
Les Déviations
Par Les Déviations
Réseau : Les Déviations
Épisodes
234 épisodes · page 5 sur 8

Alice Denoize, trouver du sens... et après ?
Pour fêter l'ouverture des préventes de notre nouveau magazine (en vente ici : https://lesdeviations.fr/magazine/), nous avons le plaisir de vous donner des nouvelles d'Alice.
Alice? Mais si !!! Vous vous rappelez forcément de cette Ancienne communicante pour l’industrie du tabac devenue tabacologue indépendante !
Alice revient sans filtre sur son installation professionnelle depuis notre première rencontre avec elle il y a trois ans. Si la question du sens a été balayée par sa reconversion, ce sont les sentiments de vulnérabilité et parfois de solitude qui l’ont conduite à revoir son mode de travail en libéral. Face à la peur que tout puisse s’arrêter du jour au lendemain et malgré la baisse significative de ses revenus, elle a appris à « sortir du mode tunnel, à aller déjeuner dehors avec les copains… même si ça implique moins d’heures de travail ».
Surtout, elle a redoublé de créativité pour accompagner celles et ceux qui décident d’arrêter de fumer : « il y a déjà des médecins et des associations qui le font très bien, la question était : comment moi, je peux me démarquer ? »
Tout en continuant à se former pour approfondir ses compétences, elle a donc proposé un nouveau dispositif aux fumeurs.euses souhaitant arrêter. C'est une réussite mais déjà pointent l'urgence du projet suivant et les 1000 idées qu'elle a en tête pour la suite : « Je voudrais parfois prendre une rampe d'accélération, que tout aille plus vite et casser la baraque mais, dans ces moments-là, je me rappelle que si j'en suis là c'est aussi parce que j’ai fait des choix : entre autres aller chercher mes enfants à l’école et faire de la prévention gratuitement. »
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Amandine Gauberville : les femmes dans la Tech
Il paraîtrait que les femmes ne s'intéressent pas à la Tech ?
Pour en finir avec ce stéréotype, nous vous proposons cette semaine le portrait d’Amandine Gauberville qui s’est reconvertie de RH en Data Analyst*.
Ce parcours est finalement un retour aux sources puisqu'au 19ème siècle, les femmes étaient en pointe dans la Tech et effectuaient alors l'essentiel de la programmation. C’est d’ailleurs Ada Lovelace qui, en 1843, créa le premier algorithme logiciel.
Aujourd'hui, les choses ont changé et les femmes ne constituent plus que 16% des effectifs dans ce domaine. Ré-inversons la tendance !
*Vidéo réalisée en collaboration avec Ironhack.
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Gabrielle Ferrandon : le rêve puis le réel
"Je n'avais pas encore mis les mains dedans."
Souvenez-vous, lors de son premier témoignage pour Les Déviations, Gabrielle Ferrandon amorçait tout juste sa reconversion ; elle quittait 10 ans de sa vie dans le marketing pour une marque de cosmétiques avec le projet de devenir sage-femme.
Elle venait de commencer les cours, se sentait enfin à sa place, pleine d'une énergie qui avait disparu de son quotidien, et capable de répondre sereinement à la question qui viendrait de ses enfants un jour : tu fais quoi comme métier maman ?
Deux ans et demi plus tard, le discours intellectualisé de l'époque a fait place au réel : son tournant professionnel a entraîné des bouleversements dans sa vie qu'elle n'imaginait pas, elle exerce son métier dans un secteur qu'elle n'envisageait pas, et rencontre des défis qu'elle ne soupçonnait pas.
"Les problèmes ne disparaissent pas, on les troque pour d'autres ; mais d'autres qu'on a l'énergie d'affronter." Au fil des accouchements qu'elle a accompagnés, Gabrielle a aussi accouché de sa nouvelle vie. Une expérience immense où la beauté et l'émerveillement côtoient l'inattendu.
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Roman Malo : "Devenus orphelins, ils ont dit non à la fatalité !"
Trois enfants grandissent dans un milieu rural avec un père dévasté par son déclassement social et une mère courageuse. Elle n'aura de cesse de leur cacher la précarité dans laquelle ils vivent. Mais, dès son plus jeune âge, Roman, l'aîné, comprend la dur réalité de leur vie et décide de s'en sortir en excellent à l'école.
La mort prématurée des parents met Roman et Morgane, face à un défi colossal : maintenir la fratrie réunie coûte que coûte.
Découvrez l'histoire poignante de la fratrie Malo.
C'est un témoignage bouleversant et un message d'espoir que nous vous partageons aujourd'hui : nul n'est destiné à son destin social.
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Priscilla Modlamootoo : “croire en soi, dire les choses…”
Élevée par son père qui ne parle pas français, Priscilla comprend très vite qu’elle devra gérer toute l’organisation de la maison.
A 7 ans, elle connaît déjà le fonctionnement des impôts.
A 18 ans, alors qu’elle découvre un lourd secret familial, elle décide de quitter son père, et part s’installer seule.
