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Les données médicales d’1,5 millions de patients volées ?
La semaine dernière, l'Assistance publique - Hôpitaux de Paris expliquait qu’elle avait subi une attaque informatique d’une ampleur inédite, ayant entraîné la perte de plus d’un million et demi de données médicales. Une attaque portée directement contre un service sécurisé de partage de fichiers utilisé à la fois en interne et en externe.
Si l’on ne sait pas précisément quant à eu lieu le piratage, l’AP-HP parle pour la part du cœur de l’été… De façon très transparente, l’organisme indique que le service touché avait été utilisé il y a un an en soutien et en complément du système d'information national de dépistage SI-DEP, qui rencontrait alors des problèmes techniques. On le précise, ce n'est pas le SI-DEP qui est concerné par l'attaque, mais bien le système sécurisé de partage de fichiers de l'AP-HP. Dans le cadre des tests de dépistage du COVID, ce dernier avait permis de transmettre des données utiles au suivi des patients à l'Assurance Maladie et aux différentes Agences Régionales de Santé.
Dans le détail, il semblerait que l'Assistance publique - Hôpitaux de Paris ait été victime de failles logicielles de sécurité, prouvant que les institutions sont encore très loin d’être pleinement protégées contre les brèches informatiques. En fin de semaine, nombreux étaient d’ailleurs experts de la cybersécurité à déplorer un certain amateurisme. Et parmi les données volées, se trouvent notamment l'identité de millions de personnes testées autour de mai 2020, leur numéro de sécurité sociale, leurs coordonnées, l'identité et les coordonnées des professionnels de santé présents, et bien entendu les résultats en question.
Ceci dit, il semblerait que les personnes concernées par cette fuite soient dans l’immense majorité des résidents d’île de France… De quoi limiter quelque peu l’impact géographique de ce vol de données. L’affaire est désormais entre les mains de l’ANSSI, l’Agence nationale de sécurité des systèmes d'information et de la CNIL (Commission nationale de l'informatique et des libertés).
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Instagram néfaste pour les jeunes ?
Vous le savez, Instagram est le réseau social de l’image. C’est d’ailleurs son principe de base puisqu’on n’y retrouve que des photos et des vidéos… Un système qui d’après le Wall Street Journal ne serait pas vraiment sain. La semaine dernière, le média américain relayait plusieurs études menées ces trois dernières années par les chercheurs de la maison mère Facebook, et dont les conclusions sont plutôt accablantes : Instagram serait je cite « nocif pour de nombreux jeunes utilisateurs, en particulier les adolescentes ».
Dans le détail, ces études datées de 2019 expliquent qu'Instagram aggraverait le problème de l'image corporelle pour une adolescente sur trois. Pour appuyer son propos, le Wall Street Journal cite des documents internes de Facebook selon lesquels, des adolescents auraient également vu leur taux d'anxiété et de dépression augmenter à cause du réseau social... À la lumière de ces révélations, Instagram a préféré esquiver le débat, rejetant la faute sur les réseaux sociaux de manière générale, expliquant je cite que « la question qui préoccupe de nombreuses personnes est de savoir si ces derniers sont bons ou mauvais ».
Le moins que l’on puisse dire, c’est que sur ce point, Instagram n’est clairement pas à son avantage. En effet, de nombreux utilisateurs, ainsi que les groupes de défense ont critiqué le réseau social, l’accusant d’abriter des contenus nuisibles pour la jeunesse. On vous en parlait au début de l’année, Instagram avait même prévu un temps de lancer une plateforme dédiée pour les moins de 13 ans, sans donner aucune nouvelle à ce sujet depuis.
De plus, toujours d’après le Wall Street Journal, Facebook aurait exempté des millions de célébrités, de politiciens et d'autres utilisateurs bien précis de ses propres règles communautaires dans le cadre d'un programme appelé XCheck. D’après Facebook, ce test était destiné je cite à appliquer « un deuxième niveau d'examen pour s'assurer que nous avons appliqué correctement nos politiques. Il n'y a pas deux systèmes de justice ; c'est une tentative de protection contre les erreurs ». Un examen a priori invisible pour le grand public, ce qui au final ne fait qu'augmenter les soupçons de favoritisme envers certains utilisateurs bien précis.
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iPhone 13 : Enfin un véritable renouveau ?
Après de longs mois d'attente, Apple a enfin dévoilé son nouvel iPhone 13 la semaine dernière. Si en apparence, bien peu de choses le distingue de sa version précédente sortie l’an dernier, plusieurs nouveautés valent tout de même le coup d’œil et pourraient permettre à Apple d’enfin faire taire les critiques sur ses smartphones.
