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Les « accidents du télétravail » existent-ils ?
Le télétravail s'est généralisé durant la récente pandémie de Covid. Parmi les interrogations que suscite cette forme d'activité professionnelle, figure la prise en compte des accidents du travail.
A priori, le Code du travail semble clair. En matière d'accidents du travail, la loi est la même pour tous, pour le salarié travaillant en entreprise comme pour celui qui travaille chez lui.
Le domicile étant considéré comme le lieu de travail d'un salarié en télétravail, un accident survenu chez lui, dans le cadre de son activité professionnelle, et pendant les horaires de travail, peut être considéré comme un accident du travail.
Des conditions à remplir
Bien entendu, l'accident survenu au domicile du salarié en télétravail peut ne pas être qualifié d'"accident du travail", par l'employeur d'abord puis, in fine, par les juges.
Pour recevoir cette qualification, il doit avoir eu lieu dans un endroit clairement identifié comme le lieu du travail du salarié. Si c'est sa chambre ou son sous-sol qui en tient lieu, un accident domestique survenu dans la cuisine, par exemple, ne saurait être considéré comme un accident du travail.
Ainsi, la récente décision d'un tribunal de La Réunion a refusé de reconnaître comme accident du travail la blessure occasionnée à un salarié étant sorti de chez lui pour se renseigner sur le rétablissement d'une connexion Internet nécessaire à la poursuite de son travail.
Les juges ont d'ailleurs estimé, au surplus, que l'employeur de ce salarié ne lui avait pas demandé d'accomplir cette démarche.
En outre, il n'y a accident du travail que s'il a eu lieu dans les les heures prévues pour cette activité professionnelle. Ainsi, un tribunal d'Amiens a débouté une plaignante, au motif que, si sa chute dans l'escalier de son domicile s'était bien déroulée dans l'endroit considéré comme son lieu de travail, elle avait eu lieu après la fin de sa journée de travail.
Si l'employeur conteste la nature de l'accident survenu à son salarié, l'Assurance maladie procédera à une enquête, pour déterminer s'il s'agit ou non d'un accident du travail.
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Le monde réduit-il ses dépenses énergétiques ?
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Malgré les efforts déployés pour maîtriser la consommation d'énergie, le monde en utilise toujours plus. En effet, en 2022, la demande mondiale d'énergie a progressé de 1,1 % par rapport à 2021.
Ce qui représente une augmentation de 2,8 % par rapport à la consommation d'énergie enregistrée en 2019, la dernière année avant le déclenchement de l'épidémie de Covid.
Ceci étant, cette hausse, pour 2022, marque le pas, si on la compare aux 5,5 % d'augmentation constatée en 2021 qui, juste après le Covid, était certes une année exceptionnelle.
De grandes disparités
Cette hausse globale de la consommation mondiale d'énergie cache cependant des disparités. En effet, la part, dans cette consommation, de certaines régions du globe, est plus modérée.
C'est notamment le cas de l'Europe, où la demande énergétique a diminué de 3,8 % entre 2021 et 2022. Elle représente actuellement un peu plus de 13 % de la demande mondiale d'énergie.
De son côté, l'Amérique du Nord consomme environ 20 % de l'énergie mondiale, dont près de 16 % pour les seuls États-Unis. Mais c'est l'Asie-Pacifique, avec 46 % de la demande mondiale d'énergie, qui occupe la première place dans ce palmarès. Et, dans cette partie du monde, la Chine, à elle seule, représente plus de 26 % de la demande mondiale d'énergie.
Plus d'électricité en France
En France, c'est la production d'électricité qui devrait le plus augmenter. En 2022, les Français ont consommé environ 460 térawattheures (TWh) d'électricité, un Twh correspondant à 1.000 milliards de Wh.
Or, les prévisions pour 2035 sont comprises entre 580 et 640 TWh. En effet, l'électricité est de plus en plus amenée à remplacer, comme source d'énergie, le gaz et le charbon, responsables d'une trop forte émission de gaz à effet de serre.
De leur côté, les particuliers devraient utiliser de plus grandes quantités d'électricité, notamment pour alimenter des véhicules électriques destinés à remplacer progressivement les voitures thermiques.
Pour répondre à ces besoins, la production électrique devrait croître au rythme de 10 TWh par an sur la décennie 2025-2035.
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Pourquoi votre fiche de paie va-t-elle changer ?
La fiche de paie que vous recevez tous les mois n'est pas forcément facile à comprendre. En effet, entre 1948 et 2017, cette fiche est passée de 5 à près de 40 lignes. Certains de nos voisins font plus simple. En Allemagne, par exemple, ce document ne comprend pas plus de 6 lignes.
Et pourtant, à partir du 1er juillet 2023, une nouvelle ligne devrait être ajoutée à la fiche de paie. Elle correspond à une nouvelle notion, le "montant social net".
Ce montant correspond au revenu net du salarié, après déduction de tous les prélèvements sociaux obligatoires. Par contre, il ne comprend pas certains éléments pris en charge par l'employeur, comme le remboursement de frais.
Le mode d'attribution de certaines prestations plus lisible
Cette mention présente une réelle utilité pour certains salariés. Elle leur donne en effet le revenu de référence, à partir duquel est estimé leur droit à percevoir le RSA ou la prime d'activité.
De ce fait, les salariés ne seront plus contraints de calculer ce revenu eux-mêmes. Avec tous les risques d'erreur qu'une telle opération pouvait comporter. Ainsi, l'administration n'aura plus, du moins en principe, à réclamer des indus ou à procéder à des rappels de prestations.
Par ailleurs, cette nouvelle ligne sur le bulletin de paie informera les salariés, avec plus de précision, sur les revenus pris en compte pour calculer des prestations dont le mode d'attribution n'est pas toujours très clair.
A priori, elle ne présente pas d'utilité particulière pour les salariés ne pouvant prétendre à la prime d'activité ou au RSA. Mais elle peut tout de même leur permettre d'estimer leur droit à toucher de telles prestations.
Il est à noter que les employeurs devront déclarer ce "montant social net" aux CAF, afin qu'elles le reportent sur des documents spécifiques.
L'ajout d'une ligne supplémentaire, à une fiche de paie déjà bien complexe, en rendra-t-elle la lecture plus facile ? On peut en douter quand on sait que plus de 60 % des salariés ont du mal à déchiffrer leur bulletin de paie.
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Pause estivale – Rendez-vous le 3 septembre !
Je vous souhaite de passer un bel été ! Rendez-vous le 3 septembre pour la reprise.
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Pourquoi certains italiens boycottent-ils les pâtes ?
Pourquoi certains italiens boycottent-ils les pâtes ?
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Pourquoi parle-t-on d'« ISF vert » ?
Face aux enjeux environnementaux liés notamment aux conséquences du réchauffement climatique, les pouvoirs publics réfléchissent aux moyens propres à favoriser la transition écologique.
