
Choses à Savoir CERVEAU
Par Choses à Savoir
Réseau : Choses à Savoir
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901 épisodes · page 16 sur 31

L’activité cérébrale joue-t-elle un rôle dans l’élimination des déchets du cerveau ?
Le liquide cérébrospinal est, comme son nom l’indique, un liquide au contact du cerveau et de la moelle épinière. Ce liquide est produit par des cellules bien spécifiques présentes au sein des ventricules cérébraux. Plus que d’apporter une protection mécanique en absorbant et en amortissant les mouvements et les chocs qui risqueraient d'endommager le cerveau, le liquide cérébrospinal joue également un rôle particulièrement important dans bien d’autres fonctions, comme c’est le cas dans l’élimination des déchets. En effet, la circulation de ce liquide qui entoure le cerveau et la moelle épinière apparaît comme la parfaite solution de collecte des déchets liés à l’activité métabolique cérébrale. Des déchets potentiellement nocifs pour le tissu cérébral qui doivent absolument être éliminés. Car une réduction de l’élimination de ces déchets a notamment pu être associée au vieillissement et au déclin cognitif, et a même été proposée comme marqueur de la présence de certains troubles neurologiques tels que la maladie d'Alzheimer. Le flux du liquide cérébrospinal pourrait donc apparaître comme essentiel pour le bon fonctionnement et la bonne santé du cerveau. Or s’il est assez bien établi que le flux de ce liquide peut être modulé par la respiration et l’activité cardiovasculaire, les mécanismes cérébraux précis permettant la circulation du liquide cérébrospinal restent encore bien mystérieux. C’est pour tenter de savoir si l’activité même du cerveau pouvait avoir un impact sur cette circulation que des chercheuses et chercheurs étatsuniens de l’université de Boston ont mené une étude dont les résultats ont été publiés en mars 2023 dans les pages de la revue scientifique Plos biology.
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Pause estivale – Rendez-vous le 3 septembre !
Je vous souhaite de passer un bel été ! Rendez-vous le 3 septembre pour la reprise.
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Comment un souvenir peut-il s’inscrire à long terme dans le cerveau ?
Au quotidien, nous vivons un nombre conséquent d’événements, mais comment certains de ces instants fugaces s’inscrivent-ils dans notre cerveau pour devenir des souvenirs que nous pourrons conserver pendant des mois, des années, voire toute une vie ?
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Le système immunitaire joue-t-il un rôle dans l’alcoolisme ?
Des études scientifiques ont pu mettre en évidence que les personnes qui présentaient certaines mutations du gène codant pour une molécule de signalisation immunitaire nommée interleukine 1-bêta étaient plus à risque de présenter des niveaux importants de consommation d'alcool. De plus, des autopsies de personnes ayant souffert de troubles de la consommation d'alcool au cours de leur vie ont également révélé des niveaux plus élevés de cette même interleukine 1-bêta au niveau de leurs cerveaux. C’est à partir de ces différents résultats que des chercheuses et chercheurs étatsuniens se sont demandé si le système immunitaire pouvait jouer un rôle dans l’alcoolisme.
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Mieux diagnostiquer la dépression en étudiant le cerveau ?
La dépression est un trouble majeur qui touche plusieurs millions de personnes à travers le monde. Mais derrière ce terme un peu fourre-tout se cache des atteintes pouvant être différentes et dont les spécificités sont importantes à prendre en compte pour en améliorer la prise en charge. Par exemple, il est notamment possible de dissocier la dépression anxieuse, de la dépression non-anxieuse. Or réussir à dissocier ces deux formes de dépression apparaît particulièrement crucial, car les personnes atteintes de dépression anxieuse présentent souvent des symptômes plus graves, davantage d’effets secondaires et une plus grande résistance au traitement que les individus souffrant de dépression non-anxieuse. Il semble donc essentiel de pouvoir dissocier ces deux formes de dépression au mieux et au plus tôt afin d’apporter la meilleure prise en charge possible aux personnes atteintes. Le problème est que cette dissociation peut s’avérer complexe.
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L’hypertension artérielle altère-t-elle le cerveau ?
