
Choses à Savoir CERVEAU
Par Choses à Savoir
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901 épisodes · page 15 sur 31

Étudier les bactéries intestinales pour diagnostiquer la maladie d’Alzheimer ?
A l’heure actuelle, il y a deux éléments assez bien établit sur la maladie d’Alzheimer. 1. Cette pathologie est incurable. Aucun traitement ne permet de guérir de la maladie d’Alzheimer. Les prises en charge permettent seulement de ralentir l’évolution de cette pathologie neurodégénérative. 2. Plus le diagnostic et la prise en charge sont précoces, plus il apparait possible de ralentir l’évolution de la maladie.
Il semble donc essentiel à la fois de mettre au point de nouveaux traitements afin qu’ils soient plus efficaces, en espérant trouver une piste curative, mais aussi identifier au plus tôt les personnes pouvant souffrir de la maladie d’Alzheimer, dans l’idéal avant même que les tout premiers symptômes de cette pathologie ne se manifeste.
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Peut-on détecter la maladie d’Alzheimer grâce à un coup de téléphone ?
Si vous avez déjà, au moins une fois dans votre vie, dû contacter un service public, une banque ou une grande société, vous connaissez surement les robots d’appels téléphoniques. Ces messages vocaux préenregistrés qui vous répondent et vous demandent d’appuyer sur des touches de votre clavier pour passer de menu en sous-menu afin d’espérer obtenir la réponse à la question qui motivait votre appel ou d’aboutir à un réel interlocuteur.
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Pourquoi certaines personnes ne sont pas conscientes des troubles qui les touchent ?
Traumatisme crânien, cancer, accident vasculaire cérébral… Nous pouvons tous être victimes d’un accident de la vie. Un accident de la vie qui peut laisser des séquelles durables sur notre motricité, nos perceptions sensorielles et/ou notre cognition. Mais il apparait qu’un certaines de personnes souffrant de ces séquelles sont incapables de se rendre compte qu’elles en sont la victime. Cette absence de prise de conscience des troubles dont on peut souffrir se nomme l’anosognosie et des chercheuses et chercheurs étatsuniens ont mené une étude pour tenter d’identifier les régions dans le cerveau qui pourrait en être responsable. Leurs résultats ont été publiés en septembre 2023 dans les pages du journal scientifique Annals of neurology.
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Pourquoi le stress fait plus manger ?
Chocolat, glace, bonbons… Si vous avez déjà été soumis à une période de stress particulièrement intense, il vous est peut-être arrivé d’avoir des envies difficilement répressibles d’aliments réconfortants. Des envies qui pourraient avoir de fâcheuses conséquences sur la prise de poids pouvant même, sur le long terme, conduire à l’obésité. Mais qu’est-ce qui dans le cerveau pourrait jouer sur la prise alimentaire en période de stress ?
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Et si la maladie d’Alzheimer était liée à un problème de myéline ?
Le podcast Choses à Savoir Culture Générale est disponible sur:
Apple Podcast:
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La maladie d’Alzheimer se caractérise notamment par le dépôt de plaques de protéines - nommée bêta amyloïde - autour des neurones. Des plaques qui perturbent le fonctionnement neuronal et peuvent conduire à sa mort. Si les causes à l’origine de l’apparition de cette maladie sont vraisemblablement diverses, à la fois des prédispositions génétiques, des paramètres biologiques et des facteurs environnementaux ; les mécanismes en jeux - liés à l’accumulation de ce type de protéine et au court-circuitage des systèmes de défense et nettoyage qui devraient en principe veiller à ce que cela ne se produise pas - restent encore assez mystérieux.
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Les pigeons rêvent-ils ?
Le fait de rêver est-il une activité typiquement humaine ? A cette question, pour peu que vous ayez déjà vécu avec un chien ou un chat, vous pouvez sans doute avancer, sans trop vous engager, que d’autres espèces que la nôtre pourraient également avoir cette capacité. Et effectivement, il assez bien établit qu’un certain nombre de mammifères ont la capacité de vivre des rêves durant leur sommeil. Mais qu’en est-il pour des espèces évolutivement bien plus éloignées de nous comme les oiseaux ?
