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Quelle somme maximale peut-on payer en cash ?
Dans certains pays, comme l'Allemagne ou l'Autriche, le paiement en espèces n'était limité par aucun plafond, du moins jusqu'à aujourd'hui.
Dans d'autres pays, comme la France, il existe au contraire un seuil à ne pas dépasser pour ce mode de paiement. Son montant dépend des situations. Ainsi, on ne peut pas payer des impôts ou des taxes en espèces au-delà d'une somme de 300 euros.
Si vous faites vos courses, vous ne pouvez donner plus de 1.000 euros en cash au commerçant. Par contre, il n'y a pas de plafonds pour les transactions en argent liquide entre particuliers. Mais, à partir d'un montant de 1.500 euros, il faut fournir une preuve écrite de la transaction, qui peut être un contrat ou une attestation de vente.
Le plafond est plus élevé dans certains pays de l'Union européenne, comme la Pologne, où il ne peut pas dépasser 15.000 euros pour tout le monde.
Le Parlement européen a voulu mettre fin à ces disparités entre les États membres. Désormais, dans tous les pays de l'Union européenne, aucune transaction ne devra donner lieu à un paiement en espèces dépassant 10.000 euros.
La définition donnée à l'argent liquide par le Parlement européen inclut bien sûr les billets de banque et les pièces, mais aussi l'or, sous forme de pièces ou de lingots, ou même la monnaie n'ayant plus cours.
Ce plafond, on le voit, est bien supérieur aux plafonds existant en France. Cette mesure devrait permettre de mieux repérer les transactions douteuses. Le but est donc de lutter contre le blanchiment d'argent et d'entraver le financement du terrorisme.
Dans la même logique, les voyageurs entrant dans l'Union européenne et ayant sur eux une somme en argent liquide supérieure à 10.000 euros devront faire une déclaration spécifique auprès du service des douanes.
Cette mesure, destinée à combattre le terrorisme et le blanchiment d'argent, s'accompagne de décisions allant dans le même sens, comme la création, en décembre 2023, d'une agence consacrée à la lutte contre ces deux fléaux.
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Dans quels départements l'immobilier baisse-t-il le plus ?
La situation du marché immobilier est toujours délicate en ce début d'année 2024. En effet, les taux immobiliers sont toujours élevés, ce qui tend à freiner la demande. Ainsi, pour donner un exemple de cette tendance, les ventes de logements anciens ont reculé de 22 % en 2023. Ce qui n'était pas arrivé depuis un demi siècle.
D'une manière générale, les ventes immobilières ont fléchi un peu partout en 2023, la grande majorité des départements enregistrant une baisse de plus de 7 %. Certaines zones, comme la Saône-et-Loire, avec un recul de 27 % des transactions immobilières, ou la région parisienne, avec une baisse de 20 à 30 %, connaissent un repli encore plus net.
Cette diminution du nombre d'acheteurs potentiels se ressent dans l'allongement du délai pour trouver un acquéreur. En 2023, il fallait ainsi compter 8 jours de plus, en moyenne, pour vendre une maison, et 17 jours supplémentaires pour conclure la vente d'un appartement.
Cette envolée des taux s'est notamment traduite par un enchérissement du crédit immobilier. Ajoutée à la baisse de la demande, elle a aussi entraîné, dans certaines régions, une baisse des prix de l'immobilier.
...Et un recul des prix dans de nombreuses régions
Ce phénomène de baisse se fait d'abord sentir dans certaines grandes villes où, il est vrai, les prix de l'immobilier avaient fortement augmenté depuis une dizaine d'années.
Ainsi, la baisse est très sensible dans des agglomérations comme Bordeaux, où, en 2023, le prix au m2 fléchit de 8,4 %, ou Lyon, où le prix chute de 8,3 %. Dans des villes comme Paris et Nantes, la baisse est d'environ 5 %.
Mais les prix de l'immobilier reculent aussi dans certains départements ruraux. Dans ce cas, la baisse concerne surtout le prix des maisons, très nombreuses dans ces régions moins touchées par l'emprise urbaine.
Ainsi, de mars à mai 2023, les prix de l'immobilier ont baissé de 2,9 % dans les Alpes-de-Haute-Provence, de 2,7 % dans le département du Rhône, de 2,6 % en Vendée ou encore de 2,5 % dans le Finistère.
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Les feux de cheminées sont-ils autorisés à Paris ?
En janvier 2020, environ 800.000 habitants de Paris et de l'Île-de-France utilisaient le chauffage au bois. Environ un tiers d'entre eux le faisaient par agrément, une moitié y voyant plutôt un chauffage d'appoint.
En effet, après avoir été interdits en 2013, les feux de cheminée, dans la capitale et la région parisienne, ont de nouveau été autorisés à partir de décembre 2015.
Mais il faut pour cela posséder un certain type de cheminée. En effet, on ne peut faire de feu que dans une cheminée à foyer ouvert, qui n'est fermé par aucune vitre et possède un conduit pour évacuer les fumées.
À condition de respecter certaines conditions
Les Parisiens et les Franciliens doivent toutefois respecter d'autres conditions pour pouvoir allumer un feu dans leur cheminée. S'ils vivent dans un immeuble, ils doivent d'abord vérifier que le règlement de la copropriété leur permet bien d'utiliser leur cheminée.
Par ailleurs, il faut faire ramoner la cheminée conformément aux règles édictées par la préfecture ou la mairie concernées.
Ensuite, ils ne doivent faire dans leur cheminée que des feux d'agrément, qui peuvent faire office de chauffage d'appoint. S'ils veulent faire de ces feux de cheminée un mode de chauffage principal, ils doivent alors la doter d'un insert, qui la transforme en foyer fermé.
Ces cheminées en foyer fermé doivent également respecter des normes précises en matière de pollution. En effet, les feux de cheminée entraînent l'émission d'importantes quantités de particules fines dans l'atmosphère. C'est d'ailleurs l'une des raisons principales ayant motivé leur interdiction en 2013.
Aussi ces cheminées munies d'inserts doivent-elles répondre au label Flamme verte, élaboré en collaboration avec l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (ADEME).
Cette certification atteste que la cheminée utilisée a un bon rendement énergétique et que ses émissions polluantes sont limitées. Elles le sont d'ailleurs d'autant plus que ce label doit être accompagné de l'attribution du niveau 5 étoiles, sur un total de 7 que compte ce classement.
Ces dispositions peuvent être légèrement modifiées, selon qu'il s'agit de Paris même ou de certaines communes de l'Île-de-France.
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Les appartements du village olympique parisien se vendent-ils bien ?
La construction des appartements du futur village olympique parisien suit son cours et, si tout se passe comme prévu, ils devraient être livrés au Comité d'organisation des Jeux olympiques au début du mois de mars 2024.
Ces logements, construits dans un nouveau quartier de la ville de Saint-Ouen, en Seine-Saint-Denis, pourraient accueillir, après les Jeux, jusqu'à 6.000 personnes.
Se projetant déjà dans la période post olympique, les promoteurs immobiliers ont d'ores et déjà mis en vente les 88 appartements réservés à des particuliers après les Jeux. Or, les acheteurs potentiels ne se bousculent pas.
En effet, en ce début d'année 2024, seuls 7 appartement ont été achetés et 2 ont été réservés. Beaucoup d'autres devraient être mis en vente avant 2026, puisque sur les quelque 2.800 logements construits, plusieurs centaines sont destinés aux résidents.
