
La Ligne
Par Hugues Dago | avec Stratégies
Réseau : Hugues Dago
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92 épisodes · page 3 sur 4
![[EXTRAIT] Cibler une audience orientée solutions | Vincent Giret - 2050NOW](https://assets.pippa.io/shows/68f521ccb5743a0a5639c8cc/1769888583829-fffee2cf-320e-4db2-8965-2d67d53b0a6a.jpeg)
[EXTRAIT] Cibler une audience orientée solutions | Vincent Giret - 2050NOW
Pour raconter la transition écologique, il a choisi de fonder un média tourné vers l’action.
En tant que directeur éditorial de 2050NOW, Vincent Giret refuse de s’enfermer dans un discours d’alerte et de catastrophe.
Lancé au sein du groupe Les Échos-Le Parisien en avril 2024, le média cible une audience très précise : 14 millions d'actifs déjà sensibilisés, mais parfois désorientés par la complexité du sujet et désireux de rester à distance du militantisme ou du greenwashing.
Le nom du pure-player rappelle ce qui se joue. 2050 renvoie à l’horizon fixé par l'Accord de Paris pour atteindre la neutralité carbone. NOW souligne l’urgence de la décennie à venir.
Pour toucher son audience, 2050NOW s’appuie sur la vidéo sociale, puis sur une newsletter pensée comme un outil de fidélisation.
Le média gravite par ailleurs dans un écosystème qui intègre des verticales orientées BtoB, dont GreenUnivers pour l’énergie et WARM pour la géopolitique des transitions.
Même si bien avant 2050, l’échéance la plus proche reste 2028, date à laquelle le modèle doit atteindre l’équilibre économique.
Vincent Giret est l’invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants qui tracent un chemin pour leur média.
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![[EXTRAIT] « Rendre l'écologie joyeuse » avec d'autres profils de journalistes | Vincent Giret - 2050NOW](https://assets.pippa.io/shows/68f521ccb5743a0a5639c8cc/1769846971315-d4d5571b-e427-44b7-990f-066766d950e5.jpeg)
[EXTRAIT] « Rendre l'écologie joyeuse » avec d'autres profils de journalistes | Vincent Giret - 2050NOW
Pour raconter la transition écologique, il a choisi de fonder un média tourné vers l’action.
En tant que directeur éditorial de 2050NOW, Vincent Giret refuse de s’enfermer dans un discours d’alerte et de catastrophe.
Lancé au sein du groupe Les Échos-Le Parisien en avril 2024, le média cible une audience très précise : 14 millions d'actifs déjà sensibilisés, mais parfois désorientés par la complexité du sujet et désireux de rester à distance du militantisme ou du greenwashing.
Le nom du pure-player rappelle ce qui se joue. 2050 renvoie à l’horizon fixé par l'Accord de Paris pour atteindre la neutralité carbone. NOW souligne l’urgence de la décennie à venir.
Pour toucher son audience, 2050NOW s’appuie sur la vidéo sociale, puis sur une newsletter pensée comme un outil de fidélisation.
Le média gravite par ailleurs dans un écosystème qui intègre des verticales orientées BtoB, dont GreenUnivers pour l’énergie et WARM pour la géopolitique des transitions.
Même si bien avant 2050, l’échéance la plus proche reste 2028, date à laquelle le modèle doit atteindre l’équilibre économique.
Vincent Giret est l’invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants qui tracent un chemin pour leur média.
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#13 - Vincent Giret - 2050NOW - Raconter autrement la transition écologique
Pour raconter la transition écologique, il a choisi de fonder un média tourné vers l’action.
En tant que directeur éditorial de 2050NOW, Vincent Giret refuse de s’enfermer dans un discours d’alerte et de catastrophe.
Lancé au sein du groupe Les Échos-Le Parisien en avril 2024, le média cible une audience très précise : 14 millions d'actifs déjà sensibilisés, mais parfois désorientés par la complexité du sujet et désireux de rester à distance du militantisme ou du greenwashing.
Le nom du pure-player rappelle ce qui se joue. 2050 renvoie à l’horizon fixé par l'Accord de Paris pour atteindre la neutralité carbone. NOW souligne l’urgence de la décennie à venir.
Pour toucher son audience, 2050NOW s’appuie sur la vidéo sociale, puis sur une newsletter pensée comme un outil de fidélisation.
Le média gravite par ailleurs dans un écosystème qui intègre des verticales orientées BtoB, dont GreenUnivers pour l’énergie et WARM pour la géopolitique des transitions.
Même si bien avant 2050, l’échéance la plus proche reste 2028, date à laquelle le modèle doit atteindre l’équilibre économique.
Vincent Giret est l’invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants qui tracent un chemin pour leur média.
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![[EXTRAIT] Les secrets de fabrication d'une rédaction satirique | Sébastien Liebus - Le Gorafi](https://assets.pippa.io/shows/68f521ccb5743a0a5639c8cc/1769264742735-80557781-5044-4cc9-99e1-e058787ecdcc.jpeg)
[EXTRAIT] Les secrets de fabrication d'une rédaction satirique | Sébastien Liebus - Le Gorafi
Le second degré est-il bien compris en 2026 ?
À l’heure où la désinformation circule massivement, où des contenus sont manipulés ou générés par l’intelligence artificielle, un média satirique peut-il encore compter sur le discernement des internautes ?
Oui, selon Sébastien Liebus. Même si, dans son histoire, Le Gorafi en a piégé plus d’un malgré lui, son cofondateur défend une satire aux règles claires, pensée pour ne jamais tomber dans l’ambiguïté.
Depuis 2012, lui et l’humoriste Pablo Mira s’inscrivent dans le sillon de The Onion, média satirique américain emblématique. Un modèle qui les inspire pour sa rigueur d’écriture, sa discipline éditoriale, son organisation quasi industrielle et son humour fondé sur le rire intérieur.
Pour étendre son territoire d’expression, Le Gorafi ne s’interdit rien. Après des incursions à la télévision, sur CANAL+ et M6, il se développe aujourd’hui dans l’édition et la production de contenus pour les marques.
