
Choses à Savoir CERVEAU
Par Choses à Savoir
Réseau : Choses à Savoir
Épisodes
901 épisodes · page 17 sur 31

Manger des champignons pour une bonne mémoire ?
Les aliments que nous mangeons permettent d’apporter à notre organisme et à notre cerveau un certain nombre de molécules importantes, voire essentielles à leurs fonctionnements. Mais jusqu’à quel point certaines de ces molécules peuvent-elles avoir un impact sur notre cerveau ?
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Le suicide est-il lié à la latitude ?
Sur la planète, en fonction de l’endroit où nous nous trouvons, le temps d’ensoleillement et la durée du jour n’est pas vraiment la même. Or, la lumière solaire, ne semble pas anodine sur le fonctionnement de notre organisme et de notre cerveau. La liaison de la sérotonine - un messager chimique échangé entre les neurones - avec son récepteur semble, par exemple, être influencée par la durée d’exposition à la lumière solaire. Or, cette sérotonine est impliquée dans de nombreux circuits cérébraux, dont ceux jouant un rôle dans la régulation de l’humeur. Ainsi, un lien semble exister entre l’exposition à la lumière du soleil et les troubles de l’humeur et ses conséquences associées comme la dépression ou le suicide.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Comment le cerveau code le chaud et le froid ?
Lorsque nous tenons un café brûlant ou une glace gelée, il est important que nous puissions correctement identifier la température des objets qui entre en contact avec notre peau. Pendant longtemps, il a été supposé que comme il existe des récepteurs dans notre peau sensibles au chaud et au froid, eux-mêmes, connectés à des neurones remontant vers notre système nerveux central, il devait exister quelque part dans notre cerveau une zone de notre cortex cérébral dédié au traitement de ce type d’information sensorielle. Malheureusement, aucune étude scientifique n’a été capable d’identifier une telle région.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Le perception du passage du temps reste-t-elle la même toute la vie ?
Le temps est un concept assez unique. Bien qu’omniprésent dans les différentes cultures et sociétés humaines, contrairement à la notion d’espace, le temps n’a pas vraiment de représentation sensorielle. Une durée semble ainsi plus difficilement appréhendable qu’une distance. C’est ce qui pourrait expliquer pourquoi notre perception du temps et de son passage semble évoluer tout au long de notre vie.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Détecter une tumeur cérébrale grâce à analyse d’urine ?
Les vésicules extracellulaires sont des sortes de boules creuses entourées d’une membrane contenant des informations génétiques et des protéines dont le rôle est de passer d’une cellule à une autre afin notamment de permettre la communication entre les cellules et la régulation de leur fonctionnement. Or toutes ces vésicules n’atteignent pas forcément leur cible passant ainsi dans les fluides de l’organisme jusqu’à terminer, pour certaines, dans les urines. Ce qui peut être particulièrement intéressant. Car en contenant des protéines et de l’information génétique, ces vésicules peuvent renseigner sur ce qu’il se passe au sein de certains organes difficilement accessibles pour des analyses biologiques tels que le cerveau. Mais ce n’est pas tout, car il s’avère également que toutes les cellules ne libèrent pas ces vésicules extracellulaires dans les mêmes proportions. En effet, les cellules tumorales semblent davantage sécréter ce type vésicules membranaires que les cellules saines.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Vivre ensemble pour vivre plus vieux ?
Du hamster, au chien, en passant par nous, toutes les espèces de mammifères n’ont clairement pas la même longévité. Mais toutes les espèces de mammifères n’ont également pas le même type d’organisation sociale. Alors que certaines adoptent un mode vie solitaire, d’autres évoluent en couple, ou encore, s’organisent en groupe.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Tous les cerveaux traitent le sucre de la même façon ?
Sommes-nous tous égaux face au sucre ? Autrement dit, peu importe qui nous sommes, notre cerveau intègre-t-il le glucose des aliments sucrés de la même façon ?
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Se marier pour réduire le risque de maladie neurodégénérative ?
