
Choses à Savoir CERVEAU
Par Choses à Savoir
Réseau : Choses à Savoir
Épisodes
901 épisodes · page 23 sur 31

Aimons-nous tous les mêmes odeurs ?
Ce qui fait que nous trouvons certaines odeurs agréables et d’autres moins demeure assez mystérieux. Pour certains scientifiques, cela pourrait grandement provenir du milieu dans lequel nous vivons et avons grandi ; alors que pour d’autres, notre culture n’aurait qu’une importance assez négligeable. Pour ces chercheurs, en réalité, de manière assez universelle à travers le monde, nous aurions tous une perception des odeurs que nous trouvons agréables assez comparables.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Les autistes ont-ils un fonctionnement cérébral si différent ?
Pour de nombreux scientifiques, le cerveau analyserait les informations qui nous entourent à l’aide d’au moins deux systèmes de traitement différents de la pensée. Le système 1 permettrait d’aboutir à des jugements assez intuitifs mais rapides, alors que le système 2 aboutirait à une pensée plus rationnelle, mais bien plus lente. Si le fonctionnement de ces deux systèmes apparait assez semblable dans l’ensemble de la population, ils pourraient fonctionner différemment dans certaines pathologies, comme pour les personnes atteintes d’autisme. Et ce serait notamment ce fonctionnement alternatif qui pourrait être, au moins en partie, la cause des difficultés que ces personnes peuvent rencontrer au quotidien.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Et si la maladie de Parkinson pouvait se diagnostiquer par la peau ?
L’une des premières difficultés pour efficacement prendre en charge une personne atteinte d’une pathologie est d’arriver à clairement identifier le trouble dont elle souffre. L’observation des symptômes, la réalisation de tests cliniques et d’examens médicaux ont souvent pour objectif d’établir le diagnostic le plus précis possible afin d’y apporter une réponse thérapeutique appropriée. Mais il peut arriver que certaines pathologies bien que différentes puissent induire des manifestations cliniques très semblables les rendant parfois particulièrement difficile à distinguer. Or un mauvais diagnostic est souvent associé à une prise en charge médicale non-appropriée et potentiellement inefficace. C’est notamment le cas pour la maladie de Parkinson qui dans les premiers stades de son évolution et/ou en absence d’examens poussés peut être difficilement discernables d’autres pathologies telles que la paralysie supranucléaire progressive ou le syndrome corticobasal.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Faire du sport est-il plus profitable aux personnes stressées ?
De nombreux travaux scientifiques ont pu mettre en évidence que les personnes souffrant d’anxiété et de dépression pouvaient présenter des perturbations de l’activité cérébrale notamment face au stress. Mais ce n’est pas tout, car ces personnes semblent également courir un risque plus important de souffrir, au cours de leur vie, d’un accident cardiovasculaire. Sachant que l’exercice physique semble pouvoir réduire l’impact du stress sur le fonctionnement du cerveau, tout en participant à la diminution du risque d’accident cardiovasculaire, des chercheuses et chercheurs étatsuniens se sont demandé si les personnes présentant des troubles anxieux ou dépressifs ne pourraient pas tirer un avantage encore plus important de la pratique d’une activité sportive que les autres personnes.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Le sommeil peut-il renseigner sur la personne que nous sommes ?
Que cela soit en achetant des milliers d’actions d’une société ou simplement en traversant la route, au quotidien, nous prenons des risques. La propension à adopter des comportements plus ou moins risqués semble énormément varier d’un individu à l’autre. Mais cette propension pourrait directement se lire dans notre cerveau lorsque nous sommes en train de dormir. C’est tout du moins ce que semble avoir découvert des chercheuses et chercheurs suisses dans une étude dont les résultats seront publiés en juin 2022 dans les pages de la revue scientifique Neuroimage.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Comment le cerveau réagit à une hémorragie ?
Le cerveau est un organe consommant une grande partie des ressources en glucose et dioxygène de notre organisme. Pour assurer son fonctionnement, une correcte circulation du sang est donc essentielle. Mais si un incident vient à entraver cet approvisionnement sanguin, la situation peut rapidement devenir très préoccupante. Heureusement, des mécanismes de secours semblent exister.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Vieillir est-ce devenir plus positif ?