Pour gagner sa vie, elle débute dans le monde de l’hôtessariat puis évolue ensuite dans une agence de conseil en management. Elle y restera 12 ans au cours desquels, elle aura 4 enfants. Souhaitant consacrer plus de temps à sa famille, Priscilla décide de retrouver un poste d’hôtesse, à mi-temps, pour pouvoir s’occuper des siens.
Au fur et à mesure que ses enfants grandissent, Priscilla commence à s’ennuyer sérieusement. Pendant le confinement, elle découvre Transitions Pro Île-de-France, un acteur majeur de la mobilité professionnelle en Île-de-France qui accompagne les salariés du privé dans le financement de leur reconversion professionnelle.
Grâce à Transition Pro Île-de-France, Priscilla entame alors un parcours de formation pour devenir responsable Ressources Humaines. Après avoir été diplômée, elle obtient rapidement un stage puis est validée en CDI les mois qui suivent. Aujourd’hui, elle est fière du chemin parcouru.
*Cette vidéo a été réalisée en partenariat avec Transition Pro Île-de-France qui nous permet de financer notre média.
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Karinne Monneron : "osez dévier pour enfin plus d'humain"
S’il existe un mot fil rouge pour décrire le parcours de Karinne Monneron, c’est le mot : humain.
Depuis toute petite, elle se passionne pour les gens, mais aussi pour l’image. Elle décide donc tout naturellement de se lancer dans le journalisme, mais pas n’importe lequel : le journalisme audiovisuel.
« Cette lumière, cette couleur, aller capter des regards, des émotions, un grain de peau, moi ça me procurait déjà beaucoup d’émotions ».
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Anne Bianchi : « Ce qui a vraiment changé dans ma vie ! »
3 ans après sa première vidéo, elle témoigne une deuxième fois pour notre média.
"Ma vie n'avait pas de sens pour moi, j'étais bien occupée mais il y avait quelque chose d'automatique", nous disait-elle à l'époque.
Aujourd'hui, Anne Bianchi est beaucoup plus épanouie et alignée avec elle-même : "je peux dire non à ce que je ne suis pas, à ce que je n'aime pas... à ce qui n'est pas moi."
Vous avez découvert le témoignage poignant d'Anne en janvier 2019. Souvenez-vous de son parcours, d'ancienne directrice de magazine féminin à professeure de Yoga Kundalini. Sa vidéo aussi émouvante qu'inspirante a été vue plus de sept millions de fois.
Trois ans après, qu'est-elle devenue ? Que lui a réellement apporté son changement de vie ? Est-elle restée fidèle à ses choix ? Ne nourrit-elle aucun regret ? Qu'est ce qui a, avec le recul, changé aussi financièrement ?
Au moment de notre rencontre, Anne était en pleine transition professionnelle. A l'époque, elle nous expliquait que son ancienne vie l'a poussée constamment à répondre toujours par l'affirmative. Aujourd'hui, Anne est professeure de Yoya et sexologue.. Elle a appris à dire "non" et à mieux cerner ses besoins. Elle a remplacé son "oui" automatique par un "oui" authentique.
Désormais, elle reçoit régulièrement du public au sein de son cabinet. Totalement épanouie, elle ne regrette en rien sa reconversion et encourage même à sauter le pas. Elle explique très clairement qu'en prenant le risque de perdre, elle a fini par gagner car elle a acquis "le pouvoir de se réaliser". "Même avec la trouille au ventre, j'ai posé des actes d'autonomie".
Cet épisode est le premier d'une série : coup d'oeil dans le rétro. Ne ratez aucun épisode. Alors, immergez avec nous dans son nouvel univers.
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Aline : de la rue, aux planches des conférences TEDx
Il n’existe pas beaucoup de parcours de vie comme celui d’Aline Peugeot. Fille adoptive de la célèbre famille de constructeurs de véhicules motorisés, elle a connu la rue, la prostitution, l’alcoolisme pour finir coach et conférencière TEDx.
Abandonnée par sa mère biologique à l’âge de 2 ans, Adeline
Peugeot connait alors l’orphelinat pendant 3 ans, elle a été adoptée par le
petit-fils de l’industriel Henri Peugeot à l'âge de 6 ans.
« Quand je suis arrivée chez eux,
j’avais déjà développé un énorme manque affectif, un énorme besoin d’amour. On
peut penser que ça changerai […] mais non, ça n’a été que la continuité d’une
carence affective ». Si aujourd’hui elle est en bons termes
avec sa famille adoptive, cela n’a pas toujours été le cas, surtout au début de
leur relation. « Cette famille était beaucoup
accès sur les compétences, les affaires, réussir dans la vie, gagner de
l’argent tout en estimant l’affection comme une faiblesse, j’ai vraiment été
élevée à la militaire. J’ai eu beaucoup de mal à trouver ma place ».
A 17 ans, Adeline quitte le foyer familial des Peugeot pour vivre chez son
petit ami de l’époque. C’est pendant cette période qu’elle a son premier
enfant, un fils avec qui, malheureusement, elle n’a plus de contact
aujourd’hui, à cause de son père biologique.
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Romain Dian, la nuit et le jour.
