MISMATCH
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MISMATCH

Par Eduradio_ESCE

Réseau : Moustic

61 épisodes

LIBRES ECHANGES évolue et devient MISMATCH !

Bienvenue sur MISMATCH. [traduction : décalage, écart, disparité, asymétrie, déséquilibre, manque d’accord, discordance]

MISMATCH, c’est l’envie d’étudier les mutations du monde en croisant les visions, les approches, les perceptions des changements.

MISMATCH, c’est l’envie de décoder posément les attentes et les points de crispation autour de sujets émergents.

MISMATCH, c’est l’envie d’explorer de nouvelles frontières en alliant l’expertise et la spéculation audacieuse.

 

Un programme animé par Olivier Jacquemond pour l’ESCE, l’École Supérieure du Commerce Extérieur, et l’IFG Executive Education, du groupe Omnes Education.


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Épisodes

Grandir ou augmenter, comment enseigner à l'ère des IA ? LE DÉBAT

Grandir ou augmenter, comment enseigner à l'ère des IA ? LE DÉBAT

3 juin 2026· 1:11:24

Dans cette première partie, Olivier Jacquemond reçoit Marc-Henri Desportes, président du groupe OMNES Éducation depuis septembre 2025, après un parcours entre innovation, finance et tech, avec des responsabilités de haut niveau dans le privé et le public, en France comme à l’international ; Christiane Caneva, spécialiste de l'intelligence artificielle dans l'enseignement supérieur, responsable de la didactique universitaire à l'Université de Fribourg et fondatrice de LeaderTech, newsletter s’adressant aux décideurs de l’enseignement ; et Bilel Benbouzid, sociologue des usages numériques, maître de conférences à l'Université Gustave Eiffel et chercheur au Laboratoire Interdisciplinaire Sciences Innovations Sociétés (LISIS).


Avec également les témoignages de Louise Kerguillec, étudiante en 4e année à l'ESCE, Tom Traversier, étudiant en 2e année à l'INSEEC BBA, et Romain Plane, étudiant en 2e année de prépa à l'ECE Lyon. 


Trois regards pour éclairer une même question : comment enseigner à l'ère des intelligences artificielles génératives ?


Depuis l'arrivée de ChatGPT en 2022, l'IA s'est invitée dans les salles de classe, les amphithéâtres et les devoirs des étudiants. Elle rédige, résume, explique, corrige, conseille. En quelques mois, elle est devenue un compagnon de travail quotidien pour des millions d'apprenants.


Mais l'IA est-elle une simple technologie parmi d'autres ? Ou bouleverse-t-elle plus profondément notre manière d'apprendre, d'enseigner et de penser ?


Si la technologie nous augmente, c'est bien la connaissance qui nous grandit.


Derrière les débats sur les outils se cachent des questions plus fondamentales : comment transmettre des savoirs lorsque l'information est disponible instantanément ? Comment préserver l'esprit critique face à des machines capables de produire des réponses convaincantes ? Que devient la valeur du diplôme, de l'effort, de l'écriture ou encore de la relation pédagogique ?


À travers cet échange, il s'agit d'explorer les transformations profondes de l'enseignement supérieur à l'heure de l'intelligence artificielle : ses promesses, ses risques, ses usages, mais aussi les nouvelles compétences qu'elle rend indispensables.


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Jeunesse, engagement & politiques publiques COMPLET

Jeunesse, engagement & politiques publiques COMPLET

22 avril 2026· 1:33:39

Dans cet épisode de Mismatch, Olivier Jacquemond réunit dans une première partie, Jérôme Quéré, délégué général de Confrontations Europe ; Nathalie Hanet, directrice générale d’Unis-Cité ; et Valérie Becquet, sociologue et professeure des universités à CY Cergy Paris Université, spécialiste des politiques de jeunesse et des formes d’engagement des jeunes. Avec également les témoignages de deux étudiants en double licence à CY Cergy Paris Université et à l’ESSEC Business School : Hassnain Asjad, engagé dans la campagne municipale de sa ville, et une étudiante mobilisée pour la protection des océans au sein de Sea Shepherd Global.


Différents regards pour éclairer une même question : de quelle jeunesse parle-t-on vraiment lorsque l’on parle d’engagement ?


Paresseuse, égoïste, dépolitisée, hyperconnectée, fragile… ou au contraire sensible à la justice sociale et climatique, confiante, inventive, mobilisée et résiliente ? Face A… Face B… de quelle jeunesse souhaitons-nous parler ? À l’heure des crises sociales, démocratiques et écologiques, comment les jeunes s’engagent-ils aujourd’hui ?

Sont-ils réellement désengagés… ou engagés autrement ... ? 


Dans une seconde partie, Olivier Jacquemond reçoit Georges Mrad, fondateur du Volunteering Marathon, une initiative née au Liban après l’explosion du port de Beyrouth en août 2020. Un événement déclencheur, comme c’est souvent le cas dans les parcours d’engagement. D’étudiant peu impliqué, il devient acteur de la reconstruction, à la fois matérielle et humaine.


De cette expérience naît donc un projet singulier : 42 missions de volontariat, dans 42 associations différentes, en 42 jours consécutifs, à travers tout le Liban.

À travers ce face à face, il partage une vision incarnée de l’engagement : commencer sans attendre d’être prêt, apprendre en faisant, et surtout transmettre pour inspirer les autres à agir à leur tour.


Un échange qui interroge une autre manière de s’engager : plus directe, plus concrète, profondément humaine.