Vieillir ne serait pas forcément quelque chose de négatif, notamment lorsqu’il serait question d’être plus positif et de mieux réguler ses émotions. C’est tout du moins ce que semble démontrer les résultats d’une étude menée par des chercheuses et chercheurs anglais publié dans les pages de la revue scientifique The journal of neuroscience en mars 2022.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Le goût, la douleur et la température sont-ils entremêlés ?
Si vous avez déjà mangé un piment, vous avez probablement ressenti la réaction que votre corps manifeste face à la sensation de piquant. En réalité, la sensation de chaleur liée à la consommation de piment fait suite à l'activation de fibres nerveuses liées à la douleur qui innervent la langue et sont notamment sensibles à la chaleur. En effet, une molécule, la capsaïcine présente dans les piments provoque l'activation de ces fibres de douleur et induit l’impression d’une stimulation thermique dans votre bouche. C’est pour cela que si vous mangez des aliments particulièrement pimentés, votre organisme réagira pour tenter d'éliminer cette chaleur jusqu’à entrainer la dilatation de vaisseaux sanguins et une sudation...
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Comment le marc de café permet d’étudier le cerveau ?
Le café est l’une des boissons les plus consommées à travers le monde. Mais que faire avec le marc de café restant une fois son infusion réalisée ? S’il est possible d’exploiter ce reliquat présent dans vos capsules ou au fond de votre filtre dans différentes utilisations, horticulture, cosmétique, entretien…, il serait également possible d’utiliser le marc de café pour étudier le cerveau...
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Nouveau podcast ! Choses à Savoir Gaming
Pour écouter Choses à Savoir Gaming, rien de plus simple !
Apple Podcast:
https://podcasts.apple.com/us/podcast/choses-%C3%A0-savoir-gaming/id1614359335
Spotify:
https://open.spotify.com/show/5BzWe50r3lOSY5cOsFj5oj?si=2e765f85c9e7482e
Deezer:
https://deezer.com/show/3505927
Google Podcast:
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi ce qui est à moi n’est pas utilisé de la même façon que ce qui est à nous ?
Pourquoi avons-nous tendance à dépenser sans compter dans les ressources communes et partagées alors que nous parvenons à préserver bien davantage ces mêmes ressources lorsqu’elles ne sont qu’à nous ?
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Implanter un microscope pour mieux comprendre le cerveau ?
Pour étudier le fonctionnement cérébral, différentes approches peuvent être utilisées. Il est notamment possible de directement visualiser l’activité des neurones, ceci uniquement chez l’animal, souvent la souris. Grâce à l’utilisation de gènes de méduses créant une fluorescence de certaines cellules cérébrales et d’un microscope placé directement au-dessus du cerveau de l’animal, il est possible de suivre le fonctionnement de plusieurs milliers de neurones en même temps. Outre les aspects extrêmement invasifs, le gros inconvénient de cette technique réside dans le fait qu’en ayant un microscope dont l’ensemble du dispositif peut peser près d’une demi-tonne et occuper une pièce entière, l’animal étudié est forcément assez limité dans ces mouvements. En réalité, sa tête doit absolument être maintenue fixe...
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Sommes-nous tous égaux face à la maladie d’Alzheimer ?
La maladie d’Alzheimer est une pathologie neurodégénérative touchant plusieurs millions de personnes à travers le monde. Malheureusement, à l’heure actuelle, aucun traitement ne permet d’espérer une guérison, car dans le meilleur des cas, les approches médicamenteuses ne sont capables que d’en ralentir l’évolution. Cet état de fait peut à la fois s’expliquer par la complexité de cette pathologie, mais aussi par les nombreuses zones d’ombre qui persistent sur son origine, autant que sur son évolution. Si l’un des axes de recherche pour tenter de trouver de nouvelles pistes thérapeutiques est de mieux comprendre les origines et les mécanismes de cette maladie, comme cela a été le cas dans une récente étude scientifique dont il a été question dans le précédent épisode du podcast ; identifier les éléments qui pourraient protéger certaines personnes contre cette pathologie est également un angle d’étude qui semble particulièrement intéressant.
Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Et si la maladie d’Alzheimer provenait des vaisseaux sanguins ?