L’hypertension artérielle est une pathologie cardiovasculaire chronique qui peut se définir par une pression du sang dans les artères bien trop élevée par rapport à ce qu’elle devrait normalement être. Si de nombreux facteurs de risque ont pu être associés à la survenue de cette pathologie, il apparait particulièrement essentiel que l’hypertension artérielle soit rapidement et convenablement pris en charge, car cette maladie cardiovasculaire, touchant plusieurs millions de personnes à travers le monde, est elle-même un facteur majeur de maladie coronarienne, d’insuffisance cardiaque, de maladie rénale, d’accident vasculaire cérébral ou encore de déficit cognitif. Mais si les atteintes liées à l’hypertension dans différents organes comme le cœur ou les reins commencent à être assez bien comprises, pour ce qui est de ce qui passe dans le cerveau, les choses semblent encore bien mystérieuses.
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Pourquoi reprend-on le poids perdu après un régime ?
Les personnes habituées aux régimes visant à se priver de nourriture connaissent sûrement ce qui est nommé l’effet yo-yo. Cet effet qui entraine au bout d’un certain temps - à la suite d’une perte de poids grâce à la conduite d’un régime - une reprise des kilos perdus, voire davantage. Mais que se passe-t-il dans notre cerveau pour entrainer une telle reprise de poids ?
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La santé de notre cerveau est-elle liée à celle de nos os ?
La densité minérale osseuse est la quantité de minéral présente au sein des os. Si cette mesure est importante notamment dans le cadre de pathologie touchant à la porosité osseuse - comme l’ostéoporose - afin d’évaluer le risque de fracture ; la densité minérale des os pourrait également renseigner sur d’autres éléments. En effet, une faible densité minérale osseuse et une altération pathologique des fonctions cognitives - comme celle se manifestant dans la maladie d’Alzheimer - semblent souvent coexister chez les personnes âgées. La perte osseuse s'accélérant chez les individus ayant une altération des fonctions cognitives vraisemblablement en raison de leur inactivité physique et d’une mauvaise alimentation. Mais il n’est pas clairement établi si la perte osseuse est présente avant la détérioration pathologique des fonctions cognitives ou si c’est l’inverse.
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Pourquoi aimons-nous manger gras et sucré ?
Chips, barres chocolatées, bonbons… il est probable que certains de ces aliments, pas vraiment des plus sains et diététiques traînent dans vos placards quelque part chez vous. Mais pourquoi aimons-nous tant ces aliments gras et sucrés ? Et surtout, comment cette préférence se développe dans notre cerveau ? Notre tendance à plébisciter les aliments riches en graisses et en sucre est-elle innée ou, au contraire, se développer avec le temps ?
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L’obésité d’une mère a-t-elle des conséquences sur le cerveau de son enfant à naître ?
La grossesse est une période particulièrement importante pour le développement du futur enfant et notamment de son cerveau. Mais cette étape est également assez critique, car un grand nombre d’éléments affectant la mère peuvent avoir des répercussions sur le bébé à naître. Une infection, la prise de certains médicaments ou la consommation d’alcool durant la grossesse peuvent avoir des répercussions catastrophiques sur le cerveau du nourrisson. L’état de santé de la mère peut également se révéler assez préoccupant pour le développement du nourrisson. S’il est assez bien établi qu’une anémie ou un diabète ne sont, par exemple, pas à prendre à la légère, qu’en est-il de l’obésité ? L’obésité d’une future mère peut-elle laisser des traces sur le cerveau du bébé à naître ?
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Étudier la marche pour identifier une détérioration des fonctions cognitives ?
Cela n’est peut-être pas flagrant au quotidien, mais la marche est une tâche particulièrement complexe qui nécessite de nous mettre en position de déséquilibre pour nous mouvoir, tout en contrôlant au mieux cette situation précaire pour ne pas chuter. Mais ce n’est pas tout, car en plus de cela, dans la vie de tous les jours, il n’est pas rare de complexifier encore plus la situation en effectuant en même temps que la marche, une autre tâche, comme parler avec quelqu’un, lire des indications ou encore prendre des décisions. Or, pour un grand nombre d’individu, passé un certain âge, une telle double tâche semble rendre plus difficile la marche et pourrait même être une cause d’instabilité. Mais si les personnes âgées affectées par cette double tâche courent un risque plus élevé de souffrir de problèmes de chutes, il apparaît également que ces individus pourraient également avoir un risque plus important d’avoir leurs fonctions cognitives détériorées. Serait-il donc possible en étudiant la marche d’une personne d’identifier une détérioration de ses fonctions cognitives ?