Le but est d'adopter un autre modèle de développement et d'inciter les Français à produire et à consommer autrement. Pour les encourager dans ce sens, le gouvernement a déjà pris des mesures spécifiques, et compte adopter d'autres dispositions à l'avenir.
Il s'agit notamment d'aides destinées à faciliter la rénovation et l'isolation des logements ou à financer en partie l'achat de véhicules électriques. D'autres mesures, dont des réductions fiscales, doivent également permettre aux entreprises de s'adapter à cette nouvelle donne.
Toutes ces mesures, on s'en doute, coûtent très cher. L'État est donc à la recherche du moyen le plus adéquat pour les financer. Le recours à l'emprunt ne ferait qu'alourdir le montant de la dette qui, en mars 2022, représentait déjà plus de 114 % du PIB.
Reste donc l'impôt. Le chef de l'État ayant exclu une augmentation générale des impôts, il serait peut-être possible de se tourner vers certains contribuables, en l'occurrence les plus aisés.
Un tel projet, que certains ont baptisé du nom d'"ISF vert", est sur la table de la Première ministre. Le rapport qui lui a été remis précise qu'il ne s'agirait en aucun cas d'un impôt durable. Il aurait donc un caractère exceptionnel.
Il devrait concerner les 10 % des contribuables les plus riches et rapporter à l'État environ 5 milliards d'euros par an. Le document insiste sur l'impact positif d'un tel impôt auprès des ménages plus modestes.
Il leur apparaîtrait comme une contribution équitable à l'effort commun, de la part de personnes bénéficiant de revenus élevés. Le rapport rappelle en effet que la contribution des ménages moins fortunés est tout aussi importante.
Il estime en effet que l'achat d'une voiture électrique et la rénovation thermique du logement représentent pour eux plus de quatre années de revenus. L'adoption d'un tel impôt serait donc perçue comme le gage d'une égale participation à une entreprise devant reposer sur les efforts de tous.
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Quel est l'apport minimum à fournir pour un crédit immobilier ?
Aucune loi n'oblige une personne sollicitant un crédit immobilier à fournir un apport personnel à la banque. Celui-ci n'est donc pas obligatoire. Il est cependant peu probable que, sans cet apport, la banque vous accorde un emprunt.
Cet argent, fourni par l'emprunteur, permettra en effet de subvenir aux frais liés au crédit. Ce qui représente, en soi, une garantie supplémentaire pour l'établissement prêteur.
Et ces frais sont assez nombreux. Outre les droits de mutation, prélevés par les municipalités à l'occasion d'une transaction immobilière, il faut compter les frais de notaire et d'agence, ou encore les frais de dossier.
Par ailleurs, cet argent prémunit en partie la banque des conséquences d'une éventuelle défaillance de l'emprunteur. Elle le rassure aussi sur son sérieux et sa capacité à épargner.
Voilà encore quelques années, les spécialistes de l'immobilier estimaient que l'apport personnel devait se monter, en moyenne, à 10 % de l'emprunt sollicité. Mais, avec la récente augmentation des taux d'intérêt, les conditions de crédit se sont durcies.
Dans un tel contexte, les banques demandent à leurs clients un apport personnel plus important. Ainsi, il représenterait plutôt, aujourd'hui, environ 20 % du montant du crédit.
Un tel apport met d'ailleurs l'emprunteur en bonne position pour négocier un taux d'intérêt plus avantageux ou une assurance emprunteur plus intéressante.
Cette proportion peut décourager plus d'un emprunteur. Pourtant, elle correspond à peu près à l'apport moyen fourni par les personnes sollicitant un prêt. En effet, les emprunteurs âgés de 30 à 39 ans ont fourni, en 2022, un apport personnel moyen de 65.000 euros, pour un bien de 300.000 euros, ce qui représente près de 22 % du montant du prêt.
On peut d'ailleurs noter, à cet égard, une nette augmentation par rapport à 2019, où cet apport moyen, pour un bien de la même valeur, n'était que de 44.000 euros.
De telles sommes peuvent être épargnées par les gens qui le peuvent. Mais, compte tenu de leur importance, elles peuvent aussi provenir d'un héritage ou de la vente d'une maison ou d'un appartement.
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Est-il possible d'investir dans un sportif ?
Certains investisseurs, lassés par les placements classiques, sont à la recherche de solutions plus originales. Il en est qui investissent dans les tableaux, les grands crus ou...les sportifs !
Parfaitement légale, la pratique n'est pas nouvelle. Elle consiste à financer les débuts d'un sportif qu'on croit prometteur, et à récupérer, en échange, une partie de ses futurs revenus.
Ce qui est nouveau, en revanche, c'est l'ouverture à tous de ce type d'investissement un peu particulier. Jusque là, en effet, il était réservé à des entreprises spécialisées dans ce type de placements.
De plus en plus de sports concernés
Du moins cette innovation est-elle devenue d'une pratique courante aux États-Unis. Une startup y propose par exemple des actions à un prix de 25 dollars, donc accessibles au plus grand nombre.
Comme dans toute société par actions, le propriétaire de ce titre pourra toucher une part, proportionnelle à son investissement, des futurs revenus du sportif. Le succès est tel que l'entreprise ne peut satisfaire à la demande. Des milliers de candidats seraient donc en attente.
C'est le monde du baseball, un sport typiquement américain, qui, le premier, a été touché par le phénomène. Mais des sociétés s'intéressent d'ores et déjà à d'autres sports, comme le tennis ou le golf.
Ainsi, une entreprise américaine misant sur de jeunes golfeurs leur verse 75.000 dollars par an sur trois ans, en échange du versement, durant la même période, de 30 % de leurs revenus. Une proportion qui diminue ensuite.
De telles pratiques ne manquent pas de susciter des réserves. Il peut d'abord paraître douteux, d'un point de vue éthique, d'assimiler un être humain à une vulgaire marchandise.
Ensuite certains contrats, qui réclament au sportif jusqu'à la moitié de ses futurs gains, semblent clairement abusifs. D'où l'urgence de les faire contrôler par la SEC, le régulateur américain des marchés financiers.
Enfin, un tel investissement se présente comme un pari, souvent risqué, sur la réussite sportive d'un athlète. Il est bien sûr à la merci des aléas de sa carrière.
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Pourquoi un abonnement de télémédecine mensuel fait-il polémique ?
On le sait, tous les Français n'ont pas un accès facile à la médecine. Plus de 10 % d'entre eux n'ont pas de médecin traitant, et certains secteurs sont considérés comme de véritables déserts médicaux.
Par ailleurs, il faut souvent compter des mois pour pouvoir consulter un spécialiste. C'est dans un tel contexte que la télémédecine a fait son apparition, se développant encore avec la pandémie de Covid. Le recours à ces consultations à distance semble d'autant plus aisé que la majorité des patients a l'habitude de la navigation en ligne.
