
Storiavoce, un podcast d'Histoire & Civilisations
Par Storiavoce
Réseau : Malesherbes Publications
Épisodes
891 épisodes · page 21 sur 30

Ecrire l'histoire: l'historien et les langues
Dans le cadre de nos émissions « Pourquoi tant d’histoires », retour sur l’art délicat de l’écriture de cette science. La revue Ecrire l’histoire (n°19) propose de réfléchir sur « la double dimension du rapport de l’historien aux langues, pensées à la fois comme outils et comme objets ». Cette science de l’histoire a de profondes racines en littérature. Chaque peuple, chaque civilisation revendique son récit de la création, son mythe fondateur comme départ de son histoire. L’histoire n’est-elle alors que littérature ? Peut-on réfléchir sur l’histoire de ce récit, sur la langue de ce récit ? Peut-on définir des concepts linguistiques qui déterminent l’histoire ? Le langage peut-il alors être un terrain d’investigation ? Mari-Gwenn Carichon reçoit Fabien Simon.L'invité: Fabien Simon est maître de conférences en histoire moderne (Université Paris-Diderot) spécialiste d’histoire des représentations et des savoirs. Il a travaillé sur les langues universelles avec un thèse de doctorat portant sur le thème suivant : Sortir de Babel. Une République des Langues en quête d’une « langue universelle » à la Renaissance et à l’Age classique ? Fabien Simon qui a coordonnée l’écriture du numéro 19 de la revue Ecrire l'histoire: L'historien et les langues, avec Paule Petitier et Claude Millet (novembre 2019, CNRS éditions, 284 pages, 25,00€)
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Marc Aurèle: la grande pestilence ou la crise des années 160.
Né en 121 dans une des grandes familles de l’Empire romain, le jeune Marc fut appelé à un destin plus grand encore par la volonté de l’empereur Hadrien, alors qu’il se passionnait pour la philosophie. Désigné comme héritier de l’empire, formé auprès des meilleurs maîtres, il fut le témoin, tout au long du règne d’Antonin le Pieux, de l’apogée de Rome. Son propre règne, entamé en 161, fut difficile, marqué tant par les guerres, qui l’ont entraîné de longues années aux frontières de son empire, que par les épidémies. Dans ce deuxième volet qui lui est consacré, Storiavoce s'arrête sur la grande crise des années 160 marquée par la "pestilence". Benoît Rossignol, biographe de Marc Aurèle, répond aux questions de Christophe Dickès:- Où apparaît la « pestilence » ? D’où vient d’ailleurs ce mot de Pestilence? - Pestilence… on pense à la peste… pourtant il s’agirait d’une autre maladie : la variole. Peut-on parler de pandémie? Quels sont les territoires touchés ? A-t-on une idée des conséquences démographiques ?- Disettes, famines… Est-ce qu’il est difficile d’établir les causes de la mortalité à l’époque ?- Quelle est la place du divin dans cette crise? Comment conjurer le mal : faut-il chercher la paix des dieux ?- Plus concrètement, que décident et que font Marc Aurèle et Vérus ? Quelles sont les conséquences économiques du développement de la maladie ?- Quelle est l’importance du phénomène ? Est-ce que la crise dure les années suivantes ? Est-ce le début de la fin : la peste cause t’elle un retard irrattrapable pour l'Empire?L'invité: Benoît Rossignol est maître de Conférence à l'Université Paris I Panthéon Sorbonne. Spécialiste de l'Antiquité il vient de publier un magistral Marc Aurèle (Editions Perrin, 680 pages, 29€) qui fera date. Une biographie dense dont la particularité est non pas de s’arrêter seulement sur la vie de Marc Aurèle, mais aussi de décrire le milieu dans lequel il évolue.
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Maurice Genevoix ou la mémoire d'une guerre
Storiavoce vous a proposé toute une programmation consacrée à la Grande Guerre notamment à ses conséquences politiques et économiques, internationales et géopolitiques… Or, il est un domaine que nous avons oublié à tort, il s’agit de la littérature. Nous vous proposons aujourd’hui d’évoquer une des plus grandes plumes de cette époque, l’histoire d’un homme qui a été marqué de plein fouet par cet orage d’acier. Un homme de lettre qui, après des études brillantes jusqu’à Normal sup, s’est retrouvé sur le champ de bataille : Maurice Genevoix, l'auteur de Ceux de 14. Coauteure d'un livre qui lui est consacré, Aurélie Luneau répond aux questions de Christophe Dickès. L'invitée : Historienne de la radio, Aurélie Luneau est auteure et productrice de l'émission "De cause à effets, le magazine de l'environnement" sur France Culture. Docteure en histoire et diplômée de l'Institut d'études politiques de Bordeaux, elle est la meilleure spécialiste française des médias pendant la Deuxième Guerre mondiale. Elle a notamment publié avec Jacques Tassin, une biographie illustrée de Maurice Genevoix (Flammarion, 308 pages, 24.90€).
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Marc Aurèle (Partie I): un empire à deux têtes!