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La gravité d’une dépression peut-elle se mesurer dans le cerveau ?
La dépression est une atteinte assez courante qui peut avoir de lourdes conséquences sur la vie quotidienne des personnes qui en souffre. Même si des traitements médicamenteux sont disponibles pour lutter contre ce trouble, il apparaît que ceux-ci semblent assez inefficaces sur un certain nombre d’individus. Il semble donc particulièrement important de mieux comprendre les mécanismes cérébraux à l’œuvre dans ce type d’atteinte afin d’espérer améliorer la prise en charge des personnes souffrant de dépression sévère.
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De quoi a-t-on besoin pour garder durant quelques instants des informations en mémoire et faire un choix ?
Lorsque nous devons prendre une décision, nous faisons notamment appel à notre mémoire. Car, prendre une décision, c’est identifier les choix qui s’offrent à nous, plus ou moins appréhender les implications de chacune de ces alternatives et maintenir toutes ces informations ensemble pour nous aider à trancher. Mais que se passe-t-il dans le cerveau pour pouvoir faire tout cela ?
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La fatigue mentale a-t-elle des conséquences sur les performances physiques ?
Pratiquer une activité physique sollicite les muscles de notre corps, notre cœur ou encore notre système respiratoire. Mais à quel point, le cerveau et la fatigue mentale à laquelle il peut être soumis peuvent-ils altérer cet effort ?
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Comment le cerveau détecte que l’organisme est infecté ?
Le cerveau a la capacité de détecter des changements physiologiques au sein de notre organisme, tel que le manque de nutriments ou la déshydratation afin de pouvoir modifier notre comportement et adapter le fonctionnement de notre corps dans le but de nous aider à mettre fin à cette situation. Si la faim et la soif sont quelques exemples de ces états corporels où le cerveau joue un rôle important, il en existe d’autres, comme la maladie par exemple. Mais si les mécanismes conduisant à la faim et à la soif commencent à être assez bien identifiés, il n’en est pas de même pour la sensation de maladie. Comment le cerveau sait-il que l’organisme est infecté pour induire cette sensation si particulière que nous ressentons lorsque nous sommes malades ?
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Notre perception du temps est-elle liée à nos battements de cœur ?
Le temps est une grandeur physique qui n’est pas forcément facile à appréhender. Heureusement, des indices externes - tels que l’alternance jour/nuit, le passage du soleil dans le ciel, ou encore le mouvement des aiguilles sur une pendule - peuvent nous aider à nous représenter l’écoulement du temps. Mais d’autres éléments propres au fonctionnement même de notre organisme peuvent-ils également participer à notre représentation du temps, voire à l’influencer ?
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Chocs à la tête durant sa jeunesse, réduction des performances cognitives lors de ses vieux jours ?
Le fait de recevoir des chocs, notamment au niveau de la tête, peut-il avoir un impact sur le fonctionnement du cerveau bien des années plus tard ? C’est pour tenter d’apporter un élément de réponse à cette complexe question que des chercheuses et chercheurs étatsuniens ont effectué une étude dont les résultats ont été publiés en mars 2023 dans les pages de la revue scientifique Archives of clinical neuropsychology. Pour leurs travaux, ces scientifiques se sont intéressés à une population d’individus bien particulière état régulièrement confronté aux chocs et aux commotions cérébrales, à savoir d’anciens joueurs de la NFL, la ligue nationale étatsunienne de football américain.
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Peut-on prédire la survenue d’une crise d’épilepsie ?
Avec l’interdiction de certaines activités comme la conduite automobile, ou la crainte permanente de la survenue d’une nouvelle crise, au quotidien, souffrir d’épilepsie peut se révéler particulièrement impactant, car une crise épileptique semble pouvoir arriver de manière brutale et assez inattendue. Mais la survenue de telles crises est-elle réellement si imprévisible ?
