
La Ligne
Par Hugues Dago | avec Stratégies
Réseau : Hugues Dago
92 épisodes
« La Ligne » est le podcast des dirigeants qui tracent un chemin pour leur média.
Au micro de Hugues Dago, ces personnalités exposent leurs enjeux, leur vision et leurs choix stratégiques. Le programme réunit aussi bien des représentants de médias traditionnels que des acteurs de la « creator economy », pour comprendre de l’intérieur, comment et pourquoi se construisent leurs décisions.
En partenariat avec Stratégies.
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Épisodes
![[EXTRAIT] Placer l'usage au centre de sa stratégié éditoriale | Bruno Patino - Arte (REDIFF)](/_next/image?url=https%3A%2F%2Fassets.pippa.io%2Fshows%2F68f521ccb5743a0a5639c8cc%2F1780760382408-1531047a-417b-4305-a158-1f5f9d8dda14.jpeg&w=3840&q=75)
[EXTRAIT] Placer l'usage au centre de sa stratégié éditoriale | Bruno Patino - Arte (REDIFF)
Il ne veut pas d’un « Netflix européen », mais d’une plateforme culturelle publique à l’échelle du continent.
En tant que président d’Arte, Bruno Patino porte une stratégie ambitieuse pour la chaîne franco-allemande, devenue en quelques années un modèle de transformation numérique réussie : 2,8 milliards de vidéos vues en 2024, 1,54 milliard au premier semestre 2025 et 30 millions d’abonnés sur les réseaux sociaux.
Son ambition est claire : faire d’Arte un acteur audiovisuel éclectique, en bâtissant une offre éditoriale différenciante, capable de rapprocher les peuples d’Europe par la culture. Une stratégie incarnée dans la plateforme arte.tv, désormais disponible en sept langues, à travers des coproductions paneuropéennes et des succès pensés pour le numérique comme « Samuel » ou « DJ Mehdi ».
Rencontre avec un dirigeant avant tout soucieux de « rendre accessible la complexité » et de « parier sur l’intelligence et la curiosité des gens ».
Il est l’invité du nouvel épisode de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.
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![[EXTRAIT] Être éclectique et s'adresser à tout le monde | Bruno Patino - Arte (REDIFF)](/_next/image?url=https%3A%2F%2Fassets.pippa.io%2Fshows%2F68f521ccb5743a0a5639c8cc%2F1780697025939-4153befb-1d2d-4424-9d7c-d0a07bb40677.jpeg&w=3840&q=75)
[EXTRAIT] Être éclectique et s'adresser à tout le monde | Bruno Patino - Arte (REDIFF)
Il ne veut pas d’un « Netflix européen », mais d’une plateforme culturelle publique à l’échelle du continent.
En tant que président d’Arte, Bruno Patino porte une stratégie ambitieuse pour la chaîne franco-allemande, devenue en quelques années un modèle de transformation numérique réussie : 2,8 milliards de vidéos vues en 2024, 1,54 milliard au premier semestre 2025 et 30 millions d’abonnés sur les réseaux sociaux.
Son ambition est claire : faire d’Arte un acteur audiovisuel éclectique, en bâtissant une offre éditoriale différenciante, capable de rapprocher les peuples d’Europe par la culture. Une stratégie incarnée dans la plateforme arte.tv, désormais disponible en sept langues, à travers des coproductions paneuropéennes et des succès pensés pour le numérique comme « Samuel » ou « DJ Mehdi ».
Rencontre avec un dirigeant avant tout soucieux de « rendre accessible la complexité » et de « parier sur l’intelligence et la curiosité des gens ».
Il est l’invité du nouvel épisode de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.
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![[REDIFF] Bruno Patino - Arte - L'ambition européenne](/_next/image?url=https%3A%2F%2Fassets.pippa.io%2Fshows%2F68f521ccb5743a0a5639c8cc%2F1780437079658-169e4681-8548-47f2-a087-7e982c9df6e2.jpeg&w=3840&q=75)
[REDIFF] Bruno Patino - Arte - L'ambition européenne
Il ne veut pas d’un « Netflix européen », mais d’une plateforme culturelle publique à l’échelle du continent.
En tant que président d’Arte, Bruno Patino porte une stratégie ambitieuse pour la chaîne franco-allemande, devenue en quelques années un modèle de transformation numérique réussie : 2,8 milliards de vidéos vues en 2024, 1,54 milliard au premier semestre 2025 et 30 millions d’abonnés sur les réseaux sociaux.
Son ambition est claire : faire d’Arte un acteur audiovisuel éclectique, en bâtissant une offre éditoriale différenciante, capable de rapprocher les peuples d’Europe par la culture. Une stratégie incarnée dans la plateforme arte.tv, désormais disponible en sept langues, à travers des coproductions paneuropéennes et des succès pensés pour le numérique comme « Samuel » ou « DJ Mehdi ».
Rencontre avec un dirigeant avant tout soucieux de « rendre accessible la complexité » et de « parier sur l’intelligence et la curiosité des gens ».
Il est l’invité du nouvel épisode de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.
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![[EXTRAIT] Un média en campagne pour François Hollande ? | Laurent Joffrin - Libre Journal](/_next/image?url=https%3A%2F%2Fassets.pippa.io%2Fshows%2F68f521ccb5743a0a5639c8cc%2F1780074788890-07189106-22ac-4f42-870a-beb23ac22b37.jpeg&w=3840&q=75)
[EXTRAIT] Un média en campagne pour François Hollande ? | Laurent Joffrin - Libre Journal
Laurent Joffrin l’assume : il a fondé un « journal de combat ». Un média en ligne, au service des idées sociales-démocrates, à ses yeux « mal comprises et mal considérées » en France.
Lancé en avril 2023, le Libre Journal défend donc le courant d’une gauche dite de gouvernement. D'après Laurent Joffrin, le créneau ne serait plus véritablement occupé par les médias qu’il a dirigés, qu’ils se nomment Libération ou Le Nouvel Obs.
Sa rédaction est principalement constituée de bénévoles. Des contributeurs issus de la société civile qui, en tant que physicien, directeur du Samu, ancien Premier ministre ou ex-DG de l’OMC, livrent leurs analyses et formulent désormais leurs propositions pour 2027.
Pour quel(le) candidat(e) ? Même s’il est encore trop tôt pour le révéler à ce stade, la proximité entre Laurent Joffrin et François Hollande n'est pas un secret.
Malgré son engagement, le journaliste tient à réaffirmer la primauté du fait sur son interprétation. Selon lui, ce prérequis peine à être suivi par une partie de la profession.
Laurent Joffrin, directeur de la publication du Libre Journal, est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.
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![[EXTRAIT] « On doit aller contre les biais de confirmation » | Laurent Joffrin - Libre Journal](/_next/image?url=https%3A%2F%2Fassets.pippa.io%2Fshows%2F68f521ccb5743a0a5639c8cc%2F1780074392890-77f021e8-4723-444c-89d5-e73237416f47.jpeg&w=3840&q=75)
[EXTRAIT] « On doit aller contre les biais de confirmation » | Laurent Joffrin - Libre Journal
Laurent Joffrin l’assume : il a fondé un « journal de combat ». Un média en ligne, au service des idées sociales-démocrates, à ses yeux « mal comprises et mal considérées » en France.
Lancé en avril 2023, le Libre Journal défend donc le courant d’une gauche dite de gouvernement. D'après Laurent Joffrin, le créneau ne serait plus véritablement occupé par les médias qu’il a dirigés, qu’ils se nomment Libération ou Le Nouvel Obs.
Sa rédaction est principalement constituée de bénévoles. Des contributeurs issus de la société civile qui, en tant que physicien, directeur du Samu, ancien Premier ministre ou ex-DG de l’OMC, livrent leurs analyses et formulent désormais leurs propositions pour 2027.
Pour quel(le) candidat(e) ? Même s’il est encore trop tôt pour le révéler à ce stade, la proximité entre Laurent Joffrin et François Hollande n'est pas un secret.
Malgré son engagement, le journaliste tient à réaffirmer la primauté du fait sur son interprétation. Selon lui, ce prérequis peine à être suivi par une partie de la profession.
Laurent Joffrin, directeur de la publication du Libre Journal, est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.
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#29 - Laurent Joffrin - Libre Journal - Un média d'opinion au service de la social-démocratie
Laurent Joffrin l’assume : il a fondé un « journal de combat ». Un média en ligne, au service des idées sociales-démocrates, à ses yeux « mal comprises et mal considérées » en France.
Lancé en avril 2023, le Libre Journal défend donc le courant d’une gauche dite de gouvernement. D'après Laurent Joffrin, le créneau ne serait plus véritablement occupé par les médias qu’il a dirigés, qu’ils se nomment Libération ou Le Nouvel Obs.
Sa rédaction est principalement constituée de bénévoles. Des contributeurs issus de la société civile qui, en tant que physicien, directeur du Samu, ancien Premier ministre ou ex-DG de l’OMC, livrent leurs analyses et formulent désormais leurs propositions pour 2027.
Pour quel(le) candidat(e) ? Même s’il est encore trop tôt pour le révéler à ce stade, la proximité entre Laurent Joffrin et François Hollande n'est pas un secret.
Malgré son engagement, le journaliste tient à réaffirmer la primauté du fait sur son interprétation. Selon lui, ce prérequis peine à être suivi par une partie de la profession.
Laurent Joffrin, directeur de la publication du Libre Journal, est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.
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![[EXTRAIT] Vers le rachat du concurrent 60M de consommateurs ? | Arnaud de Blauwe - Que Choisir](/_next/image?url=https%3A%2F%2Fassets.pippa.io%2Fshows%2F68f521ccb5743a0a5639c8cc%2F1779479326225-77893605-0cca-4d1e-9eb0-23843066270a.jpeg&w=3840&q=75)
[EXTRAIT] Vers le rachat du concurrent 60M de consommateurs ? | Arnaud de Blauwe - Que Choisir
C'est une idée reçue : Que Choisir n'est pas simplement un mensuel de tests comparatifs.
En 65 ans, le magazine a combattu les colorants nocifs dans l'alimentation en 1976, le veau aux hormones en 1988, ou alerté sur la traçabilité de la viande après le scandale des lasagnes au cheval en 2014.
