La Ligne
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La Ligne

Par Hugues Dago | avec Stratégies

Réseau : Hugues Dago

92 épisodes

« La Ligne » est le podcast des dirigeants qui tracent un chemin pour leur média.


Au micro de Hugues Dago, ces personnalités exposent leurs enjeux, leur vision et leurs choix stratégiques. Le programme réunit aussi bien des représentants de médias traditionnels que des acteurs de la « creator economy », pour comprendre de l’intérieur, comment et pourquoi se construisent leurs décisions.


En partenariat avec Stratégies.


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Épisodes

[EXTRAIT] Placer l'usage au centre de sa stratégié éditoriale | Bruno Patino - Arte (REDIFF)
[EXTRAIT] Être éclectique et s'adresser à tout le monde | Bruno Patino - Arte (REDIFF)
[REDIFF] Bruno Patino - Arte - L'ambition européenne
[EXTRAIT] Un média en campagne pour François Hollande ? | Laurent Joffrin - Libre Journal
[EXTRAIT] « On doit aller contre les biais de confirmation » | Laurent Joffrin - Libre Journal
#29 - Laurent Joffrin - Libre Journal - Un média d'opinion au service de la social-démocratie
[EXTRAIT] Vers le rachat du concurrent 60M de consommateurs ? | Arnaud de Blauwe - Que Choisir
[EXTRAIT] Le marché des tests comparatifs | Arnaud de Blauwe - Que Choisir
#28 - Arnaud de Blauwe - Que Choisir - Un contre-pouvoir au service des consommateurs
[EXTRAIT] Un média de traductions face à la vague IA | Claire Carrard - Courrier international (REDIFF)
[EXTRAIT] De Gaza à l'Ukraine, comment raconter le monde avec justesse, à partir des sources locales ? | Claire Carrard - Courrier international (REDIFF)
[REDIFF] Claire Carrard - Courrier international - Le petit miracle de la presse
[EXTRAIT] Rééquilibrer le partage de la valeur avec les créateurs | Jérémy Parola - Reworld Media

[EXTRAIT] Rééquilibrer le partage de la valeur avec les créateurs | Jérémy Parola - Reworld Media

10 mai 2026· 18:39

Chez Reworld Media, on ne veut plus que l'histoire se répète.


Oui, le groupe a construit son empire en rachetant des dizaines de marques médias thématiques moribondes qu'il a su transformer numériquement. Les bien connus Marmiton, Doctissimo, Grazia, Auto Plus ou Les Numériques.


Mais à chaque rupture dans l'industrie, de l'arrivée des sites internet aux réseaux sociaux, le retard à l'allumage des groupes médias a permis aux pure players d'abord, aux influenceurs ensuite, de capter la valeur de leur marché.


Alors comme d'autres groupes médias, Reworld Media a investi dans la production de formats en ligne (réseaux sociaux et YouTube). Au point de cumuler 1 milliard de vidéos vues chaque mois et d'afficher des KPI d'engagement comparables à ceux des créateurs. Reste à convaincre des annonceurs habitués à investir côté créateurs. Pour Reworld, l'heure de la fusion des marchés médias et influence a donc sonné.


Et face à une autre rupture, celle de l'IA : le groupe a décidé d'y voir une opportunité de marché. Via le GEO, Reworld aide les annonceurs à mieux apparaître dans les réponses des IA génératives, grâce à la forte présence de ses marques médias au sein des LLM.


Jérémy Parola, directeur des activités numériques de Reworld Media, est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.


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[EXTRAIT] Faire du GEO une opportunité commerciale | Jérémy Parola - Reworld Media

[EXTRAIT] Faire du GEO une opportunité commerciale | Jérémy Parola - Reworld Media

9 mai 2026· 10:39

Chez Reworld Media, on ne veut plus que l'histoire se répète.


Oui, le groupe a construit son empire en rachetant des dizaines de marques médias thématiques moribondes qu'il a su transformer numériquement. Les bien connus Marmiton, Doctissimo, Grazia, Auto Plus ou Les Numériques.


Mais à chaque rupture dans l'industrie, de l'arrivée des sites internet aux réseaux sociaux, le retard à l'allumage des groupes médias a permis aux pure players d'abord, aux influenceurs ensuite, de capter la valeur de leur marché.


Alors comme d'autres groupes médias, Reworld Media a investi dans la production de formats en ligne (réseaux sociaux et YouTube). Au point de cumuler 1 milliard de vidéos vues chaque mois et d'afficher des KPI d'engagement comparables à ceux des créateurs. Reste à convaincre des annonceurs habitués à investir côté créateurs. Pour Reworld, l'heure de la fusion des marchés médias et influence a donc sonné.


Et face à une autre rupture, celle de l'IA : le groupe a décidé d'y voir une opportunité de marché. Via le GEO, Reworld aide les annonceurs à mieux apparaître dans les réponses des IA génératives, grâce à la forte présence de ses marques médias au sein des LLM.


Jérémy Parola, directeur des activités numériques de Reworld Media, est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.


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#27 - Jérémy Parola - Reworld Media - Vers la fusion des marchés médias et influence ?

#27 - Jérémy Parola - Reworld Media - Vers la fusion des marchés médias et influence ?

6 mai 2026· 1:08:07

Chez Reworld Media, on ne veut plus que l'histoire se répète.


Oui, le groupe a construit son empire en rachetant des dizaines de marques médias thématiques moribondes qu'il a su transformer numériquement. Les bien connus Marmiton, Doctissimo, Grazia, Auto Plus ou Les Numériques.


Mais à chaque rupture dans l'industrie, de l'arrivée des sites internet aux réseaux sociaux, le retard à l'allumage des groupes médias a permis aux pure players d'abord, aux influenceurs ensuite, de capter la valeur de leur marché.