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Est-il important de parler à un bébé ?
Des décennies de recherche sur le sujet ont assez bien mis en évidence que le fait de parler à un bébé, tout autant que la qualité de cette parole semble être des éléments importants pour l’acquisition du langage par le bébé durant la petite enfance. Mais que se passe-t-il précisément dans son cerveau pour expliquer cet avantage ?
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Perdre du poids a-t-il un impact bénéfique sur le cerveau ?
L’obésité semble avoir un impact négatif non-négligeable tant sur l’organisme, que sur le cerveau. Il a notamment pu être mis en évidence que le fait de souffrir d’obésité semble lié à un vieillissement plus rapide du cerveau. Mais si le fait d’être obèse est associé à un âge cérébral plus avancé que le réel âge biologique, tout ceci est-il irréversible ? Ou au contraire, le fait de perdre du poids, peut-il renverser la situation ?
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Soigner son cœur pour protéger son cerveau ?
Le cœur est composé de plusieurs couches de tissus cellulaires. L’une d’entre elle est particulièrement importante puisqu’elle permet au cœur de propulser le sang dans le reste de l’organisme, il s’agit de la couche musculaire appelée myocarde. Le myocarde comme tous les muscles a besoin d’un apport en sang afin de pouvoir fonctionner. Dans le cas du muscle cardiaque, cet apport en sang est fourni par quatre artères nommées les artères coronaires. Si l’approvisionnement en sang du myocarde se fait insuffisant, notamment dû à une obstruction des artères coronaires, les cellules musculaires cardiaques peuvent mourir. Une mort des cellules musculaires cardiaques qui entrave l’action du cœur qui perd alors sa capacité à correctement propulser le sang dans le reste de l’organisme, c’est la crise cardiaque, autrement appelée, infarctus du myocarde.
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Est-il possible de voir la sclérose en plaques dans le cerveau avant l’apparition des premiers symptômes ?
La sclérose en plaques une maladie auto-immune qui voit le système immunitaire d’un individu se retourner contre lui. Plus précisément, le système immunitaire de l’hôte se met à cibler spécifiquement la gaine de myéline entourant les axones des neurones du système nerveux central. Une gaine de myéline qui participe à la protection et au correct fonctionnement des neurones, ce qui conduit à une altération à la fois de la transmission de l’information nerveuse, ainsi que des neurones eux-mêmes. Altération de la transmission de l’information nerveuse et des neurones conduisant à l’apparition de nombreux symptômes tant moteurs que cognitifs. Mais avant même que le système immunitaire ait attaqué et que ces altérations puissent être visibles, la myéline des personnes atteintes de sclérose en plaques est-elle identique à celle d’individus ne souffrant pas de cette pathologie ?
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Les images de nourriture nous donne-t-elle faim ?
Les campagnes publicitaires affichées en 4 mètres par 3 dans la rue, les émissions ou reportages télévisées, les réseaux sociaux voire assez globalement un peu partout sur internet, le monde autour de nous regorge d’images de nourriture. Mais quel est l’impact de cette omniprésence sur nous et notre appétit ?
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Est-il possible de lire dans notre cerveau les mouvements que nous faisons ?
Pour bouger nos mains, nos bras ou nos jambes, un ordre moteur est envoyé depuis notre cerveau via la moelle épinière jusqu’à nos muscles pour en commander la contraction. Mais si pour chacun de nos mouvements volontaires, le cerveau ordonne à nos muscles de se contracter, est-il possible de lire directement à partir de l’activité cérébrale le mouvement que nous voulons effectuer ?
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Pourquoi oublie-t-on son téléphone en partant ?
Qui n’a jamais oublié ses clés, sa veste ou son téléphone en sortant de son domicile, en partant de son bureau ou en quittant sa voiture ? Au quotidien, nous faisons des actions routinières très souvent presque à l’identique ; et pourtant, il peut nous arriver d’oublier de réaliser une de ces actions qui est parfois très importante. Mais pourquoi et comment un tel oubli peut-il se produire ?
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Le risque de suicide peut-il se voir dans le cerveau ?