L'enquête est dans l'ADN du titre. Si bien qu'en 2025, une cellule investigation est venue renforcer l'ambition du magazine de boxer dans la cour des médias d'investigation classiques.
Que Choisir se perçoit comme un contre-pouvoir, bras médiatique de Que Choisir Ensemble, l'association de défense des consommateurs fondée en 1951, qui poursuit sa triple mission : « Informer, accompagner, mobiliser ».
Pour tenir cette ligne, pas de publicité. Un financement assuré en large majorité par ses lecteurs, qui lui permettent d'atteindre 33M€ de CA et un résultat net dans le vert.
Dans le même temps, le Gouvernement cherche à se défaire de 60 Millions de consommateurs, son concurrent historique, rattaché à Bercy. Après avoir manifesté son intérêt, Que Choisir Ensemble fera-t-elle une offre ?
Arnaud de Blauwe, rédacteur en chef de Que Choisir, est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.
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![[EXTRAIT] Le marché des tests comparatifs | Arnaud de Blauwe - Que Choisir](/_next/image?url=https%3A%2F%2Fassets.pippa.io%2Fshows%2F68f521ccb5743a0a5639c8cc%2F1779479115017-e4347b3d-7486-462a-adb9-b05af1318e4b.jpeg&w=3840&q=75)
[EXTRAIT] Le marché des tests comparatifs | Arnaud de Blauwe - Que Choisir
C'est une idée reçue : Que Choisir n'est pas simplement un mensuel de tests comparatifs.
En 65 ans, le magazine a combattu les colorants nocifs dans l'alimentation en 1976, le veau aux hormones en 1988, ou alerté sur la traçabilité de la viande après le scandale des lasagnes au cheval en 2014.
L'enquête est dans l'ADN du titre. Si bien qu'en 2025, une cellule investigation est venue renforcer l'ambition du magazine de boxer dans la cour des médias d'investigation classiques.
Que Choisir se perçoit comme un contre-pouvoir, bras médiatique de Que Choisir Ensemble, l'association de défense des consommateurs fondée en 1951, qui poursuit sa triple mission : « Informer, accompagner, mobiliser ».
Pour tenir cette ligne, pas de publicité. Un financement assuré en large majorité par ses lecteurs, qui lui permettent d'atteindre 33M€ de CA et un résultat net dans le vert.
Dans le même temps, le Gouvernement cherche à se défaire de 60 Millions de consommateurs, son concurrent historique, rattaché à Bercy. Après avoir manifesté son intérêt, Que Choisir Ensemble fera-t-elle une offre ?
Arnaud de Blauwe, rédacteur en chef de Que Choisir, est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.
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#28 - Arnaud de Blauwe - Que Choisir - Un contre-pouvoir au service des consommateurs
C'est une idée reçue : Que Choisir n'est pas simplement un mensuel de tests comparatifs.
En 65 ans, le magazine a combattu les colorants nocifs dans l'alimentation en 1976, le veau aux hormones en 1988, ou alerté sur la traçabilité de la viande après le scandale des lasagnes au cheval en 2014.
L'enquête est dans l'ADN du titre. Si bien qu'en 2025, une cellule investigation est venue renforcer l'ambition du magazine de boxer dans la cour des médias d'investigation classiques.
Que Choisir se perçoit comme un contre-pouvoir, bras médiatique de Que Choisir Ensemble, l'association de défense des consommateurs fondée en 1951, qui poursuit sa triple mission : « Informer, accompagner, mobiliser ».
Pour tenir cette ligne, pas de publicité. Un financement assuré en large majorité par ses lecteurs, qui lui permettent d'atteindre 33M€ de CA et un résultat net dans le vert.
Dans le même temps, le Gouvernement cherche à se défaire de 60 Millions de consommateurs, son concurrent historique, rattaché à Bercy. Après avoir manifesté son intérêt, Que Choisir Ensemble fera-t-elle une offre ?
Arnaud de Blauwe, rédacteur en chef de Que Choisir, est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.
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![[EXTRAIT] Un média de traductions face à la vague IA | Claire Carrard - Courrier international (REDIFF)](/_next/image?url=https%3A%2F%2Fassets.pippa.io%2Fshows%2F68f521ccb5743a0a5639c8cc%2F1778890533079-99941d3a-7fb2-42d2-b645-43519a4edfd5.jpeg&w=3840&q=75)
[EXTRAIT] Un média de traductions face à la vague IA | Claire Carrard - Courrier international (REDIFF)
C’est un média qui semble défier les lois du marché. Rentable depuis dix ans, Courrier international totalise aujourd’hui plus de 160 000 abonnés, dont plus de 80 000 en numérique. De quoi fêter les 35 ans du journal dans la croissance.
Comme un paradoxe, le titre est pourtant à un carrefour décisif de son histoire : le modèle du média, fondé sur trois piliers (la traduction, la curation et l’édition d’articles de presse étrangère) est sérieusement attaqué par l’intelligence artificielle.
Alors quel avenir pour ce titre qui entend donner à lire « la voix des autres », dans toute leur diversité, via 1 500 sources à travers le monde ?
Ce n’est pas la première fois que la rédaction se réinvente. Ces dernières années, ses équipes ont su négocier avec agilité le virage numérique du titre, repenser son application, adapter ses formats aux nouveaux usages et affiner la stratégie d’abonnement.
Sauront-elles surfer la vague IA et poursuivre leur mission d’ouverture sur le monde ?
Claire Carrard, la directrice de la rédaction de Courrier International est l’invitée de ce nouvel épisode de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.
[Rediffusion du 19 novembre 2025]
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![[EXTRAIT] De Gaza à l'Ukraine, comment raconter le monde avec justesse, à partir des sources locales ? | Claire Carrard - Courrier international (REDIFF)](/_next/image?url=https%3A%2F%2Fassets.pippa.io%2Fshows%2F68f521ccb5743a0a5639c8cc%2F1778889750416-3191405a-cc71-4ae2-8c4f-da8ed89b06c0.jpeg&w=3840&q=75)
[EXTRAIT] De Gaza à l'Ukraine, comment raconter le monde avec justesse, à partir des sources locales ? | Claire Carrard - Courrier international (REDIFF)
C’est un média qui semble défier les lois du marché. Rentable depuis dix ans, Courrier international totalise aujourd’hui plus de 160 000 abonnés, dont plus de 80 000 en numérique. De quoi fêter les 35 ans du journal dans la croissance.
Comme un paradoxe, le titre est pourtant à un carrefour décisif de son histoire : le modèle du média, fondé sur trois piliers (la traduction, la curation et l’édition d’articles de presse étrangère) est sérieusement attaqué par l’intelligence artificielle.
Alors quel avenir pour ce titre qui entend donner à lire « la voix des autres », dans toute leur diversité, via 1 500 sources à travers le monde ?
Ce n’est pas la première fois que la rédaction se réinvente. Ces dernières années, ses équipes ont su négocier avec agilité le virage numérique du titre, repenser son application, adapter ses formats aux nouveaux usages et affiner la stratégie d’abonnement.
Sauront-elles surfer la vague IA et poursuivre leur mission d’ouverture sur le monde ?
Claire Carrard, la directrice de la rédaction de Courrier International est l’invitée de ce nouvel épisode de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.
[Rediffusion du 19 novembre 2025]
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![[REDIFF] Claire Carrard - Courrier international - Le petit miracle de la presse](/_next/image?url=https%3A%2F%2Fassets.pippa.io%2Fshows%2F68f521ccb5743a0a5639c8cc%2F1778623882418-f6416ce2-daae-4e26-8aaa-c88c311c8e0b.jpeg&w=3840&q=75)
[REDIFF] Claire Carrard - Courrier international - Le petit miracle de la presse
C’est un média qui semble défier les lois du marché. Rentable depuis dix ans, Courrier international totalise aujourd’hui plus de 160 000 abonnés, dont plus de 80 000 en numérique. De quoi fêter les 35 ans du journal dans la croissance.
Comme un paradoxe, le titre est pourtant à un carrefour décisif de son histoire : le modèle du média, fondé sur trois piliers (la traduction, la curation et l’édition d’articles de presse étrangère) est sérieusement attaqué par l’intelligence artificielle.
Alors quel avenir pour ce titre qui entend donner à lire « la voix des autres », dans toute leur diversité, via 1 500 sources à travers le monde ?
Ce n’est pas la première fois que la rédaction se réinvente. Ces dernières années, ses équipes ont su négocier avec agilité le virage numérique du titre, repenser son application, adapter ses formats aux nouveaux usages et affiner la stratégie d’abonnement.
Sauront-elles surfer la vague IA et poursuivre leur mission d’ouverture sur le monde ?
Claire Carrard, la directrice de la rédaction de Courrier International est l’invitée de ce nouvel épisode de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.
[Rediffusion du 19 novembre 2025]
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![[EXTRAIT] Rééquilibrer le partage de la valeur avec les créateurs | Jérémy Parola - Reworld Media](/_next/image?url=https%3A%2F%2Fassets.pippa.io%2Fshows%2F68f521ccb5743a0a5639c8cc%2F1778367971503-14cbd695-f240-4d4e-bc7a-24ba787b2e37.jpeg&w=3840&q=75)
[EXTRAIT] Rééquilibrer le partage de la valeur avec les créateurs | Jérémy Parola - Reworld Media
Chez Reworld Media, on ne veut plus que l'histoire se répète.
Oui, le groupe a construit son empire en rachetant des dizaines de marques médias thématiques moribondes qu'il a su transformer numériquement. Les bien connus Marmiton, Doctissimo, Grazia, Auto Plus ou Les Numériques.
Mais à chaque rupture dans l'industrie, de l'arrivée des sites internet aux réseaux sociaux, le retard à l'allumage des groupes médias a permis aux pure players d'abord, aux influenceurs ensuite, de capter la valeur de leur marché.
Alors comme d'autres groupes médias, Reworld Media a investi dans la production de formats en ligne (réseaux sociaux et YouTube). Au point de cumuler 1 milliard de vidéos vues chaque mois et d'afficher des KPI d'engagement comparables à ceux des créateurs. Reste à convaincre des annonceurs habitués à investir côté créateurs. Pour Reworld, l'heure de la fusion des marchés médias et influence a donc sonné.