Ce qui n'évite pas les polémiques. Ainsi, l'abonnement de télémédecine proposé par un groupe de cliniques privées suscite la controverse.
Moyennant 11,90 euros par mois, les patients ont accès à un professionnel de santé, quels que soient le jour et l'heure. Ce qui évite les rendez-vous et les délais d'attente.
Plus de 20 spécialités médicales, ainsi que des soins paramédicaux, sont proposés aux patients. Les médecins donnant les consultations en ligne sont diplômés en France et membres du Conseil de l'Ordre des médecins. Enfin, les services proposés ne s'adressent pas seulement à l'abonné, mais aussi aux membres de sa famille.
Que reproche-t-on exactement à cet abonnement de télémédecine ? Tout d'abord d'être ce qu'il est, c'est-à-dire payant. En effet, d'autres plateformes de télémédecine offrent un accès gratuit à leurs patients, qui ne paient que les consultations.
D'après certains professionnels de santé, le risque est alors de créer les conditions d'une médecine à deux vitesses. En l'occurrence, les abonnements à cette plateforme seraient une manière implicite de sélectionner des patients pour les cliniques à l'origine de ce site de télémédecine.
Dès lors, l'abonnement leur garantirait une voie d'accès rapide aux soins qu'elles prodiguent. C'est l'égalité d'accès aux soins qui serait en quelque sorte remise en cause.
Par ailleurs, il est indiqué que l'abonné ne s'expose à aucun surcoût. Or, en lisant l'offre de plus près, on s'aperçoit que cette garantie ne s'applique que dans la limite d'un nombre "raisonnable" de consultations, fixé à une vingtaine par an.
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Quelles taxes payons-nous sur chaque billet d'avion ?
On le sait, en achetant certains produits, on ne paie pas seulement pour acquérir le bien lui-même. En effet, le prix comprend parfois un certain nombre de taxes et de redevances. C'est le cas pour le carburant.
Mais c'est également vrai pour un billet d'avion. La majeure partie de la somme acquittée pour son achat ne revient pas à la compagnie.
En premier lieu, une "taxe d'aéroport" et une "redevance passager" sont incluses dans le billet d'avion. Elles contribuent au financement d'une partie des services proposés par l'aéroport et au fonctionnement général de celui-ci. Ces redevances sont perçues par l'aéroport.
C'est à l'État que revient le produit d'autres taxes. C'est le cas, en premier lieu, de la "taxe d'aviation civile". Elle sert au financement de la Direction générale de l'aviation civile (DGAC), qui assure la sécurité du transport aérien au-dessus du territoire métropolitain.
L'État perçoit également la "taxe sûreté, sécurité et environnement". Elle contribue au financement des services de sécurité de l'aéroport. Il s'agit notamment de ceux qui assurent le contrôle des bagages et des passagers, ainsi que tout ce qui concerne la sécurité incendie et celle des pistes.
S'y ajoute, depuis 2020, une "écotaxe", dont le montant dépend du vol emprunté. Elle varie ainsi entre 1,50 euro et 18 euros. Elle devrait permettre au gouvernement de récolter environ 180 millions d'euros, destinés à financer des modes de déplacement plus écologiques, comme le train.
Il existe également une taxe dont le produit est versé à divers organismes. Il s'agit de la "taxe de solidarité", dite aussi "taxe Chirac". Elle contribue au financement de certaines organisations, comme UNITAID, qui achète des médicaments destinés notamment aux pays en voie de développement.
Le fonds de solidarité pour le développement (FSD) reçoit aussi une partie de cette taxe. Son montant est d'1,13 euro pour un billet en classe économique et de 11,27 euros pour un billet en classe affaires.
Quant à la "taxe sur les nuisances sonores aériennes", elle est versée au profit des habitants qui souffrent de ce désagrément.
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Peut-on laisser sa voiture plusieurs jours à la même place ?
Certains automobilistes ont pris l'habitude de garer leur voiture au même endroit. Mais peuvent-ils l'y laisser aussi longtemps qu'ils le souhaitent ?
À cette question, on doit répondre par la négative. En effet, une voiture ne peut pas stationner indéfiniment à la même place. Si c'est le cas, le conducteur peut se rendre coupable de stationnement "abusif".
Mais que doit-on entendre par là ? Si l'on en croit le Code de la route, un stationnement devient "abusif" s'il dépasse sept jours. Ceci étant, rien n'empêche une municipalité de prendre un arrêté réduisant ou augmentant cette durée.
C'était le cas à Paris, où une ordonnance de 1971 interdisait aux automobilistes de faire stationner leurs véhicules dans la ville plus de 24 heures. Par un arrêté pris en l'an 2000, la municipalité, soucieuse d'inciter les Parisiens à emprunter les transports en commun, est cependant revenue au régime commun.
Il est à noter que, s'il est requis, le paiement du stationnement ne lui retire pas son caractère abusif. Dans ce cas, en effet, ce qui est sanctionné, ce n'est pas le défaut de paiement, mais le fait de laisser trop longtemps sa voiture au même endroit.
Le Code de la route a prévu des sanctions pour les automobilistes ne respectant pas ces prescriptions. Ainsi, un conducteur laissant sa voiture au même endroit durant plus d'une semaine, ou pendant une durée supérieure à celle prévue dans sa commune, s'expose à une amende.
Son montant est de 35 euros, majoré à 75 euros si le conducteur ne la paie pas dans les délais prévus. Mais la sanction peut être plus lourde. En effet, si la police ne peut joindre le propriétaire du véhicule, ou s'il refuse de le déplacer, la voiture peut être immobilisée et emmenée à la fourrière.
Dans ce cas, le conducteur demeure assujetti à l'amende pour stationnement abusif, à laquelle s'ajouteront d'autres frais, liés notamment au transport du véhicule à la fourrière.
Les dispositions relatives au stationnement abusif ne manquent pas de poser un problème à certains automobilistes, notamment à ceux qui partent en vacances.
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Les commerçants peuvent-ils refuser l'argent liquide ?
Le paiement par carte bancaire est devenu le mode de règlement le plus répandu. D'autant que le seuil de paiement sans contact a été abaissé à 50 euros.
Il n'en demeure pas moins que beaucoup de consommateurs restent attachés au paiement en espèces. On pourrait se demander, à cet égard, si les commerçants sont tenus d'accepter les pièces et les billets que vous leur remettez pour payer vos achats.
De fait, ils ne peuvent pas les refuser. Ils doivent les prendre, quel que soit le jour choisi pour faire ses emplettes. S'ils n'acceptent pas le paiement en espèces, ils s'exposent à une amende de 150 euros.
Aussi ne faut-il pas hésiter à prévenir le service compétent en cas de refus du commerçant. Les pouvoirs publics entendent d'ailleurs faire respecter les droits du consommateur en la matière.