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Et si le recyclage cellulaire était en cause dans la maladie de Parkinson ?
La vie d’un neurone est assez mouvementée. Quasiment en permanence, la membrane de cette cellule est en évolution. De nouveaux morceaux viennent s’ajouter lors de la libération de neurotransmetteur au niveau des synapses, alors que d’autres parties sont retirées entrainant le recyclage et la destruction de certains des composants de la membrane afin de continuer à assurer le bon fonctionnement de la cellule. Ces différents changements sont régis par des mécanismes complexes dépendant de l’expression de nombreux gènes. Mais que se passe-t-il si une mutation sur un de ces gènes vient à enrayer le fonctionnement de cette machinerie ?
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Le développement cérébral dépend-il de notre sexe ?
Existe-t-il des différences cérébrales entre les femmes et les hommes ? À cette question extrêmement large et assez imprécise, la réponse est à la fois oui et non. En effet, cela dépend de ce qui est étudié, de quelles mesures sont réalisées et le tout sur quels individus. Mais effectivement, des études scientifiques semblent pouvoir mettre en évidence des différences, en moyenne, entre les hommes et les femmes pour certains aspects de la structure et du fonctionnement cérébral. Toutefois, trop peu d’études se sont bien intéressées aux potentielles différences qui pouvaient potentiellement exister à la fin de l’enfance et au début de l’adolescence chez les jeunes filles et garçons.
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Faire du sport pour mieux faire vieillir le cerveau ?
Toute activité est-elle bonne à prendre pour ce qui est du vieillissement cérébral ? C’est à peu près à cette question que des chercheuses et chercheurs anglais ont tenté d’apporter un début de réponse dans une étude dont les résultats ont été publiés en février de 2023 dans les pages de la revue scientifique Journal of neurology, neurosurgery and psychiatry. Pour leurs travaux, les scientifiques ont soumis plus de 1400 participants âgés de 69 ans à une batterie de test permettant d’évaluer leurs fonctions cognitives. Puis les chercheurs ont croisé ces résultats à la pratique d’une activité sportive dans le cadre de loisir que les participants ont déclaré avoir eu à plusieurs moments de leurs vies alors qu’ils étaient âgés de 36 à 69 ans. En effet, les participants de cette étude étaient assez particuliers puisqu’ils sont tous nés en 1946 et également parce qu’ils sont régulièrement suivis par des médecins et des scientifiques dans le cadre d’un protocole de recherche depuis plusieurs décennies.
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Suggestion pour ce week-end
Pour découvrir le podcast Cosmique:
Apple Podcast:
https://podcasts.apple.com/us/podcast/cosmique/id1689358454
Spotify:
https://open.spotify.com/show/2KSJ6py5tkxl8QrnluuvWJ?si=6a82a669342d412e
Deezer:
https://www.deezer.com/fr/show/6083765
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Pour écouter le podcast Actu:
Apple Podcast:
https://podcasts.apple.com/us/podcast/choses-%C3%A0-savoir-actu/id1668258253
Spotify:
https://open.spotify.com/show/3jGBHbZGDe8U51nLDXAbco
Deezer:
https://deezer.com/show/5657137
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Les violences conjugales pendant la grossesse peuvent-elles laisser des traces sur le cerveau des bébés ?
Qu’elles soient émotionnelles, physiques et/ou sexuelles, les violences conjugales sont une triste réalité. Mais de manière peut-être encore plus horrible, le fait d’être victime de telles violences durant une grossesse peut-il laisser des traces sur le cerveau des bébés à naître ?
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Et si l’alcool accélérait la maladie d’Alzheimer ?
Même si dans notre société, la prise de boissons alcoolisées est liée à une forme de célébration, de joie et/ou de fête, il est important de noter que la molécule d’éthanol de ces boissons est une substance qui en plus d’être addictogène a une action non-négligeable sur le fonctionnement du système nerveux, dont le cerveau. Si l’éthanol peut altérer notre comportement et le fonctionnement physiologique de notre organisme, peut-il avoir d’autres conséquences ?
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Les voyages dans l’espace ont-ils une influence sur le cerveau ?