Alors comme d'autres groupes médias, Reworld Media a investi dans la production de formats en ligne (réseaux sociaux et YouTube). Au point de cumuler 1 milliard de vidéos vues chaque mois et d'afficher des KPI d'engagement comparables à ceux des créateurs. Reste à convaincre des annonceurs habitués à investir côté créateurs. Pour Reworld, l'heure de la fusion des marchés médias et influence a donc sonné.


Et face à une autre rupture, celle de l'IA : le groupe a décidé d'y voir une opportunité de marché. Via le GEO, Reworld aide les annonceurs à mieux apparaître dans les réponses des IA génératives, grâce à la forte présence de ses marques médias au sein des LLM.


Jérémy Parola, directeur des activités numériques de Reworld Media, est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.


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[EXTRAIT] La presse magazine dans les pas du vinyle ? | Carole Boinet - Les Inrockuptibles
[EXTRAIT] Hors-série « s*xe » des Inrocks : le numéro devenu culte | Carole Boinet - Les Inrockuptibles
#26 - Carole Boinet - Les Inrockuptibles - Agitateur culturel et engagé
[EXTRAIT] LEGEND : les dessous du succès | Manuel Diaz - Influx
[EXTRAIT] Ces créateurs venus de la TV | Manuel Diaz - Influx
[EXTRAIT] Détecter les créateurs, en faire des entrepreneurs | Manuel Diaz - Influx
#25 - Manuel Diaz - Influx - Bâtir un écosystème pour les créateurs
[EXTRAIT] Binge Audio : les raisons du rachat | Florent Peiffer - Urbania & Binge Audio
[EXTRAIT] Le  « micromag », format propriétaire pour moins dépendre des plateformes | Florent Peiffer - Urbania & Binge Audio
[EXTRAIT] « Il faut un cadre pour être créatif » | Florent Peiffer - Urbania & Binge Audio
#24 - Florent Peiffer - Urbania France & Binge Audio - Le laboratoire permanent
[EXTRAIT] 2/3 des jeunes journalistes veulent créer du contenu : plus dur de garder ses talents dans une rédaction ? | Johan Hufnagel - Loopsider

[EXTRAIT] 2/3 des jeunes journalistes veulent créer du contenu : plus dur de garder ses talents dans une rédaction ? | Johan Hufnagel - Loopsider

12 avril 2026· 7:05

Ce média n'a pas simplement survécu au changement. Il a été conçu pour. 


Depuis le jour 1, en janvier 2018, Loopsider a été pensé à la fois comme un média et une société tech. Une structure agile, capable de s'adapter à tout type de bouleversement. 


La preuve par les chiffres. La rédaction d'une petite dizaine de personnes produit deux à trois vidéos par jour, pour plus de 150M de vues mensuelles et 7M d'abonnés sur les réseaux sociaux. 


Sur les talents, même philosophie. Dans un secteur où près des 2/3 des jeunes journalistes veulent devenir créateurs de contenu (IFOP, octobre 2025), le turn-over est élevé, et néanmoins accepté. 


Mais ce renouvellement permanent leur a fait perdre du terrain sur l'enquête. Exercice dans lequel Loopsider avait fait grand bruit en 2020, en révélant la violente agression du producteur Michel Zecler par des policiers. 


Pour piloter tout cela, Loopsider s'est doté de Sherpai, outil de data maison qui collecte environ 500 000 données par vidéo. Et aujourd'hui vendu à une trentaine de médias. 


Mais son modèle économique reste dépendant du brand content. Ce qui l'oblige constamment à garder l'équilibre sur le fil de l'indépendance éditoriale.


Johan Hufnagel, son directeur de la rédaction, est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.


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[EXTRAIT] Sherpai : un outil tech pour respecter sa promesse éditoriale | Johan Hufnagel - Loopsider

[EXTRAIT] Sherpai : un outil tech pour respecter sa promesse éditoriale | Johan Hufnagel - Loopsider

11 avril 2026· 8:15

Ce média n'a pas simplement survécu au changement. Il a été conçu pour. 


Depuis le jour 1, en janvier 2018, Loopsider a été pensé à la fois comme un média et une société tech. Une structure agile, capable de s'adapter à tout type de bouleversement. 


La preuve par les chiffres. La rédaction d'une petite dizaine de personnes produit deux à trois vidéos par jour, pour plus de 150M de vues mensuelles et 7M d'abonnés sur les réseaux sociaux. 


Sur les talents, même philosophie. Dans un secteur où près des 2/3 des jeunes journalistes veulent devenir créateurs de contenu (IFOP, octobre 2025), le turn-over est élevé, et néanmoins accepté. 


Mais ce renouvellement permanent leur a fait perdre du terrain sur l'enquête. Exercice dans lequel Loopsider avait fait grand bruit en 2020, en révélant la violente agression du producteur Michel Zecler par des policiers. 


Pour piloter tout cela, Loopsider s'est doté de Sherpai, outil de data maison qui collecte environ 500 000 données par vidéo. Et aujourd'hui vendu à une trentaine de médias. 


Mais son modèle économique reste dépendant du brand content. Ce qui l'oblige constamment à garder l'équilibre sur le fil de l'indépendance éditoriale.


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[EXTRAIT] « On a un savoir-faire que beaucoup de créateurs de contenu n'ont pas » | Johan Hufnagel - Loopsider

[EXTRAIT] « On a un savoir-faire que beaucoup de créateurs de contenu n'ont pas » | Johan Hufnagel - Loopsider

10 avril 2026· 8:23

Ce média n'a pas simplement survécu au changement. Il a été conçu pour. 