« Je confondais adrénaline et bonheur ».
Fasciné par l’entrepreneuriat depuis son enfance, Romain Dian crée sa première boîte à 19 ans. Tout s’enchaîne très vite, « trop vite », et le voilà en quelques années à la tête d’une flopée de lieux nocturnes à Paris ; une vie au rythme effréné à la fois passionnante et aliénante qui l’entraîne dans un tourbillon incessant de travail, de fêtes, d’alcool, d’antidépresseurs, de ruptures sentimentales qui le conduisent jusqu’au crash. « Le soir de mes 30 ans, j’ai ressenti pour la première fois une fissure énorme ; j’ai compris que mon état intérieur n’avait rien à voir avec le monde qui m’entourait. »
S’ouvre alors un nouveau chapitre qui durera 5 ans, au cours desquels Romain se consacrera à une exploration spirituelle depuis l’Amazonie jusqu’en Inde où il est guidé par des maîtres qui l’initient à des sagesses millénaires.
Puis la question du retour se pose et avec elle une autre : « Comment donner vie à tout ce que j’ai appris ? Comment l’ancrer dans un quotidien ? »
Partager son histoire a été l’une des réponses, d’où son témoignage aujourd’hui dans Les Déviations et la publication en avril 2022 de son livre "Humain, du monde de la nuit à l’Amazonie, récit d’un éveil" (éd. Eyrolles), mais pas la seule…
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La force d'Olivier : innover en permanence
« Quand on a de l’expérience et une intuition, il faut savoir l’écouter car ce n’est pas par hasard ».
Depuis son plus jeune âge, Olivier Reynaud a toujours été créatif, intuitif et curieux. « Cela a toujours été une de mes forces : je rêve ce que je vois, et j'essaie de le créer ! »
Alors étudiant dans une école de commerce à Montpellier, il remporte un concours de création d'entreprise innovante qui le pousse à développer sa première société dans la technologie. À seulement 22 ans, il se donne corps et âme pour la développer, tout en poursuivant ses études supérieures.
Cependant, la crise financière de 2008 éclate et affecte fortement sa start-up qui se retrouve endettée. Un premier échec qui ne l'empêche pourtant pas de se lancer dans une seconde aventure. Olivier s'accroche et fait preuve d'ingéniosité en adaptant son modèle d'entreprise. Et ça paye !
En 2010, il co-crée Teads - spécialisé dans la vidéo publicitaire en ligne - et la propulse sur le devant de la scène en devenant leader mondial dans son domaine.
Mais en 2017, son succès aura raison de lui. Au bord du burn-out, il décide de tout arrêter pour retrouver un rythme de vie plus sain.
2 ans plus tard, il revient plus fort ! La tête remplie d'idées innovantes créatives et décide de se former dans le codage informatique pour concrétiser et solidifier son projet. A la suite de plusieurs mois intensifs de formation au sein de Le Wagon, Olivier a remué ciel et terre pour atteindre ses ambitions.
C'est ainsi que née en 2019, Aive, la pépite qui automatise la création vidéo.
À noter que vous pouvez aussi retrouver le témoignage d’Olivier Reynaud dans le premier magazine Les Déviations qui est toujours en ligne via ce lien.
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Lucero Martinez : d'ingénieur industriel à coach
Grâce à son emploi de conductrice de métro à Lyon, Lucero Martinez a pu rassembler plus de 17 000 euros pour se payer ses études.
Née au Mexique, Lucero a grandi près de Mexico où elle intègre un lycée français. Bien qu’elle y fasse 4 ans au lieu d’un afin de mettre son français à niveau, elle en ressort avec un projet professionnel. Alors une des meilleures de sa promo, elle touche une bourse d’excellence lui permettant de poursuivre sa carrière en en France. Arrivée à Lyon, elle rejoint les rangs de l’INSA et devenir ingénieure. L’occasion aussi pour elle de commencer à se faire de l’expérience en travaillant pour diverses entreprises : « J’ai eu la chance de faire des très beau stages chez Loreal par exemple ».
Une fois la licence en poche, elle souhaite se réorienter dans le marketing. Elle trouve un master intéressant pour son parcours à l’ESSEC, mais ce dernier coûte 17 000 euros. Ne possédant pas cette somme, elle décide de travailler à côté afin d’économiser. Elle trouve un emploi étudiant, pour le moins hors du commun et devient conductrice de métro pendant 2 ans. Une fois qu’elle obtint un peu plus que nécessaire, elle se lance dans son master à Cergy. « Après l’ESSEC ça m’a ouvert les portes du marketing et c’est ce que je voulais. J’ai eu à nouveau la chance de travailler pour des grand groupes, comme Häagen-Dazs et KFC ».
Malgré des très hautes attentes, le milieu professionnelle ne se révèle pas exactement comme elle l’a prévue. « Au début j’ai la pêche, je me dis que je vais évoluer et bien gagner ma vie ». Désenchantée par ce qu’elle vie, elle prend la décision de changer de vie lorsqu’elle tombe enceinte de son premier enfant. Cherchant à retrouver du sens dans son travail et ne souhaitant plus rentrer dans le moule, elle suit une formation de coaching en parrallèle. Elle reprend alors ses études pendant 1 ans et demi pour devenir coach. Une formation, qui l’oblige de faire une dizaine d’heures payante lui permettant de mettre le pied à l’étrier.
