L'envert du décor
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L'envert du décor

Par Le HuffPost

Réseau : Le Huffington Post

Oubliez ce que vous pensez savoir sur l'environnement. Ce podcast du HuffPost vous propose de regarder l’envers du décor environnemental, d’aller contre les idées reçues et d’apprendre comment agir (vraiment) pour la planète. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
53 épisodesDernier épisode : 3 août 2022
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Ne dites plus qu'on détruit la planète, c'est plus pervers que ça

Ne dites plus qu'on détruit la planète, c'est plus pervers que ça

14 avril 2021· 16:22

Est-on vraiment en train de "détruire" la planète? Même si elle est en train de prendre un sacré coup de chaud, la planète, elle en a vu d’autres. Et on pourrait même dire que malgré les bouleversements qu’elle est en train de vivre, elle s’en remettra...ce qui ne veut pas dire que c’est une bonne nouvelle: ni pour la planète, ni pour la biosphère, ni pour nous les humains. Le bouleversement du climat et les extinctions d’espèces qui l'accompagnent sont catastrophiques, et vont avoir des conséquences à long terme auxquelles il nous faudra s'adapter dès maintenant.



Les sources utilisées :


  • L'étude de la NASA démontrant que notre planète à tendance à devenir plus verte sous l'effet du carbone
  • La recherche prouvant que les arbres tendant à rajeunir sur la planète
  • Une histoire de la concentration de CO2 sur notre planète
  • Une conférence du paléoanthropologue Arnaud Brayart sur la repopulation marine après l'extinction du permien-trias.
  • L'étude de 2017 démontrant sans fard que nous sommes dans la 6e extinction de masse
  • Une conférence du climatologue Benjamin Pohl sur la variation du climat
  • Le rapport 2020 des Nations Unies qui place le réchauffement entre 1,5...et 7° de réchauffement

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Recycler, composter... Nos petits gestes pour la planète, ça sert vraiment ?

Recycler, composter... Nos petits gestes pour la planète, ça sert vraiment ?

31 mars 2021· 19:00

Face à l’urgence environnementale, tout le monde est appelé à agir pour la planète. Il y a une métaphore qui résume cela parfaitement, c’est celle du colibri. Alors que la forêt brûle, les animaux sont inertes. Seul le colibri va chercher de l’eau dans la rivière avec son petit bec. Et quand on lui dit que ses efforts sont dérisoires, il répond: “Je le sais, mais je fais ma part.”

Une philosophie notamment popularisée en France par Pierre Rabhi et Cyril Dion, fondateurs du mouvement Colibris. Mais à quel point est-ce utile pour la planète de faire sa part? Est-ce que ça ne pourrait pas même être carrément contre-productif?

Individualiser un problème global, c’est prendre le risque de diluer la responsabilité, de mal prioriser les actions nécessaires. D’un autre côté, ces petits gestes peuvent permettre de faire changer les normes morales et sociales, comme vous pouvez le découvrir dans cet épisode.

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Le nucléaire, meilleur ami des écolos?

Le nucléaire, meilleur ami des écolos?

17 mars 2021· 29:08

Et si nucléaire rimait avec solaire? En France en particulier, de nombreux acteurs de l’atome veulent y croire: non seulement l’énergie atomique a toute sa place dans la production électrique, mais elle pourrait accompagner la montée en puissance des énergies renouvelables: le nucléaire ne produit quasiment pas de CO2, un atout d’un poids sans égal pour lutter contre le réchauffement climatique.


Mais 10 ans après la catastrophe de Fukushima, le débat n’a rien de serein: en face des partisans du nucléaire, les opposants à cette énergie très centralisée et gloutonne et terme des financements disposent de solides arguments, comme vous pouvez le découvrir dans l’Enver(t) du décor, le podcast environnement du service sciences du HuffPost. 


Les sources utilisées pour ce podcast :


Les chiffres actualisés sur la radioactivité de Fukushima

La question épineuse du recours aux centrales à charbon en Allemagne

Les 4 scénarios du GIEC pour 2050

L’analyse de la Société Française de l’Énergie Nucléaire sur la complémentarité des énergies

Un excellent article de Sylvestre Huet sur la part du nucléaire dans la production français et mondiale d’électricité et d’énergie

Un avis récent de l’Autorité Environnementale sur le projet d’enfouissement des déchets à Bure

Une estimation du coût de la catastrophe de Fukushima

Une analyse de l’INRIA sur la capacité de suivi de charge du nucléaire français

La loi de 2019 relative à l’énergie et au climat

Le rapport de RTE sur la pression sur le suivi de charge due à l’adoption des renouvelables

Les scénarios de l’ADEME pour un mix à 100% renouvelable

Sur le projet “Jupiter 2000” où Engie a injecté de l’hydrogène dans le réseau gazier

Le scénario Négawatt 2050 à 100% de renouvelables

Les chiffres de l’évolution de la

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Faut-il vivre nus pour ne pas déshabiller la planète?