Depuis le jour 1, en janvier 2018, Loopsider a été pensé à la fois comme un média et une société tech. Une structure agile, capable de s'adapter à tout type de bouleversement. 


La preuve par les chiffres. La rédaction d'une petite dizaine de personnes produit deux à trois vidéos par jour, pour plus de 150M de vues mensuelles et 7M d'abonnés sur les réseaux sociaux. 


Sur les talents, même philosophie. Dans un secteur où près des 2/3 des jeunes journalistes veulent devenir créateurs de contenu (IFOP, octobre 2025), le turn-over est élevé, et néanmoins accepté. 


Mais ce renouvellement permanent leur a fait perdre du terrain sur l'enquête. Exercice dans lequel Loopsider avait fait grand bruit en 2020, en révélant la violente agression du producteur Michel Zecler par des policiers. 


Pour piloter tout cela, Loopsider s'est doté de Sherpai, outil de data maison qui collecte environ 500 000 données par vidéo. Et aujourd'hui vendu à une trentaine de médias. 


Mais son modèle économique reste dépendant du brand content. Ce qui l'oblige constamment à garder l'équilibre sur le fil de l'indépendance éditoriale.


Johan Hufnagel, son directeur de la rédaction, est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.


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#23 - Johan Hufnagel - Loopsider - Bâtir un modèle pour embrasser le changement

#23 - Johan Hufnagel - Loopsider - Bâtir un modèle pour embrasser le changement

8 avril 2026· 1:05:44

Ce média n'a pas simplement survécu au changement. Il a été conçu pour. 


Depuis le jour 1, en janvier 2018, Loopsider a été pensé à la fois comme un média et une société tech. Une structure agile, capable de s'adapter à tout type de bouleversement. 


La preuve par les chiffres. La rédaction d'une petite dizaine de personnes produit deux à trois vidéos par jour, pour plus de 150M de vues mensuelles et 7M d'abonnés sur les réseaux sociaux. 


Sur les talents, même philosophie. Dans un secteur où près des 2/3 des jeunes journalistes veulent devenir créateurs de contenu (IFOP, octobre 2025), le turn-over est élevé, et néanmoins accepté. 


Mais ce renouvellement permanent leur a fait perdre du terrain sur l'enquête. Exercice dans lequel Loopsider avait fait grand bruit en 2020, en révélant la violente agression du producteur Michel Zecler par des policiers. 


Pour piloter tout cela, Loopsider s'est doté de Sherpai, outil de data maison qui collecte environ 500 000 données par vidéo. Et aujourd'hui vendu à une trentaine de médias. 


Mais son modèle économique reste dépendant du brand content. Ce qui l'oblige constamment à garder l'équilibre sur le fil de l'indépendance éditoriale.


Johan Hufnagel, son directeur de la rédaction, est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.


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[EXTRAIT] Écrire des articles : une souffrance ? | Olivier Bouchara - Vanity Fair

[EXTRAIT] Écrire des articles : une souffrance ? | Olivier Bouchara - Vanity Fair

7 avril 2026· 7:42

C’est une ligne singulière, qui mêle glamour et investigation.


Depuis son lancement à Paris en 2013 par le groupe Condé Nast, le Vanity Fair français s'inscrit dans l'ambition du titre : celle de raconter des histoires autrement.


Dans la titanesque bataille pour l’attention, le magazine assume des formats longs, jusqu’à 30 000 signes. Ni des portraits, ni des reportages, mais une narration hybride portée par une exigence du storytelling.


Des récits conçus pour dépasser le papier. Certains sont adaptés à l’écran, en fiction ou en documentaire. Comme « Les Rois de l’arnaque », mini-série Netflix issue de la retentissante affaire d’escroquerie à la taxe carbone.


En réalité, toutes ces histoires sont pensées dès l’origine pour inspirer réalisateurs et scénaristes. Une ambition insufflée en France par Olivier Bouchara. En tant que Head of Editorial Content du titre depuis 2021, il accompagne ses rédacteurs, tel un « sherpa ».


Ses fonctions dans l’écosystème de Condé Nast l’amènent aussi à rencontrer des icônes du divertissement. À l’image de la dernière « Oscar Party », organisée par la version US du magazine. 400 personnalités triées sur le volet, parmi lesquelles Michael B. Jordan, Kylie Jenner, Timothée Chalamet ou Mick Jagger


C’est aussi cela Vanity Fair.


Olivier Bouchara est l’invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.


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[EXTRAIT] La vie parfois « irréelle » de directeur éditorial chez Condé Nast | Olivier Bouchara - Vanity Fair

[EXTRAIT] La vie parfois « irréelle » de directeur éditorial chez Condé Nast | Olivier Bouchara - Vanity Fair

6 avril 2026· 9:44

C’est une ligne singulière, qui mêle glamour et investigation.


Depuis son lancement à Paris en 2013 par le groupe Condé Nast, le Vanity Fair français s'inscrit dans l'ambition du titre : celle de raconter des histoires autrement.


Dans la titanesque bataille pour l’attention, le magazine assume des formats longs, jusqu’à 30 000 signes. Ni des portraits, ni des reportages, mais une narration hybride portée par une exigence du storytelling.


Des récits conçus pour dépasser le papier. Certains sont adaptés à l’écran, en fiction ou en documentaire. Comme « Les Rois de l’arnaque », mini-série Netflix issue de la retentissante affaire d’escroquerie à la taxe carbone.


En réalité, toutes ces histoires sont pensées dès l’origine pour inspirer réalisateurs et scénaristes. Une ambition insufflée en France par Olivier Bouchara. En tant que Head of Editorial Content du titre depuis 2021, il accompagne ses rédacteurs, tel un « sherpa ».


