
La Ligne
Par Hugues Dago | avec Stratégies
Réseau : Hugues Dago
Épisodes
92 épisodes · page 1 sur 4
![[EXTRAIT] Placer l'usage au centre de sa stratégié éditoriale | Bruno Patino - Arte (REDIFF)](https://assets.pippa.io/shows/68f521ccb5743a0a5639c8cc/1780760382408-1531047a-417b-4305-a158-1f5f9d8dda14.jpeg)
[EXTRAIT] Placer l'usage au centre de sa stratégié éditoriale | Bruno Patino - Arte (REDIFF)
Il ne veut pas d’un « Netflix européen », mais d’une plateforme culturelle publique à l’échelle du continent.
En tant que président d’Arte, Bruno Patino porte une stratégie ambitieuse pour la chaîne franco-allemande, devenue en quelques années un modèle de transformation numérique réussie : 2,8 milliards de vidéos vues en 2024, 1,54 milliard au premier semestre 2025 et 30 millions d’abonnés sur les réseaux sociaux.
Son ambition est claire : faire d’Arte un acteur audiovisuel éclectique, en bâtissant une offre éditoriale différenciante, capable de rapprocher les peuples d’Europe par la culture. Une stratégie incarnée dans la plateforme arte.tv, désormais disponible en sept langues, à travers des coproductions paneuropéennes et des succès pensés pour le numérique comme « Samuel » ou « DJ Mehdi ».
Rencontre avec un dirigeant avant tout soucieux de « rendre accessible la complexité » et de « parier sur l’intelligence et la curiosité des gens ».
Il est l’invité du nouvel épisode de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
![[EXTRAIT] Être éclectique et s'adresser à tout le monde | Bruno Patino - Arte (REDIFF)](https://assets.pippa.io/shows/68f521ccb5743a0a5639c8cc/1780697025939-4153befb-1d2d-4424-9d7c-d0a07bb40677.jpeg)
[EXTRAIT] Être éclectique et s'adresser à tout le monde | Bruno Patino - Arte (REDIFF)
Il ne veut pas d’un « Netflix européen », mais d’une plateforme culturelle publique à l’échelle du continent.
En tant que président d’Arte, Bruno Patino porte une stratégie ambitieuse pour la chaîne franco-allemande, devenue en quelques années un modèle de transformation numérique réussie : 2,8 milliards de vidéos vues en 2024, 1,54 milliard au premier semestre 2025 et 30 millions d’abonnés sur les réseaux sociaux.
Son ambition est claire : faire d’Arte un acteur audiovisuel éclectique, en bâtissant une offre éditoriale différenciante, capable de rapprocher les peuples d’Europe par la culture. Une stratégie incarnée dans la plateforme arte.tv, désormais disponible en sept langues, à travers des coproductions paneuropéennes et des succès pensés pour le numérique comme « Samuel » ou « DJ Mehdi ».
Rencontre avec un dirigeant avant tout soucieux de « rendre accessible la complexité » et de « parier sur l’intelligence et la curiosité des gens ».
Il est l’invité du nouvel épisode de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
![[REDIFF] Bruno Patino - Arte - L'ambition européenne](https://assets.pippa.io/shows/68f521ccb5743a0a5639c8cc/1780437079658-169e4681-8548-47f2-a087-7e982c9df6e2.jpeg)
[REDIFF] Bruno Patino - Arte - L'ambition européenne
Il ne veut pas d’un « Netflix européen », mais d’une plateforme culturelle publique à l’échelle du continent.
En tant que président d’Arte, Bruno Patino porte une stratégie ambitieuse pour la chaîne franco-allemande, devenue en quelques années un modèle de transformation numérique réussie : 2,8 milliards de vidéos vues en 2024, 1,54 milliard au premier semestre 2025 et 30 millions d’abonnés sur les réseaux sociaux.
Son ambition est claire : faire d’Arte un acteur audiovisuel éclectique, en bâtissant une offre éditoriale différenciante, capable de rapprocher les peuples d’Europe par la culture. Une stratégie incarnée dans la plateforme arte.tv, désormais disponible en sept langues, à travers des coproductions paneuropéennes et des succès pensés pour le numérique comme « Samuel » ou « DJ Mehdi ».
Rencontre avec un dirigeant avant tout soucieux de « rendre accessible la complexité » et de « parier sur l’intelligence et la curiosité des gens ».
Il est l’invité du nouvel épisode de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
![[EXTRAIT] Un média en campagne pour François Hollande ? | Laurent Joffrin - Libre Journal](https://assets.pippa.io/shows/68f521ccb5743a0a5639c8cc/1780074788890-07189106-22ac-4f42-870a-beb23ac22b37.jpeg)
[EXTRAIT] Un média en campagne pour François Hollande ? | Laurent Joffrin - Libre Journal
Laurent Joffrin l’assume : il a fondé un « journal de combat ». Un média en ligne, au service des idées sociales-démocrates, à ses yeux « mal comprises et mal considérées » en France.
Lancé en avril 2023, le Libre Journal défend donc le courant d’une gauche dite de gouvernement. D'après Laurent Joffrin, le créneau ne serait plus véritablement occupé par les médias qu’il a dirigés, qu’ils se nomment Libération ou Le Nouvel Obs.
Sa rédaction est principalement constituée de bénévoles. Des contributeurs issus de la société civile qui, en tant que physicien, directeur du Samu, ancien Premier ministre ou ex-DG de l’OMC, livrent leurs analyses et formulent désormais leurs propositions pour 2027.
Pour quel(le) candidat(e) ? Même s’il est encore trop tôt pour le révéler à ce stade, la proximité entre Laurent Joffrin et François Hollande n'est pas un secret.