Et face à une autre rupture, celle de l'IA : le groupe a décidé d'y voir une opportunité de marché. Via le GEO, Reworld aide les annonceurs à mieux apparaître dans les réponses des IA génératives, grâce à la forte présence de ses marques médias au sein des LLM.
Jérémy Parola, directeur des activités numériques de Reworld Media, est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.
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![[EXTRAIT] Faire du GEO une opportunité commerciale | Jérémy Parola - Reworld Media](/_next/image?url=https%3A%2F%2Fassets.pippa.io%2Fshows%2F68f521ccb5743a0a5639c8cc%2F1778254320083-d520ad1d-35d2-42dc-b8eb-6d37002f4eec.jpeg&w=3840&q=75)
[EXTRAIT] Faire du GEO une opportunité commerciale | Jérémy Parola - Reworld Media
Chez Reworld Media, on ne veut plus que l'histoire se répète.
Oui, le groupe a construit son empire en rachetant des dizaines de marques médias thématiques moribondes qu'il a su transformer numériquement. Les bien connus Marmiton, Doctissimo, Grazia, Auto Plus ou Les Numériques.
Mais à chaque rupture dans l'industrie, de l'arrivée des sites internet aux réseaux sociaux, le retard à l'allumage des groupes médias a permis aux pure players d'abord, aux influenceurs ensuite, de capter la valeur de leur marché.
Alors comme d'autres groupes médias, Reworld Media a investi dans la production de formats en ligne (réseaux sociaux et YouTube). Au point de cumuler 1 milliard de vidéos vues chaque mois et d'afficher des KPI d'engagement comparables à ceux des créateurs. Reste à convaincre des annonceurs habitués à investir côté créateurs. Pour Reworld, l'heure de la fusion des marchés médias et influence a donc sonné.
Et face à une autre rupture, celle de l'IA : le groupe a décidé d'y voir une opportunité de marché. Via le GEO, Reworld aide les annonceurs à mieux apparaître dans les réponses des IA génératives, grâce à la forte présence de ses marques médias au sein des LLM.
Jérémy Parola, directeur des activités numériques de Reworld Media, est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.
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#27 - Jérémy Parola - Reworld Media - Vers la fusion des marchés médias et influence ?
Chez Reworld Media, on ne veut plus que l'histoire se répète.
Oui, le groupe a construit son empire en rachetant des dizaines de marques médias thématiques moribondes qu'il a su transformer numériquement. Les bien connus Marmiton, Doctissimo, Grazia, Auto Plus ou Les Numériques.
Mais à chaque rupture dans l'industrie, de l'arrivée des sites internet aux réseaux sociaux, le retard à l'allumage des groupes médias a permis aux pure players d'abord, aux influenceurs ensuite, de capter la valeur de leur marché.
Alors comme d'autres groupes médias, Reworld Media a investi dans la production de formats en ligne (réseaux sociaux et YouTube). Au point de cumuler 1 milliard de vidéos vues chaque mois et d'afficher des KPI d'engagement comparables à ceux des créateurs. Reste à convaincre des annonceurs habitués à investir côté créateurs. Pour Reworld, l'heure de la fusion des marchés médias et influence a donc sonné.
Et face à une autre rupture, celle de l'IA : le groupe a décidé d'y voir une opportunité de marché. Via le GEO, Reworld aide les annonceurs à mieux apparaître dans les réponses des IA génératives, grâce à la forte présence de ses marques médias au sein des LLM.
Jérémy Parola, directeur des activités numériques de Reworld Media, est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.
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![[EXTRAIT] La presse magazine dans les pas du vinyle ? | Carole Boinet - Les Inrockuptibles](/_next/image?url=https%3A%2F%2Fassets.pippa.io%2Fshows%2F68f521ccb5743a0a5639c8cc%2F1777756831552-555c7cac-e8f4-449a-aadd-b9267a19a36b.jpeg&w=3840&q=75)
[EXTRAIT] La presse magazine dans les pas du vinyle ? | Carole Boinet - Les Inrockuptibles
Quarante ans et pas une ride dans leurs convictions. Les Inrockuptibles sont restés un agitateur culturel et engagé.
Né autour du rock indépendant, le média a élargi son regard à d'autres genres musicaux, au cinéma, à la littérature ou à la société. Avec ce goût pour les artistes capables de faire bouger les lignes.
Dans un marché sous pression, Les Inrocks cherchent à se réinventer. Ils investissent la vidéo et les réseaux sociaux, font une place aux créateurs de contenu, misent sur l'événementiel pour aller à la rencontre du public.
En parallèle, leur propriétaire Matthieu Pigasse ne s'en est pas caché : ses médias (Les Inrocks, Radio Nova) lui permettront de livrer bataille contre l'extrême droite. Réunis dans son groupe Combat, ils se sont associés en février à L'Humanité, Blast et StreetPress pour faire front commun le temps d'un hors-série.
Carole Boinet connaît bien la maison des Inrocks. Entrée comme stagiaire en 2012, la voilà désormais directrice de la rédaction. Et gardienne d'un titre qu'elle veut croire intemporel.
Elle est l'invitée de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.
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![[EXTRAIT] Hors-série « s*xe » des Inrocks : le numéro devenu culte | Carole Boinet - Les Inrockuptibles](/_next/image?url=https%3A%2F%2Fassets.pippa.io%2Fshows%2F68f521ccb5743a0a5639c8cc%2F1777665833289-623d8695-6388-4074-8ff0-3d416c7ddf1f.jpeg&w=3840&q=75)
[EXTRAIT] Hors-série « s*xe » des Inrocks : le numéro devenu culte | Carole Boinet - Les Inrockuptibles
Quarante ans et pas une ride dans leurs convictions. Les Inrockuptibles sont restés un agitateur culturel et engagé.
Né autour du rock indépendant, le média a élargi son regard à d'autres genres musicaux, au cinéma, à la littérature ou à la société. Avec ce goût pour les artistes capables de faire bouger les lignes.
Dans un marché sous pression, Les Inrocks cherchent à se réinventer. Ils investissent la vidéo et les réseaux sociaux, font une place aux créateurs de contenu, misent sur l'événementiel pour aller à la rencontre du public.
En parallèle, leur propriétaire Matthieu Pigasse ne s'en est pas caché : ses médias (Les Inrocks, Radio Nova) lui permettront de livrer bataille contre l'extrême droite. Réunis dans son groupe Combat, ils se sont associés en février à L'Humanité, Blast et StreetPress pour faire front commun le temps d'un hors-série.
Carole Boinet connaît bien la maison des Inrocks. Entrée comme stagiaire en 2012, la voilà désormais directrice de la rédaction. Et gardienne d'un titre qu'elle veut croire intemporel.
Elle est l'invitée de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.
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#26 - Carole Boinet - Les Inrockuptibles - Agitateur culturel et engagé
Quarante ans et pas une ride dans leurs convictions. Les Inrockuptibles sont restés un agitateur culturel et engagé.
Né autour du rock indépendant, le média a élargi son regard à d'autres genres musicaux, au cinéma, à la littérature ou à la société. Avec ce goût pour les artistes capables de faire bouger les lignes.
Dans un marché sous pression, Les Inrocks cherchent à se réinventer. Ils investissent la vidéo et les réseaux sociaux, font une place aux créateurs de contenu, misent sur l'événementiel pour aller à la rencontre du public.
En parallèle, leur propriétaire Matthieu Pigasse ne s'en est pas caché : ses médias (Les Inrocks, Radio Nova) lui permettront de livrer bataille contre l'extrême droite. Réunis dans son groupe Combat, ils se sont associés en février à L'Humanité, Blast et StreetPress pour faire front commun le temps d'un hors-série.
Carole Boinet connaît bien la maison des Inrocks. Entrée comme stagiaire en 2012, la voilà désormais directrice de la rédaction. Et gardienne d'un titre qu'elle veut croire intemporel.
Elle est l'invitée de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.
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![[EXTRAIT] LEGEND : les dessous du succès | Manuel Diaz - Influx](/_next/image?url=https%3A%2F%2Fassets.pippa.io%2Fshows%2F68f521ccb5743a0a5639c8cc%2F1776981197110-6c2d2666-05d1-4674-b777-fb6a72886ce7.jpeg&w=3840&q=75)
[EXTRAIT] LEGEND : les dessous du succès | Manuel Diaz - Influx
6 milliards de vues par an et une tournée quasiment « sold out ». En l'espace de 3 ans, LEGEND est devenu l'un des phénomènes Internet les plus puissants.
Un projet porté par Guillaume Pley, accompagné depuis la première heure par Influx et son PDG Manuel Diaz. Un travailleur de l'ombre qui s'est fixé dès 2018 la mission d'aider les créateurs de contenu à briller.
A cette époque, des médias traditionnels regardent encore les créateurs de haut. Manuel Diaz, lui, perçoit le potentiel d'une industrie, mais la juge mal organisée, mal représentée et trop souvent exploitée. Son pari : en faire de vrais entrepreneurs, capables de comprendre leur marché.
Au-delà de Guillaume Pley, Influx représente une trentaine de talents, nés sur Internet ou venus de la TV. Ils s'appellent Léo Duff, Océane, Romain Lanéry ou Laurent Baffie.
Et personne ne postule, c'est la règle. Les talents sont repérés par un algorithme (« Adam ») et accompagnés chaque semaine.
Aujourd'hui, le groupe couvre toute la chaîne, de la détection des talents à la production des contenus, de l'investissement à la connexion des audiences aux marques.
Manuel Diaz est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.
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![[EXTRAIT] Ces créateurs venus de la TV | Manuel Diaz - Influx](/_next/image?url=https%3A%2F%2Fassets.pippa.io%2Fshows%2F68f521ccb5743a0a5639c8cc%2F1776981910899-7bcb433f-dc58-47c1-98ea-77b25dee5891.jpeg&w=3840&q=75)
[EXTRAIT] Ces créateurs venus de la TV | Manuel Diaz - Influx
6 milliards de vues par an et une tournée quasiment « sold out ». En l'espace de 3 ans, LEGEND est devenu l'un des phénomènes Internet les plus puissants.
Un projet porté par Guillaume Pley, accompagné depuis la première heure par Influx et son PDG Manuel Diaz. Un travailleur de l'ombre qui s'est fixé dès 2018 la mission d'aider les créateurs de contenu à briller.