📚 Pour aller plus loin :

Becquet, V. & Stuppia, P. (2024). Géopolitique de la jeunesse : Engagement et (dé)mobilisations (2e éd.). Le Cavalier Bleu.


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Jeunesse, engagement & politiques publiques LE FACE À FACE
Jeunesse, engagement & politiques publiques LE DÉBAT

Jeunesse, engagement & politiques publiques LE DÉBAT

1 avril 2026· 1:11:40

Dans cette première partie, Olivier Jacquemond reçoit Jérôme Quéré, délégué général de Confrontations Europe, think tank engagé pour une vision collective et inclusive de l’avenir européen ; Nathalie Hanet, directrice générale d’Unis-Cité, association pionnière du Service Civique ; et Valérie Becquet, sociologue, professeure des universités à CY Cergy Paris Université, spécialiste des politiques de jeunesse et des formes d’engagement des jeunes. 


Avec également les témoignages de deux étudiants en double licence à CY Cergy Paris Université et à l’ESSEC Business School ; dont Hassnain Asjad, étudiant engagé dans la campagne municipale de sa ville et une étudiante matelote à Sea Shepherd Global.


Différents regards pour éclairer une même question : de quelle jeunesse parle-t-on vraiment lorsque l’on parle d’engagement ?


Paresseuse, égoïste, dépolitisée, hyperconnectée, fragile… ou au contraire sensible à la justice sociale et climatique, confiante, inventive, mobilisée et résiliente ?

Face A… Face B… de quelle jeunesse souhaitons-nous parler ?


Prenons garde : nos représentations orientent nos politiques publiques. Faut-il chercher à former des citoyens responsables… ou libérer une énergie déjà à l’œuvre ?


À travers cet échange, il s’agit de prendre la température d’une génération plurielle, d’interroger ses formes d’engagement plus concrètes, plus collectives, parfois plus intermittentes et de questionner la manière dont les politiques publiques tentent de les accompagner, entre cadre institutionnel et initiatives issues de la société civile.


À l’heure des crises sociales, démocratiques et écologiques, comment les jeunes s’engagent-ils aujourd’hui ?


Sont-ils réellement désengagés… ou engagés autrement ?


Pour aller plus loin :

Becquet, V. & Stuppia, P. (2024). Géopolitique de la jeunesse : Engagement et (dé)mobilisations (2e éd.). Le Cavalier Bleu.

https://www.lecavalierbleu.com/livre/geopolitique-de-jeunesse-2/


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Crises & temporalités : vivons-nous une crise du temps ? COMPLET

Crises & temporalités : vivons-nous une crise du temps ? COMPLET

18 février 2026· 2:08:58

Avant de parler des crises qui se succèdent : économiques, politiques, écologiques, sanitaires… Il faut peut-être s’arrêter sur ce qu’elles ont en commun : une pression temporelle croissante, une accélération permanente, et une difficulté à habiter le temps autrement que dans l’urgence. Dans la première partie, Olivier Jacquemond reçoit Olivier Hamant, auteur, biologiste, directeur de recherche INRAE à l’ENS de Lyon et directeur de l’Institut de Michel Serres pour interroger ce rapport au temps à la lumière du vivant. 


Il sera question d’accélération, de contrôle, de performance, mais aussi de robustesse, de limites et de moments d’arrêt. Autant de pistes pour comprendre comment nos sociétés se sont mises sous tension, et ouvrir le débat que nous poursuivrons ensuite à plusieurs voix...


Dans la seconde partie, Olivier Jacquemond reçoit Jérôme Lèbre, professeur de philosophie en khâgne au lycée Louis-le-Grand à Paris. Il est l’auteur de Vitesses (Hermann Philosophie, 2011) et de Éloge de l’immobilité (Desclée de Brouwer, 2018). Romaric Godin, journaliste économique à Mediapart. Il codirige, avec Cédric Durand, la collection « Économie politique » aux éditions La Découverte. Il publie en février 2026 Le problème à trois corps du capitalisme. Sur la gestion autoritaire du désastre (et les moyens de lui faire face) aux éditions La Découverte. Sylvie Droit-Volet, professeure de psychologie à l’Université Clermont Auvergne à Clermont-Ferrand. Ses recherches portent sur les temporalités et le temps psychologique, ainsi que sur leurs transformations au cours des différentes étapes de la vie...


Quatre regards pour éclairer une même question : comment notre rapport au temps s’est-il progressivement transformé au fil des crises contemporaines ?


À l'aube de l'an 2000 planait la menace d'un bug informatique. C'était une crise millénariste. 


En 2001, à la suite de l'effondrement des tours jumelles, les décideurs politiques actent que face à l'ennemi, il faut être capable d'agir vite, quitte à prendre des libertés avec les garde-fous démocratiques. C'était une crise du politique. 


En 2008, la faillite de la banque Lehman Brothers fait craindre une contagion instantanée à l'ensemble du marché mondial. C'était une crise financière. 


Et puis il y a eu une crise sanitaire qui a été marquée par un temps d'arrêt dû au confinement. 


Mais il y a aussi une crise du sens avec l'épuisement professionnel et ses burn-out.

Et enfin il y a la crise géopolitique, la crise écologique. 


Il est minuit moins une sur l'horloge de l'apocalypse et on se demande s'il n'est pas trop tard. Sale temps pour le temps. Mais justement, ces crises ne sont-elles pas le signe de la brutalisation des temps ? Celui dans lequel on s'inscrit, passé, présent, futur, celui que l'on partage en commun et qui rythme la vie sociale, celui que l'on prend pour soi, le temps intime... 