Malgré son engagement, le journaliste tient à réaffirmer la primauté du fait sur son interprétation. Selon lui, ce prérequis peine à être suivi par une partie de la profession.
Laurent Joffrin, directeur de la publication du Libre Journal, est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
![[EXTRAIT] « On doit aller contre les biais de confirmation » | Laurent Joffrin - Libre Journal](https://assets.pippa.io/shows/68f521ccb5743a0a5639c8cc/1780074392890-77f021e8-4723-444c-89d5-e73237416f47.jpeg)
[EXTRAIT] « On doit aller contre les biais de confirmation » | Laurent Joffrin - Libre Journal
Laurent Joffrin l’assume : il a fondé un « journal de combat ». Un média en ligne, au service des idées sociales-démocrates, à ses yeux « mal comprises et mal considérées » en France.
Lancé en avril 2023, le Libre Journal défend donc le courant d’une gauche dite de gouvernement. D'après Laurent Joffrin, le créneau ne serait plus véritablement occupé par les médias qu’il a dirigés, qu’ils se nomment Libération ou Le Nouvel Obs.
Sa rédaction est principalement constituée de bénévoles. Des contributeurs issus de la société civile qui, en tant que physicien, directeur du Samu, ancien Premier ministre ou ex-DG de l’OMC, livrent leurs analyses et formulent désormais leurs propositions pour 2027.
Pour quel(le) candidat(e) ? Même s’il est encore trop tôt pour le révéler à ce stade, la proximité entre Laurent Joffrin et François Hollande n'est pas un secret.
Malgré son engagement, le journaliste tient à réaffirmer la primauté du fait sur son interprétation. Selon lui, ce prérequis peine à être suivi par une partie de la profession.
Laurent Joffrin, directeur de la publication du Libre Journal, est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

#29 - Laurent Joffrin - Libre Journal - Un média d'opinion au service de la social-démocratie
Laurent Joffrin l’assume : il a fondé un « journal de combat ». Un média en ligne, au service des idées sociales-démocrates, à ses yeux « mal comprises et mal considérées » en France.
Lancé en avril 2023, le Libre Journal défend donc le courant d’une gauche dite de gouvernement. D'après Laurent Joffrin, le créneau ne serait plus véritablement occupé par les médias qu’il a dirigés, qu’ils se nomment Libération ou Le Nouvel Obs.
Sa rédaction est principalement constituée de bénévoles. Des contributeurs issus de la société civile qui, en tant que physicien, directeur du Samu, ancien Premier ministre ou ex-DG de l’OMC, livrent leurs analyses et formulent désormais leurs propositions pour 2027.
Pour quel(le) candidat(e) ? Même s’il est encore trop tôt pour le révéler à ce stade, la proximité entre Laurent Joffrin et François Hollande n'est pas un secret.
Malgré son engagement, le journaliste tient à réaffirmer la primauté du fait sur son interprétation. Selon lui, ce prérequis peine à être suivi par une partie de la profession.
Laurent Joffrin, directeur de la publication du Libre Journal, est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
![[EXTRAIT] Vers le rachat du concurrent 60M de consommateurs ? | Arnaud de Blauwe - Que Choisir](https://assets.pippa.io/shows/68f521ccb5743a0a5639c8cc/1779479326225-77893605-0cca-4d1e-9eb0-23843066270a.jpeg)
[EXTRAIT] Vers le rachat du concurrent 60M de consommateurs ? | Arnaud de Blauwe - Que Choisir
C'est une idée reçue : Que Choisir n'est pas simplement un mensuel de tests comparatifs.
En 65 ans, le magazine a combattu les colorants nocifs dans l'alimentation en 1976, le veau aux hormones en 1988, ou alerté sur la traçabilité de la viande après le scandale des lasagnes au cheval en 2014.
L'enquête est dans l'ADN du titre. Si bien qu'en 2025, une cellule investigation est venue renforcer l'ambition du magazine de boxer dans la cour des médias d'investigation classiques.
Que Choisir se perçoit comme un contre-pouvoir, bras médiatique de Que Choisir Ensemble, l'association de défense des consommateurs fondée en 1951, qui poursuit sa triple mission : « Informer, accompagner, mobiliser ».
Pour tenir cette ligne, pas de publicité. Un financement assuré en large majorité par ses lecteurs, qui lui permettent d'atteindre 33M€ de CA et un résultat net dans le vert.
Dans le même temps, le Gouvernement cherche à se défaire de 60 Millions de consommateurs, son concurrent historique, rattaché à Bercy. Après avoir manifesté son intérêt, Que Choisir Ensemble fera-t-elle une offre ?
Arnaud de Blauwe, rédacteur en chef de Que Choisir, est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
![[EXTRAIT] Le marché des tests comparatifs | Arnaud de Blauwe - Que Choisir](https://assets.pippa.io/shows/68f521ccb5743a0a5639c8cc/1779479115017-e4347b3d-7486-462a-adb9-b05af1318e4b.jpeg)
[EXTRAIT] Le marché des tests comparatifs | Arnaud de Blauwe - Que Choisir
C'est une idée reçue : Que Choisir n'est pas simplement un mensuel de tests comparatifs.
En 65 ans, le magazine a combattu les colorants nocifs dans l'alimentation en 1976, le veau aux hormones en 1988, ou alerté sur la traçabilité de la viande après le scandale des lasagnes au cheval en 2014.
L'enquête est dans l'ADN du titre. Si bien qu'en 2025, une cellule investigation est venue renforcer l'ambition du magazine de boxer dans la cour des médias d'investigation classiques.
Que Choisir se perçoit comme un contre-pouvoir, bras médiatique de Que Choisir Ensemble, l'association de défense des consommateurs fondée en 1951, qui poursuit sa triple mission : « Informer, accompagner, mobiliser ».