Hausse des taux d'intérêt et prix trop élevés
On peut se demander pourquoi ces appartements du village olympique, dont certains donnent pourtant sur la Seine, se vendent aussi mal.
Plusieurs raisons peuvent expliquer ce faible engouement, au premier rang desquelles la hausse des taux d'intérêt. La rareté des commerces, à proximité des logements, aurait aussi découragé certains clients.
Mais la raison essentielle tient sans doute à des prix souvent jugés excessifs, notamment pour les petits volumes, comme les T1 et les T2. Pourtant, le responsable de ce programme de constructions les jugeait conformes aux tendances du marché.
Mais, devant la hausse des taux d'intérêt et le faible nombre de vente, les promoteurs ont dû se résoudre à baisser leurs tarifs, le prix moyen au m2 passant de 7.500 euros à 6.900 euros.
Pour accélérer les ventes, les promoteurs ont été contraints de demander l'aide des agences immobilières, de manière à toucher davantage d'acheteurs potentiels. Elles peuvent en effet mettre à leur disposition un portefeuille client très fourni. Une collaboration qui n'était pas envisagée au départ.
Du fait de ce partenariat, et du temps restant encore pour commercialiser ces appartements, les promoteurs restent néanmoins confiants. Ils semblent compter sur la dynamique qui, après les Jeux, pourrait mettre en valeur ce nouveau quartier.
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Pourquoi la vie privée d'Elon Musk inquiète-t-elle ?
Un récent article d'un grand journal américain met en cause la vie privée du milliardaire américain Elon Musk. Ce qui est visé, en l'occurrence, c'est l'éventuelle consommation de drogues dures du patron de SpaceX.
Selon certains témoignages, sur lesquels s'appuie le journal, il s'adonnerait notamment, lors de soirées privées, au LSD et à la cocaïne. Il prendrait aussi des cachets d'ecstasy et utiliserait la kétamine, un psychotrope employé comme anesthésique, pour lutter contre ses accès de dépression.
Elon Musk avait pourtant pris ses précautions pour que cette éventuelle consommation de drogue ne soit pas connue des médias, faisant notamment signer des contrats de confidentialité à ses invités.
Si cette consommation de drogue était avérée, elle menacerait bien sûr la santé d'Elon Musk. Mais elle inquiète aussi les cadres travaillant dans ses sociétés, qui craignent l'impact de telles habitudes sur la gestion des affaires du milliardaire.
Ses collaborateurs chez Tesla et SpaceX ont notamment fait part de leurs préoccupations. Ils ont en effet révélé qu'Elon Musk était parfois dans un état second lors de certaines réunions.
L'un de ces cadres rapporte aussi qu'à l'occasion d'un événement professionnel, en 2017, le milliardaire aurait gagné sa place en titubant et aurait ensuite tenu des propos incohérents.
Le milliardaire dément ces allégations
Face à ces accusations, le patron de Tesla n'a pas tardé à réagir. Il a en effet démenti, dans un tweet, toute consommation de drogue, du moins durant les trois dernières années.
En effet, il ne nie pas avoir fumé de la marijuana, en 2018, lors du talk-show du célèbre acteur et animateur américain Joe Rogan. Une initiative qui avait inquiété la NASA, qui, on le sait, collabore avec SpaceX. Certains de ses responsables auraient pu, à cette occasion, s'interroger sur la poursuite du partenariat avec la société d'Elon Musk.
Ce dernier s'était alors engagé, auprès des responsables de l'agence spatiale américaine, à subir, sans être prévenu à l'avance, des tests sanguins. Or, d'après le milliardaire, aucun d'entre eux n'aurait révélé, depuis trois ans, la moindre trace de drogue ou d'alcool.
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Combien les livrets vont-ils rapporter en 2024 ?
Les livrets d'épargne réglementés rencontrent toujours autant de succès auprès des Français. Ils apparaissent comme une solution sûre pour mettre de l'argent de côté sans grands risques, surtout dans une période économique difficile, marquée notamment par la résurgence de l'inflation.
Le livret A demeure le placement préféré des épargnants. En effet, 8 Français sur 10 en possèdent un. Cet engouement ne se dément pas, même si le taux du livret A est inférieur à l'inflation. Il est pour l'instant de 3 %.
Ainsi, 1.000 euros déposés sur un livret A avant le 1er janvier 2024 rapporteront 30 euros au dernier jour de l'année, si l'épargnant n'y a pas touché entretemps. Le placement de 5.000 euros, à la même date, devrait rapporter 150 euros au 31 décembre 2024.
Et, pour 22.950 euros placés, ce qui représente le plafond du livret A, l'épargnant devrait récolter près de 689 euros.
Le livret d'épargne populaire (LEP), accessible sous conditions de ressources, est également apprécié des épargnants. En fin d'année 2023, environ 19 milliards d'euros auront été déposés sur ces plans.
Son succès, le LEP le doit à un taux attractif. Pour l'instant, il demeure à 6 %, avant d'être sans doute abaissé dès le mois prochain. Il est donc encore temps d'en profiter.
En plaçant 1.000 euros sur un LEP avant le 1er janvier 2024, on peut donc engranger, grâce à ce taux de 6 %, 60 euros le dernier jour de l'année. Le placement de 5.000 euros, à la même date, rapportera 300 euros au 31 décembre 2024. Et en atteignant le plafond, récemment relevé à 10.000 euros, on peut récolter 600 euros.
Avec un taux fixé à 3 % pour l'année 2024, le livret de développement durable et solidaire (LDDS) rapportera 30 euros en fin d'année, pour 1.000 euros placés avant le 1er janvier 2024 et 360 euros pour un dépôt de 12.000 euros. Une somme maximale, le plafond ayant été abaissé, dans le cas de ce livret, et représentant désormais à peu près la moitié de celui du livret A.
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Qui contrôle désormais les publicités dans les rues ?
Comme tous les débuts d'année, le 1er janvier 2024 amène un certain nombre de changements. Ainsi, à partir de cette date, le contrôle de la publicité extérieure et des enseignes sera dévolu aux maires ou aux intercommunalités. Jusque là, c'était une compétence commune des préfets et des maires.
Le décret d'application conférant de nouvelles compétences aux municipalités, en matière de publicité extérieure, a été pris en vertu d'une loi de 2021. Il ne change d'ailleurs rien dans certaines communes, dont les maires étaient déjà chargés de faire respecter le plan local de publicité.
L'autorité des maires, sur cette question, s'étendra aussi bien, en amont, à l'étude des demandes d'autorisation visant à la mise en place d'une publicité extérieure, qu'au contrôle, en aval, de la mise en place des panneaux. Les éventuelles sanctions relèveront aussi de leur compétence.
Les maires devront notamment vérifier que des panneaux n'aient pas pas été érigés sans autorisation ou qu'ils restent conformes aux lois ou au règlement local de publicité, quand il existe.
Une mesure qui n'est pas du goût de tous les maires, tant s'en faut. Les édiles des petites communes estiment en effet ne pas avoir les moyens de faire appliquer ces nouvelles dispositions.
En effet, il leur faudra désormais contrôler l'absence de publicité en dehors des villes et, à l'intérieur de la commune, la conformité des panneaux publicitaire à la réglementation. Les maires auront aussi à gérer les demandes d'autorisation préalable, nécessaires à l'installation de certains types de supports publicitaires.