A cette époque, des médias traditionnels regardent encore les créateurs de haut. Manuel Diaz, lui, perçoit le potentiel d'une industrie, mais la juge mal organisée, mal représentée et trop souvent exploitée. Son pari : en faire de vrais entrepreneurs, capables de comprendre leur marché.
Au-delà de Guillaume Pley, Influx représente une trentaine de talents, nés sur Internet ou venus de la TV. Ils s'appellent Léo Duff, Océane, Romain Lanéry ou Laurent Baffie.
Et personne ne postule, c'est la règle. Les talents sont repérés par un algorithme (« Adam ») et accompagnés chaque semaine.
Aujourd'hui, le groupe couvre toute la chaîne, de la détection des talents à la production des contenus, de l'investissement à la connexion des audiences aux marques.
Manuel Diaz est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.
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![[EXTRAIT] Détecter les créateurs, en faire des entrepreneurs | Manuel Diaz - Influx](/_next/image?url=https%3A%2F%2Fassets.pippa.io%2Fshows%2F68f521ccb5743a0a5639c8cc%2F1776981612250-2122fd50-1ac7-467c-8cf9-951e323ab409.jpeg&w=3840&q=75)
[EXTRAIT] Détecter les créateurs, en faire des entrepreneurs | Manuel Diaz - Influx
6 milliards de vues par an et une tournée quasiment « sold out ». En l'espace de 3 ans, LEGEND est devenu l'un des phénomènes Internet les plus puissants.
Un projet porté par Guillaume Pley, accompagné depuis la première heure par Influx et son PDG Manuel Diaz. Un travailleur de l'ombre qui s'est fixé dès 2018 la mission d'aider les créateurs de contenu à briller.
A cette époque, des médias traditionnels regardent encore les créateurs de haut. Manuel Diaz, lui, perçoit le potentiel d'une industrie, mais la juge mal organisée, mal représentée et trop souvent exploitée. Son pari : en faire de vrais entrepreneurs, capables de comprendre leur marché.
Au-delà de Guillaume Pley, Influx représente une trentaine de talents, nés sur Internet ou venus de la TV. Ils s'appellent Léo Duff, Océane, Romain Lanéry ou Laurent Baffie.
Et personne ne postule, c'est la règle. Les talents sont repérés par un algorithme (« Adam ») et accompagnés chaque semaine.
Aujourd'hui, le groupe couvre toute la chaîne, de la détection des talents à la production des contenus, de l'investissement à la connexion des audiences aux marques.
Manuel Diaz est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.
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#25 - Manuel Diaz - Influx - Bâtir un écosystème pour les créateurs
6 milliards de vues par an et une tournée quasiment « sold out ». En l'espace de 3 ans, LEGEND est devenu l'un des phénomènes Internet les plus puissants.
Un projet porté par Guillaume Pley, accompagné depuis la première heure par Influx et son PDG Manuel Diaz. Un travailleur de l'ombre qui s'est fixé dès 2018 la mission d'aider les créateurs de contenu à briller.
A cette époque, des médias traditionnels regardent encore les créateurs de haut. Manuel Diaz, lui, perçoit le potentiel d'une industrie, mais la juge mal organisée, mal représentée et trop souvent exploitée. Son pari : en faire de vrais entrepreneurs, capables de comprendre leur marché.
Au-delà de Guillaume Pley, Influx représente une trentaine de talents, nés sur Internet ou venus de la TV. Ils s'appellent Léo Duff, Océane, Romain Lanéry ou Laurent Baffie.
Et personne ne postule, c'est la règle. Les talents sont repérés par un algorithme (« Adam ») et accompagnés chaque semaine.
Aujourd'hui, le groupe couvre toute la chaîne, de la détection des talents à la production des contenus, de l'investissement à la connexion des audiences aux marques.
Manuel Diaz est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.
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![[EXTRAIT] Binge Audio : les raisons du rachat | Florent Peiffer - Urbania & Binge Audio](/_next/image?url=https%3A%2F%2Fassets.pippa.io%2Fshows%2F68f521ccb5743a0a5639c8cc%2F1776378312360-895d4c8e-46e2-40be-b2c3-5e2c82b228f9.jpeg&w=3840&q=75)
[EXTRAIT] Binge Audio : les raisons du rachat | Florent Peiffer - Urbania & Binge Audio
C'est peut-être contre-intuitif, mais l'absence de cadre peut paralyser la créativité de ses équipes.
En tant que Président d'Urbania France, Florent Peiffer a fini par s'en rendre compte. Après avoir donné carte blanche totale à sa rédaction aux débuts de l'aventure.
L'ancien présentateur TV s'est donc adapté. Mais la ligne du groupe média qu'il préside en France est restée la même : un laboratoire, au croisement du journalisme, de l'humour et de la créativité. Entre reportages, sketchs et stop motion en pâte à modeler. Un OVNI éditorial, fidèle à l'esprit de sa maison mère au Québec.
Comme elle, Urbania France (850 000 abonnés sur les réseaux sociaux) a choisi de minimiser sa dépendance aux géants du Web. Depuis que Meta a exclu tous les médias québécois du jour au lendemain, le groupe développe en parallèle un « micromag », magazine numérique propriétaire.
Dans son laboratoire, le média vient d'aménager un nouvel espace avec le rachat en mars de Binge Audio. L'emblématique studio de podcast était en redressement judiciaire depuis l'été 2024. La brique qui manquait à Urbania France, d'après Florent Peiffer.
Il est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.
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![[EXTRAIT] Le « micromag », format propriétaire pour moins dépendre des plateformes | Florent Peiffer - Urbania & Binge Audio](/_next/image?url=https%3A%2F%2Fassets.pippa.io%2Fshows%2F68f521ccb5743a0a5639c8cc%2F1776378040573-241a9ccb-911c-4f8d-ba62-e95a91dcd02e.jpeg&w=3840&q=75)
[EXTRAIT] Le « micromag », format propriétaire pour moins dépendre des plateformes | Florent Peiffer - Urbania & Binge Audio
C'est peut-être contre-intuitif, mais l'absence de cadre peut paralyser la créativité de ses équipes.
En tant que Président d'Urbania France, Florent Peiffer a fini par s'en rendre compte. Après avoir donné carte blanche totale à sa rédaction aux débuts de l'aventure.
L'ancien présentateur TV s'est donc adapté. Mais la ligne du groupe média qu'il préside en France est restée la même : un laboratoire, au croisement du journalisme, de l'humour et de la créativité. Entre reportages, sketchs et stop motion en pâte à modeler. Un OVNI éditorial, fidèle à l'esprit de sa maison mère au Québec.
Comme elle, Urbania France (850 000 abonnés sur les réseaux sociaux) a choisi de minimiser sa dépendance aux géants du Web. Depuis que Meta a exclu tous les médias québécois du jour au lendemain, le groupe développe en parallèle un « micromag », magazine numérique propriétaire.
Dans son laboratoire, le média vient d'aménager un nouvel espace avec le rachat en mars de Binge Audio. L'emblématique studio de podcast était en redressement judiciaire depuis l'été 2024. La brique qui manquait à Urbania France, d'après Florent Peiffer.
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![[EXTRAIT] « Il faut un cadre pour être créatif » | Florent Peiffer - Urbania & Binge Audio](/_next/image?url=https%3A%2F%2Fassets.pippa.io%2Fshows%2F68f521ccb5743a0a5639c8cc%2F1776377851468-63b056d7-c6d3-431b-b92e-f551632116a9.jpeg&w=3840&q=75)
[EXTRAIT] « Il faut un cadre pour être créatif » | Florent Peiffer - Urbania & Binge Audio
C'est peut-être contre-intuitif, mais l'absence de cadre peut paralyser la créativité de ses équipes.
En tant que Président d'Urbania France, Florent Peiffer a fini par s'en rendre compte. Après avoir donné carte blanche totale à sa rédaction aux débuts de l'aventure.
L'ancien présentateur TV s'est donc adapté. Mais la ligne du groupe média qu'il préside en France est restée la même : un laboratoire, au croisement du journalisme, de l'humour et de la créativité. Entre reportages, sketchs et stop motion en pâte à modeler. Un OVNI éditorial, fidèle à l'esprit de sa maison mère au Québec.
Comme elle, Urbania France (850 000 abonnés sur les réseaux sociaux) a choisi de minimiser sa dépendance aux géants du Web. Depuis que Meta a exclu tous les médias québécois du jour au lendemain, le groupe développe en parallèle un « micromag », magazine numérique propriétaire.
Dans son laboratoire, le média vient d'aménager un nouvel espace avec le rachat en mars de Binge Audio. L'emblématique studio de podcast était en redressement judiciaire depuis l'été 2024. La brique qui manquait à Urbania France, d'après Florent Peiffer.
Il est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.
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#24 - Florent Peiffer - Urbania France & Binge Audio - Le laboratoire permanent
C'est peut-être contre-intuitif, mais l'absence de cadre peut paralyser la créativité de ses équipes.
En tant que Président d'Urbania France, Florent Peiffer a fini par s'en rendre compte. Après avoir donné carte blanche totale à sa rédaction aux débuts de l'aventure.
L'ancien présentateur TV s'est donc adapté. Mais la ligne du groupe média qu'il préside en France est restée la même : un laboratoire, au croisement du journalisme, de l'humour et de la créativité. Entre reportages, sketchs et stop motion en pâte à modeler. Un OVNI éditorial, fidèle à l'esprit de sa maison mère au Québec.
Comme elle, Urbania France (850 000 abonnés sur les réseaux sociaux) a choisi de minimiser sa dépendance aux géants du Web. Depuis que Meta a exclu tous les médias québécois du jour au lendemain, le groupe développe en parallèle un « micromag », magazine numérique propriétaire.
Dans son laboratoire, le média vient d'aménager un nouvel espace avec le rachat en mars de Binge Audio. L'emblématique studio de podcast était en redressement judiciaire depuis l'été 2024. La brique qui manquait à Urbania France, d'après Florent Peiffer.
Il est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.