Un modèle économique renforcé depuis son rachat en 2021 par DC Company (Konbini, Herstory…), qui accompagne le média satirique dans sa structuration et son développement.
Sébastien Liebus est l’invité de La Ligne, le podcast des dirigeants qui tracent un chemin pour leur média.
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![[EXTRAIT] Quand la satire est prise au 1er degré | Sébastien Liebus - Le Gorafi](https://assets.pippa.io/shows/68f521ccb5743a0a5639c8cc/1769262278143-dad26b4b-46f5-4bc2-b1aa-b06ed3fe62a6.jpeg)
[EXTRAIT] Quand la satire est prise au 1er degré | Sébastien Liebus - Le Gorafi
Le second degré est-il bien compris en 2026 ?
À l’heure où la désinformation circule massivement, où des contenus sont manipulés ou générés par l’intelligence artificielle, un média satirique peut-il encore compter sur le discernement des internautes ?
Oui, selon Sébastien Liebus. Même si, dans son histoire, Le Gorafi en a piégé plus d’un malgré lui, son cofondateur défend une satire aux règles claires, pensée pour ne jamais tomber dans l’ambiguïté.
Depuis 2012, lui et l’humoriste Pablo Mira s’inscrivent dans le sillon de The Onion, média satirique américain emblématique. Un modèle qui les inspire pour sa rigueur d’écriture, sa discipline éditoriale, son organisation quasi industrielle et son humour fondé sur le rire intérieur.
Pour étendre son territoire d’expression, Le Gorafi ne s’interdit rien. Après des incursions à la télévision, sur CANAL+ et M6, il se développe aujourd’hui dans l’édition et la production de contenus pour les marques.
Un modèle économique renforcé depuis son rachat en 2021 par DC Company (Konbini, Herstory…), qui accompagne le média satirique dans sa structuration et son développement.
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#12 - Sébastien Liebus - Le Gorafi - Diriger un média satirique à l'ère de la désinformation
Le second degré est-il bien compris en 2026 ?
À l’heure où la désinformation circule massivement, où des contenus sont manipulés ou générés par l’intelligence artificielle, un média satirique peut-il encore compter sur le discernement des internautes ?
Oui, selon Sébastien Liebus. Même si, dans son histoire, Le Gorafi en a piégé plus d’un malgré lui, son cofondateur défend une satire aux règles claires, pensée pour ne jamais tomber dans l’ambiguïté.
Depuis 2012, lui et l’humoriste Pablo Mira s’inscrivent dans le sillon de The Onion, média satirique américain emblématique. Un modèle qui les inspire pour sa rigueur d’écriture, sa discipline éditoriale, son organisation quasi industrielle et son humour fondé sur le rire intérieur.
Pour étendre son territoire d’expression, Le Gorafi ne s’interdit rien. Après des incursions à la télévision, sur CANAL+ et M6, il se développe aujourd’hui dans l’édition et la production de contenus pour les marques.
Un modèle économique renforcé depuis son rachat en 2021 par DC Company (Konbini, Herstory…), qui accompagne le média satirique dans sa structuration et son développement.
Sébastien Liebus est l’invité de La Ligne, le podcast des dirigeants qui tracent un chemin pour leur média.
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![[EXTRAIT] Phosphore : le pari du 100% numérique pour capter l'attention des ados | Héloïse des Monstiers - Groupe Bayard](https://assets.pippa.io/shows/68f521ccb5743a0a5639c8cc/1768649841183-c456425e-a3a2-48ac-a28e-6aea5ad59ced.jpeg)
[EXTRAIT] Phosphore : le pari du 100% numérique pour capter l'attention des ados | Héloïse des Monstiers - Groupe Bayard
Voilà 60 ans qu’ils informent enfants et ados. Mais comment capter l’attention des 0–20 ans à l’heure des écrans et des réseaux sociaux ?
Alors que le Président Macron a annoncé sa volonté d’interdire l’accès aux réseaux sociaux aux moins de 15 ans dès la rentrée prochaine, c’est l’un des défis majeurs auxquels est confronté le groupe Bayard.
Au fil du temps, ses équipes ont développé tout un écosystème autour de l’activité jeunesse, qui repose sur ses piliers Bayard Jeunesse et Milan. À la presse (J’aime Lire, Je Bouquine, Okapi, Phosphore…) et à l’édition, se sont ajoutés l’audio, le numérique et des outils éducatifs.
Une boîte à outils pensée pour développer l’esprit critique des plus jeunes, en lien avec les parents et les enseignants. Avec une ligne constante : aucun sujet n’est tabou dans l’absolu, mais les réponses doivent être adaptées, à hauteur d’enfants.
Une stratégie portée par Héloïse des Monstiers, directrice de l’activité jeunesse du groupe Bayard. Elle est l’invitée de « La Ligne », le podcast des dirigeants qui tracent un chemin pour leur média.
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![[EXTRAIT] Affûter le discernement des plus jeunes | Héloïse des Monstiers - Groupe Bayard](https://assets.pippa.io/shows/68f521ccb5743a0a5639c8cc/1768647106626-72c640c6-14f2-4b03-af6d-e39acf5857af.jpeg)
[EXTRAIT] Affûter le discernement des plus jeunes | Héloïse des Monstiers - Groupe Bayard
Voilà 60 ans qu’ils informent enfants et ados. Mais comment capter l’attention des 0–20 ans à l’heure des écrans et des réseaux sociaux ?
Alors que le Président Macron a annoncé sa volonté d’interdire l’accès aux réseaux sociaux aux moins de 15 ans dès la rentrée prochaine, c’est l’un des défis majeurs auxquels est confronté le groupe Bayard.
Au fil du temps, ses équipes ont développé tout un écosystème autour de l’activité jeunesse, qui repose sur ses piliers Bayard Jeunesse et Milan. À la presse (J’aime Lire, Je Bouquine, Okapi, Phosphore…) et à l’édition, se sont ajoutés l’audio, le numérique et des outils éducatifs.
