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1284 épisodes · page 19 sur 43

Faudra-t-il encore baisser son chauffage à 19 degrés cet hiver ?

Faudra-t-il encore baisser son chauffage à 19 degrés cet hiver ?

24 octobre 2023· 2:03

La poursuite de la guerre en Ukraine, qui s'est notamment traduite par une très nette diminution des livraisons de gaz russe, faisait craindre un hiver 2022-2023 très difficile.


Aussi, dès le mois d'octobre 2022, le gouvernement avait-il pris les devants, en présentant un plan de "sobriété énergétique". Son objectif était de faire baisser la consommation d'énergie de 10 % d'ici la fin de l'année 2024.


Mais il est déjà atteint, et même au-delà. En effet, les résultats dépassent les espérances. De fait, la consommation de gaz a baissé de 14,3 % entre le 1er août 2022 et le 31 juillet 2023, par rapport à la même période de 2018-2019, prise comme référence.


Pour l'électricité, la baisse est de plus de 7 %, par rapport, cette fois-ci, à la période de référence 2014-2019.


Un effort à poursuivre


On serait tenté, dans un premier temps, de voir dans cette chute inattendue de la consommation d'énergie l'effet d'un hiver très doux. Mais les chiffres avancés par le gouvernement tiennent compte de ce paramètre.


Ce fléchissement de la consommation serait donc bien dû aux efforts des Français et aussi à l'efficacité de la campagne d'information lancée par les pouvoirs publics.


Reste à savoir si les bonnes dispositions des consommateurs vont se maintenir pour l'hiver à venir. Ils sont incités à se comporter de la même façon par la ministre de la Transition écologique, qui rappelle que la sobriété énergétique doit devenir une "habitude".


Elle n'impose donc pas aux Français de contraintes particulières. Mais elle leur conseille, de manière implicite, de poursuivre dans la même direction, en éteignant la lumière dans les pièces inoccupées ou en ne montant pas le chauffage au-delà des 19°C évoqués l'année dernière par le gouvernement.


Les services concernés précisent d'ailleurs que le respect de ces nombreux gestes d'économie n'est pas encore ancré dans les habitudes quotidiennes de la majorité des Français.


Et les pouvoirs publics craignent un relâchement des efforts encore plus marqué. Ce relatif laxisme pourrait suivre l'annonce d'un hiver 2023-2024 moins difficile que le précédent.

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Pourquoi Bernard Arnault a-t-il perdu 60 milliards en 90 jours ?

Pourquoi Bernard Arnault a-t-il perdu 60 milliards en 90 jours ?

23 octobre 2023· 1:49

Le patron du groupe de luxe LVMH, Bernard Arnault, est toujours très riche, mais sa fortune s'est un peu émoussée. À la fin de l'année dernière, il était pourtant à la tête de la première fortune mondiale. En juillet 2022, elle était en effet estimée à plus de 210 milliards de dollars.


Bernard Arnault était alors plus riche que les milliardaires Warren Buffet et Bill Gates réunis. Depuis le début de l'année 2023, les choses se sont un peu gâtées pour ce patron emblématique.


Il en a en effet perdu 60 milliards de dollars en trois mois. Dans le classement 2023 des dix plus grosses fortunes mondiales, c'est le seul à voir son patrimoine amoindri. Ce qui le fait passer de la première à la seconde place, derrière Jeff Bezos, le patron d'Amazon.


Selon d'autres sources, il devrait même se contenter de la troisième marche du podium, laissant la seconde au dirigeant de Tesla, Elon Musk.


Le recul des ventes

Ces pertes de revenus sont dues aux médiocres performances des entreprises du groupe LVMH. En effet, les ventes ont reculé en cette fin d'année, faisant baisser la valeur des actions, dont Bernard Arnault tire une notable partie de ses confortables ressources.


Les ventes du groupe n'ont progressé que de 9 %, sur un an, au troisième trimestre 2023, alors qu'elles avaient augmenté de 17 %, soit près du double, durant les mois précédents.


L'ensemble des activités semblent touchés par cette évolution. Les consommateurs semblent bouder les articles de maroquinerie, pourtant l'un des fleurons du groupe, avec Louis Vuitton. Le secteur, en effet, n'enregistre qu'une timide hausse de 9 %.


Du côté des vins fins et des spiritueux, c'est encore pire. Le secteur accuse en effet une baisse de 14 % sur les ventes du troisième trimestre 2023, dont 21 % pour les cognacs.


Pour ne rien arranger, le groupe fait aussi moins d'affaires sur les marchés extérieurs. C'est ainsi que les ventes sur le marché asiatique, pourtant très porteur, n'ont progressé que de 11 % au troisième trimestre, contre 34 % au second.

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Pourquoi le Portugal n'est plus un paradis fiscal pour retraités ?

Pourquoi le Portugal n'est plus un paradis fiscal pour retraités ?

19 octobre 2023· 2:51

Le podcast Choses à Savoir Culture Générale est disponible sur:


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Le Portugal était devenu un véritable eldorado pour les étrangers, et notamment pour les retraités. Pour peu qu'ils vivent la moitié de l'année dans le pays, ils bénéficiaient, en effet, d'une totale exonération fiscale, valable durant 10 ans.


Prise en 2009, la mesure était effectivement appliquée depuis 2012. Les personnes concernées ont pu en bénéficier jusqu'en 2020, date à laquelle cette exemption fiscale a été transformée en une imposition limitée à 10 %.


Ces mesures étaient destinées à soutenir, par un afflux de capitaux étrangers, une économie frappée de plein fouet par la crise. Mais le gouvernement socialiste, au pouvoir à Lisbonne, a changé d'avis.


En effet, ces cadeaux fiscaux, véritable aubaine pour les étrangers, seront supprimés dès 2024. Environ 10.000 personnes, des retraités pour la plupart, anglais, français ou italiens, en auront profité.


Enrayer la crise du logement


Pourquoi ce changement de pied de la part des autorités portugaises ? Elles ont d'abord estimé que le traitement de faveur réservé aux étrangers pouvait être perçu comme une véritable injustice.


Ces retraités, souvent aisés, sont également accusés d'avoir contribué, par leurs achats, à la hausse des prix de l'immobilier. On peut même parler, à cet égard, d'une véritable flambée des prix, puisqu'ils ont progressé de près de 80 % entre 2012 et 2021, contre 35 % dans l'ensemble de l'Union européenne.


Pour juguler cette crise du logement, qui se traduit aussi par une hausse sensible des loyers, le gouvernement a d'ailleurs décidé de mettre fin à d'autres dispositifs favorables aux ressortissants étrangers, comme les "visas dorés".


Pour l'achat d'un bien immobilier de 500.000 euros, ils donnaient le droit de vivre et de travailler dans le pays, avec la perspective d'obtenir assez rapidement la nationalité portugaise. Et l'obligation de résidence était très limitée.


L'objectif, là encore, était d'attirer un maximum de capitaux étrangers. D'autres mesures sont encore prises par le gouvernement, comme l'obligation de louer des logements trop longtemps vacants.


Ces dispositions, et notamment la fin des privilèges fiscaux pour les résidents étrangers, seront-elles suffisantes pour calmer l'inquiétude des Portugais, récemment descendus dans la rue pour réclamer des mesures plus énergiques ?

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Pourquoi le GPL est-il moins cher que l'essence et le diesel?

Pourquoi le GPL est-il moins cher que l'essence et le diesel?

18 octobre 2023· 1:52

Le prix des carburants, qu'il s'agisse du diesel ou de l'essence, ne cesse d'augmenter. Le prix du litre a déjà atteint, et même dépassé, les deux litres. Et la récente attaque du Hamas contre Israël devrait encore entraîner la hausse des cours du pétrole.


C'est pourquoi de nombreux automobilistes se tournent vers le gaz de pétrole liquéfié (GPL). En 2022, 3 % des conducteurs ont opté pour ce carburant, issu d'un mélange d'hydrocarbures légers, comme le butane et le propane. Mais, en un an, les ventes ont progressé de près de 70 %.


L'une des raisons de cet engouement doit être recherchée dans la nature plus écologique du GPL. En raison de sa composition et de son mode de fabrication, il permet aux voitures qui en sont alimentées d'émettre 80 % de gaz à effet de serre en moins que des véhicules roulant à l'essence ou au diesel.


...Et nettement moins cher


Mais le principal attrait du GPL, c'est soin prix. En effet, il coûte, en moyenne, deux fois moins cher que l'essence ou le diesel. Là où les seconds flirtent avec les deux euros le litre, le premier se maintient au-dessous d'un euro.