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Crises & temporalités : vivons-nous une crise du temps ? LE DÉBAT

Crises & temporalités : vivons-nous une crise du temps ? LE DÉBAT

4 février 2026· 1:17:24

Dans cette seconde partie, Olivier Jacquemond reçoit Jérôme Lèbre, professeur de philosophie en khâgne au lycée Louis-le-Grand à Paris. Il est l’auteur de Vitesses (Hermann Philosophie, 2011) et de Éloge de l’immobilité (Desclée de Brouwer, 2018). Romaric Godin, journaliste économique à Mediapart. Il codirige, avec Cédric Durand, la collection « Économie politique » aux éditions La Découverte. Il publie en février 2026 Le problème à trois corps du capitalisme. Sur la gestion autoritaire du désastre (et les moyens de lui faire face) aux éditions La Découverte. Sylvie Droit-Volet, professeure de psychologie à l’Université Clermont Auvergne à Clermont-Ferrand. Ses recherches portent sur les temporalités et le temps psychologique, ainsi que sur leurs transformations au cours des différentes étapes de la vie...


Trois regards pour éclairer une même question : comment notre rapport au temps s’est-il progressivement transformé au fil des crises contemporaines ?


À l'aube de l'an 2000 planait la menace d'un bug informatique. C'était une crise millénariste. 


En 2001, à la suite de l'effondrement des tours jumelles, les décideurs politiques actent que face à l'ennemi, il faut être capable d'agir vite, quitte à prendre des libertés avec les garde-fous démocratiques. C'était une crise du politique. 


En 2008, la faillite de la banque Lehman Brothers fait craindre une contagion instantanée à l'ensemble du marché mondial. C'était une crise financière. 


Et puis il y a eu une crise sanitaire qui a été marquée par un temps d'arrêt dû au confinement. 


Mais il y a aussi une crise du sens avec l'épuisement professionnel et ses burn-out.

Et enfin il y a la crise géopolitique, la crise écologique. 


Il est minuit moins une sur l'horloge de l'apocalypse et on se demande s'il n'est pas trop tard. Sale temps pour le temps.

 

Mais justement, ces crises ne sont-elles pas le signe de la brutalisation des temps ? Celui dans lequel on s'inscrit, passé, présent, futur, celui que l'on partage en commun et qui rythme la vie sociale, celui que l'on prend pour soi, le temps intime... 




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Crises & temporalités : vivons-nous une crise du temps ? LE FACE À FACE
Santé mentale au travail, un sujet encore tabou ? COMPLET

Santé mentale au travail, un sujet encore tabou ? COMPLET

26 novembre 2025· 1:42:13

Chaque année, 13 millions de personnes, soit un français sur cinq, souffrent d'une maladie psychique. Au cours de son existence, 1 personne sur 3 souffrira de dépression, troubles anxieux, TOC, troubles du comportement alimentaire, bipolarité, schizophrénie. Depuis la crise sanitaire, la santé mentale s'est dégradée et les troubles socio-psychologiques s'invitent sur tous les plans de l'existence et parmi toutes les catégories sociales. Alors si nous avons fait le choix de nous concentrer sur le travail, c'est en raison de la dimension structurante qu'il revêt dans la construction de l'identité et l'équilibre de chacun. Si 70% des salariés français considèrent le travail comme important, 87% des salariés le voient comme premier facteur agissant sur leur état psychologique. 


Alors le travail, facteur de bien-être ou agent du malaise ? Partie du problème ou de la solution ? 


Pour répondre à ces questions, Olivier Jacquemond reçoit Dominique Méda, professeure de sociologie à l'Université Paris Dauphine-PSL, présidente de l'institut Veblen et spécialiste des questions relatives au travail, à l'emploi, aux politiques sociales et à la reconversion écologique ; Gaëlle Deharo, docteur HDR en droit privé, et enseignante chercheuse à l'ESCE ; Hélène Garner, agrégée d'économie et docteur en sciences de gestion, directrice des Données et Études de l'APEC.

Et enfin, à distance, Aurélie Judlin, DG de Stimulus, cabinet expert de la santé psychologique au travail.


Dans la deuxième partie, Olivier Jacquemond reçoit Pascal Chabot, philosophe, professeur à l'Institut des Hautes Études des Communications Sociales (IHECS), écrivain et auteur de plusieurs essais dont Global Burn-out et Un sens à la vie, aux éditions du PUF. 


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Santé mentale au travail, un sujet encore tabou ? LE FACE À FACE
Santé mentale au travail, un sujet encore tabou ? LE DÉBAT

Santé mentale au travail, un sujet encore tabou ? LE DÉBAT

5 novembre 2025· 1:10:14

Chaque année, 13 millions de personnes, soit un français sur cinq, souffrent d'une maladie psychique. Au cours de son existence, 1 personne sur 3 souffrira de dépression, troubles anxieux, TOC, troubles du comportement alimentaire, bipolarité, schizophrénie. Depuis la crise sanitaire, la santé mentale s'est dégradée et les troubles socio-psychologiques s'invitent sur tous les plans de l'existence et parmi toutes les catégories sociales. Alors si nous avons fait le choix de nous concentrer sur le travail, c'est en raison de la dimension structurante qu'il revêt dans la construction de l'identité et l'équilibre de chacun. Si 70% des salariés français considèrent le travail comme important, 87% des salariés le voient comme premier facteur agissant sur leur état psychologique. 