Une boîte à outils pensée pour développer l’esprit critique des plus jeunes, en lien avec les parents et les enseignants. Avec une ligne constante : aucun sujet n’est tabou dans l’absolu, mais les réponses doivent être adaptées, à hauteur d’enfants.
Une stratégie portée par Héloïse des Monstiers, directrice de l’activité jeunesse du groupe Bayard. Elle est l’invitée de « La Ligne », le podcast des dirigeants qui tracent un chemin pour leur média.
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#11 - Héloïse des Monstiers - Groupe Bayard - Informer les 0-20 ans à l'heure des écrans
Voilà 60 ans qu’ils informent enfants et ados. Mais comment capter l’attention des 0–20 ans à l’heure des écrans et des réseaux sociaux ?
Alors que le Président Macron a annoncé sa volonté d’interdire l’accès aux réseaux sociaux aux moins de 15 ans dès la rentrée prochaine, c’est l’un des défis majeurs auxquels est confronté le groupe Bayard.
Au fil du temps, ses équipes ont développé tout un écosystème autour de l’activité jeunesse, qui repose sur ses piliers Bayard Jeunesse et Milan. À la presse (J’aime Lire, Je Bouquine, Okapi, Phosphore…) et à l’édition, se sont ajoutés l’audio, le numérique et des outils éducatifs.
Une boîte à outils pensée pour développer l’esprit critique des plus jeunes, en lien avec les parents et les enseignants. Avec une ligne constante : aucun sujet n’est tabou dans l’absolu, mais les réponses doivent être adaptées, à hauteur d’enfants.
Une stratégie portée par Héloïse des Monstiers, directrice de l’activité jeunesse du groupe Bayard. Elle est l’invitée de « La Ligne », le podcast des dirigeants qui tracent un chemin pour leur média.
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![[EXTRAIT] La place des femmes dans les rédactions de sport | Nathalie Iannetta - Radio France](https://assets.pippa.io/shows/68f521ccb5743a0a5639c8cc/1768057979526-b4d0cc0d-10f8-4e0a-b6a5-6f845912ab1a.jpeg)
[EXTRAIT] La place des femmes dans les rédactions de sport | Nathalie Iannetta - Radio France
L’échange s’est ouvert par une confidence. À l’époque où elle était l’une des rares figures féminines du journalisme de sport à CANAL+, Nathalie Iannetta le concède : elle a été « une exception », protégée par un système de domination masculine. Un système qu’elle estime avoir indirectement contribué à maintenir, avant de s’engager pleinement pour la cause des femmes.
Nommée Directrice des Sports de Radio France en 2021, elle est arrivée à la « Maison ronde » dans le sillage du documentaire de Marie Portolano, consacré aux pratiques sexistes dans le journalisme de sport et marqué notamment par le témoignage d’une salariée du groupe.
À la tête des Sports, Nathalie Iannetta a ouvert un nouveau chapitre et porte de nombreux défis. Au-delà de la couverture réussie des Jeux de Paris 2024, la dirigeante doit honorer ses obligations de service public, exister face aux groupes privés détenteurs de droits sportifs, mais avec des moyens contraints.
Demeure chez elle une vision exigeante du métier. Le traitement du sport comme une matière d'information à part entière, à la croisée de nombreuses thématiques. Ainsi, ses journalistes ne couvrent pas uniquement les événements et résultats : ils racontent la société.
Nathalie Iannetta est l'invitée de La Ligne, le podcast des dirigeants qui tracent un chemin pour leur média.
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![[EXTRAIT] « Le journaliste de sport est meilleur que les autres » | Nathalie Iannetta - Radio France](https://assets.pippa.io/shows/68f521ccb5743a0a5639c8cc/1768055932435-91df6b90-85b4-476e-9ad4-334acd8f3814.jpeg)
[EXTRAIT] « Le journaliste de sport est meilleur que les autres » | Nathalie Iannetta - Radio France
L’échange s’est ouvert par une confidence. À l’époque où elle était l’une des rares figures féminines du journalisme de sport à CANAL+, Nathalie Iannetta le concède : elle a été « une exception », protégée par un système de domination masculine. Un système qu’elle estime avoir indirectement contribué à maintenir, avant de s’engager pleinement pour la cause des femmes.
Nommée Directrice des Sports de Radio France en 2021, elle est arrivée à la « Maison ronde » dans le sillage du documentaire de Marie Portolano, consacré aux pratiques sexistes dans le journalisme de sport et marqué notamment par le témoignage d’une salariée du groupe.
À la tête des Sports, Nathalie Iannetta a ouvert un nouveau chapitre et porte de nombreux défis. Au-delà de la couverture réussie des Jeux de Paris 2024, la dirigeante doit honorer ses obligations de service public, exister face aux groupes privés détenteurs de droits sportifs, mais avec des moyens contraints.
Demeure chez elle une vision exigeante du métier. Le traitement du sport comme une matière d'information à part entière, à la croisée de nombreuses thématiques. Ainsi, ses journalistes ne couvrent pas uniquement les événements et résultats : ils racontent la société.
Nathalie Iannetta est l'invitée de La Ligne, le podcast des dirigeants qui tracent un chemin pour leur média.
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#10 - Nathalie Iannetta - Radio France - Raconter la société par le sport
L’échange s’est ouvert par une confidence. À l’époque où elle était l’une des rares figures féminines du journalisme de sport à CANAL+, Nathalie Iannetta le concède : elle a été « une exception », protégée par un système de domination masculine. Un système qu’elle estime avoir indirectement contribué à maintenir, avant de s’engager pleinement pour la cause des femmes.
Nommée Directrice des Sports de Radio France en 2021, elle est arrivée à la « Maison ronde » dans le sillage du documentaire de Marie Portolano, consacré aux pratiques sexistes dans le journalisme de sport et marqué notamment par le témoignage d’une salariée du groupe.
