
Choses à Savoir CERVEAU
Par Choses à Savoir
Réseau : Choses à Savoir
Épisodes
901 épisodes · page 24 sur 31

Pourquoi les souvenirs sont plus difficiles à retrouver avec l’âge ?
Si l’âge apporte une multitude d’expériences qui nous enrichissent, les années entrainent également certains désagréments. Ainsi, l’âge modifie l’organisme, il émousse petit à petit les sens et il transforme le fonctionnement cérébral. L’un des premiers éléments pouvant nous permettre de nous rendre compte que notre cerveau vieilli est la relation plus conflictuelle que nous pouvons avoir avec notre mémoire. Sans pour autant être atteint d’une pathologie spécifique, avec l’âge notre mémoire peut apparaitre plus capricieuse, les souvenirs semblent plus difficiles à mémoriser, mais aussi à rappeler.
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Les émotions de nos rêves peuvent-elles se lire dans nos yeux ?
Nous passons une partie non-négligeable de notre vie à dormir. Et une partie de ce sommeil est consacré à rêver. Si le rôle du sommeil continue d’être assez énigmatique, pour ce qui est du rêve, c’est encore plus mystérieux. Quand rêvons-nous ? De quoi rêvons-nous ? Pourquoi rêvons-nous ? Autant de questions, que de nombreux scientifiques essaient de percer.
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Quelques suggestions pour ce week-end
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Choses à Savoir Economie: https://www.chosesasavoir.com/podcast/economie/
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Faire attention à l’écologie pour préserver le cerveau ?
L’air que nous respirons est souvent loin d’entre pur. Il est chargé de nombreux éléments et particules dont une partie est imputable à l’activité humaine. Or, ce que contient l’air que nous inspirons peut avoir un impact loin d’être négligeable sur le fonctionnement de notre organisme et de notre cerveau. Il a notamment été mis en évidence l’existence d’une corrélation entre la détérioration de la qualité de l’air et la démence. Autrement dit, plus l’air est pollué et plus le risque de développer une démence est aggravé...
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Que fait la solitude dans le cerveau ?
La solitude ou l’isolement social apparaît comme une source de stress majeur pour les animaux sociaux, dont nous faisons partie. Ce stress n’est pas sans conséquence, car il semble être associé à l’augmentation du risque de développer des problèmes de santé tant mentaux, que physiques. Mais ce qui se passe dans le cerveau des personnes qui se retrouvent seules est encore bien mystérieux...
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Un lien entre mémoire et créativité ?
Pour réussir à faire face au changement, innover et trouver de nouvelles solutions afin de relever les défis qui se présentent quotidiennement à nous, notre aptitude à créer se révèle essentielle. La créativité peut se définir comme la capacité nous permettant d’associer des éléments n’ayant pas forcément de liens entre eux afin de pouvoir formuler une proposition nouvelle et ayant du sens pour face à une situation donnée. Certains chercheurs émettent l’hypothèse qu’au niveau cérébral, la créativité pourrait, au moins en partie, reposer sur la mémoire. Plus précisément, nos capacités créatives pourraient être influencées par la manière dont est fonctionnellement structurée la mémoire contenant les connaissances générales que nous avons sur le monde qui nous entoure et qui porte le nom de mémoire sémantique...
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Résistance à l’alcool = moins d’émotions ?
L’alcool ou plus exactement l’éthanol est une molécule qui une fois ingérée, peut via la circulation sanguine atteindre le cerveau et modifier son fonctionnement. Mais nous ne sommes pas tous sensibles de la même façon à l’alcool. Alors que pour certains, un très léger verre va pouvoir avoir un impact assez important, pour d’autres, la quantité ingérée doit être bien plus conséquente pour aboutir à de tels effets. Si l’idée d’avoir une plus faible réponse face à l’alcool pourrait paraitre plus enviable, cette résistance est bien au contraire un élément qui peut pousser les individus qui la manifestent à consommer de plus grandes quantités d’alcool, ce qui est un facteur de risque pouvant conduire à un alcoolisme chronique. Même si l’origine en grande partie génétique de cette sensibilité variable à l’alcool est assez bien établie, les potentielles conséquences de ces différences sur le fonctionnement du cerveau sont encore largement méconnues...
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Le temps passé à la maison pour évaluer la dépression ?