Né en 121 dans une des grandes familles de l’Empire romain, le jeune Marc fut appelé à un destin plus grand encore par la volonté de l’empereur Hadrien, alors qu’il se passionnait pour la philosophie. Désigné comme héritier de l’empire, formé auprès des meilleurs maîtres, il fut le témoin, tout au long du règne d’Antonin le Pieux, de l’apogée de Rome. Son propre règne, entamé en 161, fut difficile, marqué tant par les guerres, qui l’ont entraîné de longues années aux frontières de son empire, que par les épidémies. A la surprise de beaucoup, Marc décida d'associer à son règne son frère adoptif Lucius Vérus. C'est cette association que Storiavoce vous présente au cours de ce premier volet de nos Cours d'Histoire consacré à ce grand personnage de l'histoire romaine. Benoît Rossignol, son biographe, répond aux questions de Christophe Dickès: - Qui est Vérus ? Faut-il le réhabiliter?- Marc Aurèle fait figure de sage et de philosophe stoïcien… est-ce que l’un se sent plus empereur que l’autre ? Est-ce que l’un bénéficie d’une préséance ?- Faut-il les opposer les deux hommes?- Quelle était la nature de leur pouvoir : est-ce une monarchie à deux têtes ?- Les deux empereurs se partageaient il la responsabilité des relations avec le Sénat, l'armée et la plèbe?- On a longtemps qualifié leur alliance comme celle du vice et de la vertu. Cette image est-elle juste ?- La bonté de Marc Aurèle était-elle une faiblesse ? Etc.L'invité: Benoît Rossignol est maître de Conférence à l'Université Paris I Panthéon Sorbonne. Spécialiste de l'Antiquité il vient de publier un magistral Marc Aurèle (Editions Perrin, 680 pages, 29€) qui fera date. Une biographie dense dont la particularité est non pas de s’arrêter seulement sur la vie de Marc Aurèle, mais aussi de décrire le milieu dans lequel il évolue.
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De Wagner à Hitler: un "opéra" antisémite
Il y a un an, nous recevions au micro de Storiavoce Laure Dautriche avec qui nous avons évoqué les liens entre politique et musique. Nous nous sommes arrêtés sur plusieurs grands compositeurs indissociables de leurs temps. Nous souhaiterions aujourd’hui nous pencher plus particulièrement sur l’un d’entre eux, Richard Wagner. Bien connu pour son génie musical, il l'est peut-être moins pour son œuvre en prose profondément antisémite. La question étant de savoir si l'oeuvre de Wagner a été à la racine de l'idéologie nazie. Pour mieux cerner la place du compositeur dans l’idéologie nazie et la pensée du Führer, Fanny Chassain-Pichon croise les parcours des deux hommes. Faut-il donc mettre un cordon sanitaire entre les deux hommes ou au contraire les réunir ? Existe-t-il une troisième voie à ces deux alternatives ? Comment l’un a inspiré l’autre? Fanny Chassain-Pichon est interrogée par Christophe Dickès.L'invitée: Docteure en histoire contemporaine de Paris IV Sorbonne, Fanny Chassain-Pichon a travaillé au Mémorial de la Shoah avant de rejoindre l’association Yahad – In Unum du Père Patrick Desbois en tant que chercheuse, puis l’université Paris Sciences et Lettres. Elle est actuellement responsable éditoriale du programme Game – In Lab de l’Innovation Factory.
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Amérindiens et Français au XVIIe: des relations complexes.
Dans le cadre de son partenariat avec Outre-Mer développement, Storiavoce vous propose une série de Cours d’Histoire consacrée à la colonisation et aux populations amérindiennes. Nous entamons ici le troisième volet de la série consacrée aux Amérindiens et à la colonisation française. L’historien Benoît Roux est interrogé par Christophe Dickès. La colonisation des Antilles par les Français débute au XVIIe siècle, pour autant l’histoire des relations franco-amérindiennes débute bien avant: que savons nous de ces relations? Français et Kalínago ne parlent évidemment pas la même langue. Par quels biais parviennent-ils à communiquer ? À partir des années 1620, quelle est la place des Kalínago dans le projet colonial français ? Assiste-t-on, comme ailleurs en Amérique, à des mariages franco-amérindiens ? Existe-t-il un équivalent des “coureurs des bois” — ces Français qui parcouraient les territoires autochtones de Nouvelle-France notamment le commerce des peaux de castor avec les Amérindiens — dans les îles ? Si les Français voyagent dans la Caraïbe, des Kalínago sont-ils venus en Europe au XVIIe siècle ? En 1660, le traité de paix de Basse-Terre ne reconnaît plus aux Indiens que des droits sur les îles de Saint-Vincent et de la Dominique. Est-ce la fin de l’influence des Kalinago sur l’histoire coloniale française ?L’invité: Ingénieur d’études à l’Université de Rouen Normandie, Benoît Roux est historien. Il a soutenu en 2019, à l’Université de Reims Champagne-Ardenne, une thèse consacrée aux relations entre Français et Amérindiens dans les Petites Antilles au XVIIe siècle. Au croisement de l’histoire coloniale et de l’histoire indienne, ses travaux s’attachent à mettre en lumière ce chapitre méconnu, mais également à désenclaver des histoires généralement séparées dans la production scientifique, alors qu’elles apparaissent indissociables. Sa réflexion sur les processus de circulation et de transformation des savoirs nouveaux dans l’espace colonial français aux Antilles, l’a conduit à s’intéresser particulièrement à l’histoire des collections d’objets caraïbes et amazoniennes d’Ancien Régime.
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Eglises en ruines...
L'image de l’église en ruine accompagne l’histoire des civilisations et des espaces marqués par le christianisme. Elle inscrit dans la mémoire la trace des persécutions, des catastrophes, des abandons, depuis vingt siècles. Elle se révèle une part essentielle d’une aventure qui prend les dimensions du monde. Des déserts des monastères d’Orient aux champs de bataille d’Occident, en passant par le Sahel, le Paraguay ou le Japon, elle montre comment le patrimoine chrétien a parfois rencontré des oppositions ou des indifférences. Mathieu Lours dévoile la manière dont ces églises sont devenues des images culturelles incontournables. Il en dresse ici la fresque, confrontant les mots des littérateurs aux images des peintres, des photographes et des cinéastes. Il est interrogé par Christophe Dickès.L'invité: Agrégé et docteur en histoire, Mathieu Lours est enseignant en histoire moderne et en histoire de l’architecture à l’université de Cergy. Ses travaux, publiés dans L’autre temps des cathédrales (2010), portent sur les espaces sacrés à l’époque post-tridentine. Il est un des contributeurs de la fameuse série La Grâce d'une cathédrale et vient de publier Eglises en ruine, des invasions barbares à NOtre-Dame de Paris (Editions du Cerf, 320 pages 22€).