Ses fonctions dans l’écosystème de Condé Nast l’amènent aussi à rencontrer des icônes du divertissement. À l’image de la dernière « Oscar Party », organisée par la version US du magazine. 400 personnalités triées sur le volet, parmi lesquelles Michael B. Jordan, Kylie Jenner, Timothée Chalamet ou Mick Jagger


C’est aussi cela Vanity Fair.


Olivier Bouchara est l’invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.


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[EXTRAIT] Est-ce utile d'écrire « je » dans ses articles ? | Olivier Bouchara - Vanity Fair

[EXTRAIT] Est-ce utile d'écrire « je » dans ses articles ? | Olivier Bouchara - Vanity Fair

5 avril 2026· 4:22

C’est une ligne singulière, qui mêle glamour et investigation.


Depuis son lancement à Paris en 2013 par le groupe Condé Nast, le Vanity Fair français s'inscrit dans l'ambition du titre : celle de raconter des histoires autrement.


Dans la titanesque bataille pour l’attention, le magazine assume des formats longs, jusqu’à 30 000 signes. Ni des portraits, ni des reportages, mais une narration hybride portée par une exigence du storytelling.


Des récits conçus pour dépasser le papier. Certains sont adaptés à l’écran, en fiction ou en documentaire. Comme « Les Rois de l’arnaque », mini-série Netflix issue de la retentissante affaire d’escroquerie à la taxe carbone.


En réalité, toutes ces histoires sont pensées dès l’origine pour inspirer réalisateurs et scénaristes. Une ambition insufflée en France par Olivier Bouchara. En tant que Head of Editorial Content du titre depuis 2021, il accompagne ses rédacteurs, tel un « sherpa ».


Ses fonctions dans l’écosystème de Condé Nast l’amènent aussi à rencontrer des icônes du divertissement. À l’image de la dernière « Oscar Party », organisée par la version US du magazine. 400 personnalités triées sur le volet, parmi lesquelles Michael B. Jordan, Kylie Jenner, Timothée Chalamet ou Mick Jagger


C’est aussi cela Vanity Fair.


Olivier Bouchara est l’invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.


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[EXTRAIT] Emporter les lecteurs et inspirer les scénaristes | Olivier Bouchara - Vanity Fair

[EXTRAIT] Emporter les lecteurs et inspirer les scénaristes | Olivier Bouchara - Vanity Fair

4 avril 2026· 10:17

C’est une ligne singulière, qui mêle glamour et investigation.


Depuis son lancement à Paris en 2013 par le groupe Condé Nast, le Vanity Fair français s'inscrit dans l'ambition du titre : celle de raconter des histoires autrement.


Dans la titanesque bataille pour l’attention, le magazine assume des formats longs, jusqu’à 30 000 signes. Ni des portraits, ni des reportages, mais une narration hybride portée par une exigence du storytelling.


Des récits conçus pour dépasser le papier. Certains sont adaptés à l’écran, en fiction ou en documentaire. Comme « Les Rois de l’arnaque », mini-série Netflix issue de la retentissante affaire d’escroquerie à la taxe carbone.


En réalité, toutes ces histoires sont pensées dès l’origine pour inspirer réalisateurs et scénaristes. Une ambition insufflée en France par Olivier Bouchara. En tant que Head of Editorial Content du titre depuis 2021, il accompagne ses rédacteurs, tel un « sherpa ».


Ses fonctions dans l’écosystème de Condé Nast l’amènent aussi à rencontrer des icônes du divertissement. À l’image de la dernière « Oscar Party », organisée par la version US du magazine. 400 personnalités triées sur le volet, parmi lesquelles Michael B. Jordan, Kylie Jenner, Timothée Chalamet ou Mick Jagger


C’est aussi cela Vanity Fair.


Olivier Bouchara est l’invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.


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#22 - Olivier Bouchara - Vanity Fair - Du glamour et des enquêtes

#22 - Olivier Bouchara - Vanity Fair - Du glamour et des enquêtes

1 avril 2026· 1:09:12

C’est une ligne singulière, qui mêle glamour et investigation.


Depuis son lancement à Paris en 2013 par le groupe Condé Nast, le Vanity Fair français s'inscrit dans l'ambition du titre : celle de raconter des histoires autrement.


Dans la titanesque bataille pour l’attention, le magazine assume des formats longs, jusqu’à 30 000 signes. Ni des portraits, ni des reportages, mais une narration hybride portée par une exigence du storytelling.


Des récits conçus pour dépasser le papier. Certains sont adaptés à l’écran, en fiction ou en documentaire. Comme « Les Rois de l’arnaque », mini-série Netflix issue de la retentissante affaire d’escroquerie à la taxe carbone.


En réalité, toutes ces histoires sont pensées dès l’origine pour inspirer réalisateurs et scénaristes. Une ambition insufflée en France par Olivier Bouchara. En tant que Head of Editorial Content du titre depuis 2021, il accompagne ses rédacteurs, tel un « sherpa ».


Ses fonctions dans l’écosystème de Condé Nast l’amènent aussi à rencontrer des icônes du divertissement. À l’image de la dernière « Oscar Party », organisée par la version US du magazine. 400 personnalités triées sur le volet, parmi lesquelles Michael B. Jordan, Kylie Jenner, Timothée Chalamet ou Mick Jagger


C’est aussi cela Vanity Fair.


Olivier Bouchara est l’invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.