Ces maires considèrent que l'État, qui possède tous les moyens nécessaires à un contrôle efficace, n'aurait pas dû se décharger d'une telle compétence. Ils le font savoir par l'intermédiaire de l'Association des maires de France (AMF), qui a publié un communiqué en ce sens.
Celui-ci déplore en outre la mise en application très rapide du décret et l'absence de compensations, malgré un évident surcroît de travail pour le personnel municipal. De leur côté, les pouvoirs publics considèrent que ce contrôle publicitaire est plus aisé pour des autorités locales.
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Pourquoi la construction de l' « Adora Magic City » est une première ?
Deuxième puissance économique mondiale, la Chine tient à s'imposer sur tous les marchés. Y compris sur celui du tourisme de masse. C'est dans cette intention que le pays vient de lancer le premier bateau de croisière fabriqué en Chine. La mise en service de ce navire permet aussi aux industriels chinois d'affirmer leur place dans la construction navale, un secteur jusque là dominé par les Européens.
Le 1er janvier 2024, le bateau a en effet quitté le port de Shanghai, pour se lancer dans un voyage inaugural qui doit le mener au Japon et en Corée du Sud.
Et les croisiéristes chinois ont vu grand. En effet, ce nouveau mastodonte des mers, jaugeant quelque 135.000 tonnes, ne fait pas moins de 323 mètres de long. Réparties autour de ses 16 ponts, ses 21.225 cabines peuvent accueillir près de 5.250 passagers.
L'"Adora Magic City", c'est le nom de ce bateau, a été conçu pour plaire à une clientèle issue, pour l'essentiel, de la classe moyenne. Un public qui s'ouvre de plus en plus aux loisirs et qui découvre les joies de la croisière au long cours.
Aussi le navire comprend-il des équipements censés convenir à ces passagers. On pourra ainsi leur servir, à bord, des spécialités dont ils sont friands, comme la fondue chinoise.
Ils pourront aussi s'adonner à leurs loisirs favoris. En effet, on trouve notamment, sur ce nouveau bateau de croisière, une salle dévolue à la pratique du mahjong, un jeu de société très populaire en Chine. Le navire contient aussi un casino et une salle de spectacle.
Si la Chine, au travers du lancement de ce bateau, a bien l'intention de concurrencer, dans tous les domaines, les autres puissances industrielles, ce pari n'est pas tout à fait gagné, du moins en termes de localisation de la production.
En effet, les concepteurs du bateau ont dû faire venir de l'étranger de nombreux éléments du navire. À en croire le responsable du projet, cependant, la Chine devrait être capable, dans un avenir proche, d'assurer son indépendance dans ce domaine.
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Quelles ont été les voitures les plus vendues en 2023 ?
En 2023, le marché français de l'automobile a certes retrouvé des couleurs. On observe en effet une hausse de plus de 16 % par rapport à 2022. Mais, avec la vente de moins de deux millions de voitures en 2023, il reste en deçà des performances réalisées dans les années précédant le Covid.
Les modèles les plus vendus, en 2023, sont des voitures de petit gabarit comme la Renault Clio ou la Peugeot 208. De grands classiques, comme on le voit. La Dacia Sandero, qui se signale toujours comme la voiture neuve la moins chère du marché, prend la troisième position de ce classement.
Mais les modèles thermiques ne sont plus les seuls à susciter l'engouement des acheteurs français. En effet, les véhicules électriques font une belle percée. Il s'en est vendu près de 300.000 en 2023, soit environ une immatriculation sur cinq. Au total, la vente de véhicules électriques a connu une progression de 47 % par rapport à 2022.
Et entre les voitures hybrides et les modèles purement électriques, un modèle sur deux fonctionne en tout ou partie à l'électricité.
Parmi les voitures électriques qui se démarquent du lot, signalons la Tesla Model Y, qui occupe la huitième place de ce palmarès des meilleures ventes pour l'année 2023. Et ce malgré un prix d'achat minimum de près de 46.000 euros, que ne compense pas toujours l'octroi d'un bonus écologique.
La Fiat 500 électrique tire également son épingle du jeu. Toute électrique ou en version hybride, elle s'inscrit à la dernière place de ce top 10 des meilleures ventes automobiles de 2023. Et le constructeur annonce déjà le modèle suivant, qui prendra logiquement le nom de Fiat 600.
Du côté des entreprises, c'est la Renault Clio qui, avec plus de 21.000 exemplaires vendus en 2023, se hisse en tête du peloton. Les autres voitures de fonction les plus appréciées sont la Citroën C3, avec près de 14.000 ventes, et la Peugeot 208, qui s'est vendue, sur ce marché, à plus de 12.400 exemplaires.
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Pourquoi Carrefour ne vend plus de Pepsi ?
En décembre 2023, l'inflation, qui se situe finalement à 3,7 % sur l'année, progresse légèrement par rapport au mois précédent. C'est dire que, si elle marque un peu le pas, elle est encore loin d'être enrayée.
Dans ce contexte, les professionnels de la grande distribution ont à cœur de se présenter à leurs clients comme les défenseurs vigilants du pouvoir d'achat.
C'est dans cet esprit que le groupe Carrefour annonce le retrait prochain de ses rayons des produits commercialisés par le groupe Pepsico. Il s'agit notamment des boissons Pepsi, du thé Lipton, des chips Lay's, des tortillas Doritos ou encore des biscuits apéritif Bénénuts.
Alors que des négociations commerciales sont en cours, entre les acteurs de la grande distribution, afin de fixer les prix pour 2024, Carrefour juge "inacceptables" les hausses tarifaires proposées par Pepsico.
Après avoir écoulé les stocks existants, le groupe cessera donc de vendre ces produits. À partir du 4 janvier 2024, les consommateurs seront avertis de cette décision au moyen de petites affiches.
Une telle mesure marque l'échec relatif des groupes de la grande distribution, dans leur tentative d'amener les professionnels de l'agro-alimentaire à abaisser leurs prix. En effet, ces derniers demanderaient toujours des hausses de prix comprises entre 6 et 8 %.
La décision du gouvernement d'avancer la date de ces négociations commerciales, qui devraient se terminer mi ou fin janvier, au lieu de début mars, n'aura donc sans doute pas l'effet escompté. Elle devait permettre, en effet, de faire sentir plus tôt les baisses de prix espérées dans les rayons.
Un tel déréférencement n'est pas une mesure inédite. Elle a eu en effet d'autres précédents. Mais elle prend plus de relief dans le contexte inflationniste actuel. Elle est d'ailleurs à double tranchant pour les groupes de la grande distribution.
Elle peut certes convenir à des consommateurs satisfaits d'une décision destinée à lutter contre la hausse des prix. Mais elle peut aussi en pousser certains, à la longue, à fréquenter des magasins proposant toujours les produits en question.
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Pourquoi la composition des croquettes pour chiens et chats va-t-elle changer ?
Il n'y aura plus de nitrites dans les croquettes pour chiens et chats, ainsi que dans d'autres produits destinés à l'alimentation animale. Cette initiative a été prise par les fabricants eux-mêmes.
Ils avaient commencé par retirer, en 2021, la demande d'autorisation concernant certains additifs, comme les nitrites. De ce fait, l'autorisation provisoire de cette substance a été suspendue par la Commission européenne, ce qui équivaut à une interdiction, à la suite de quoi les producteurs ont finalement décidé de ne plus utiliser de nitrites dans les croquettes pour animaux.
Les nitrites sont également employés dans les articles de charcuterie. C'est ce qui donne sa couleur rose au jambon.