À l’œil nu on pourrait effectivement se dire que l’iPhone 12 et l’iPhone 13 sont quasi identiques avec le même châssis, la même diagonale d’écran, et un bloc d’appareils photo à peine remanié. Ceci dit, le volet photo gagne quand même en performance puisque d’après Apple, l’iPhone 13 offrira des images plus nettes et plus détaillées, notamment en basse lumière. Si le capteur grand-angle était réservé l’an dernier à l’iPhone 12 Pro Max, il devrait être présent sur toutes les déclinaisons de l’iPhone cette année.
Côté vidéo, l’iPhone 13 Pro et le Pro Max embarqueront avec eux le format d’enregistrement ProRes notamment utilisé par les professionnels pour ses couleurs plus fidèles et moins de compression. Ajoutez à cela la possibilité de filmer en qualité 4k60 images par secondes en Dolby Vision et le rendu promet d’être aussi impressionnant que celui des caméras professionnelles. Ceci dit, cette qualité d’image ne sera disponible que sur les Pro et Pro Max s dotés de 256 gigaoctets de stockage, la version 128 giga étant limitée au Full HD en 30 images par seconde. D’ailleurs, en parlant de stockage, Apple proposera désormais uniquement des smartphones avec au moins 128 giga d'espace, abandonnant définitivement la formule à 64 Go, ce qui, il faut bien le dire, est une excellente nouvelle.
Autre point notable, l’amélioration de l’autonomie, qui sur l’iPhone 13 mini augmente d’une heure et demi pour atteindre une capacité d’utilisation de 17h d’affilée. Une longévité qui monte même à 28 heures pour l’iPhone 13 et les versions Pro et Pro Max, et que la firme de Tim Cook explique par l’ajout d’une puce Apple A15 plus efficace, et des cellules de batterie plus grandes.
Enfin, la question épineuse : le prix. Pour l’iPhone 13 mini, comptez au minimum 809 euros pour la version 128 giga… l’iPhone 13 quant à lui courtera 100€ plus cher, soit 909€… Comptez en revanche plus de 1000€ pour les versions pro et pro max, plus précisément 1159€ minimum pour le pro et 1259€ pour le pro max. Pour ces deux modèles, il sera également possible d’augmenter la capacité de stockage jusqu'à 1 téraoctet… une option qui fait quand même grimper la facture de 600€, soit 1859€ pour un iPhone Pro Max avec mémoire extra large. Si les précommandes sont ouvertes depuis ce weekend, l’iPhone 13 est prévu pour débarquer en magasin ce vendredi 24 septembre.
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Pénurie de semi-conducteurs (2/2) : l’automobile aussi impactée ?
Deuxième et dernière partie du double épisode dédié à la pénurie de semi-conducteurs. Et après avoir compris hier en quoi le manque de substrat était un véritable handicap pour le secteur de la tech, place aujourd’hui à celui de l’automobile qui devrait d’ici quelques année devenir un consommateur majeur de composant informatique. Vous l’avez compris, après les ordinateurs et les smartphones, le secteur des voitures pourrait elles aussi être une victime collatérale de la pénurie de puces et autres composants dans les années à venir.
D’après le patron d’Intel, Pat Gelsinger, le marché de l’automobile pourrait peser jusqu’à 11% du total des semi-conducteurs livrés en 2030. Et à ce moment-là, les puces électroniques pourraient représenter jusqu’à 20% du prix total d’une voiture d’après-lui… et cela en partie dû à l’explosion des caméras, des capteurs, des systèmes de divertissement, de la connexion 4G/5G et de l’arrivée des technologies de conduite autonome prochainement. En clair, la voiture de demain aura besoin de centaines de composants pour fonctionner pleinement, ce qui n’est pas pour rassurer les constructeurs en ce moment, notamment en Europe où le tout électrique semble être la future norme.
En effet, l’Europe est totalement dépourvue en semi-conducteurs, largement dépassée par la production en Asie et aux Etats-Unis. Pour réduire cet écart abyssal, le patron d'Intel a dévoilé un plan d’investissement sur dix ans qui monterait jusqu’à 80 milliards de dollars sur notre continent. Alors pourquoi investir en Europe ? Et bien comme je le disais, les groupes automobiles comme Volkswagen qui regroupe 12 marques de voitures différentes, ou Stellantis, anciennement Peugeot Citroën qui regroupe plus de 5 marques, Renault-Nissan et 7 marques ou encore Mercedes et BMW… tous auront des besoins immenses dans le futur. C’est donc un marché ultra porteur qui s’offre au patron d’Intel. D’autant que nombreux sont les constructeurs à s’être tiré une balle dans le pied en annulant bêtement leurs commandes de semi-conducteurs l’an dernier. En clair, Intel veut et peut devenir le « champion occidental » des puces, le marché asiatique étant inatteignable de par son immensité.
Voilà pour ce double épisode qui je l’espère vous aura éclairé sur les nouveaux enjeux de cette pénurie de composants informatiques, qui décidément met bien des secteurs sous tension. N’hésitez pas à nous dire si le format des doubles épisodes vous plait, et n’hésitez pas non plus à vous abonner au podcast, c’est gratuit, ainsi vous serez les premiers informés lors de la sortie des futurs épisodes.