Faut-il vivre nus pour ne pas déshabiller la planète?

3 mars 2021· 15:44

La pollution liée au prêt-à-porter, à l’habillement, c’est plus que les vols internationaux et le trafic maritime mondial réunis: 1,2 milliard de tonnes de gaz à effet de serre chaque année. Et ce bilan, malgré des habitudes de consommation qui changent, notamment avec le succès des applications de vente de vêtements d'occasion, n'est pas prêt de s'inverser...


Les sources utilisées:


L'étude de Carbon trust qui fait le bilan (lourd) de la pollution dégagée par l'industrie de la monde dans le monde.

Le bilan fait par l'ADEME sur le poids du prêt-à-porter dans les émissions de CO2 et son évolution.

La prévision du WWF sur l'augmentation de notre garde-robe dans les années à venir... et son coût environnemental.

Une thèse signée par Elodie Juge expliquant pourquoi la "consommation collaborative" nous pousse à consommer encore plus.

Le fashion pact, coalition mondiale d'entreprises de la mode pour le développement durable.

L'étude scientifique qui fait le bilan, en principe bon, du trajet d'un vêtement d'occasion, parue dans le Journal of cleaner production en 2018.

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Non, les toilettes sèches ne sont pas que pour les hippies

Non, les toilettes sèches ne sont pas que pour les hippies

3 février 2021· 16:28

Les toilettes sèches, ce n'est pas seulement pour les festivals et les "hippies". Il faut bien comprendre que nos toilettes classiques ne sont pas idéales du tout, même si elles sont devenues plus économes. Une chasse d’eau, c’est 20% de l’eau utilisée par un foyer. C’est jusqu’à 12 litres d’eau à chaque utilisation! D’après les estimations d’une étude parue dans la revue Nature Sustainability, 141 milliards de litres sont salis chaque jour à coups de chasses d’eau. Les toilettes sèches ont connu des évolutions stupéfiantes ces dernières années en direction des pays en voie de développement: dans l'hexagone aussi, elles pourraient répondre au problème grandissant de la pollution des sols et des rivières.


Les sources utilisées :


  • Sur la consommation mondiale d’eau pour les toilettes
  • Un rapport de l’OMS sur le manque de toilettes dans le monde et le péril sanitaire que cela représente 
  • Sur la manière d’entretenir ses toilettes sèches à litière, un document pédagogique très simple
  • Un panorama des toilettes sèches, incluant les toilettes à séparation des excréments
  • Le vainqueur du concours lancé par Bill et Melinda Gates pour “réinventer les toilettes”
  • Un rapport parlementaire sur la situation des boues d’épuration en France
  • Le projet en cours sur l’exploitation de l’urine en Île-de-France
  • Le premier réseau urbain de toilettes sèches à Bordeaux
  • Le rapport de l’ANSES sur les eaux grises en 2015
  • La consultation en cours sur l’utilisation des eaux grises avant décret

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Le Bitcoin peut-il être écolo ?

Le Bitcoin peut-il être écolo ?

20 janvier 2021· 13:55

Créé en 2009 après la crise financière afin de proposer une alternative aux banques et au système financier, le Bitcoin fait régulièrement parler de lui quand il atteint de nouveaux sommets.

Mais en dehors de son aspect spéculatif, cette cryptomonnaie est aussi régulièrement critiquée pour son impact sur le climat. Car pour qu’il existe, le Bitcoin a besoin de faire tourner beaucoup, beaucoup d’ordinateurs. S’il s’imposait véritablement, certains pensent qu’il pourrait à lui seul nous faire passer la barre des 2°C de réchauffement.

Mais la réalité est plus complexe. Les aficionados du Bitcoin pensent carrément qu’il pourrait être écolo, voire aider la transition énergétique. C’est ce que vous allez découvrir dans ce nouvel épisode de l’Enver(t) du décor, le podcast environnement du service Science du HuffPost.