À la tête des Sports, Nathalie Iannetta a ouvert un nouveau chapitre et porte de nombreux défis. Au-delà de la couverture réussie des Jeux de Paris 2024, la dirigeante doit honorer ses obligations de service public, exister face aux groupes privés détenteurs de droits sportifs, mais avec des moyens contraints.
Demeure chez elle une vision exigeante du métier. Le traitement du sport comme une matière d'information à part entière, à la croisée de nombreuses thématiques. Ainsi, ses journalistes ne couvrent pas uniquement les événements et résultats : ils racontent la société.
Nathalie Iannetta est l'invitée de La Ligne, le podcast des dirigeants qui tracent un chemin pour leur média.
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![[EXTRAIT] L'aventure à « Marianne » : quels enseignements ? | Natacha Polony - L'Audace](https://assets.pippa.io/shows/68f521ccb5743a0a5639c8cc/1766854546665-32f300f9-01b3-4d3d-a1e0-b127b0e82ebf.jpeg)
[EXTRAIT] L'aventure à « Marianne » : quels enseignements ? | Natacha Polony - L'Audace
C’est peut-être le projet éditorial de sa vie.
Quand elle a lancé L’Audace le 1er décembre, Natacha Polony a choisi le temps long de la réflexion… Pour mieux encourager le passage à l’action.
La revue trimestrielle, qui se veut résolument républicaine, a été conçue pour apporter des réponses aux crises du pays, à la croisée de l’économie, de la politique et des relations internationales.
Riche de 150 pages, L’Audace rassemble des contributions d’intellectuels, mais se veut accessible à tous, comme dans une agora où les idées circulent et les arguments se confrontent. Avec un objectif clairement revendiqué : remettre la production en France au cœur du débat public.
Dans cet épisode, Natacha Polony revient aussi sur ses six années à la tête de Marianne et sur ses derniers mois plus « compliqués » au sein de l’hebdomadaire fondé par Jean-François Kahn. Elle raconte comment le milliardaire Daniel Křetínský l’a laissée travailler « dans une liberté admirable », jusqu’à ce que cela ne soit plus possible.
Avec L’Audace, la journaliste change de modèle. La revue est financée directement par ses lecteurs. À ce stade, l’équipe revendique 3 250 abonnés issus de la souscription, plus de 15 000 ventes en kiosques pour le premier numéro et près de 250 nouveaux abonnements par semaine. De quoi assurer une première année de production.
Natacha Polony est l’invitée de « La Ligne », le podcast des dirigeants qui tracent un chemin pour leur média.
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![[EXTRAIT] Une revue pour « préparer les esprits » | Natacha Polony - L'Audace](https://assets.pippa.io/shows/68f521ccb5743a0a5639c8cc/1766853777528-479e1ba4-e736-454a-8fa3-b7c1db0267d9.jpeg)
[EXTRAIT] Une revue pour « préparer les esprits » | Natacha Polony - L'Audace
C’est peut-être le projet éditorial de sa vie.
Quand elle a lancé L’Audace le 1er décembre, Natacha Polony a choisi le temps long de la réflexion… Pour mieux encourager le passage à l’action.
La revue trimestrielle, qui se veut résolument républicaine, a été conçue pour apporter des réponses aux crises du pays, à la croisée de l’économie, de la politique et des relations internationales.
Riche de 150 pages, L’Audace rassemble des contributions d’intellectuels, mais se veut accessible à tous, comme dans une agora où les idées circulent et les arguments se confrontent. Avec un objectif clairement revendiqué : remettre la production en France au cœur du débat public.
Dans cet épisode, Natacha Polony revient aussi sur ses six années à la tête de Marianne et sur ses derniers mois plus « compliqués » au sein de l’hebdomadaire fondé par Jean-François Kahn. Elle raconte comment le milliardaire Daniel Křetínský l’a laissée travailler « dans une liberté admirable », jusqu’à ce que cela ne soit plus possible.
Avec L’Audace, la journaliste change de modèle. La revue est financée directement par ses lecteurs. À ce stade, l’équipe revendique 3 250 abonnés issus de la souscription, plus de 15 000 ventes en kiosques pour le premier numéro et près de 250 nouveaux abonnements par semaine. De quoi assurer une première année de production.
Natacha Polony est l’invitée de « La Ligne », le podcast des dirigeants qui tracent un chemin pour leur média.
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#9 - Natacha Polony - L'Audace - Construire un média-agora
C’est peut-être le projet éditorial de sa vie.
Quand elle a lancé L’Audace le 1er décembre, Natacha Polony a choisi le temps long de la réflexion… Pour mieux encourager le passage à l’action.
La revue trimestrielle, qui se veut résolument républicaine, a été conçue pour apporter des réponses aux crises du pays, à la croisée de l’économie, de la politique et des relations internationales.
Riche de 150 pages, L’Audace rassemble des contributions d’intellectuels, mais se veut accessible à tous, comme dans une agora où les idées circulent et les arguments se confrontent. Avec un objectif clairement revendiqué : remettre la production en France au cœur du débat public.
Dans cet épisode, Natacha Polony revient aussi sur ses six années à la tête de Marianne et sur ses derniers mois plus « compliqués » au sein de l’hebdomadaire fondé par Jean-François Kahn. Elle raconte comment le milliardaire Daniel Křetínský l’a laissée travailler « dans une liberté admirable », jusqu’à ce que cela ne soit plus possible.
Avec L’Audace, la journaliste change de modèle. La revue est financée directement par ses lecteurs. À ce stade, l’équipe revendique 3 250 abonnés issus de la souscription, plus de 15 000 ventes en kiosques pour le premier numéro et près de 250 nouveaux abonnements par semaine. De quoi assurer une première année de production.
Natacha Polony est l’invitée de « La Ligne », le podcast des dirigeants qui tracent un chemin pour leur média.