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Pénurie de semi-conducteurs (1/2) : pourquoi manque-t-on de substrat ?
Vous le savez, tous les secteurs de la tech font face à une pénurie de composants informatiques depuis plus d’un an et demi maintenant. On vous en parle régulièrement dans ce podcast. Mais au-delà des puces qui composent les processeurs et les cartes graphiques, il est un autre élément qui est en rupture de stock : le substrat. Aujourd’hui et demain, Choses à Savoir Tech vous propose un double épisode pour comprendre deux nouvelles conséquences et enjeux de cette crise des semi-conducteurs, à commencer aujourd’hui je vous le disais par le substrat.
Le substrat d’une puce, c’est le support qui accueille le « cœur » du processeur. Quand TSMC, Intel ou Samsung fabriquent un composant, ils découpent des puces fonctionnelles sur une galette de silicium, les testent, puis les placent sur un support appelé substrat. En résumé, le substrat est le support qui reçoit, protège et connecte la puce à la carte mère. C’est seulement après avoir été posé sur un substrat et protégé par une coque en métal que la puce peut être envoyée aux marques de PC, smartphones, cartes graphiques, etc.
Cet élément est donc essentiel, et vous avez compris que si l’on vous en parle aujourd’hui, c’est parce que les usines en manquent. Tout d’abord, il faut comprendre que les substrats rapportent beaucoup moins d’argent pour un fabricant qu’une puce. De plus, les producteurs, majoritairement Taïwanais, Japonais et Sud-Coréens ont déjà vécu un épisode de surproduction entre 2010 et 2018 qui les rend réticent aujourd’hui à investir dans la fabrication de cet élément. Selon le Wall Street Journal, le monde aurait besoin d’une surface de production d’environ 17 millions de mètres carrés d’usine pour couvrir la demande d’ici 2025. Or, d’après l’état actuel du paysage industriel dans ce domaine, cette surface ne devrait pas dépasser les 13,5 millions de mètres carrés. Cela signifie pour être très clair, que la pénurie de semi-conducteurs et de composants informatiques est partie pour durer si les fabricants n’augmentent pas leur capacité de production… sans oublier, des hausses de prix dues à la forte demande.
Voilà pour la première partie de ce double épisode dédié à la pénurie de composants informatiques, notamment les semi-conducteurs. Demain, on continue à vous expliquer que cette crise profonde, qui vous allez le voir, pourrait impacter très sérieusement le secteur de l’automobile, notamment en Europe. Pour ne rien rater de l’actualité tech, n’hésitez pas à vous abonner au podcast, c’est gratuit, et ainsi vous serez les premiers informés lors de la sortie des futurs épisodes.
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Pourquoi les One Plus Nord 2 se mettent à exploser ?
C’est une tendance qui commence à inquiéter à la fois les propriétaires de One Plus Nord 2, mais aussi la marque elle-même : le smartphone est sujet à des explosions. À ce jour, trois cas ont été rapportés sans qu’aucune explication concrète n’ait été avancée, et ce, seulement deux mois après le lancement du nouveau smartphone moyen de gamme de One Plus.
Retour sur les faits. Début août, un premier OnePlus Nord 2 explosait alors que sa propriétaire se baladait à vélo, suivi quelques semaines plus tard d’un second incident identique, provoquant cette fois-ci de sérieuses blessures à la main de son utilisateur. Troisième et non des moindres, il y a une semaine, un avocat américain aurait tout simplement pu finir en torche humaine quand son OnePlus Nord 2 s’est embrasé dans sa robe de juriste. L'homme a d'abord senti quelque chose de très chaud dans sa poche, avant d’apercevoir de la fumée s’en échapper. Dans un réflexe qui lui a probablement sauvé la vie, l’avocat a alors jeté sa robe en plein milieu de la salle d’audience, échappant à l’explosion du téléphone quelques secondes plus tard. Sur Twitter, ce dernier précise qu’il n’était pas en train d’utiliser le smartphone au moment de l’incident, et que la batterie était chargée à 90%.
Pour illustrer sa mésaventure, l’avocat a même publié des photos après explosion de son smartphone complètement calciné. Ni une ni deux, OnePlus est immédiatement entré en contact avec lui, demandant à récupérer l’appareil pour enquête. Une attitude assez distante de la marque qui n’a pas échappé à la victime qui explique que, je cite « ils étaient assez insensibles aux blessures et aux traumatismes que j'ai subis… Quelle est la valeur de la vie d'une personne ? ». Dans ce contexte, l’avocat à tout simplement refusé de coopérer avec One Plus, précisant qu’il était bien décidé à porter cette affaire devant les tribunaux, estimant que OnePlus cherchait à fuir ses responsabilités.