Ils ont ainsi rappelé à l'ordre des groupes de la grande distribution qui, le dimanche, ouvraient certains magasins sans faire appel à des caissières. Les clients devaient alors utiliser des caisses automatiques n'acceptant que les cartes de paiement.
Dans quelques cas, cependant, le commerçant peut refuser le paiement en espèces. S'il est vigilant, il ne manquera pas d'examiner les billets que vous lui tendez. Certains sont même équipés de dispositifs spécifiques pour détecter les faux billets.
Si l'on vous en a remis, il va de soi que le commerçant sera en droit de vous les refuser. Il en est de même si le billet est déchiré ou en mauvais état. Dans ce cas, le commerçant peut estimer que la Banque de France refusera la coupure.
Il se peut aussi que le commerçant ne puisse pas vous rendre la monnaie. En effet, dans ce cas, c'est au client de faire l'appoint.
Si, dans l'intention de payer vos achats, vous sortez de votre poche un sac rempli de menue monnaie, il peut encore vous opposer un refus. En effet, il n'est pas tenu d'accepter le paiement s'il se compose de plus de 50 pièces de monnaie.
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Que risquent les parents qui font rater l'école à leurs enfants ?
Que risquent les parents qui font rater l'école à leurs enfants ?
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Comment la crise affecte-t-elle les vacances des Français ?
Comment la crise affecte-t-elle les vacances des Français ?
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Qui est le premier exportateur de voitures dans le monde ?
La Chine est désormais l'une des plus grandes puissances économiques de la planète. En termes de PIB, elle se situe juste derrière les États-Unis. De nombreux indicateurs illustrent cet irrésistible essor de l'économie chinoise.
C'est le cas de l'exportation de voitures. Avec 1,07 million de véhicules assemblés en Chine et exportés, au premier trimestre 2023, la Chine devient le premier exportateur mondial de voitures.
Avoir avoir déjà dépassé l'Allemagne en 2022, elle se place désormais devant le Japon. Au pays du soleil Levant, en effet, l'exportation de voitures n'a augmenté, en ce début d'année 2023, que de 6% par rapport à la même époque de l'an dernier.
Au cours de la même période, l'exportation de voitures assemblées en Chine a progressé de plus de 58 % par rapport au premier trimestre 2022.
Si la Chine est devenue le premier exportateur mondial de voitures, c'est d'abord en raison de l'essor remarquable des ventes de véhicules électriques. Or, la Chine occupe une place prépondérante sur ce marché.
Pour ne prendre qu'un exemple de sa position dominante dans ce secteur, on rappellera que la Chine est le premier centre de production du véhicule électrique Tesla Model Y, la voiture la plus vendue au monde.
Il est vrai que, à cet égard, la Chine subit une forte concurrence de la part de l'Allemagne. En effet, si, en 2022, 70 % des Model Y vendus en Europe venaient de Chine, cette proportion est descendue à 33 % au premier trimestre 2023.
La Chine exporte non seulement des véhicules électriques de marques étrangères, assemblées sur place, comme Tesla, Volvo ou Citroën, mais aussi de marques nationales, comme BYD ou MG.
Autre explication de ce rôle de leader en matière d'exportation de voitures : la Chine a remplacé, en Russie, des constructeurs européens et japonais qui, du fait de la guerre en Ukraine, ont délaissé cet important marché.
En effet, en 2022, la Chine a exporté environ 140.000 voitures vers la Russie, ce qui représente un triplement par rapport à l'année précédente.
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Le marché des glaces est-il toujours aussi dynamique ?
S'il est un produit qu'apprécient les Français, à l'approche de l'été, ce sont bien les glaces. Et, de fait, le secteur se porte mieux que jamais. De 2014 à 2022, son chiffre d'affaires a progressé d'environ 400 millions d'euros.
Et 2022 a été une année record. Avec la fin des restrictions sanitaires liées à l'épidémie de Covid, les professionnels du secteur ont enregistré des ventes en hausse de 275 millions d'euros par rapport à 2021.
Aussi les recettes pour 2022 plafonnent-elles à un chiffre jamais atteint : environ 1,4 milliard d'euros. Pour leur part, les surgelés sucrés vendus dans les moyennes et grandes surfaces enregistrent un chiffre d'affaires de 1,64 milliard d'euros en 2022, soit une augmentation d'environ 14 % en valeur et de près de 8 % en volume.
Le secteur des glaces occupe donc une place notable parmi les produits de grande consommation, et notamment les surgelés.
Les glaces individuelles viennent en tête des ventes. Dans ce palmarès des friandises glacées, les glaces et sorbets en vrac n'arrivent qu'en deuxième position.
Plus que jamais, les produits glacés semblent donc avoir la faveur des Français. En effet, deux consommateurs français sur trois ont acheté des glaces en 2022. 27 millions de foyers en ont mis dans leurs caddies, soit 700.000 de plus qu'en 2021.
Ce qui n'est guère étonnant, dans la mesure où plus de la moitié des Français déclarent en consommer toute l'année.
Ces glaces, les Français les achètent plutôt dans les grandes surfaces. En effet, les hypermarchés représentent environ 70 % des ventes, contre un peu plus de 10 % pour les commerces de proximité.
Certains points viennent cependant légèrement assombrir ce tableau idyllique. En effet, il est au moins un secteur qui ne tire pas son épingle du jeu : celui des glaces bio, dont le chiffre d'affaires recule, en 2022, pour la seconde année consécutive.
Par ailleurs, l'offre semble avoir de la peine à se renouveler, les innovations ne représentant en effet que 2 % du chiffre d'affaires du secteur.
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Pourquoi est-il difficile de louer un appartement non-meublé à Paris ?
On le sait, il n'est guère facile de se loger à Paris. Mais l'entreprise sera encore moins aisée si vous recherchez un logement non meublé. En effet, de tels appartements sont devenus très difficiles à trouver.
De fait, 60 % des biens loués dans la capitale sont des logements meublés. Ce chiffre, qui était de 53 % en 2018, est en constante augmentation. Mais cette proportion peut être bien plus importante dans certains endroits.
Ainsi, les meublés représentent les trois quarts des biens mis en location par une agence du 14e arrondissement. Dans une agence du 10e arrondissement, ce chiffre monte même à 95 %.
Pourquoi les meublés ont-ils envahi le marché parisien de la location ? Pour les professionnels du secteur, l'explication est surtout d'ordre fiscal.
En effet, un particulier louant un logement meublé bénéficie du statut de loueur de meublés non professionnel, ou LMNP. Si ses revenus locatifs ne dépassent pas 72.600 euros par an, il a droit à une réduction de 50 % sur l'impôt à payer sur les loyers.