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Anna Roy : d'infirmière à data analyst
« Il n’y avait aucune reconnaissance. J’ai vrillé, je me demandais pourquoi j’étais là. ».
S’engager pour des causes plus grandes qu’elle, voilà ce qui a porté Anna à devenir infirmière il y a 10 ans. De la réanimation à la transplantation en passant par la pédopsychiatrie, elle passe une décennie à l’hôpital au service des patients ; 10 ans d’horaires décalés, de gardes à rallonge, de congés sacrifiés pour être à la hauteur de sa mission.
« Il n’y avait aucune reconnaissance. J’ai vrillé, je me demandais pourquoi j’étais là. ». Anna veut changer mais en restant fidèle à ses fondamentaux, sa passion pour le bien commun, les politiques publiques et les solutions pour mieux vivre en société.
Un master en éthique du soin ? Pourquoi pas mais ça coûte cher. Du développement web ? Intéressant. Non, ce sera une formation pour devenir data analyst !
Le lien avec la santé publique ? Limpide, comme l’explique dans son témoignage Anna qui a profité du parcours Chance pour « aller au bout des choses, rencontrer des professionnels », et consolider son projet.
Anna nous montre comment faire des connexions entre ses valeurs, son tempérament et la réalité, génère du sens quel que soit le métier que l’on choisit !
*Cette vidéo a été réalisée en partenariat avec Chance.
Interview : Laurène Loth
Photo, montage et réalisation : Sydney Klasen
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Kendaore Sonzogni : du luxe à l'engagement social
« Mais qu'est-ce que je vais faire de ma vie ? Je n'ai plus goût à rien. La vie, c'est juste être forte, avoir de bons résultats, être la meilleure. Et moi, ce n'est pas ma vision. Ce n'est pas du tout ce que je veux dans la vie. »
Après des débuts sous le signe de la raison à HEC puis de la passion en école de théâtre, Kenda déchante, reprend des études de communication et se spécialise dans la presse féminine puis le luxe au gré du courant. Tout n’est pas rose, tout n’est pas noir. Tout manque de sens. « On me demandait de rendre un dossier ce soir et ça semblait la chose la plus importante de la Terre. » Le stress de faire couler sa boite si elle ne travaille pas jusqu’à 22h prend une autre mesure le jour où son bébé part au bloc. Remise en perspective des priorités.
Elle se forme pour devenir coach mais, contrairement à une majorité de reconvertis dans le coaching, décide bien vite de prendre cette vague en collectif plutôt qu’en solo en intégrant une entreprise à mission sociale. « J’avais trouvé ma voie mais c’est en suivant le parcours Chance que j’ai pu mettre des mots sur des angles morts de ma conscience, mon envie de collectif et mon besoin de sécurité financière. »
*Cette vidéo a été réalisée en partenariat avec Chance.
Crédit photo : Sydney Klasen
#theatre #comedie #passion #coaching #formation #changementdevie #reconversionpro #lesdeviations
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Clémence Dessus : revenir à la source par une déviation
Clémence Dessus est une jeune maman dont le parcours, aussi bien professionnelle que personnelle lui a permis de retomber sur ses pieds. Née à Rueil-Malmaison, elle se passionne très jeune pour l’écriture et le monde de l’édition. Pourtant à ses 18 ans elle rejoint Dauphine où elle apprend le marketing pendant 4 ans. Puis elle rejoint La Sorbonne pour finir son cursus en psychologie du consommateur. Un parcours qui va l’emmener lors de ses premiers stages dans le marketing des études.
Elle poursuivra en marketing au groupe Lagardère, avant de tout quitter pour se reconvertir grâce à un bilan de compétence. Aujourd'hui elle enseigne tout ce qu'elle sait sur le marketing dans une école hôtelière.
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Jeanne - Quand le travail et la volonté payent !
Originaire du Cameroun, Jeanne est élevée par sa grand-mère, chef de village qui lui a transmis des valeurs fortes et profondes.
Ambitieuse, fonceuse et audacieuse, Jeanne refuse de laisser son bégaiement prendre le dessus et travaille d'arrache pied pour se surpasser.
Ancienne directrice dans la restauration d’entreprise, elle décide d'entreprendre en créant des Kimonos sous la marque Kiru'Mono - vêtement que sa grand-mère a toujours porté -.
Elle nous raconte aujourd'hui la genèse de cette belle aventure !
C'est pour mettre en lumière ces parcours de vie étonnants et issus de la diversité que nous organisons en partenariat avec l'Association Audacity For Africa le prochain dîner autour de l'entrepreneuriat au féminin. Comment lever les freins qui limitent notre audace ?
Rendez-vous le mardi 05 juillet à 20h au restaurant Le Sarté. Pour venir les écouter et en savoir plus sur l'événement, réservez votre place dès maintenant juste ici.
