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Par Choses à Savoir
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901 épisodes · page 22 sur 31

Une infection durant la grossesse peut-elle modifier la relation mère-enfant ?
Tant du point de vue, hormonal que physiologique, tant au niveau de l’organisme que de celui du cerveau, une grossesse est un réel bouleversement. Énormément de phénomènes complexes se déroulent durant le temps de la gestation. Ces bouleversements ont notamment à la fois pour but de permettre au corps et au cerveau de pouvoir porter un enfant, mais aussi de préparer la mère à ce qui se passera ensuite après l’accouchement. En effet, une partie du lien mère-enfant semble pouvoir s’établir pendant la grossesse. Or, durant le temps de la gestation, de nombreux éléments peuvent venir compliquer les choses. Une activation du système immunitaire visant à lutter contre une infection souvent virale est l’une des complications les plus courante de la grossesse. Mais si cette complication peut impacter le correct déroulement de la grossesse, celle-ci peut-elle également avoir des conséquences sur la relation entre la mère et son enfant à naitre ?
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Des cranberries pour lutter contre le vieillissement du cerveau ?
Si de nombreux travaux scientifiques ont pu mettre en évidence que nous n’étions pas tous égaux face au vieillissement, les causes de ces différences font toujours l’objet d’études. Certes, l’importance de la contribution génétique avec laquelle nous venons au monde ne serait pas négligeable, mais l’environnement dans lequel nous vivons, ce que nous faisons de nos journées et les aliments que nous mangeons semblent également avoir un certain impact sur le vieillissement de notre cerveau.
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Comment savoir si un traitement contre la dépression sera efficace ?
La dépression est bien plus qu’une simple baisse de moral passager. Cette pathologie s’inscrit dans le temps et peut avoir de nombreuses et importantes conséquences, tant au niveau comportemental, que cérébral. Heureusement, des traitements médicamenteux et non-médicamenteux existent et leur suivi permet d’aider les personnes atteintes de cette maladie. Néanmoins, ces traitements présentent deux problèmes majeurs. Leurs effets peuvent nécessiter parfois jusqu’à plusieurs semaines avant de commencer à induire une amélioration. Et tous les patients atteints de dépression majeure ne sont pas forcément réceptifs à ces traitements.
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Peut-on traiter la dépression sans médicament ?
La dépression est bien plus qu’une simple baisse de moral passager. Cette pathologie s’inscrit dans le temps et peut avoir de nombreuses et importantes conséquences, tant au niveau comportemental, que cérébral. Certaines études estiment que le trouble dépressif majeur pourrait être la principale cause d’invalidité dans le monde. Heureusement, des traitements médicamenteux existent et leur suivi permet d’aider les personnes atteintes de cette maladie. Néanmoins, ces traitements présentent deux principaux problèmes. Tout d’abord, leurs effets peuvent nécessiter parfois jusqu’à plusieurs semaines avant de commencer à induire une amélioration. Ensuite, il semblerait que près de 40% des patients atteints de dépression majeure ne soient pas réceptifs aux traitements médicamenteux. En d’autres termes, ces médicaments restent sans effet.
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Comment le statut socio-économique modifie l’anatomie cérébrale ?
Le statut socio-économique a pu être corrélé à l’anatomie du cerveau. Ainsi, en moyenne, notre cerveau n’aurait pas tout à fait la même structure en fonction de notre revenu, de notre éducation, de la profession que nous exerçons ou encore du type de quartier dans lequel nous vivons. Cette relation de corrélation ne semble pas négligeable, car le statut socio-économique apparait comme un puissant élément prédictif de la santé physique et mentale, de la réussite scolaire ou encore des capacités cognitives des individus. Mais quel est le lien exact entre l’anatomie du cerveau et le statut socio-économique causant ces différences observables ? Autrement dit, les caractéristiques du statut socio-économique sont-elles codées avant même notre naissance dans notre génome ; ou à l’inverse nos expériences de vie, dépendant pour partie de notre statut socio-économique, ont-elles ces effets sur le cerveau ?