De son côté, la marque regrette de ne pas avoir pu procéder à une inspection de l’appareil afin de vérifier la véracité de cette histoire. Dans un message, One Plus précise je cite, « que malgré de multiples tentatives d'analyse de l'appareil, y compris une visite des lieux pour l'examiner en présence de l'individu, il a jusqu'à présent refusé la possibilité d'effectuer un diagnostic approprié ». Une attitude effectivement curieuse de la part de la victime, souhaitant sans doute éviter que sa seule et unique preuve ne soit falsifiée par les inspecteurs de la marque chinoise. Quoiqu’il en soit, cette affaire devrait trouver son issue devant les tribunaux et on l’espère, mener à une jurisprudence pour les victimes de ces incidents si le défaut de fabrication est avéré.
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Enfin une option pour contrôler ses données sur WhatsApp ?
Face à une érosion massive du nombre de ses utilisateurs depuis qu’elle a imposé le partage des données personnelles avec Facebook, WhatsApp tente tant bien que mal de sauver la face. Les développeurs de la messagerie travaillent actuellement sur une refonte des options de confidentialité… avec notamment la possibilité pour les utilisateurs de sélectionner individuellement les contacts avec qui ils souhaitent partager leur infos.
Jusqu’à présent, que ce soit sur iOS ou Android, les usagers de WhatsApp peuvent choisir trois niveaux de confidentialité : soit partager leurs informations personnelles avec « Tout le monde », soit « Personne », soit seulement à leurs « contacts ». Cela signifie que la photo de profil, la biographie et surtout l’annotation « Vu le… » dans une conversation, sont conditionnés au niveau de confidentialité choisi. Et bien d’ici peu, une quatrième option fera son apparition intitulée : « Mes contacts sauf… ». Cette dernière permettra aux utilisateurs d’avoir la mainmise sur la diffusion de leurs données.
En d’autres termes, si cela vous embête qu’une personne bien précise de votre répertoire voit vos informations, alors vous pourrez purement et simplement l’en empêcher, ce qui n’impactera pas pour autant le reste de vos contacts qui pourront continuer d’y avoir accès. Attention, agir ainsi signifie qu’en retour, vous ne pourrez pas savoir non plus si le contact que vous venez de brider est en ligne, ni même voir sa photo de profil, lire sa biographie ou savoir s’il a vu votre message.
Pour l’heure, aucun calendrier n'a été communiqué concernant le déploiement de cette 4e. D’après le site WABetaInfo, elle serait toujours en développement, et devra d’abord passer entre les mains des bêta-testeurs avant d'être mise à disposition du grand public lors d’une future mise à jour. Et d’après le journal The Guardian, WhatsApp paye très cher la décision de partager les données de ses utilisateurs avec sa maison mère Facebook, quand bien même ces derniers n’auraient pas de compte sur le réseau social de Mark Zuckerberg. Au total, plus de 40 millions de personnes auraient déjà décidés d’abandonner WhatsApp pour d’autres messageries cryptées comme Telegram ou Signal.
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Des essuie-glaces laser chez Tesla ?
Mais où s’arrêtera Elon Musk ?! C’est une question à laquelle personne n’a la réponse à part lui… et si je vous dis ça, c’est parce que le patron de Tesla joue encore un peu plus avec la frontière de la science-fiction. Il compte tout simplement équiper ses véhicules de lasers en guise d’essuie-glace.
Précision très importante, il ne s’agit pas de remplacer purement et simplement les balais d’essuie-glace, mais plutôt de les compléter. Concrètement, les lasers ne serviraient pas à balayer la pluie, mais plutôt à faire disparaître les saletés du pare-brise pour le garder propre… Une sorte de liquide lave-glace amélioré, sans trace et beaucoup plus efficace.
Cette semaine, l’Office américain des brevets a officiellement validé la demande de dépôt de brevet pour cette technologie, qui datait tout de même de 2019. En plus du pare-brise, des croquis accompagnant le dossier montrent que : les vitres des portières et les optiques des différentes caméras pourront elles aussi être équipées de lasers. Par ailleurs, une note précise que le calibrage du faisceau sera ajusté pour qu’il soit inférieur à l’épaisseur de la surface à traiter, je cite « qu'elles soient vitrées ou photovoltaïques ». De quoi donner un peu plus d’épaisseur à une promesse de longue date d’Elon Musk : un toit solaire sur les véhicules Tesla afin d’augmenter un peu l’autonomie de la batterie. S’il devait être proposé en option pour la Model 3, ce toit devrait finalement équiper le Cybertruck dès sa commercialisation l’an prochain.