De fait, le GPL a oscillé, ces derniers mois, entre 93 et 99 centimes le litre en moyenne. Comment expliquer un tel écart de prix ? Ce qui fait la différence, ce n'est pas le coût du carburant lui-même, mais le montant des taxes prélevées par l'État.


En effet, l'une des principales taxes, la taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques (TICPE) est de 70 centimes par litres pour l'essence, contre environ 10 centimes pour le GPL.


Le budget consacré à la voiture peut être encore réduit par l'obtention d'une carte grise à prix réduit, ou même gratuite, que certaines régions accordent aux possesseurs de véhicules roulant au GPL.


L'intérêt du GPL est cependant limité par la relative rareté des stations qui en distribuent. Seulement une sur sept en proposerait. Par ailleurs, tous les constructeurs ne prévoient pas de véhicules équipés pour rouler au GPL. Enfin, la consommation au litre est un peu plus élevée.

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Pourquoi le prix des livres achetés en ligne va-t-il augmenter de 3 euros ?

Pourquoi le prix des livres achetés en ligne va-t-il augmenter de 3 euros ?

17 octobre 2023· 1:46

À compter de ce mois d'octobre 2023, la livraison d'un livre commandé en ligne vous coûtera plus cher. En effet, les frais de port augmentent de trois euros. Du moins pour toutes les commandes inférieures à 35 euros. Même les clients disposant d'abonnements spécifiques n'échapperont pas à la mesure.


Celle-ci vise surtout les grandes plateformes de vente sur Internet, qui captent déjà environ 10 % du marché français. L'un des leaders du secteur, Amazon, n'a pas manqué de critiquer cette mesure.


Pour le géant du commerce en ligne, en effet, cette augmentation significative du prix des livres, et notamment des livres de poche, ne fera pas pour autant revenir les lecteurs vers les librairies. L'entreprise rappelle également que ses services seraient très utiles aux habitants des zones dépourvues de librairies, ce qui représenterait 90 % du territoire.


Amazon a donc décidé de déposer un recours devant le Conseil d'État, ce qui, en attendant la décision de cet organisme, n'empêchera pas cette hausse de s'appliquer.


Une concurrence déloyale ?


Le but de cette hausse des frais de port est de protéger les librairies indépendantes contre ce qu'elles considèrent comme une concurrence déloyale.


Les libraires considèrent en effet que les plateformes de vente en ligne peuvent proposer à leurs clients des frais de livraison très minimes, voire nuls. En effet, même s'ils perdent alors de l'argent, ils peuvent se rattraper sur d'autres produits.


Ce que ne peuvent faire les libraires, qui n'ont pas vocation à diversifier leur offre de manière aussi large. Par ailleurs, ils réfutent l'argument d'Amazon, selon lequel les plateformes seraient le seul recours des lecteurs n'ayant aucune librairie à leur disposition.


Ils rappellent en effet que, dans la majorité des cas, les libraires procèdent eux aussi à la livraison des livres à domicile.


Il n'est cependant pas sûr que la mesure profite vraiment aux libraires indépendants. En effet, les Français qui ne commandent pas leurs livres en ligne les achètent plutôt dans des chaînes spécialisées, comme la Fnac, ou dans les rayons livres des grands magasins.

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L'augmentation du prix des cigarettes est-elle efficace ?

L'augmentation du prix des cigarettes est-elle efficace ?

16 octobre 2023· 1:54

Depuis plusieurs années, le prix du paquet de cigarettes n'a cessé d'augmenter. Il est en effet passé, en moyenne, de 4 euros en 2003 à 8 euros en 2018, avant de franchir le cap des 10 euros deux ans plus tard.


Une nouvelle hausse, en mai 2023, porte de nombreuses marques à 11 euros. Et le gouvernement avait décidé la poursuite de cette évolution pour 2024. Mais la Première ministre en a décidé autrement.


Elle a cependant annoncé d'autres mesures pour freiner le tabagisme des jeunes, comme l'interdiction des cigarettes électroniques jetables.


Un moyen efficace


La communauté médicale déplore ce changement de pied. Elle considère que l'augmentation du prix des cigarettes est le meilleur moyen de faire baisser le nombre de fumeurs. Cet enchérissement des cigarettes empêcherait aussi les jeunes d'acheter leur premier paquet.


D'après les addictologues, la baisse du nombre de fumeurs suivrait très vite la hausse du prix du tabac. En effet, une augmentation de ce prix de 20 % entraînerait très rapidement une diminution de 10 % du nombre de fumeurs. Pour 40 % d'entre eux, elle serait d'ailleurs la principale cause d'un éventuel sevrage.


Et, de fait, cette baisse du nombre de fumeurs semble accompagner la hausse du prix du tabac. En effet, on a compté 2 millions de fumeurs en moins entre 2016 et 2019.


On ne s'étonne d'ailleurs pas de l'effet dissuasif d'une telle mesure quand on garde présent à l'esprit qu'un fumeur régulier dépense plus de 300 euros par mois pour ses cigarettes, soit près de 4.000 euros par an.


Ceci étant, le prix n'est pas le seul outil à la disposition du gouvernement dans sa lutte contre le tabagisme. Le succès de la cigarette électronique, critiquée cependant par de nombreux médecins, l'interdiction de fumer dans les lieux publics ou le remboursement des substituts nicotiniques y ont aussi contribué.


Si l'on en croit certains addictologues, la hausse des prix du tabac ne sera vraiment efficace que si elle est importante et régulière. Autrement dit, il faudrait augmenter le prix des cigarettes chaque année. 


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Quel est le salaire minimum en Angleterre ?

Quel est le salaire minimum en Angleterre ?

15 octobre 2023· 1:54

Émules de Margaret Thatcher et fervents défenseurs du libéralisme économique, les conservateurs anglais, actuellement au pouvoir, se sont longtemps montrés hostiles à l'idée même de salaire minimum. Ils pensaient en effet qu'il pouvait inciter les employeurs à ne pas recruter les travailleurs les moins productifs. Dans ce sens, le salaire minimum pouvait donc nuire à l'emploi.


Mais ils ont fini par changer d'avis. Ils ont non seulement accepté l'instauration du "national living wage", comme on appelle le salaire minimum outre-manche, mais ils n'ont cessé de l'augmenter.


En effet, le salaire minimum anglais a progressé d'un tiers entre 2015 et 2020. Il a même dépassé, dès cette époque, le niveau du smic français.


...Et qui augmente encore


Le gouvernement britannique a décidé d'augmenter à nouveau le salaire minimum. Il se montait jusqu'à présent à 10,42 livres sterling de l'heure, ce qui représente environ 12 euros. C'est déjà un niveau plus élevé que le smic, qui s'élevait à 11,52 euros bruts de l'heure en mai 2023.


Le salaire minimum anglais devrait donc être à nouveau relevé en avril 2024. Il devrait alors passer à au moins 11 livres de l'heure, soit 12,67 euros. Cette revalorisation devrait concerner environ deux millions de personnes.


Pour tenter de gommer l'image un peu élitiste qui reste attachée aux tories britanniques, le gouvernement de Rishi Sunak veut faire de l'augmentation des salaires bas l'un de ses objectifs majeurs. Ainsi, le salaire minimum devrait-il atteindre les deux tiers du salaire médian.


Si le Premier ministre adopte une telle politique, qui bouscule un peu les idées économiques de son parti, c'est en vue des élections législatives de janvier 2025, que les conservateurs pourraient perdre si l'on en croit les sondages actuels.


La revalorisation du salaire minimum les effraie d'ailleurs moins. Pragmatiques, les tories constatent en effet que, pour l'instant, elle n'a pas d'effet notable sur l'emploi.


Cette mesure est annoncée en même temps qu'une modification du système d'aides sociales, dont le but est d'inciter les gens à revenir sur un marché du travail qu'ils ont quitté.


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Pourquoi les vélos électriques sont-ils si chers ?

Pourquoi les vélos électriques sont-ils si chers ?

12 octobre 2023· 1:39

Les Français se mettent décidément au vélo et apprécient même de plus en plus ce mode de transport écologique. Environ un ménage sur deux en posséderait un. Mais pas n'importe lequel.


Beaucoup d'entre eux, en effet, préfèrent le vélo à assistance électrique, ou VAE. Comme son nom l'indique, il est équipé d'un petit moteur électrique, qui fonctionne sur batterie. Il permet de faire de plus longues distances sans se fatiguer.


Mais ces vélos ne sont pas bon marché, certains coûtant même très cher. Il est vrai que certains modèles d'entrée de gamme sont disponibles à partir de 500 euros en magasin.