Cet additif fait l'objet, depuis des années, d'une controverse récurrente. Pour les industriels de l'agroalimentaire, les nitrites sont nécessaires à la conservation de certains aliments, comme plusieurs produits de charcuterie.
Cette substance permettrait aussi de protéger les consommateurs contre le botulisme, une grave intoxication alimentaire, qui peut conduire au décès dans certains cas.
Mais les détracteurs de ce produit ne sont pas du même avis. Selon eux, les nitrites seraient impliqués dans l'apparition de certains cancers. Malgré les nombreuses expertises demandées, la Commission européenne n'a jamais exprimé une position claire sur l'éventuelle nocivité des nitrites.
Elle considère tout de même le produit comme un danger potentiel, puisqu'elle a limité les quantités autorisées en octobre dernier. Mais, pour l'instant, le produit n'a pas été interdit.
On en arrive donc à ce que certains considèrent comme un paradoxe, à savoir une meilleure protection des animaux que des hommes. Une affirmation à relativiser quelque peu, dans la mesure où ces croquettes représentent la majeure partie, sinon la totalité, de l'alimentation quotidienne des chiens et des chats.
Ce qui n'est pas le cas, tant s'en faut, du jambon et d'autres articles de charcuterie. Le jambon sans nitrites existe d'ailleurs, mais il est nettement plus cher. Ce qui réserverait la charcuterie contenant cet additif, potentiellement dangereux, aux consommateurs moins aisés. Certains en tirent argument pour dénoncer l'existence d'une alimentation à deux vitesses.
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3 recommandations pour ce week-end
1/ Pourquoi le "y" est-il grec ?
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2/ Qu'est-ce qu'une « impasse mexicaine » au cinéma ?
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3/ Pourquoi Richelieu serait-il à l'origine des couteaux ronds ?
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Le lancement de l'application Threads est-il un succès en France ?
Les utilisateurs français vont de nouveau avoir accès à Threads, le nouveau réseau social lancé par Meta, la maison mère de Facebook et d'Instagram, pour faire pièce à X, l'ancien réseau Twitter racheté par Elon Musk.
En effet, Threads avait été accessible, en Europe, durant une brève période, en juillet dernier, mais la diffusion du réseau avait été rapidement interrompue. Elle vient d'être reprise, le 14 décembre, et cette fois-ci, du moins l'espère-t-on, pour de bon.
Ce nouveau réseau social a rencontré un grand succès dès sa création, en juin dernier. Dans la semaine suivant son lancement, en effet, il a attiré 100 millions de personnes. Au point de provoquer l'irritation d'Elon Musk, le patron de X qui, depuis le rachat de Twitter, en octobre 2022, aurait perdu environ 13 % d'utilisateurs.
Il semble que le succès de la nouvelle application soit aussi au rendez-vous en Europe, et notamment en France. En effet, elle aurait été téléchargée plus de 1,6 millions de fois dans les pays de l'Union européenne, et ce dans les trois jours qui ont suivi son lancement.
Et 1,4 million de personnes auraient utilisé ce nouveau réseau social dès le premier jour de mise en service. Ce sont les Italiens et les Allemands qui ont témoigné le plus d'engouement pour ce nouveau réseau social.
Mais les Français viennent immédiatement après. En Effet, 440.000 utilisateurs français se seraient déjà rendus sur ce nouveau réseau social. Certaines fonctionnalités expliquent sans doute le succès de Threads.
Ainsi, les messages postés sont plus longs que sur X, 500 signes contre environ 280. On peut aussi publier plus de photos, 10 sur Threads, contre 4 sur X.
une autre différence entre les deux réseaux concerne la politique de modération. Alors que X est parfois accusée de négligence en la matière, Threads annonce son intention de contrôler la diffusion d'informations sur son réseau, au moyen de programmes spécifiques.
Les quelque 15.000 modérateurs employés par Meta pourraient veiller à l'application de ces programmes, destinés à lutter contre la désinformation.
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Les aéroports français sont-ils les champions du retard ?
Les passagers empruntant les transports aériens se plaignent souvent des perturbations qu'ils ont à subir. Et, à cet égard, les voyageurs français ne sont pas les derniers à exprimer leur mécontentement.
Un récent rapport semble leur donner raison. Cette enquête classe les compagnies et les aéroports en fonction des annulations et des retards de vols qu'ils ont connus.
Or, la France se classe en deuxième position dans ce classement. Ce qui signifie qu'elle est, avec l'Allemagne, qui arrive en tête du peloton, le mauvais élève de l'Europe en matière de transport aérien.
En effet, 1,75 % des vols ont été annulés, en 2023, dans les aéroports français, et près d'un quart ont subi des retards. Ce qui représente une augmentation par rapport à l'année précédents, au cours de laquelle 1,11 % des vols avaient été annulés et près de 21 % retardés.
Quant aux aéroports français, ils ne font pas meilleure figure. Paris Orly apparaît même comme l'aéroport le plus perturbé d'Europe. En 2023, il a en effet enregistré près de 2.200 annulations de vols et près de 15.850 retards.
L'aéroport de Nice arrive en seconde position, avec un peu plus de 1.000 vols annulés et 15.275 retards. Des perturbations qui ne sont pas sans conséquences financières pour des passagers qui doivent souvent modifier leur séjour.
Si, à Roissy Charles-de-Gaulle, le taux d'annulation n'est que de 1,19 %, ce qui lui vaut la 12e place du classement, le nombre de retards se monte à plus de 63.000 en 2023, soit près de quatre fois plus qu'à Orly et Nice.
Ces dysfonctionnements montrent à quel point certains aéroports ont du mal à faire face à l'augmentation significative du nombre de passagers et à la récurrence des mouvements sociaux.
En revanche, les compagnies aériennes françaises s'en sortent mieux. En effet, dans le tableau classant les compagnies en fonction des annulations et des retards, figure une seule compagnie française, Air France, qui occupe la 10e place. En revanche, les compagnies néerlandaises et allemandes, notamment, sont plus mal classées.
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Pouvez-vous bénéficier du Bail réel solidaire ?
La hausse actuelle des taux d'intérêt plonge le secteur immobilier dans un certain marasme. Malgré ce contexte difficile, le gouvernement veut faciliter l'accès à la propriété.
C'est dans ce but qu'il vient d'assouplir les règles relatives au Bail réel solidaire (BRS), mesure prise en faveur des primo-accédants. Le BRS a été créé en 2015, mais n'est vraiment entré en vigueur qu'en 2019. Cette mesure vise à proposer des logements dont le prix est inférieur d'environ 40 % à celui du marché.
Le BRS a la particularité de dissocier la propriété du logement même, qui revient à l'acheteur, de celle du terrain, remise à un organisme ad hoc, l'office foncier solidaire (OFS). Ce dispositif concerne les logements neufs et en Vefa (vente en l'état futur d'achèvement).
Depuis 2019, environ 3.000 logements par an ont été construits dans le cadre du BRS, ce qui en représente, aujourd'hui, quelque 11.500.
Pour élargir la portée de cette mesure, les pouvoir publics ont décidé de relever les plafonds du Bail réel solidaire. Ainsi, pour avoir droit au BRS, un couple habitant en dehors de Paris et de l'Île-de-France, de la Côte d'Azur et de quelques grandes villes, comme Lille ou Lyon, ne devra pas avoir de ressources supérieures à 43.633 euros.