Arriver à identifier les personnes ayant un risque de suicide important est primordial. Car identifier ces personnes, c’est pouvoir leur proposer une prise en charge la plus adéquate possible. Une prise en charge qui a le potentiel d’éviter le passage à l’acte et d’ainsi sauver des vies. Malheureusement, au cours des dernières décennies, notamment dues à la difficulté de déceler ces personnes à fort risque, il semblerait que le dépistage grandement basé sur les déclarations des individus ne se soit qu’assez peu amélioré. Et s’il était possible d’identifier les individus les plus à risque suicidaire en s’intéressant à leur cerveau ?
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La qualité de notre sommeil laisse-t-elle des traces sur le cerveau ?
Même si le rôle exact du sommeil reste par certains aspects encore mystérieux, toutes les études scientifiques qui s’intéressent à ce sujet ont pu mettre en évidence l’importance que cet état joue sur notre organisme et notre cerveau. Mais le fait d’avoir un sommeil de piètre qualité peut-il laisser des traces sur le cerveau ?
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Pour le cerveau, tous les contacts physiques sont-ils identiques ?
Une étreinte avec un membre de la famille, une main amicale réconfortante sur l’épaule, une caresse de la part de son ou sa partenaire romantique… même si d’un point de vue très mécanique, toutes ces situations renvoient à un seul et même type de stimulation : une stimulation tactile ; chacune de ces stimulations semble pouvoir différer tant dans le sens que nous lui donnons, que dans la manière dont la trouvons plus ou agréable. Mais que se passe-t-il dans le cerveau pour qu’une simple stimulation tactile puisse provoquer des effets si différents ?
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Comment pouvons-nous arriver jusque dans la cuisine pour grignoter ?
Lorsqu’un petit creux se fait sentir et que la décision de grignoter quelque chose est finalement actée, comment arrivons-nous jusque dans la cuisine ? Pour y parvenir, nous avons besoin de connaître trois informations : où nous trouvons-nous, dans quelle direction devons-nous nous diriger, et à quelle distance se trouve notre cible. Or, ces trois informations pourraient être traitées par notre cerveau.
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Boxer pour lutter contre la maladie de Parkinson ?
Pratiquer la boxe, ce sport de contact qui peut entrainer des coups à la tête, et donc de potentielles lésions cérébrales, n’est surement pas le premier type d’exercice physique qui pourrait venir en tête lorsqu’il est question d’aider à lutter contre une pathologie touchant le cerveau. Mais lorsque la pathologie touche aux mouvements, comme c’est le cas dans la maladie de Parkinson, le fait de suivre des entrainements à un sport tel que la boxe qui permet justement de travailler autour de l’enchainement de mouvement peut-il s’avérer intéressant pour lutter contre la maladie ?
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Peut-on diagnostiquer les troubles mentaux par une prise de sang ?
Arriver à diagnostiquer précisément et précocement la présence d’un trouble mental chez un individu semble être particulièrement important afin d’apporter une prise en charge la plus adéquate possible. Mais contrairement à d’autres pathologies pour lesquelles les symptômes - comme une pression artérielle trop élevée ou une élévation de la température anormale - sont assez facilement observables et quantifiables, la présence d’un trouble mental peut se révéler bien plus subtil et complexe à mettre en évidence. De nombreux médecins et scientifiques s’attellent donc à essayer de mettre en évidence des marqueurs biologiques qui à la suite d’une simple analyse permettraient d’aider à révéler la présence d’un trouble touchant à la santé mentale. C’est dans cette idée que des chercheuses et chercheurs brésiliens et étasuniens ont collaboré le temps d’une étude dont les résultats ont été publiés en février 2023 dans les pages de la revue Translational psychiatry.
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La lutte contre la pauvreté a-t-elle des répercussions sur le cerveau des enfants ?