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Pascal Thomas : un changement de vie dédié à ses parents
Fils d’agriculteur, Pascal Thomas a baigné dans cet univers depuis son plus jeune âge.
Mais, il rêve d'une autre vie. En suivant des études d’ingénieur, il devient rapidement ingénieur informatique. De Paris au Canada, il fait carrière dans la Tech et il occupe des postes à hautes responsabilités.
Tout semblait répondre à ses aspirations professionnelles, jusqu'en 2000 où son père apprend qu'il est atteint de la maladie de Parkinson - une maladie dégénérative causée par l’utilisation prolongée des pesticides -. C'est un choc familial qui le pousse à tout quitter pour soutenir ses proches. Il rentre avec les siens en France où il doit se construire une nouvelle vie.
Son esprit entrepreneurial continue pourtant de l'habiter. Il s'emploie ainsi à développer une nouvelle technologie d’agriculture verticale qui permet de cultiver des légumes sans utiliser de pesticides. C'est à cet instant que Futura Gaïa est né.
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Julia Urso : de la banque à la plume
"J’ai découvert que je devais renouer avec ce que j’avais toujours aimé et que j’avais laissé tomber."
Amoureuse des lettres depuis toujours, Julia n'envisage pas de vivre sans littérature mais se dit très vite que le métier d'écrivain est réservé à une élite.
Elle occupera finalement des postes sédentaires pendant dix ans - dont six en banque, passés derrière un écran d’ordinateur d’une part et d'un écran de fumée d’autre part -.
Après deux événements marquants, il a fallu qu'elle retrouve confiance en elle pour repartir dans un nouveau projet. C'est ainsi qu'elle se fait accompagner dans son cheminement et dans sa reconversion par le parcours Chance.
Julia Urso a fait et continue de faire de son rêve d’écriture une réalité : elle écrit et vient d’auto-éditer son premier livre, « Dis-moi, la mer, et si…? ».
*Cette vidéo a été réalisée en partenariat avec Chance.
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Mélanie Agazzone, archi passionnée !
"Je me suis dit qu'est-ce que tu risques ? Au pire, tu te plantes et tu sauras rebondir, et au mieux, ça marche !"
Après 20 ans dans la communication, Mélanie Agazzone avait le sentiment d'avoir "atteint le Graal" à son poste de directrice communication chez Instagram. Elle s’épanouissait dans son travail et dans sa vie personnelle mais une petite voix revenait pourtant sans cesse lui dire qu’une autre voie l’attendait.
« J’avais envie de changement et je n’ai pas voulu attendre une crise, attendre d’aller mal. » Le premier confinement accélère ses réflexions, elle réalise qu’il lui reste plus de vingt ans à travailler et des événements douloureux la conduisent à acter sa reconversion.
Première étape, le bilan. « A un moment donné, j’ai vraiment douté qu’il y ait un autre métier fait pour moi. »
Accompagnée par le parcours Chance pendant plusieurs mois, Mélanie remet le doigt sur sa passion pour l’architecture d’intérieur. « Je viens d’une famille d’entrepreneurs, mes parents avaient un magasin d’ameublement, mon grand-père était ébéniste, bref… j’avais quelques signaux depuis longtemps mais j’avais enfoui cette passion. » La barrière des longues études nécessaires à ce métier tombe lorsqu’elle réalise qu’il existe en réalité des formations bien plus courtes pour se lancer.
La décision est prise mais les enjeux ne sont pas minces : quitter un métier qu’on connaît et qu’on maîtrise, chambouler un confort et une sécurité matérielle avec une famille et des enfants en bas âge à assumer… « Une prise de risque, c’est un calcul à faire et j’ai réalisé que j’avais quand même des soutiens solides autour de moi. »
*Cette vidéo a été réalisée en partenariat avec Chance.
Pour en savoir plus sur le parcours Chance suivi par Mélanie, c'est ici : https://cutt.ly/zFGBHlu
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Stéphanie Maubé : une bergère aux déviations plurielles
Rien ne prédestinait Stéphanie Maubé, 42 ans, qui a travaillé les six premières années de sa vie professionnelle dans le milieu du cinéma et de la communication à devenir bergère ! Des déviations plurielles largement mises en avant dans notre magazine sur la quête de sens et le changement de vie (en vente ici : https://lesdeviations.fr/magazine-les-deviations/).
C'est lors d'un séjour dans la Manche en Normandie qu'elle découvre par hasard l'univers, très particulier des prés salés et des moutons. "Cela a été un électrochoc".
Enceinte de son fils, elle quitte Paris pour suivre une formation pendant un an au Lycée agricole de Coutances, un BPREA - Brevet professionnel de responsable d'exploitation agricole-. Elle s'installe à Lessay. Les débuts sont difficiles. Elle parvient à obtenir 50 000 euros, une somme qui l'aide à démarrer et qu'elle mettra huit ans à rembourser. "Cela m'a empêchée de me payer pendant les premières années. Heureusement j'ai eu l'aide du RSA qui m'a permis de tenir et d'élever mon fils."