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Vie quotidienne des Amérindiens des Petites Antilles (XVIIe)
Dans le cadre de son partenariat avec Outre-Mer développement, Storiavoce vous propose une série de Cours d’Histoire consacrée à la colonisation et aux populations amérindiennes. L’historien Benoît Roux répond aux questions suivantes: Que savons-nous des principaux aspects de la vie quotidienne des Indiens des Petites Antilles au XVIIe siècle ?Les récits de voyages des XVI-XVIIe siècles insistent tous sur la forte dimension guerrière des sociétés amérindiennes des Petites Antilles. N’est-ce pas là une vision orientée et déformée des Européens ?Faut-il comprendre que la société kalínago est une société sans chef ?La plupart des témoignages coloniaux font des femmes amérindiennes les esclaves des hommes. Est-ce que ces textes traduisent un véritable déséquilibre dans la société kalínago ?A-t-on une idée de l’état des connaissances et des savoirs autochtones — même si leur transmission est strictement orale — au XVIIe siècle ?Les Indiens ont donc une pleine maîtrise de leur environnement. Quel est leur rapport à la mer ?L’image contemporaine des sociétés amérindiennes est souvent celle de groupes autarciques et isolés. Qu’en est-il du système économique des sociétés kalínago ?Quel a été l’impact de l’arrivée des Européens sur les sociétés amérindiennes des Petites Antilles ?L’invité: Ingénieur d’études à l’Université de Rouen Normandie, Benoît Roux est historien. Il a soutenu en 2019, à l’Université de Reims Champagne-Ardenne, une thèse consacrée aux relations entre Français et Amérindiens dans les Petites Antilles au XVIIe siècle. Au croisement de l’histoire coloniale et de l’histoire indienne, ses travaux s’attachent à mettre en lumière ce chapitre méconnu, mais également à désenclaver des histoires généralement séparées dans la production scientifique, alors qu’elles apparaissent indissociables. Sa réflexion sur les processus de circulation et de transformation des savoirs nouveaux dans l’espace colonial français aux Antilles, l’a conduit à s’intéresser particulièrement à l’histoire des collections d’objets caraïbes et amazoniennes d’Ancien Régime.
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Sortir de la Grande Guerre: une illusion?
On ne mesure pas la liesse qui s’empara du peuple français à l’annonce de l’armistice le 11 novembre 1918. Tout semble terminé. L’ère de la paix et de la stabilité est arrivée. Illusion. Cette joie nationale n’atteint pas Clemenceau. « Nous avons gagné la guerre, il nous faut maintenant gagner la paix et ce sera plus dur encore ». Pourquoi s’entendre avec les alliés est-il plus difficile encore, que de s’imposer aux vaincus ? Le conflit est-il véritablement arrêté en 1919 ? Comment repenser l’Allemagne après la défaite ? Qui est gagnant du traité de Versailles ? Les causes du deuxième conflit mondial sont-elle en partie, les mauvaises négociations de 1919 ? Jean-Yves Le Naour est interrogé par Mari-Gwenn Carichon.Jean-Yves Le Naour est historien spécialiste de la Grande Guerre. Il a écrit une vingtaines d'ouvrage dont Les soldats de la honte qui a reçu le Grand-Prix du livre d’histoire 2011. Outre ses activités d'écriture, Jean-Yves Le Naour est également réalisateur de films sur le XXème siècle. Il vient de publier 1919-1921 Sortir de la Guerre, aux éditions Perrin (février 2020, 544 pages, 25 €).
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Les Indiens des Petites Antilles, entre fantasmes et réalité.
Dans le cadre de son partenariat avec Outre-Mer développement, Storiavoce vous propose une série de Cours d'Histoire consacrée à la colonisation et aux populations amérindiennes. Qui étaient ces populations avant les découvertes de Christophe Colomb? Comment s’opère le contact entre ces sociétés autochtones des Petites Antilles et les Européens à la fin du XVe siècle ? Sait-on comment les Indiens eux-mêmes se percevaient et se désignaient ? De quelles sources l’historien dispose-t-il aujourd’hui pour aborder cette civilisation de l'oralité ? L'historien Benoît Roux répond à Christophe Dickès.L'invité: Ingénieur d’études à l’Université de Rouen Normandie, Benoît Roux est historien. Il a soutenu en 2019, à l’Université de Reims Champagne-Ardenne, une thèse consacrée aux relations entre Français et Amérindiens dans les Petites Antilles au XVIIe siècle. Au croisement de l’histoire coloniale et de l’histoire indienne, ses travaux s’attachent à mettre en lumière ce chapitre méconnu, mais également à désenclaver des histoires généralement séparées dans la production scientifique, alors qu’elles apparaissent indissociables. Sa réflexion sur les processus de circulation et de transformation des savoirs nouveaux dans l’espace colonial français aux Antilles, l’a conduit à s’intéresser particulièrement à l’histoire des collections d’objets caraïbes et amazoniennes d’Ancien Régime.