Alors le travail, facteur de bien-être ou agent du malaise ? Partie du problème ou de la solution ? 


Pour répondre à ces questions, Olivier Jacquemond reçoit Dominique Méda, professeure de sociologie à l'Université Paris Dauphine-PSL, présidente de l'institut Veblen et spécialiste des questions relatives au travail, à l'emploi, aux politiques sociales et à la reconversion écologique ; Gaëlle Deharo, docteur HDR en droit privé, et enseignante chercheuse à l'ESCE ; Hélène Garner, agrégée d'économie et docteur en sciences de gestion, directrice des Données et Études de l'APEC.

Et enfin, à distance, Aurélie Judlin, DG de Stimulus, cabinet expert de la santé psychologique au travail.


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Spectacle vivant : la rencontre a-t-elle encore lieu ? COMPLET

Spectacle vivant : la rencontre a-t-elle encore lieu ? COMPLET

15 octobre 2025· 1:45:11

Qu’on parle d’un service public de la culture ou des politiques publiques de la culture, ce qui semble faire tenir debout tout l’édifice, c’est ce terme polysémique de public. 

Directeur de scène nationale ou compagnie émergente, collectivités territoriales ou lieux intermédiaires, le public ne renvoie pas forcément à une même réalité. Et pourtant chacun s’en réclame volontiers pour asseoir sa légitimité, gagner des arbitrages. 

Aujourd’hui, alors que la culture est dans tous ses états, nous avons choisi pour dresser les états de la culture de nous tourner vers des acteurs qui représentent la belle diversité du secteur, qui font vivre la culture, l’expression artistique et citoyenne.  


Pour parler des pratiques culturelles, du spectacle vivant et de ses publics, Olivier Jacquemond reçoit dans la première partie : Flora Saladin, responsable du développement des publics au sein de la Direction des Affaires Culturelles de la Ville de Paris et professeure à Paris 8 dans le cadre du parcours culturel et artistique international, Jenny Lauro Mariani, dramaturge et metteuse en scène, co-directrice du collectif Avant Nous le Déluge, Valia Kardi, artiste performeuse, curatrice et chargée du développement des projets culturels au sein de Main d’Œuvre, et Marjorie Glas, socio-historienne, maîtresse de conférences à l’Université Lyon 2 et autrice de Quand l’art chasse le populaire, fruit de sa thèse menée à l’EHESS. 


Dans la deuxième partie, Olivier Jacquemond reçoit Isabelle Ronayette, comédienne, metteuse en scène, fondatrice de la compagnie de théâtre LRIR. Elle a également lancé le festival Micra Cosmos entre Belle-Île-en-mer et Lorient, avec des jeunes, à qui elle fait découvrir/vivre le théâtre dans toutes ses dimensions. Au programme : transmission, du jeune public et des défis de la création théâtrale aujourd’hui.  

Pour en savoir plus sur Dislex, le spectacle d'Isabelle autour de la dyslexie : https://vimeo.com/862864506

Pour en savoir plus sur le festival Micra-Cosmos : https://vimeo.com/1122663501/49ee3ea2bb?share=copy


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Spectacle vivant : la rencontre a-t-elle encore lieu ? LE FACE À FACE
Spectacle vivant : la rencontre a-t-elle encore lieu ? LE DÉBAT

Spectacle vivant : la rencontre a-t-elle encore lieu ? LE DÉBAT

24 septembre 2025· 1:20:03

Qu’on parle d’un service public de la culture ou des politiques publiques de la culture, ce qui semble faire tenir debout tout l’édifice, c’est ce terme polysémique de public. 

Directeur de scène nationale ou compagnie émergente, collectivités territoriales ou lieux intermédiaires, le public ne renvoie pas forcément à une même réalité. Et pourtant chacun s’en réclame volontiers pour asseoir sa légitimité, gagner des arbitrages. 

Aujourd’hui, alors que la culture est dans tous ses états, nous avons choisi pour dresser les états de la culture de nous tourner vers des acteurs qui représentent la belle diversité du secteur, qui font vivre la culture, l’expression artistique et citoyenne.  


Pour parler des pratiques culturelles, du spectacle vivant et de ses publics dans cette première partie, Olivier Jacquemond reçoit Flora Saladin, responsable du développement des publics au sein de la Direction des Affaires Culturelles de la Ville de Paris et professeure à Paris 8 dans le cadre du parcours culturel et artistique international, Jenny Lauro Mariani, dramaturge et metteuse en scène, co-directrice du collectif Avant Nous le Déluge, Valia Kardi, artiste performeuse, curatrice et chargée du développement des projets culturels au sein de Main d’Œuvre, et Marjorie Glas, socio-historienne, maîtresse de conférences à l’Université Lyon 2 et autrice de Quand l’art chasse le populaire, fruit de sa thèse menée à l’EHESS. 


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Être ou ne pas être... productif au travail
Le jumeau numérique en santé
Mobilité, et si nous ralentissions ?
Circuits courts : face à la mondialisation, manger local ?
La ville, lieu de tous les vivants ? COMPLET

La ville, lieu de tous les vivants ? COMPLET

18 juin 2025· 1:32:55

Lors des confinements de 2020, les citadins ont fait l’expérience aigüe de leurs sens, ils ont appris à distinguer ce qui les entoure, les englobe et leur demeurait invisible. Les travailleurs de première ligne, venant souvent de loin pour faire tourner l’économie et procurer les produits de première nécessité dont ils avaient besoin, mais aussi les animaux sauvages, qui s’emparaient de la ville, vide d’occupants et de circulation. Si les urbains exprimèrent leur reconnaissance pour les travailleurs, c’est un autre sentiment qui émergea face au retour de la nature dans nos villes : l’émerveillement. Voir des cerfs, des chevreuils, des renards, entendre le chant des oiseaux nous procura un plaisir primaire, essentiel. Devenus inactifs, ce surgissement inattendu nous permit de redécouvrir ce que l’humain et les animaux partageaient : être vivants.