Et Stéphanie de reconnaître :" je n'envisageais pas que devenir éleveuse serait un tel combat". Mais la bergère des prés salés va vite trouver sa place en se faisant élire à plusieurs fonctions locales clés. "J'ai découvert que j'étais engagée et que je ne pouvais plus défendre mon propre confort ou ma qualité de vie." Prise par ses différents mandats, Stéphanie prend, cependant, la décision de conserver son exploitation pour ne pas devenir une élue déconnectée de la réalité professionnelle. " Cet engagement politique est une déviation dans ma déviation. Il donne du sens à une vie : se sentir utile. J'ai beaucoup de chance, et oui je suis infiniment épanouie".
Et cela se voit bien à travers ce reportage tourné dans le bureau de sa mairie.
Reportage-montage : Cédric Ramez
Interview : Nicolas Pigasse
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Isabelle quitte son job à Paris pour créer son entreprise à la campagne.
« A la fin, je suis arrivée à la conclusion que je m’ennuyais en entreprise ».
Isabelle Vitalis, parisienne de naissance, a toujours placé la réussite au premier plan. En tant que femme, elle se devait d’exceller et de devenir indépendante (des portraits inspirants largement mis en avant dans notre revue sur la quête de sens et le changement de vie en vente ici : https://lesdeviations.fr/magazine-les-deviations/).
Après un échec aux concours des grandes écoles de commerce, Isabelle commence sa carrière dans le conseil. Elle intègre ensuite un grand groupe pour y développer le marketing et le e-commerce. Lassée par le système managérial devenu ubuesque, elle décide de tout quitter pour monter son entreprise de promotion de l’Artisanat Cosmétique Bio Françai (Mes Cosmétiques Français). Elle quitte en même temps son cocon parisien et ses amis, pour vivre dans la campagne varoise.
Depuis sa « sortie du cadre », Isabelle n’a jamais été aussi comblée.
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Olivier, la philosophie d'une vie
Pour trouver ce pour quoi on est fait, certains disent qu’il suffit de penser à ce pour quoi on serait prêt à payer pour le faire.
Depuis petit, Olivier Larregle lui, n’a aucun doute : la philosophie est sa passion.
Et pour cause, il enchaînera plusieurs métiers annexes et alimentaires pour pouvoir pratiquer à côté la philosophie, sans pourtant pouvoir en vivre.
Alors il tisse son parcours au fil de détours, de rencontres et de ruptures, jusqu’à arrêter ses métiers annexes pour enfin mêler magie et philosophie, et en vivre.
Aujourd’hui, Olivier a créé à Biarritz la Nouvelle Acropole, un centre baptisé Maison Lehena qui permet de faire vivre la philosophie et de la rendre accessible à tous.
Pour lui, « la philosophie est un art de vivre », et il nous compte cet art aujourd’hui.
De notre côté, toute l’équipe des déviations a cousu main un magazine pour rassembler l’avis d’experts sur le thème du changement de vie et de la quête de sens. On a beaucoup travaillé pour concrétiser ce projet qui, nous l’espérons, fera avancer les réflexions de chacun d’entre vous.
Pour le commander, rendez-vous sur notre site internet : https://lesdeviations.fr/magazine-les-deviations/
Trêve de blabla, nous vous laissons savourer cette balade philosophique, avec Olivier Larregle.
Interview : Victoria Guillomon
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Patricia, "soit tu gagnes soit t'apprends"
"Je n'ai pas peur de foncer. Je ne gagne pas toujours mais j'apprends."
Après des années à nager dans un couloir, Patricia a fait exploser les lignes de sa carrière : elle a su emprunter mille trajectoires sans se perdre ; le cap, c'était les rencontres. "Je n'ai pas choisi les opportunités qui se sont présentées à moi mais j'ai choisi de les saisir" (sujet largement mis en avant dans notre revue sur la quête de sens et le changement de vie en vente ici : https://lesdeviations.fr/magazine-les-deviations/).
"Banco" dit-elle souvent. Banco pour tenter la qualif des J.O. à l'heure où d'autres prennent leur retraite, banco pour déménager dans le centre de la France et reprendre des études, banco pour arpenter les festivals du monde entier et gérer la carrière d'un musicien...
Du Périgord à la Réunion, du pensionnat de son enfance à l'île de Saint-Martin où elle fondera sa famille, Patricia est heureuse mais la vie est ainsi faite que tout change de nouveau lorsqu'elle doit revenir s'installer à Paris ; avec son tempérament de sprinteuse, de "banco" en "banco", elle s'ouvre à 40 ans les portes du mannequinat "senior" et du stand up. "Je jouais le dimanche soir au théâtre, c'était génial mais pas facile pour autant ; je devais aussi faire des tas de petits boulots à côté pour gagner ma vie."
Aujourd'hui, nouveau virage en perspective pour Patricia ; alors pour garder les idées claires et ouvrir son champ de vision, retour à ses fondamentaux pendant quelques mois. Nager, foncer, rencontrer, apprendre.