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La fin du Grand Siècle - La Guerre de Succession d'Espagne
Le 1er novembre 1700 s’éteint le roi Charles II d’Espagne, souverain d’un empire sur lequel le soleil ne se couche jamais. À la surprise générale, il désigne comme héritier le jeune Philippe, duc d’Anjou, petit-fils du Roi-Soleil. Cette décision arrime le royaume d’Espagne, immense mais à bout de souffle, à celui de France, première puissance du continent. Pour les autres États d’Europe, cette alliance est inacceptable. Le conflit qui s’ensuit représente la plus longue et la plus difficile épreuve du règne de Louis XIV.Clément Oury est diplômé de l’École des Chartes et docteur de l’université de Paris- Sorbonne. Avec cet ouvrage, il propose la première synthèse en français sur ce conflit majeur de l’histoire européenne.
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Les voyages d'Hadrien
De tous les règnes impériaux, celui d'Hadrien fait figure d'exception. En effet, le successeur de Trajan fut un grand voyageur. A la fois pour des raisons politiques et militaires mais aussi religieuses et culturelles ou même "touristique", il parcourt un empire à son apogée. Prince érudit et curieux, il nous invite à redécouvrir les pyramides d’Égypte, à nous émerveiller des splendeurs de la Grèce ou à contempler les ruines de l’antique cité de Troie. Historien, Dimitri Tilloi d'Ambrosi nous emmène sur les pas de cet empereur nomade en nous donnant à voir le génie politique et la sensibilité esthétique d’un homme exceptionnel. Il est interrogé par Christophe Dickès. Agrégé et docteur en histoire, spécialiste de l’Antiquité, Dimitri Tilloi-D’Ambrosi est chargé de cours à l’université Lyon III. Ses recherches portent sur l’alimentation, la diététique et la médecine à l’époque romaine. Il a publié aux éditions Arkhé: L’Empire romain par le menu (Prix Anthony Rowley). Chez le même éditeur, il vient de consacrer une étude sur les voyages d'Hadrien: Les Voyages d'Hadrien, sur les traces d'un empereur nomade (224 pages, 12.99€)
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La terre d'Israël au temps de Jésus
Rédactrice en chef de la revue Codex, Priscille de Lassus présente le tome #15 de la revue trimestrielle consacrée ici à la Terre sainte et à Israël au temps de Jésus: des bords du lac de Tibériade où se trouve le village de Capharnaüm à Jérusalem en passant par la Samarie. Une livraison entre Histoire, géographie et archéologie.Priscille de Lassus: Après des études littéraires et une école de journaliste, Priscille a commencé par travailler chez Radio Classique au service Actualités. Elle est aujourd’hui rédactrice en chef de Codex, un livre-magazine novateur qui raconte l’histoire du christianisme avec pédagogie et curiosité. Codex, partenaire de Storiavoce, assume sa fibre pédagogique et une grande honnêteté intellectuelle, sans avoir peur des controverses. Une trentaine d’universitaires composent le conseil scientifique. Priscille prête régulièrement sa plume à d’autres revues culturelles : L’Objet d’art, Archéologia, Art et métiers du livre, Les Vieilles maisons françaises…
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Ariès ou l'historien du Dimanche...
L'émission Pourquoi tant d'Histoire s'arrête aujourd'hui sur l'oeuvre d'un homme qui se qualifiait lui-même d'historien du dimanche: Philippe Ariès. Spécialiste de l'histoire des mentalités, originaire d'un milieu maurrassien, il s'impose pourtant dans le milieu universitaire comme une référence pour ses travaux sur la mort et l'enfance. Guillaume Gros, spécialiste de son oeuvre, a sélectionné une série de ses principaux articles parue aux Editions du Cerf. Cette édition inédite se divise en deux parties. La première, « Rajeunir l’histoire », rassemble des textes de Philippe Ariès à propos des civilisations, où il évoque les religions depuis l’Antiquité jusqu’à la Révolution, la Méditerranée, Byzance, l’Afrique du Nord, l’histoire des Parisiens au xixe siècle ou encore le syndicalisme français. L’occasion pour l’historien de dessiner des portraits savoureux de Charlemagne, Charles Quint, Machiavel, Louis XIII et même Marc Bloch. La seconde partie, « Cheminements », permet de comprendre les origines de ses théories en redécouvrant trois thèmes essentiels de ses travaux : l’égo-histoire, où il revient sur sa vocation, la place de l’enfant dans la famille, et enfin le rapport de nos sociétés à la mort. Interrogé par Christophe Dickès, Guillaume Gros présente ici sa vie et son oeuvre.
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Comment la Russie moderne est-elle entrée dans le Concert des Nations?
Dans l’histoire des nations, Pierre le Grand (1672-1725), sans nul doute, fait figure d’exception. Il possède cet immense privilège au même titre que ces grands personnages qui jalonnent notre histoire tant ils donnent l’impression de la dominer : ainsi le nom de Pierre ler est à placer aux côtés de ceux Alexandre le Grand et de Jules César, de Charlemagne ou Charles Quint et naturellement de Louis XIV, son contemporain. Tout comme ce dernier d’ailleurs, il a suscité un nombre absolument incalculable d’études, de monographies et de biographies… Il existe même une pétrologie, pétrovédénié en russe ! Storiavoce vous propose deux émissions sur ce personnage qui fascine autant qu’il effraie, tant « il est difficile de l’aimer, mais qu’il est tout aussi difficile de ne pas l’admirer quelque peu. » : après avoir abordé dans une première émission, l'homme, son ascension mais aussi à sa politique intérieure et sa révolution culturelle, nous nous arrêtons aujourd'hui sur sa politique étrangère qui va permettre à la Russie d'entrer dans le Concert des Nations et de devenir une grande puissance. Thierry Sarmant est interrogé par Christophe Dickès.Notre invité : Thierry Sarmant, archiviste paléographe, docteur habilité de l’université Paris I, est directeur des collections du Mobilier national. Il a notamment publié Louis XIV. Homme et roi et, chez Perrin, 1715. La France et le monde. Il a été l’un des commissaires de l’exposition qui s’est tenue au Grand Trianon en 2017, Pierre le Grand. Un tsar en France, 1717. Il vient de publier Pierre Ier Grand, la Russie et le Monde (500 pages, 26€).