Pour tenir cette ligne, pas de publicité. Un financement assuré en large majorité par ses lecteurs, qui lui permettent d'atteindre 33M€ de CA et un résultat net dans le vert.
Dans le même temps, le Gouvernement cherche à se défaire de 60 Millions de consommateurs, son concurrent historique, rattaché à Bercy. Après avoir manifesté son intérêt, Que Choisir Ensemble fera-t-elle une offre ?
Arnaud de Blauwe, rédacteur en chef de Que Choisir, est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

#28 - Arnaud de Blauwe - Que Choisir - Un contre-pouvoir au service des consommateurs
C'est une idée reçue : Que Choisir n'est pas simplement un mensuel de tests comparatifs.
En 65 ans, le magazine a combattu les colorants nocifs dans l'alimentation en 1976, le veau aux hormones en 1988, ou alerté sur la traçabilité de la viande après le scandale des lasagnes au cheval en 2014.
L'enquête est dans l'ADN du titre. Si bien qu'en 2025, une cellule investigation est venue renforcer l'ambition du magazine de boxer dans la cour des médias d'investigation classiques.
Que Choisir se perçoit comme un contre-pouvoir, bras médiatique de Que Choisir Ensemble, l'association de défense des consommateurs fondée en 1951, qui poursuit sa triple mission : « Informer, accompagner, mobiliser ».
Pour tenir cette ligne, pas de publicité. Un financement assuré en large majorité par ses lecteurs, qui lui permettent d'atteindre 33M€ de CA et un résultat net dans le vert.
Dans le même temps, le Gouvernement cherche à se défaire de 60 Millions de consommateurs, son concurrent historique, rattaché à Bercy. Après avoir manifesté son intérêt, Que Choisir Ensemble fera-t-elle une offre ?
Arnaud de Blauwe, rédacteur en chef de Que Choisir, est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
![[EXTRAIT] Un média de traductions face à la vague IA | Claire Carrard - Courrier international (REDIFF)](https://assets.pippa.io/shows/68f521ccb5743a0a5639c8cc/1778890533079-99941d3a-7fb2-42d2-b645-43519a4edfd5.jpeg)
[EXTRAIT] Un média de traductions face à la vague IA | Claire Carrard - Courrier international (REDIFF)
C’est un média qui semble défier les lois du marché. Rentable depuis dix ans, Courrier international totalise aujourd’hui plus de 160 000 abonnés, dont plus de 80 000 en numérique. De quoi fêter les 35 ans du journal dans la croissance.
Comme un paradoxe, le titre est pourtant à un carrefour décisif de son histoire : le modèle du média, fondé sur trois piliers (la traduction, la curation et l’édition d’articles de presse étrangère) est sérieusement attaqué par l’intelligence artificielle.
Alors quel avenir pour ce titre qui entend donner à lire « la voix des autres », dans toute leur diversité, via 1 500 sources à travers le monde ?
Ce n’est pas la première fois que la rédaction se réinvente. Ces dernières années, ses équipes ont su négocier avec agilité le virage numérique du titre, repenser son application, adapter ses formats aux nouveaux usages et affiner la stratégie d’abonnement.
Sauront-elles surfer la vague IA et poursuivre leur mission d’ouverture sur le monde ?
Claire Carrard, la directrice de la rédaction de Courrier International est l’invitée de ce nouvel épisode de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.
[Rediffusion du 19 novembre 2025]
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
![[EXTRAIT] De Gaza à l'Ukraine, comment raconter le monde avec justesse, à partir des sources locales ? | Claire Carrard - Courrier international (REDIFF)](https://assets.pippa.io/shows/68f521ccb5743a0a5639c8cc/1778889750416-3191405a-cc71-4ae2-8c4f-da8ed89b06c0.jpeg)
[EXTRAIT] De Gaza à l'Ukraine, comment raconter le monde avec justesse, à partir des sources locales ? | Claire Carrard - Courrier international (REDIFF)
C’est un média qui semble défier les lois du marché. Rentable depuis dix ans, Courrier international totalise aujourd’hui plus de 160 000 abonnés, dont plus de 80 000 en numérique. De quoi fêter les 35 ans du journal dans la croissance.
Comme un paradoxe, le titre est pourtant à un carrefour décisif de son histoire : le modèle du média, fondé sur trois piliers (la traduction, la curation et l’édition d’articles de presse étrangère) est sérieusement attaqué par l’intelligence artificielle.
Alors quel avenir pour ce titre qui entend donner à lire « la voix des autres », dans toute leur diversité, via 1 500 sources à travers le monde ?
Ce n’est pas la première fois que la rédaction se réinvente. Ces dernières années, ses équipes ont su négocier avec agilité le virage numérique du titre, repenser son application, adapter ses formats aux nouveaux usages et affiner la stratégie d’abonnement.
Sauront-elles surfer la vague IA et poursuivre leur mission d’ouverture sur le monde ?
Claire Carrard, la directrice de la rédaction de Courrier International est l’invitée de ce nouvel épisode de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.
[Rediffusion du 19 novembre 2025]
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
![[REDIFF] Claire Carrard - Courrier international - Le petit miracle de la presse](https://assets.pippa.io/shows/68f521ccb5743a0a5639c8cc/1778623882418-f6416ce2-daae-4e26-8aaa-c88c311c8e0b.jpeg)
[REDIFF] Claire Carrard - Courrier international - Le petit miracle de la presse
C’est un média qui semble défier les lois du marché. Rentable depuis dix ans, Courrier international totalise aujourd’hui plus de 160 000 abonnés, dont plus de 80 000 en numérique. De quoi fêter les 35 ans du journal dans la croissance.