De l’histoire sans lendemain, aux 60 ans de mariage, la vie est faite de rencontres et de relations romantiques. Des rencontres et des relations romantiques au parcours plus ou moins complexe. Des rencontres et des relations romantiques plus ou moins épanouissantes. Des rencontres et des relations romantiques à la durée plus ou moins longues. Mais ces rencontres et relations romantiques peuvent-elles avoir une incidence sur la santé de notre cerveau ?
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Les détails d’un objet sont-ils les seuls éléments permettant de l’identifier ?
Pour réussir à correctement identifier un élément que nous observons, il semble assez logique de penser qu’un certain nombre de détails visuels sont nécessaires. Sans un minimum de ces indices, il serait difficile, voire impossible d’arriver à distinguer si ce que nous voyons est un mammifère ou un reptile. Eh bien, il semblerait que penser ceci serait bien sous-estimer les performances de notre cerveau.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

La pollution de l’air a-t-elle un impact sur notre cerveau ?
Pour peu que vous viviez ou travailliez dans une ville ou proche d’un axe routier, vous êtes surement en contact avec des gaz d’échappement de voiture de manière assez régulière. Mais quel peut bien être l’impact de ce type de pollution atmosphérique sur notre cerveau ?
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi le flux sanguin augmente dans les régions actives du cerveau ?
En fonction de ce que nous faisons, certaines régions cérébrales, certains réseaux neuronaux peuvent être davantage sollicités. Lorsque c’est le cas, les neurones ainsi impliqués voient leur activité augmenter. Une augmentation d’activité qui entraine les cellules nerveuses à puiser dans la circulation sanguine le dioxygène et le glucose qui y circule afin de pouvoir correctement fonctionner. Il semble donc particulièrement important que dans ces régions cérébrales où les neurones actifs font diminuer la concentration en dioxygène et glucose, l’organisme soit à même de pouvoir augmenter la présence de ces molécules afin de permettre à ces cellules de continuer de fonctionner. Ceci est rendu possible grâce à une augmentation du flux sanguin dans ces parties du cerveau. Mais qu’est ce qui, précisément, permet à ces régions de recevoir plus de sang ?
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Avoir reçu un gros coup sur la tête a-t-il des conséquences sur notre vie bien des années plus tard ?
Accident de la route, chute, blessure sportive… les causes de traumatisme crânien peuvent être nombreuses. Mais le fait d’avoir été victime d’un tel traumatisme ne semble pas anodin. En effet, il a pu être associé que le fait d’avoir subi un traumatisme crânien pouvait être associé à court terme avec une augmentation de la mortalité surtout chez les patients hospitalisés à la suite de leur accident, mais aussi, à plus long terme, avec la présence de diverses pathologies telles que l’épilepsie, les maladies neurodégénératives ou encore les accidents vasculaires cérébraux. Pourtant, hormis le risque de mortalité quasi-immédiat à la suite d’un traumatisme crânien, peu d’études se sont penchées sur les conséquences à bien plus long que ce type d’accident pouvait avoir sur la mortalité des personnes qui en avaient été victimes.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Combien d’objet peut-on mémoriser après ne les avoir vus qu’une fois ?
Il n’est pas rare d’entendre des personnes se plaindre des capacités de leur mémoire. C’est d’ailleurs potentiellement votre cas. Vous pensez peut-être que votre mémoire n’est vraiment pas terrible et que chaque élément à devoir mémoriser est une réelle tannée, car vous oubliez en permanence énormément de chose. Eh bien, détrompez-vous, car, en moyenne, il semblerait que nous soyons capables de mémoriser bien plus d’éléments que ce que nous pourrions penser.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi une caresse est agréable ?
Une caresse n’est rien de plus qu’une stimulation mécanique de notre peau. Pourtant, ce type de contact est ressenti comme agréable. Que se passe-t-il entre la peau et le cerveau pour qu’il en soit ainsi ?
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Utiliser des ultrasons contre les accidents vasculaires cérébraux ?
La thrombose du sinus veineux cérébral est une forme assez rare d’accident vasculaire touchant le cerveau. Ce type d’AVC est dû à l’obstruction par un caillot d’un ou de plusieurs vaisseaux sanguins ayant pour fonction de drainer le sang du cerveau. Si des traitements anticoagulants visant à éliminer le caillot existent afin de prendre en charge les patients souffrant de ce type de thrombose, il apparaît que ces traitements pourraient se révéler assez inefficaces dans 20 à 40% des cas.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Peut-on identifier la musique que vous écoutez seulement à partir de l’activité de votre cerveau ?