En effet, cette mesure s'applique dans le cadre d'un zonage spécifique : la zone A regroupe, entre autres régions, l'agglomération parisienne, les grandes villes et la Côte d'Azur, la zone A bis concerne Paris, la zone B1 certaines agglomérations de plus de 250.000 habitants. Il existe également des zones B2 et C.
Cette augmentation du plafond de ressources devrait permettre à 3,8 millions de ménages supplémentaires d'accéder à la propriété.
Ce dispositif leur procure encore d'autres avantages. En effet, tous les acquéreurs peuvent bénéficier, quelle que soit la zone, du prêt à taux zéro, d'un taux de TVA réduit et, dans certains endroits, d'un abattement sur la taxe foncière. Ils ont également la garantie que leur logement sera racheté par l'Office foncier solidaire, mais à un prix inférieur à celui du marché.
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Pourquoi l'UE ouvre une enquête contre X ?
Avec le "Digital services act" (DSA), la Commission européenne s'est dotée d'un instrument de régulation et de contrôle des contenus en ligne. Ces nouvelles dispositions vont s'appliquer, pour la première fois, au réseau social X, anciennement Twitter.
Voilà deux mois, une procédure préliminaire avait été ouverte contre le réseau d'Elon Musk. Une étape supplémentaire vient d'être franchie, le 18 décembre, avec l'annonce d'une enquête. En effet, les réponses données par le réseau aux questions de la Commission ne lui ont pas paru suffisantes.
Mais que reproche-ton à l'ancien réseau Twitter ? En premier lieu d'avoir laissé passer de fausses informations. Pour l'Union européenne, X serait donc coupable de désinformation.
Le commissaire européen chargé du numérique, qui suit l'affaire pour la Commission européenne, signale aussi des "contenus violents", des "discours de haine" et des propos de nature à favoriser le terrorisme. Ils auraient notamment été tenus à l'occasion de l'attaque du Hamas contre Israël, le 7 octobre dernier.
Autrement dit, le réseau social n'aurait pas mis en place les mesures de modération propres à empêcher la diffusion d'informations mensongères et de propos non conformes aux règles et à la législation européennes.
La Commission reproche également à l'ancien réseau Twitter un certain manque de transparence. Dès lors, peut-elle le sanctionner ? De fait, elle en a désormais les moyens.
Si elle l'estime nécessaire, la Commission peut en effet infliger au réseau social X une amende pouvant aller jusqu'à 6 % de son chiffre d'affaires. Elle pourrait même interdire le réseau dans toute l'Union européenne.
Elle peut aussi obliger X à prendre les mesures qu'elle estime nécessaires en matière de lutte contre la désinformation et de modération des contenus violents et haineux.
Nous n'en sommes pas encore là. Avant de prendre d'éventuelles mesures de rétorsion, la Commission va réclamer de nouvelles informations aux responsables du réseau. Et elle va poursuivre ses investigations, dans le but de rassembler des preuves, si elles existent.
Pour l'instant, aucune date limite n'a été fixée pour la fin de l'enquête.
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Bonnes fêtes de fin d'année !
Rendez-vous le 1er janvier pour la reprise !
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Spotify et Deezer vont-ils être taxés ?
Les plateformes d'écoute de musique en ligne, comme Spotify, Deezer ou Apple, devraient être bientôt soumises à une taxe spécifique. La mesure a été annoncée, voilà quelques mois, par le Président de la République. Et elle a fait l'objet, en novembre dernier, d'un récent vote positif, au Sénat, dans le cadre du vote du budget 2024. En tout état de cause, elle devrait être appliquée en 2024.
Le but de cette taxe est de contribuer au financement du Centre national de la musique (CNM). Créé en 2020, et placé sous la tutelle du Ministère de la Culture, cet établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) a succédé au Centre national de la chanson, des variétés et du jazz (CNV).
Sa mission, qui consiste à soutenir la musique dans tous ses aspects, et auprès de tous les publics, est restée la même.
La taxe projetée devrait être minime. En effet, le rapport parlementaire relatif à cette mesure prévoit un montant de 1,75 %, prélevé sur le chiffre d'affaires des plateformes. Cependant, rien n'est encore décidé et les modalités de mise en œuvre de cette taxe ne sont pas encore connues.
Comme on pouvait s'y attendre, les principaux intéressés contestent cette mesure, qu'ils jugent inéquitable. Elles ne sont pas opposées, par principe, à tout effort financier. Mais elles privilégient plutôt une contribution volontaire. Les principales plateformes, auxquelles se sont associées des réseaux sociaux, comme Tiktok, et des sites d'hébergement de vidéos, comme Youtube, viennent de faire une offre en la matière.
Dans un récent communiqué, les acteurs concernés proposent en effet de verser 14 millions d'euros d'ici 2025, notamment pour soutenir le CNM. Ce qui n'est pas très loin des 15 millions d'euros attendus de la taxe.
Quelle que soit sa provenance, une telle somme serait la bienvenue pour le CNM, dont le budget annuel se monte à 80 millions d'euros. Les milieux musicaux indiquent toutefois leur préférence pour la mise en place d'une taxe, le meilleur moyen, selon deux, d'assurer un financement pérenne de la création musicale.
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Quelle est la première chaine d'info ?
La diffusion d'informations peut drainer un nombre important de spectateurs. Aussi plusieurs chaînes d'informations, dont la programmation est souvent continue, se sont-elles installées durablement dans le paysage audiovisuel.
Elles se livrent à une vive compétition qui, pour la première fois, semble mettre en avant l'une de ces chaînes, CNews. En effet, dans la semaine du 4 au 10 décembre, cette chaîne, qui fait partie du groupe Canal+, a obtenu 2,7 % de parts d'audience.
Ce qui la place devant BFMTV, LCI et FranceInfo, les autres leaders du secteur. Pour la première fois, CNews détrône donc, sur une semaine entière, BFMTV, qui, avec 2,5 % de parts d'audience, n'est pas très loin derrière. C'est cependant un événement dans le monde médiatique, dans la mesure où BFMTV était, depuis longtemps, la chaîne d'informations la plus regardée.
Quant aux autres chaînes, elles sont à la traîne, LCI devant se contenter de 1,6 % de parts d'audience et FranceInfo de 0,8 %.
Un succès solide
Ces chiffres confirment la progression de CNews, qui avait déjà talonné BFMTV en novembre. Ce succès semble d'autant plus solide que toutes les tranches horaires, animées par des journalistes en vue, comme Pascal Praud ou Laurence Ferrari, voient leur audience augmenter.
Certaines émissions, qui rencontrent un succès encore plus notable, tirent la chaîne vers le haut. C'est notamment le cas de "L'heure des pros", un débat diffusé deux fois par jours et animé par Pascal Praud.
Durant la semaine du 4 au 10 décembre, l'émission du soir a rassemblé plus de 850.000 spectateurs, soit une augmentation de près de 24 % par rapport à la même période de l'an dernier.
Créée en 2017 et contrôlée par le milliardaire Vincent Bolloré, CNews est régulièrement accusée, par les milieux de gauche, de propager des idées conservatrices.
Une accusation démentie par le président de l'Arcom, le régulateur des médias qui, dans une récente intervention, a indiqué que CNews respectait les règles en matière de pluralisme politique. Ce qui ne l'empêcherait pas de se comporter, à certains égards, comme une chaîne d'opinion.
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Quels vont être les jouets les plus offerts à Noël ?