La dépression est bien plus qu’une simple période d’humeur morose. Il s’agit d’une réelle pathologie touchant le fonctionnement du cerveau. Même si ce trouble impacte effectivement l’humeur, il peut évoluer, se manifester sous différentes formes et avoir un niveau de gravité plus ou moins important. Si de nombreux examens sont utilisés pour écarter d’autres pathologies qui pourrait causer des symptômes similaires, il n’existe pas réellement de test spécifique permettant de caractériser la présence d’une dépression. Le diagnostic d’un état dépressif se base grandement sur le ressenti déclaré par les patients. Ressenti qui peut fluctuer et être influencé par les questions ou le contexte dans lequel les réponses sont données. Ainsi, même si le diagnostic en partie subjectif d’une dépression est assez fiable, l’évaluation précise de la gravité du trouble peut se révéler bien plus problématique. Or, l’évaluation de la gravité de la dépression, mais aussi la mesure de l’évolution de cette gravité au cours du temps sont cruciales pour pouvoir estimer l’efficacité de la prise en charge proposée au patient...
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Bouger pour être plus performant ?
De très nombreuses études scientifiques mettent en évidence le rôle intéressant que semble pouvoir jouer la pratique d’une activité physique sur le fonctionnement du cerveau. Néanmoins, très majoritairement, ces effets bénéfiques ont été mesurés en laboratoire en suivant un protocole assez strict, mais qu’en est-il dans la vie de tous les jours ?
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La playlist des oiseaux évolue ?
Le Melospiza melodia est une espèce de passereau vivant en Amérique du Nord, plus connu sous le nom de Bruant chanteur. Chez cette espèce, les mâles ont la particularité d’être des oiseaux chanteurs au répertoire assez vaste, puisque les scientifiques estiment qu’ils peuvent maitriser de six à douze morceaux différents. Mais le plus intéressant semble être la manière dont ces différents morceaux se succèdent lorsque l’oiseau se met à siffler. En effet, ces oiseaux n’exploitent pas leur répertoire à chaque fois de la même façon. Loin d’être une playlist prédéfinie qui ferait toujours se succéder un morceau précis à la suite d’un autre, le nombre de répétition d’une même chanson et la succession des différents morceaux peuvent évoluer. Et ce n’est qu’au cours de travaux menés par des chercheuses et chercheurs étatsuniens publiés en janvier 2022, qu’il a pu être mis en évidence que cette playlist en évolution constante semblait ne rien devoir au hasard...
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Diagnostiquer les acouphènes ?
Les acouphènes peuvent se définir comme la perception d’un son fantôme entendu par une personne, mais qui n’est pourtant pas présent. Les acouphènes peuvent prendre plusieurs formes et sont - selon les personnes qui les entendent - décrits comme une sonnerie, un cliquetis, un bourdonnement, ou encore un sifflement. Ce son peut être assez faible ou plutôt fort, aigu ou grave, et il peut donner l’impression de provenir d’une oreille, des deux ou de manière moins précise directement de la tête. Bien que cette perception puisse fréquemment se manifester dans certains environnements, tels qu’une pièce plongée dans le silence, cela n’apparaît préoccupant que lorsque ce bruit fantôme vient à gêner ou interférer avec l’audition normale...
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Respirer pour mémoriser ?
Ce que nous sommes en train de faire influence le fonctionnement de notre mémoire. Si nous sommes actifs, notre mémoire va plutôt avoir tendance à former de nouveau souvenir en fonction de nos expériences, mais elle va également récupérer les éléments déjà stockés qui peuvent notamment nous être utile au moment présent. A l’inverse, lorsque nous sommes au repos, c’est davantage la consolidation de nos souvenirs qui va entrer en jeu. La mémorisation est donc une fonction cognitive complexe qui repose sur de nombreux processus et dépend de plusieurs facteurs. Mais ce n’est pas tout...
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Comment préserver les adolescents des effets de la pandémie ?