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![[EXTRAIT] 2/3 des jeunes journalistes veulent créer du contenu : plus dur de garder ses talents dans une rédaction ? | Johan Hufnagel - Loopsider](/_next/image?url=https%3A%2F%2Fassets.pippa.io%2Fshows%2F68f521ccb5743a0a5639c8cc%2F1775754132517-28c5cd5b-859d-49cd-a560-88226cc13f4f.jpeg&w=3840&q=75)
[EXTRAIT] 2/3 des jeunes journalistes veulent créer du contenu : plus dur de garder ses talents dans une rédaction ? | Johan Hufnagel - Loopsider
Ce média n'a pas simplement survécu au changement. Il a été conçu pour.
Depuis le jour 1, en janvier 2018, Loopsider a été pensé à la fois comme un média et une société tech. Une structure agile, capable de s'adapter à tout type de bouleversement.
La preuve par les chiffres. La rédaction d'une petite dizaine de personnes produit deux à trois vidéos par jour, pour plus de 150M de vues mensuelles et 7M d'abonnés sur les réseaux sociaux.
Sur les talents, même philosophie. Dans un secteur où près des 2/3 des jeunes journalistes veulent devenir créateurs de contenu (IFOP, octobre 2025), le turn-over est élevé, et néanmoins accepté.
Mais ce renouvellement permanent leur a fait perdre du terrain sur l'enquête. Exercice dans lequel Loopsider avait fait grand bruit en 2020, en révélant la violente agression du producteur Michel Zecler par des policiers.
Pour piloter tout cela, Loopsider s'est doté de Sherpai, outil de data maison qui collecte environ 500 000 données par vidéo. Et aujourd'hui vendu à une trentaine de médias.
Mais son modèle économique reste dépendant du brand content. Ce qui l'oblige constamment à garder l'équilibre sur le fil de l'indépendance éditoriale.
Johan Hufnagel, son directeur de la rédaction, est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.
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![[EXTRAIT] Sherpai : un outil tech pour respecter sa promesse éditoriale | Johan Hufnagel - Loopsider](/_next/image?url=https%3A%2F%2Fassets.pippa.io%2Fshows%2F68f521ccb5743a0a5639c8cc%2F1775753935419-ac646ce1-e0d1-4786-8fab-00af09faf575.jpeg&w=3840&q=75)
[EXTRAIT] Sherpai : un outil tech pour respecter sa promesse éditoriale | Johan Hufnagel - Loopsider
Ce média n'a pas simplement survécu au changement. Il a été conçu pour.
Depuis le jour 1, en janvier 2018, Loopsider a été pensé à la fois comme un média et une société tech. Une structure agile, capable de s'adapter à tout type de bouleversement.
La preuve par les chiffres. La rédaction d'une petite dizaine de personnes produit deux à trois vidéos par jour, pour plus de 150M de vues mensuelles et 7M d'abonnés sur les réseaux sociaux.
Sur les talents, même philosophie. Dans un secteur où près des 2/3 des jeunes journalistes veulent devenir créateurs de contenu (IFOP, octobre 2025), le turn-over est élevé, et néanmoins accepté.
Mais ce renouvellement permanent leur a fait perdre du terrain sur l'enquête. Exercice dans lequel Loopsider avait fait grand bruit en 2020, en révélant la violente agression du producteur Michel Zecler par des policiers.
Pour piloter tout cela, Loopsider s'est doté de Sherpai, outil de data maison qui collecte environ 500 000 données par vidéo. Et aujourd'hui vendu à une trentaine de médias.
Mais son modèle économique reste dépendant du brand content. Ce qui l'oblige constamment à garder l'équilibre sur le fil de l'indépendance éditoriale.
Johan Hufnagel, son directeur de la rédaction, est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.
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![[EXTRAIT] « On a un savoir-faire que beaucoup de créateurs de contenu n'ont pas » | Johan Hufnagel - Loopsider](/_next/image?url=https%3A%2F%2Fassets.pippa.io%2Fshows%2F68f521ccb5743a0a5639c8cc%2F1775753524296-d3f36bd5-4c60-4662-a3d8-7ffa85795b90.jpeg&w=3840&q=75)
[EXTRAIT] « On a un savoir-faire que beaucoup de créateurs de contenu n'ont pas » | Johan Hufnagel - Loopsider
Ce média n'a pas simplement survécu au changement. Il a été conçu pour.
Depuis le jour 1, en janvier 2018, Loopsider a été pensé à la fois comme un média et une société tech. Une structure agile, capable de s'adapter à tout type de bouleversement.
La preuve par les chiffres. La rédaction d'une petite dizaine de personnes produit deux à trois vidéos par jour, pour plus de 150M de vues mensuelles et 7M d'abonnés sur les réseaux sociaux.
Sur les talents, même philosophie. Dans un secteur où près des 2/3 des jeunes journalistes veulent devenir créateurs de contenu (IFOP, octobre 2025), le turn-over est élevé, et néanmoins accepté.
Mais ce renouvellement permanent leur a fait perdre du terrain sur l'enquête. Exercice dans lequel Loopsider avait fait grand bruit en 2020, en révélant la violente agression du producteur Michel Zecler par des policiers.
Pour piloter tout cela, Loopsider s'est doté de Sherpai, outil de data maison qui collecte environ 500 000 données par vidéo. Et aujourd'hui vendu à une trentaine de médias.
Mais son modèle économique reste dépendant du brand content. Ce qui l'oblige constamment à garder l'équilibre sur le fil de l'indépendance éditoriale.
Johan Hufnagel, son directeur de la rédaction, est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.
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#23 - Johan Hufnagel - Loopsider - Bâtir un modèle pour embrasser le changement
Ce média n'a pas simplement survécu au changement. Il a été conçu pour.
Depuis le jour 1, en janvier 2018, Loopsider a été pensé à la fois comme un média et une société tech. Une structure agile, capable de s'adapter à tout type de bouleversement.
La preuve par les chiffres. La rédaction d'une petite dizaine de personnes produit deux à trois vidéos par jour, pour plus de 150M de vues mensuelles et 7M d'abonnés sur les réseaux sociaux.
Sur les talents, même philosophie. Dans un secteur où près des 2/3 des jeunes journalistes veulent devenir créateurs de contenu (IFOP, octobre 2025), le turn-over est élevé, et néanmoins accepté.
Mais ce renouvellement permanent leur a fait perdre du terrain sur l'enquête. Exercice dans lequel Loopsider avait fait grand bruit en 2020, en révélant la violente agression du producteur Michel Zecler par des policiers.
Pour piloter tout cela, Loopsider s'est doté de Sherpai, outil de data maison qui collecte environ 500 000 données par vidéo. Et aujourd'hui vendu à une trentaine de médias.
Mais son modèle économique reste dépendant du brand content. Ce qui l'oblige constamment à garder l'équilibre sur le fil de l'indépendance éditoriale.
Johan Hufnagel, son directeur de la rédaction, est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.
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![[EXTRAIT] Écrire des articles : une souffrance ? | Olivier Bouchara - Vanity Fair](/_next/image?url=https%3A%2F%2Fassets.pippa.io%2Fshows%2F68f521ccb5743a0a5639c8cc%2F1775652861167-454f0310-5d30-446c-b85d-3b521d79c693.jpeg&w=3840&q=75)
[EXTRAIT] Écrire des articles : une souffrance ? | Olivier Bouchara - Vanity Fair
C’est une ligne singulière, qui mêle glamour et investigation.
Depuis son lancement à Paris en 2013 par le groupe Condé Nast, le Vanity Fair français s'inscrit dans l'ambition du titre : celle de raconter des histoires autrement.
Dans la titanesque bataille pour l’attention, le magazine assume des formats longs, jusqu’à 30 000 signes. Ni des portraits, ni des reportages, mais une narration hybride portée par une exigence du storytelling.
Des récits conçus pour dépasser le papier. Certains sont adaptés à l’écran, en fiction ou en documentaire. Comme « Les Rois de l’arnaque », mini-série Netflix issue de la retentissante affaire d’escroquerie à la taxe carbone.
En réalité, toutes ces histoires sont pensées dès l’origine pour inspirer réalisateurs et scénaristes. Une ambition insufflée en France par Olivier Bouchara. En tant que Head of Editorial Content du titre depuis 2021, il accompagne ses rédacteurs, tel un « sherpa ».
Ses fonctions dans l’écosystème de Condé Nast l’amènent aussi à rencontrer des icônes du divertissement. À l’image de la dernière « Oscar Party », organisée par la version US du magazine. 400 personnalités triées sur le volet, parmi lesquelles Michael B. Jordan, Kylie Jenner, Timothée Chalamet ou Mick Jagger.
C’est aussi cela Vanity Fair.
Olivier Bouchara est l’invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.
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![[EXTRAIT] La vie parfois « irréelle » de directeur éditorial chez Condé Nast | Olivier Bouchara - Vanity Fair](/_next/image?url=https%3A%2F%2Fassets.pippa.io%2Fshows%2F68f521ccb5743a0a5639c8cc%2F1775652835291-2fceb59d-48e8-47ed-b12b-f1abdc9ee366.jpeg&w=3840&q=75)
[EXTRAIT] La vie parfois « irréelle » de directeur éditorial chez Condé Nast | Olivier Bouchara - Vanity Fair
C’est une ligne singulière, qui mêle glamour et investigation.
Depuis son lancement à Paris en 2013 par le groupe Condé Nast, le Vanity Fair français s'inscrit dans l'ambition du titre : celle de raconter des histoires autrement.
Dans la titanesque bataille pour l’attention, le magazine assume des formats longs, jusqu’à 30 000 signes. Ni des portraits, ni des reportages, mais une narration hybride portée par une exigence du storytelling.
Des récits conçus pour dépasser le papier. Certains sont adaptés à l’écran, en fiction ou en documentaire. Comme « Les Rois de l’arnaque », mini-série Netflix issue de la retentissante affaire d’escroquerie à la taxe carbone.
En réalité, toutes ces histoires sont pensées dès l’origine pour inspirer réalisateurs et scénaristes. Une ambition insufflée en France par Olivier Bouchara. En tant que Head of Editorial Content du titre depuis 2021, il accompagne ses rédacteurs, tel un « sherpa ».
Ses fonctions dans l’écosystème de Condé Nast l’amènent aussi à rencontrer des icônes du divertissement. À l’image de la dernière « Oscar Party », organisée par la version US du magazine. 400 personnalités triées sur le volet, parmi lesquelles Michael B. Jordan, Kylie Jenner, Timothée Chalamet ou Mick Jagger.