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Pourquoi certains ont moins peur du changement ?
Que cela soit au sein de notre espèce, comme pour un bon nombre d’autres, nous ne sommes pas tous égaux face au changement. Alors que pour certains, la nouveauté apparaît comme un élément d’intérêt, pour d’autres, au contraire, le changement peut être paralysant. Dans le règne animal, la peur liée à la nouveauté et donc au changement est nommé la néophobie. Elle peut se présenter face à de nouveaux objets, de nouvelles nourritures ou encore de nouveaux environnements. Mais qu’est-ce qui fait que nous ne réagissons pas tous au changement de la même façon ?
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Le confinement nous a-t-il rendu plus créatif ?
Fin 2019, début 2020, la vie d’une partie non-négligeable de la population humaine a été suspendue, confinée chez elle, le temps de quelques jours pour certains, à plusieurs mois pour d’autres. C’est notamment dans l’idée de s’intéresser aux effets plutôt positifs et bénéfiques que pourrait avoir eu le confinement sur nous dans les premiers moins de la pandémie, que des chercheuses et chercheurs parisiens se sont intéressés à la créativité le temps d’une étude dont les résultats ont été publiés dans la revue scientifique Frontiers in psychology en mai 2022...
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Comment démasquer les menteurs ?
Loin des détecteurs de mensonge et autres sérums de vérité dont l’utilisation semble quasiment infaillible dans les films afin de démasquer les menteurs ; dans la réalité, les choses semblent bien plus complexes. Mais peut-on réellement détecter qu’une personne est en train de mentir ?
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Le sommeil joue-t-il sur les émotions présentes dans nos souvenirs ?
Le sommeil occupe une partie non-négligeable de notre vie. Et même si les différents rôles qu’il joue demeurent encore assez mystérieux, de nombreux travaux ont pu mettre en évidence son implication dans les processus de mémorisation. Il a notamment pu être démontré que lorsque nous dormons, et plus particulièrement durant les phases de sommeil paradoxal - au cours desquels des rêves avec un contenu émotionnel intense peuvent se produire - le sommeil pouvait participer à la consolidation du contenu émotionnel des souvenirs. Même si une région du cerveau, le cortex préfrontal semble assez spécifiquement impliqué, les mécanismes précis à l’œuvre sont encore bien incertains. C’est pour tenter d’en savoir plus que des chercheuses et chercheurs essentiellement suisses ont menés une étude sur des souris dont les résultats ont été publiés en mai 2022 dans les pages de la très prestigieuse revue scientifique Science...
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Comment j'ai bâti un empire, mon nouveau podcast !
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Les évolutions du langage sont-elles dues au cerveau ?
Les langues que nous parlons sont par définition vivantes, car elles évoluent par l’usage. De nouveaux mots se créent, alors que d’autres tombent progressivement dans l’oubli. Mais qu’est-ce qui guide cette évolution ? Et si les propriétés du traitement des informations sonores par notre cerveau étaient un élément important de cette évolution ?
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Déclin cognitif ou mauvaise vue ?
C’est notamment pour savoir si le fait de souffrir d’une déficience visuelle liée à l’âge pouvait avoir un impact sur les performances aux tests effectués afin de déceler un déclin cognitif que des chercheuses et chercheurs australiens ont réalisé une étude dont les résultats ont été publiés en mars 2022 dans les pages de la revue Scientific reports. Pour leurs travaux, les scientifiques ont soumis un peu plus d’une vingtaine de participants à la vision normale à deux types de tests pouvant être utilisé afin d’évaluer le déclin cognitif. L’un des tests était très fortement basé sur la vision, alors que le second ne nécessitait pas de recourir à cette modalité sensorielle. Toutefois, durant cette étude, les participants ont passé ces deux types de tests deux fois. Une fois dans des conditions normales, et une autre fois en portant des lunettes mimant l’effet d’une pathologie de la vision associée au vieillissement : la dégénérescence maculaire liée à l’âge. Les scientifiques ont ensuite comparé les performances aux tests dans ces deux types de conditions.