Comme un paradoxe, le titre est pourtant à un carrefour décisif de son histoire : le modèle du média, fondé sur trois piliers (la traduction, la curation et l’édition d’articles de presse étrangère) est sérieusement attaqué par l’intelligence artificielle.
Alors quel avenir pour ce titre qui entend donner à lire « la voix des autres », dans toute leur diversité, via 1 500 sources à travers le monde ?
Ce n’est pas la première fois que la rédaction se réinvente. Ces dernières années, ses équipes ont su négocier avec agilité le virage numérique du titre, repenser son application, adapter ses formats aux nouveaux usages et affiner la stratégie d’abonnement.
Sauront-elles surfer la vague IA et poursuivre leur mission d’ouverture sur le monde ?
Claire Carrard, la directrice de la rédaction de Courrier International est l’invitée de ce nouvel épisode de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.
[Rediffusion du 19 novembre 2025]
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
![[EXTRAIT] Rééquilibrer le partage de la valeur avec les créateurs | Jérémy Parola - Reworld Media](https://assets.pippa.io/shows/68f521ccb5743a0a5639c8cc/1778367971503-14cbd695-f240-4d4e-bc7a-24ba787b2e37.jpeg)
[EXTRAIT] Rééquilibrer le partage de la valeur avec les créateurs | Jérémy Parola - Reworld Media
Chez Reworld Media, on ne veut plus que l'histoire se répète.
Oui, le groupe a construit son empire en rachetant des dizaines de marques médias thématiques moribondes qu'il a su transformer numériquement. Les bien connus Marmiton, Doctissimo, Grazia, Auto Plus ou Les Numériques.
Mais à chaque rupture dans l'industrie, de l'arrivée des sites internet aux réseaux sociaux, le retard à l'allumage des groupes médias a permis aux pure players d'abord, aux influenceurs ensuite, de capter la valeur de leur marché.
Alors comme d'autres groupes médias, Reworld Media a investi dans la production de formats en ligne (réseaux sociaux et YouTube). Au point de cumuler 1 milliard de vidéos vues chaque mois et d'afficher des KPI d'engagement comparables à ceux des créateurs. Reste à convaincre des annonceurs habitués à investir côté créateurs. Pour Reworld, l'heure de la fusion des marchés médias et influence a donc sonné.
Et face à une autre rupture, celle de l'IA : le groupe a décidé d'y voir une opportunité de marché. Via le GEO, Reworld aide les annonceurs à mieux apparaître dans les réponses des IA génératives, grâce à la forte présence de ses marques médias au sein des LLM.
Jérémy Parola, directeur des activités numériques de Reworld Media, est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
![[EXTRAIT] Faire du GEO une opportunité commerciale | Jérémy Parola - Reworld Media](https://assets.pippa.io/shows/68f521ccb5743a0a5639c8cc/1778254320083-d520ad1d-35d2-42dc-b8eb-6d37002f4eec.jpeg)
[EXTRAIT] Faire du GEO une opportunité commerciale | Jérémy Parola - Reworld Media
Chez Reworld Media, on ne veut plus que l'histoire se répète.
Oui, le groupe a construit son empire en rachetant des dizaines de marques médias thématiques moribondes qu'il a su transformer numériquement. Les bien connus Marmiton, Doctissimo, Grazia, Auto Plus ou Les Numériques.
Mais à chaque rupture dans l'industrie, de l'arrivée des sites internet aux réseaux sociaux, le retard à l'allumage des groupes médias a permis aux pure players d'abord, aux influenceurs ensuite, de capter la valeur de leur marché.
Alors comme d'autres groupes médias, Reworld Media a investi dans la production de formats en ligne (réseaux sociaux et YouTube). Au point de cumuler 1 milliard de vidéos vues chaque mois et d'afficher des KPI d'engagement comparables à ceux des créateurs. Reste à convaincre des annonceurs habitués à investir côté créateurs. Pour Reworld, l'heure de la fusion des marchés médias et influence a donc sonné.
Et face à une autre rupture, celle de l'IA : le groupe a décidé d'y voir une opportunité de marché. Via le GEO, Reworld aide les annonceurs à mieux apparaître dans les réponses des IA génératives, grâce à la forte présence de ses marques médias au sein des LLM.
Jérémy Parola, directeur des activités numériques de Reworld Media, est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

#27 - Jérémy Parola - Reworld Media - Vers la fusion des marchés médias et influence ?
Chez Reworld Media, on ne veut plus que l'histoire se répète.
Oui, le groupe a construit son empire en rachetant des dizaines de marques médias thématiques moribondes qu'il a su transformer numériquement. Les bien connus Marmiton, Doctissimo, Grazia, Auto Plus ou Les Numériques.
Mais à chaque rupture dans l'industrie, de l'arrivée des sites internet aux réseaux sociaux, le retard à l'allumage des groupes médias a permis aux pure players d'abord, aux influenceurs ensuite, de capter la valeur de leur marché.
Alors comme d'autres groupes médias, Reworld Media a investi dans la production de formats en ligne (réseaux sociaux et YouTube). Au point de cumuler 1 milliard de vidéos vues chaque mois et d'afficher des KPI d'engagement comparables à ceux des créateurs. Reste à convaincre des annonceurs habitués à investir côté créateurs. Pour Reworld, l'heure de la fusion des marchés médias et influence a donc sonné.
Et face à une autre rupture, celle de l'IA : le groupe a décidé d'y voir une opportunité de marché. Via le GEO, Reworld aide les annonceurs à mieux apparaître dans les réponses des IA génératives, grâce à la forte présence de ses marques médias au sein des LLM.