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L'or de Guyane ou la mémoire d'un mythe
Au début des années 1980, Michèle-Baj Strobel est allée à la rencontre des orpailleurs du Maroni, en Guyane française. Elle en a tiré un récit: « Les gens de l’Or ». Un texte dense sur cette société créole, dont le mode de vie a aujourd’hui presque disparu : « Ces gens n’ont pas d’archives, leur mémoire collective et individuelle gît condensée dans des souvenirs, des paroles, des attitudes et des gestes, remise au jour, plus ou moins maladroitement, par mes questions et mes regards sur leur vie quotidienne. » En rééditant son ouvrage, l’auteure fait œuvre de mémoire mais aussi d’histoire et nous ouvre les portes d’une véritable mythologie liée à un environnement culturel d’une diversité fascinante. Elle vient d’obtenir le prix du livre d’histoire des Outre-Mer, partenaire de Storiavoce. Elle est ici interrogée par Christophe Dickès.L'invitée: Ethnologue, docteur en ethnologie, Michèle Baj Strobel a aussi passé une maîtrise d'histoire de l'art et de lettres modernes. Elle a été enseignante dans les écoles d'art de Dakar, de Martinique et de Guadeloupe… Elle est l'auteur de Les gens de l'or - Mémoire des orpailleurs créoles du Maroni (Guyane)paru chez Plon.
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Pierre le Grand: une révolution russe
Dans l’histoire des nations, Pierre le Grand (1672-1725), sans nul doute, fait figure d’exception. Il possède cet immense privilège au même titre que ces grands personnages qui jalonnent notre histoire tant ils donnent l’impression de la dominer : ainsi le nom de Pierre ler est à placer aux côtés de ceux Alexandre le Grand et de Jules César, de Charlemagne ou Charles Quint et naturellement de Louis XIV, son contemporain. Tout comme ce dernier d’ailleurs, il a suscité un nombre absolument incalculable d’études, de monographies et de biographies… Il existe même une pétrologie, pétrovédénié en russe ! Storiavoce vous propose deux émissions sur ce personnage qui fascine autant qu’il effraie, tant « il est difficile de l’aimer, mais qu’il est tout aussi difficile de ne pas l’admirer quelque peu. » : une première sur l'homme, son ascension mais aussi à sa politique intérieure et sa révolution culturelle. Un deuxième volet consacré, lui, à la politique étrangère : le temps des Guerres. Thierry Sarmant est interrogé par Christophe Dickès.Notre invité : Thierry Sarmant, archiviste paléographe, docteur habilité de l’université Paris I, est directeur des collections du Mobilier national. Il a notamment publié Louis XIV. Homme et roi et, chez Perrin, 1715. La France et le monde. Il a été l’un des commissaires de l’exposition qui s’est tenue au Grand Trianon en 2017, Pierre le Grand. Un tsar en France, 1717. Il vient de publier Pierre Ier Grand, la Russie et le Monde (500 pages, 26€).
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Les détestables frères Goncourt...
Avant d’être un prix et une académie, les Goncourt étaient deux frères : cyniques, critiques, brillants et détestables, célèbres et misanthropes, infréquentables et pourtant très fréquentés. Voici ce que disait Taine au sujet du groupe d'amis qui les entourait: « Quand je causais avec vous et devant vous, c’était sub rosa, comme disait notre pauvre Sainte-Beuve, en tout petit comité, portes closes; aucune de ces paroles exagérées, improvisées n’était dite pour la publicité. » Et pourtant, aujourd'hui, tout le monde a au moins entendu parler de ces paroles exagérées des Goncourt sur tel ou tel artiste, poète, mondain, politique, de renom. Écrivains de génie et critiques acerbes les Goncourt s'amusaient notamment à distinguer en littérature le plat de pâtes de l’assiette raffiné parfumée à la truffe. « Certains livres ressemblent à la cuisine italienne : ils bourrent, mais ne remplissent pas.» Infréquentables mais tellement connus, les frères Goncourt on laissé leurs noms partout. Qui les connait réellement ? Savez-vous qu'un bon nombre de mots employés aujourd'hui est le seul fruit de la fantaisie de ces deux amoureux de la langue (réécriture, américanisation, scatologique, talentueux etc.) ? Ecrivaient-ils réellement à quatre mains ? N'est-pas paradoxal que le prix qui symbolise l'apogée de la réussite littéraire ait le nom de ceux qui trainaient dans la boue les plus grands écrivains du XIXème siècle ? "Deux hérétiques en littérature, qui sont sont aux dictionnaires ce que les champignons sont à la botanique : une espèce inclassable" (Sainte Beuve). Pierre Ménard, auteur des Infréquentables frères Goncourt est interrogé par Mari-Gwenn Carichon.Notre invité : Pierre Ménard est écrivain et biographe. Les infréquentables frères Goncourt (Tallandier, 416 p, 21.9 €) est son quatrième ouvrage. On lui doit notamment une admirable biographie d'Antoine Crozat.