Parce que les difficultés financières limitent le temps, les ressources matérielles, cognitives et émotionnelles que les parents peuvent consacrer à leurs enfants. Parce que les difficultés financières sont associées à une plus grande exposition à des événements stressants de la vie comme la violence et à des facteurs de stress chroniques tel que l’insécurité alimentaire. Il ne semble pas illogique d’observer des différences entre des enfants ayant grandi dans des familles aux revenus faibles et des enfants élevés au sein de foyer bien plus aisées. Des différences qui plus tard dans la vie peuvent, en moyenne, être associées à un niveau d’éducation plus faible, une plus grande susceptibilité de dépendre de l’aide publique, ou encore une tendance à avoir plus de problèmes de santé tant mentale que physique. Mais la mise en place de programme visant à lutter contre la pauvreté - aidant spécifiquement les familles à revenus peu élevés - peut-il avoir un impact sur les enfants et tout particulièrement sur leur cerveau ?
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Un surpoids à l’adolescence laisse-t-il des traces sur le cerveau ?
S’il est assez bien établi que le fait de souffrir de surpoids ou d’obésité ne serait pas sans conséquences sur notre organisme - exposant à de plus grands risques de pathologies vasculaires et cardiorespiratoire - que se passe-t-il au niveau cérébral ? La surcharge pondérale laisse-t-elle des traces sur le cerveau ? Ceci notamment au moment d’une période de la vie particulièrement importante pour le développement et la maturation de l’organisme et du cerveau. Une période où de nombreux bouleversements tant physiologiques que psychologiques ont lieu : l’adolescence.
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Est-ce grave de recevoir un coup sur la tête ?
Que cela soit à la suite à d’une chute, d’une blessure sportive, d’un accident de vélo ou de voiture, il n’est pas rare de recevoir un coup au niveau de la tête. Un coup dont le choc peut provoquer une perte de conscience et engendrer de légères lésions cérébrales. Un coup qui dans le langage médical est nommé commotion cérébrale. Mais le fait d’être victime d’une telle commotion, même légère, peut-elle laisser des traces durables sur le cerveau et son fonctionnement ?
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Écouter de la musique pour lutter contre les troubles de la mémoire ?
Bien que la définition de ce qu’est de la musique puisse varier d’une culture à une autre, il semblerait que cet arrangement de sons produisant une certaine forme d’harmonie, de mélodie et de rythme soit un aspect culturel assez universel au sein des sociétés humaines. Plus que l’écoute de sons aléatoires, le fait d’être confronté à de la musique semble pouvoir susciter en nous de nombreuses sensations et réactions.
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La qualité de l’air respiré peut-elle avoir un impact sur le cerveau des bébés ?
Il commence à être assez bien établi que la qualité de l’air que nous respirons pourrait, avec le temps, ne pas être anodine sur la santé de notre organisme, tout autant que sur celle de notre cerveau. En effet, certaines fines particules présentes dans l’air peuvent passer de nos poumons, à notre sang et de notre sang à notre cerveau. Mais si une mauvaise qualité de l’air pourrait à long terme ne pas être sans conséquence sur la santé et le fonctionnement du cerveau d’un adulte, qu’en est-il pour les tout jeunes nourrissons chez lesquels le cerveau est en plein développement ?
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La consommation d’alcool du futur père peut-elle avoir des conséquences sur le bébé à naître ?
Un enfant à naître exposé à de l’alcool durant la grossesse risque de souffrir d’un syndrome d'alcoolisation fœtale se caractérisant par un certain nombre de malformations, dont une déformation du visage, une atteinte du développement du système nerveux ou encore une altération de la croissance. Ainsi, pour limiter ce risque, il est plus que fortement recommandé aux femmes enceintes de ne pas boire d’alcool durant leur grossesse. Mais les femmes sont-elles les seules à jouer un rôle dans le risque pour leur bébé de développer un syndrome d’alcoolisation fœtale ? En effet, même si cela peut sembler un peu contre-intuitif, serait-il possible que les futurs pères puissent également avoir un part de responsabilité dans le syndrome d'alcoolisation fœtale des enfants à naître ?
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Ce qu’il y a dans notre assiette a-t-il une influence sur notre sommeil ?
Lorsque nous sommes éveillés, notre cerveau est en permanence bombardé d’informations transmises par nos sens. Toutefois, pour pouvoir dormir, il semble assez essentiel que ce flux d’information soit régulé, voire quasiment stoppé. Mais que se passe-t-il dans le cerveau pour permettre de réguler cet éveil sensoriel durant notre sommeil ?