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![[EXTRAIT] LVMH : Bernard Arnault et la chasse aux sources | Octave Bonnaud - La Lettre](https://assets.pippa.io/shows/68f521ccb5743a0a5639c8cc/1766252598584-9724ecdf-5b8c-4571-84e7-730a1fccbdc9.jpeg)
[EXTRAIT] LVMH : Bernard Arnault et la chasse aux sources | Octave Bonnaud - La Lettre
Procédures judiciaires, menaces économiques, chasse aux sources… Les pressions se multiplient contre La Lettre.
Malgré tout, le média d’enquête fondé en 1978 poursuit sa mission : publier 100 % d’informations exclusives sur le pouvoir, qu’il soit politique, économique ou médiatique. De Thalès à l’Élysée, du Groupe La Poste à LVMH, d’Atos au Quai d’Orsay.
Mais à quel prix ? En juin 2023, La Lettre a été visée par une plainte en diffamation du Groupe Casino, réclamant 13,7 millions d’euros de dommages et intérêts après la publication d’articles sur la chute du distributeur. Une somme supérieure au chiffre d’affaires annuel de son groupe Indigo Publications, qui aurait pu menacer l’existence même du média.
Plus récemment, la Monnaie de Paris est allée jusqu’à engager une procédure pour violation de la loi de 2018 relative à la protection du secret des affaires. Un texte conçu pour protéger les informations stratégiques des entreprises, mais parfois invoqué contre des journalistes et leur droit d’informer.
D'après Octave Bonnaud, rédacteur en chef de La Lettre, le climat s’est nettement durci depuis deux à trois ans pour ses journalistes d’investigation. Mais pas de quoi faire dévier la rédaction de sa trajectoire : le média vient d’apporter une dimension européenne à ses enquêtes, en collaborant avec des journaux belges (Le Soir et Knack) et néerlandais (Follow The Money), autour d’une affaire de soupçons de corruption à l’OTAN.
Octave Bonnaud est l’invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants qui tracent un chemin pour leur média.
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#8 - Octave Bonnaud - La Lettre - Enquêter sur les pouvoirs, malgré les pressions
Procédures judiciaires, menaces économiques, chasse aux sources… Les pressions se multiplient contre La Lettre.
Malgré tout, le média d’enquête fondé en 1978 poursuit sa mission : publier 100 % d’informations exclusives sur le pouvoir, qu’il soit politique, économique ou médiatique. De Thalès à l’Élysée, du Groupe La Poste à LVMH, d’Atos au Quai d’Orsay.
Mais à quel prix ? En juin 2023, La Lettre a été visée par une plainte en diffamation du Groupe Casino, réclamant 13,7 millions d’euros de dommages et intérêts après la publication d’articles sur la chute du distributeur. Une somme supérieure au chiffre d’affaires annuel de son groupe Indigo Publications, qui aurait pu menacer l’existence même du média.
Plus récemment, la Monnaie de Paris est allée jusqu’à engager une procédure pour violation de la loi de 2018 relative à la protection du secret des affaires. Un texte conçu pour protéger les informations stratégiques des entreprises, mais parfois invoqué contre des journalistes et leur droit d’informer.
D'après Octave Bonnaud, rédacteur en chef de La Lettre, le climat s’est nettement durci depuis deux à trois ans pour ses journalistes d’investigation. Mais pas de quoi faire dévier la rédaction de sa trajectoire : le média vient d’apporter une dimension européenne à ses enquêtes, en collaborant avec des journaux belges (Le Soir et Knack) et néerlandais (Follow The Money), autour d’une affaire de soupçons de corruption à l’OTAN.
Octave Bonnaud est l’invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants qui tracent un chemin pour leur média.
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![[EXTRAIT] Pourquoi TF1 et le créateur Gaspard G s'associent-ils ? | Thierry Thuillier - Groupe TF1](https://assets.pippa.io/shows/68f521ccb5743a0a5639c8cc/1765666256854-5d2fc477-6017-42e2-8006-d3910f65eebb.jpeg)
[EXTRAIT] Pourquoi TF1 et le créateur Gaspard G s'associent-ils ? | Thierry Thuillier - Groupe TF1
Depuis qu'il dirige l'information du Groupe TF1, c'est la première fois que Thierry Thuillier s'exprime en longueur dans un podcast.
Ces derniers mois, les projets de développement se sont multipliés. Parmi eux : le lancement des podcasts vidéo incarnés par des visages du groupe, le partenariat noué avec le créateur de contenu Gaspard G en vue de la prochaine présidentielle, ou l'accord de distribution conclu avec Netflix pour TF1+.
Il s’agit de se réinventer. Car malgré sa force de frappe, la première chaîne privée d'Europe, toujours leader des audiences en France, est elle aussi challengée par de nouveaux usages dans un marché hyper-fragmenté.
Aux États-Unis, les courbes du streaming et du linéaire se sont croisées cette année. À quand le tour de la France ?
La possible inversion des courbes risque d'être alimentée par la défiance croissante envers les médias traditionnels... Mais comment en sommes-nous arrivés là ? Comment retisser le lien ? Quel avenir pour l'information ?
Les réponses du patron de l'info de TF1-LCI à découvrir dans cet épisode. Thierry Thuillier est le nouvel invité de La Ligne, le podcast des dirigeants qui tracent un chemin pour leur média.
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![[EXTRAIT] Journalistes décriés : qu'a raté la profession ? | Thierry Thuillier - Groupe TF1](https://assets.pippa.io/shows/68f521ccb5743a0a5639c8cc/1765624906639-22633f3a-e1b1-4508-a991-27661f3faaba.jpeg)
[EXTRAIT] Journalistes décriés : qu'a raté la profession ? | Thierry Thuillier - Groupe TF1
Depuis qu'il dirige l'information du Groupe TF1, c'est la première fois que Thierry Thuillier s'exprime en longueur dans un podcast.
Ces derniers mois, les projets de développement se sont multipliés. Parmi eux : le lancement des podcasts vidéo incarnés par des visages du groupe, le partenariat noué avec le créateur de contenu Gaspard G en vue de la prochaine présidentielle, ou l'accord de distribution conclu avec Netflix pour TF1+.