Si les symptômes du COVID-19 peuvent assez facilement s’observer avec une perte de goût et d’odorat, des difficultés respiratoires ou encore la présente d’une plus ou moins légère fièvre, les effets de la pandémie peuvent, eux, se révéler bien plus insidieux. En effet, de nombreuses études semblent montrer que le fait de subir une certaine forme de stress assez continu, d’être confiné et soumis à la morosité ambiante ne semble pas être sans conséquence notamment sur le fonctionnement de notre cerveau. Si pour les adultes, dont le cerveau est mature, ces bouleversements du quotidien peuvent être associé à de nombreuses manifestations plus ou moins importantes. Pour le cerveau des enfants et des adolescents, chez lesquels le cerveau est en pleine construction, la pandémie pourrait se révéler être un élément particulièrement marquant. Heureusement, même si par certains aspects cette situation peut nous laisser une impression d’impuissance, le comportement que nous adoptons semble pouvoir avoir un impact bénéfique sur l’influence que la pandémie peut avoir sur nous, tout du moins concernant les adultes.
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Fumeur passif bébé, mauvais dormeur adulte ?
Il est assez largement démontré que le fait de fumer du tabac est associé à de nombreux troubles et pathologies. S’il semble assez cohérent que la personne qui fume soit directement impacté, il a également pu être mis en évidence que les personnes non-fumeuses présentes dans l’entourage directe d’un individu fumeur puissent être touchées par les méfaits du tabac. Mais quand est-il pour un enfant au sein du ventre maternel ? Une grossesse sous nicotine peut-elle avoir un impact sur le cerveau de l’enfant à naitre ?
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La pauvreté impacte le cerveau ?
Vivre dans la pauvreté peut être comparable à une double peine. D’une part, le manque de moyens réduit les possibilités dans la vie de tous les jours, tant en termes de diversité de nourriture, de qualité de logement ou encore de simple divertissement. Mais la pauvreté semble aussi réduire les opportunités d’évolution. En effet, le fait d’avoir vécu dans la pauvreté durant la petite enfance a été associé par un certain nombre d’études scientifiques à une plus faible réussite scolaire, de plus faibles revenus au cours de la vie, et un moins bon état de santé. De plus, il a également pu être démontré que cette pauvreté durant l’enfance semble laissée plus ou moins directement sa trace sur le cerveau, tant dans son anatomique, que dans son fonctionnement. Ainsi, en laissant sa marque sur le cerveau, la pauvreté semble pouvoir réduire les possibilités tant présentes, que futures des individus qui y sont soumis. Mais le fait d’avoir ne serait-ce qu’un peu plus d’argent chaque mois, peut-il réellement changer les choses ?
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L'art vous intéresse ? Découvrez Choses à Savoir Art !
Tous les liens pour écouter Choses à Savoir Art se trouvent sur:
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Bouger pour être plus créatif ?
Se lever, remuer, bouger… et si la créativité était liée aux mouvements ? Dès l’antiquité, avec les philosophes qui procureraient leurs enseignements au cours de longues promenades, l’idée que le mouvement puisse participer à la réflexion et à la créativité est assez largement suspecté. Mais qu’en est-il réellement ? C’est notamment pour savoir si le fait de pouvoir librement bouger pouvait avoir une incidence sur la créativité que des chercheuses allemandes ont menés une étude sur une soixantaine de participants. Dans les grandes lignes, les scientifiques ont évalué les performances créatives des volontaires en fonction du fait que ceux-ci soient plus ou moins libres de bouger.
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Une voix étrangère perturbe davantage le sommeil ?
Lorsque nous dormons, nous ne sommes pas totalement coupés du monde qui nous entoure. Notre cerveau reste réceptif à de nombreuses informations présentes dans notre environnement. Toutefois, tous ces signaux ne revêtent pas la même importante et ne sont pas traités de la même façon par le cerveau. En effet, notre organe cérébral semble opérer un choix permettant de pouvoir nous sortit de notre sommeil en cas de nécessité ou de nous laisser continuer notre nuit en ignorant les différentes stimulations perçues. Dans ce délicat équilibre entre traitement de l’information et inhibition de celle-ci, la perception d’une voix humaine pourrait être un cas assez particulier.
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Mesurer la santé du cerveau dans les urines ?