Mais il faut compter à peu près le double, en moyenne, pour avoir un bon vélo. Certains modèles sont bien plus dispendieux. Des vélos légers, dépassant les 45 km/h, se négocient à partir de 3.000 euros.


Mais certains vélos haut de gamme coûtent plus de 10.000, voir plus de 14.000 euros, soit autant que certaines voitures.


Les raisons d'un tel surcoût


On peut se demander pourquoi ces vélos électriques coûtent aussi cher. L'explication tient surtout à la progression, parfois très forte, de certains coûts.


C'est le cas des transports. En effet, la majorité des éléments entrant dans la fabrication de ces vélos, qu'il s'agisse des cadres ou des pneus, viennent d'Asie. Or, les prix du transport des marchandises par containers a explosé.


Les coûts de production ont eux-mêmes augmenté. Même si la main-d'œuvre chinoise ou taïwanaise est nettement moins payée qu'en Europe, ce n'est pas forcément le cas dans certains secteurs de précision.


La fabrication des vélos électriques demande en effet l'intervention de techniciens qualifiés, dont il faut rétribuer l'expertise.


Enfin, il va de soi que les fabricants font des bénéfices sur la vente de ces vélos. Il est difficile de connaître le montant de ces marges, même si l'on sait qu'il est sans doute plus élevé pour les produits haut de gamme.


Tous ces éléments sont finalement répercutés, peu ou prou, sur le prix de vente des vélos électriques. Deviendront-ils demain des produits de luxe, réservés à une élite fortunée ?

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Combien coûte un traitement contre les punaises de lit ?

Combien coûte un traitement contre les punaises de lit ?

11 octobre 2023· 1:54

Selon un rapport officiel, 11 % des foyers français auraient été infestés par les punaises de lit entre 2017 et 2022. Le problème n'est donc pas négligeable et il prend même de l'ampleur.


D'autant que ces insectes fréquentent les domiciles des particuliers, mais aussi les lieux publics. On les transporte souvent dans ses bagages ou dans les vêtements ou les meubles d'occasion qu'on vient d'acheter.


Ces insectes nocturnes, qui se nourrissent du sang des dormeurs, sont difficiles à repérer. Ils ne transmettent pas de maladies mais leurs piqûres sont irritantes.


On peut essayer de s'en débarrasser par soi-même. On peut alors utiliser certains insecticides, en aérosol ou par fumigation. Leur coût moyen varie entre 10 et 30 euros. Mais ils ne pourront, au mieux, que freiner la propagation des insectes et ils peuvent se révéler toxiques.


Un coût variable


C'est pourquoi il vaut mieux s'adresser à des professionnels. Ils seront seuls en mesure de vous débarrasser vraiment des punaises de lit qui ont envahi votre logement.


Le traitement proposé commence par la détection de ces insectes, qui n'est pas toujours aisée. Leurs excréments, ou de petites taches de sang, quand ils sont écrasés par le dormeur, peuvent laisser de menues traces.


Pour mieux les déloger, et repérer jusqu'à leurs nids, les professionnels utilisent parfois des chiens spécialement entraînés, dont le flair est capable de dépister les insectes.


Le professionnel pulvérise ensuite, dans tout le logement, un produit conçu à la fois pour son efficacité et son absence de toxicité pour les humains. Il peut aussi recourir à un traitement thermique, à base de vapeur sèche, afin de déshydrater les insectes.


Le coût du traitement dépendra de la méthode utilisée, de la surface à traiter et du nombre de passages jugé nécessaire. Les spécialistes conseillent souvent deux interventions, afin de tuer à la fois les punaises de lit adultes et les œufs.


C'est ainsi que, pour un logement de 30 m2, comportant deux chambres, le traitement contre les punaises de lit coûtera, en moyenne, entre 400 et 600 euros.

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Les jeunes jouent-ils en bourse ?

Les jeunes jouent-ils en bourse ?

10 octobre 2023· 1:49

Même si les Français montrent encore une certaine prudence en la matière, l'investissement sur les marchés boursiers fait chaque jour de nouveaux émules. Environ un Français sur cinq se dit prêt à y placer une partie de son argent. Et 10 % d'entre eux le font effectivement.


Et ce type d'investissement intéresse de plus en plus les jeunes. C'est le principal enseignement d'une récente enquête, parue en 2022. Elle révèle en effet que 10 % des détenteurs d'actions ont moins de 25 ans.


5 % de cette classe d'âge en posséderaient désormais, contre près de 2,5 % en 2019. Par ailleurs, environ 600.000 investisseurs de moins de 35 ans ont fait leur entrée sur les marchés boursiers depuis 2019.


Avec le temps, l'engouement ne se dément pas. Au premier trimestre de 2023, en effet, près de 39 % des nouveaux détenteurs d'actions avaient moins de 35 ans, contre 28 % en 2020. Et 14 % de ces nouveaux investisseurs avaient même moins de 25 ans.


Les raisons d'un succès


Mais comment expliquer un tel succès ? Les spécialistes invoquent l'apparition de nouveaux modes d'investissement en ligne. Plus ludiques, et d'un maniement plus intuitif, ils conviennent mieux à un public plus jeune.


Par ailleurs, une nouvelle génération de courtiers, souvent appelés "néo-brokers", proposent des transactions boursières propres à attirer les jeunes. Elles sont en effet annoncées comme étant sans frais, ce qui peut séduire un public qui n'a pas toujours des revenus très élevés.


Cet engouement peut aussi s'expliquer par une certaine appétence au risque. Selon une récente enquête, publiée en 2022, 37 % de ces jeunes investisseurs seraient dans cet état d'esprit.


Selon le même sondage, plus de 40 % d'entre eux pensaient, en 2022, que l'évolution de la situation économique devrait être favorable. Autant de dispositions ne pouvant que les inciter à investir en bourse.


Reste à savoir quelle serait leur attitude si la conjoncture économique s'aggravait. Dans ce cas, les jeunes investisseurs garderont-ils leurs actions ? Et que feront-ils en arrivant dans la vie active ?

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Donald Trump est-il encore riche ?

Donald Trump est-il encore riche ?

9 octobre 2023· 1:56

La fin de la décennie 2010 n'a pas été une période très faste pour Donald Trump. Non seulement il a perdu l'élection présidentielle et accumulé les déboires judiciaires, mais il est aussi devenu moins riche.


En 2021, en effet, il a été écarté du classement publié par le magazine Forbes qui, chaque année, établit la liste des 400 plus grosses fortunes américaines.


L'ancien Président faisait partie de ces heureux élus depuis 1996. En 2016, sa fortune était estimée par le magazine à 3,7 milliards de dollars, ce qui lui valait, cette année-là, la 156e place du classement.


Mais il n'a cessé, depuis, de perdre du terrain. En 2017, il n'occupait plus que la 276e place et, trois ans plus tard, en 2020, il devait se contenter de la 339e place. Nouveau recul l'année suivante qui, cette fois-ci, entraînait son retrait du classement. Une mésaventure qui lui arrive encore cette année.


Avec une fortune estimée à 2,5 milliards de dollars, en 2021, il manquait environ 400 millions de dollars à Donald Trump pour intégrer à nouveau cette élite de la richesse. Deux ans plus tard, les choses n'ont guère changé pour lui.


Une fortune trop concentrée


Pourquoi la fortune de Donald Trump s'est-elle effritée ces dernières années ? Ce très relatif appauvrissement, car l'ancien Président reste encore un homme très riche, est lié en partie à la structure même de sa fortune.


En effet, elle reste très concentrée dans quelques secteurs, comme l'hôtellerie, l'immobilier ou encore les parcours de golf. Ce manque de diversité est d'autant plus dommageable que ces secteurs ont souffert lors de la crise sanitaire liée au Covid et ont vu leur productivité baisser.


L'érosion de la fortune du milliardaire vient aussi de l'échec de son réseau social, Truth social, qui n'a pas rencontré le succès escompté et lui a également fait perdre de l'argent.


Enfin, Donald Trump a aussi connu des déboires dans le domaine immobilier. Du fait de la perte de valeur de certains immeubles, son patrimoine a en effet fondu de quelque 170 millions de dollars.

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Le travail épanouit-il l'individu ?

Le travail épanouit-il l'individu ?

8 octobre 2023· 1:44

Le rapport au travail révèle toujours une certaine insatisfaction de la part des salariés. Ainsi, plus de 2,5 millions d'entre eux ont souffert d'un "burn out" sévère.