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[EXTRAIT] Comment manager les talents créateurs de contenu ? | Emmanuel Chain - Elephant-Webedia

[EXTRAIT] Comment manager les talents créateurs de contenu ? | Emmanuel Chain - Elephant-Webedia

29 mars 2026· 17:47

Il incarne un trait d’union dans l’industrie, entre l’audiovisuel traditionnel et la creator economy


Ancien visage de l’émission Capital sur M6, Emmanuel Chain est aujourd’hui vice-président du groupe Webedia-Elephant, à la tête des contenus et en charge des talents.

D’abord, il y a eu Elephant, puissante société de production, qu’il a cofondée en 1999 et derrière des programmes comme « Sept à Huit », « Les Rencontres du Papotin » ou « Invitation au voyage ».


Depuis le rapprochement avec Webedia en 2019, poids lourd du numérique, place à des codes différents. Ceux des médias en ligne et des créateurs. Des talents comme Inoxtag, Joyca ou Kameto, capables de fédérer des millions d’abonnés qui échappent à la TV.


Le mariage Webedia-Elephant repose sur une logique de complémentarité dans un marché des écrans en pleine recomposition. Le modèle évolue pour permettre aux deux entités d’agir sur toute la chaîne de valeur : la création de nouvelles IP, la production, la le financement et l’événementiel.


Même si son métier de journaliste-producteur évolue, Emmanuel Chain entend rester un « storyteller ». Dans cet océan de contenus, le cap fixé est clair : faire émerger des « hits », des formats suffisamment forts et singuliers.


Il est l’invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants qui tracent un chemin pour leur média.


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[EXTRAIT] Contenus : créer les « hits » de demain | Emmanuel Chain - Webedia-Elephant

[EXTRAIT] Contenus : créer les « hits » de demain | Emmanuel Chain - Webedia-Elephant

28 mars 2026· 13:31

Il incarne un trait d’union dans l’industrie, entre l’audiovisuel traditionnel et la creator economy


Ancien visage de l’émission Capital sur M6, Emmanuel Chain est aujourd’hui vice-président du groupe Webedia-Elephant, à la tête des contenus et en charge des talents.

D’abord, il y a eu Elephant, puissante société de production, qu’il a cofondée en 1999 et derrière des programmes comme « Sept à Huit », « Les Rencontres du Papotin » ou « Invitation au voyage ».


Depuis le rapprochement avec Webedia en 2019, poids lourd du numérique, place à des codes différents. Ceux des médias en ligne et des créateurs. Des talents comme Inoxtag, Joyca ou Kameto, capables de fédérer des millions d’abonnés qui échappent à la TV.


Le mariage Webedia-Elephant repose sur une logique de complémentarité dans un marché des écrans en pleine recomposition. Le modèle évolue pour permettre aux deux entités d’agir sur toute la chaîne de valeur : la création de nouvelles IP, la production, la le financement et l’événementiel.


Même si son métier de journaliste-producteur évolue, Emmanuel Chain entend rester un « storyteller ». Dans cet océan de contenus, le cap fixé est clair : faire émerger des « hits », des formats suffisamment forts et singuliers.


Il est l’invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants qui tracent un chemin pour leur média.


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#21 - Emmanuel Chain - Webedia-Elephant - Le mariage de l'audiovisuel et des créateurs

#21 - Emmanuel Chain - Webedia-Elephant - Le mariage de l'audiovisuel et des créateurs

25 mars 2026· 1:26:13

Il incarne un trait d’union dans l’industrie, entre l’audiovisuel traditionnel et la creator economy


Ancien visage de l’émission Capital sur M6, Emmanuel Chain est aujourd’hui vice-président du groupe Webedia-Elephant, à la tête des contenus et en charge des talents.

D’abord, il y a eu Elephant, puissante société de production, qu’il a cofondée en 1999 et derrière des programmes comme « Sept à Huit », « Les Rencontres du Papotin » ou « Invitation au voyage ».


Depuis le rapprochement avec Webedia en 2019, poids lourd du numérique, place à des codes différents. Ceux des médias en ligne et des créateurs. Des talents comme Inoxtag, Joyca ou Kameto, capables de fédérer des millions d’abonnés qui échappent à la TV.


Le mariage Webedia-Elephant repose sur une logique de complémentarité dans un marché des écrans en pleine recomposition. Le modèle évolue pour permettre aux deux entités d’agir sur toute la chaîne de valeur : la création de nouvelles IP, la production, la le financement et l’événementiel.


Même si son métier de journaliste-producteur évolue, Emmanuel Chain entend rester un « storyteller ». Dans cet océan de contenus, le cap fixé est clair : faire émerger des « hits », des formats suffisamment forts et singuliers.


Il est l’invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants qui tracent un chemin pour leur média.


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[EXTRAIT] Méthode pour gagner la confiance de ses lecteurs | Hervé Poirier - Epsiloon

[EXTRAIT] Méthode pour gagner la confiance de ses lecteurs | Hervé Poirier - Epsiloon

22 mars 2026· 6:36

Pour toute l’équipe, c’était impératif : il fallait dépoussiérer le genre. Construire un magazine scientifique pour raconter l’actualité. Sans images austères de chercheurs en blouses blanches, sans graphiques rébarbatifs.


Quand les anciens de Science et Vie lancent Epsiloon en 2021, ils changent donc d’approche. Plus rien ne doit complexer les lecteurs. Au contraire, l’objectif est de fuir la posture du « sachant », ne jamais prendre l'audience de haut et penser le mensuel comme une revue de conteurs.


Au cœur de tout : une puissante volonté de transmettre ces récits avec émotion. Par le fond et par la forme. Raison pour laquelle la directrice artistique fait partie des quatre rédacteurs en chef du magazine. Une pierre angulaire de cette politique éditoriale de l’offre.