Notre cerveau est bien protégé à l’intérieur de notre crâne notamment grâce à la présence de liquide cérébro-spinal servant entre autres à amortir les mouvements du cerveau en cas de choc. Si la plupart des coups que nous pouvons recevoir au niveau de la tête sont sans grandes incidences ; d’autres, au contraire, peuvent aboutir à de sévères répercussions. Pour évaluer si un choc subit a pu entrainer des séquelles au niveau cérébral, de nombreux tests et examens permettent d’établir et de caractériser la gravité d’un éventuel traumatisme crânien. Mais la difficulté réside dans le fait que certains coups reçus à la tête - qui en apparence ne laisse aucune trace ni aux examens médicaux, ni lors d’une évaluation comportementale - peuvent évoluer vers la survenue de conséquences bien plus graves telles que des hématomes ou des œdèmes cérébraux. Ces commotions cérébrales, car tel est le nom de ces traumatismes cérébraux sans signe clinique apparent doivent donc être bien surveillées.
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Faut-il mieux faire du sport le matin ou le soir ?
Il n’y a plus vraiment de doute, pratiquer une activité physique de manière modérée et encadrée, dans un environnement sain est à la fois bon pour le fonctionnement de notre organisme, mais aussi pour celui de notre cerveau. Toutefois, de nombreuses questions persistent encore sur les conditions optimales dans lesquelles pratiquer cette activité physique pour en retirer le maximum de bénéfices. Par exemple, à quel moment de la journée est-il préférable de faire du sport ? Plutôt le matin, ou plutôt le soir ?
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Comment arrivons-nous à discuter ?
Vous ne vous en rendez peut-être pas compte, mais lorsque vous discuter avec une autre personne, votre cerveau fait des choses assez exceptionnelles. En effet, lors d’une conversation où la parole alterne en votre interlocuteur et vous, vous êtes capables de rebondir sur ce qui vient d’être dit en une fraction de seconde et sans avoir interrompu le discours de l’autre personne. En moyenne, ces échanges extrêmement bien coordonnés prennent seulement environ 200 millisecondes. Autrement dit, entre le moment où votre interlocuteur cesse de parler et l’instant où vous reprenez la parole, il s’est littéralement passé le temps d’un battement de paupière. Un temps si court laissant supposer que ce que vous vous apprêtez à répondre en reprenant la parole a commencé à être préparé alors que l’autre personne était encore en train de parler. Mais que se passe-t-il précisément dans le cerveau lors de ces moments d’échanges ?
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Comment mesurer précisément les variations de l’activité cérébrale ?
Si vous écoutez fréquemment ce podcast, vous savez que les questions au centre des épisodes ont pour objectif de mieux comprendre le fonctionnement du cerveau. Pour y parvenir les scientifiques - des études ici relatées - utilisent différentes méthodes afin de mesurer les variations de l’activité cérébrale. Mais chacune de ces méthodes ont leurs avantages et leurs inconvénients.
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Le tempo de la parole se trouve en dehors du cerveau ?
Lorsque nous nous exprimons, notre parole peut être divisée en éléments courts et périodiques, similaires aux syllabes que l’on retrouve dans les mots. Mais avant même que nous ne prononcions nos premiers mots, nous possédons déjà la capacité d’émettre des sons reposant sur un rythme. Pleurs, rires, babillages sont autant de vocalisation que nous semblons presque instinctivement capable de produire sans pour autant les avoir appris. Ainsi, à côté des différentes régions cérébrales participant au langage qui mettent un certain temps à se développer, il existerait d’autres régions de notre système nerveux capable de nous permettre de modifier notre fréquence respiratoire pour produire des sons sur un rythme spécifique. Mais ce n’est pas tout, car ce qui est encore plus fascinant, c’est qu’il se pourrait que ces régions nous permettant de produire des sons avec un certain tempo puissent être identiques chez de nombreux animaux. En effet, tout comme pour nous, d’autres espèces notamment de mammifères semblent pouvoir produire des sons sur ce même type de rythme.
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Le traitement contre le cancer attaque-t-il aussi le système nerveux ?
Lorsqu’un cancer survient, plusieurs alternatives thérapeutiques peuvent s’offrir au patient. Chimiothérapie, radiothérapie ou chirurgie sont quelques-unes des pistes qui peuvent être utilisées et/ou combinées dans le but de contrôler la progression de la maladie voire de réussir à en guérir. Mais ces approches thérapeutiques sont loin d’être anodines, notamment lors d’une chimiothérapie. En effet, ce traitement plutôt agressif - qui a pour objectif de juguler la tumeur - perturbe également de manière non-négligeable le fonctionnement de l’organisme. Si bien que les personnes qui arrivent à guérir de leur cancer manifestent fréquemment de nombreux effets indésirables suite à un traitement par chimiothérapie. Troubles de la démarche, problèmes d’équilibre, difficultés dans les mouvements précis sont quelques-unes des manifestations décrites par les patients.