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Machiavel, le verbe et l'action
Du nom de Nicolas Machiavel, nous retenons généralement son œuvre majeure, Le Prince. Cette œuvre dédiée à Julien ou à Laurent de Médicis, rédigée entre l’été 1513 et le printemps 1514, ne cesse d’être au centre de bien des débats. Mais comme toute œuvre qui se détache d’une vie, on en oublierait presque que Machiavel fut certes écrivain et penseur, mais aussi un homme d’action et un homme de terrain à une époque marquée par les longues guerres d’Italie. A travers trois cours d’histoire, Storiavoce vous propose de découvrir un autre Machiavel. Après avoir étudié dans une première émission l’ambassadeur en guerre, puis sa pensée entre Histoire et Politique, nous terminons cette série avec une analyse du style de l'écrivain, entre verbe et action. Jean-Louis Fournel est interrogé par Christophe Dickès.Notre invité: Jean-Louis Fournel est professeur à l’université Paris-8 Vincennes/Saint-Denis. Il est l'auteur, avec Jean-Claude Zancarini, professeur des universités émérite à l’ENS de Lyon, de nombreux travaux sur l’histoire de la pensée politique italienne de l’Ancien Régime, dont Les Guerres d’Italie. Les batailles pour l’Europe (1494-1559), La Politique de l’expérience et La Grammaire de la République. Ensemble, ils ont aussi proposé plusieurs éditions françaises commentées des œuvres de Savonarole, Machiavel et Guicciardini. Ils viennent de publier chez Passés / Composés: Machiavel, une vie en guerres (624 pages, 27€).
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Mais qui a entendu l'appel du 18 juin?
Dans l’histoire de la Deuxième Guerre mondiale, l’appel du 18 juin fait figure de mythe. Reproduit dans les livres d’histoire de nos enfants, il est aussi placardé sur les murs de nos villes, généralement pour rappeler qu’à un endroit donné des résistants ont été fusillés Mais connaît-on la véritable histoire de cet appel du 18 juin ? Qui était d’ailleurs le général de Gaulle au mois de juin 1940 et que représentait-il ? Comment va-t-il écrire son discours ? Surtout, qui va l’entendre et comment ce discours va traverser la guerre mais aussi les générations? Pour le quatre vingtième anniversaire du fameux appel du 18 juin, l’émission Nos mémoires vous propose de découvrir ce document essentiel de notre histoire avec l'historienne Aurélie Luneau. Elle est interrogée par Christophe Dickès.Notre invité: Aurélie Luneau est historienne, spécialiste de l'histoire de la radio et auteur de Radio Londres. Les voix de la liberté. 1940-1944 (Perrin, 2005; réédité en collection Poche Tempus en 2010). Productrice à France Culture elle vient de publier chez Flammarion L'appel du 18 juin (358 pages, 21,90€). Elle est aussi l'auteur de d'une biographie de Maurice Genevoix, l’auteur de Ceux de 14 sur lequel nous reviendrons dans une autre émission.
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Machiavel, une exégèse politique
Du nom de Nicolas Machiavel, nous retenons généralement son œuvre majeure, le Prince. Cette œuvre dédiée à Julien ou à Laurent de Médicis, rédigée entre l’été 1513 et le printemps 1514, ne cesse d’être au centre de bien des débats. Mais comme toute œuvre qui se détache d’une vie, on en oublierait presque que Machiavel fut certes écrivain et penseur, mais aussi un homme d’action et un homme de terrain à une époque marquée par les longues guerres d’Italie. A travers trois cours d’histoire, Storiavoce vous propose de découvrir un autre Machiavel. Après avoir étudié dans une première émission l’ambassadeur en guerre, nous abordons ici sa pensée entre Histoire et Politique dans "Machiavel ou l’exégèse politique". Jean-Louis Fournel est interrogé par Christophe Dickès. Notre invité: Jean-Louis Fournel est professeur à l’université Paris-8 Vincennes/Saint-Denis. Il est l’auteur, avec Jean-Claude Zancarini, professeur des universités émérite à l’ENS de Lyon, de nombreux travaux sur l’histoire de la pensée politique italienne de l’Ancien Régime, dont Les Guerres d’Italie. Les batailles pour l’Europe (1494-1559), La Politique de l’expérience et La Grammaire de la République. Ensemble, ils ont aussi proposé plusieurs éditions françaises commentées des œuvres de Savonarole, Machiavel et Guicciardini. Ils viennent de publier chez Passés / Composés: Machiavel, une vie en guerres (624 pages, 27€).
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Machiavel: un ambassadeur en guerre(s)
Du nom de Nicolas Machiavel, nous retenons généralement son œuvre majeure, le Prince. Cette œuvre dédiée à Julien ou à Laurent de Médicis, rédigée entre l’été 1513 et le printemps 1514, ne cesse d’être au centre de bien des débats. Mais comme toute œuvre qui se détache d’une vie, on en oublierait presque que Machiavel fut certes écrivain et penseur, mais aussi un homme d’action et un homme de terrain à une époque marquée par les longues guerres d’Italie. A travers trois cours d’histoire, Storiavoce vous propose de découvrir un autre Machiavel. Certes, nous reviendrons sur Le Prince et sur le penseur politique mais il nous semble important de découvrir avant tout l’homme qui fut au service de la République de Florence. Jean-Louis Fournel est interrogé par Christophe Dickès.Notre invité: Jean-Louis Fournel est professeur à l’université Paris-8 Vincennes/Saint-Denis. Il est l’auteur, avec Jean-Claude Zancarini, professeur des universités émérite à l’ENS de Lyon, de nombreux travaux sur l’histoire de la pensée politique italienne de l’Ancien Régime, dont Les Guerres d’Italie. Les batailles pour l’Europe (1494-1559), La Politique de l’expérience et La Grammaire de la République. Ensemble, ils ont aussi proposé plusieurs éditions françaises commentées des œuvres de Savonarole, Machiavel et Guicciardini. Ils viennent de publier chez Passés / Composés: Machiavel, une vie en guerres (624 pages, 27€).
