasion.
Mais rouler sans assurance n'a pas seulement des conséquences financières pour le conducteur. En effet, il s'agit d'un délit. C'est pourquoi le Code de la route et la législation prévoient, dans ce cas, des sanctions spécifiques.
En effet, selon la situation, le permis de conduire peut être suspendu ou annulé, en général pour une durée maximale de 3 ans. Parfois, le conducteur fautif se voit signifier une interdiction de le repasser, pour une durée de 5 ans au maximum.
Par ailleurs, le véhicule peut faire l'objet d'une immobilisation immédiate, avant d'être confisqué. De même, le conducteur peut être contraint de suivre un stage de sensibilisation routière, dont il assume les frais.
En plus de ces sanctions, l'automobiliste sans assurance peut être amené à payer une amende. Lors d'un contrôle, la police peut lui infliger une amende de 500 euros, qui passe à 400 si le conducteur la paie rapidement. Si, au bout d'un mois et demi, l'amende n'est toujours pas réglée, son montant peut être porté à 1.000 euros.
À la suite d'un accident causé par un conducteur non assuré, la justice est parfois saisie. Dans ce cas, le tribunal peut condamner l'automobiliste à payer une amende plus lourde. En règle générale, son montant est de 3.750 euros. Mais, en cas de récidive, il peut monter jusqu'à 7.500 euros.
On le voit, rouler sans assurance est donc très risqué.
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Quelle est la première bourse européenne ?
Pour la première fois, Paris devient la première place financière d'Europe. Ce titre était jusque-là détenu par Londres, que la capitale française vient en effet de coiffer sur le poteau.
Il est vrai que c'est de peu. De fait, la capitalisation totale des sociétés cotées à la bourse de Paris se monte désormais à 2.823 milliards de dollars, contre 2.821 pour la City de Londres.
Même si cette avance peut sembler modeste, elle marque un véritable changement d'époque. En effet, il ne faut pas oublier que voilà seulement huit ans, en 2014, la place de Londres affichait une capitalisation totale de plus de 4.000 milliards de dollars, alors que Paris devait se contenter de 2.234 milliards de dollars.
Cette désaffection pour la bourse de Londres tient en grande partie aux difficultés économiques que connaît le Royaume-Uni depuis le Brexit. En effet, le PIB britannique n'a enregistré qu'une très légère hausse de 0,2 % au second trimestre 2022.
Et le FMI prévoit, pour l'année 2023, une modeste croissance de 0,3 %. Par ailleurs, l'inflation, qui ne cesse de progresser, frôle les 10 %. La demande des ménages devrait donc diminuer, pénalisant des entreprises déjà confrontées à la hausse des prix de l'énergie.
Pour beaucoup d'économistes, le Royaume-Uni serait au bord de la récession. Dans ces conditions, de nombreuses entreprises hésitent à investir dans le pays. Certaines sociétés, et pas des moindres, ont même renoncé à se faire coter à la bourse de Londres.
À quoi il faut ajouter la baisse de la livre sterling, qui, depuis 2016, a décroché de plus de 15 % face à l'euro.
Ces difficultés ont affaibli les indices boursiers britanniques, à l'image du FTSE 100. À l'inverse, le CAC 40 se porte comme un charme, avec une progression de près de 25 % sur cinq ans.
Il faut dire qu'il est dopé, et la bourse de Paris avec lui, par la bonne santé du secteur du luxe. Avec une capitalisation de 350 milliards d'euros, le groupe LVMH est ainsi devenu la plus grande société cotée en Europe.
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Qui est l'ex milliardaire Sam Bankman-Fried ?
Pour écouter la série sur Xavier Niel sur mon podcast Comment j'ai bâti un empire:
Apple podcast:
https://podcasts.apple.com/fr/podcast/mon-argent/id1569918922
Spotify:
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Google Podcast:
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Sam Bankman-Fried était considéré comme le plus jeune milliardaire de la planète. À l'âge de 30 ans, il était en effet, du moins jusqu'à ces derniers jours, à la tête d'une fortune estimée à 16 milliards de dollars.
Le jeune prodige a fait des études de mathématiques et de physique au sein du prestigieux Massachusetts Institute of Technology (MIT). Il fonde d'abord "Alameda Research", une société spécialisée dans le trading.
Mais Sam Bankman-Fried s'intéresse surtout aux cryptomonnaies, un secteur en pleine expansion. C'est ainsi qu'en avril 2019, il lance FTX. C'est une plateforme permettant l'échange de cryptomonnaies, qui connaît un succès très rapide.
Le milliardaire, qui garde une allure juvénile et suit un régime végétalien, s'investit également dans la politique. Il soutient de ses deniers la campagne de Joe Biden, en 2020.
Il est très présent sur les réseaux sociaux et dans les médias et dépense beaucoup d'argent pour faire connaître ses activités. Il en retire une grande notoriété.