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Comment la faim perturbe le comportement ?
Au quotidien, nos comportements sont le fruit du traitement de la combinaison d’informations issues du monde qui nous entoure, mais également de notre propre fonctionnement interne. Ce sont ainsi ces différents éléments qui peuvent motiver et initier certains de nos comportements. Si les circuits neuronaux à l’œuvre participant à influencer nos comportements à partir de la détection des signaux externes commencent à être plutôt bien identifiés, les connaissances sont plus minces concernant les mécanismes du traitement des signaux issues de notre fonctionnement interne.
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Diagnostiquer la maladie de Parkinson par la voix ?
La maladie de Parkinson est essentiellement connue pour les symptômes liés au mouvement qu’elle induit, tout particulièrement les tremblements que les personnes qui en sont atteint manifeste. Néanmoins, cette pathologie est également reconnue pour perturber la production vocale, donnant aux personnes atteintes de la maladie de Parkinson une voix assez douce et monotone. Et il semblerait même que ces symptômes puissent apparaitre très tôt dans le développement de la maladie, parfois des décennies avant les premiers symptômes liés au mouvement. Il semble donc particulièrement pertinent de s’intéresser à de tels symptômes pour savoir s’il serait possible de les identifier afin de potentiellement diagnostiquer la maladie de Parkinson au plus tôt. Car plus la prise en charge est précoce et plus l’inéluctable évolution de la maladie semble pouvoir être ralentie.
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Sommes-nous plus satisfaits de la vie en vieillissant ?
Avec le passage des années, notre corps, aussi bien que notre cerveau change et évolue. Si le vieillissement est souvent synonyme de diminution des capacités physiques, sensorielles et cognitives, l’âge pourrait aussi entrainer des modifications pour le moins intéressantes...
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Et si l’autisme n’était pas directement lié aux neurones ?
Le cerveau, ce n’est pas seulement des neurones. En effet, à côté de ce type de cellules nerveuses, de nombreuses autres cellules peuplent notre encéphale. Parmi ces cellules, il y a les cellules gliales dont font partie les astrocytes, les oligodendrocytes, les épendymocytes ou encore les cellules microgliales. Pendant longtemps, il a été suggéré qu’en-dehors des neurones, les autres cellules présentes dans le cerveau servaient essentiellement d’assistance, de soutien et de protection pour permettre le correct fonctionnement neuronal. Mais de plus en plus de travaux mettent en évidence les rôles propres et essentiels que semblent jouer ces cellules...
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Calmer les neurones pour mieux récupérer d’un accident vasculaire cérébral ?
Un accident vasculaire cérébral peut avoir de lourdes répercussions sur le tissu nerveux qui se trouvent ainsi privé d’un apport suffisant en dioxygène et nutriment pour fonctionner. Plus longtemps dure cette situation ischémique et plus les conséquences sur les neurones peuvent être dramatiques, entrainant au niveau cérébral, une perte de cellules nerveuses, et au niveau fonctionnel, de lourds effets secondaires. Toutefois, avec le temps, le cerveau est dans une certaine mesure capable de récupérer grâce à une propriété nommée la plasticité cérébrale. Néanmoins, pour que les conséquences d’un accident vasculaire cérébral soient les moins lourdes possibles, il semble que les premières heures suivant l’incident soient capitales. Une bonne prise en charge peut très significativement donner de bien meilleures chances de récupération...
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Mauvais sommeil la nuit, danger sur la route le jour ?