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L’université permet au cerveau de mieux vieillir ?
L’université et plus généralement les études supérieures permettent d’accroitre et de développer ses connaissances et ses compétences dans un domaine spécifique. Ces études décernent par ailleurs un diplôme, sorte de reconnaissance attestant d’un certain niveau de formation permettant entre autres de pouvoir espérer obtenir un emploi dans un secteur et à un grade d’intérêt. Mais plus qu’un enrichissement des connaissances et des compétences, et plus qu’une plus grande facilité à trouver une place épanouissante dans le monde du travail, le fait de continuer ses études jusqu’à un niveau universitaire peut-il aussi avoir un impact sur le vieillissement du cerveau ?
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La musique est-elle comparable au langage ?
La musique est plus qu’une simple succession de bruits pour le cerveau. En effet, l’écoute de musique entraine l’activation combinée de plusieurs régions cérébrales de manière assez spécifique. Mais cela pourrait être encore plus étonnant, car il semblerait que dans certaines conditions, la musique soit traitée dans le cerveau par des zones habituellement impliquées dans le traitement du langage. C’est tout du moins ce que semble avoir mis en évidence des chercheurs japonais dans une étude dont les résultats ont été publiés dans la revue scientifique Cerebral cortex en décembre 2021.
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Un manque d’énergie dans la maladie d’Alzheimer ?
La maladie d’Alzheimer est une pathologie complexe. Identifiée depuis plus d’un siècle, les éléments qui entraine le développement de cette maladie demeurent toujours mystérieux. Si des gènes ont pu être identifié comme étant plus ou moins fortement impliqués dans la survenue de la pathologie, les mécanismes précis se déroulant au sein des cellules notamment dans les instants les plus précoces de la maladie sont toujours à l’étude.
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Le sucre est-il la cause des troubles mentaux ?
Notre alimentation moderne est souvent riche, très riche, trop riche par rapport à nos réels besoins énergétiques. Ainsi, il n’est pas rare de trouver dans notre nourriture ou nos boissons une teneur notamment en sucre excessivement élevée. Mais cette surabondance de sucre n’est-elle pas préjudiciable au fonctionnement de notre cerveau ? Si cette question est posée, c’est parce que certaines études scientifiques ont mis en évidence d’inquiétantes corrélations. En effet, il semble que les générations actuelles d’adolescents qui en moyenne consomment plus de produits sucrés que les générations précédentes présentes également un risque plus élevé de développer des troubles mentaux. Mais ce n’est pas tout, car il s’avère également que les patients atteints de troubles mentaux consomment en moyenne près de deux fois plus de sucre que les personnes sans affection mentale. Et les patients atteints de schizophrénie consommant le plus de sucre semblent aussi être ceux présentant les symptômes les plus graves. Il apparaît donc important de savoir si le lien entre consommation de sucre et maladie mentale n’est en réalité qu’une simple corrélation associant ces deux éléments de manière uniquement statistique, ou si au contraire, un réel lien de cause à effet peut exister.
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La pollution réduit-elle les bénéfices du sport sur le cerveau ?
Pour découvrir le podcast Complément d'Histoire: https://www.chosesasavoir.com/podcast/complement-dhistoire/
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De nombreuses études scientifiques semblent mettre en évidence que l’activité physique modérée et encadrée est un élément important pour la bonne santé de l’organisme, mais aussi pour celle du cerveau. Mais faire du sport est-il toujours bon pour le cerveau ?
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Et si l’asthme réduisait le risque de cancer du cerveau ?
Depuis une quinzaine d’années, plusieurs études épidémiologiques mettent en évidence que les personnes souffrant de pathologies inflammatoires telles que l’asthme semblent assez étonnamment moins sujettes au développement de certaines tumeurs cérébrales. Derrière cette simple observation statistique, de nombreuses questions existent quant au lien supposé entre ce type de maladie et un potentiel effet protecteur. Tout ceci n’est-il qu’une simple corrélation sans réel lien ou existe-t-il un lien concret de cause à effet ?
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