En parlant de ce fameux pick-up de Tesla, nombreux sont les observateurs à avoir remarqué l’absence de balais d’essuie-glace sur le véhicule. Serait-ce un indice de plus concernant l’arrivée des lasers ? C’est possible oui. Mais il faut aussi savoir qu’en 2019, le constructeur avait déposé un autre brevet, celui d’un essuie-glace magnétique permettant de balayer l’entièreté du pare-brise de façon latérale grâce à un rail de guidage, de quoi rendre définitivement obsolètes nos vieilles branches en caoutchouc. Quoiqu’il en soit, il faudra encore attendre quelques mois pour avoir une réponse officielle sur tous ces points, sans doute lors de la sortie d’usine des premiers Cybertruck.
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Les géants de la tech à la rescousse pour réduire les inégalités en Chine ?
On parle régulièrement de la Chine dans ce podcast, notamment pour ses nombreuses sanctions contre les géants de la Tech. Il semblerait toutefois que le gouvernement ait changé son fusil d’épaule en intégrant pleinement les plus grosses entreprises locales dans son nouveau programme je cite de « prospérité commune », visant à réduire les inégalités à coup de milliards d’investissement.
C’est donc le 17 août dernier que l’expression « prospérité commune » a été remise au goût du jour par le président chinois Xi Jinping. D’après le journal Le Monde, cette politique est basée sur les travaux de l’économiste, Li Yining qui en 1994 décrivait la philanthropie comme l’un des trois leviers de la redistribution. Une option qui a visiblement séduit le président chinois, expliquant je cite que « nous pouvons permettre à des gens de s’enrichir, puis les guider, afin qu’ils aident les autres à devenir riches ». L’empire du Milieu souffre en effet d’un problème de redistribution des revenus, étant donné que seul 1 % des Chinois détiennent plus de 30 % de la richesse nationale.
Pour mener ce programme à bien, il faut de l’argent. Et l’argent, c’est auprès des géants de la Tech que le gouvernement l’a trouvé ! Ces derniers ce sont d’ailleurs montré étonnamment coopératifs ; Tencent et Alibaba promettant d’investir 13 milliards d’euros sur cinq ans, tout comme Zhang Yiming fondateur de ByteDance ou Lei Jun créateur Xiaomi qui ont également annoncé des dons issus de leur fortune personnelle. Pas de rancune visiblement contre leur gouvernement qui ces derniers mois n’a eu de cesse de les maltraiter sur la question des données personnelles des utilisateurs.
Pour Alibaba et Tencent, cet effort de solidarité avec les plus démunis du pays est tout à fait normal. Le président d’Alibaba précise même que son entreprise est je cite « un bénéficiaire du fort progrès social et économique de la Chine au cours des 22 dernières années. Nous croyons fermement que si la société se porte bien et que l'économie se porte bien, alors Alibaba se portera bien ».
Si tout semble aller pour le mieux dans le meilleur des mondes en Chine, difficile de ne pas y voir un beau coup de communication pour ces entreprises, ainsi qu’une instrumentalisation de la misère de la part du gouvernement. Car en quarante ans, le pays est devenu presque aussi inégalitaire que les Etats-Unis. Je vous le disais, aujourd’hui 1 % des Chinois les plus riches détiennent plus de 30 % de la richesse nationale, et la tendance ne devrait pas s’inverser puisque selon les prévisions de certains observateurs, le nombre de millionnaires devrait pratiquement doubler dans les cinq prochaines années. Difficile d’y voir une réduction des inégalités quand d’après le premier ministre lui-même, un tiers des chinois, soit plus de 600 millions de personnes vivent avec moins de 130 euros par mois, sans parler de la répression envers les ouighours. Si l’ascenseur social a fonctionné pour une minorité de Chinois, on peut constater que nombreux sont ceux qui n’ont pas eu la chance de monter à bord. L’ancien président Chinois Deng Xiaoping l’assumait en 1985, je cite, « il faut laisser certaines personnes s’enrichir d’abord pour que les autres puissent s’enrichir ensuite ».
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Les élèves français meilleurs en anglais grâce au streaming ?
Voilà une info qui ne va certainement pas ravir l’éducation nationale et encore moins les professeurs d’anglais, puisque d’après l’institut de sondage Yougov et Bertlitz France Licorne, spécialiste en langue et communication interculturelle, 56% des Français estiment apprendre mieux l'anglais en regardant des séries et des films sur Netflix, Disney+ ou d'autres plateformes de streaming qu'à l'école.
Pour être parfaitement honnête, il s’agit d’une étude plus large que cette simple conclusion, à propos des langues étrangères. Ceci dit, un point précis à retenu l’attention de nombreux observateurs : l’anglais scolaire contre l’anglais audiovisuel. Sur les 1000 personnes représentatives de la population française interrogés pour ce sondage, plus de la moitié ont marqué une réelle défiance envers l’enseignement des langues à l’école, en particulier l’enseignement de l’anglais, estimant même qu’ils progressent davantage grâce aux séries et les films que grâce à aux leçons dispensées en classe.