Interview : Laurène Loth
Montage et réalisation : Sydney Klasen
Crédits photos : Julie Borde
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Caroline de la Porte réalise son rêve et devient céramiste.
Caroline a toujours été rêveuse et surtout, très imaginative.
Passionnée par l'écriture et les livres, elle se lance d'abord dans l'aventure du journalisme, en collaborant avec des magazines professionnels. Elle jongle entre l'écriture d'articles et les interviews d'artistes renommés.
Au fur et à mesure, Caroline ressent un manque qu'elle ne parvient pas à combler par son métier (sujet largement abordé dans notre revue sur la quête de sens et le changement de vie en vente ici : https://lesdeviations.fr/magazine-les-deviations/).
Elle commence à prendre des cours de céramique toutes les semaines et décide d'entamer un coaching professionnel.
Après 9 mois de travail introspectif intense, Caroline sèche quand sa coach lui demande quels sont ses rêves...
De réflexions en réflexions, Caroline réalise que son rêve est de devenir céramiste. Elle entreprend alors une formation et ouvre son atelier en 2018. Depuis, elle n'a jamais été aussi heureuse.
Interwiew
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Anaïs Gauthier : trouver un équilibre dans sa vie.
Changer de vie pour peser collectivement en faveur d'une transformation globale... thème largement abordé dans notre ouvrage sur la quête de sens et le changement de vie (en vente ici : https://lesdeviations.fr/magazine/) et parfaitement illustré par le témoignage d'Anaïs qu'on est heureux de vous rediffuser en cette période de résolutions.
Depuis son enfance, Anaïs rêve d’explorer le monde.
Passionnée par l’architecture d'intérieur, elle se forme à Paris pour en faire son métier et devient architecte d'intérieur et designer d’expérience client. Elle décide très vite de se lancer dans l'entrepreneuriat. Elle fait tout ce qu'il faut pour développer son activité malgré des périodes de doute et la peur, jusqu'à atteindre l'excellence. Mais le rythme effréné que requiert son mode de vie commence progressivement à prendre le dessus.
Après une réunion ahurissante avec un client et des premiers signaux de burn-out, elle décide de réaliser son rêve d'enfance et de partir 3 mois en Alaska pour se retrouver face à elle-même et faire le plein d’énergie.
C’est finalement une retraite silencieuse dans les Alpes en 2020 qui lui permettra de mettre ses talents au service d’une vie qui la fait vibrer en fondant notamment l'école d'écologie personnelle®.
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Ariel Wizman : "J'aime saisir les nouvelles opportunités"
On le connaissait journaliste, animateur, chroniqueur… On le retrouve, bien loin des plateaux de télévision, dans des bureaux, ceux de Miniso France, dont il est aujourd’hui associate Marketing and Com Manager.
Le trublion médiatique est devenu entrepreneur en acquérant il y a à peine deux ans, avec deux associés, la franchise de la marque chinoise de gadgets high-tech.
Une reconversion que personne n’attendait, pas même lui, et qu’il raconte sur nos canaux digitaux et dans notre revue sur la quête de sens et le changement de vie (en vente sur notre site : https://lesdeviations.fr/magazine/).
Tournage & Montage Sydney Klasen / Interview Laurène Loth
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Olivier Haralambon - Se transformer dans l’effort
Août 1996.
Plus de courses cyclistes, plus de vie itinérante, plus de « débauche d’effort physique quotidienne ».
Olivier Haralambon, coureur devenu journaliste sportif et philosophe, se demande aujourd’hui si ce n’est pas plutôt le vélo, qui l’aurait fait dévier de la philosophie. Une attirance qui était présente « physiquement », à chaque coup de pédale.
Dorénavant, sa réflexion se concentre sur le corps et l’effort. Rien d’étonnant donc, mais détonnant peut-être, quand on prend conscience de la place du corps dans le processus de transformation.
L’exemple de l’effort athlétique, de la performance, signale « quelque chose comme percer sa forme ».
Y aviez-vous déjà songé ? En quoi nos expériences s’enracinent dans notre corps, en quoi plus l’effort est rude, plus on se transforme ?
L’effort toujours : Olivier Haralambon s’est confronté aux textes les plus complexes et a eu « l’impression de se cogner à un mur ».
De ce nouveau dépassement, il a tiré un livre où il explique avoir réappris à lire, avec son corps cette fois.
La lecture, une épreuve physique ? Une situation d’inconfort ? Oui nous dit-il : « On n’est pas le même au début d’un texte qu’à la fin. »
Interview, réalisation et montage Emilie Drugeon / Photos ©Emilie Drugeon
Références abordées :
- « Comment lire des livres qu’on ne comprend pas », d’Olivier Haralambon (éd. Premier Parallèle)
- « Phénoménologie de la perception », de Maurice Merleau-Ponty
- Mythe d’Actéon
Extraits sonores :
Emission « L’invité du week-end » du 21 juin 2021, avec Eric Delvaux et Patricia Martin
https://www.franceinter.fr/emissions/l-invite-du-week-end/l-invite-du-week-end-du-samedi-26-juin-2021
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Gabrielle Halpern - Nous sommes toujours en hybridation
L’hybridation est un changement. Une métamorphose. Posons cela et allons plus loin avec Gabrielle Halpern. Docteure en philosophie et chercheure à l’Ecole normale supérieure, elle a fait de l’hybride son sujet d’étude phare. L’autrice éclaire d’abord un point précis : le changement est le propre des vivants. Impossible de résister à cette transformation permanente !