En cas de dépassement de cette somme, le loueur peut tout de même bénéficier de diverses déductions sur les loyers perçus. Il peut aussi procéder à des amortissements, ce qui permet de déduire des recettes locatives une partie de la valeur du bien loué.
En revanche, le particulier louant un logement vide n'a droit qu'à un abattement de 30 %. La location de ce type de biens, qui, en outre, comporte des charges propres, est donc moins intéressante.
Si les loueurs de meublés sont avantagés, c'est en principe pour les aider à meubler le logement et à entretenir ces équipements. Mais c'est aussi pour compenser l'importante rotation des occupants qui caractérise ce type de biens.
On ne s'étonnera pas que, dans ces conditions, le marché des logements vides en location ne réponde pas à une demande pourtant bien réelle. Pour inciter les propriétaires à louer davantage ce type de biens, certains professionnels demandent l'application du même régime fiscal pour tous les biens loués.
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Pourquoi l'avion C919 n'inquiète-t-il pas Airbus (pour l'instant) ?
La Chine souhaite limiter au maximum sa dépendance à ces deux géants de l'aviation que sont Boeing et Airbus. C'est dans ce but que Comac, une entreprise contrôlée par l'État, a conçu le premier avion court et moyen courrier chinois, le Comac C919.
Cet appareil vient de faire, avec succès, son premier vol commercial. Ce vol inaugural, parti de Shangaï, a atterri à Pékin avec 40 minutes d'avance. Cet avion peut transporter, sur plus de 4.000 kilomètres, entre 158 et 174 passagers. Il devrait, dès le 29 mai 2023, desservir le sud du pays.
Pour l'instant, Airbus, pas plus que Boeing, n'ont à redouter la concurrence de cet avion. En effet, il n'a pas reçu d'autorisation de vol de la part des autorités chargées de réguler le trafic aérien en Europe et aux États-Unis.
Le Comac C909 ne peut donc pas voler ailleurs que dans le ciel chinois ou dans celui de quelques pays africains.
S'il est cependant un endroit où cette rivalité commerciale peut se faire sentir, c'est la Chine elle-même, qui représente environ 20 % du trafic aérien mondial. Un chiffre qui ne cesse d'ailleurs de progresser. C'est donc un marché essentiel pour Airbus et Boeing, qui le dominent presque entièrement.
En effet, en 2022 encore, deux compagnies chinoises ont commandé près de 300 avions à Airbus, pour la coquette somme de 37 milliards de dollars.
Mais l'arrivée du Comac C919 pourrait bien changer la donne. En effet, en janvier 2023, Comac avait déjà enregistré plus de 1.200 commandes pour son avion. Un réflexe patriotique, en somme, de la part des compagnies aériennes chinoises.
Il ne suffira pas, cependant, du moins dans un premier temps, à assurer l'indépendance de la Chine vis-à-vis des pays occidentaux. En effet, la majeure partie des composants du Comac C919, dont le moteur, en proviennent.
C'est pourquoi l'entreprise chinoise prévoit de limiter cette dépendance. Elle a également l'intention d'augmenter progressivement sa capacité de production, pour la porter à 150 appareils d'ici 5 ans.
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Quel est le "reste à vivre" des Français ?
Même si, en cette fin de printemps 2023, l'inflation semble un peu marquer le pas, elle accentue toujours les difficultés financières des Français. C'est en effet ce que révèle une récente enquête de l'Ifop.
De fait, elle indique que, le 10 du mois, le tiers des Français se retrouve avec moins de 100 euros de reste à vivre. Une situation qui, depuis un an, a conduit près de 60 % des consommateurs à réduire leurs dépenses alimentaires.
Soit deux fois plus qu'en 2007 où, d'après une précédente enquête de l'Ifop, ils n'étaient que 29 % à limiter ces dépenses. 51 % des Français sauteraient même des repas, contre 44 % en juin 2022.
Mêmes restrictions du côté des dépenses de santé, que 41 % des Français ont reportées dans les 12 derniers mois. En 2007, ils n'étaient que 25 % à le faire.
De même, plus du tiers des personnes interrogées se disent parfois incapables de payer les charges associées à leur logement, soit une hausse de 5 % par rapport à octobre 2021.
Les dépenses moins vitales sont tout aussi concernées. Ainsi, près de 70 % des Français annulent parfois leur rendez-vous chez le coiffeur, faute de pouvoir le payer.
De telles difficultés financières, encore accrues par l'inflation, ne détériorent pas seulement les conditions de vie matérielles des Français les plus modestes. Elles affectent aussi leur santé mentale.
En effet, près d'une personne sur deux, parmi les Français n'ayant plus que 100 euros devant eux le 10 du mois, auraient des pensées suicidaires.
Une telle détresse a bien sûr de nombreuses causes, Mais il n'en apparaît pas moins que les personnes se trouvant dans une situation de précarité matérielle éprouvent une plus grande fragilité psychologique.
Malgré les différentes mesures qu'il a prises pour limiter les effets délétères de l'inflation, le gouvernement est sévèrement jugé. En effet, l'enquête de l'Ifop révèle que, pour près des trois quarts des Français, son action contre la hausse des prix est inefficace.
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Le budget des armées est-il en hausse ?
La guerre en Ukraine, avec la perspective d'un possible conflit majeur en Europe, et les effets de l'inflation se conjuguent pour rendre nécessaire l'augmentation du budget consacré à la défense nationale.
Aussi la nouvelle loi de programmation militaire prévoit-elle, pour la période 2024-2030, une enveloppe de 413 milliards d'euros. Soit une hausse notable par rapport à la période précédente, 2019-2025, où le budget des armées avait été fixé à 295 milliards d'euros.
La plupart des postes de dépense connaissent une augmentation. À elle seule, la dissuasion nucléaire, clef de voûte de la doctrine de défense française, devrait absorber 13 % des crédits militaires.
268 milliards d'euros seront consacrés à l'achat et à la rénovation du matériel. Ainsi, le budget consacré à l'entretien des avions, des blindés et d'autres armes, est en hausse de 40 %. Et 65 milliards d'euros devraient permettre d'améliorer l'entraînement des troupes.
Enfin, la rémunération des quelque 275.000 personnes travaillant pour l'armée devrait représenter la somme de 98 milliards d'euros, contre 87 milliards lors de la précédente loi de programmation militaire.
Même si le budget des armées augmente nettement, l'opposition, dans son ensemble, ne trouve pas le projet assez ambitieux. Elle remarque en effet que certains programmes emblématiques sont revus à la baisse.
C'est notamment le cas du "programme Scorpion", qui prévoit de remplacer peu à peu les chars d'assaut actuels par des blindés connectés. Par ailleurs, environ 130 avions Rafale devraient être livrés, à l'horizon 2030, au lieu des 185 prévus.