Dans le détail, Netflix, Disney+ ou Amazon Prime Video ont été cités comme étant le meilleur moyen d'apprendre l'anglais, loin devant les cours au collège ou au lycée. Un sentiment décuplé chez les 18/24 ans qui sont près de 80% à préférer les contenus VO. Autre chiffre éloquent, 40% des sondés assurent que l'anglais scolaire ne leur a été d'aucune utilité durant leur vie adulte. D’après l’étude, une raison principale peut expliquer cette tendance : le fait que l’anglais soit omniprésent dans notre quotidien, que ce soit dans l'espace public, à la TV, sur internet, dans la presse, la musique ou les jeux vidéo, ce qui rend son apprentissage plus ludique voir plus naturel. Ce constat fait justement écho avec le fait que la majorité des 18/24 ans estiment que les réseaux sociaux comme TikTok, Twitter ou Instagram seraient également une bonne source d'apprentissage de l'anglais, notamment parce que ces plateformes facilitent les échanges avec des personnes du monde entier.
Autres statistiques intéressantes pour être complet en ce qui concerne les moyens d’apprentissages alternatifs de l’anglais : plus de la moitié des sondés estiment que la télévision les aide beaucoup à maîtriser l'anglais, 42% penchent également pour la presse papier et numérique et 25% pour les jeux vidéo. Et pour finir cet épisode, je suis curieux de lire vos avis à propos d’une question : et si à l’avenir, l’anglais voire même l’apprentissage des langues étrangères en général, devenait une matière que les jeunes apprenaient de manière autodidacte, sans passer par l’école ? Est-ce un scénario réaliste selon vous ? Seriez-vous d’accord même ? Ou est-ce trop extrême et carrément idiot comme idée ? J’attends vos réponses avec impatience dans les commentaires !
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Des Tesla bientôt sans volant ni pédales ?
Ce qui ressemble à une nouvelle lubie d’Elon Musk, le fondateur de Tesla est en fait une stratégie économique et marketing bien huilée mais néanmoins discutable : les futures Tesla à moins de 25 000 dollars seraient totalement autonomes, et donc dépourvues de volant !
La technologie de conduite entièrement autonome de Tesla est attendue avec impatience dans le monde depuis plusieurs années, et maintenant qu’elle semble au point et s’apprête à être déployée un peu partout, Elon Musk compte bien capitaliser un maximum dessus ! C’est donc lors d’une réunion en interne que le patron de la firme a dévoilé la possibilité que les futurs modèles les plus abordables du constructeur soient dépourvus de volant ainsi que de pédale, laissant une totale liberté aux passagers pour se consacrer à autre chose, ou bien priver la voiture de conducteur, c’est selon votre point de vue.
En 2020, Elon Musk indiquait déjà que cette voiture à moins de 25 000 dollars serait entièrement autonome. Mais à l’époque, rien n’indiquait qu’il s’agissait de la suppression pure et simple des éléments de conduite dans l’habitacle. Toujours lors de cette fameuse réunion, Elon Musk aurait également précisé que la voiture ne serait pas lancée avant 2023 à la Gigafactory de Shanghai en Chine, alors que les précédentes informations sur le sujet tablaient plutôt sur la fin d’année 2022. Un léger décalage sans doute dû à la pénurie de composants informatique qui touche l’ensemble du secteur de la Tech depuis près de 2 ans.
Concernant l’option de conduite entièrement autonome, elle est déjà disponible en précommande dans l’application Tesla. Si les véhicules neufs seront directement livrés avec si l’acheteur l’a sélectionné, les modèles déjà sur le marché devront pour certains subir une mise à jour très importante de l’ordinateur de bord qui ne sera évidemment pas gratuite. Enfin, reste que l’abandon du volant n’est sans doute pas la meilleure idée niveau sécurité routière, étant donné que plusieurs accidents ont été recensés depuis le début de l’année à cause du mode autopilot de Tesla, soit la technologie précédente.
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Le dictateur biélorusse Loukachenko renversé par des hackeurs ?
L’histoire que je vous partage aujourd’hui sera à coup sûr adaptée au cinéma dans le futur tant elle est digne des scénarios les plus fous d’Hollywood. Mais ce qui en fait une histoire aussi intéressante, c’est surtout sa portée politique bien au-delà de tout ce que l’on peut imaginer. Car clairement, il n’y a que dans les films et les séries que l’on peut voir des hackers renverser un gouvernement n’est-ce pas ? Et bien ce sera peut-être prochainement une réalité en Biélorussie. En effet, un collectif de pirate informatique baptisé Belarus Cyber Partisans est parvenu à pirater pratiquement toute l'administration du président Alexandre Loukachenko. Objectif : publier au grand jour des documents accablants, prouvant sa culpabilité dans diverses affaires criminelles, et fragiliser le plus possible le dirigeant politique, homme fort de la Biélorussie depuis pratiquement 30 ans.