Jérémy Parola, directeur des activités numériques de Reworld Media, est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
![[EXTRAIT] La presse magazine dans les pas du vinyle ? | Carole Boinet - Les Inrockuptibles](https://assets.pippa.io/shows/68f521ccb5743a0a5639c8cc/1777756831552-555c7cac-e8f4-449a-aadd-b9267a19a36b.jpeg)
[EXTRAIT] La presse magazine dans les pas du vinyle ? | Carole Boinet - Les Inrockuptibles
Quarante ans et pas une ride dans leurs convictions. Les Inrockuptibles sont restés un agitateur culturel et engagé.
Né autour du rock indépendant, le média a élargi son regard à d'autres genres musicaux, au cinéma, à la littérature ou à la société. Avec ce goût pour les artistes capables de faire bouger les lignes.
Dans un marché sous pression, Les Inrocks cherchent à se réinventer. Ils investissent la vidéo et les réseaux sociaux, font une place aux créateurs de contenu, misent sur l'événementiel pour aller à la rencontre du public.
En parallèle, leur propriétaire Matthieu Pigasse ne s'en est pas caché : ses médias (Les Inrocks, Radio Nova) lui permettront de livrer bataille contre l'extrême droite. Réunis dans son groupe Combat, ils se sont associés en février à L'Humanité, Blast et StreetPress pour faire front commun le temps d'un hors-série.
Carole Boinet connaît bien la maison des Inrocks. Entrée comme stagiaire en 2012, la voilà désormais directrice de la rédaction. Et gardienne d'un titre qu'elle veut croire intemporel.
Elle est l'invitée de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
![[EXTRAIT] Hors-série « s*xe » des Inrocks : le numéro devenu culte | Carole Boinet - Les Inrockuptibles](https://assets.pippa.io/shows/68f521ccb5743a0a5639c8cc/1777665833289-623d8695-6388-4074-8ff0-3d416c7ddf1f.jpeg)
[EXTRAIT] Hors-série « s*xe » des Inrocks : le numéro devenu culte | Carole Boinet - Les Inrockuptibles
Quarante ans et pas une ride dans leurs convictions. Les Inrockuptibles sont restés un agitateur culturel et engagé.
Né autour du rock indépendant, le média a élargi son regard à d'autres genres musicaux, au cinéma, à la littérature ou à la société. Avec ce goût pour les artistes capables de faire bouger les lignes.
Dans un marché sous pression, Les Inrocks cherchent à se réinventer. Ils investissent la vidéo et les réseaux sociaux, font une place aux créateurs de contenu, misent sur l'événementiel pour aller à la rencontre du public.
En parallèle, leur propriétaire Matthieu Pigasse ne s'en est pas caché : ses médias (Les Inrocks, Radio Nova) lui permettront de livrer bataille contre l'extrême droite. Réunis dans son groupe Combat, ils se sont associés en février à L'Humanité, Blast et StreetPress pour faire front commun le temps d'un hors-série.
Carole Boinet connaît bien la maison des Inrocks. Entrée comme stagiaire en 2012, la voilà désormais directrice de la rédaction. Et gardienne d'un titre qu'elle veut croire intemporel.
Elle est l'invitée de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

#26 - Carole Boinet - Les Inrockuptibles - Agitateur culturel et engagé
Quarante ans et pas une ride dans leurs convictions. Les Inrockuptibles sont restés un agitateur culturel et engagé.
Né autour du rock indépendant, le média a élargi son regard à d'autres genres musicaux, au cinéma, à la littérature ou à la société. Avec ce goût pour les artistes capables de faire bouger les lignes.
Dans un marché sous pression, Les Inrocks cherchent à se réinventer. Ils investissent la vidéo et les réseaux sociaux, font une place aux créateurs de contenu, misent sur l'événementiel pour aller à la rencontre du public.
En parallèle, leur propriétaire Matthieu Pigasse ne s'en est pas caché : ses médias (Les Inrocks, Radio Nova) lui permettront de livrer bataille contre l'extrême droite. Réunis dans son groupe Combat, ils se sont associés en février à L'Humanité, Blast et StreetPress pour faire front commun le temps d'un hors-série.
Carole Boinet connaît bien la maison des Inrocks. Entrée comme stagiaire en 2012, la voilà désormais directrice de la rédaction. Et gardienne d'un titre qu'elle veut croire intemporel.
Elle est l'invitée de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
![[EXTRAIT] LEGEND : les dessous du succès | Manuel Diaz - Influx](https://assets.pippa.io/shows/68f521ccb5743a0a5639c8cc/1776981197110-6c2d2666-05d1-4674-b777-fb6a72886ce7.jpeg)
[EXTRAIT] LEGEND : les dessous du succès | Manuel Diaz - Influx
6 milliards de vues par an et une tournée quasiment « sold out ». En l'espace de 3 ans, LEGEND est devenu l'un des phénomènes Internet les plus puissants.
Un projet porté par Guillaume Pley, accompagné depuis la première heure par Influx et son PDG Manuel Diaz. Un travailleur de l'ombre qui s'est fixé dès 2018 la mission d'aider les créateurs de contenu à briller.
A cette époque, des médias traditionnels regardent encore les créateurs de haut. Manuel Diaz, lui, perçoit le potentiel d'une industrie, mais la juge mal organisée, mal représentée et trop souvent exploitée. Son pari : en faire de vrais entrepreneurs, capables de comprendre leur marché.
Au-delà de Guillaume Pley, Influx représente une trentaine de talents, nés sur Internet ou venus de la TV. Ils s'appellent Léo Duff, Océane, Romain Lanéry ou Laurent Baffie.
Et personne ne postule, c'est la règle. Les talents sont repérés par un algorithme (« Adam ») et accompagnés chaque semaine.
Aujourd'hui, le groupe couvre toute la chaîne, de la détection des talents à la production des contenus, de l'investissement à la connexion des audiences aux marques.