Plusieurs études rendent compte de cette morosité. L'une d'elles porte sur 12.000 salariés, travaillant dans 12 pays. Si l'on en croit les résultats de cette enquête, seulement 27 % des salariés prétendent avoir une relation saine avec leur travail.


Près de la moitié des personnes interrogées se disent épuisées par leur travail. À tel point que 45 % d'entre elles négligent leurs obligations familiales et que 59 % renoncent souvent à leurs loisirs.


Si l'on se tourne vers les salariés français, le constat est tout aussi pessimiste. Selon une récente étude, en effet, moins d'un tiers d'entre eux se sentent épanouis au travail. Et près de la moitié des personnes interrogées admettent une plus grande exigence en matière de bonheur au travail.


L'importance du bien-être au travail


Les conséquences de ce désamour pour le travail doivent être prises au sérieux. En effet, des salariés qui s'y sentent mal seront moins productifs et auront tendance à s'absenter plus souvent.


Ils changeront aussi plus facilement d'emploi, pratiquant alors le "job hopping", ce qui compromet la stabilité du personnel. Et le problème est d'autant plus préoccupant pour les entreprises que le bien-être au travail est encore plus important pour les jeunes salariés, que les employeurs ont tout intérêt à retenir.


D'après une récente enquête, en effet, 65 % des salariés français âgés de 18 à 26 ans prétendent que le travail influe sur leur qualité de vie, contre 59 % pour les travailleurs plus âgés.


Mettre en place des programmes de bien-être au travail devient donc un enjeu crucial pour les entreprises. De nombreux salariés se disent même prêts à gagner moins si, en échange, ils peuvent s'épanouir dans leur travail. Mais, si l'on en croit cette étude, les employeurs ont encore, dans ce domaine, des progrès à faire.


En effet, seulement 40 % des personnes interrogées pensent qu'ils font leur possible pour leur rendre la vie plus agréable au travail.

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Quelles sont les effets de la baisse de la natalité sur l'économie française ?

Quelles sont les effets de la baisse de la natalité sur l'économie française ?

5 octobre 2023· 1:49

Du fait notamment du recul de l'âge des mères au premier enfant et d'une baisse la fertilité masculine, la fécondité et la fertilité ne cessent de diminuer. Il s'agit d'un phénomène mondial, ressenti en France comme ailleurs.


En effet, le fléchissement de la natalité est de plus en plus net dans notre pays. En 2022, les naissances, au nombre de 723.000, ont encore dépassé les décès, l'excédent étant de 56.000 naissances pour cette année.


Mais la situation s'est détériorée en cette première moitié de l'année 2023. On a en effet enregistré, de janvier à juin, 314.000 naissances, soit 24.000 de moins qu'à la même période de l'année précédente. Ce qui représente une baisse d'environ 7 %.


Plus grave encore, le nombre de décès au cours de ce premier trimestre 2023, soit 313.000, a presque égalé le nombre de naissances. La croissance de la population tient donc plus à l'immigration qu'à la natalité.


Des conséquences pour l'économie


Cette baisse de la natalité n'est pas sans conséquences pour l'économie française. En effet, elle augmente, de façon mécanique, la part des personnes de plus de 60 ans dans la population.


Ce vieillissement mettra les autorités face à de nombreux défis. Le paiement des retraites devrait ainsi peser de plus en plus lourd dans les finances publiques. De même, les dépenses de santé et celles liées au grand âge et à la dépendance devraient beaucoup progresser dans les années à venir, au détriment de dépenses que d'aucuns jugeront plus productives.


Par ailleurs, la baisse de la natalité aboutira à la formation de classes d'âge moins nombreuses. Ce qui peut entraîner, à terme, une relative pénurie de main-d'œuvre, déjà ressentie dans des pays comme l'Allemagne, où le taux de natalité est l'un des plus faibles d'Europe. Seul le recours à des travailleurs étrangers peut alors résoudre le problème.


Enfin, une diminution de la population, liée à une baisse continue de la natalité, peut priver l'État de ressources indispensables. Moins de Français, en effet, cela veut dire moins de contribuables, et donc une diminution des recettes fiscales.

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De quelle somme les français auraient besoin pour mieux vivre ?

De quelle somme les français auraient besoin pour mieux vivre ?

4 octobre 2023· 2:02

Liée notamment à la guerre en Ukraine et au déséquilibre entre l'offre et la demande, consécutif à la forte reprise économique post Covid, l'inflation provoque une hausse notable du coût de la vie.


Au quotidien, l'augmentation des prix se fait notamment sentir sur les produits alimentaires, le carburant et l'énergie. Joint à l'arrêt des aides accordées dans le cadre de la politique du "quoi qu'il en coûte", ce phénomène inflationniste réduit le pouvoir d'achat des Français.


Une récente enquête montre d'ailleurs que 76 % d'entre eux considèrent bien l'inflation comme la principale cause de leurs difficultés.


D'ores et déjà, d'ailleurs, la moitié des Français auraient été contraints de reporter certains projets. D'autres ont renoncé à des besoins jugés secondaires : 36 % ont ainsi différé leurs dépenses d'habillement et 25 % ont limité celles liées aux loisirs.


Un supplément pour vivre décemment


La situation paraît donc très difficile aux Français, au point qu'ils ont du mal à boucler leurs fins de mois. Interrogés dans le cadre de cette même enquête, ils estiment que, pour vivre décemment, il leur manque 588 euros par mois.


Soit 78 euros de plus que dans la version 2022 de ce baromètre. En 2021, ils se seraient même contentés de 467 euros supplémentaires.


Et que feraient les personnes interrogées de cette somme, si elle leur était accordée ? Elles ne s'offriraient pas des vacances, mais pourvoiraie

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Que sait-on de la location de véhicules électriques à 100 euros ?

Que sait-on de la location de véhicules électriques à 100 euros ?

3 octobre 2023· 1:54

Dans le projet de planification écologique qu'il vient de présenter, dont l'objectif est de réduire l'empreinte carbone de notre pays, Emmanuel Macron a mis en avant les véhicules électriques, plus respectueux de l'environnement.


En 2023, dans un marché qui repart à la hausse, la part des voitures électriques devrait être d'environ 15 %. Le problème est qu'elles ne sont pas accessibles à toutes les bourses.


En effet, et même s'ils tendent un peu à baisser, les prix des véhicules électriques restent encore élevés. C'est pourquoi le Président de la République confirme la mise en place, sans doute dès 2024, d'un leasing social, proposé aux futurs propriétaires de voitures électriques.


Une offre sous conditions


On sait que le leasing, appelé aussi location avec option d'achat, est une location de longue durée, au terme de laquelle le locataire reconduit le contrat, rend le véhicule ou l'achète.


Mais il s'agit ici d'une forme nouvelle de ce système, puisque ce leasing est qualifié de "social". Il est en effet destiné à des personnes aux revenus modestes, qui n'ont pas les moyens d'acheter une voiture électrique.


De fait, elles pourront désormais louer, pour 100 euros par mois, un véhicule électrique. À condition, toutefois, qu'elles satisfassent à certaines conditions. En premier lieu, les revenus des personnes intéressées ne devront pas dépasser un certain plafond.


C'est en effet l'objectif même de la mesure : s'adresser en priorité à des automobilistes dont les ressources ne leur permettent pas d'acquérir une voiture électrique.


Mais, pour profiter de cette offre, il ne faudra pas non plus rouler plus de 10.000 ou 15.000 kilomètres par an. Enfin, il n'est pas sûr que cette offre, proposée pour une durée de 5 ans, comprenne les frais d'entretien et de recharge du véhicule. Le ministre des Transports pense que ce leasing social devrait concerner environ 100.000 personnes.


Les conducteurs intéressés par la mesure devraient se voir proposer, en priorité, des véhicules électriques élaborés en France. Ce qui permettrait de doper la production française et d'assurer une meilleure place à notre pays dans un marché très concurrentiel, dominé par la Chine.


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Pourquoi les pompes à chaleur ont-elles le vent en poupe ?

Pourquoi les pompes à chaleur ont-elles le vent en poupe ?

2 octobre 2023· 2:00

Soucieux d'accélérer la transition énergétique dans notre pays, le Président de la République vient de présenter son projet de "planification écologique". L'objectif est de réduire de moitié, d'ici 2030, les émissions de gaz à effet de serre en France.


Parmi les mesures annoncées par le chef de l'État figure, en bonne place, la promotion des pompes à chaleur. Il veut en augmenter la production de manière significative.


En effet, il est question d'en fabriquer un million d'ici 2027, ce qui représente environ le triple de la production actuelle. Et elles devraient, pour une part plus notable, être produites en France, dans le cadre d'une véritable filière industrielle nationale.