Le sommeil apparait comme particulièrement important, autant pour la santé, que pour le bon fonctionnement de notre organisme et de notre cerveau. Mais nous ne sommes pas tous égaux face au sommeil. En effet, il semble apparaître que la durée optimale d’une nuit de sommeil ne soit pas identique chez chacun de nous ; et même pour une personne, cette durée optimale semble pouvoir varier au cours de la vie. Néanmoins, même s’il existe des inégalités concernant le sommeil, nous semblons tous égaux face à l’apnée du sommeil. Car si nous venons à souffrir d’apnée du sommeil, il semble apparaître que, peu importe la durée de la nuit, nous nous réveillerons fatigués. Une personne souffrant d’apnée du sommeil va s’arrêter de respirer durant quelques secondes avant de recommencer. Ces interruptions de la respiration peuvent parfois se produire des dizaines, voire des centaines de fois par nuit. Du point de vue médical, moins de cinq interruptions respiratoires par heure est considéré comme normal, entre cinq et quinze, cela correspond à une légère apnée du sommeil, de quinze à trente, l’apnée du sommeil est qualifiée de modérée, au-delà de trente interruptions respiratoires par heure, l’apnée du sommeil est sévère. Et même si ces interruptions respiratoires ne réveillent pas forcément les personnes atteintes d'apnée du sommeil, elles les empêchent d’avoir un sommeil profond et récupérateur...
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Stress pendant la grossesse, conséquences durant l’enfance ?
L’anxiété, la dépression et le stress sont autant d’éléments qui peuvent être qualifié de troubles psychologiques, mais qui entraine également de réelles modifications du fonctionnement physiologique de l’organisme, tout autant que de celui du cerveau. Si de tels troubles peuvent modifier le fonctionnement de l’individu qui en souffre, qu’en est-il si cette personne est une femme enceinte ? En d’autres termes, l’anxiété, la dépression ou le stress dont souffre une femme enceinte peuvent-ils avoir des répercussions sur l’enfant qu’elle porte ?
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Comment fonctionne le toucher agréable ?
La peau est l’organe sensoriel le plus étendu de notre organisme. Au sein même de cet organe se logent de nombreux récepteurs sensoriels permettant de détecter une importante diversité d’informations. Si les récepteurs cutanés permettent de détecter des éléments tels que la température ou encore la pression, ils permettent également de dissocier des sensations bien plus subtiles tels que le toucher en mouvement, du toucher immobile ou encore le toucher aversif, du toucher agréable. Le toucher apparaît ainsi comme un sens complexe dont énormément d’éléments sur son fonctionnement et les mécanismes neuronaux à l’œuvre demeurent encore bien mystérieux.
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Comment se questionner permet de lutter contre la désinformation ?
Qui n’a jamais vu d’articles sur les réseaux sociaux au contenu pour le moins discutables quant à leur véracité ? Pourtant, cela n’empêche pas les idées présentes dans de tels articles de se répandre dans la population. Alors comment faire pour muscler notre esprit critique face aux informations que nous lisons et ceci particulièrement sur les réseaux sociaux ?
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Les liens sociaux ont-ils une influence sur le cerveau ?
Existe-t-il un lien entre notre vie sociale et l’anatomie de notre cerveau ? En d’autres termes, le contact que nous avons avec les autres peut-il exercer une influence sur le cerveau ?
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Aider à soigner les maladies mentales grâce à l’anatomie du cerveau ?
A l’heure actuelle, la manière de poser un diagnostic pour la plupart des troubles de santé mentale se base essentiellement sur les antécédents, les symptômes et les observations cliniques d'un patient, plutôt que sur des éléments biologiques. En théorie, cela peut entrainer le fait que des patients ayant des désordres biologiques similaires, peuvent donner lieu à des diagnostics différents. Car ce qui en clinique peut être dissocié comme étant des troubles distincts pourraient, du point de vue biologique, reposer sur des mécanismes similaires. Cette difficulté peut dont entrainer une proposition d’une prise en charge des patients qui ne serait pas forcément la plus adaptée aux troubles dont ils souffrent.