Manuel Diaz est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
![[EXTRAIT] Ces créateurs venus de la TV | Manuel Diaz - Influx](https://assets.pippa.io/shows/68f521ccb5743a0a5639c8cc/1776981910899-7bcb433f-dc58-47c1-98ea-77b25dee5891.jpeg)
[EXTRAIT] Ces créateurs venus de la TV | Manuel Diaz - Influx
6 milliards de vues par an et une tournée quasiment « sold out ». En l'espace de 3 ans, LEGEND est devenu l'un des phénomènes Internet les plus puissants.
Un projet porté par Guillaume Pley, accompagné depuis la première heure par Influx et son PDG Manuel Diaz. Un travailleur de l'ombre qui s'est fixé dès 2018 la mission d'aider les créateurs de contenu à briller.
A cette époque, des médias traditionnels regardent encore les créateurs de haut. Manuel Diaz, lui, perçoit le potentiel d'une industrie, mais la juge mal organisée, mal représentée et trop souvent exploitée. Son pari : en faire de vrais entrepreneurs, capables de comprendre leur marché.
Au-delà de Guillaume Pley, Influx représente une trentaine de talents, nés sur Internet ou venus de la TV. Ils s'appellent Léo Duff, Océane, Romain Lanéry ou Laurent Baffie.
Et personne ne postule, c'est la règle. Les talents sont repérés par un algorithme (« Adam ») et accompagnés chaque semaine.
Aujourd'hui, le groupe couvre toute la chaîne, de la détection des talents à la production des contenus, de l'investissement à la connexion des audiences aux marques.
Manuel Diaz est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
![[EXTRAIT] Détecter les créateurs, en faire des entrepreneurs | Manuel Diaz - Influx](https://assets.pippa.io/shows/68f521ccb5743a0a5639c8cc/1776981612250-2122fd50-1ac7-467c-8cf9-951e323ab409.jpeg)
[EXTRAIT] Détecter les créateurs, en faire des entrepreneurs | Manuel Diaz - Influx
6 milliards de vues par an et une tournée quasiment « sold out ». En l'espace de 3 ans, LEGEND est devenu l'un des phénomènes Internet les plus puissants.
Un projet porté par Guillaume Pley, accompagné depuis la première heure par Influx et son PDG Manuel Diaz. Un travailleur de l'ombre qui s'est fixé dès 2018 la mission d'aider les créateurs de contenu à briller.
A cette époque, des médias traditionnels regardent encore les créateurs de haut. Manuel Diaz, lui, perçoit le potentiel d'une industrie, mais la juge mal organisée, mal représentée et trop souvent exploitée. Son pari : en faire de vrais entrepreneurs, capables de comprendre leur marché.
Au-delà de Guillaume Pley, Influx représente une trentaine de talents, nés sur Internet ou venus de la TV. Ils s'appellent Léo Duff, Océane, Romain Lanéry ou Laurent Baffie.
Et personne ne postule, c'est la règle. Les talents sont repérés par un algorithme (« Adam ») et accompagnés chaque semaine.
Aujourd'hui, le groupe couvre toute la chaîne, de la détection des talents à la production des contenus, de l'investissement à la connexion des audiences aux marques.
Manuel Diaz est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

#25 - Manuel Diaz - Influx - Bâtir un écosystème pour les créateurs
6 milliards de vues par an et une tournée quasiment « sold out ». En l'espace de 3 ans, LEGEND est devenu l'un des phénomènes Internet les plus puissants.
Un projet porté par Guillaume Pley, accompagné depuis la première heure par Influx et son PDG Manuel Diaz. Un travailleur de l'ombre qui s'est fixé dès 2018 la mission d'aider les créateurs de contenu à briller.
A cette époque, des médias traditionnels regardent encore les créateurs de haut. Manuel Diaz, lui, perçoit le potentiel d'une industrie, mais la juge mal organisée, mal représentée et trop souvent exploitée. Son pari : en faire de vrais entrepreneurs, capables de comprendre leur marché.
Au-delà de Guillaume Pley, Influx représente une trentaine de talents, nés sur Internet ou venus de la TV. Ils s'appellent Léo Duff, Océane, Romain Lanéry ou Laurent Baffie.
Et personne ne postule, c'est la règle. Les talents sont repérés par un algorithme (« Adam ») et accompagnés chaque semaine.
Aujourd'hui, le groupe couvre toute la chaîne, de la détection des talents à la production des contenus, de l'investissement à la connexion des audiences aux marques.
Manuel Diaz est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
![[EXTRAIT] Binge Audio : les raisons du rachat | Florent Peiffer - Urbania & Binge Audio](https://assets.pippa.io/shows/68f521ccb5743a0a5639c8cc/1776378312360-895d4c8e-46e2-40be-b2c3-5e2c82b228f9.jpeg)
[EXTRAIT] Binge Audio : les raisons du rachat | Florent Peiffer - Urbania & Binge Audio
C'est peut-être contre-intuitif, mais l'absence de cadre peut paralyser la créativité de ses équipes.
En tant que Président d'Urbania France, Florent Peiffer a fini par s'en rendre compte. Après avoir donné carte blanche totale à sa rédaction aux débuts de l'aventure.
L'ancien présentateur TV s'est donc adapté. Mais la ligne du groupe média qu'il préside en France est restée la même : un laboratoire, au croisement du journalisme, de l'humour et de la créativité. Entre reportages, sketchs et stop motion en pâte à modeler. Un OVNI éditorial, fidèle à l'esprit de sa maison mère au Québec.
Comme elle, Urbania France (850 000 abonnés sur les réseaux sociaux) a choisi de minimiser sa dépendance aux géants du Web. Depuis que Meta a exclu tous les médias québécois du jour au lendemain, le groupe développe en parallèle un « micromag », magazine numérique propriétaire.