Comme Warren Buffet ou Bill Gates, il se veut un philanthrope convaincu. Il déclare d'ailleurs son intention de léguer une grande partie de sa fortune à des œuvres caritatives.
Mais, comme disaient les Romains, il n'y a pas loin du Capitole à la roche Tarpéienne. De fait, Sam Bankman-Fried s'est trouvé ruiné du jour au lendemain. Le 11 novembre dernier, en effet, il a déclaré sa société FTX en faillite et démissionné de son poste de PDG. De ce fait, l'essentiel de son immense fortune s'est évaporé.
Avant d'en arriver là, le milliardaire a essayé, mais en vain, de vendre sa société à son principal concurrent. Cette ruine subite s'explique en partie par la révélation de pratiques pour le moins douteuses.
En effet, la presse révèle que Sam Bankman-Fried aurait détourné une partie de l'argent de ses clients pour l'investir dans sa société "Alameda Research". De ce fait, l'homme d'affaires est désormais sous le coup d'une enquête.
Cette affaire ne fera rien pour donner un peu de stabilité à un secteur connu pour sa grande volatilité.
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Pourquoi “des mois difficiles” nous attendraient-ils ?
Marquée par les conséquences de la guerre en Ukraine, la situation économique actuelle ne peut qu'inciter la Commission européenne au pessimisme. En effet, le Commissaire européen à l'Économie a reconnu qu'une période difficile nous attend.
À tel point que l'Europe pourrait entrer en récession en cette fin d'année 2022, la situation demeurant préoccupante pour le début de l'année prochaine. Zn effet, les chiffres ne sont pas bons. À commencer par le niveau du PIB qui, l'an prochain, ne devrait pas dépasser 0,3 % (au lieu d'1,4 % espéré) pour les pays ayant adopté l'euro.
De son côté, l'inflation est revue à la hausse pour l'ensemble de l'année 2022, avec 8,5 % au lieu des 7,6 % attendus. C'est la même chose pour 2023 : l'inflation pourrait se situer à 6,1 % et non à 4 % comme on l'espérait jusque-là.
Cependant, certains pays s'en sortent mieux que d'autres. C'est le cas de l'Espagne, qui devrait enregistrer une progression de 1 % de son PIB en 2023, ou de la France, avec une hausse du PIB de 0,4 %. Alors que le PIB allemand, par exemple, devrait chuter de 0,6 %.
De telles difficultés conjoncturelles sont dues, pour l'essentiel, à la poursuite du conflit en Ukraine. Même si, à cet égard, des différences existent entre les pays qui la composent, l'Europe demeure dépendante du gaz russe.
C'est pourquoi la cessation presque complète des livraisons ne peut qu'avoir un impact négatif sur les économies des pays européens.
Malgré les mesures prises par les différents pays, la persistance d'une inflation élevée provoque une érosion du pouvoir d'achat des ménages. Mais les entreprises sont également touchées.
En effet, elles sont confrontées à des difficultés d'approvisionnement, une augmentation des coûts de production, liés à la hausse des prix de l'énergie, et à des problèmes de financement.
On peut se demander si, dans ces conditions, certains entrepreneurs ne seront pas tentés de s'installer hors d'Europe. Il reste à savoir si le Vieux Continent parviendra à faire face à la situation, notamment en diversifiant ses approvisionnements en énergie.
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Pourquoi consomme-t-on moins de vin rouge ?
Les Français sont souvent vus, de l'étranger, comme des amateurs de vin. Voilà une idée qu'il faudra sans doute réviser. En effet, la consommation de vin ne cesse de baisser dans notre pays.
Cette diminution dépend de l'âge du consommateur. Elle est plus accusée chez les plus jeunes. En effet, de 2011 à 2021, la consommation de vin a reculé de 7 % chez les 18/35 ans et de 6 % chez les moins de 50 ans.
Par contre, elle n'a fléchi, durant la même période, que de 1 % chez les retraités. Les amateurs de vin sont donc plus âgés : près d'un sur deux a plus de 55 ans aujourd'hui.
Et cette désaffection touche encore plus le vin rouge. Durant ces dix dernières années, sa consommation a chuté de plus de 30 %. Ce vin reste cependant le plus apprécié des consommateurs plus âgés. Malgré tout, le vin rouge est davantage consommé que le rosé ou le vin blanc.
Une autre manière de boire du vin
On peut se demander pourquoi les Français consomment moins de vin, et notamment de vin rouge. On l'a vu, les jeunes générations sont encore plus concernées par ce phénomène. Mais si elles boivent moins de vin, cela ne veut pas dire qu'elles ne l'apprécient plus.
Simplement, leur mode de consommation a changé. Au lieu de concevoir le vin comme une boisson quotidienne, qu'on boit à table, comme avant, on le réserve plutôt pour les moments festifs.