Les sources utilisées

  • L’article de Nature de 2018 projetant un bitcoin qui ferait exploser notre budget CO2
  • Le rapport de l’université de Cambridge
  • Un article complémentaire publié dans Cell sur l’empreinte carbone de la cryptomonnaie
  • Un article mis en ligne (non publié dans une revue scientifique pour le moment) imaginant l’avenir environnemental du bitcoin
  • Le “pizza day”, le jour où un homme a commandé deux pizzas pour 10.000 bitcoins.
  • JP Morgan imagine un bitcoin à 146.000 dollars
  • La part du renouvelable dans le mix énergétique français
  • Un article évoquant une ferme de minage basée sur l’éolien au Texas
  • Un article critique de Vox traitant notamment des contraintes environnementales
  • L’étude évoquant le problème de l’électrification en Afrique.
  • L’histoire de cette personne détenant 220 millions de dollars en bitcoin qui ne se rappelle plus son mot de passe


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Pourquoi ne remplace-t-on pas tout le plastique par du verre?

Pourquoi ne remplace-t-on pas tout le plastique par du verre?

6 janvier 2021· 14:41

Tout le monde est aujourd'hui d'accord: le côté omniprésent du plastique, tout le monde est à peu près d’accord. On l’utilise à toutes les sauces, et résultat ça pollue. Le fameux continent de déchets du pacifique, c’est à 92% des gros morceaux de plastique. En France il y a chaque année 100 milliards de produits en plastique jetables qui sont mis sur le marché...


Pourtant le fait que le verre revienne autant dans l’actualité est non seulement dû à ses qualités, mais aussi au fait qu’on cherche un mode de vie où on jette moins, où on gâche moins et ou in fine on pollue moins. Et pour cela, le verre n’est pas la solution unique. Mais il nous oblige à nous poser des questions environnementales importantes: la construction de filières de recyclage et de réutilisation, le besoin de faire moins de déchets lorsque nous consommons, la conservation des ressources naturelles...des enjeux qui sont en ce moment l’objet de discussions et de votes, comme vous pouvez le découvrir dans l'Enver(t) du décor, le podcast environnement du service science du HuffPost.


Les sources utilisées :

  • L'étude de Zero waste France qui décompte 100 milliard d'objets en plastique produits chaque année dans l'hexagone.
  • Le sondage Ifop sur les plastiques à usage unique.
  • Les mesures du gouvernement sur la fin des plastiques (bouteille d'eau...).
  • Un article du Washington Post détaillant la question du poids du verre par rapport au plastique.
  • L'étude de 2020 Southampton établissant que le verre pollue plus que le plastique.
  • Un reportage de Business Insider sur la pénurie qui vient de sable.
  • Les chiffres clé sur les bénéfices du "remplissable".
  • Le vote par le Sénat de la loi "économie circulaire"
  • L'interview de Brune Poirson sur France Inter.

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Un conte de Noël pour enfin savoir si un sapin peut être écolo

Un conte de Noël pour enfin savoir si un sapin peut être écolo

23 décembre 2020· 12:31

Pour sauver la planète, faudra-t-il sacrifier le sapin de Noël? En septembre dernier, le maire écolo de Bordeaux, Pierre Hurmic, a expliqué qu’il ne mettrait “pas d’arbre mort sur les places de la ville”.

Derrière cette polémique, quel est le coût environnemental caché derrière l'arbre de Noël dans notre salon? En clair, peut-on encore couper des sapins juste pour fêter Noël en 2020?


La réponse courte est oui, sans hésitation. Même en s’y prenant de la pire manière, cela ne représente que 0,14% de l’empreinte carbone annuelle moyenne d’un Français. Une goutte d’eau dans l’océan du réchauffement.


Fin de l’histoire? Pas vraiment, car cette question en appelle d’autres, bien plus complexes. Pour les aborder avec légèreté, Le HuffPost a imaginé un conte de Noël écolo dans cet épisode de fin d’année de L’enver(t) du décor, notre podcast environnement.