Un Noël sans jouets serait un peu comme un été sans soleil. C'est donc une période cruciale pour les professionnels du secteur, qui font environ 60 % de leur chiffre d'affaires entre octobre et décembre, dont un tiers sur le dernier mois de l'année.
Mais quels jouets les enfants vont-ils trouver sous le sapin cette année ? Sensibles, eux aussi, aux modes et aux tendances, ils changent sans cesse. L'une des stars de cette fin d'année, ce sont les compagnons interactifs.
Les enfants ont en effet adopté Bitzee, un petit animal 3D en forme d'hologramme. Pour le voir grandir, il faut s'en occuper. On doit donc lui parler et même le nourrir.
Dans le domaine des jouets interactifs, on peut encore citer Furby. Cette douce peluche chante et change de couleur. mais surtout elle réagit au toucher et peut imiter la voix de l'enfant.
De leur côté, les jouets inspirés des films à la mode ont toujours du succès. Ainsi, les enfants sont toujours heureux d'ouvrir leurs boîtes de Lego et de fabriquer les vaisseaux interstellaires pilotés par les héros de Star Wars.
Venus d'autres séries célèbres, comme Pat'Patrouille, la Petite Sirène, Barbie ou les Tortues Ninja, des figurines, véhicules, peluches et autres objets feront la joie de leurs jeunes fans.
Quant aux jeux de société, ce sont toujours des valeurs sûres, d'autant que leur prix reste modéré. Le groupe Hasbro tire son épingle du jeu cette année, avec des jeux comme Dr Maboul, Puissance 4 ou Qui est-ce? Mais des classiques comme Cluedo ou Monopoly ont toujours leurs adeptes.
Enfin, les cartes Pokémon ne se démodent pas. Elles se collectionnent et certaines sont difficiles à trouver, ce qui suscite autant l'intérêt de certains adultes que celui des enfants.
Il est à noter que les parents sont de plus en plus sensibles à l'impact environnemental des jouets. Ainsi, des jouets fabriqués en France, à partir de bois durable ou de matériaux recyclés sont souvent préférés à d'autres. Aussi de nombreux fabricants, comme Globber ou Ravensburger, lancent-ils un département écoresponsable.
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Fabriquer des billets est-il dommageable pour l'environnement ?
Si l'on en croit un récent rapport de la Banque centrale européenne (BCE), l'impact environnemental de la fabrication des billets en euros serait très faible. Elle serait l'équivalent d'un modeste trajet en voiture de huit kilomètres.
Autre équivalence annoncée, qui rend bien compte, elle aussi, de l'incidence écologique limitée de cette fabrication de billets : elle correspondrait à 0,01 % de l'impact qu'a la consommation d'un Européen sur la nature.
Pour mesurer cette empreinte environnementale, les auteurs du rapport ont pris en compte aussi bien l'empreinte carbone de cette activité que la consommation en eau qu'elle engendre.
Cette étude rappelle que cette atteinte de l'environnement est surtout due aux transports de billets et à l'énergie dépensée par les distributeurs de coupures. La fabrication du papier et les diverses activités de traitement ont, à cet égard, un rôle plus modeste.
...Limité encore par une série de mesures
La Banque centrale européenne souligne également les efforts faits pour limiter encore l'impact de la fabrication de billets sur l'environnement. Elle insiste notamment sur son choix d'un coton durable pour la fabrication des billets. Autrement dit, un coton dont la culture a demandé beaucoup moins de pesticides et d'eau.
Par ailleurs, les billets usagés ne sont plus versés dans des décharges. Des mesures d'élimination des déchets plus respectueuses de l'environnement sont à l'étude, ainsi qu'un meilleur recyclage des billets usagés. On a également réussi à diminuer de 35 %, entre 2004 et 2019, l'incidence des distributeurs automatiques de billets sur l'environnement.
La Banque annonce aussi la poursuite de programmes de recherches destinés à réduire encore l'impact de la fabrication des billets, et ce à tous les stades du processus. Une politique qui permet à la BCE de respecter ses engagements en matière d'environnement.
Cette incidence s'amenuise d'ailleurs de manière mécanique, par la limitation de la circulation des billets de banque et des pièces. En effet, s'ils demeurent encore le principal mode de paiement, en Europe, leur part tend à se réduire. De fait, les paiements en espèces sont passés de 72 % en 2018 à 59 % l'année suivante.
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Pourquoi parle-t-on de Mistral AI ?
De nombreuses entreprises font désormais appel à l'intelligence artificielle. Les outils qui s'en inspirent leur permettent notamment de repérer les défauts de production et, en simplifiant l'information, d'aider à la prise de décision.
Aussi les entreprises spécialisées dans l'IA ont-elles le vent en poupe. C'est notamment le cas d'une startup dont on parle beaucoup, Mistral AI. Fondée en mai 2023, elle rivalise déjà avec ChatGPT, le leader français de l'IA générative.
En effet, Mistral AI s'est spécialisée dans ce secteur de l'IA, qui peut, à partir de certaines données, créer de nouveaux contenus, qu'il s'agisse de récits, de conversations, d'images ou de musiques.
Mistral AI a donc développé un modèle de langage spécifique, qui semble intéresser de plus en plus les entreprises. il s'agit d'un modèle en "open source", donc alimenté par des données publiques.
Une "licorne" française
Dirigée par un polytechnicien, qui s'est formé, durant plusieurs années, dans un centre de recherche américain spécialisé dans l'intelligence artificielle, Mistral AI a déjà embauché 22 salariés, tous experts en matière d'IA.
Le haut niveau de compétence de ce personnel et le nouveau modèle de langage proposé par la startup ont déjà assuré son succès. Peu après sa fondation, en juin dernier, elle a déjà recueilli 105 millions d'euros. Et elle vient d'obtenir 285 millions d'euros supplémentaires.
Les principaux bailleurs de fonds de Mistral AI sont des grands noms de la tech américaine, comme l'éditeur de logiciels Salesforce, ou la firme Nvidia, leader mondial en matière de puces électroniques.
Du fait de ces financements, la valeur de la jeune entreprise est estimée à environ 2 milliards d'euros. Ce qui en fait ce que les spécialistes du secteur appellent une "licorne". Autrement dit une entreprise de ce secteur innovant dont la valeur dépasse un milliard de dollars.
L'engouement pour Mistral AI est tel que la presse d'outre-Atlantique la voit déjà comme un rival d'OpenAI, la grande entreprise américaine à l'origine de ChatGPT. Mais, en plus de celui des milieux d'affaires américains, la startup suscite l'intérêt des industriels et des pouvoirs publics français.
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Le prix de l'eau du robinet va-t-il bondir ?
Après les augmentations de tarifs du gaz et de l'électricité, c'est au tour de la facture d'eau de s'alourdir. En effet, le prix de l'eau du robinet devrait subir une hausse moyenne de 10 %. Un chiffre qui cache des disparités, l'augmentation pouvant aller de 7 à 13 % dans certaines communes.
Ce qui devrait porter le coût du m3 d'eau à un peu plus de 4,10 euros. Malgré ces hausses, l'eau, en France, reste l'une des moins chères d'Europe. Elle coûterait environ 1,80 euro par jour à une famille parisienne de quatre personnes. Et les Français n'y consacreraient, en moyenne, qu'un peu moins de 1 % de leur budget.
De nombreuses causes
Si le prix de l'eau tend à augmenter, c'est que les ressources en la matière diminuent. En effet, les sécheresses récurrentes, liées en partie au réchauffement climatique, tarissent les nappes phréatiques et ralentissent le débit des cours d'eau.