Il s’agit de se réinventer. Car malgré sa force de frappe, la première chaîne privée d'Europe, toujours leader des audiences en France, est elle aussi challengée par de nouveaux usages dans un marché hyper-fragmenté.
Aux États-Unis, les courbes du streaming et du linéaire se sont croisées cette année. À quand le tour de la France ?
La possible inversion des courbes risque d'être alimentée par la défiance croissante envers les médias traditionnels... Mais comment en sommes-nous arrivés là ? Comment retisser le lien ? Quel avenir pour l'information ?
Les réponses du patron de l'info de TF1-LCI à découvrir dans cet épisode. Thierry Thuillier est le nouvel invité de La Ligne, le podcast des dirigeants qui tracent un chemin pour leur média.
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#7 - Thierry Thuillier - Groupe TF1 - Se réinventer pour s’adapter au monde qui vient
Depuis qu'il dirige l'information du Groupe TF1, c'est la première fois que Thierry Thuillier s'exprime en longueur dans un podcast.
Ces derniers mois, les projets de développement se sont multipliés. Parmi eux : le lancement des podcasts vidéo incarnés par des visages du groupe, le partenariat noué avec le créateur de contenu Gaspard G en vue de la prochaine présidentielle, ou l'accord de distribution conclu avec Netflix pour TF1+.
Il s’agit de se réinventer. Car malgré sa force de frappe, la première chaîne privée d'Europe, toujours leader des audiences en France, est elle aussi challengée par de nouveaux usages dans un marché hyper-fragmenté.
Aux États-Unis, les courbes du streaming et du linéaire se sont croisées cette année. À quand le tour de la France ?
La possible inversion des courbes risque d'être alimentée par la défiance croissante envers les médias traditionnels... Mais comment en sommes-nous arrivés là ? Comment retisser le lien ? Quel avenir pour l'information ?
Les réponses du patron de l'info de TF1-LCI à découvrir dans cet épisode. Thierry Thuillier est le nouvel invité de La Ligne, le podcast des dirigeants qui tracent un chemin pour leur média.
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![[EXTRAIT] YouTube : les contenus sponsorisés favorisés au détriment des organiques ? | Jokariz - Paris Creator Week](https://assets.pippa.io/shows/68f521ccb5743a0a5639c8cc/1765187432574-0b63aaac-fbd1-48b0-a428-9df66be8fb60.jpeg)
[EXTRAIT] YouTube : les contenus sponsorisés favorisés au détriment des organiques ? | Jokariz - Paris Creator Week
Son profil a de quoi surprendre. Ancien vice-président chez Goldman Sachs, Marc Lesage-Moretti, alias Jokariz, a tout quitté pour devenir streamer sur Twitch et chroniquer ses aventures sur le jeu vidéo « League of Legends ».
À l’image de Domingo, Squeezie ou Inoxtag, l’ancien banquier n’en est pas resté au « gaming ». Il a élargi son offre éditoriale en lançant sur YouTube le format « Métiers de rêve », des interviews au cours desquelles ses invités racontent leur parcours professionnel.
Suivi par plus de 250 000 abonnés, Jokariz est devenu l’une des figures montantes de la « creator economy » en France et un observateur avisé de ce secteur. Au point de lui dédier un événement B2B, la « Paris Creator Week », cofondée avec Karim Sabba et Pierre Allary. De retour à Paris les 9 et 10 décembre, la « PCW » a été pensée pour faire de la France un hub européen à destination des créateurs, des marques et des plateformes.
Selon une étude présentée lors de la précédente édition, l’écosystème pèserait déjà 6,5 milliards d’euros de revenus en France et plus d’1,5 million d’emplois directs ou indirects. Mais derrière ces chiffres émergent aussi des questions de santé mentale, dans un milieu exposé aux fortes cadences de travail et à la pression permanente des audiences.
Autant de sujets abordés dans cet épisode avec Jokariz, qui se confie sur les dessous du métier et la structuration d’un secteur encore en mutation. Il est l’invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants qui tracent un chemin pour leur média.
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![[EXTRAIT] La santé mentale des créateurs de contenu | Jokariz - Paris Creator Week](https://assets.pippa.io/shows/68f521ccb5743a0a5639c8cc/1765016410279-fe2da36f-9bf1-4a0e-b897-44d2c82edff4.jpeg)
[EXTRAIT] La santé mentale des créateurs de contenu | Jokariz - Paris Creator Week
Son profil a de quoi surprendre. Ancien vice-président chez Goldman Sachs, Marc Lesage-Moretti, alias Jokariz, a tout quitté pour devenir streamer sur Twitch et chroniquer ses aventures sur le jeu vidéo « League of Legends ».
À l’image de Domingo, Squeezie ou Inoxtag, l’ancien banquier n’en est pas resté au « gaming ». Il a élargi son offre éditoriale en lançant sur YouTube le format « Métiers de rêve », des interviews au cours desquelles ses invités racontent leur parcours professionnel.
Suivi par plus de 250 000 abonnés, Jokariz est devenu l’une des figures montantes de la « creator economy » en France et un observateur avisé de ce secteur. Au point de lui dédier un événement B2B, la « Paris Creator Week », cofondée avec Karim Sabba et Pierre Allary. De retour à Paris les 9 et 10 décembre, la « PCW » a été pensée pour faire de la France un hub européen à destination des créateurs, des marques et des plateformes.
Selon une étude présentée lors de la précédente édition, l’écosystème pèserait déjà 6,5 milliards d’euros de revenus en France et plus d’1,5 million d’emplois directs ou indirects. Mais derrière ces chiffres émergent aussi des questions de santé mentale, dans un milieu exposé aux fortes cadences de travail et à la pression permanente des audiences.
Autant de sujets abordés dans cet épisode avec Jokariz, qui se confie sur les dessous du métier et la structuration d’un secteur encore en mutation. Il est l’invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants qui tracent un chemin pour leur média.