C’est aussi cela Vanity Fair.
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![[EXTRAIT] Est-ce utile d'écrire « je » dans ses articles ? | Olivier Bouchara - Vanity Fair](/_next/image?url=https%3A%2F%2Fassets.pippa.io%2Fshows%2F68f521ccb5743a0a5639c8cc%2F1775652818832-5737b87b-d26f-456d-9fdc-3080ae445f41.jpeg&w=3840&q=75)
[EXTRAIT] Est-ce utile d'écrire « je » dans ses articles ? | Olivier Bouchara - Vanity Fair
C’est une ligne singulière, qui mêle glamour et investigation.
Depuis son lancement à Paris en 2013 par le groupe Condé Nast, le Vanity Fair français s'inscrit dans l'ambition du titre : celle de raconter des histoires autrement.
Dans la titanesque bataille pour l’attention, le magazine assume des formats longs, jusqu’à 30 000 signes. Ni des portraits, ni des reportages, mais une narration hybride portée par une exigence du storytelling.
Des récits conçus pour dépasser le papier. Certains sont adaptés à l’écran, en fiction ou en documentaire. Comme « Les Rois de l’arnaque », mini-série Netflix issue de la retentissante affaire d’escroquerie à la taxe carbone.
En réalité, toutes ces histoires sont pensées dès l’origine pour inspirer réalisateurs et scénaristes. Une ambition insufflée en France par Olivier Bouchara. En tant que Head of Editorial Content du titre depuis 2021, il accompagne ses rédacteurs, tel un « sherpa ».
Ses fonctions dans l’écosystème de Condé Nast l’amènent aussi à rencontrer des icônes du divertissement. À l’image de la dernière « Oscar Party », organisée par la version US du magazine. 400 personnalités triées sur le volet, parmi lesquelles Michael B. Jordan, Kylie Jenner, Timothée Chalamet ou Mick Jagger.
C’est aussi cela Vanity Fair.
Olivier Bouchara est l’invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.
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![[EXTRAIT] Emporter les lecteurs et inspirer les scénaristes | Olivier Bouchara - Vanity Fair](/_next/image?url=https%3A%2F%2Fassets.pippa.io%2Fshows%2F68f521ccb5743a0a5639c8cc%2F1775652801658-12b145a8-a003-404f-8845-e12caa8d34e9.jpeg&w=3840&q=75)
[EXTRAIT] Emporter les lecteurs et inspirer les scénaristes | Olivier Bouchara - Vanity Fair
C’est une ligne singulière, qui mêle glamour et investigation.
Depuis son lancement à Paris en 2013 par le groupe Condé Nast, le Vanity Fair français s'inscrit dans l'ambition du titre : celle de raconter des histoires autrement.
Dans la titanesque bataille pour l’attention, le magazine assume des formats longs, jusqu’à 30 000 signes. Ni des portraits, ni des reportages, mais une narration hybride portée par une exigence du storytelling.
Des récits conçus pour dépasser le papier. Certains sont adaptés à l’écran, en fiction ou en documentaire. Comme « Les Rois de l’arnaque », mini-série Netflix issue de la retentissante affaire d’escroquerie à la taxe carbone.
En réalité, toutes ces histoires sont pensées dès l’origine pour inspirer réalisateurs et scénaristes. Une ambition insufflée en France par Olivier Bouchara. En tant que Head of Editorial Content du titre depuis 2021, il accompagne ses rédacteurs, tel un « sherpa ».
Ses fonctions dans l’écosystème de Condé Nast l’amènent aussi à rencontrer des icônes du divertissement. À l’image de la dernière « Oscar Party », organisée par la version US du magazine. 400 personnalités triées sur le volet, parmi lesquelles Michael B. Jordan, Kylie Jenner, Timothée Chalamet ou Mick Jagger.
C’est aussi cela Vanity Fair.
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#22 - Olivier Bouchara - Vanity Fair - Du glamour et des enquêtes
C’est une ligne singulière, qui mêle glamour et investigation.
Depuis son lancement à Paris en 2013 par le groupe Condé Nast, le Vanity Fair français s'inscrit dans l'ambition du titre : celle de raconter des histoires autrement.
Dans la titanesque bataille pour l’attention, le magazine assume des formats longs, jusqu’à 30 000 signes. Ni des portraits, ni des reportages, mais une narration hybride portée par une exigence du storytelling.
Des récits conçus pour dépasser le papier. Certains sont adaptés à l’écran, en fiction ou en documentaire. Comme « Les Rois de l’arnaque », mini-série Netflix issue de la retentissante affaire d’escroquerie à la taxe carbone.
En réalité, toutes ces histoires sont pensées dès l’origine pour inspirer réalisateurs et scénaristes. Une ambition insufflée en France par Olivier Bouchara. En tant que Head of Editorial Content du titre depuis 2021, il accompagne ses rédacteurs, tel un « sherpa ».
Ses fonctions dans l’écosystème de Condé Nast l’amènent aussi à rencontrer des icônes du divertissement. À l’image de la dernière « Oscar Party », organisée par la version US du magazine. 400 personnalités triées sur le volet, parmi lesquelles Michael B. Jordan, Kylie Jenner, Timothée Chalamet ou Mick Jagger.
C’est aussi cela Vanity Fair.
Olivier Bouchara est l’invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.
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![[EXTRAIT] Comment manager les talents créateurs de contenu ? | Emmanuel Chain - Elephant-Webedia](/_next/image?url=https%3A%2F%2Fassets.pippa.io%2Fshows%2F68f521ccb5743a0a5639c8cc%2F1774656648282-63d74c6d-3b48-4e58-abc1-a8fce6228496.jpeg&w=3840&q=75)
[EXTRAIT] Comment manager les talents créateurs de contenu ? | Emmanuel Chain - Elephant-Webedia
Il incarne un trait d’union dans l’industrie, entre l’audiovisuel traditionnel et la creator economy.
Ancien visage de l’émission Capital sur M6, Emmanuel Chain est aujourd’hui vice-président du groupe Webedia-Elephant, à la tête des contenus et en charge des talents.
D’abord, il y a eu Elephant, puissante société de production, qu’il a cofondée en 1999 et derrière des programmes comme « Sept à Huit », « Les Rencontres du Papotin » ou « Invitation au voyage ».
Depuis le rapprochement avec Webedia en 2019, poids lourd du numérique, place à des codes différents. Ceux des médias en ligne et des créateurs. Des talents comme Inoxtag, Joyca ou Kameto, capables de fédérer des millions d’abonnés qui échappent à la TV.
Le mariage Webedia-Elephant repose sur une logique de complémentarité dans un marché des écrans en pleine recomposition. Le modèle évolue pour permettre aux deux entités d’agir sur toute la chaîne de valeur : la création de nouvelles IP, la production, la le financement et l’événementiel.
Même si son métier de journaliste-producteur évolue, Emmanuel Chain entend rester un « storyteller ». Dans cet océan de contenus, le cap fixé est clair : faire émerger des « hits », des formats suffisamment forts et singuliers.
Il est l’invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants qui tracent un chemin pour leur média.
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![[EXTRAIT] Contenus : créer les « hits » de demain | Emmanuel Chain - Webedia-Elephant](/_next/image?url=https%3A%2F%2Fassets.pippa.io%2Fshows%2F68f521ccb5743a0a5639c8cc%2F1774654751892-1910cd41-7506-47ee-87b8-f8d361e08967.jpeg&w=3840&q=75)
[EXTRAIT] Contenus : créer les « hits » de demain | Emmanuel Chain - Webedia-Elephant
Il incarne un trait d’union dans l’industrie, entre l’audiovisuel traditionnel et la creator economy.
Ancien visage de l’émission Capital sur M6, Emmanuel Chain est aujourd’hui vice-président du groupe Webedia-Elephant, à la tête des contenus et en charge des talents.
D’abord, il y a eu Elephant, puissante société de production, qu’il a cofondée en 1999 et derrière des programmes comme « Sept à Huit », « Les Rencontres du Papotin » ou « Invitation au voyage ».
Depuis le rapprochement avec Webedia en 2019, poids lourd du numérique, place à des codes différents. Ceux des médias en ligne et des créateurs. Des talents comme Inoxtag, Joyca ou Kameto, capables de fédérer des millions d’abonnés qui échappent à la TV.
Le mariage Webedia-Elephant repose sur une logique de complémentarité dans un marché des écrans en pleine recomposition. Le modèle évolue pour permettre aux deux entités d’agir sur toute la chaîne de valeur : la création de nouvelles IP, la production, la le financement et l’événementiel.
Même si son métier de journaliste-producteur évolue, Emmanuel Chain entend rester un « storyteller ». Dans cet océan de contenus, le cap fixé est clair : faire émerger des « hits », des formats suffisamment forts et singuliers.
Il est l’invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants qui tracent un chemin pour leur média.
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#21 - Emmanuel Chain - Webedia-Elephant - Le mariage de l'audiovisuel et des créateurs
Il incarne un trait d’union dans l’industrie, entre l’audiovisuel traditionnel et la creator economy.
Ancien visage de l’émission Capital sur M6, Emmanuel Chain est aujourd’hui vice-président du groupe Webedia-Elephant, à la tête des contenus et en charge des talents.
D’abord, il y a eu Elephant, puissante société de production, qu’il a cofondée en 1999 et derrière des programmes comme « Sept à Huit », « Les Rencontres du Papotin » ou « Invitation au voyage ».
Depuis le rapprochement avec Webedia en 2019, poids lourd du numérique, place à des codes différents. Ceux des médias en ligne et des créateurs. Des talents comme Inoxtag, Joyca ou Kameto, capables de fédérer des millions d’abonnés qui échappent à la TV.
Le mariage Webedia-Elephant repose sur une logique de complémentarité dans un marché des écrans en pleine recomposition. Le modèle évolue pour permettre aux deux entités d’agir sur toute la chaîne de valeur : la création de nouvelles IP, la production, la le financement et l’événementiel.
Même si son métier de journaliste-producteur évolue, Emmanuel Chain entend rester un « storyteller ». Dans cet océan de contenus, le cap fixé est clair : faire émerger des « hits », des formats suffisamment forts et singuliers.