Un bilan écologique bien meilleur


Mais pourquoi un tel engouement pour les pompes à chaleur ? Si elles ont le vent en poupe, c'est qu'elles apparaissent comme un mode de chauffage plus écologique.


Rappelons en effet que ces appareils puisent dans l'air, l'eau ou le sol une énergie qu'ils réchauffent et restituent dans le logement. Il s'agit donc d'une énergie gratuite et renouvelable.


Ils n'émettent donc pas de CO2 et représentent, de ce fait, un atout majeur dans la lutte contre le réchauffement climatique. Par ailleurs, si l'installation de la pompe à chaleur peut, selon le modèle choisi, représenter un investissement non négligeable, ce mode de chauffage permet, à long terme, de réaliser de véritables économies d'énergie.


Quelques inconvénients malgré tout


Cependant, et même si son usage est encouragé par le gouvernement, la pompe à chaleur peut présenter quelques inconvénients. Ainsi, dans un récent dossier, une association de consommateurs rapporte les nombreux témoignages de personnes se plaignant de la difficulté à mobiliser les aides prévues ou du manque de rentabilité d'un tel équipement.


Par ailleurs, l'efficacité de la pompe à chaleur, en termes de chauffage, ne semble pas toujours évidente, ce qui s'explique cependant, dans de nombreux cas, par une isolation insuffisante du logement ou une installation défectueuse. D'où l'intérêt de faire appel à des techniciens Reconnus garants de l'environnement (RGE), condition indispensable pour toucher des aides.


Certains considèrent aussi le bruit produit par l'unité extérieure de l'appareil comme un problème gênant.

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Peut-on louer son bien à une entreprise ?

Peut-on louer son bien à une entreprise ?

28 septembre 2023· 1:44

Si vous vous lancez dans l'investissement locatif, vous pensez sans doute louer votre bien à des particuliers. Mais ce n'est pas la seule option. En effet, vous pouvez louer votre logement à une entreprise.


Elle pourra ainsi proposer des logements de fonction à des collaborateurs mutés ou suivant un stage ou une formation. Ils y resteront quelques semaines ou pour une période plus longue.


L'accord étant passé, non avec une personne physique, mais avec une personne morale, ce type de location obéit à des règles particulières. En effet, il n'est pas régi par la loi de 1989, qui encadre la location destinée aux particuliers.


Les conditions sont ici bien plus souples. Ainsi, le propriétaire du logement n'est pas obligé de respecter un bail minimum de trois ans pour la location nue. De même, il peut fixer librement la durée de la période de préavis et le moment où elle peut intervenir.


Les propriétaires intéressés peuvent s'adresser à certaines agences, spécialisées dans la location aux entreprises.


De réels avantages pour le propriétaire


De telles clauses sont déjà intéressantes pour les propriétaires. Mais ce type de location comporte encore d'autres avantages.


En premier lieu, le loyer peut être fixé librement. En effet, les logements de fonction ne sont pas concernés par les dispositions portant sur le plafonnement des loyers. Bien entendu, le propriétaire soucieux de trouver un locataire aura tout intérêt à négocier avec l'entreprise un loyer qui lui paraisse raisonnable.


Une fois le contrat conclu entre les deux parties, c'est l'entreprise qui se charge du reste. Il lui incombe en effet de trouver des occupants, de nettoyer le logement et de le remettre en état au départ du locataire. Ce qu'il est souvent plus facile d'obtenir d'une entreprise que d'un particulier.


Enfin, le propriétaire se fera moins de souci à propos du paiement du loyer. À moins, bien sûr, que l'entreprise ne soit dans une situation délicate.


De son côté, l'entreprise est en droit de se voir proposer un logement aux normes et pour lequel tous les diagnostics obligatoires ont été réalisés.


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Comment la loi Chatel de 2008 peut vous faire faire des économies ?

Comment la loi Chatel de 2008 peut vous faire faire des économies ?

27 septembre 2023· 1:57

Soucieux de faire une démarche ou de demander un renseignement, les consommateurs sont souvent amenés à composer des numéros surtaxés. Autant d'appels qui alourdissent leur facture de téléphone.


La loi du 4 août 2008, dite loi Chatel, dont les dispositions ont été reprises dans le Code de la consommation, avait pour objet de réglementer le secteur et donc de préserver le pouvoir d'achat des consommateurs.


De fait, cette loi imposait aux administrations, aux services publics et, de manière générale, aux professionnels ayant des particuliers comme clients la mise en service d'un numéro de téléphone non surtaxé.


Ce numéro devait notamment être utilisé pour le suivi des commandes et les réclamations, pour lesquels les numéros surtaxés sont interdits. Cette interdiction ne joue pas si l'appel a un autre but.


Un arrêté précise par ailleurs que la nature de l'appel surtaxé, et son coût, doivent être annoncés clairement par un message, gratuit pour le consommateur et placé en début d'appel.


Quelques limites


La loi Chatel représente un incontestable progrès par rapport à la situation précédente. Elle propose en effet un numéro non surtaxé aux clients désireux de faire une réclamation ou de se renseigner sur l'exécution d'un contrat.


Cette mesure leur permet donc de faire de réelles économies. Encore faut-il que les consommateurs trouvent le bon numéro. Car ils peuvent aussi composer un numéro surtaxé, que les professionnels ont le droit d'ajouter au numéro gratuit.


Et, comme on peut s'en douter, ce n'est pas celui-ci qui est le plus mis en avant. En effet, sur Internet, les moteurs de recherche vont privilégier les numéros surtaxés.


Il est vrai que le message préalable doit informer le consommateur de la nature du numéro qu'il a composé. Aussi a-t-il intérêt à raccrocher aussitôt s'il ne veut pas voir se gonfler sa note de téléphone.


Un autre oubli, volontaire ou non, limite aussi la portée de la loi Chatel. En effet, elle ne concerne pas tous es consommateurs, mais seulement les particuliers. Ainsi, les entreprises ne traitant qu'avec des clients professionnels ne sont pas tenues de mettre en place des numéros non surtaxés.



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Pouvez-vous être exonéré de taxe foncière ?

Pouvez-vous être exonéré de taxe foncière ?

26 septembre 2023· 1:54

Depuis le 1er janvier 2023, la taxe d'habitation touchant la résidence principale est supprimée pour tous les contribuables. De ce fait, la taxe foncière devient une des principales ressources des municipalités.


Dès lors, on peut comprendre que, d'après l'Association des maires de France, près de 20 % des villes de plus de 40.000 habitants songent à l'augmenter en 2023.


Titulaires de minima sociaux et personnes âgées


Certaines personnes, cependant, peuvent se voir exonérer de taxe foncière. Il s'agit d'abord des titulaires de certaines prestations sociales.


C'est notamment le cas des personnes recevant l'Allocation de solidarité aux personnes âgées (ASPA) ou l'Allocation supplémentaire d'invalidité (ASI). Dans ces deux cas, l'exonération est accordée sans condition de ressources.


En revanche, les revenus des titulaires de l'Allocation aux adultes handicapés (AAH), qui ont également droit à cette exonération, sont pris en compte.


L'âge est également un facteur pris en considération. Ainsi, les contribuables âgés de plus de 75 ans peuvent être exonérés de taxe foncière. À condition, toutefois, que leurs revenus ne dépassent pas un certain plafond. Il est plus élevé pour la première part que pour chaque demi part supplémentaire.


Même si ce plafond est dépassé, l'exonération peut être encore accordée pour deux ans. Il est à noter que, dans un couple, l'âge ou le handicap d'un seul des deux conjoints suffisent à donner droit à cet avantage.


Les autres cas d'exonération


D'autres personnes encore peuvent bénéficier d'une exonération de la taxe foncière. En effet, les propriétaires de logements neufs ont droit à une exonération durant les deux ans qui suivent l'achèvement des travaux.


L'exonération est accordée aussi bien aux personnes ayant acheté un logement neuf qu'à celles ayant eu recours à la vente en l'état futur d'achèvement (VEFA). Sont aussi éligibles les logements ayant fait l'objet de gros travaux de rénovation.


Certaines villes, assez peu nombreuses pour l'instant, exonèrent également de taxe foncière les propriétaires entreprenant d'importants travaux de rénovation énergétique. Dans ce cas, l'exonération peut être accordée pour une durée de trois ans.

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Combien assurer son chien ou son chat coûte-t-il ?

Combien assurer son chien ou son chat coûte-t-il ?

25 septembre 2023· 1:56

La plupart des propriétaires d'animaux de compagnie sont très attentifs à leur santé. Mais ils savent qu'aucune Sécurité sociale ne prendra en charge les frais qu'elle nécessite.