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#6 - Jokariz - « Paris Creator Week » - Au cœur de la « creator economy »
Son profil a de quoi surprendre. Ancien vice-président chez Goldman Sachs, Marc Lesage-Moretti, alias Jokariz, a tout quitté pour devenir streamer sur Twitch et chroniquer ses aventures sur le jeu vidéo « League of Legends ».
À l’image de Domingo, Squeezie ou Inoxtag, l’ancien banquier n’en est pas resté au « gaming ». Il a élargi son offre éditoriale en lançant sur YouTube le format « Métiers de rêve », des interviews au cours desquelles ses invités racontent leur parcours professionnel.
Suivi par plus de 250 000 abonnés, Jokariz est devenu l’une des figures montantes de la « creator economy » en France et un observateur avisé de ce secteur. Au point de lui dédier un événement B2B, la « Paris Creator Week », cofondée avec Karim Sabba et Pierre Allary. De retour à Paris les 9 et 10 décembre, la « PCW » a été pensée pour faire de la France un hub européen à destination des créateurs, des marques et des plateformes.
Selon une étude présentée lors de la précédente édition, l’écosystème pèserait déjà 6,5 milliards d’euros de revenus en France et plus d’1,5 million d’emplois directs ou indirects. Mais derrière ces chiffres émergent aussi des questions de santé mentale, dans un milieu exposé aux fortes cadences de travail et à la pression permanente des audiences.
Autant de sujets abordés dans cet épisode avec Jokariz, qui se confie sur les dessous du métier et la structuration d’un secteur encore en mutation. Il est l’invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants qui tracent un chemin pour leur média.
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![[EXTRAIT] Être éclectique et s'adresser à tout le monde | Bruno Patino - Arte](https://assets.pippa.io/shows/68f521ccb5743a0a5639c8cc/1764499649053-5c239813-9316-4d2f-a73c-1b86cec277c9.jpeg)
[EXTRAIT] Être éclectique et s'adresser à tout le monde | Bruno Patino - Arte
Il ne veut pas d’un « Netflix européen », mais d’une plateforme culturelle publique à l’échelle du continent.
En tant que président d’Arte, Bruno Patino porte une stratégie ambitieuse pour la chaîne franco-allemande, devenue en quelques années un modèle de transformation numérique réussie : 2,8 milliards de vidéos vues en 2024, 1,54 milliard au premier semestre 2025 et 30 millions d’abonnés sur les réseaux sociaux.
Son ambition est claire : faire d’Arte un acteur audiovisuel éclectique, en bâtissant une offre éditoriale différenciante, capable de rapprocher les peuples d’Europe par la culture. Une stratégie incarnée dans la plateforme arte.tv, désormais disponible en sept langues, à travers des coproductions paneuropéennes et des succès pensés pour le numérique comme « Samuel » ou « DJ Mehdi ».
Rencontre avec un dirigeant avant tout soucieux de « rendre accessible la complexité » et de « parier sur l’intelligence et la curiosité des gens ». Il est l’invité du nouvel épisode de « La Ligne », le podcast des dirigeants qui tracent un chemin pour leur média.
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#5 - Bruno Patino - Arte - L'ambition européenne
Il ne veut pas d’un « Netflix européen », mais d’une plateforme culturelle publique à l’échelle du continent.
En tant que président d’Arte, Bruno Patino porte une stratégie ambitieuse pour la chaîne franco-allemande, devenue en quelques années un modèle de transformation numérique réussie : 2,8 milliards de vidéos vues en 2024, 1,54 milliard au premier semestre 2025 et 30 millions d’abonnés sur les réseaux sociaux.
Son ambition est claire : faire d’Arte un acteur audiovisuel éclectique, en bâtissant une offre éditoriale différenciante, capable de rapprocher les peuples d’Europe par la culture. Une stratégie incarnée dans la plateforme arte.tv, désormais disponible en sept langues, à travers des coproductions paneuropéennes et des succès pensés pour le numérique comme « Samuel » ou « DJ Mehdi ».
Rencontre avec un dirigeant avant tout soucieux de « rendre accessible la complexité » et de « parier sur l’intelligence et la curiosité des gens ». Il est l’invité du nouvel épisode de « La Ligne », le podcast des dirigeants qui tracent un chemin pour leur média.
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![[EXTRAIT] Un média de traductions face à l'IA | Claire Carrard - Courrier international](https://assets.pippa.io/shows/68f521ccb5743a0a5639c8cc/1778623848867-42f3bc1e-1a12-4a94-bdd5-0b3efbba47ef.jpeg)
[EXTRAIT] Un média de traductions face à l'IA | Claire Carrard - Courrier international
C’est un média qui semble défier les lois du marché. Rentable depuis dix ans, Courrier international totalise aujourd’hui plus de 160 000 abonnés, dont plus de 80 000 en numérique. De quoi fêter les 35 ans du journal dans la croissance.
Comme un paradoxe, le titre est pourtant à un carrefour décisif de son histoire : le modèle du média, fondé sur trois piliers — la traduction, la curation et l’édition d’articles de presse étrangère — est sérieusement attaqué par l’intelligence artificielle.
Alors quel avenir pour ce titre qui entend donner à lire « la voix des autres », dans toute leur diversité, via 1 500 sources à travers le monde ?
Ce n’est pas la première fois que la rédaction se réinvente. Ces dernières années, ses équipes ont su négocier avec agilité le virage numérique du titre, repenser son application, adapter ses formats aux nouveaux usages et affiner la stratégie d’abonnement.
Sauront-elles surfer la vague IA et poursuivre leur mission d’ouverture sur le monde ? Claire Carrard, la directrice de la rédaction de Courrier international est l’invitée de ce nouvel épisode de « La Ligne », le podcast des dirigeants qui tracent un chemin pour leur média.
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#4 - Claire Carrard - Courrier international - Le petit miracle de la presse
C’est un média qui semble défier les lois du marché. Rentable depuis dix ans, Courrier international totalise aujourd’hui plus de 160 000 abonnés, dont plus de 80 000 en numérique. De quoi fêter les 35 ans du journal dans la croissance.