La maladie d’Alzheimer est une pathologie touchant plusieurs millions de personnes à travers le monde. Et malheureusement, aucun traitement contre cette maladie neurodégénérative ne permet d’espérer une guérison, car dans le meilleur des cas, les approches médicamenteuses ne sont capables que d’en ralentir l’évolution. Cet état de fait peut à la fois s’expliquer par la complexité de cette pathologie, mais aussi par les nombreuses zones d’ombre qui persistent sur son origine, autant que sur son évolution. Il apparaît donc que c’est en comprenant au mieux cette maladie et notamment en identifiant les éléments participants à son déclenchement, qu’il semble possible d’avancer vers une meilleure prise en charge, voire, il faut l’espérer, vers des pistes de traitement visant la guérison.
Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi est-on rassasié ?
Pour que notre organisme puisse fonctionner, il a besoin d’un certain nombre de molécules que nous lui apportons en buvant et mangeant. Les sensations de faim et de soif jouent un rôle central pour permettre ces apports. Ces sensations naissent notamment dans notre cerveau grâce à l’activité de neurones capables, plus ou moins directement, de détecter la concentration de molécules spécifiques dans notre organisme. Si ces molécules viennent à être en trop faible quantité, l’activité de ces cellules se modifient et les sensations de faim et de soif émergent. Les comportements de prise de nourriture et d’hydratation peuvent alors s’effectuer. Mais pourquoi s’arrête-t-on ? Comment est-on rassasié ?
Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Existe-t-il des neurones pour les mathématiques ?
Entendre le simple mot « arithmétique », vous hérisse peut-être le poil. Pourtant, cette branche des mathématiques qui s’intéresse, assez grossièrement, au nombre est au cœur de notre vie quotidienne. Lorsque nous payons la note au restaurant, préparons une recette de cuisine, ou encore estimons le temps qu’il nous reste à travailler avant la fin de la semaine, nous manipulons des nombres et des chiffres, nous faisons des additions et des soustractions. Ces activités, qui peuvent nous semblaient assez banales, reposent, en réalité, sur le fonctionnement de plusieurs processus cognitifs complexes. Mais que se passe-t-il à l’échelle du neurone lorsque nous faisons des opérations arithmétiques ?
Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

La raison d’un changement d’avis se voit-elle dans le cerveau ?
Lorsque nous devons prendre une décision, nous faisons un choix. Mais notre avis sur ce choix n’est pas toujours ferme et définitif. Il peut être modifié et influencé notamment pour deux grandes raisons. Tout d’abord, parce que nous recevons de nouvelles informations qui nous aident à mieux comprendre le choix qui s’offre à nous et qui nous réoriente dans notre prise de décision. Ce changement se fait alors dans le but d’être en conformité avec les informations que nous avons ainsi à notre connaissance. Néanmoins, ce changement peut également s’effectuer, non pas, parce que nous avons plus d’informations directement sur le choix à réaliser, mais parce que nous avons plus de connaissances sur la décision prise par d’autres personnes face à ce même choix. Ce changement se fait alors dans le but d’être en conformité normative, autrement dit d’être en accord avec les autres. Bien qu’aboutissant à la même finalité, à savoir, modifier une prise de décision, ces deux types de raison pouvant influencer un choix sont assez différentes. Pour autant, impliquent-elles des mécanismes cérébraux différents ? En d’autres termes, en étudiant le fonctionnement du cerveau, peut-on identifier la raison plutôt informationnelle ou normative d’un changement d’avis ?
Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

A partir de combien de verre l’alcool est nocif pour le cerveau ?
L’alcool et plus spécifiquement l’éthanol qu’il contient ne semble pas vraiment faire bon ménage avec le cerveau. Outre des pathologies cérébrales directement imputables à une absorption excessive de boissons alcoolisées, un certain nombre de travaux scientifiques semblent mettre en lumière une association entre une forte consommation d'alcool et une atrophie du cerveau, une perte de neurone et des lésions au niveau de la substance blanche cérébrale. Mais qu’en est-il pour une consommation plus légère ou modérée ? Autrement dit, à partir de combien de verre d’alcool est-il possible d’observer de telles associations négatives ?
Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Comment le cerveau crée les souvenirs ?