D’ailleurs, si vous n’avez pas vraiment suivi la situation depuis sa réélection controversée en août 2020, il faut savoir que le président Loukachenko a tout simplement durci les sanctions contre ses opposants, au point d’en forcer un grand nombre à l’exil dans des pays voisins. En un an, ce sont plus de 27 000 personnes qui ont été arrêtées, et bien souvent condamnées à de lourdes peines de prison. Mais c’était sans compter sur l’implication des hackeurs biélorusse, bien décidé à faire barrage à celui qu’il considère comme l’ennemi public numéro un. Ainsi, dès septembre 2020, les hackers du groupe Belarus Cyber Partisans ont ainsi publié les noms et les informations personnelles de plus de 1.000 policiers de haut rang dans le pays, qui d’après eux prouvent de nombreux crimes de toute natures commis par les autorités, et largement impunis.
D’après les dernières informations diffusées par un média Biélorusse sur un canal de la messagerie cryptée Télégramme, les hackers seraient en possession de nombreux enregistrements audio compromettants pour le pouvoir et notamment les services de police. Leur dernière série d'attaques leur a permis de récupérer des images filmées par drones de la répression des manifestations, ainsi que la liste des numéros de téléphone surveillés par le régime. Pour le moment, les éléments publiés ne représenteraient qu'une infime partie des données collectées, puisque les activistes affirment avoir piraté pratiquement tous les serveurs de l'administration du dictateur. Si tout cela se confirme, il s'agirait de la plus grosse opération de piratage menée contre le pays.
Si je peux vous raconter cette histoire aujourd’hui, c’est grâce au travail de fourmi réalisé par le journaliste Patrick Howell O’Neill du MIT Technology Review. Dans son article, O’Neill interroge un porte-parole des BCP, qui lui explique que l’objectif de ces cyber-activistes est de stopper la violence du régime envers la population. Le groupe serait constitué d'une quinzaine d'experts informatiques issus de plusieurs startups du pays, mais seuls quatre de ces hackers mèneraient véritablement des opérations de piratage, les autres étant affairés au tri et à l’analyse des données collectées. D’ailleurs, la grande force de ce groupe, c’est qu’ils n’agissent pas seuls. Si les données fuitent de tous les ministères, c'est parce que des employés du gouvernement les renseignent. Ces taupes font partie d’un autre groupe baptisé BYPO.
Face à cette armée de l'ombre insaisissable, Alexandre Loukachenko semble totalement désarmé. Si la contestation dans la rue est réprimée dans le sang, c’est sans aucun doute sur internet qu’elle se poursuivra.
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Des voyages dans l’espace sans sortir de chez soi ?
L’espace est un rêve pour de nombreux enfants et peu d’élus sont appelés à décoller un jour pour la station spatiale internationale. En effet, n’est pas Thomas Pesquet ou Neil Armstrong qui veut, et même si les géants de la Tech comme Virgin Galactics, Space X ou Blue Origin s’intéressent de très près au tourisme spatial, les premières expérimentations affichent des tarifs clairement prohibitifs pour 99% de la population mondiale. Ceci dit, si vous souhaitez vraiment ressentir les sensations de l’espace depuis chez vous, c’est possible grâce aux casques de réalité virtuelle.
Si vous en possédez un, alors l’expérience Space Explorers vous tend les bras ! Editée par les studios Felix et Paul, il ne s’agit pas vraiment d’un jeu, mais plus d’une série télé, qui là se regarde via un casque de réalité virtuelle du coup. Quatre épisodes de 20 à 30 minutes sont déjà disponibles… Deux dans la série The Journey Begins, ou en français le voyage commence. Comme le titre l'indique, il s’agit des préparatifs pour rejoindre la station spatiale internationale, et deux autres dans la série The ISS Experience, là, filmée directement en apesanteur ! Pour l’instant, chacun des épisodes est disponible sur l'Oculus Store pour 2,99 euros.
Et l’aventure n’est pas près de s’arrêter puisque l’éditeur vient de commencer à filmer deux nouveaux épisodes à bord de l’ISS, les épisodes 3 & 4 de la série dans l’espace, en collaboration avec Time Studios et la Nasa. Et quand je dis que ces deux nouveaux épisodes se dérouleront dans l’espace, ce n’est pas une métaphore, ce sera vraiment à l’extérieur de l’ISS contrairement aux deux épisodes précédents, soit une première historique !
Vous vous doutez bien qu’il n’y a ni caméraman ni drone dans l’espace pour tourner ces images. Niveau technique, les équipes de productions ont opté pour le bras robotique extérieur Canadarm2 équipé de la caméra stéréoscopique Z-Cam V1 Pro, elle-même dotée de neuf capteurs 4K afin d'obtenir une image en 3 dimensions, avec l’effet de profondeur si caractéristique à l’espace, le tout en 360 degrés avec une définition 8K. Bref, une qualité tout bonnement incroyable pour faire vivre au spectateur un voyage unique dans les étoiles sans sortir de chez lui. Ceci dit, la caméra a tout de même dû être renforcée pour supporter les conditions dans l'espace, notamment les rayons UV, les températures extrêmes et les impacts des micro débris présents dans le vide.