Les sources utilisées:

  • Un article sur la polémique sur le sapin de Noël de Bordeaux et les explications de Pierre Hurmic
  • L’empreinte carbone d’un sapin de Noël naturel ou en plastique est calculée en estimant le cycle de vie complet. L’analyse de la société de conseil Ellipsos est l’une des plus poussées. D’autres travaux (ici, ici et ) arrivent à des résultats dans les mêmes ordres de grandeur.
  • L’empreinte carbone moyenne d’un Français est de 11200 kg d’équivalent CO2 émis par an, selon le gouvernement. C’est en rapportant le coût d’un sapin de Noël (entre 3,5 et 16 kg environ, en fonction de la fin de vie de l’arbre une fois les fêtes passées) que le pourcentage a été calculé: de 0,14% à 0,03% de l’empreinte annuelle
  • L’inventaire forestier de l’IGN répertorie la surface forestière depuis 1840, le volume, mais aussi le nombre de “tiges”, plus ou moins équivalent au nombre d’arbres.
  • Le rapport de l’IPBES sur la biodiversité, qui évoque la monoculture
  • Le label Plante bleue
  • Catherine Collet est

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Votre chat est-il l'ennemi de la biodiversité ?

Votre chat est-il l'ennemi de la biodiversité ?

9 décembre 2020· 18:17

“Petit à petit, les chats deviennent l'âme de la maison. “ Cette phrase, elle est de Jean Cocteau, et beaucoup d’entre nous pourraient l’appliquer à leur propre foyer: Il faut dire qu’en France, on aime les chats. On peut même dire qu’on les adore...et c’est bien le problème. Parce que ces félins si gracieux, qui complètent tellement bien votre sofa quand vous rentrez à la maison, peuvent se transformer en catastrophe environnementale.

Vous pensez peut-être que le constat est alarmiste, mais le problème est bien là, et il va falloir rapidement trouver des solutions, et des solutions qui dépasse les petits gestes, comme on va le découvrir dans ce nouvel épisode de l’Enver(t) du décor, le podcast environnement du service science du HuffPost.


Les sources utilisées :


  • Sur l'évolution du nombre de chats/chiens en France, les chiffres de la fédération des fabricants d'aliments pour animaux.
  • Sur les 4 milliards d'oiseaux qui disparaissent à cause des chats aux États-Unis, une étude de 2012.
  • L'article du HuffPost sur la baisse tendancielle du nombre d'oiseaux aux États-Unis.
  • Le rapport de la Ligue de protection des oiseaux sur l'impact des chats sur la faune de l'hexagone.
  • Le rapport de la LPO sur les chiffres de la prédation du chat domestique, errant et harêt.
  • Le récit de Charlie Hebdo sur la chasse (au fusil) à la grenouille taureau.
  • Le fichier des carnivores domestiques, pour y inscrire votre chat.
  • L'amendement déposé par François-Michel Lambert pour rendre les chats à nouveau "nuisibles".
  • Sur la fin annoncée du chat sauvage, une étude génétique.
  • Le récit par La voix du Nord de la proposition sur l'interdiction de sortie des chats.

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Comment composer une assiette qui fait (vraiment) du bien au climat

Comment composer une assiette qui fait (vraiment) du bien au climat

25 novembre 2020· 18:55

Faut-il devenir vegan pour sauver le monde? L’alimentation, c’est un quart des émissions de CO2 de la planète. Et dans notre assiette, l’empreinte carbone de la viande est vraiment hors catégorie.

Alors soyons simples. Et si la solution, c’était de faire ce que certains d’entre vous font sûrement déjà, et vivre de lait d’avoine, de quinoa et de tofu pour préserver la biodiversité et lutter contre le réchauffement climatique?


Malheureusement (ou heureusement, c’est à vous de voir), les choses ne sont pas si simples. Car quand on parle assiette, il faut penser aussi à la santé bien sûr, mais surtout penser global. Et donc ne pas oublier le coût économique et l’acceptation culturelle. C’est ce que l’on va décrypter dans ce nouvel épisode de L’enver(t) du décor, le podcast environnement du HuffPost.


Les sources utilisées:

  • Notre dossier sur le lien entre changement de l’alimentation et changement de notre modèle agricole.
  • Le coût environnemental de l’avocat et de la mangue est résumé dans cet article de la BBC très bien sourcé.
  • L’étude sur l’impact environnemental de différents légumes (dont l’asperge) au Royaume-Uni.
  • Plus de détails sur l’assiette durable dans notre article sur le manger local, ces deux études de Nicole Darmon et ses collègues.
  • Le panier moyen des Français par semaine et celui nécessaire pour réduire notre empreinte carbone alimentaire de 30% (infographie Inrae).
  • Sur les aliments estampillés vegans et ultra-transformés, cette étude et cet article sur l’analyse de CLCV.
  • La définition de l’assiette durable par la FAO.
  • Cet article sur le rapport du Giec sur l’utilisation des terres
  • Cet article du Guardian sur le débat autour de l’impact environnemental et social du quinoa

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Peut-on critiquer la technologie sans être un Amish?