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Le cerveau est-il précablé ?
Lorsque que nous venons au monde, notre cerveau est-il déjà précablé, ou au contraire, s’agit-il d’une page blanche que nos différentes expériences de vie viendront façonner ?
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Quel est l’impact de la cigarette électronique sur le cerveau ?
Si de nombreuses études scientifiques ont pu, au cours des décennies passées, établir assez clairement l’impact que pouvait avoir le fait de fumer une cigarette sur notre organisme, bien peu d’éléments sont connus concernant les conséquences engendrées par l’utilisation de la cigarette électronique.
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La précarité a-t-elle un impact sur le cerveau avant même la naissance ?
Il est assez clair que nous ne venons pas tous au monde avec les mêmes chances. Alors que certains naissent dans des environnements privilégiés, d’autres, au contraire, sont au contact d’un quotidien bien plus rude. Mais ces différences peuvent-elles avoir un impact sur le cerveau des bébés venant au monde ?
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Les voyages dans l’espace modifient-ils le cerveau ?
Si l’humanité est amenée à explorer l’espace, il semble particulièrement important de savoir si ces voyages, notamment lorsqu’ils sont d’une durée prolongée, peuvent entrainer des modifications du cerveau, mais aussi et surtout si certains éléments spécifiques peuvent en réduire les répercussions.
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Connaître une langue étrangère pour aider à mieux faire vieillir le cerveau ?
Vieillir est inéluctable. Néanmoins, nous ne semblons pas tous égaux face au temps qui passe. En effet, si avec les années, un déclin cognitif semble petit à petit s’installer et s’intensifier, l’importance et la vitesse d’évolution de ce déclin semble pouvoir énormément varier d’une personne à une autre. Pour certains scientifiques, ces différences pourraient s’expliquer par l’idée que nous n’aurions pas tous la même réserve cognitive. Ce concept de réserve cognitive pourrait se définir comme étant la plus ou moins grande résistance que notre cerveau pourrait avoir face aux dommages liés au temps, à la maladie, aux divers traumatismes et blessures qu’il peut subir. Cette réserve cognitive semble dépendre de nombreux paramètres et pourrait se constituer, au moins en partie, tout au long de notre vie, en fonction, de la longueur des études que nous avons suivies, du métier que nous avons exercé, de l’environnement dans lequel nous avons vécu, ou encore, des occupations que nous avons eues.
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Je prends une semaine de vacances ;)
On se retrouve lundi 2 mai.
D'ici là, je vous invite à découvrir toute la gamme des podcasts Choses à savoir sur www.chosesasavoir.com !
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Somnolence et insomnie sont-elles forcément un problème de sommeil ?
Le sommeil est un état physiologique qui permet à l’organisme de remplir de nombreuses fonctions. Même si le sommeil commence à être connu de mieux en mieux grâce aux travaux scientifiques qui s’intéressent à ce sujet, de nombreuses questions persistent. C’est notamment le cas en ce qui concerne la relation personnelle que nous pouvons avoir avec le sommeil. Autrement dit, pourquoi certaines personnes sont-elles fatiguées en permanence, alors, qu’au contraire, d’autres ont un mal fou à trouver le sommeil ? C’est pour tenter d’un peu mieux comprendre les mécanismes à l’œuvre que des chercheuses et chercheurs essentiellement californiens se sont tout particulièrement intéressés à ce qu’il se passait dans le cerveau de personnes atteint de pathologies neurodégénératives associées à des troubles du sommeil. Pour leurs travaux - dont les résultats ont été publiés en avril 2022 dans les pages de la revue JAMA neurology - les scientifiques se sont à la fois intéressés au fonctionnement du cerveau et aux paramètres du sommeil d’une vingtaine de volontaires pendant qu’ils étaient en vie, mais aussi à l’analyse fine de leur cerveau, une fois ceux-ci décédés.
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