De même, la Marine devrait se contenter de trois frégates de défense et d'intervention, au lieu de cinq. Mais d'autres projets majeurs, comme le Système de combat aérien du futur (Scaf), qui doit préparer la livraison d'un nouvel avion de combat, le char franco-allemand, ou un nouveau porte-avion, sont maintenus en l'état.
L'opposition dénonce aussi un trop grand étalement des dépenses, les plus importantes étant repoussées au-delà de 2027. Le Ministre rappelle, à ce sujet, que ces dépenses doivent rester dans les limites des capacités financières du pays et répondre aux besoins réels de la défense nationale.
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Pourquoi Hyundai va dédommager ses clients ?
On sait que le réseau social TikTok, accusé de servir les intérêts des autorités chinoises, est en fâcheuse posture dans certains pays. Et ce n'est pas le défi qu'ont lancé, sur ce réseau, certains de ses utilisateurs, qui arrangera ses affaires.
Ce défi incitait ni plus ni moins les gens intéressés à voler des voitures des marques Hyundai et Kia. Une vidéo montrait même comment démarrer facilement les véhicules volés.
Ce défi a pris le nom de "Kia challenge" et, de leur côté, les voleurs se sont fait appeler les "Kia boys".
Cet appel a rencontré un très grand succès. En effet, les vols de voitures Hyundai et Kia, sorties entre 2011 et 2022, se sont multipliés. Environ 9 millions de personnes se sont ainsi vus priver de leur voiture.
Et les conséquences de ces vols ne se sont pas fait attendre. En effet, les autorités routières ont enregistré 14 accidents, dans lesquels 8 personnes ont perdu la vie.
Face à cette situation, la société Hyundai a décidé de réagir. Elle a d'abord fait installer, dans les voitures ne disposant pas d'un dispositif antidémarrage, d'un logiciel antivol spécifique.
Elle a également l'intention de rembourser les propriétaires victimes de cet absurde défi, aux conséquences déjà tragiques. Elle devrait en effet débourser 200 millions de dollars, soit environ 185 millions d'euros.
Les personnes concernées par ce dédommagement sont les automobilistes dont la voiture a été volée ou endommagée, suite à ce défi, et que leur assurance ne couvre pas, ou de manière partielle.
Hyundai s'engage même à verser à ces conducteurs l'équivalent des franchises ou des hausses de cotisations que l'assurance leur a infligées, à la suite du vol ou de la détérioration de leur véhicule.
TikTok est d'ailleurs épinglé pour admettre la mise en œuvre, sur la plateforme, d'autres "challenges" tout aussi dangereux, sinon davantage. L'un d'entre eux consiste ainsi à lancer en l'air un objet lourd et à rester le plus longtemps possible dans sa trajectoire, au risque de le recevoir sur la tête, et de se blesser gravement.
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Pourquoi l'absentéisme des employés est-il en hausse ?
L'une des tendances concernant le marché du travail en France est la haussze de l'absentéisme. C'est du moins ce qui ressort de l'étude annuelle publiée par la compagnie d'assurance Axa, qui s'appuie sur les chiffres de l'Observatoire de l'absentéisme.
Les conclusions de cette étude sont à relativiser, dans la mesure où elle ne prend en compte que les 3 millions de salariés assurés par Axa. Il s'agit tout de même d'une base assez large.
D'après ce rapport, près de 45 % des employés se seraient arrêtés de travailler au moins une fois en 2022. L'absentéisme augmente ainsi pour la troisième année consécutive. Et la hausse est assez marquée, puisque en 2021 seul un tiers des salariés avait cessé le travail au moins une fois dans l'année.
De son côté, le taux d'absentéisme est passé de 3,2 % en 2019 à 3,9 % en 2020 et 2021 et 4,5 % en 2022. Et ce taux a même progressé de plus de 50 % chez les salariés de moins de 30 ans. Même constatation pour les arrêts de travail, dont la fréquence, en 2022, s'est accrue de 54 % par rapport à 2019.
Les raisons d'un tel phénomène sont diverses. Les conséquences du Covid seraient une première explication. Durant cette pandémie, en effet, il était plus difficile de trouver des médecins disponibles et de se rendre à leur cabinet.
De ce fait, des maladies graves ont été décelées avec un certain retard, ce qui oblige les patients concernés à des arrêts maladie prolongés.
L'étude révèle aussi que beaucoup de salariés ne bénéficient pas d'un suivi médical satisfaisant. Par ailleurs, l'inflation actuelle, qui rogne le pouvoir d'achat des salariés, en pousse certains à se mettre en arrêt maladie pour exercer des emplois supplémentaires.
Ce n'est qu'ainsi, en effet, qu'ils parviennent à boucler leurs fins de mois. L'épuisement professionnel nourrit aussi cet absentéisme. Il représente en effet plus de 22 % des arrêts maladie de longue durée. En effet, nombre d'employés, qui avaient tenu bon durant le Covid, font aujourd'hui des "burn out".
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Pourquoi Facebook a été condamné à une amende d'1,2 milliards d 'euros ?
Facebook vient d'être condamné à la plus lourde amende qui ait jamais été infligée à une entreprise par la justice européenne. Sur décision de l'organisme irlandais chargé de la protection des données, la société doit en effet payer 1,3 milliard de dollars, ce qui représente 1,2 milliard d'euros.
Meta, la maison mère de Facebook et d'Instagram, est en effet installée en Irlande, d'où l'intervention de cet organisme.
Facebook est accusé d'avoir transféré, de manière illégale, des données personnelles d'utilisateurs européens vers les États-Unis. Conservées sur le territoire américain, elles n'auraient pas été suffisamment protégées des autorités du pays.
Si Facebook se retrouve dans le collimateur de la justice européenne, c'est que les transferts de données auxquels il procède ne respectent pas le droit européen. De fait, il existe, à ce sujet, des différences sensibles entre la législation européenne et le droit américain.
Des négociations sont en cours pour essayer de trouver un compromis, mais, pour l'heure, elles n'ont pas abouti. Or, un accord, sur ce sujet, serait d'autant plus appréciable que Facebook n'est pas la seule entreprise à opérer ce transfert de données vers les États-Unis.
L'un des points délicats soulevés durant ces discussions concerne les mesures à prendre pour éviter que les services de renseignement américains ne puissent exploiter les données des utilisateurs européens.
Pour cette société, en tous cas, un tel transfert serait essentiel à la bonne marche de l'entreprise. Il lui permettrait de centraliser les données, avant de les faire circuler vers ses différents centres.
En attendant la conclusion d'un éventuel accord entre Européens et Américains, Facebook doit choisir l'une de ces deux solutions : continuer à transférer ces données, et s'exposer à de nouvelles amendes, ou se conformer à la législation européenne sur le transfert des données.
Il est vrai que Facebook n'est pas pris à la gorge. L'entreprise a en effet jusqu'au mois d'octobre pour mettre fin à ses transferts ou se mettre en conformité avec le droit européen.