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Otages, rançons et autres souverains captifs au Moyen-Âge
Dans ce troisième volet de nos [Cours d’Histoire] consacrés aux otages dans l’histoire, Storiavoce vous présente la place de cette pratique dans la société médiévale. Nous sommes au Ve siècle, en terre wisigothique. Apparaît dans la littérature un nouveau personnage : ce qu’on appellera plus tard le chevalier otage ou le chevalier prisonnier… Quelle est la particularité de ce personnage ? Que sont les otages conditionnels? Qui sont les souverains captifs et quand apparaît la pratique de la rançon? Gilles Ferragu est interrogé par Christophe Dickès.L'invité: Gilles Ferragu est maître de conférence à l'Université Paris-Nanterre. Spécialiste des relations internationales, de la guerre et du terrorisme, il a dirigé de nombreux ouvrages sur la diplomatie. Il est aussi l'auteur d'une Histoire du terrorisme parue chez Perrin en 2014 , rééditée et réactualisée sous format poche. Il vient de publier chez Folio Otages, une Histoire de l'antiquité à nos jours.
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1520 ou l'aube d'un monde nouveau
476, 1453, 1492, 1789... Autant de dates qui portent en elles de grands évènements, changements, ruptures, fractures. Autant de dates à qui l’on a confié la responsabilité de définir l’histoire et sa chronologie. Délicate épreuve que de définir celle qu'il faut choisir pour acter la fin du Moyen-Age et le début de l’ère moderne, le passage de la Chrétienté à l’Europe. Mais pour l’historien guillaume Frantzwa l’année 1520 est l’année bascule qui témoigne de cette transition : "En fait de fractures, 1520 est une année fébrile, pleine d'attentes et de tensions, comme lorsque le public guette au spectacle le trapéziste qui s'élance dans le vide (...) Après 1520 tout s'emballe, signe qu'une date peut porter un sens sans accueillir d'évènement éclatant." Guillaume Frantzwa est interrogé par Mari-Gwenn Carichon.L'auteur : Ancien élève de l'école des Chartes, Guillaume Frantzwa est archiviste paléographe et docteur en histoire des arts. 1520, au seuil d'un monde nouveau est son premier livre (Perrin, mars 2020, 272 pages, 20.00 €)
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Otages dans l'Antiquité
Dans ce deuxième volet de nos [Cours d’Histoire] consacrés aux otages dans l’histoire, Storiavoce vous présente la place de cette pratique dans les sociétés antiques: quelle est la place des otages dans la Bible? A quoi sert un otage dans la "diplomatie" grecque? Donne-t-on des otages aux barbares? Comment choisir un otage ? Gilles Ferragu est interrogé par Christophe Dickès.L'invité: Gilles Ferragu est maître de conférence à l'Université Paris-Nanterre. Spécialiste des relations internationales, de la guerre et du terrorisme, il a dirigé de nombreux ouvrages sur la diplomatie. Il est aussi l'auteur d'une Histoire du terrorisme parue chez Perrin en 2014 , rééditée et réactualisée sous format poche. Il vient de publier chez Folio Otages, une Histoire de l'antiquité à nos jours.
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Trois plumes féminines au temps des Lumières
Voyage dans les appartements parisiens du règne de Louis XV, de Louis XVI, et du temps de la Régence. Bienvenus dans les intérieurs feutrés du XVIIIème siècle où les femmes se recueillent pour écrire. La lettre rédigée sur le bonheur-du-jour de l’intimité de leur chambre continue les conversations mondaines commencées au salon, expriment leur idéalisme, leurs souhaits, leurs regrets, et redessinent leur vie. L’historienne et biographe Inès Murat situait la lettre comme un genre entre la gazette et le livre. Pour tuer l'ennui, par passion, pour peindre autrement, pour témoigner ou contester, chacune offre à son (ses) destinataire(s) le luxe de pénétrer l'intime de sa vie, le bouillonnement de son esprit, les impressions personnelles d'un monde qui finit. Cécile Berly nous propose une lecture croisée de la vie et l’œuvre de trois grandes épistolaires : madame Rolland, madame du Deffand et madame Vigée le Brun. Ces femmes se disaient-t-elles femmes de lettre ? Pourquoi le XVIIIème siècle est-il le siècle épistolaire par excellence ? La lettre est-elle vue par ses femmes comme un outil d’émancipation ? Comment et pour qui écrire ?Cécile Berly est spécialiste du XVIIIème siècle et de l’histoire des femmes. Elle a notamment travaillé sur Marie-Antoinette et la correspondance de madame de Pompadour. Dans son dernier ouvrage Trois femmes, Madame du Deffand, Madame Roland, Madame Vigée Le Brun (Passés/Composés, mars 2020, 192 pages, 17 €) Cécile Berly nous propose une lecture intime du XVIIIème siècle.
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Otages, une histoire de la Grèce antique à Daech.