Lorsque nous écoutons de la musique, notre cerveau perçoit et traite ce signal sonore. Cette perception et ce traitement modifient l’activité des neurones d’une manière bien spécifique en fonction des caractéristiques - hauteur, rythme, timbre - du morceau écouté. Un chercheur anglais de l’université d’Essex au Royaume-Uni, s’est donc demandé si sur la seule base de l’activité cérébrale d’une personne - grâce au décodage de la signature spécifique de l’activité de ses neurones - il était possible d’identifier la musique qui était écoutée. Pour ce faire, le scientifique, a, dans un premier temps, soumis une vingtaine de participants à l’écoute de morceau de musique, tout en enregistrant les variations plus ou moins directes de leur activité cérébrale grâce à un examen d’électroencéphalographie combiné à un autre examen d’imagerie par résonance magnétique fonctionnelle. Puis dans un second temps, le chercheur a transmis ces mesures à un programme informatique qu’il a créé. Un programme informatique ayant appris à reconnaître les caractéristiques musicales sur la base de l’activité cérébrale.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Naître de manière prématurée a-t-il un impact sur le cerveau ?
Chaque année dans le monde, environ 15 millions de nourrissons naissent de manière prématurée, autrement dit avant la 37ème semaine de grossesse. Or, ces dernières semaines de grossesse semblent assez importantes pour le développement du cerveau du fœtus. Il a donc été supposé que les naissances prématurées pourraient avoir un impact négatif sur le fonctionnement du cerveau de ces individus. Néanmoins, les études s’étant penchées sur cette question ont souvent été relativement petites, ne prenant en compte qu’un nombre restreint de participant, mais aussi fréquemment limitées à un seul élément de mesure évaluant l’impact sur les fonctions cognitives, ou pas suffisamment contrôlées afin d’éliminer d'autres facteurs qui auraient pu influencer les résultats obtenus.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi nous souvenons-nous mieux des événements émotionnels ?
A la question qu’avez-vous mangé lundi midi, il y a 3 mois de cela, hormis quelques cas exceptionnels, la réponse ne sera surement pas facile à retrouver en mémoire. En revanche, si cette question se porte sur le dernier repas de famille important, celui des dernières fêtes de fin d’année, de vos 50 ans, ou bien encore celui de votre mariage, il y a plus de chance que le menu vous revienne en tête, ceci même si ce repas est bien plus ancien que celui mangé lundi midi il y a 3 mois. Ce qui diffère entre ces deux types d’événements et qui pourrait en faciliter la mémorisation semble être la présence d’émotion. En effet, il a pu être mis en évidence que les événements éveillant des émotions pourraient être plus facilement mémorisé au niveau cérébral que ceux qui en sont dépourvu. Néanmoins, les mécanismes spécifiques derrière ce phénomène ne sont pas encore totalement établis.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Notre humeur joue-t-elle sur notre capacité d’analyse ?
Le fait d’être d’humeur plutôt joyeuse ou bien plus triste peut-il altérer la manière dont nous analysons le monde autour de nous ? C’est pour tenter d’apporter un élément de réponse à cette vaste question que des chercheuses et chercheurs néerlandais ont mené une expérience dont les résultats ont été publiés en décembre 2022 dans les pages de la revue scientifique Frontiers in communication.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi nous souvenons-nous mieux des événements émotionnels ?
A la question qu’avez-vous mangé lundi midi, il y a 3 mois de cela, hormis quelques cas exceptionnels, la réponse ne sera surement pas facile à retrouver en mémoire. En revanche, si cette question se porte sur le dernier repas de famille important, celui des dernières fêtes de fin d’année, de vos 50 ans, ou bien encore celui de votre mariage, il y a plus de chance que le menu vous revienne en tête, ceci même si ce repas est bien plus ancien que celui mangé lundi midi il y a 3 mois. Ce qui diffère entre ces deux types d’événements et qui pourrait en faciliter la mémorisation semble être la présence d’émotion. En effet, il a pu être mis en évidence que les événements éveillant des émotions pourraient être plus facilement mémorisé au niveau cérébral que ceux qui en sont dépourvu. Néanmoins, les mécanismes spécifiques derrière ce phénomène ne sont pas encore totalement établis.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Peut-on diagnostiquer la maladie d’Alzheimer avant l’apparition des premiers symptômes ?