Il est l’invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants qui tracent un chemin pour leur média.
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![[EXTRAIT] Méthode pour gagner la confiance de ses lecteurs | Hervé Poirier - Epsiloon](/_next/image?url=https%3A%2F%2Fassets.pippa.io%2Fshows%2F68f521ccb5743a0a5639c8cc%2F1774132745676-9ef24e10-b3c0-4db2-9b97-59c46c499264.jpeg&w=3840&q=75)
[EXTRAIT] Méthode pour gagner la confiance de ses lecteurs | Hervé Poirier - Epsiloon
Pour toute l’équipe, c’était impératif : il fallait dépoussiérer le genre. Construire un magazine scientifique pour raconter l’actualité. Sans images austères de chercheurs en blouses blanches, sans graphiques rébarbatifs.
Quand les anciens de Science et Vie lancent Epsiloon en 2021, ils changent donc d’approche. Plus rien ne doit complexer les lecteurs. Au contraire, l’objectif est de fuir la posture du « sachant », ne jamais prendre l'audience de haut et penser le mensuel comme une revue de conteurs.
Au cœur de tout : une puissante volonté de transmettre ces récits avec émotion. Par le fond et par la forme. Raison pour laquelle la directrice artistique fait partie des quatre rédacteurs en chef du magazine. Une pierre angulaire de cette politique éditoriale de l’offre.
Dans une époque de défiance, y compris vis-à-vis des sciences, la rédaction d’Epsiloon mise sur la transparence pour tisser la confiance. À chaque numéro, le nombre de chercheurs interrogés est affiché et les sources consultées sont accessibles. Même les sujets abandonnés sont dévoilés.
Financé par ses lecteurs à plus de 95 %, Epsiloon revendique aujourd’hui 35 000 abonnés. Malgré la somme record (1,3M€) levée sur Ulule au lancement, le titre n’a pas encore atteint son point d’équilibre. « 25 nouveaux abonnés par jour » seraient encore nécessaires.
Hervé Poirier, l’un des quatre rédacteurs en chef, est l’invité de ce nouvel épisode de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l’industrie des médias.
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![[EXTRAIT] Naviguer au milieu des désaccords scientifiques | Hervé Poirier - Epsiloon](/_next/image?url=https%3A%2F%2Fassets.pippa.io%2Fshows%2F68f521ccb5743a0a5639c8cc%2F1774036099880-74560239-56f5-444b-8391-33ff1674a03a.jpeg&w=3840&q=75)
[EXTRAIT] Naviguer au milieu des désaccords scientifiques | Hervé Poirier - Epsiloon
Pour toute l’équipe, c’était impératif : il fallait dépoussiérer le genre. Construire un magazine scientifique pour raconter l’actualité. Sans images austères de chercheurs en blouses blanches, sans graphiques rébarbatifs.
Quand les anciens de Science et Vie lancent Epsiloon en 2021, ils changent donc d’approche. Plus rien ne doit complexer les lecteurs. Au contraire, l’objectif est de fuir la posture du « sachant », ne jamais prendre l'audience de haut et penser le mensuel comme une revue de conteurs.
Au cœur de tout : une puissante volonté de transmettre ces récits avec émotion. Par le fond et par la forme. Raison pour laquelle la directrice artistique fait partie des quatre rédacteurs en chef du magazine. Une pierre angulaire de cette politique éditoriale de l’offre.
Dans une époque de défiance, y compris vis-à-vis des sciences, la rédaction d’Epsiloon mise sur la transparence pour tisser la confiance. À chaque numéro, le nombre de chercheurs interrogés est affiché et les sources consultées sont accessibles. Même les sujets abandonnés sont dévoilés.
Financé par ses lecteurs à plus de 95 %, Epsiloon revendique aujourd’hui 35 000 abonnés. Malgré la somme record (1,3M€) levée sur Ulule au lancement, le titre n’a pas encore atteint son point d’équilibre. « 25 nouveaux abonnés par jour » seraient encore nécessaires.
Hervé Poirier, l’un des quatre rédacteurs en chef, est l’invité de ce nouvel épisode de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l’industrie des médias.
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#HORS-SÉRIE - Spécial Podcasthon | Virginie Salmen - ViensVoirMonTaf - Trouver un stage sans réseau
Allez savoir, certains de ces collégiens et collégiennes finiront peut-être un jour à la tête d’un média...
Mais à 14 ans, sans réseau et socialement défavorisés, ils en sont encore à chercher un stage de 3e. À envoyer parfois 40 ou 50 candidatures.
Dès cet âge-là, les refus s’accumulent et l’autocensure s’installe. Comme si certains métiers n’étaient pas faits pour eux.
Pour répondre à cette réalité, Virginie Salmen, Mélanie Taravant et Gaëlle Frilet ont fondé l’association ViensVoirMonTaf en 2015. D'un côté, une plateforme pour mettre en relation élèves et professionnels. De l'autre, des ateliers dans les collèges pour leur faire découvrir concrètement des métiers.
En 10 ans, plus de 8 000 stages ont été réalisés, près de 35 000 élèves accompagnés en ateliers. Et surtout : près de 8 jeunes sur 10 revoient leurs ambitions à la hausse.
À l’occasion du Podcasthon, Virginie Salmen, cofondatrice et directrice de ViensVoirMonTaf, est l’invitée de cet épisode spécial de « La Ligne ».
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#20 - Hervé Poirier - Epsiloon - Un journalisme scientifique au service des émotions
Pour toute l’équipe, c’était impératif : il fallait dépoussiérer le genre. Construire un magazine scientifique pour raconter l’actualité. Sans images austères de chercheurs en blouses blanches, sans graphiques rébarbatifs.
Quand les anciens de Science et Vie lancent Epsiloon en 2021, ils changent donc d’approche. Plus rien ne doit complexer les lecteurs. Au contraire, l’objectif est de fuir la posture du « sachant », ne jamais prendre l'audience de haut et penser le mensuel comme une revue de conteurs.
Au cœur de tout : une puissante volonté de transmettre ces récits avec émotion. Par le fond et par la forme. Raison pour laquelle la directrice artistique fait partie des quatre rédacteurs en chef du magazine. Une pierre angulaire de cette politique éditoriale de l’offre.
Dans une époque de défiance, y compris vis-à-vis des sciences, la rédaction d’Epsiloon mise sur la transparence pour tisser la confiance. À chaque numéro, le nombre de chercheurs interrogés est affiché et les sources consultées sont accessibles. Même les sujets abandonnés sont dévoilés.
Financé par ses lecteurs à plus de 95 %, Epsiloon revendique aujourd’hui 35 000 abonnés. Malgré la somme record (1,3M€) levée sur Ulule au lancement, le titre n’a pas encore atteint son point d’équilibre. « 25 nouveaux abonnés par jour » seraient encore nécessaires.
Hervé Poirier, l’un des quatre rédacteurs en chef, est l’invité de ce nouvel épisode de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l’industrie des médias.
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![[EXTRAIT] Tentative de manipulation et « off » : le rapport aux sources de la rédaction | Clémence Vatier - Politico](/_next/image?url=https%3A%2F%2Fassets.pippa.io%2Fshows%2F68f521ccb5743a0a5639c8cc%2F1773429482217-1de59fd1-d2eb-433b-a47c-f063909b659f.jpeg&w=3840&q=75)
[EXTRAIT] Tentative de manipulation et « off » : le rapport aux sources de la rédaction | Clémence Vatier - Politico
En 2021, elle fait une entrée remarquée dans les boîtes mail des milieux autorisés.
Grâce à un récit factuel, un ton volontiers irrévérencieux et une volonté de raconter la politique autrement, la newsletter Playbook Paris, signée POLITICO, s’installe rapidement dans les routines d’information des décideurs de la capitale.
Une infolettre gratuite et quotidienne, pensée comme une porte d’entrée vers l’offre éditoriale française du média né à Washington en 2007. Et surtout une étape clé dans la stratégie de développement européen du groupe, également présent à Bruxelles, Londres et Berlin.
POLITICO revendique une ligne « indépendante et non partisane ». Dans un univers où journalistes et sources évoluent au cœur des milieux d’influence qu’il couvre, le média se montre vigilant face aux tentatives de manipulation et s’impose des garde-fous pour maintenir ses journalistes à bonne distance de ses sponsors.
À la tête de la rédaction, Pauline de Saint Rémy veille à cette boussole éditoriale depuis le récent départ de Nicolas Barré.
De son côté, Clémence Vatier, DG du média, est chargée de maintenir le cap économique, fondé notamment sur des abonnements professionnels, le sponsoring et l’organisation d’événements.
Elle est l’invitée de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l’industrie des médias.
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![[EXTRAIT] Conquérir le marché français avec un ton irrévérencieux | Clémence Vatier - Politico](/_next/image?url=https%3A%2F%2Fassets.pippa.io%2Fshows%2F68f521ccb5743a0a5639c8cc%2F1773429223941-cc6b33d5-017a-4e12-a8d7-249dfaed8d51.jpeg&w=3840&q=75)
[EXTRAIT] Conquérir le marché français avec un ton irrévérencieux | Clémence Vatier - Politico
En 2021, elle fait une entrée remarquée dans les boîtes mail des milieux autorisés.
Grâce à un récit factuel, un ton volontiers irrévérencieux et une volonté de raconter la politique autrement, la newsletter Playbook Paris, signée POLITICO, s’installe rapidement dans les routines d’information des décideurs de la capitale.
Une infolettre gratuite et quotidienne, pensée comme une porte d’entrée vers l’offre éditoriale française du média né à Washington en 2007. Et surtout une étape clé dans la stratégie de développement européen du groupe, également présent à Bruxelles, Londres et Berlin.
POLITICO revendique une ligne « indépendante et non partisane ». Dans un univers où journalistes et sources évoluent au cœur des milieux d’influence qu’il couvre, le média se montre vigilant face aux tentatives de manipulation et s’impose des garde-fous pour maintenir ses journalistes à bonne distance de ses sponsors.
À la tête de la rédaction, Pauline de Saint Rémy veille à cette boussole éditoriale depuis le récent départ de Nicolas Barré.
De son côté, Clémence Vatier, DG du média, est chargée de maintenir le cap économique, fondé notamment sur des abonnements professionnels, le sponsoring et l’organisation d’événements.