C'est pourquoi ils sont amenés à souscrire des assurances spécifiques, qui remboursent en partie les dépenses engagées. L'étendue de la couverture dépend d'abord de l'option choisie.


Ainsi, les contrats de base ne couvrent généralement qu'un seul risque important. Il peut s'agir par exemple de la maladie ou d'un accident. Un tel contrat peu coûter de 5 à 30 euros par mois.


De leur côté, les formules intermédiaires prennent en charge les frais relatifs à une maladie comme à un accident, couvrant parfois, en plus, les dépenses nécessitées par certains examens. Pour ces contrats un peu plus chers, il en coûtera entre 15 et 30 ou 40 euros par mois.


Enfin, les contrats les plus complets, qui coûtent entre 30 et 50 euros, parfois bien plus, ont le même niveau de couverture que les formules intermédiaires, à quoi s'ajoutent d'autres prestations, comme les frais de vaccination, de stérilisation ou même ceux relatifs à l'euthanasie et à l'inhumation de l'animal.


...Mais aussi d'autres critères


Quelle que soit l'option choisie, les assureurs peuvent faire varier leurs tarifs en fonction de certains éléments. Ils font ainsi valoir que les chiens ou les chats appartenant à certaines races sont plus fragiles.


Comme ils prennent un plus grand risque en les assurant, ils augmentent leurs prix. Ils font la même chose pour les chiens de grande taille, dont l'espérance de vie est souvent plus courte. De même, un animal âgé ou en mauvaise santé sera assuré à des tarifs plus élevés.


Quelle que soit la formule choisie, n'oubliez pas non plus que certains assureurs pratiquent des franchises. Il est toujours possible de négocier pour en faire baisser le montant ou même, dans certains cas, les annuler. Un certain montant sera donc laissé à votre charge. Enfin, les remboursements prévus sont souvent limités.


En fonction du contrat, cependant, le plafond prévu peut aller, en moyenne, de 1.000 à 7.000 euros par an.

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Combien les enfants touchent-ils comme argent de poche ?

Combien les enfants touchent-ils comme argent de poche ?

24 septembre 2023· 1:42

Pour les parents aussi, la rentrée scolaire peut être le moment de prendre certaines décisions. Comme celle de donner ou non de l'argent de poche à leurs enfants.


Par là, on entend une somme régulière et versée à échéance fixe, et non pas quelques pièces ou billets distribués de temps à autre. D'après une récente étude, environ la moitié des parents donneraient ainsi de l'argent de poche à leurs enfants.


Le moment choisi peut être celui de l'entrée au collège ou au lycée, qui marque une nouvelle étape dans leur vie. Il ne s'agirait pas seulement de faire plaisir à ses enfants.


Cette libéralité aurait aussi un but éducatif. Elle apprendrait aux enfants à gérer un budget et donc à acquérir peu à peu davantage d'autonomie.


Une moyenne qui cache des disparités


Si l'on en croit un récent baromètre, les parents auraient donné, en 2022, 33 euros d'argent de poche à leurs enfants, qui le toucheraient à partir de 10 ans. Une somme qui progresse de deux euros par apport à 2021 et de trois euros par rapport à 2020.


Ce chiffre n'est cependant qu'une moyenne, qui cache de nombreuses disparités. La première tient à l'âge. Comme on pouvait s'en douter, les enfants plus âgés sont mieux pourvus.


Ainsi, les enfants de 10 à 12 ans recevraient 23 euros, ceux de 12 à 14 ans 26 euros et les adolescents de 14 à 16 ans 31 euros. Quant à ceux qui ont dépassé 18 ans, ils peuvent compter sur une somme mensuelle de 45 euros.


Mais les écarts sont aussi régionaux. En effet, les enfants vivant en Corse toucheraient 50 euros par mois d'argent de poche alors qu'en Bretagne et en Normandie ils devraient se contenter de 28 euros.


La somme octroyée dépend aussi de celui qui la donne. En effet, les pères, plus généreux, donneraient à leurs enfants 8 euros de plus que les mères. Une mauvaise nouvelle pour les enfants car, dans près de 70 % des cas, ce sont ces dernières qui gèrent le budget familial.


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Quel pays européen majeur est en récession ?

Quel pays européen majeur est en récession ?

21 septembre 2023· 2:02

Le contexte économique mondial reste très tendu, en Europe comme ailleurs. Même l'Allemagne, qui demeure la première économie du vieux continent, n'échappe pas à la règle.


En effet, les chiffres ne sont guère encourageants. La production industrielle a encore reculé de 1,5 % en juin dernier, après avoir baissé de 0,1 % en mai. Un fléchissement plus important que prévu, les experts ne s'attendant qu'à un recul de 0,5 %.


Sur un an, la production industrielle a donc subi une diminution de 1,7 %. L'Allemagne verrait même son PIB reculer de 0,4 % au premier trimestre de cette année, après une baisse de 0,5 % à la fin de l'année dernière.


Même si Bruxelles est plus optimiste pour 2024, tablant sur une progression de 1,1 % du PIB, elle pense donc que l'Allemagne pourrait entrer en récession au cours de cette année 2023.


Les causes des difficultés présentes


Comment expliquer qu'un pays connu pour la solidité de son économie puisse connaître des résultats aussi médiocres ?


La première explication tient au contexte général, auquel l'Allemagne n'échappe pas plus que les autres pays. Et ce contexte est marqué par une forte inflation, liée notamment aux conséquences de la guerre en Ukraine.


En 2022, elle a atteint un niveau record, s'établissant à près de 8 %. Même si l'inflation a commencé à reculer depuis le début de cette année, elle a incité les Allemands à puiser dans leur épargne et à moins dépenser.


Cette baisse de la consommation intérieure est l'une des causes majeures des difficultés économiques du pays. Mais d'autres facteurs inquiètent les entreprises allemandes.


À commencer par la hausse des coûts de l'énergie, due aussi en partie au conflit ukrainien. Par ailleurs, la progression des taux d'intérêt, initiée par la Banque centrale européenne, rend l'argent plus cher et compromet la trésorerie des entreprises.


D'autres éléments sont encore à prendre en compte pour expliquer ce début de récession, comme la réduction des primes accordées aux acheteurs de véhicules neufs électriques ou hybrides ou le fléchissement des exportations, notamment vers la Chine ou les États-Unis.

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Quel service Ikea refuse souvent d'offrir malgré la loi ?

Quel service Ikea refuse souvent d'offrir malgré la loi ?

20 septembre 2023· 2:28

Pour découvrir toutes les réponses aux questions citées en fin d'épisode:


Apple Podcast:

https://itunes.apple.com/fr/podcast/choses-%C3%A0-savoir/id1048372492


Spotify:

https://open.spotify.com/show/3AL8eKPHOUINc6usVSbRo3


Deezer:

https://www.deezer.com/fr/show/51298


Google Podcast:

https://www.google.com/podcasts?feed=aHR0cDovL2Nob3Nlc2FzYXZvaXIubGlic3luLmNvbS9yc3M%3D


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De nos jours, les pouvoirs publics comme la majorité des acteurs économiques ont conscience qu'il faut ménager la planète. La promotion de l'économie circulaire en est un des meilleurs moyens.


Elle encourage un mode de production et de consommation qui évite le gaspillage et préserve les ressources de la planète. Son adoption semble d'autant plus urgente que les Français généraient déjà, en 2018, plus de 340 millions de tonnes de déchets chaque année, ce qui représentait environ 5 tonnes par habitant et par an.


Aussi l'État a-t-il pris des mesures pour lutter contre de telles pratiques. Ainsi, la loi anti-gaspillage pour une économie circulaire (Agec), adoptée en juillet dernier, impose-t-elle de nouvelles obligations aux acteurs économiques.


Désormais, en effet, les enseignes commerciales doivent proposer à leurs clients une solution de reprise gratuite pour leurs appareils ou leurs meubles. S'ils achètent un nouveau meuble, par exemple, l'ancien est donc repris et recyclé.


Une enseigne qui ne joue pas le jeu


Les entreprises sont donc contraintes de jouer le jeu. C'est ce qu'a semblé faire Ikea, la célèbre enseigne de mobilier et d'objets de décoration. Sur son site, elle se fait même le défenseur convaincu de l'économie circulaire.


Et elle annonce clairement à ses clients qu'elle reprendra gratuitement leurs anciens meubles. Dans la réalité, cependant, les choses ne se passent pas toujours ainsi. En effet, des clients venant d'acheter un canapé en on fait l'amère expérience.