Or, la quantité d'eau potable nécessaire à l'approvisionnement de la population est considérable. Plus de 5 milliards de m3 d'eau sont ainsi prélevés à cette fin chaque année, ce qui représentait environ 220 litres par jour et par habitant en 2021.
L'eau devenant plus rare, il faut donc aller la chercher plus profondément dans le sol. Or, de tels forages coûtent cher. Dans l'ensemble, les investissements liée à cette recherche de nouveaux points d'eau coûte environ 100 millions d'euros par an. Des dépenses qui devraient encore s'accroître dans les années à venir.
À ces coûts, il faut encore ajouter l'augmentation du prix de l'énergie, les dépenses à cet égard passant de 3 à 7 millions d'euros entre 2022 et 2023. Certains équipements, comme les pompes utilisées pour traiter l'eau, sont en effet très gourmandes en électricité.
Enfin, les prix des produits chimiques employés pour le traitement de l'eau, comme le chlore, ont eux-mêmes subi une hausse notable, de l'ordre de 10 à 30 %, selon les cas. Ce qui représente un coût supplémentaire d'environ un million d'euros.
De nombreuses communes demandent une aide des pouvoirs publics, pour amortir les effets de cette nouvelle augmentation.
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Êtes-vous certain de maîtriser la langue française ?
Pour écouter le nouveau podcast "Franc-parler":
Apple: https://podcasts.apple.com/us/podcast/franc-parler/id1719737952
Spotify: https://open.spotify.com/show/4ebaP6J0tjC8QTJaYHiUbu
Deezer: https://deezer.com/show/1000488492
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Pourquoi Spotify va supprimer un emploi sur six ?
La firme suédoise Spotify est sans conteste, aujourd'hui, la première des plateformes audio. En effet, elle comptait 226 millions d'abonnés payants dans le monde en septembre 2023, une catégorie d'utilisateurs en hausse de 16 %.
En y ajoutant les utilisateurs de la version gratuite, on comptabilise ainsi 574 millions de personnes faisant appel, en 2023, aux services de la plateforme. Soit une progression de 26 %, qui la place loin devant ses concurrents. Des chiffres encourageants, qui dépassent même de 50 % les attentes des dirigeants de la société.
Spotify peut aussi s'enorgueillir, pour le 3ème trimestre de l'année 2023, d'un bénéfice net de 65 millions d'euros. De graves problèmes se cachent pourtant derrière ces succès apparents.
...Qui cachent des problèmes récurrents
En effet, l'entreprise a perdu environ 425 millions d'euros lors des neuf premiers mois de cette année. Ce n'est pourtant pas faute d'avoir investi dans de nouvelles acquisitions ou dans certains procédés.
Elle a en effet dépensé, ces dernières années, plus de 400 millions de dollars pour racheter des studios ou un groupe média. Et elle a même consacré un milliard d'euros au secteur du podcast. Et elle a proposé davantage de contenus exclusifs à ses utilisateurs.
Mais rien n'y fait. Du fait notamment d'une augmentation significative des coûts de production, les résultats sont en berne. Et la firme semble toujours courir après la rentabilité. Pour se refaire une santé, elle vient donc d'annoncer un nouveau plan de licenciements. 1.500 personnes, en effet, devraient être remerciées, soit environ 17 % des effectifs de l'entreprise.
Cette annonce vient après d'autres vagues de licenciements. 600 salariés avaient déjà dû quitter l'entreprise en janvier 2023, suivis par 200 autres en juin. Pour le patron de Spotify, le retour à la rentabilité ne peut passer que par la réduction d'effectifs jugés pléthoriques.
On peut rappeler, à cet égard, que le personnel de l'entreprise est passé de 3.000 personnes en 2017 à près de 10.000 à la fin de 2022. Cette cure d'amaigrissement pourra-t-elle permettre à la société de retrouver ce que son responsable appelle la "bonne taille" ?
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Pourquoi des Tesla accidentées se retrouvent en Ukraine ?
De nombreuses voitures américaines usagées ou accidentées connaissent une nouvelle vie, mais souvent dans un autre pays. Depuis 2021, trois pays accueillaient ces véhicules d'occasion : le Nigéria, les Émirats arabes unis et l'Ukraine.
Les voitures de la marque Tesla, accidentées aux États-Unis, mais aussi au Canada, sont particulièrement nombreuses dans ce dernier pays. On y trouve en effet des mécaniciens assez habiles pour les remettre en état.
C'est en raison de la présence de ces Tesla réparées qu'on vend de plus en plus de voitures électriques en Ukraine. Elles représentent désormais 9 % des ventes, soit environ le double du chiffre enregistré dans des pays voisins comme la Pologne ou la République tchèque. On le voit, la guerre ne paralyse pas tous les secteurs de l'économie.
Une spécialité du pays
Si les Tesla accidentées sont expédiées en Ukraine, c'est que les ferrailleurs américains n'en tirent pas de grands profits dans le pays même. En effet, ces véhicules sont souvent considérés comme peu réparables. Quant aux pièces détachées, elles sont difficiles à rentabiliser.
En revanche, de nombreux mécaniciens ukrainiens se sont fait une spécialité de la réparation de ces véhicules électriques en mauvais état. Il leur faut en moyenne cinq mois pour venir d'Amérique.
Une fois sur place, ces voitures sont prises en charges par des garagistes pleins de ressources. Certains en répareraient jusqu'à une centaine par mois. Pour remettre en état une voiture Tesla, ils en utiliseraient parfois deux.
Ils se servent aussi des réseaux sociaux pour trouver les pièces de rechange nécessaires.
Si ces Tesla remises à neuf s'écoulent aussi facilement dans le pays, c'est que les véhicules électriques ont le vent en poupe. En effet, la guerre a fait grimper le prix de l'essence, alors que celui de l'électricité reste modéré en comparaison;
Par ailleurs, le pays est assez bien équipé en bornes de recharge et le gouvernement a pris des mesures pour inciter les Ukrainiens à acheter ce type de véhicules. Ainsi, ils sont exonérés de taxes et ne paient pas, du moins en principe, de droits de douane.
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Comment Bercy veut relancer le marché immobilier ?
Le marché immobilier se porte mal. En effet, la hausse des taux d'intérêt, qui sont passés de 1 à 4 % en moins de deux ans, a découragé de nombreux acheteurs potentiels. Aussi, avec une baisse des ventes d'environ 20 % sur un an, 2023 a-t-il enregistré un record en la matière.
Le ministre de l'Économie, associé à la Banque de France, a donc décidé de prendre des mesures pour favoriser la reprise du secteur. Il a ainsi allongé de deux ans la durée d'emprunt maximale, qui passe de 25 à 27 ans.
Mais cette mesure ne s'appliquera qu'aux acheteurs ayant prévu de rénover leur logement, ces travaux de rénovation devant entrer pour plus de 10 % dans le montant total du crédit. Pour ceux qui pourront en profiter, ce plus grand étalement des mensualités permettra d'en réduire le montant.
D'autres mesures en faveur des emprunteurs
Une autre mesure concerne le prêt relais. Celui-ci permet à un propriétaire venant de vendre son logement de financer l'achat d'un nouveau bien immobilier en attendant que l'ancien soit vendu.