Dès les premiers instants de la vie, nous sommes soumis à une force physique qui s’applique à tous : la gravité. De ce fait, notre cerveau se structure pour répondre à ce paramètre de notre environnement. Mais que se passe-t-il si tout à coup, cet élément omniprésent dans nos vies vient à disparaître et ceci assez durablement ? Si les scientifiques se posent cette question, ce n’est pas seulement de manière théorique pour mieux comprendre la structuration et le fonctionnement du cerveau, mais aussi pour répondre à des cas pratiques sur l’impact que peut avoir le fait d’envoyer des femmes et des hommes pendant plusieurs moins dans l’espace.
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Diagnostiquer les troubles neurodéveloppementaux au plus tôt grâce à un test auditif ?
Même s’il est difficile de dire s’il existe une réelle recrudescence ou si cela est dû à une amélioration des diagnostics, les troubles neurodéveloppementaux tels que les troubles du spectre de l’autisme semblent de plus en plus fréquents à travers le monde. Mais le diagnostic pour ce type de trouble arrive souvent assez tard vers l’âge de 3 à 4 ans et demi. Or, à cet âge-là, le cerveau a déjà atteint une certaine maturité qui semble entraîner inévitablement le développement cérébral dans une direction différente. L’enjeu est donc de pouvoir diagnostiquer au plus tôt les troubles neurodéveloppementaux pour pouvoir espérer efficacement lutter contre.
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Notre nouveau podcast: La rumeur
Pour écouter le podcast La rumeur:
Apple Podcast:
https://podcasts.apple.com/us/podcast/faits-divers/id1634132713
Spotify:
https://open.spotify.com/show/206pWa4UKAgDLTLgx5l9ch?si=ac8911da8028483b
Google Podcast:
https://www.google.com/podcasts?feed=aHR0cHM6Ly9mZWVkcy5tZWdhcGhvbmUuZm0vRk9ETDc1NTQ3MTkxMzI%3D
Deezer:
https://deezer.com/show/3871907
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Le cerveau d’un cocaïnomane est-il différent ?
La cocaïne est une molécule psychostimulante. Autrement dit, son action modifie le fonctionnement du système nerveux et notamment des neurones au niveau du cerveau. Outre ces effets stimulants, la consommation de cocaïne semble particulièrement addictive. Alors qu’une fraction des consommateurs semble conserver le contrôle de leur prise de cocaïne, plus d’un consommateur régulier sur cinq développent une dépendance à cette molécule. Une dépendance caractérisée par des cycles répétés d’intoxication par la frénésie, de période de sevrage et de recherche compulsive de cette substance. Au niveau cérébral, la cocaïne a notamment une action sur le système de récompense, procurant une sensation de plaisir à la suite de la prise de cette molécule. En temps, normal, chez un individu non-dépendant, une autre région du cerveau, le cortex préfrontal peut jouer un rôle inhibiteur permettant de maîtriser la recherche de cette sensation et de contrôler la prise de cette substance. Mais chez les personnes dépendantes, les choses pourraient être différentes.
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Que fait l’isolement sur le cerveau ?
Le fait d’être privé de contact social avec ses congénères a-t-il un impact sur le fonctionnement du cerveau ? A cette question, un certain nombre d’études ont pu mettre en évidence, que le contact social était particulièrement important pour le développement et le maintien des fonctions cérébrales. Et qu’à l’inverse, l’isolement pouvait avoir d’importantes répercussions sur le fonctionnement des neurones. Le problème est, que la grande majorité de ces études ne s’est intéressée qu’aux altérations survenant au niveau des neurones. Or, les neurones ne sont pas les seules cellules du cerveau assurant son fonctionnement. Une autre question est donc de savoir si l’isolement social peut également avoir des conséquences sur d’autres cellules du cerveau.
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Que fait la coopération sur le cerveau ?
L’interaction avec d’autres membres de notre espèce semble avoir été particulièrement importante pour l’évolution et la survie de l’humanité, mais cette interaction semble également jouer un rôle non-négligeable dans le développement, le fonctionnement et le vieillissement du cerveau au cours de notre vie. Mais qu’est-ce qui se passe dans notre cerveau lorsque nous sommes en contact avec d’autres personnes ?
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