Peut-on critiquer la technologie sans être un Amish?

11 novembre 2020· 21:29

"Je ne crois pas au modèle Amish" nous dit Emmanuel Macron, pour repousser les arguments des opposants à la 5G. Ce qu’il veut dire là, on l’a tous compris, c’est qu’il ne faut pas repousser le progrès mais l’embrasser, sinon on est un obscurantiste, un réac qui veut revenir à la lampe à huile. 

Cette vision des choses en deux camps, elle ne nous met pas en face d’un choix, elle y répond: il n’y a pas d’alternative à la modernité qui vient, cette modernité incarnée ici par la technologie 5G. C’est-à-dire plus de données, plus de vitesse, et certains diront, plus de consommation, voire plus de pollution. 

Et c’est là qu’à l’Envert du décor, on a décidé de se poser la question. Parce que sur le climat, le développement durable et la protection de la planète en général, que ce soit avec la 5G ou la lampe à huile, on fonce dans le mur. Alors que faire? On va voir ensemble que la réponse, elle est bien plus nuancée que cette dichotomie.


Sources utilisées:


. Sur l'histoire des Amish et leurs racines alsaciennes

. Sur l'évolution des rendements agricoles

. Sur le concept de singularité et son avènement, la prédiction de Kurzweil et celle de Goertzel

. Le livre de Simone Mauzaric sur l'Histoire des Sciences modernes

. L'interview de Michael Huesemann sur son livre "Techno-Fix: pourquoi la technologie ne nous sauvera pas"

. Sur le nombre de voitures sur la planète

. Sur Foucault et sa pensée critique des lumières

. Sur le moratoire demandé sur la technologie CRISPR

. Le bilan des États généraux de la bioéthique

. Le manifeste accélérationniste

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Supprimer des mails pour sauver la planète, cette fausse bonne idée

Supprimer des mails pour sauver la planète, cette fausse bonne idée

14 octobre 2020· 11:20

Faire la chasse aux gaz à effet de serre, c’est bien, mais encore faut il savoir où les trouver. Car ils peuvent parfois se cacher dans des endroits incongrus: par exemple, votre smartphone. Car la pollution de votre vie numérique n’a rien de virtuelle. Alors on peut se dire qu’en supprimant ses mails, on a participé, au moins un petit peu, à la grande bataille de notre temps.


Sauf qu’en fait non, ou en tout cas pas vraiment. Trier vos mails a un impact ridicule sur le climat. Pire, c’est même contre productif. Pour réduire son empreinte carbone numérique, il faut déjà comprendre ce qui pollue vraiment. Et une fois qu’on a compris ça, il faut se rendre compte qu’on ne peut pas agir sur tout. C’est ce qu’on va découvrir dans ce nouvel épisode de L’enver(t) du décor, le podcast environnement du service science du HuffPost.


Les sources utilisées:

  • Le rapport de l’Ademe de 2018 sur l’impact environnemental de nos produits électroniques (cycle de vie complet)
  • Le rapport de l’agence internationale de l’énergie (IEA) sur la consommation des data centers
  • Pour le débat sur la consommation du streaming, la critique de l’IEA et la réponse du Shift Project.
  • Le rapport du Sénat évoquant l’empreinte carbone numérique
  • Le site EcoInfo du CNRS qui regroupe plusieurs données sur les impacts environnementaux et sociétaux des technologies de l'information et de la communication
  • Le rapport de la Commission des comptes sur les transports et l'impact du trafic aérien


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"Un demi degré, c'est rien" : comment clouer le bec aux climatosceptiques

"Un demi degré, c'est rien" : comment clouer le bec aux climatosceptiques

7 octobre 2020· 11:17

“Oh ça va, c’est pas un demi degré de plus qui va changer le monde!”. Cette phrase, on l’a tous entendu au moins une fois. En général, elle est prononcée par votre tonton climatosceptique lors d’un dîner de famille. Ou par ce mec très libéral croisé sur les réseaux sociaux qui vous dit que l’environnement c’est bien, mais que l’écologie punitive c’est mal.


Le problème, c’est que cette phrase, elle semble assez logique. Après tout, on voit des écarts de température énorme sur la planète. Alors pourquoi quelques dixièmes de degrés changeraient quelque chose? Eh bien, pour des raisons pas si évidentes, qu’on va vous expliquer dans ce nouveau numéro de l’envert du décor... le podcast environnement du service science du HuffPost.