À l’issue de la pandémie, certains ont fait le choix de quitter la ville pour s’installer à proximité de la nature, montrant que la ville perdait de son attractivité et que son imaginaire s’était quelque peu tari. Et pourtant… la ville, autrefois espace d’émancipation, de rencontre, de tolérance, ne serait-elle pas justement l’endroit propice pour réfléchir au mode de relation à construire avec les animaux ? Loin de la robinsonnade, la ville, lieu de tous les vivants ?


Pour en parler, dans la première partie, Olivier Jacquemond reçoit Léa Mosconi, architecte, maîtresse de conférences à l’ENSA Nantes, cofondatrice de l’atelier Bony Mosconi, présidente de la Maison de l’architecture en Île-de-France et commissaire scientifique de l’exposition Paris Animal présentée au Pavillon de l’Arsenal en 2023, Nathalie Blanc, géographe et plasticienne, directrice de recherche au CNRS et directrice du Centre des Politiques de la Terre, et Joëlle Zask, philosophe,maîtresse de conférences à l’Université d’Aix-Marseille, membre de l’Institut universitaire de France et du Centre Norbert Elias et auteure de « Zoocities. Des animaux sauvages dans la ville ».


Dans la seconde partie, Olivier Jacquemond reçoit Simon Cobigo, architecte, paysagiste et cataphile pour parler de biotope, de régénération hydrique, mais aussi de formes d'intervention légère, ludique éphémère dans l'espace public.


0:44 Introduction

2:00 Le débat avec Léa Mosconi, Nathalie Blanc et Joëlle Zask

1:04:37 Le face à face avec Simon Cobigo




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La ville, lieu de tous les vivants ? LE FACE À FACE
La ville, lieu de tous les vivants ? LE DÉBAT

La ville, lieu de tous les vivants ? LE DÉBAT

28 mai 2025· 1:05:06

Lors des confinements de 2020, les citadins ont fait l’expérience aigüe de leurs sens, ils ont appris à distinguer ce qui les entoure, les englobe et leur demeurait invisible. Les travailleurs de première ligne, venant souvent de loin pour faire tourner l’économie et procurer les produits de première nécessité dont ils avaient besoin, mais aussi les animaux sauvages, qui s’emparaient de la ville, vide d’occupants et de circulation. Si les urbains exprimèrent leur reconnaissance pour les travailleurs, c’est un autre sentiment qui émergea face au retour de la nature dans nos villes : l’émerveillement. Voir des cerfs, des chevreuils, des renards, entendre le chant des oiseaux nous procura un plaisir primaire, essentiel. Devenus inactifs, ce surgissement inattendu nous permit de redécouvrir ce que l’humain et les animaux partageaient : être vivants.

À l’issue de la pandémie, certains ont fait le choix de quitter la ville pour s’installer à proximité de la nature, montrant que la ville perdait de son attractivité et que son imaginaire s’était quelque peu tari. Et pourtant… la ville, autrefois espace d’émancipation, de rencontre, de tolérance, ne serait-elle pas justement l’endroit propice pour réfléchir au mode de relation à construire avec les animaux ? Loin de la robinsonnade, la ville, lieu de tous les vivants ?


Pour en parler, dans cette première partie, Olivier Jacquemond reçoit Léa Mosconi, architecte, maîtresse de conférences à l’ENSA Nantes, cofondatrice de l’atelier Bony Mosconi, présidente de la Maison de l’architecture en Île-de-France et commissaire scientifique de l’exposition Paris Animal présentée au Pavillon de l’Arsenal en 2023, Nathalie Blanc, géographe et plasticienne, directrice de recherche au CNRS et directrice du Centre des Politiques de la Terre, et Joëlle Zask, philosophe,maîtresse de conférences à l’Université d’Aix-Marseille, membre de l’Institut universitaire de France et du Centre Norbert Elias et auteure de « Zoocities. Des animaux sauvages dans la ville ».


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Enquête OSINT, un jeu très sérieux ? COMPLET

Enquête OSINT, un jeu très sérieux ? COMPLET

23 avril 2025· 1:44:33

Documenter des crimes de guerre grâce à des vidéos de témoins publiées sur les réseaux sociaux, révéler des scandales environnementaux à l’aide d'images satellites, identifier un terroriste avec l’assistance de caméras de surveillance, prouver l’implication d’officiers russes dans la tentative d’assassinat de Navalny en consultant les cartes d’embarquement sur les compagnies aériennes, tout ceci n’est pas réservé aux services de renseignement, mais rendu possible à toutes et à tous à partir des informations et données disponibles en ligne.

Ce domaine d’investigation s’appelle l’OSINT, soit open source intelligence, et peut se définir comme « un ensemble de pratiques consistant en la collecte et l’exploitation systématique d’informations provenant de sources accessibles au public dans le but de répondre à un besoin d’informations ». 

Mais répond-il à ce besoin, parvient-il à nous éclairer, à révéler des zones grises de l’information, ou participe-t-il de ce brouillage actuel du trop de données, trop d’informations ? L’OSINT, au-delà de l’investigation, peut-elle nous inspirer pour désaturer le sens, nous guider dans un environnement complexe et conflictuel et nous aider dans la prise de décision ?