Désormais, les intérêts de ce prêt relais ne seront pas pris en compte dans le calcul du taux d'effort, qui représente le taux de remboursement maximal qu'un acheteur peut consacrer à un crédit immobilier. Ceci étant, cette mesure ne sera prise que si le montant du prêt relais ne dépasse pas 80 % de la valeur du bien vendu
Le ministre de l'Économie a donc décidé de maintenir ce taux d'effort à 35 %. Ce qui, malgré cette restriction, devrait permettre l'acceptation de dossiers de crédit qui, sans cette mesure, auraient été rejetés.
Enfin, les banques pourront accepter davantage de dossiers ne correspondant pas aux règles d'octroi des crédits. Mais elles ne pourront aller au-delà de ce quota d'exceptions, fixé à 20 % des dossiers, que si ce dépassement, sur un trimestre, est compensé par une plus grande rigueur, dans l'octroi des crédits, sur le reste de l'année.
Enfin, il est envisagé de procéder, dans certains cas, à un nouvel examen des dossiers de crédit refusés.
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Pourquoi le cours de l'or bat-il des records ?
Le métal jaune se porte de mieux en mieux en cette fin d'année 2023. En effet, son cours a atteint, dans la nuit du 3 au 4 décembre, un nouveau record. Il a franchi le cap des 2.100 dollars, se fixant précisément à 2.152 dollars l'once.
Cette progression est plus sensible depuis la fin de l'année. En effet, le cours de l'or a augmenté de près de 300 dollars depuis septembre, soit une hausse de 14 %.
Et un tel cycle ne semble pas près de s'arrêter. Ainsi, la banque suisse UBS voit le cours de l'or grimper à 2.200 dollars fin 2024 et même à 2.250 dollars au début de l'année suivante.
Une anticipation à la baisse des taux d'intérêt
Plusieurs raisons peuvent être invoquées pour expliquer cette hausse continuelle du cours de l'or. La première est à rechercher dans une possible baisse des taux d'intérêt, qui ont beaucoup augmenté en un an.
Pour le patron de la banque centrale américaine, ces taux ont atteint un niveau tel qu'il est désormais possible d'envisager une baisse. Or, des taux élevés sont peu favorables à l'or.
En effet, ils favorisent l'investissement et entraînent en principe une appréciation du dollar, vers lequel se tournent les investisseurs. Ces derniers ont par ailleurs tendance, dans ce cas, à délaisser l'or, qui ne fournit pas de dividendes, au profit d'autres actifs.
Cette attente d'une baisse supposée des taux d'intérêt favorise donc la hausse du cours de l'or. Par ailleurs, l'or joue son rôle de valeur refuge quand la situation internationale se dégrade.
Ainsi, la poursuite de la guerre en Ukraine et le conflit au Proche-Orient, entre Israël et le Hamas, poussent les investisseurs à se tourner vers le métal jaune.
La bonne santé économique des pays émergents, qui sont les plus gros acheteurs d'or, contribue aussi à l'augmentation de son cours. Enfin, beaucoup d'investisseurs ne comptent pas sur un véritable rebond de l'économie américaine, que certains voient même en récession l'année prochaine. Ce qui les conduit à miser davantage sur l'or.
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Pourquoi aucun avion ne volera à Paris le 26 juillet 2024 ?
Les autorités concernées sont déjà à pied d'œuvre pour préparer les prochains Jeux olympiques, qui doivent se tenir l'été prochain à Paris. C'est ainsi qu'il a été décidé de vider de tout avion le ciel de la capitale durant toute la cérémonie d'ouverture.
Le 26 juillet 2024, date de cet événement inaugural, toute circulation aérienne sera donc interdite, de 19 heures à minuit, dans un rayon de 150 kilomètres autour de Paris. Par ailleurs, aucune limite d'altitude ne sera prise en compte. Durant le temps prévu, aucun avion ne pourra donc ni décoller, ni atterrir ni survoler la zone considérée.
Un coup dur pour les aéroports parisiens qui, en pleine période de vacances d'été, où affluent d'ordinaire les passagers, devront cesser toute activité durant cette soirée. Le manque à gagner, et la gêne pour les usagers, seront d'autant plus importants que cette interdiction tombe au début d'un week-end.
D'autres mesures devraient suivre
Les compagnies aériennes et les voyageurs sont d'ores et déjà invités à prendre leurs dispositions. Il est notamment conseillé aux passagers d'organiser leurs déplacements en fonction de cette interdiction de vol. Si certains ont déjà réservé des billets pour cette date, ils seront remboursés.
Quelques appareils seront néanmoins autorisés à voler le soir du 26 juillet 20214. Il s'agit notamment des avions assurant un service d'urgence, ou de secours, ou de ceux qui pourraient se prévaloir d'une autorisation exceptionnelle.
D'autres mesures concernant l'activité aérienne devraient être prises dans le cadre de la préparation des JO. Elles devraient être annoncées dès le printemps de l'année prochaine.
Elles devraient être prises, indiquent les responsables, dans le double souci de ne pas trop perturber l'activité aérienne et d'assurer la sécurité des passagers comme des spectateurs.
Si l'interdiction de vol ne devrait s'appliquer qu'à partir de 19 heures, l'organisation du trafic aérien subira certaines modifications dès 17 heures.
L'armée de l'air sera chargée de faire respecter l'interdiction. Elle dispose en effet des moyens nécessaires pour contrôler, repérer et, si besoin est, intercepter, les appareils qui ne s'y conformeraient pas.
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Quel prix va doubler pendant les JO 2024 ?
Les Jeux olympiques qui doivent se tenir à Paris l'été prochain sont un véritable défi pour la région Île-de-France. Et d'abord du point de vue des transports. En effet, pour faire face à l'afflux de passagers auquel on peut s'attendre, la région prévoit d'accroître de 15 % son offre de transport.
Pour financer cet effort, elle a pris la décision, qui reste à confirmer, d'augmenter les tarifs. Une hausse valable durant toute la durée des Jeux, olympiques et paralympiques, soit du 20 juillet au 8 septembre 2024.
Ainsi, un pass hebdomadaire de 16 euros par jour, et de 70 euros pour la semaine, sera proposé aux usagers. Il leur en coûtera 30 euros pour 2 jours et 42 euros pour 3 jours. Ce titre de transport permettra de circuler sur l'ensemble du réseau de transport de la région, y compris certains trains TER et les lignes de bus desservant les aéroports.
Des tickets de métro plus chers
Mais ce qui retiendra sans doute l'attention des Franciliens, c'est l'augmentation du prix du billet de métro. À l'unité, il devrait coûter 4 euros durant cette période, contre 2,10 euros aujourd'hui. Soit un quasi doublement du prix.
De son côté, le carnet de 10 tickets de métro devrait passer de 19,10 euros à 32 euros en plein tarif, et de 9,55 euros à 16 euros à tarif réduit.
Cette augmentation tarifaire devrait également concerner les billets de RER et de TER. Durant les JO, un passager devra débourser 6 euros pour acheter un billet de RER. Au total, ces hausses de tarifs devraient faire entrer 200 millions d'euros supplémentaires dans les caisses.
Par ailleurs, certains titres de transport, comme le pass Navigo actuel, ne seront pas vendus pendant ces Jeux olympiques. Enfin, les passagers détenant certains abonnements ne sont pas concernés par cette hausse de tarifs.
Les Franciliens désireux d'échapper à cette augmentation peuvent faire, tant qu'il en est temps, une réserve de tickets ou profiter de certaines offres, comme le forfait Liberté+, qui propose le ticket de métro à 1,73 euro.
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