Plusieurs d'entre eux ont indiqué que, si Ikea leur avait bien livré le canapé neuf, ses services n'avaient pas procédé à l'enlèvement de l'ancien. Les clients ont attendu en vain que l'on vienne reprendre leur canapé ou se sont heurtés à un refus catégorique.


Parfois, les clients ont du mal à joindre le service après vente ou ils se heurtent au mauvais vouloir des livreurs, qui évoquent, par exemple, un camion déjà plein.


Et les canapés ne sont pas les seuls meubles concernés. Les associations de consommateurs dénoncent de telles pratiques, et rappellent qu'elles sont contraires à la loi. Quant aux responsables d'Ikea, ils n'ont encore fait aucun commentaire.

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Comment certaines zones commerciales vont-elles être transformées ?

Comment certaines zones commerciales vont-elles être transformées ?

19 septembre 2023· 2:12

Construites dans les années 1960, les vastes zones commerciales qui s'étendent à l'entrée des villes se ressemblent toutes : façades en tôle ondulée, immenses parkings, espaces bétonnés.


Il y en aurait environ 1.500, qui couvrent pas moins de 500.000 km2, soit cinq fois la superficie de la capitale. Aujourd'hui, ces zones commerciales concentrent les critiques.


En effet, ces lourdes constructions sans âme, environnées de panneaux publicitaires, sont devenues, pour certains, le symbole de ce qu'ils appellent la "France moche". Par ailleurs, ces édifices sont très mal isolés et les parkings qui les entourent conservent la chaleur.


Enfin, les sols sur lesquels sont bâtis ces ensembles commerciaux ont subi une préparation qui les rend imperméables. Une telle artificialisation des sols ne peut que favoriser les inondations.


Des endroits transformés


Les pouvoirs publics ont donc décidé d'initier un profond changement de ces espaces. Ils ont d'ores et déjà débloqué 24 millions d'euros. Cette somme servira à financer les projets des collectivités locales et à prendre en charge les éventuels déficits provoqués par le remodelage de l'offre commerciale.


Cette aide n'est qu'un début, l'État prévoyant un vaste plan de rénovation qui pourrait s'étaler sur quelques décennies.


À quoi devraient ressembler les futures zones commerciales ? L'État envisage d'abord de faire la chasse au béton, qui concentre la chaleur et empêche l'eau de s'écouler dans le sol.


Les bâtiments seraient donc végétalisés. Quant aux parkings, nul besoin de prévoir des arbres pour les ombrager, car ils seraient relégués au sous-sol. On veut aussi limiter l'usage de la voiture et réduire ainsi l'émission de gaz à effet de serre liée à la circulation automobile.


La construction de logements sur place permettrait d'atteindre une partie de cet objectif, leurs occupants ne devant plus franchir qu'une faible distance pour se rendre dans la zone commerciale voisine.


Dans le même ordre d'idées, ces futures zones commerciales devront être plus économes en matière d'énergie. Elles devront en effet réduire leur consommation de 40 % d'ici 2030 et de 50 % à l'horizon 2040.


Enfin, la simplification des démarches administratives devrait faciliter l'installation des commerçants désireux d'ouvrir une boutique dans ces zones.

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Quels sont vos droits en cas de « surbooking » ?

Quels sont vos droits en cas de « surbooking » ?

18 septembre 2023· 2:02

Apparu dans les années 1980, le "surbooking" ou surréservation, est couramment pratiqué par les compagnies aériennes. Il consiste à vendre plus de billets que le nombre de sièges disponibles dans l'avion.


Il permet aux compagnies de remplir au maximum les avions, même si des passagers se désistent. Contrairement à ce que l'on peut penser, le surbooking est légal. La compagnie peut donc refuser de vous prendre à bord.


Elle recherche d'abord des personnes acceptant de ne pas embarquer sur le vol prévu. Si elle n'en trouve pas, elle refuse l'embarquement à d'autres passagers, souvent les derniers arrivés. C'est pour cela qu'il convient de se présenter en avance à l'aéroport.


Les droits des passagers


La pratique du surbooking est encadrée. En effet, le passager qui en est victime a des droits. De fait, la compagnie aérienne lui propose deux solutions.


Elle offre d'abord au passager d'embarquer sur le prochain vol vers la même destination. Il doit se faire dans les mêmes conditions, notamment en termes d'horaires et d'escales. Par ailleurs, le prix ne doit pas être majoré.


En attendant l'heure du vol, la compagnie doit prendre en charge certains frais des passagers. De fait, les dépenses liées aux repas et aux rafraîchissements, ainsi que deux appels ou envois de mails, sont remboursés. C'est aussi le cas des frais de transfert et d'hôtel si le vol n'est prévu que pour le lendemain.


Mais le passager peut refuser cette solution. Dans ce cas, la compagnie est tenue de l'indemniser. Un document lui est remis, précisant les coordonnées de la compagnie. Il lui faudra donc, pour demander une indemnisation, adresser un courrier recommandé à l'adresse indiquée.


Son montant dépend de la longueur du trajet prévu. Il est ainsi de 250 euros pour un vol de moins de 1.500 kilomètres, de 400 euros pour un trajet compris entre 1.500 et 3.500 kilomètres et de 600 euros pour un vol encore plus long, reliant l'Union européenne au reste du monde. Pour un vol de plus de 3.500 kilomètres au sein de l'UE, l'indemnité est de 400 euros.


Il est à noter que cette indemnité est due même si la compagnie rembourse le billet.

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Y a-t-il plus ou moins de millionnaires en France que par le passé ?

Y a-t-il plus ou moins de millionnaires en France que par le passé ?

17 septembre 2023· 1:42

Les difficultés économiques de l'heure, liées notamment à l'inflation et aux conséquences de la guerre en Ukraine, n'affectent pas tous les Français. En effet, dans l'Hexagone, les millionnaires se portent plutôt bien.


Certes, leur nombre, en 2022, n'a guère bougé par rapport à l'année précédente. En effet, seules 25 personnes supplémentaires ont franchi ce cap. Ce qui n'a pas empêché la France, en 2022, de dépasser le Japon.


En effet, d'après l'édition 2023 d'un rapport sur la richesse mondiale, elle est devenue, en 2022, le troisième pays comportant le plus grand nombre de millionnaires, leur fortune étant exprimée en dollars. Notre pays en compte désormais 2,8 millions, ce qui représente près de 5 % des millionnaires vivant sur notre planète.


La France surpasse donc le Japon, et aussi l'Allemagne, mais reste loin derrière les deux pays qui arrivent en tête de ce classement, les États-Unis et la Chine. En effet, le pays de l'oncle Sam accueille près de 23 millions de millionnaires, soit plus de 38 % du total.


La parution de ces chiffres a provoqué l'irritation de l'opposition de gauche. En effet, elle met en parallèle les 2,8 millions de millionnaires français et les 10 millions de pauvres qui, selon elle, vivraient dans notre pays.


Moins de millionnaires dans le monde


Même si le nombre de millionnaires français a très peu augmenté en 2022, le chiffre est resté stable. La France ne s'inscrit donc pas dans la tendance mondiale, qui, en 2022, a vu le nombre de millionnaires baisser dans la plupart des pays.


C'est ce qui s'est passé aux États-Unis, où le nombre de millionnaires a diminué de près de 2 millions. Même constat au Japon, qui, en 2022, comptait 466.000 millionnaires de moins, ou au Royaume-Uni, où près de 440.000 citoyens ont perdu ce statut envié.


À l'échelle de la planète, le déficit" en millionnaires, si l'on peut dire, s'élève à 3,5 millions d'individus pour l'année 2022. Il ne restait plus alors qu'un peu plus de 59 millions cde millionnaires dans le monde.

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Pourquoi la lavande française est-elle en difficulté ?

Pourquoi la lavande française est-elle en difficulté ?

14 septembre 2023· 1:54

Dans le Vaucluse, la Drôme ou les Alpes de Haute-Provence, la lavande et le lavandin, une hybride de la précédente, sont des cultures traditionnelles.


Portées par la vogue des parfums naturels et de l'aromathérapie, elles connaissent une forte progression. Les produits se vendent bien, jusqu'à près de 40 euros le kilo en 2019.


Séduits par ces perspectives et par la relative facilité de ces cultures, de nombreux agriculteurs abandonnent leur production habituelle, de céréales notamment, pour passer à la lavande. Dès lors, celle-ci n'est plus seulement cultivée dans les terroirs montagneux, mais gagne aussi les plaines, comme la Beauce.