 

Pour en parler, dans cette première partie, Olivier Jacquemond reçoit Clément Renault, chercheur en renseignement guerre et stratégie à l'Institut de Recherche Stratégique de l'École Militaire (IRSEM), visiting fellow au King's College de Londres et enseignant à Sciences Po Paris, Allan Deneuville, maître de conférences à l'université Bordeaux Montaigne, vice-président Relations Internationales de la Société Française des Sciences de l'Information et de la Communication, co-directeur, avec Gala Hernández López, de la structure "Après les Réseaux Sociaux" et en charge du pôle recherche de l'association leader de l'OSINT en France OpenFacto, et Hervé Letoqueux, ancien analyste pour la douane judiciaire, puis assistant spécialisé en cyber auprès du pôle antiterroriste du Tribunal Judiciaire de Paris et fondateur de l’association OpenFacto et actuellement chef de la division des opérations à VIGINUM, le service technique et opérationnel de la France chargé de la vigilance et de protection contre les ingérences numériques étrangères.


Dans la seconde partie, Olivier Jacquemond reçoit Lého Galibert-Laîné, réalisateur de film et maître de conférence en cinéma à l'Université américaine de Paris.


0:52 Introduction

1:53 Le débat avec Clément Renault, Allan Deneuville et Hervé Letoqueux, 

1:06:21 Le face à face avec Lého Galibert-Laîné


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Enquête OSINT, un jeu très sérieux ? LE FACE À FACE
Enquête OSINT, un jeu très sérieux ? LE DÉBAT

Enquête OSINT, un jeu très sérieux ? LE DÉBAT

2 avril 2025· 1:07:25

Documenter des crimes de guerre grâce à des vidéos de témoins publiées sur les réseaux sociaux, révéler des scandales environnementaux à l’aide d'images satellites, identifier un terroriste avec l’assistance de caméras de surveillance, prouver l’implication d’officiers russes dans la tentative d’assassinat de Navalny en consultant les cartes d’embarquement sur les compagnies aériennes, tout ceci n’est pas réservé aux services de renseignement, mais rendu possible à toutes et à tous à partir des informations et données disponibles en ligne.

Ce domaine d’investigation s’appelle l’OSINT, soit open source intelligence, et peut se définir comme « un ensemble de pratiques consistant en la collecte et l’exploitation systématique d’informations provenant de sources accessibles au public dans le but de répondre à un besoin d’informations ». 

Mais répond-il à ce besoin, parvient-il à nous éclairer, à révéler des zones grises de l’information, ou participe-t-il de ce brouillage actuel du trop de données, trop d’informations ? L’OSINT, au-delà de l’investigation, peut-elle nous inspirer pour désaturer le sens, nous guider dans un environnement complexe et conflictuel et nous aider dans la prise de décision ?


Pour en parler, dans cette première partie, Olivier Jacquemond reçoit Clément Renault, chercheur en renseignement guerre et stratégie à l'Institut de Recherche Stratégique de l'École Militaire (IRSEM), visiting fellow au King's College de Londres et enseignant à Sciences Po Paris, Allan Deneuville, maître de conférences à l'université Bordeaux Montaigne, vice-président Relations Internationales de la Société Française des Sciences de l'Information et de la Communication, co-directeur, avec Gala Hernández López, de la structure "Après les Réseaux Sociaux" et en charge du pôle recherche de l'association leader de l'OSINT en France OpenFacto, et Hervé Letoqueux, ancien analyste pour la douane judiciaire, puis assistant spécialisé en cyber auprès du pôle antiterroriste du Tribunal Judiciaire de Paris et fondateur de l’association OpenFacto et actuellement chef de la division des opérations à VIGINUM, le service technique et opérationnel de la France chargé de la vigilance et de protection contre les ingérences numériques étrangères.



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Démocratie, écologie et pouvoir : l’équilibre impossible ? COMPLET

Démocratie, écologie et pouvoir : l’équilibre impossible ? COMPLET

19 février 2025· 1:31:58

86% des Français se disent préoccupés par le changement climatique, et pourtant la cause écologique patine malgré la vigueur et créativité des activistes sur le terrain, la parole de leaders d’opinion et la mobilisation à l’échelle mondiale d’une jeunesse vigilante. Comme si l’agenda pour la planète butait sur l’agenda budgétaire, économique, électoral, reléguant la crise écologique au bas des programmes politiques.

Comment parvenir à briser le plafond vert ? Surtout, comment s’y prendre en tant que militante et militant, en tant qu'activiste, en tant que chercheuse, chercheur, en tant que think tank, pour convertir l’indignation morale et les déclarations de bonnes intentions générales en élan démocratique profond et durable ?


Pour en parler, Olivier Jacquemond reçoit dans la première partie (jusqu'à 1:06:00) Lucile Schmid, essayiste, cofondatrice du think tank La Fabrique écologique, membre du comité de rédaction de la revue Esprit et présidente du Prix du roman d’écologie, Fabien Locher, historien de l’environnement, chargé de recherche au CNRS et co-auteur du livre Les Révoltes du ciel, et Léa Falco, cofondatrice du collectif Construire l’écologie, elle travaille également à la formation des agents publics aux enjeux écologiques.


Dans la seconde partie, Olivier Jacquemond reçoit Pauline Lida, chorégraphe, directrice artistique et co-fondatrice de Minuit 12, un collectif de création et de recherche destiné aux artistes qui explorent les thématiques écologiques.