En attendant, la société mère, Meta, compte faire appel de cette décision.
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Pourquoi ChatGPT pourrait devenir inaccessible en Europe ?
L'intelligence artificielle fait désormais partie de notre quotidien. En effet, elle met en œuvre des dispositifs de plus en plus utilisés dans la vie de tous les jours.
C'est notamment le cas des "chatbots", des procédés d'intelligence artificielle qui simulent une conversation humaine. Certains modèles, comme le "ChatGPT", conçu par la société OpenAl, dominent ce marché en pleine expansion. En janvier 2023, soit deux mois seulement après sa création, "ChatGPT" dépassait en effet les 2 millions d'utilisateurs.
Ces derniers peuvent aussi, par le biais d'une application spécifique, demander à ce robot de leur donner des explications sur telle ou telle notion ou de rédiger des messages pour eux.
Mais il n'est pas sûr que les utilisateurs européens puissent avoir accès à "ChatGPT". En effet, le créateur et patron d'OpenAl, vient, lors d'une visite en Europe, d'exprimer des doutes sur la possibilité de mettre en place son dispositif sur le vieux continent.
Il considère que la législation européenne sur l'intelligence artificielle, qui devrait être adoptée en juin prochain, pourrait être trop restrictive. Le patron de la startup OpenAl voit notamment d'un mauvais œil le classement en catégories des dispositifs d'IA.
L'une d'elle comprendrait les systèmes à "haut risque". Or, le créateur d'OpenAl craint qu'un dispositif d'IA générative comme "ChatGPT", qui produit des contenus à partir d'un modèle fait d'algorithmes, puisse être intégré dans cette catégorie.
Si c'était le cas, "ChatGPT" devrait se conformer à un ensemble de règles, concernant notamment la transparence et la gestion du système. L'industriel juge ces mesures trop contraignantes et invoque des "limites techniques" que, de son point de vue, il n'est pas possible de dépasser.
La société a déjà annoncé que, si elle jugeait impossible le respect de cette règlementation, elle se retirerait du marché européen. Le patron de la startup dit pourtant comprendre et accepter un certain niveau de régulation de l'IA.
Soucieux d'une meilleure protection des données, de nombreux pays souhaitent également l'encadrement de ces dispositifs d'IA par des règles plus précises.
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Quel est le poids des dépenses contraintes ?
Le pouvoir d'achat des Français dépend de leurs revenus et de l'évolution des prix, mais aussi de ce que l'on appelle les "dépenses contraintes". Comme leur nom le laisse supposer, il s'agit de dépenses obligatoires, que l'on ne peut éluder.
On peut citer, entre autres, le paiement du loyer, des impôts ou des factures énergétiques. Or, ces dépenses ne cessent de progresser. D'après la dernière édition d'une enquête réalisée, en mars 2023, pour le compte d'un site spécialisé dans les assurances, elles auraient augmenté de 100 euros par rapport à octobre 2022.
Ce qui représente une hausse de 9 %. Désormais, les Français consacrent, en moyenne, 1195 euros par mois à ces dépenses contraintes. Cette progression s'explique surtout par l'augmentation de trois postes de dépenses : les transports, l'énergie et les assurances.
Le rapide redémarrage des économies mondiales, après la pandémie de Covid, et les conséquences de la guerre en Ukraine ont contribué, avec d'autres facteurs, à l'augmentation des prix du gaz et de l'électricité.
Ainsi, en octobre 2022, les Français dépensaient 97 euros par mois pour le gaz comme pour l'électricité. En mars 2023, cette facture était passée à 110 euros pour le premier et 103 euros pour la seconde.
Et encore cette augmentation, fixée à 15 % pour le gaz, par exemple, a-t-elle été limitée par certaines mesures prises par les pouvoirs publics.
Du côté des transports, l'augmentation des carburants se fait sentir, ainsi que celle des forfaits de transports en commun, qui passent, en moyenne, de 49 à 58 euros par mois. Enfin, l'alourdissement du tarif des assurances tend aussi à augmenter le poids des dépenses contraintes.
Ainsi le prix moyen de l'assurance auto serait passé de 86 à 91 euros par mois durant la période considérée. Ces dépenses contraintes représentent jusqu'à 86 % des revenus des personnes les plus modestes, contre 80 % en octobre dernier.
Elles ont aussi bondi pour les couples avec deux enfants, de 1595 euros en octobre 2022 à 1728 euros en mars dernier. Elles représentent désormais près de 45 % de leur budget mensuel.
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Suggestion pour ce week-end
Pour découvrir le podcast Cosmique:
Apple Podcast:
https://podcasts.apple.com/us/podcast/cosmique/id1689358454
Spotify:
https://open.spotify.com/show/2KSJ6py5tkxl8QrnluuvWJ?si=6a82a669342d412e
Deezer:
https://www.deezer.com/fr/show/6083765
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Pour écouter le podcast Actu:
Apple Podcast:
https://podcasts.apple.com/us/podcast/choses-%C3%A0-savoir-actu/id1668258253
Spotify:
https://open.spotify.com/show/3jGBHbZGDe8U51nLDXAbco
Deezer:
https://deezer.com/show/5657137
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Dans quel domaine Antoine Griezmann investit-il son argent ?
On sait que les sportifs de haut niveau gagnent bien leur vie. Le footballeur Antoine Griezmann ne fait pas exception à la règle. Et, comme certains de ses collègues, il cherche à diversifier ses placements.
On apprend en effet qu'il a investi une partie de son argent dans une "marketplace" française, spécialisée dans la vente, en édition limitée, d'articles de "streetwear", un style vestimentaire décontracté, apparu vers la fin des années 1980.
Cette plateforme, qui offre un espace de vente en ligne à des revendeurs indépendants, est notamment connue pour commercialiser des sneakers, ces chaussures de sport qui s'affichent aussi comme des articles de mode.
La société détenant ce site de vente n'en est pas à son coup d'essai. Depuis la création du site, en 2018, elle a déjà fait appel à des investisseurs extérieurs. En 2021, elle avait ainsi récolté environ 10 millions d'euros.
Cette fois-ci, elle a réuni le double. En plus d'Antoine Griezmann, elle a séduit des fonds d'investissement décidant de miser sur un site, qui, en 2022, quatre ans après son lancement, avait déjà dépassé les 100 millions d'euros de chiffre d'affaires.
C'est dire que la plateforme est devenue une référence en matière de vente de sneakers et, plus largement, d'articles de "streetwear". Le site, qui emploie environ 120 personnes, compte profiter de cette nouvelle levée de fonds pour augmenter de manière notable le nombre d'articles proposés.
Il ne s'agirait plus seulement de modèles rares, mais aussi de chaussures plus classiques. Ces ressources nouvelles permettraient aussi de mettre sur pied un service client plus étoffé et de perfectionner encore un outil informatique déjà très sophistiqué, capable de traiter des milliers de commandes par jour.