Une trop forte production


Comme on peut le penser, la lavande et le lavandin ont fini par être victimes de leur succès. En effet, la production est devenue pléthorique, l'offre dépassant finalement la demande.


Une telle surproduction ne pouvait que faire baisser les prix. Ils se situent aujourd'hui entre 12 et 15 euros le kilo, alors que le coût d'exploitation est d'environ 20 euros.


Les agriculteurs ne pourront pas continuer de vendre à perte sans faire faillite à plus ou moins brève échéance.


Les autres faiblesses


Autre difficulté majeure : la recrudescence de la concurrence mondiale.

En effet, certains pays, comme l'Espagne ou la Bulgarie, devenue, depuis une dizaine d'années, le premier producteur d'huile de lavande, menacent les positions françaises.


Les lavandiculteurs doivent aussi faire face à un fléau naturel. En effet, l'été 2023 a vu les champs de lavande envahis par une espèce de chenilles qui se repaissent des grains de lavande.


Venues d'Afrique du Nord avec le sirocco, elles agissent surtout la nuit, exerçant de véritables ravages. Enfin, les dépenses énergétiques nécessitées par la distillation de la lavande se sont envolées dans le sillage du conflit ukrainien.


D'ores et déjà, le Sénat a voté une aide de 10 millions d'euros pour faciliter l'arrachage des surfaces excédentaires et lutter ainsi contre la surproduction. Mais cette mesure sera peut-être insuffisante, d'autant que, dans les montagnes, il n'existe guère de cultures de substitution.

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Qui influence le plus les achats des jeunes ?

Qui influence le plus les achats des jeunes ?

13 septembre 2023· 1:32

Certaines personnes n'achètent que ce qu'elles ont décidé d'acheter. Mais d'autres consommateurs, surtout s'ils sont jeunes, se laissent influencer par divers prescripteurs.


Ainsi, les magazines ou les publicités contribuent largement à orienter les achats des jeunes consommateurs. C'est aussi le cas de la télévision, où l'habillement ou le maquillage des personnages des séries sont souvent scrutés à la loupe.


Mais il semble que, dans ce domaine, les réseaux sociaux jouent un rôle encore plus grand, notamment auprès des jeunes, qui les fréquentent davantage.


C'est du moins ce que révèle une récente enquête, réalisée dans 18 pays. Que nous dit-elle du comportement des consommateurs français ? D'après les résultats du sondage, près de 40 % d'entre eux auraient acheté un produit aperçu sur les réseaux sociaux.


Un chiffre qui grimpe à 86 % pour les personnes nées entre 1981 et 2000. Beaucoup d'entre elles cherchent d'ailleurs directement l'inspiration sur ces plateformes. Les produits les plus remarqués sur les réseaux sociaux, et donc les plus achetés, concernent surtout la mode, la gastronomie et le secteur de la beauté.


Un phénomène mondial, concernant l'ensemble des plateformes


Les marques et les détaillants ont bien compris que leur présence sur les réseaux sociaux devenait nécessaire. C'est souvent en les investissant qu'ils sont sûrs de faire les meilleures affaires.


Quant aux influenceurs qui, comme leur nom l'indique, jouent un si grand rôle dans les comportements d'achat de leurs contemporains, ils ne manquent pas non plus de s'y montrer.


Tous les réseaux sociaux sont concernés par ce phénomène, certains étant plus consultés que d'autres. Leur utilisation, dans ce but spécifique, varie d'ailleurs en fonction de l'âge des consommateurs.


Ce rôle d'influenceur, notamment auprès des jeunes, les réseaux sociaux ne le tiennent pas seulement en France ou en Europe. En effet, le phénomène est mondial. Ainsi, plus de la moitié des Américains prétendent n'acheter un produit qu'après l'avoir vu sur les réseaux sociaux.


Il reste cependant quelques exceptions, les consommateurs de certains pays leur accordant moins d'attention. Ainsi, moins de 30 % des Finlandais tiendraient compte des réseaux sociaux pour faire leurs achats.

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Pourquoi une île des Caraibes gagne des millions grâce à l'IA ?

Pourquoi une île des Caraibes gagne des millions grâce à l'IA ?

12 septembre 2023· 1:46

L'intelligence artificielle, qui se développe de plus en plus, peut rapporter gros. La petite île caraïbe d'Anguilla, territoire britannique d'outre-mer, en fait chaque jour l'expérience.


Non que des entreprises utilisant ces techniques s'installent sur son territoire. Elles n'en ont plus l'obligation depuis 2009. Le pactole vient d'ailleurs. En effet, ce qui assure la fortune de la petite île, c'est l'extension des noms de domaine des sites Internet des startups recourant à l'intelligence artificielle.


On le sait, ces noms de domaine représentent en quelque sorte l'identifiant de ces sites. Or, ils sont suivis, la plupart du temps, de l'extension ".ai", ce qui signifie "intelligence artificielle" en anglais.


Or, il se trouve que, sur Internet, le code pays d'Anguilla est précisément ".ai", comme ".fr" l'est pour la France. Ce hasard fait donc de l'île caraïbe le gestionnaire de cette extension de nom de domaine.


Une véritable manne


Si Anguilla est devenue aussi riche, c'est parce que l'enregistrement de chaque nom de domaine, avec cette extension en ".ai", lui rapporte 140 dollars. Ainsi, l'île a empoché 7 millions de dollars en 2022.


Mais, cette année, la recette sera encore plus juteuse. Le petit pays pourrait en effet toucher 30 millions de dollars en 2023. Une aubaine quand on sait que son PIB se monte à 300 millions de dollars ! De quoi rassurer les 20.000 habitants de l'île sur un avenir qui ne dépendra plus seulement du tourisme.


Une telle évolution s'explique par l'augmentation spectaculaire des enregistrements de ces noms de domaine spécifiques. Ils auraient en effet doublé au cours de l'année 2022, pour atteindre environ 285.000 aujourd'hui.


En effet, non seulement les grands noms de la tech, mais aussi de nombreuses petites entreprises innovantes, s'empressent de déposer un nom de domaine se terminant par ".ai".


Un tel engouement s'explique en partie par la mise en service de nouvelles fonctionnalités, comme les "chatbots". On sait que ces programmes informatiques, qui simulent une conversation humaine, utilisent l'intelligence artificielle.


D'autres pays, comme les Tuvalu, profitent aussi des noms de domaine pour s'enrichir.

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Pourquoi les Restos du coeur sont-ils en difficulté ?

Pourquoi les Restos du coeur sont-ils en difficulté ?

11 septembre 2023· 1:52

Les Restos du Cœur ont déjà secouru 1,3 million de personnes en 2023, alors que l'année n'est pas terminée, contre environ 1,1 million de bénéficiaires en 2022.


L'action de l'association fondée par Coluche s'est donc encore développée. Mais il pourrait en aller autrement dans les mois à venir. En effet, les Restos du Cœur éprouvent des difficultés croissantes.


Au point de devoir se résoudre, si rien n'est fait pour y faire face, à réduire le nombre de personnes accueillies. Le président de l'association estime ainsi qu'environ 150.000 personnes devront peut-être se passer de l'aide apportée par l'association.


Inflation et crise énergétique


À quoi sont dues les difficultés rencontrées par l'association ? La première raison est à rechercher dans l'augmentation du coût de la vie. En effet, comme tous les acteurs économiques, les Restos du Cœur sont touchés par l'inflation.


De fait, l'aide alimentaire distribuée par l'association ne provient pas seulement des dons, récoltés notamment à l'occasion des collectes organisées dans les grandes surfaces. Aussi l'association doit-elle acheter plus du tiers des produits destinés à ses bénéficiaires. Durant la période récente, le budget consacré à ces achats a même doublé.


La hausse du coût de l'énergie, liée à l'inflation mais aussi à la guerre en Ukraine, impacte aussi l'association, qui doit chauffer ses locaux et faire rouler ses véhicules.


Une aide jugée insuffisante


Le président de l'association estime qu'il manque environ 35 millions d'euros pour combler le déficit actuel. Si rien n'est fait, le budget ne sera sans doute pas en équilibre.


Et il se pourrait même que l'association doive fermer ses portes dans un avenir proche. Pour éviter d'en arriver là, le gouvernement a promis de débloquer une aide exceptionnelle de 15 millions d'euros.


Il n'a pas manqué non plus d'appeler la grande distribution à la rescousse. Des enseignes comme Carrefour ou Intermarché ont répondu présentes, promettant d'aider l'association par des dons ou des collectes dans leurs magasins.


Tout en saluant cet élan de solidarité, les responsables des Restos du Cœur trouvent l'aide insuffisante et réclament des mesures de soutien pérennes.

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