0:35 Introduction

2:18 Le débat avec Lucile Schmid, Fabien Locher et Léa Falco

1:06:10 Le face à face avec Pauline Lida


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Démocratie, écologie et pouvoir : l’équilibre impossible ? LE FACE À FACE
Démocratie, écologie et pouvoir : l’équilibre impossible ? LE DÉBAT
IA, vent de panique dans les organisations ? COMPLET

IA, vent de panique dans les organisations ? COMPLET

20 novembre 2024· 1:32:34

Un nouveau terme s’impose dans le monde professionnel : le prompt, cette commande adressée à des intelligences artificielles comme le désormais incontournable ChatGPT. Avec ses millions d’utilisateurs et des investissements colossaux, l’IA s’implante de plus en plus dans les entreprises. Mais au-delà de l’efficacité promise, quels changements profonds entraîne-t-elle ? Redéfinit-elle nos métiers, redistribue-t-elle le pouvoir au sein des organisations ? Qu’en est-il de l’autonomie des travailleurs et du sens de leur labeur ?


Pour en parler, Olivier Jacquemond reçoit dans la première partie (jusqu'à 57:56) Caroline Gans Combe, professeur associé à l’ECE, Omnes Education, experte indépendante pour la Commission européenne pour les sujets de santé, TIC et sécurité des données notamment, Mircea Vultur, docteur en sociologie, chercheur en socio économie du travail et de la formation à l’Institut national de la recherche scientifique de Québec (INRS) et Marc Grosser, Consultant en organisation.


Dans la seconde partie, Olivier Jacquemond reçoit Clément Le Moine Veillon, ancien chercheur à l'IRCAM après sa thèse "Conversion neuronale des attitudes sociales dans les signaux vocaux", aujourd'hui à l’ENS au sein du laboratoire de neuropsychologie interventionnelle, dans lequel il développe des protocoles et des algorithmes visant à représenter/prédire l'état clinique des patients atteints de la maladie de Huntington sur la base d'échantillons de parole.



0:35 Introduction

1:20 Le débat avec Caroline Gans Combe, Mircea Vultur et Marc Grosser

58:05 Le face à face avec Clément Le Moine Veillon



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IA, vent de panique dans les organisations ? LE FACE À FACE
IA, vent de panique dans les organisations ? LE DÉBAT
Mon jumeau numérique, mon ami pour la vie ? COMPLET
Mon jumeau numérique, mon ami pour la vie ? LE FACE À FACE
Mon jumeau numérique, mon ami pour la vie ? LE DÉBAT
LIBRES ECHANGES : Guerres et changement climatique, vers une prise de conscience de l'Europe ?
LIBRES ECHANGES : Habiter en ville, mirages et réalités

LIBRES ECHANGES : Habiter en ville, mirages et réalités

13 mars 2024· 28:17

En 1960, un tiers de la population était urbaine. En 2023, cette proportion s’élève à 56% selon la Banque mondiale et représente plus de 4,4 milliards d’habitants. Cette tendance devrait se poursuivre pour représenter d’ici 2050, 70 % de la population mondiale.

Cette dynamique urbaine fut souvent corrélée à un signe de vitalité économique, de puissance et de rayonnement politique. Mais il est difficile d’occulter les nombreux défis environnementaux et sociaux qui accompagnent ce phénomène massif :

- Côté environnemental : la ville consomme de plus en plus de ressources et rejette toujours d’avantage de déchets.

- Côté social : la ville devient un haut lieu d’inégalité ce qui concerne aussi bien les pays en développement que les pays développés.

Attraction mais aussi pollution et exclusion – c’est sur ces tensions multiples au cœur de la ville que nous souhaitons aujourd’hui débattre.


Chapitres :


#1 Introduction 01:20


#2 L’évolution urbaine. 02:14


#3 Faire face aux inégalités sociales 12’20


#4 Conclusion 24’21

 

 

Extraits sonores :

 

- LA CHAINE SMART CITIES

https://www.youtube.com/watch?v=QB5JbLSOZuE

Time code : 2’31- 3’21


- France INFO Ma ville demain. Smart city : la ville intelligente de demain

https://www.francetvinfo.fr/replay-radio/ma-ville-demain/ma-ville-demain-smart-city-la-ville-intelligente-de-demain_4033211.html

Time code : 14 sec – 29 sec 


- RADIO France Quand les métropoles façonnent le monde

https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/cultures-monde/quand-les-metropoles-faconnent-le-monde-4116026

Time code : 05’09 – 05’31


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LIBRES ECHANGES : Combattre les préjugés sur les migrants climatiques

LIBRES ECHANGES : Combattre les préjugés sur les migrants climatiques

14 février 2024· 24:13

La mobilité humaine désigne un changement de lieu accompli par une ou plusieurs personnes. Elle peut être l’expression d’un besoin ou d’une nécessité, elle peut être choisie ou subie, comme c’est le cas lors des guerres ou des migrations dûes au réchauffement climatique. C’est sur cette dernière forme de mobilité que nous allons aujourd’hui nous arrêter.

Avec le changement climatique c’est 22O millions de personnes qui seraient conduites à migrer d’ici 2050, l’ampleur de ce phénomène interpelle, mais fait trop souvent l’objet d’analyse médiatique hâtive et d’instrumentalisation à des fins politiques. C’est dans cette volonté de dépasser les crispations et les idées reçues que nous nous interrogerons sur la migration climatique dans ce nouveau numéro de Libres Echanges.