Dans son laboratoire, le média vient d'aménager un nouvel espace avec le rachat en mars de Binge Audio. L'emblématique studio de podcast était en redressement judiciaire depuis l'été 2024. La brique qui manquait à Urbania France, d'après Florent Peiffer.
Il est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
![[EXTRAIT] Le « micromag », format propriétaire pour moins dépendre des plateformes | Florent Peiffer - Urbania & Binge Audio](https://assets.pippa.io/shows/68f521ccb5743a0a5639c8cc/1776378040573-241a9ccb-911c-4f8d-ba62-e95a91dcd02e.jpeg)
[EXTRAIT] Le « micromag », format propriétaire pour moins dépendre des plateformes | Florent Peiffer - Urbania & Binge Audio
C'est peut-être contre-intuitif, mais l'absence de cadre peut paralyser la créativité de ses équipes.
En tant que Président d'Urbania France, Florent Peiffer a fini par s'en rendre compte. Après avoir donné carte blanche totale à sa rédaction aux débuts de l'aventure.
L'ancien présentateur TV s'est donc adapté. Mais la ligne du groupe média qu'il préside en France est restée la même : un laboratoire, au croisement du journalisme, de l'humour et de la créativité. Entre reportages, sketchs et stop motion en pâte à modeler. Un OVNI éditorial, fidèle à l'esprit de sa maison mère au Québec.
Comme elle, Urbania France (850 000 abonnés sur les réseaux sociaux) a choisi de minimiser sa dépendance aux géants du Web. Depuis que Meta a exclu tous les médias québécois du jour au lendemain, le groupe développe en parallèle un « micromag », magazine numérique propriétaire.
Dans son laboratoire, le média vient d'aménager un nouvel espace avec le rachat en mars de Binge Audio. L'emblématique studio de podcast était en redressement judiciaire depuis l'été 2024. La brique qui manquait à Urbania France, d'après Florent Peiffer.
Il est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
![[EXTRAIT] « Il faut un cadre pour être créatif » | Florent Peiffer - Urbania & Binge Audio](https://assets.pippa.io/shows/68f521ccb5743a0a5639c8cc/1776377851468-63b056d7-c6d3-431b-b92e-f551632116a9.jpeg)
[EXTRAIT] « Il faut un cadre pour être créatif » | Florent Peiffer - Urbania & Binge Audio
C'est peut-être contre-intuitif, mais l'absence de cadre peut paralyser la créativité de ses équipes.
En tant que Président d'Urbania France, Florent Peiffer a fini par s'en rendre compte. Après avoir donné carte blanche totale à sa rédaction aux débuts de l'aventure.
L'ancien présentateur TV s'est donc adapté. Mais la ligne du groupe média qu'il préside en France est restée la même : un laboratoire, au croisement du journalisme, de l'humour et de la créativité. Entre reportages, sketchs et stop motion en pâte à modeler. Un OVNI éditorial, fidèle à l'esprit de sa maison mère au Québec.
Comme elle, Urbania France (850 000 abonnés sur les réseaux sociaux) a choisi de minimiser sa dépendance aux géants du Web. Depuis que Meta a exclu tous les médias québécois du jour au lendemain, le groupe développe en parallèle un « micromag », magazine numérique propriétaire.
Dans son laboratoire, le média vient d'aménager un nouvel espace avec le rachat en mars de Binge Audio. L'emblématique studio de podcast était en redressement judiciaire depuis l'été 2024. La brique qui manquait à Urbania France, d'après Florent Peiffer.
Il est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

#24 - Florent Peiffer - Urbania France & Binge Audio - Le laboratoire permanent
C'est peut-être contre-intuitif, mais l'absence de cadre peut paralyser la créativité de ses équipes.
En tant que Président d'Urbania France, Florent Peiffer a fini par s'en rendre compte. Après avoir donné carte blanche totale à sa rédaction aux débuts de l'aventure.
L'ancien présentateur TV s'est donc adapté. Mais la ligne du groupe média qu'il préside en France est restée la même : un laboratoire, au croisement du journalisme, de l'humour et de la créativité. Entre reportages, sketchs et stop motion en pâte à modeler. Un OVNI éditorial, fidèle à l'esprit de sa maison mère au Québec.
Comme elle, Urbania France (850 000 abonnés sur les réseaux sociaux) a choisi de minimiser sa dépendance aux géants du Web. Depuis que Meta a exclu tous les médias québécois du jour au lendemain, le groupe développe en parallèle un « micromag », magazine numérique propriétaire.
Dans son laboratoire, le média vient d'aménager un nouvel espace avec le rachat en mars de Binge Audio. L'emblématique studio de podcast était en redressement judiciaire depuis l'été 2024. La brique qui manquait à Urbania France, d'après Florent Peiffer.
Il est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
![[EXTRAIT] 2/3 des jeunes journalistes veulent créer du contenu : plus dur de garder ses talents dans une rédaction ? | Johan Hufnagel - Loopsider](https://assets.pippa.io/shows/68f521ccb5743a0a5639c8cc/1775754132517-28c5cd5b-859d-49cd-a560-88226cc13f4f.jpeg)
[EXTRAIT] 2/3 des jeunes journalistes veulent créer du contenu : plus dur de garder ses talents dans une rédaction ? | Johan Hufnagel - Loopsider
Ce média n'a pas simplement survécu au changement. Il a été conçu pour.
Depuis le jour 1, en janvier 2018, Loopsider a été pensé à la fois comme un média et une société tech. Une structure agile, capable de s'adapter à tout type de bouleversement.
La preuve par les chiffres. La rédaction d'une petite dizaine de personnes produit deux à trois vidéos par jour, pour plus de 150M de vues mensuelles et 7M d'abonnés sur les réseaux sociaux.