Dans une époque de défiance, y compris vis-à-vis des sciences, la rédaction d’Epsiloon mise sur la transparence pour tisser la confiance. À chaque numéro, le nombre de chercheurs interrogés est affiché et les sources consultées sont accessibles. Même les sujets abandonnés sont dévoilés.


Financé par ses lecteurs à plus de 95 %, Epsiloon revendique aujourd’hui 35 000 abonnés. Malgré la somme record (1,3M€) levée sur Ulule au lancement, le titre n’a pas encore atteint son point d’équilibre. « 25 nouveaux abonnés par jour » seraient encore nécessaires.


Hervé Poirier, l’un des quatre rédacteurs en chef, est l’invité de ce nouvel épisode de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l’industrie des médias.


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[EXTRAIT] Naviguer au milieu des désaccords scientifiques | Hervé Poirier - Epsiloon

[EXTRAIT] Naviguer au milieu des désaccords scientifiques | Hervé Poirier - Epsiloon

21 mars 2026· 12:43

Pour toute l’équipe, c’était impératif : il fallait dépoussiérer le genre. Construire un magazine scientifique pour raconter l’actualité. Sans images austères de chercheurs en blouses blanches, sans graphiques rébarbatifs.


Quand les anciens de Science et Vie lancent Epsiloon en 2021, ils changent donc d’approche. Plus rien ne doit complexer les lecteurs. Au contraire, l’objectif est de fuir la posture du « sachant », ne jamais prendre l'audience de haut et penser le mensuel comme une revue de conteurs.


Au cœur de tout : une puissante volonté de transmettre ces récits avec émotion. Par le fond et par la forme. Raison pour laquelle la directrice artistique fait partie des quatre rédacteurs en chef du magazine. Une pierre angulaire de cette politique éditoriale de l’offre.


Dans une époque de défiance, y compris vis-à-vis des sciences, la rédaction d’Epsiloon mise sur la transparence pour tisser la confiance. À chaque numéro, le nombre de chercheurs interrogés est affiché et les sources consultées sont accessibles. Même les sujets abandonnés sont dévoilés.


Financé par ses lecteurs à plus de 95 %, Epsiloon revendique aujourd’hui 35 000 abonnés. Malgré la somme record (1,3M€) levée sur Ulule au lancement, le titre n’a pas encore atteint son point d’équilibre. « 25 nouveaux abonnés par jour » seraient encore nécessaires.


Hervé Poirier, l’un des quatre rédacteurs en chef, est l’invité de ce nouvel épisode de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l’industrie des médias.


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#HORS-SÉRIE - Spécial Podcasthon | Virginie Salmen - ViensVoirMonTaf - Trouver un stage sans réseau
#20 - Hervé Poirier - Epsiloon - Un journalisme scientifique au service des émotions

#20 - Hervé Poirier - Epsiloon - Un journalisme scientifique au service des émotions

18 mars 2026· 1:11:55

Pour toute l’équipe, c’était impératif : il fallait dépoussiérer le genre. Construire un magazine scientifique pour raconter l’actualité. Sans images austères de chercheurs en blouses blanches, sans graphiques rébarbatifs.


Quand les anciens de Science et Vie lancent Epsiloon en 2021, ils changent donc d’approche. Plus rien ne doit complexer les lecteurs. Au contraire, l’objectif est de fuir la posture du « sachant », ne jamais prendre l'audience de haut et penser le mensuel comme une revue de conteurs.


Au cœur de tout : une puissante volonté de transmettre ces récits avec émotion. Par le fond et par la forme. Raison pour laquelle la directrice artistique fait partie des quatre rédacteurs en chef du magazine. Une pierre angulaire de cette politique éditoriale de l’offre.


Dans une époque de défiance, y compris vis-à-vis des sciences, la rédaction d’Epsiloon mise sur la transparence pour tisser la confiance. À chaque numéro, le nombre de chercheurs interrogés est affiché et les sources consultées sont accessibles. Même les sujets abandonnés sont dévoilés.


Financé par ses lecteurs à plus de 95 %, Epsiloon revendique aujourd’hui 35 000 abonnés. Malgré la somme record (1,3M€) levée sur Ulule au lancement, le titre n’a pas encore atteint son point d’équilibre. « 25 nouveaux abonnés par jour » seraient encore nécessaires.


Hervé Poirier, l’un des quatre rédacteurs en chef, est l’invité de ce nouvel épisode de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l’industrie des médias.


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[EXTRAIT] Tentative de manipulation et « off » : le rapport aux sources de la rédaction | Clémence Vatier - Politico

[EXTRAIT] Tentative de manipulation et « off » : le rapport aux sources de la rédaction | Clémence Vatier - Politico

15 mars 2026· 7:09

En 2021, elle fait une entrée remarquée dans les boîtes mail des milieux autorisés.


Grâce à un récit factuel, un ton volontiers irrévérencieux et une volonté de raconter la politique autrement, la newsletter Playbook Paris, signée POLITICO, s’installe rapidement dans les routines d’information des décideurs de la capitale.


Une infolettre gratuite et quotidienne, pensée comme une porte d’entrée vers l’offre éditoriale française du média né à Washington en 2007. Et surtout une étape clé dans la stratégie de développement européen du groupe, également présent à Bruxelles, Londres et Berlin.


POLITICO revendique une ligne « indépendante et non partisane ». Dans un univers où journalistes et sources évoluent au cœur des milieux d’influence qu’il couvre, le média se montre vigilant face aux tentatives de manipulation et s’impose des garde-fous pour maintenir ses journalistes à bonne distance de ses sponsors.


À la tête de la rédaction, Pauline de Saint Rémy veille à cette boussole éditoriale depuis le récent départ de Nicolas Barré.