Les sources utilisées:



 

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Covid-19 et réchauffement climatique, même problème ?

Covid-19 et réchauffement climatique, même problème ?

30 septembre 2020· 11:19

En 2020, les Nations-Unies ont qualifié la pandémie de Covid-19 “ plus grand défi de l’humanité depuis la seconde guerre mondiale”, évoquant une crise allant bien plus loin qu’un problème de santé, s’inquiétant notamment de ses conséquences socio-économiques sur le monde entier. Des mots qui auraient tout à fait pu être écrits au sujet du réchauffement climatique et du péril qu’il fait peser sur l’humanité. 


Entre réchauffement et Covid, il y a plus que des parallèles, il ya un lien très fort qui pourrait bien nous aider à faire face aux problèmes du dérèglement climatique. Mais pour le comprendre, il va falloir bousculer certaines idées reçues qui ont pu se former durant le confinement, et ça, c‘est justement ce qu’on adore faire à “L’enverT du décor”, le podcast environnement du service science du Podcast.


Chaque semaine, L’enver(t) du décor fait le tri (sélectif) dans l’info environnement. Les journalistes du HuffPost démêlent le vrai du faux sur les questions qui font débat pour vous aider à y voir plus clair face aux “fake news” et aux fausses bonnes idées pour sauver la planète.


Si vous aimez le concept de L’enver(t) du décor et ce premier épisode, pensez à le faire savoir en lui attribuant des étoiles et des commentaires sur Apple Podcasts, Spotify ou votre appli de podcasts préférée. Abonnez-vous, parlez-en autour de vous… Ça n’aura pas d’effet immédiat sur l’élévation du niveau de la mer, mais ça participera très certainement à faire monter le niveau du débat sur l’environnement!


Sources et références de cet épisode:


  • L'ONU qualifiant la pandémie de "plus grand défi depuis la seconde guerre mondiale".
  • Sur le coût de 50 trillions de dollars pour stopper le réchauffement climatique, établi par Morgan Stanley.
  • Sur le coût du Covid en 2020, estimé par les Nations-Unies
  • Sur l'augmentation, année après année, du nombre d'épidémies, les chiffres de la Royal Society.
  • L'analyse de Paul Slovic sur notre biais positif face aux périls dans le Time.
  • Enfin, une note de Sciences-Po qui récapitule l'idée de "Build back better" qui sous-tend une lutte associant réchauffement et Covid:


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Pourquoi manger local ne sauvera pas la planète

Pourquoi manger local ne sauvera pas la planète

23 septembre 2020· 10:42

L’alimentation, c’est un quart des émissions de CO2 dans le monde, et ça c’est énorme. Alors ça vous est arrivé, ne dites pas non, d’hésiter entre les courgettes d’Espagne et celles qui viennent de Picardie. Oui mais voilà, il y a un gros problème: la part du transport dans la pollution lié à l’alimentation, c’est… accrochez-vous…uniquement 6%.


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Sources et références de cet épisode:

  • Nous avions déjà parlé de l’impact du local, des fruits et légumes de saison, du méthane dégagé par les vaches et de l’impact climatique de la viande (de boeuf ou non) dans notre dossier dédié à l’alimentation et l’agriculture, publié en février 2020.
  • Concernant l’étonnante comparaison entre l’agneau anglais et néo-zélandais, plusieurs études ont été réalisées (ici, ici ou )
  • L’étude de Science qui a analysé 38.000 fermes et 40 produits différents.
  • L’étude de Global Food Security qui a fait le même travail et comparé les assiettes européennes
  • Le graphique de Our World In Data (utilisant les données citées ci-dessus)comparant le poids de chaque aliment
  • Sur le manger local prôné par le gouvernement, les

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Faire des enfants est-il irresponsable ?

Faire des enfants est-il irresponsable ?

18 septembre 2020· 11:30

Ne pas mettre un enfant au monde, c’est un choix de vie qui serait 20 fois plus efficace pour la planète, par exemple, que de renoncer à tout jamais à rouler en voiture. Alors ne plus faire d’enfants, ce serait la solution ? Ce n'est pas aussi simple, et c’est ce qu’on va découvrir dans ce premier épisode de L’enver(t) du décor...le podcast environnement du service Sciences du HuffPost.


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Toutes les sources et références citées dans nos podcasts se trouvent dans l’article qui l’accompagne sur le site du HuffPost.

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