 


Chapitres :


#1 Introduction 01:19


#2 Qu’est-ce que la migration climatique. 02:03


#3 Où vont les migrants ? 16’54


#4 Conclusion 23’45

 

 

Extraits sonores :


-  Emission de Franceinfo avec François Gemenne Nov 2023

https://www.youtube.com/watch?v=5nnnKRC-CUk

De 1’24 à 1’42

 

- Brut 143 millions de réfugiés d’ici 2050

https://www.youtube.com/watch?v=focPP3q2ls4

De 0’51 à 1’12

 

- AFP les migrants climatiques, nouvelles victimes du changement climatique

https://www.youtube.com/watch?v=2mqqqOqiVWg

De 4’31 à 4’57


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LIBRES ECHANGES : Faim zéro, un objectif inatteignable ?
LIBRES ECHANGES : L’agriculture française, un leader européen à l’heure des choix
LIBRES ECHANGES : Douanier, un protecteur sous-estimé de l'environnement
LIBRES ECHANGES : Être ou ne pas être productif au travail
LIBRES ECHANGES : Gagner la guerre, perdre l'environnement ?

LIBRES ECHANGES : Gagner la guerre, perdre l'environnement ?

16 juin 2023· 23:24

Outre le coût humain, une guerre a un coût économique : 411 milliards de dollars, c’est le budget estimé pour la reconstruction de l’Ukraine, selon la Banque Mondiale.

Mais la guerre a aussi un coût écologique. On pense en premier lieu aux dégâts et dommages directs provoqués par les opérations militaires, et leurs conséquences, à parfois très long terme, comme à Nagasaki et Hiroshima.

Ou, plus récemment, en Ukraine, avec l’explosion du barrage de Kakhovka, qualifiée de « plus grand écocide en Ukraine depuis le début de l'invasion à grande échelle » par le ministre ukrainien de l'environnement Oleksandr Krasnolutskyi.

Selon les autorités, cet effondrement risque d’entraîner la contamination des réserves d’eau, mais aussi la destruction de centaines d’espèces animales et végétales rares.

Mais ici, c’est moins sur l’après que sur l’avant que nous allons nous concentrer en nous interrogeant sur la dimension environnementale de la guerre.


Chapitres :


#1 Introduction 00'49


#2 Historique du lien guerre et environnement 01'24


#3 L'environnement pour faire la guerre 06'26


#4 L'environnement comme source de guerre 14'04


#5 Conclusion et ouverture 17'00



Extraits sonores :
Guillaume Erner, « Guerre en Ukraine : la Russie peut-elle être poursuivie pour écocide ? », podcast La Question du jour, France Culture, lundi 24 avril 2023, de 0’04 à 0’18. 
URL : https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/la-question-du-jour/guerre-en-ukraine-la-russie-peut-elle-etre-poursuivie-pour-ecocide-2711936

Syeda Rizwana Hasan, « Comment la guerre intoxique-t-elle le monde ? », documentaire Les idées larges, ARTE France & upian, 14 décembre 2022, de 1'02 à 1'16
URL : https://youtu.be/iUY7fAwqIyg 

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LIBRES ECHANGES : Eaux souterraines,rendre visible l'invisible
LIBRES ECHANGES : Mobilité, et si nous ralentissions ?
LIBRES ECHANGES : Les riches, la planète leur dit merci ?
LIBRES ECHANGES : Un développement (vraiment) durable ?
LIBRES ECHANGES : L’économie collaborative, coopération ou ubérisation ?
LIBRES ECHANGES : La voiture sous tension électrique
LIBRES ECHANGES : Bitcoin : entre critiques, fantasmes et préjugés

LIBRES ECHANGES : Bitcoin : entre critiques, fantasmes et préjugés

14 septembre 2022· 30:16

Avec plus de 19 000 monnaies virtuelles en juin 2022, le bitcoin est de loin la monnaie numérique la plus connue. Elle est aussi la plus importante : à elle seule, elle représente aujourd’hui plus de 60% de la capitalisation boursière de toutes les cryptomonnaies en circulation. 

Créé en 2009 par une chimère, que dis-je, un mythe, que dis-je, une légende attribuée à Satoshi Nakamoto, le bitcoin est dès l’origine une source de fantasme. Il permettrait de se libérer des banques traditionnelles, de partager de nouvelles valeurs, de créer de nouveaux marchés, de ne fermer la porte à personne et de donner des droits identiques … à tous … mais le bitcoin est aussi victime de nombreuses critiques : on le dit trop spéculatif et instable, trop dérégulé et opaque, trop élitiste et inégalitaire, trop consommateur en énergie.  

C’est de ces fantasmes autour du Bitcoin que nous souhaitons débattre aujourd’hui. 

Pour enrichir ce nouveau numéro de Libres échanges, nous avons le plaisir de recevoir dans ce studio, à Paris, Alexandre Sokic, Économiste, Enseignant – Chercheur en finance à l’ESCE. Merci Alexandre d’avoir accepté notre invitation.


Chapitres


#1 Fondamentaux : monnaie, crypto et bitcoin : 1'44

#2 Dynamique du bitcoin : Bonne ou mauvaise monnaie ? 10'32''

#3 Régulation du bitcoin : pour quoi faire ? pour qui ? 16'30''

#4 Bitcoin et environnement : loin du fantasme. 21'14''

Conclusion : Résilience du bitcoin ? techno optimisme ? techno pessimisme ? 






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