Du fait de sa notoriété croissante, ce site tricolore, qui compte étendre ses activités en Europe, a réussi à s'assurer la collaboration de plus de 100.000 revendeurs, des professionnels comme des particuliers.
On voit qu'Antoine Griezmann a choisi de placer une partie de ses confortables économies dans une entreprise d'avenir.
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Faites-vous partie de la classe moyenne ?
Dans leurs programmes, les hommes politiques affirment souvent leur intention de vouloir répondre aux attentes de la classe moyenne. Mais de quoi parle-t-on ? Il s'agit en effet d'une notion très floue, dont il est impossible de donner une définition précise.
Si l'on en croit l'OCDE, les personnes appartenant à la classe moyenne auraient des ressources comprises entre 75 % et 200 % du revenu médian. Il s'agit du revenu permettant de diviser les personnes considérées en deux parts égales, la moitié d'entre elles gagnant moins que ce revenu médian, l'autre moitié touchant davantage.
En 2018, le revenu médian net, en France, était estimé, pour le secteur privé, à 1.871 euros par mois.
En France, le revenu médian est souvent pris comme référence pour tenter de préciser cette notion de classe moyenne. Ainsi, appartiendraient donc à cette catégorie, selon les calculs de l'OCDE, les Français dont les ressources seraient comprises entre les deux tiers et le double du revenu médian.
Une autre mesure est prise en compte : les personnes faisant partie de la classe moyenne se situeraient entre les 30 % des Français les plus modestes et les 20 % les plus riches.
Autrement dit, deux Français sur trois appartiendraient à cette insaisissable classe moyenne. Pour se faire une idée plus précise de ses contours, il faut aussi prendre en compte la composition du foyer, qui a bien sûr un impact sur le montant des ressources nécessaires à la satisfaction de ses besoins.
Ainsi, selon l'Observatoire des inégalités, une personne seule gagnant entre 1.265 et 2.275 euros appartiendrait à la classe moyenne. Mais, selon le même organisme, un couple avec deux enfants en ferait partie s'il avait des ressources mensuelles comprises entre 3.302 et 5.743 euros.
Ces chiffres révèlent à quel point la classe moyenne est une catégorie large, qui rassemble des personnes au profil très divers. Par ailleurs, les salariés, les fonctionnaires ou les indépendants qui en font partie n'y restent pas forcément très longtemps. C'est donc, par excellence, un secteur de "transit".
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Les français économisent-ils pour leur retraite ?
Alors que l'agitation sociale autour d'une réforme des retraites contestée ne marque pas vraiment le pas, une récente enquête montre à quel point les Français se soucient de préparer ce moment de leur vie.
Et, pour cela, ils ne font guère confiance à l'État. En effet, 32 % seulement des personnes interrogées comptent sur les pouvoirs publics. C'est donc par leurs propres moyens qu'ils entendent assurer leurs vieux jours.
De fait, les résultats de ce sondage montrent que près de la moitié des Français épargnent en vue de leur retraite. Un résultat en nette augmentation par rapport à celui d'une précédente enquête, datant d'un an.
Et certaines personnes commencent à économiser très tôt. En effet, près du tiers de ces épargnants ont entre 18 et 24 ans, 47 % d'entre eux étant âgés de 25 à 34 ans.
Mais comment les Français comptent-ils épargner en vue de leur retraite ? Ils sont 47 % à vouloir se constituer un capital, dont il auront le bénéfice le moment venu, sous forme de rente viagère par exemple.
C'est ainsi qu'un tiers des Français, environ, place une partie de ses économies dans un plan d'épargne retraite. De leur côté, 46 % des personnes interrogées préfèrent investir dans l'immobilier, l'accession à la propriété leur paraissant le meilleur moyen de préparer leur retraite. La pierre paraît donc toujours un investissement très sûr.
Près du tiers des sondés indiquent avoir d'ores et déjà réduit leurs dépenses afin de pouvoir économiser davantage d'argent pour leur retraite. Mais, pour 47% des personnes interrogées, une telle épargne à long terme n'est pas à l'ordre du jour. Elles déclarent, dans leur majorité, ne pas avoir assez de moyens pour mettre de l'argent de côté.
Dans un contexte marqué par une forte incertitude économique et une évolution démographique laissant envisager un recul progressif de l'âge de départ à la retraite, Les Français ressentent donc le besoin, cette enquête le montre, de préparer cette étape finale de leur vie.
Et ils entendent le faire, pour l'essentiel, en mobilisant leurs propres capacités d'épargne.
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Quels sont les produits russes frappés par de nouvelles sanctions ?
Depuis l'invasion de l'Ukraine, en février 2022, les pays occidentaux ont pris de très nombreuses sanctions contre la Russie. Le Président du Conseil européen, qui s'exprimait à Hiroshima, au Japon, où se tient le G7, vient d'en annoncer de nouvelles.
Elles porteront surtout sur le commerce des diamants, qui rapportent plusieurs milliards de dollars par an à Moscou. Ainsi, la Russie a vendu pour 5 milliards de dollars de diamants en 2021.
Cette mesure fait suite à l'embargo sur ces pierres précieuses déjà décidé par le Royaume-Uni. Pour qu'elle soit efficace, il faudrait obtenir l'accord des principaux acheteurs de diamants russes, comme l'Inde. Ce qui est loin d'être acquis, dans la mesure où ce pays a refusé de condamner l'agression russe.
Invité à Hiroshima, le Premier ministre indien aura l'occasion d'aborder cette délicate question avec ses homologues. De son côté, la Belgique, très active dans le négoce de diamants, s'est toujours opposée à cette restriction du commerce de pierres précieuses. Les discussions sur cette question, au sein de l'Union européenne, s'annoncent donc assez difficiles.
Mais cet embargo contre les diamants n'est pas la seule mesure prise contre la Russie. En effet, les États-Unis ont annoncé plus de 300 nouvelles sanctions frappant, en Russie même ou ailleurs, de nombreuses personnes ou organisations.
Il s'agit de limiter encore l'exportation de biens susceptibles d'alimenter la machine de guerre russe. Par ailleurs, les pays du G7, qui regroupe des pays industrialisés et démocratiques, voudraient se passer encore plus du gaz et du pétrole russes.
D'autres décisions pourraient encore être prises par les membres du G7, les unes pour rendre impossible l'utilisation des fonds russes jusqu'à la fin de la guerre, les autres pour limiter encore l'accès de Moscou au système financier international. Il s'agirait aussi d'entraver, par tous les moyens possibles, la fourniture d'armes et de matériel militaire à Moscou.
Ceci étant, les pays occidentaux savent que ces sanctions ne sont pas toujours efficaces. Il faut donc trouver des moyens d'empêcher la Russie de les contourner.
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