Notre vie est une suite d’événements qui se succèdent les uns après les autres sans jamais s’arrêter. Pourtant, nos souvenirs semblent, eux, divisés en éléments distincts. Comment notre cerveau parvient-il à diviser notre vie continue en moments spécifiques ?
Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pour la mémoire, seuls les neurones sont importants ?
Vous pourriez imaginer que les neurones sont les seules cellules vraiment importantes pour le fonctionnement de notre cerveau. Pendant longtemps, la communauté scientifique a également considéré que les autres cellules présentes dans le cerveau n’avaient qu’un rôle assez accessoire et servaient essentiellement de soutien aux neurones pour leur permettre de remplir leurs fonctions. Néanmoins, plus les scientifiques se sont penchés sur le fonctionnement de ces autres cellules - nommées de manière assez générale, les cellules gliales - et plus ils ont été surpris de s’apercevoir à quel point elles pouvaient être importantes...
Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Entendre chanter est-ce pareil qu’écouter de la musique ?
A priori, une chanson est un mélange subtil entre des mots utilisés habituellement lorsque nous parlons et des sonorités véhiculant une certaine musicalité. Mais qu’en est-il du point de vue du cerveau ? Le chant est-il identifié comme de la parole ou de la musique ?
Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Être nostalgique pour soulager la douleur ?
La nostalgie est cette sensation que nous pouvons éprouver à la pensée d’agréables souvenirs passés. Mais selon une étude menée par des chercheuses et chercheurs chinois dont les résultats ont été publiés dans les pages de la revue scientifique, Journal of neuroscience, en mars 2022, plus que de nous plonger dans un état mêlant joie et tristesse, la nostalgie pourrait également avoir un impact sur la douleur.
Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Détecter les tumeurs cérébrales sans toucher au cerveau ?
Le cancer est un ensemble de maladies liées à une multiplication anormale de cellules envahissant d’autres tissus et pouvant se propager à l’ensemble de l’organisme. Il existe de nombreux cancer différent dépendant notamment du type de cellules (sanguine, hépatique, osseuse, nerveuse…) se multipliant anormalement. Si une analyse des cellules obtenue grâce à une biopsie peut permettre de déterminer la présence d’une tumeur ; ce type d’examen ne peut pas forcément être réalisée pour l’ensemble des parties du corps. C’est notamment le cas du cerveau pour lequel le fait de prélever un morceau ne serait pas sans conséquence sur son fonctionnement. Pour diagnostiquer les tumeurs cérébrales, il faut donc majoritairement recourir à d’autres techniques que celles pouvant être utilisées sur les autres tissus de l’organisme.
Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Sait-on diviser avant même d’avoir appris à le faire ?
Vous avez peut-être l’impression que manipuler des chiffres ce n’est vraiment pas fait pour vous, mais est-ce une réalité ? Des études scientifiques tendent à montrer qu’avant même d’avoir eu leurs premiers enseignements de mathématiques à l’école, les enfants ont des connaissances arithmétiques assez intuitives. Ils sont capables d’additionner, de soustraire, et même de comparer des quantités. Mais qu’en est-il pour des manipulations bien plus complexes comme lors d’une division ?
Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Notre cerveau est-il adapté pour voyager dans l’espace ?
Tantôt perçu comme une menace, tantôt vectrice de mystère, l’espace fascine l’humanité. Depuis plusieurs décennies, de nombreux efforts humains, financiers et technologiques ont permis à l’humanité de quitter la surface de notre planète pour débuter l’exploration de l’espace. D’abord via des dispositifs uniquement mécaniques, l’humain a progressivement été placé au centre de nombreuses missions spatiales. Aujourd’hui, des hommes et femmes sont en permanence en orbite autour de notre planète dans la station spatiale internationale. Mais l’envie d’exploration ne semble pas vouloir s’arrêter au voisinage proche de la Terre. Si l’Homme a déjà posé le pied sur la Lune, de nombreux projets prévoient à plus ou moins long terme de poursuivre l’exploration plus lointaine de l’espace, notamment en direction de Mars. Mais notre cerveau est-il adapté pour voyager dans l’espace ?
Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

La clé de la lutte contre les moustiques se trouve dans leur cerveau ?