Et si le rôle du philosophe est de s’interroger sur les transformations à l’œuvre dans la cité, notre affaire à nous est tout aussi délicate. Comment apprivoiser ces hybridations ? Comment briser les cases et libérer les différentes facettes que nous portons en chacun.e de nous ? D’un côté, l’identité est toujours provisoire, de l’autre, nous sommes toujours en hybridation. Pour en tirer profit, il faudra comprendre que le changement est une chance, une clé pour nous réconcilier avec la réalité qui elle-même, est hybride.
« Les centaures ont un pied dans plusieurs mondes », argue la philosophe qui a écrit La fable du centaure (éd. Humensciences), une BD initiatique illustrée par Didier Petetin à paraître le 19 janvier. Faire dialoguer ces mondes est une invitation à s’améliorer.
Interview, réalisation et montage Emilie Drugeon / Photos ©Emilie Drugeon
Références abordées :
- « Tous centaures ! Eloge de l’hybridation » de Gabrielle Halpern (éd. Le Pommier)
- « Sweet tooth », de Jim Mickle, Beth Schwartz (Netflix)
- « De la nature » (De rerum natura), Lucrèce
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Oser à 45 ans - Episode 6/6 - Catherine
Nous sommes heureuses de clore en beauté cette mini-série de podcasts avec Catherine, Parisienne de 54 ans, qui nous souffle un vent d'enthousiasme en partageant son expérience de rebond après un licenciement brutal en pleine période de Covid.
Formée à l'action commerciale, Catherine occupait un poste de cheffe de fabrication & relations clientèle chez Marie-Claire. Bercée par une éducation où la positivité était omniprésente, elle s'est senti la possibilité de changer du tout au tout.
"Grâce à Force Femmes, j'ai pu pousser des portes et être entendue". Aujourd'hui chargée de développement commercial chez Mediapost, entreprise partenaire de Force Femmes, Catherine nous confie combien l'accompagnement de l'association a été une aide précieuse pour réussir son intégration, étape souvent clé et qui peut s'avérer difficile après une interruption.
Nous souhaitons tout le meilleur à Catherine !
Nous remercions Harmonie Mutuelle d'avoir permis à cette série de voir le jour.
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Clémence, prend le temps de se poser des questions
« C’était plus simple de suivre le chemin de ma famille, de mes amis, de ce que la société a l’air de vouloir que l’on fasse. »
Clémence passe ses études et ses premières années professionnelles « à faire l'autruche », sans rien choisir vraiment, poursuivant un parcours dans la finance tout en sachant bien que ce n’est pas son chemin.
Lorsqu'un ami la recontacte un jour pour discuter d'un projet qu'ils ébauchaient ensemble des années plus tôt, « c'était le déclic, une évidence, il fallait absolument que je démissionne. »
Elle retrouvera du sens et renouera avec ses aspirations profondes en co-fondant Chance, la plateforme de coaching digital qui vise à aligner les gens avec qui ils sont vraiment sur le plan professionnel et qui se donne pour mission de favoriser la mobilité sociale.
Et c'est à l'intérieur même de son entreprise qu'elle changera elle aussi de métier quelques années plus tard : « Arrêtons de faire des choix par défaut et prenons le temps de se poser un certain nombre de questions. C'est un enjeu personnel et sociétal. »
Ses déviations, elle nous les raconte aujourd’hui.
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SÉRIE TRAVAIL : 3/3 - Le travail, un peu mais passionnément
« Qu’est-ce que tu fais dans la vie ? » Qui n’a jamais posé cette question en rencontrant quelqu’un pour la première fois ? Personne ! On y répond toujours en donnant notre métier, jamais nos loisirs, nos lieux de vacances… Pourquoi ? Parce que le travail est central dans nos existences.
Sauf qu’il n’a pas la même place et la même importance pour tout le monde. Cette série « le travail un peu, beaucoup, à la folie, pas du tout » va explorer dans trois podcasts, les différentes façons de voir le travail. Il y a ceux pour qui le travail c’est toute leur vie ou presque. Ceux qui ont arrêté de travailler pour faire autre chose. Et ceux qui essaient de concilier travail, passion et vie personnelle.
« Il y a un vide qui me remplissait pendant toutes ces années. Dès que la pression était trop forte, mon refuge était le dessin. » Alors de commercial, Erwan Piccone est devenu enlumineur. Comme beaucoup, il ne trouvait plus de sens dans son travail, il a donc décidé de suivre sa passion. Vous l’entendrez dans ce troisième et dernier épisode, ainsi que Frédéric Bernier, qui accompagne des personnes à travers des bilans de compétences et Rémy Oudghiri, sociologue qui nous parlera des millenials.
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