La maladie d’Alzheimer est une pathologie neurodégénérative. En d’autres termes, une fois installée, cette pathologie ne fait que progresser entrainant dans son expansion la mort des cellules cérébrales toujours en plus grand nombre. Même si les recherches sur le sujet permettent d’un peu mieux cerner les mécanismes de cette maladie, il n’existe aucun traitement qui permette d’espérer une guérison. Le mieux que les traitements actuels puissent faire semble être de ralentir au maximum la vitesse de propagation de la maladie dans le cerveau. Or, il apparaît que plus les prises en charge se font tôt dans l’évolution de la pathologie, plus leur efficacité pourrait être importante. Il semble donc assez crucial de pouvoir diagnostiquer les personnes souffrant de la maladie d’Alzheimer le plus précocement possible. Ainsi, de nombreuses équipes de scientifiques à travers le monde sont à la recherche d’un marqueur biologique qui permettrait de manière fiable et le plus préventivement possible d’établir un diagnostic.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Seuls les neurones sont importants pour la mémoire ?
Pour écouter Choses à Savoir Actu:
Apple Podcast:
https://podcasts.apple.com/us/podcast/choses-%C3%A0-savoir-actu/id1668258253
Spotify:
https://open.spotify.com/show/3jGBHbZGDe8U51nLDXAbco
Deezer:
https://deezer.com/show/5657137
----------------------------------------------
Le cerveau compte plusieurs milliards de cellules. Parmi celles-ci, les neurones occupent une place privilégiée, tant dans le fonctionnement du cerveau, que dans les études qui sont réalisées sur cet organe. En effet, l’attention d’énormément d’équipe de recherche scientifique est portée sur la compréhension du développement, du fonctionnement et de ce qui peut causer la mort des cellules neuronales. Mais les neurones sont bien loin d’être les seules cellules présentes dans le cerveau. Il existe également d’autres cellules, nommées les cellules gliales. Ces cellules peuvent être de différents types et semblent participer à différentes fonctions, comme la création de la gaine de myéline autour des axones des neurones, la défense immunitaire du cerveau ou encore l’approvisionnement en nutriments des cellules neuronales. Si initialement, il avait été supposé que ces cellules avaient essentiellement pour rôle d’apporter soutien et protection aux neurones, plus les études se penchent sur les cellules gliales et plus leur rôle apparait essentiel pour le fonctionnement des neurones et du cerveau. C’est notamment ce que viennent de mettre en évidence des chercheuses et chercheurs allemands dans une étude dont les résultats ont été publiés en décembre 2022 dans les pages de la prestigieuse revue scientifique Nature communications.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Détresse psychologique à l’âge adulte, maladie neurodégénérative en fin de vie ?
Les maladies neurodégénératives sont nombreuses et touchent plusieurs millions de personnes à travers le monde. Malheureusement, à l’instar de la maladie d’Alzheimer, l’une des plus connues de ces représentantes, les maladies neurodégénératives recèlent encore de nombreux mystères tels que les éléments qui peuvent provoquer leur apparition.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Combien a-t-on de méninges ?
Un des tout premiers épisodes de Choses à Savoir CERVEAU s’intéressait à savoir ce qu’étaient les méninges. Pour résumer, les méninges sont les membranes qui enveloppent l’encéphale et la moelle épinière. Dans cet épisode, il était alors précisé que les méninges sont au nombre de trois. De l’os de la boite crânienne et de la colonne vertébrale, vers l’encéphale et la moelle épinière, il est possible de distinguer la dure-mère, l'arachnoïde et la pie-mère.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Comment la vue peut aider à reconnaître la voix d’une personne ?