Que cela soit en attaquant les cultures agricoles, ou en étant porteur de maladie, certains insectes apparaissent nuisibles pour notre espèce. Plusieurs méthodes ont été tentées et continuent d’être utilisées afin de lutter contre ces insectes, mais aucune ne semble particulièrement efficace sans un certain nombre de conséquences. Ainsi, l’utilisation d’insecticide se révèle fréquemment délétère à court, moyen, voire long terme pour les personnes qui y sont plus ou moins directement exposées. De même, l’introduction massive de prédateur naturel ou d’autres espèces inoffensives pour nous mais en compétition avec l’espèce nuisible peut aboutir à des bouleversements de l’écosystème. Alors comment faire ?
Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi un déclin cognitif s’installe dans la maladie d’Alzheimer ?
La maladie d’Alzheimer est une pathologie complexe qui affecte un grand nombre de personnes à travers le monde. Cette maladie neurodégénérative altère la structure du cerveau et perturbe son fonctionnement. Si les éléments qui se produisent dans le cerveau et qui induisent la mort des neurones commencent à être assez bien identifiés, les processus expliquant l’origine des symptômes observés chez les patients demeuraient encore en discussion. En effet, depuis une trentaine d’année, l’hypothèse principale est que les déficiences cognitives observées au cours de la maladie étaient en grande partie dû à la perte des connexions synaptiques existantes entre les neurones. Néanmoins, cette hypothèse n’avait pu être testée que de manière assez limitée sur des biopsies de patient ou par des examens plus poussés lors d’autopsie. Mais l’avènement des techniques d’imagerie cérébrale et leur perfectionnement permettent maintenant d’avoir un aperçu de l’état plus précis du cerveau des patients sans examen aussi invasif...
Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Avoir eu le COVID affecte la santé mentale ?
La pandémie de COVID-19 aura chamboulé la vie de milliard de personnes à travers le monde par de nombreux aspects. Et ces bouleversements ne semblent pas définitivement pouvoir cesser dans un avenir plutôt proche. En effet, le virus représente toujours une menace pour une frange non-négligeable de la population et des mutations de celui-ci peuvent toujours survenir. De plus, la protection vaccinale bien que particulièrement importante semble avoir des limites tant sur son efficacité à long terme que face à d’éventuels nouveaux variants. Et à tout cela, il peut s’ajouter les éventuelles conséquences d’avoir été infecté par le virus. Si des éléments comme la perte de goût et d’odorat ou des problèmes respiratoires semblent pouvoir s’installer de manière plus ou moins passagère, d’autres conséquences pourraient également se manifester de manière plus insidieuse...
Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Et si l’anxiété venait du ventre ?
Le monde dans lequel nous évoluons au quotidien a un impact sur le fonctionnement de notre cerveau. Que cela soit les différentes interactions que nous pouvons avoir avec les autres, la qualité de l’air que nous respirons, mais aussi les aliments que nous mangeons. En effet, les repas que nous prenons contiennent des molécules essentielles au fonctionnement de notre cerveau. Mais pour que ces molécules puissent parvenir jusqu’à notre organe cérébral, une étape primordiale doit avoir lieu, il s’agit de la digestion. En effet, ces aliments doivent tout d’abord, être digéré en molécules de plus petites tailles, afin de pouvoir être assimilables par notre organisme. Pour y parvenir, l’action du microbiote, ces millions de bactéries évoluant dans notre système digestif apparaît particulièrement cruciale. Ainsi, en transformant les molécules de notre alimentation en d’autres molécules pouvant arriver jusqu’au cerveau, l’activité de ces bactéries pourraient avoir un impact assez majeur sur le fonctionnement de notre organe cérébral, mais jusqu’à quel point ?
Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

La douleur influence ce que nous mangeons ?
Il est depuis longtemps assez bien établi qu’il existe une association entre la douleur et la nourriture. En effet, les personnes souffrant de douleur de manière chronique présentent souvent des problèmes de poids. S’il a pu être imaginé que l’obésité dont souffre ces personnes pouvait être due au manque d’activité physique freiné par présence de la douleur, les choses pourraient être plus complexes. En réalité, l’association entre douleur et nourriture trouverait son origine dans le cerveau.
Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.