Elle est l’invitée de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l’industrie des médias.
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#19 - Clémence Vatier - Politico - Raconter la politique autrement
En 2021, elle fait une entrée remarquée dans les boîtes mail des milieux autorisés.
Grâce à un récit factuel, un ton volontiers irrévérencieux et une volonté de raconter la politique autrement, la newsletter Playbook Paris, signée POLITICO, s’installe rapidement dans les routines d’information des décideurs de la capitale.
Une infolettre gratuite et quotidienne, pensée comme une porte d’entrée vers l’offre éditoriale française du média né à Washington en 2007. Et surtout une étape clé dans la stratégie de développement européen du groupe, également présent à Bruxelles, Londres et Berlin.
POLITICO revendique une ligne « indépendante et non partisane ». Dans un univers où journalistes et sources évoluent au cœur des milieux d’influence qu’il couvre, le média se montre vigilant face aux tentatives de manipulation et s’impose des garde-fous pour maintenir ses journalistes à bonne distance de ses sponsors.
À la tête de la rédaction, Pauline de Saint Rémy veille à cette boussole éditoriale depuis le récent départ de Nicolas Barré.
De son côté, Clémence Vatier, DG du média, est chargée de maintenir le cap économique, fondé notamment sur des abonnements professionnels, le sponsoring et l’organisation d’événements.
Elle est l’invitée de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l’industrie des médias.
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![[EXTRAIT] Comment limiter sa dépendance aux plateformes ? | Laurent Mauriac - Brief Media](/_next/image?url=https%3A%2F%2Fassets.pippa.io%2Fshows%2F68f521ccb5743a0a5639c8cc%2F1772919819047-2e6984e5-ab92-4b65-ad40-4a0a44a8ccb3.jpeg&w=3840&q=75)
[EXTRAIT] Comment limiter sa dépendance aux plateformes ? | Laurent Mauriac - Brief Media
À l’époque, son pari semblait fou. Dans un monde déjà frappé par l’infobésité et l’évitement informationnel, Laurent Mauriac a choisi un modèle à contre-courant du marché quand il a cofondé Brief.me.
Dès 2015, l’ancien cofondateur de Rue89 a lancé cette newsletter d’actualité payante, sans publicité. Pour établir une relation directe avec les lecteurs et limiter la dépendance aux algorithmes des plateformes. Avec une promesse éditoriale chaque soir à 18h30 : faire comprendre l’actualité en 7 minutes grâce à une synthèse « éclairée ».
Pour rester au plus près des faits, Laurent Mauriac prône la rigueur maximale dans la vérification des informations, le refus du conditionnel, l’absence de parti pris et donc la volonté de limiter autant que possible les biais. Cette approche a depuis donné naissance aux déclinaisons thématiques Brief.eco et Brief.science.
10 ans après son lancement, le groupe Brief Media revendique 12 500 abonnés payants et environ 50 000 lecteurs quotidiens, dont 1000 lycées abonnés.
En face, HugoDécrypte propose lui aussi des résumés de l’actualité, gratuitement et à très grande échelle sur les plateformes sociales. Et l’IA générative automatise déjà une partie du travail de synthèse de l’information.
Laurent Mauriac est l’invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l’industrie des médias
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![[EXTRAIT] Refuser de prendre parti dans un monde polarisé | Laurent Mauriac - Brief Media](/_next/image?url=https%3A%2F%2Fassets.pippa.io%2Fshows%2F68f521ccb5743a0a5639c8cc%2F1772842386653-8ced7e3b-471f-4229-915e-9bb9653b2867.jpeg&w=3840&q=75)
[EXTRAIT] Refuser de prendre parti dans un monde polarisé | Laurent Mauriac - Brief Media
À l’époque, son pari semblait fou. Dans un monde déjà frappé par l’infobésité et l’évitement informationnel, Laurent Mauriac a choisi un modèle à contre-courant du marché quand il a cofondé Brief.me.
Dès 2015, l’ancien cofondateur de Rue89 a lancé cette newsletter d’actualité payante, sans publicité. Pour établir une relation directe avec les lecteurs et limiter la dépendance aux algorithmes des plateformes. Avec une promesse éditoriale chaque soir à 18h30 : faire comprendre l’actualité en 7 minutes grâce à une synthèse « éclairée ».
Pour rester au plus près des faits, Laurent Mauriac prône la rigueur maximale dans la vérification des informations, le refus du conditionnel, l’absence de parti pris et donc la volonté de limiter autant que possible les biais. Cette approche a depuis donné naissance aux déclinaisons thématiques Brief.eco et Brief.science.
10 ans après son lancement, le groupe Brief Media revendique 12 500 abonnés payants et environ 50 000 lecteurs quotidiens, dont 1000 lycées abonnés.
En face, HugoDécrypte propose lui aussi des résumés de l’actualité, gratuitement et à très grande échelle sur les plateformes sociales. Et l’IA générative automatise déjà une partie du travail de synthèse de l’information.
Laurent Mauriac est l’invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l’industrie des médias
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#18 - Laurent Mauriac - Brief Media - Éclairer l’actualité dans le chaos informationnel
À l’époque, son pari semblait fou. Dans un monde déjà frappé par l’infobésité et l’évitement informationnel, Laurent Mauriac a choisi un modèle à contre-courant du marché quand il a cofondé Brief.me.
Dès 2015, l’ancien cofondateur de Rue89 a lancé cette newsletter d’actualité payante, sans publicité. Pour établir une relation directe avec les lecteurs et limiter la dépendance aux algorithmes des plateformes. Avec une promesse éditoriale chaque soir à 18h30 : faire comprendre l’actualité en 7 minutes grâce à une synthèse « éclairée ».
Pour rester au plus près des faits, Laurent Mauriac prône la rigueur maximale dans la vérification des informations, le refus du conditionnel, l’absence de parti pris et donc la volonté de limiter autant que possible les biais. Cette approche a depuis donné naissance aux déclinaisons thématiques Brief.eco et Brief.science.
10 ans après son lancement, le groupe Brief Media revendique 12 500 abonnés payants et environ 50 000 lecteurs quotidiens, dont 1000 lycées abonnés.
En face, HugoDécrypte propose lui aussi des résumés de l’actualité, gratuitement et à très grande échelle sur les plateformes sociales. Et l’IA générative automatise déjà une partie du travail de synthèse de l’information.
Laurent Mauriac est l’invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l’industrie des médias
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![[EXTRAIT] « La cause de mon stress est aussi la cause de mon bonheur » | Estherium - Créatrice de contenu tech et IA](/_next/image?url=https%3A%2F%2Fassets.pippa.io%2Fshows%2F68f521ccb5743a0a5639c8cc%2F1772232784734-2c78aa7f-7c30-43b4-a128-fc631bbc6c7c.jpeg&w=3840&q=75)
[EXTRAIT] « La cause de mon stress est aussi la cause de mon bonheur » | Estherium - Créatrice de contenu tech et IA
Sa passion est de vulgariser la tech auprès d’un million d’abonnés. Et pourtant, les algorithmes peuvent aussi lui donner « la boule au ventre ».
Malgré cette pression, voilà deux ans que Diane Benhamou s’est fait un nom. Ou plutôt un prénom : Estherium. La créatrice de contenu s’est imposée comme une véritable passeuse de savoirs en IA. Une « Jamy de la tech » capable de rendre des sujets complexes clairs et accessibles.
Côté fabrication, la méthode d'Estherium est bien rodée. Elle l’assure, rien n’est scripté. Mais derrière cette spontanéité, Diane Benhamou cultive un rigoureux sens du détail, dans le storytelling et le montage de ses vidéos, où tout se joue à la seconde près. Essentiel pour capter l’attention et engager.
Des réflexes bien ancrés, en partie forgés par son passé de CMO en agence de création de contenu, où elle a affiné sa compréhension des audiences. Pour nourrir le lien avec sa communauté, Estherium mise aussi sur un personal branding maîtrisé. Elle s’expose sans tout dévoiler.
Mais cette visibilité a aussi un revers. Dans l'économie de l’attention, la santé mentale des créateurs reste un enjeu central. Un sujet qu’elle aborde sans se dérober. Tout comme les nombreuses questions soulevées par l'IA. Des arnaques vocales à la désinformation, jusqu’aux images de femmes dénudées par Grok.
Estherium est l’invitée de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l’industrie des médias
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![[EXTRAIT] Des femmes dénudées par Grok aux arnaques IA : que faire face aux dérives ? | Estherium - Créatrice de contenu tech](/_next/image?url=https%3A%2F%2Fassets.pippa.io%2Fshows%2F68f521ccb5743a0a5639c8cc%2F1772231987068-bd1815e1-6ee4-41bb-953f-68663b7fb244.jpeg&w=3840&q=75)
[EXTRAIT] Des femmes dénudées par Grok aux arnaques IA : que faire face aux dérives ? | Estherium - Créatrice de contenu tech
Sa passion est de vulgariser la tech auprès d’un million d’abonnés. Et pourtant, les algorithmes peuvent aussi lui donner « la boule au ventre ».
Malgré cette pression, voilà deux ans que Diane Benhamou s’est fait un nom. Ou plutôt un prénom : Estherium. La créatrice de contenu s’est imposée comme une véritable passeuse de savoirs en IA. Une « Jamy de la tech » capable de rendre des sujets complexes clairs et accessibles.
Côté fabrication, la méthode d'Estherium est bien rodée. Elle l’assure, rien n’est scripté. Mais derrière cette spontanéité, Diane Benhamou cultive un rigoureux sens du détail, dans le storytelling et le montage de ses vidéos, où tout se joue à la seconde près. Essentiel pour capter l’attention et engager.
Des réflexes bien ancrés, en partie forgés par son passé de CMO en agence de création de contenu, où elle a affiné sa compréhension des audiences. Pour nourrir le lien avec sa communauté, Estherium mise aussi sur un personal branding maîtrisé. Elle s’expose sans tout dévoiler.
Mais cette visibilité a aussi un revers. Dans l'économie de l’attention, la santé mentale des créateurs reste un enjeu central. Un sujet qu’elle aborde sans se dérober. Tout comme les nombreuses questions soulevées par l'IA. Des arnaques vocales à la désinformation, jusqu’aux images de femmes dénudées par Grok.
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