Le traitement de la voix et du visage d’une personne se fait au niveau cérébral par des systèmes neuronaux assez distincts qui tout deux facilitent la reconnaissance de l’individu à qui appartient cette voix et ce visage. Mais de manière assez surprenante, il semblerait que la voix d’une personne qui nous est familière puisse activer des territoires cérébraux normalement dévolue au traitement des informations visuelles.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Qu’est-ce qui dans le cerveau modifie la température de notre corps ?
Notre corps comme celui de la plupart des autres mammifères à une température interne constante malgré les variations de la température ambiante. Pour notre espèce, cette température tourne, en moyenne, autour de 37° Celsius. Une température importante qui semble pouvoir optimiser le fonctionnement de notre organisme. Si le centre de régulation de la température corporelle a pu être localisé dans l’aire préoptique - une région de l’hypothalamus participant au contrôle d’un certain nombre de fonctions vitales - les neurones à l’œuvre demeurent encore bien mystérieux.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Que se passe-t-il dans le cerveau lorsque dans une phrase des mots d’un registre soutenu et plus familier se mêlent ?
Lorsque nous écoutons quelqu’un parler, notre cerveau traite les mots que nous entendons. Cette analyse prend en compte les mots de manière unitaire, mais également le contexte général de la phrase dans laquelle s’inscrit chacun de ces mots. Ainsi, lorsqu’un mot n’a pas sa place dans la phrase qui vient d’être prononcée, soit parce qu’il est hors sujet ou parce que son emploi est incorrect, le cerveau détecte une erreur. Dans ce cas de figure, une activité électroencéphalographique négative 400 millisecondes après l’emploi de ce mot problématique peut être mesurée. Si cette activité nommée N400 apparaît lorsque qu’un mot hors propos ou incorrectement utilisé est employé dans une phrase, que se passe-t-il dans le cerveau si ce mot est correctement employé, mais ne correspond pas au registre langagier du reste de la phrase ?
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Le diabète de la mère peut-il altérer le cerveau du bébé ?
La grossesse est une période critique où de nombreuses choses peuvent venir altérer le développement - en particulier cérébral - du bébé à naître. Si un certain nombre d’études scientifiques ont pu mettre en évidence que le fait de consommer de l’alcool ou de fumer du tabac pouvait ne pas être sans conséquence, bien d’autres éléments ou pathologies dont est atteinte la mère pourraient également avoir de l’importance. Cela pourrait notamment être le cas du diabète.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi les femmes sont davantage touchées par la maladie d’Alzheimer ?
La maladie d’Alzheimer est la pathologie neurodégénérative la plus fréquente. Elle survient avec le vieillissement et touche plusieurs millions de personnes à travers le monde. Bien qu’identifiée depuis plus d’un siècle, l’issue de cette pathologie demeure toujours fatale, généralement dans la décennie suivant son apparition. A l’heure actuelle, il n'existe aucun traitement qui soit en mesure de complètement stopper la progression de la maladie, et encore moins de l’inverser. Le manque de traitement efficace reflète, en partie, le fait que la communauté scientifique n’a toujours pas totalement compris comment la maladie d’Alzheimer se développe, mais aussi pourquoi les femmes sont bien plus touchées et représentent près des deux tiers des cas diagnostiqués.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Ce que nous voyons dépend de ce que nous entendons ?
Lorsque nous percevons ce qui nous entoure, nous pouvons avoir l’impression que tout ceci se fait de manière assez passive. Les informations sensorielles sont captées par nos différents sens pour ensuite remonter jusqu’à notre cerveau et c’est ainsi que notre perception se forme. Mais la réalité est plus complexe. La perception est loin d’être un mécanisme passif. Bien au contraire, pour percevoir le monde qui nous entoure, notre cerveau est actif. Il croise les différentes informations qui lui parviennent, les interprète et y donne un certain sens. Ainsi, ce que nous percevons est le fruit du traitement des informations réalisé par notre cerveau à partir des éléments récupérés notamment par nos sens. Mais jusqu’à quel point ces différents éléments récupérés par nos sens dans le monde qui nous entoure peuvent-ils influencer ce que nous percevons ?
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.