De son côté, Clémence Vatier, DG du média, est chargée de maintenir le cap économique, fondé notamment sur des abonnements professionnels, le sponsoring et l’organisation d’événements.


Elle est l’invitée de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l’industrie des médias.


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[EXTRAIT] Conquérir le marché français avec un ton irrévérencieux | Clémence Vatier - Politico

[EXTRAIT] Conquérir le marché français avec un ton irrévérencieux | Clémence Vatier - Politico

14 mars 2026· 12:20

En 2021, elle fait une entrée remarquée dans les boîtes mail des milieux autorisés.


Grâce à un récit factuel, un ton volontiers irrévérencieux et une volonté de raconter la politique autrement, la newsletter Playbook Paris, signée POLITICO, s’installe rapidement dans les routines d’information des décideurs de la capitale.


Une infolettre gratuite et quotidienne, pensée comme une porte d’entrée vers l’offre éditoriale française du média né à Washington en 2007. Et surtout une étape clé dans la stratégie de développement européen du groupe, également présent à Bruxelles, Londres et Berlin.


POLITICO revendique une ligne « indépendante et non partisane ». Dans un univers où journalistes et sources évoluent au cœur des milieux d’influence qu’il couvre, le média se montre vigilant face aux tentatives de manipulation et s’impose des garde-fous pour maintenir ses journalistes à bonne distance de ses sponsors.


À la tête de la rédaction, Pauline de Saint Rémy veille à cette boussole éditoriale depuis le récent départ de Nicolas Barré.


De son côté, Clémence Vatier, DG du média, est chargée de maintenir le cap économique, fondé notamment sur des abonnements professionnels, le sponsoring et l’organisation d’événements.


Elle est l’invitée de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l’industrie des médias.


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#19 - Clémence Vatier - Politico - Raconter la politique autrement

#19 - Clémence Vatier - Politico - Raconter la politique autrement

11 mars 2026· 58:57

En 2021, elle fait une entrée remarquée dans les boîtes mail des milieux autorisés.


Grâce à un récit factuel, un ton volontiers irrévérencieux et une volonté de raconter la politique autrement, la newsletter Playbook Paris, signée POLITICO, s’installe rapidement dans les routines d’information des décideurs de la capitale.


Une infolettre gratuite et quotidienne, pensée comme une porte d’entrée vers l’offre éditoriale française du média né à Washington en 2007. Et surtout une étape clé dans la stratégie de développement européen du groupe, également présent à Bruxelles, Londres et Berlin.


POLITICO revendique une ligne « indépendante et non partisane ». Dans un univers où journalistes et sources évoluent au cœur des milieux d’influence qu’il couvre, le média se montre vigilant face aux tentatives de manipulation et s’impose des garde-fous pour maintenir ses journalistes à bonne distance de ses sponsors.


À la tête de la rédaction, Pauline de Saint Rémy veille à cette boussole éditoriale depuis le récent départ de Nicolas Barré.


De son côté, Clémence Vatier, DG du média, est chargée de maintenir le cap économique, fondé notamment sur des abonnements professionnels, le sponsoring et l’organisation d’événements.


Elle est l’invitée de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l’industrie des médias.


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[EXTRAIT] Comment limiter sa dépendance aux plateformes ? | Laurent Mauriac - Brief Media

[EXTRAIT] Comment limiter sa dépendance aux plateformes ? | Laurent Mauriac - Brief Media

8 mars 2026· 11:49

À l’époque, son pari semblait fou. Dans un monde déjà frappé par l’infobésité et l’évitement informationnel, Laurent Mauriac a choisi un modèle à contre-courant du marché quand il a cofondé Brief.me


Dès 2015, l’ancien cofondateur de Rue89 a lancé cette newsletter d’actualité payante, sans publicité. Pour établir une relation directe avec les lecteurs et limiter la dépendance aux algorithmes des plateformes. Avec une promesse éditoriale chaque soir à 18h30 : faire comprendre l’actualité en 7 minutes grâce à une synthèse « éclairée ». 


Pour rester au plus près des faits, Laurent Mauriac prône la rigueur maximale dans la vérification des informations, le refus du conditionnel, l’absence de parti pris et donc la volonté de limiter autant que possible les biais. Cette approche a depuis donné naissance aux déclinaisons thématiques Brief.eco et Brief.science


10 ans après son lancement, le groupe Brief Media revendique 12 500 abonnés payants et environ 50 000 lecteurs quotidiens, dont 1000 lycées abonnés.

 

En face, HugoDécrypte propose lui aussi des résumés de l’actualité, gratuitement et à très grande échelle sur les plateformes sociales. Et l’IA générative automatise déjà une partie du travail de synthèse de l’information.


Laurent Mauriac est l’invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l’industrie des médias


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[EXTRAIT] Refuser de prendre parti dans un monde polarisé | Laurent Mauriac - Brief Media

[EXTRAIT] Refuser de prendre parti dans un monde polarisé | Laurent Mauriac - Brief Media

7 mars 2026· 9:37

À l’époque, son pari semblait fou. Dans un monde déjà frappé par l’infobésité et l’évitement informationnel, Laurent Mauriac a choisi un modèle à contre-courant du marché quand il a cofondé Brief.me


Dès 2015, l’ancien cofondateur de Rue89 a lancé cette newsletter d’actualité payante, sans publicité. Pour établir une relation directe avec les lecteurs et limiter la dépendance aux algorithmes des plateformes. Avec une promesse éditoriale chaque soir à 18h30 : faire comprendre l’actualité en 7 minutes grâce à une synthèse « éclairée ». 