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Et si les déficiences cognitives liées à l’âge étaient dues à un manque d’énergie ?
Comme le reste du corps, le cerveau vieillit avec les années. Et passé un certain âge, il est courant et assez normal de constater une diminution des performances cognitives. Une diminution des performances cognitives touchant notamment notre mémoire de travail. La mémoire de travail peut se définir comme cette fonction cognitive qui nous permet de conserver des informations en quantité limitée, durant un laps de temps lui aussi limité, le tout afin de pouvoir manipuler ces informations. C’est pour mieux comprendre ce qui se passe avec les années au niveau du cerveau et plus spécifiquement au sein de la partie dorsolatérale du cortex préfrontal - une région cérébrale jouant un rôle central dans le fonctionnement de la mémoire de travail - que des chercheuses et chercheurs californiens et texans ont menés une étude dont les résultats ont été publiés en avril 2023 dans les pages de la revue scientifique Frontiers in aging neuroscience.
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Trentenaire avec de l’hypertension, septuagénaire avec des dégâts cérébraux ?
L’hypertension artérielle est une pathologie cardiovasculaire chronique qui peut se définir par une pression du sang dans les artères plus élevée que la normale. Outre, les répercussions que cette pathologie peut avoir sur des organes comme le cœur ou les reins, le fait de souffrir d’hypertension pourrait également ne pas être sans répercussions sur le cerveau. En effet, le risque d’accident vasculaire cérébral est bien plus important chez les hypertendus et le risque de détérioration pathologique des fonctions cognitives est lui aussi plus élevé. Mais souffrir d’hypertension peut-il laisser des traces visibles sur le cerveau ?
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Savoir lire des langues avec des systèmes d’écriture différents se voit-il dans le cerveau ?
Pour écouter Actu
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Spotify:
https://open.spotify.com/show/3jGBHbZGDe8U51nLDXAbco
Pour écouter La Rumeur
Apple Podcast:
https://podcasts.apple.com/us/podcast/faits-divers/id1634132713
Spotify:
https://open.spotify.com/show/206pWa4UKAgDLTLgx5l9ch?si=ac8911da8028483b
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Chez les personnes qui ont complètement acquis la capacité à lire, une région du cerveau située au niveau de la partie ventrale du cortex occipitotemporal gauche nommé l’aire visuelle de la forme des mots semble assez sélectivement impliquée - comme son nom peut l’indiquer - dans la reconnaissance des mots écrits. Lors de la lecture de mots dans la langue que vous maîtrisez, cette partie du cerveau participe à la reconnaissance de ceux-ci. Ce constat a pu être réalisé par les études scientifiques qui se sont penchées sur le fonctionnement de cette région, mais aussi grâce aux cas de patient pour lesquels - à la suite d’un accident, d’une maladie ou d’une intervention chirurgicale - cette partie du cerveau ne pouvait plus remplir son rôle entrainant une alexie, autrement dit, la perte de la capacité à reconnaître les mots, mais aussi de simples lettres. L’aire visuelle de la forme des mots participe donc à la reconnaissance des lettres et des mots de la langue que vous savez lire. Mais que se passe-t-il si vous ne maîtrisez pas une seule langue, mais deux ? Et que se passe-t-il si, en plus, ces deux langues ne partagent pas le même système d’écriture représentant les sons et les significations ?
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Améliorer la détérioration des fonctions cognitives grâce à de la lumière ?
De nombreuses pathologies neurologiques, comme la maladie d’Alzheimer, par exemple, peuvent être caractérisée de démence. Mais toutes les personnes atteintes d’une forme de démence ne souffrent pas forcément de la maladie d’Alzheimer. Car, dans le jargon scientifique et médical, le terme de démence renvoie de manière assez large à une atteinte sévère et progressive essentiellement des fonctions cognitives. Une atteinte sévère et progressive essentiellement des fonctions cognitives qui touche plusieurs millions de personnes à travers le monde. La quête de nombreuses équipes de recherche est donc de trouver un traitement permettant, à défaut de soigner, de ralentir la progression des processus neurodégénératifs à l’œuvre. Mais qui dit traitement, ne dit pas forcément substance pharmacologique.
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