Sur les talents, même philosophie. Dans un secteur où près des 2/3 des jeunes journalistes veulent devenir créateurs de contenu (IFOP, octobre 2025), le turn-over est élevé, et néanmoins accepté.
Mais ce renouvellement permanent leur a fait perdre du terrain sur l'enquête. Exercice dans lequel Loopsider avait fait grand bruit en 2020, en révélant la violente agression du producteur Michel Zecler par des policiers.
Pour piloter tout cela, Loopsider s'est doté de Sherpai, outil de data maison qui collecte environ 500 000 données par vidéo. Et aujourd'hui vendu à une trentaine de médias.
Mais son modèle économique reste dépendant du brand content. Ce qui l'oblige constamment à garder l'équilibre sur le fil de l'indépendance éditoriale.
Johan Hufnagel, son directeur de la rédaction, est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
![[EXTRAIT] Sherpai : un outil tech pour respecter sa promesse éditoriale | Johan Hufnagel - Loopsider](https://assets.pippa.io/shows/68f521ccb5743a0a5639c8cc/1775753935419-ac646ce1-e0d1-4786-8fab-00af09faf575.jpeg)
[EXTRAIT] Sherpai : un outil tech pour respecter sa promesse éditoriale | Johan Hufnagel - Loopsider
Ce média n'a pas simplement survécu au changement. Il a été conçu pour.
Depuis le jour 1, en janvier 2018, Loopsider a été pensé à la fois comme un média et une société tech. Une structure agile, capable de s'adapter à tout type de bouleversement.
La preuve par les chiffres. La rédaction d'une petite dizaine de personnes produit deux à trois vidéos par jour, pour plus de 150M de vues mensuelles et 7M d'abonnés sur les réseaux sociaux.
Sur les talents, même philosophie. Dans un secteur où près des 2/3 des jeunes journalistes veulent devenir créateurs de contenu (IFOP, octobre 2025), le turn-over est élevé, et néanmoins accepté.
Mais ce renouvellement permanent leur a fait perdre du terrain sur l'enquête. Exercice dans lequel Loopsider avait fait grand bruit en 2020, en révélant la violente agression du producteur Michel Zecler par des policiers.
Pour piloter tout cela, Loopsider s'est doté de Sherpai, outil de data maison qui collecte environ 500 000 données par vidéo. Et aujourd'hui vendu à une trentaine de médias.
Mais son modèle économique reste dépendant du brand content. Ce qui l'oblige constamment à garder l'équilibre sur le fil de l'indépendance éditoriale.
Johan Hufnagel, son directeur de la rédaction, est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
![[EXTRAIT] « On a un savoir-faire que beaucoup de créateurs de contenu n'ont pas » | Johan Hufnagel - Loopsider](https://assets.pippa.io/shows/68f521ccb5743a0a5639c8cc/1775753524296-d3f36bd5-4c60-4662-a3d8-7ffa85795b90.jpeg)
[EXTRAIT] « On a un savoir-faire que beaucoup de créateurs de contenu n'ont pas » | Johan Hufnagel - Loopsider
Ce média n'a pas simplement survécu au changement. Il a été conçu pour.
Depuis le jour 1, en janvier 2018, Loopsider a été pensé à la fois comme un média et une société tech. Une structure agile, capable de s'adapter à tout type de bouleversement.
La preuve par les chiffres. La rédaction d'une petite dizaine de personnes produit deux à trois vidéos par jour, pour plus de 150M de vues mensuelles et 7M d'abonnés sur les réseaux sociaux.
Sur les talents, même philosophie. Dans un secteur où près des 2/3 des jeunes journalistes veulent devenir créateurs de contenu (IFOP, octobre 2025), le turn-over est élevé, et néanmoins accepté.
Mais ce renouvellement permanent leur a fait perdre du terrain sur l'enquête. Exercice dans lequel Loopsider avait fait grand bruit en 2020, en révélant la violente agression du producteur Michel Zecler par des policiers.
Pour piloter tout cela, Loopsider s'est doté de Sherpai, outil de data maison qui collecte environ 500 000 données par vidéo. Et aujourd'hui vendu à une trentaine de médias.
Mais son modèle économique reste dépendant du brand content. Ce qui l'oblige constamment à garder l'équilibre sur le fil de l'indépendance éditoriale.
Johan Hufnagel, son directeur de la rédaction, est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

#23 - Johan Hufnagel - Loopsider - Bâtir un modèle pour embrasser le changement
Ce média n'a pas simplement survécu au changement. Il a été conçu pour.
Depuis le jour 1, en janvier 2018, Loopsider a été pensé à la fois comme un média et une société tech. Une structure agile, capable de s'adapter à tout type de bouleversement.
La preuve par les chiffres. La rédaction d'une petite dizaine de personnes produit deux à trois vidéos par jour, pour plus de 150M de vues mensuelles et 7M d'abonnés sur les réseaux sociaux.
Sur les talents, même philosophie. Dans un secteur où près des 2/3 des jeunes journalistes veulent devenir créateurs de contenu (IFOP, octobre 2025), le turn-over est élevé, et néanmoins accepté.
Mais ce renouvellement permanent leur a fait perdre du terrain sur l'enquête. Exercice dans lequel Loopsider avait fait grand bruit en 2020, en révélant la violente agression du producteur Michel Zecler par des policiers.
Pour piloter tout cela, Loopsider s'est doté de Sherpai, outil de data maison qui collecte environ 500 000 données par vidéo. Et aujourd'hui vendu à une trentaine de médias.
Mais son modèle économique reste dépendant du brand content. Ce qui l'oblige constamment à garder l'équilibre sur le fil de l'indépendance éditoriale.
Johan Hufnagel, son directeur de la rédaction, est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.