Pour rester au plus près des faits, Laurent Mauriac prône la rigueur maximale dans la vérification des informations, le refus du conditionnel, l’absence de parti pris et donc la volonté de limiter autant que possible les biais. Cette approche a depuis donné naissance aux déclinaisons thématiques Brief.eco et Brief.science


10 ans après son lancement, le groupe Brief Media revendique 12 500 abonnés payants et environ 50 000 lecteurs quotidiens, dont 1000 lycées abonnés.

 

En face, HugoDécrypte propose lui aussi des résumés de l’actualité, gratuitement et à très grande échelle sur les plateformes sociales. Et l’IA générative automatise déjà une partie du travail de synthèse de l’information.


Laurent Mauriac est l’invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l’industrie des médias


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#18 - Laurent Mauriac - Brief Media - Éclairer l’actualité dans le chaos informationnel

#18 - Laurent Mauriac - Brief Media - Éclairer l’actualité dans le chaos informationnel

4 mars 2026· 1:10:09

À l’époque, son pari semblait fou. Dans un monde déjà frappé par l’infobésité et l’évitement informationnel, Laurent Mauriac a choisi un modèle à contre-courant du marché quand il a cofondé Brief.me


Dès 2015, l’ancien cofondateur de Rue89 a lancé cette newsletter d’actualité payante, sans publicité. Pour établir une relation directe avec les lecteurs et limiter la dépendance aux algorithmes des plateformes. Avec une promesse éditoriale chaque soir à 18h30 : faire comprendre l’actualité en 7 minutes grâce à une synthèse « éclairée ». 


Pour rester au plus près des faits, Laurent Mauriac prône la rigueur maximale dans la vérification des informations, le refus du conditionnel, l’absence de parti pris et donc la volonté de limiter autant que possible les biais. Cette approche a depuis donné naissance aux déclinaisons thématiques Brief.eco et Brief.science


10 ans après son lancement, le groupe Brief Media revendique 12 500 abonnés payants et environ 50 000 lecteurs quotidiens, dont 1000 lycées abonnés.

 

En face, HugoDécrypte propose lui aussi des résumés de l’actualité, gratuitement et à très grande échelle sur les plateformes sociales. Et l’IA générative automatise déjà une partie du travail de synthèse de l’information.


Laurent Mauriac est l’invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l’industrie des médias


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[EXTRAIT] « La cause de mon stress est aussi la cause de mon bonheur » | Estherium - Créatrice de contenu tech et IA

[EXTRAIT] « La cause de mon stress est aussi la cause de mon bonheur » | Estherium - Créatrice de contenu tech et IA

1 mars 2026· 11:36

Sa passion est de vulgariser la tech auprès d’un million d’abonnés. Et pourtant, les algorithmes peuvent aussi lui donner « la boule au ventre ».


Malgré cette pression, voilà deux ans que Diane Benhamou s’est fait un nom. Ou plutôt un prénom : Estherium. La créatrice de contenu s’est imposée comme une véritable passeuse de savoirs en IA. Une « Jamy de la tech » capable de rendre des sujets complexes clairs et accessibles. 


Côté fabrication, la méthode d'Estherium est bien rodée. Elle l’assure, rien n’est scripté. Mais derrière cette spontanéité, Diane Benhamou cultive un rigoureux sens du détail, dans le storytelling et le montage de ses vidéos, où tout se joue à la seconde près. Essentiel pour capter l’attention et engager. 


Des réflexes bien ancrés, en partie forgés par son passé de CMO en agence de création de contenu, où elle a affiné sa compréhension des audiences. Pour nourrir le lien avec sa communauté, Estherium mise aussi sur un personal branding maîtrisé. Elle s’expose sans tout dévoiler. 


Mais cette visibilité a aussi un revers. Dans l'économie de l’attention, la santé mentale des créateurs reste un enjeu central. Un sujet qu’elle aborde sans se dérober. Tout comme les nombreuses questions soulevées par l'IA. Des arnaques vocales à la désinformation, jusqu’aux images de femmes dénudées par Grok. 


Estherium est l’invitée de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l’industrie des médias


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[EXTRAIT] Des femmes dénudées par Grok aux arnaques IA : que faire face aux dérives ? | Estherium - Créatrice de contenu tech

[EXTRAIT] Des femmes dénudées par Grok aux arnaques IA : que faire face aux dérives ? | Estherium - Créatrice de contenu tech

28 février 2026· 10:22

Sa passion est de vulgariser la tech auprès d’un million d’abonnés. Et pourtant, les algorithmes peuvent aussi lui donner « la boule au ventre ».


Malgré cette pression, voilà deux ans que Diane Benhamou s’est fait un nom. Ou plutôt un prénom : Estherium. La créatrice de contenu s’est imposée comme une véritable passeuse de savoirs en IA. Une « Jamy de la tech » capable de rendre des sujets complexes clairs et accessibles. 


Côté fabrication, la méthode d'Estherium est bien rodée. Elle l’assure, rien n’est scripté. Mais derrière cette spontanéité, Diane Benhamou cultive un rigoureux sens du détail, dans le storytelling et le montage de ses vidéos, où tout se joue à la seconde près. Essentiel pour capter l’attention et engager. 


Des réflexes bien ancrés, en partie forgés par son passé de CMO en agence de création de contenu, où elle a affiné sa compréhension des audiences. Pour nourrir le lien avec sa communauté, Estherium mise aussi sur un personal branding maîtrisé. Elle s’expose sans tout dévoiler. 


Mais cette visibilité a aussi un revers. Dans l'économie de l’attention, la santé mentale des créateurs reste un enjeu central. Un sujet qu’elle aborde sans se dérober. Tout comme les nombreuses questions soulevées par l'IA. Des arnaques vocales à la désinformation, jusqu’aux images de femmes dénudées par Grok. 


Estherium est l’invitée de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l’industrie des médias


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