Comme un paradoxe, le titre est pourtant à un carrefour décisif de son histoire : le modèle du média, fondé sur trois piliers — la traduction, la curation et l’édition d’articles de presse étrangère — est sérieusement attaqué par l’intelligence artificielle.
Alors quel avenir pour ce titre qui entend donner à lire « la voix des autres », dans toute leur diversité, via 1 500 sources à travers le monde ?
Ce n’est pas la première fois que la rédaction se réinvente. Ces dernières années, ses équipes ont su négocier avec agilité le virage numérique du titre, repenser son application, adapter ses formats aux nouveaux usages et affiner la stratégie d’abonnement.
Sauront-elles surfer la vague IA et poursuivre leur mission d’ouverture sur le monde ? Claire Carrard, la directrice de la rédaction de Courrier International est l’invitée de ce nouvel épisode de « La Ligne », le podcast des dirigeants qui tracent un chemin pour leur média.
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#3 - Julien Mielcarek - Groupe M6 - L'offensive podcast
Il incarne une nouvelle étape dans la transformation du groupe M6 (M6-RTL-RTL2-Fun Radio). Arrivé en février dernier, Julien Mielcarek en est le directeur de l’audio et l’information digitale. Aux côtés de Hervé Béroud et Matthieu Dehlinger, ses anciens compagnons de route au sein du groupe RMC-BFM, les trois hommes mettent en musique l’ambition de Jonathan Curiel, directeur général des radios du groupe M6 : « donner un nouvel élan à RTL » et « faire évoluer la station pour mieux l’ancrer dans l’époque ».
Le podcast est au centre de cette stratégie. RTL enrichit son offre et explore de nouveaux territoires. Parmi eux, Des idées pour vivre au micro du philosophe Roger-Pol Droit ou Le Choix info RTL lancé pour renouveler la manière de raconter l’actualité, dans la lignée de formats développés par The Guardian ou The New York Times.
Après le lancement de la plateforme M6+ en mai 2024, le groupe poursuit sa transformation. La refonte du site et de l’application RTL, prévue pour début 2026, doit s'accompagner d’une modernisation des newsletters et d’un renforcement de la production vidéo avec M6 Info, pour accroître la visibilité du groupe sur les plateformes sociales.
Alors que de nouveaux créateurs, tels que Guillaume Pley (« Legend ») ou HugoDécrypte, séduisent le grand public et redéfinissent les codes narratifs, Julien Mielcarek livre une réflexion lucide sur ce défi commun à tous les médias historiques : comment innover sans se renier ?
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![[EXTRAIT] Sortir Pierre-Edouard Stérin du capital | Wallerand Moullé-Berteaux - Le Crayon Groupe](https://assets.pippa.io/shows/68f521ccb5743a0a5639c8cc/1762872724091-daeb3062-4d58-4c63-b3ba-6cbadd395c28.jpeg)
[EXTRAIT] Sortir Pierre-Edouard Stérin du capital | Wallerand Moullé-Berteaux - Le Crayon Groupe
Tout est parti d’un constat largement partagé : en ligne, chacun vit dans sa bulle.
Pour tenter de faire sortir les citoyens de leur cage algorithmique, Wallerand Moullé-Berteaux, Antonin Marin, Sixtine Moullé-Berteaux et Jules Stimpfling ont cofondé en 2020 Le Crayon, un « média de débat pensé pour la génération des réseaux sociaux ».
Espace de confrontation d’idées, Le Crayon met face à face des invités que tout oppose, qu'il s'agisse d'un croyant face à un athée, d'une féministe face à un manager OnlyFans ou d'un imam face à une drag queen.
En cinq ans, le groupe s’est diversifié et a bâti un écosystème autour de son média principal, mêlant relations presse, création de contenu, influence et communication au service des marques et des personnalités, notamment via son agence Le Surligneur.
Aujourd’hui, Le Crayon Groupe revendique plus de six millions d’abonnés sur ses réseaux sociaux et affiche une solide santé économique, rentable, avec un objectif de 5 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2025.
Des résultats assombris par les débats autour de Pierre-Edouard Stérin, milliardaire conservateur décrié. Ancien actionnaire minoritaire du groupe, l'homme d'affaires s'est vu récemment sortir du capital par les cofondateurs.
Wallerand Moullé-Berteaux, PDG du Crayon Groupe, s’en explique dans ce nouvel épisode du podcast La Ligne, où il détaille sa vision du média dans une société fragmentée.
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#2 - Wallerand Moullé-Berteaux - Le Crayon Groupe - Réunir dans le désaccord
Tout est parti d’un constat largement partagé : en ligne, chacun vit dans sa bulle.
Pour tenter de faire sortir les citoyens de leur cage algorithmique, Wallerand Moullé-Berteaux, Antonin Marin, Sixtine Moullé-Berteaux et Jules Stimpfling ont cofondé en 2020 Le Crayon, un « média de débat pensé pour la génération des réseaux sociaux ».
Espace de confrontation d’idées, Le Crayon met face à face des invités que tout oppose, qu'il s'agisse d'un croyant face à un athée, d'une féministe face à un manager OnlyFans ou d'un imam face à une drag queen.
En cinq ans, le groupe s’est diversifié et a bâti un écosystème autour de son média principal, mêlant relations presse, création de contenu, influence et communication au service des marques et des personnalités, notamment via son agence Le Surligneur.
Aujourd’hui, Le Crayon Groupe revendique plus de six millions d’abonnés sur ses réseaux sociaux et affiche une solide santé économique, rentable, avec un objectif de 5 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2025.
Des résultats assombris par les débats autour de Pierre-Edouard Stérin, milliardaire conservateur décrié. Ancien actionnaire minoritaire du groupe, l'homme d'affaires s'est vu récemment sortir du capital par les cofondateurs.
Wallerand Moullé-Berteaux, PDG du Crayon Groupe, s’en explique dans ce nouvel épisode du podcast La Ligne, où il détaille sa vision du média dans une société fragmentée.
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