Avant d’être ces hommes ou ces femmes dont le visage s’affiche dans les médias, alors même que leur vie ne tient qu’à un fil, les otages furent, depuis la plus haute Antiquité, des rouages indispensables aux relations entre puissants, garanties vivantes de la parole du chef. Jusqu’au XVIIIe siècle, ils furent associés malgré eux à chaque alliance, chaque traité, et même utilisés pour garantir la souveraineté d’un prince, tant au regard de ses sujets qu’au regard des dieux. Si l’avènement du droit international mit progressivement un terme à cet usage, celui-ci fut réinvesti par la guerre contemporaine puis par le terrorisme. À partir du XIXe, les armées utilisent des otages sous divers prétextes, et non sans en contester l’usage chez l’adversaire, repoussant, sous une forme diplomatique, les limites de la guerre totale. Considérée comme un crime de guerre dès 1945, la prise d’otages – si elle persiste dans les relations entre États – est désormais le fait du terrorisme, qui y voit une sorte de duel.Storiavoce propose ici une nouvelle série de cours d'Histoire avec Gille Ferragu. Avant de traiter la question des otages à l'époque antique puis médiévale, il s'arrête ici sur l'histoire des otages, de l'antiquité à nos jours : Quelle est l’étymologie du mot otage? Existe-t-il un point commun entre Aetius le dernier des Romains, Vlade Tepes, Jean de Berry, Marie Antoinette et Roger Auque ? Qu’est-ce qu’un otage ? Le sens du mot évolue t’il au fil des siècles ? Est-ce qu’un otage devient un contemplatif ? L’élaboration d’un droit international va-t-il changer la nature voire le sort des otages ? Etc. Gilles Ferragu est interrogé par Christophe Dickès. L'invité: Gilles Ferragu est maître de conférence à l'Université Paris-Nanterre. Spécialiste des relations internationales, de la guerre et du terrorisme, il a dirigé de nombreux ouvrages sur la diplomatie. Il est aussi l'auteur d'une Histoire du terrorisme parue chez Perrin en 2014 , rééditée et réactualisée sous format poche. Il vient de publier chez Folio Otages, une Histoire de l'antiquité à nos jours.
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Quand Rome inventait le populisme
République, oligarchie, dictature, tyrannie. Même si la Grèce, mère de la civilisation, a tout inventé, Rome, de son côté, n’a pas boudé son plaisir à reprendre dans sa longue histoire politique ces formes diverses du pouvoir. Storiavoce vous propose de vous arrêter sur un des aspects de cette histoire politique, les populares c’est-à-dire les populistes. Comment définir ce mouvement politique qui apparaît sous la république au IIe siècle avant J . C. ? Faut-il d’ailleurs parler d’un parti populiste ou plutôt d’un mouvement ? Quels en ont été les figures marquantes ainsi que ses opposants ? Quel rôle ont joué enfin les populares dans la chute de la République et l’inauguration du principat ? Christophe Dickès reçoit l'historien Raphaël Doan.L'invité: Ancien élève de l’ENS et de l’ENA, Raphaël Doan agrégé de lettres classiques. Paru aux éditions du Cerf, Quand Rome inventait le populisme (180 pages, 19€) est son premier livre.
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A l'Est, rien de nouveau?
Les 14 et 15 novembre 2019, l’ICES, le Centre Roland Mousnier de l’université Paris-Sorbonne et le département de Vendée ont organisé un colloque consacré aux “Conséquences politiques, économiques et sociales de la Grande Guerre (1919-1923)“. Placé sous la direction de Jean-Paul Bled, professeur émérite à Sorbonne-Université et Jean-Pierre Deschodt, HDR, directeur du département Histoire de l’ICES, il a réuni près de quarante historiens et spécialistes de la période. Storiavoce vous propose le dernier volet d'une série en trois parties. Dans cet ultime volet, Alexandre Vershinine se penche sur La question russe dans le nouveau système de relations internationales apparu après la Première Guerre mondiale. Il est suivi à 21'26 par Stéphane Courtois qui traite de "1918-1920, Allemagne vaincue, Pologne indépendante, Russie bolchevique : aux origines de la Deuxième Guerre mondiale".Les intervenants : Alexandre Vershinine est maître de conférences à la faculté d'histoire à l'Université Lomonossov de Moscou. Stéphane Courtois, directeur de recherche honoraire, est chargé de cours à l'ICES, CRICES. Auteur de très nombreux ouvrages sur le communisme, il a dernièrement publié chez Perrin une biographie de Lénine.
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Penser Dieu au Moyen-Âge
La collection La Pléiade de Gallimard vient de rééditer un recueil d'écrits spirituels du Moyen-Age sous la direction de Cédric Giraud. Storiavoce vous propose de redécouvrir ce genre littéraire qui a eu sa première période de gloire entre le XIème et le XIVème siècle. Ces textes sacrés sont bien plus qu'une poésie qui a Dieu pour objet. Ils invitent l’âme de l’homme à rejoindre le divin et appellent à une rencontre. « La contemplation [encouragée donc par l’écrit spirituel] est une élévation en Dieu de l’esprit qui est suspendu au-dessus de lui et goûte les joies de la douceur éternelle […] La lecture recherche les douceurs de la vie bienheureuse, la méditation la trouve, la prière la demande, la contemplation le goûte » (Guigues II le chartreux, Lettre de la vie contemplative). Quelles sont les origines de la vie spirituelle occidentale ? Quels sont les grands écrits qui ont marqué la spiritualité de l'Occident médiéval ? Pourquoi la Bible ne suffit-elle pas au chrétien contemplatif ? Y-a-t'il un mode d'emploi de la lecture des écrits spirituels ? Les écrits spirituels sont-ils un genre littéraire à part ?L'auteur: Cédric Giraud est ancien élève de l'école de l'Ecole des Chartes, historien médiéviste et latiniste. Ses travaux et publications s'appuient sur une étude approfondie des textes. Il est également directeur de la Bibliothèque de l’École des Chartes. Il a publié Ecrits spirituels du Moyen-Age en novembre 2019 (n°643 de la bibliothèque de la Pléiade, 1264 pages, 63,00 €).
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