On boira donc du vin au restaurant ou à l'occasion d'un anniversaire, par exemple. Il sera donc consommé plus rarement. Par ailleurs, on ne saurait négliger l'impact des campagnes de prévention organisées par les autorités de santé.
Elles incitent beaucoup de Français à juger dangereuse une certaine consommation de vin. Ainsi, l'Assurance maladie recommande de ne pas boire plus de deux verres de vin par jour, en s'efforçant d'éviter toute consommation d'alcool certains jours de la semaine.
Par ailleurs, la diminution plus marquée de la consommation de vin rouge est sans doute liée à celle de la viande rouge, qui lui est souvent associée.
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Quels sont les bénéficiaires de la prime de Noel ?
Chaque année, depuis 1998, le gouvernement alloue une "aide exceptionnelle de fin d'année" à un certain nombre de Français. Il est donc très probable que cette "prime de Noël", comme on l'appelle aussi, sera versée cette année encore.
En effet, en raison du contexte actuel de hausse des prix, il est encore moins question de la supprimer. Elle viendrait ainsi s'ajouter à d'autres aides, comme le chèque énergie ou la prime de rentrée exceptionnelle, destinées, elles aussi, à lutter contre l'inflation.
En principe, cette aide est annoncée par le gouvernement au début du mois de décembre. Puis elle est versée, quelques jours plus tard, sur le compte en banque des bénéficiaires, sans qu'ils aient aucune démarche à faire pour la percevoir.
Depuis le début, le montant de base de cette aide n'a pas varié. Il est en effet resté à 152,45 euros. Ce qui équivalait à 1.000 francs avant le passage à l'euro. Le coût total de cette aide, désormais inscrite au budget de l'État, varie, selon les estimations, entre 467 et 509 millions d'euros.
D'après les calculs des autorités, il devrait y avoir 2,43 millions de bénéficiaires. Cette année encore, ce sont les mêmes personnes qui devraient toucher la prime de Noël.
Et il est assez facile de les connaître, puisque ce sont les bénéficiaires de certaines aides. En effet, devraient recevoir la prime de Noël les bénéficiaires du Revenu de solidarité active (RSA), de l'Allocation de solidarité spécifique (ASS), de la Prime forfaitaire pour reprise d'activité ou de l'Allocation équivalent retraite (AER).
Cette dernière aide ayant été supprimée en 2011, seules la perçoivent encore les personnes qui bénéficiaient du dispositif avant le 1er janvier 2011.
Le montant de la prime de Noël versé aux bénéficiaire du RSA dépend de la composition du foyer. Ainsi, un couple avec un enfant, par exemple, touchera une prime de 274,41 euros.
Le montant de l'aide est forfaitaire pour tous les autres bénéficiaires. Ils ne toucheront donc que 152,45 euros, quelle que soit la composition du foyer.
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Comment Paris va-t-elle lutter contre son dépeuplement ?
On le sait, Paris est une ville où il coûte très cher de se loger. En effet, le prix moyen du m2 n'est pas loin de 10.000 euros et il faut débourser environ 1.200 euros par mois pour louer un logement de 50 m2. Il n'est pas étonnant que, dans ces conditions, 10.000 Parisiens quittent la capitale chaque année.
L'adjoint à la Maire de Paris, chargé du logement, revendique pourtant un certain nombre d'avancées en la matière. Il rappelle d'abord que la proportion de 25 % de logements sociaux, objectif fixé au début des années 2.000, est déjà quasiment respectée.
Par ailleurs, la municipalité attend la publication d'un arrêté qui lui donnerait compétence pour sanctionner les propriétaires qui ne respectent pas le plafonnement des loyers. Ils seraient environ un tiers dans ce cas.
Mais, en matière de logement, les projets de la municipalité parisienne sont plus ambitieux pour les années à venir. En effet, le but est de porter la part du "logement public" à 40 % du parc immobilier à l'horizon 2035.
À cette catégorie appartiennent le logement social et ce que les spécialistes appellent le logement "intermédiaire". Il s'agit de biens aux prix plus abordables, environ 20 % moins chers que le prix du marché d'après l'adjoint au logement.
Ces 40 % de logement public seront composés par le logement social, à hauteur de 30 %, et, pour le reste, par le logement intermédiaire.
Il serait aussi question de rendre obligatoire l'intégration d'une part de logement, sans doute social ou intermédiaire, dans tout projet de construction neuve, même s'il s'agit de bureaux. La municipalité compte sur la révision en cours du Plan local d'urbanisme (PLU) pour mettre en œuvre ces dispositions.
Enfin, l'adjoint au logement propose la constitution d'une société foncière, qui serait chargée de racheter des garages, des hôtels ou des bureaux pour en faire des logements sociaux ou intermédiaires, destinés à la location.
Reste à savoir si toutes ces mesures seront de nature à enrayer le relatif dépeuplement que connaît actuellement la capitale.
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