Pour ceux qui seraient pressé de tenter l’expérience, il faudra patienter encore un petit peu… Les deux épisodes dans l’espace sont annoncés respectivement pour cet automne et cet hiver, sur les casques de réalité virtuelle Oculus Rift, Quest et Quest 2. Ceci dit, le contenu sera également proposé par certains opérateurs téléphoniques dont Orange en France, Deutsch Telekom en Allemagne, LGU+ en Corée du Sud et KDDI au Japon.
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610 millions de dollars de cryptomonnaie volés… puis restitués ?
Bonjour à toutes et à tous… Comme bien souvent en fin de semaine, je vous partage aujourd’hui l’histoire absolument invraisemblable de l’un des plus grands vols de crypto-monnaies jamais commis et qui, au final, se termine étonnamment bien !
Petit point contexte. Poly Network, une plateforme financière décentralisée fonctionnant sur le système de blockchain a annoncé fin août que plus de 600 millions de dollars en crypto-monnaies avaient été volés dans ses coffres à cause d'une faille dans son code informatique. Et comme je sais que certains d’entre vous n’ont toujours pas saisi le concept de blockchain… en gros, il s’agit d’une chaîne, composée de plusieurs qui permet entre autres d’échanger de l’argent sans intermédiaire comme les banques ou gouvernements. Plus précisément, dès qu’une transaction est émise, elle est immédiatement contrôlée par les utilisateurs de la blockchain eux-mêmes, les mineurs. C’est grâce à eux qu’est garantie l’authenticité et la sécurité des blocs. Il s’agit du minage, qui consiste à l’aide de calculs et d’algorithmes, à certifier ou non un nouveau bloc composé de plusieurs transactions. La vérification est extrêmement rapide et le bloc est ajouté à la chaîne, devenant accessible à tous les utilisateurs. Chaque bloc supplémentaire renforce l’authenticité de l’ensemble de la blockchain. C’est en effectuant ce travail de vérification que les mineurs sont récompensés en cryptomonnaie.
Maintenant que le principe de la Blockchain a été établi, revenons à ce cyberbraquage hallucinant. Lors de l'attaque initiale, le pirate a volé 273 millions de dollars en jetons Ethereum, 253 millions de dollars en jetons sur Binance Smart Chain et 85 millions de dollars en USDC. Connu sous le nom de M. White Hat, le pirate a commencé à restituer des actifs presque immédiatement après que l’affaire ait été rendue publique, déplaçant les fonds au coup par coup. Le lundi 23 août dans la matinée, Poly Network a été contacté par le pirate, qui a fourni une clé privée pour le reste des fonds en suspens. La plateforme a ensuite déclaré qu'elle travaillait maintenant à rendre les actifs à leurs propriétaires.
La raison pour laquelle le pirate a décidé de rendre l'argent n'est pas claire, mais un message inclus dans la transaction en monnaie numérique par une personne anonyme prétendant être le pirate disait je cite qu’il "quittait la scène", selon le média CNBC. « Mes actions, qui peuvent être considérées comme bizarres, sont mes efforts pour contribuer à la sécurité du projet Poly avec mon style personnel ». Un tel piratage aura en effet donné un grand coup de chaud à la plateforme qui, à n’en pas douter, aura envoyé ses meilleurs ingénieurs au charbon pour renforcer ses défenses après-coup.
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Angelia, IA musicale révolutionnaire ?
Bonjour à toutes et à tous… Vous le savez, on vous parle très souvent des intelligences artificielles dans ce podcast. Et pour cause ! Elles sont tout simplement en train d’envahir, ou plutôt de devenir incontournable voir indispensable dans la mise au point des nouvelles technologies ! Outre les smartphones, les enceintes connectés ou les deepfakes, l’IA est également utilisée en musique. Mais finalement, peut-elle détrôner les compositeurs, et à terme remplacer les artistes ?
Vous me direz sans doute que les œuvres de l’esprit comme les romans, les peintures, les films et les morceaux de musiques ont nécessairement besoin d’une intervention humaine, c’est en effet dans le nom, « œuvre de l’esprit », et qu’une IA, aussi puissante soit-elle ne pourra jamais faire aussi bien. La question n’est pas tant de savoir si une IA peut remplacer un humain, mais plutôt comment elle peut l’aider à se perfectionner et à s’améliorer constamment. Et bien permettez-moi de vous présenter Angelia, contraction d’Angel et IA, une intelligence artificielle spécialiste de la musique électronique. Il s’agit à l’origine d’un projet de recherche interactif qui met en effet l’humain au centre du processus de création, et présenté par l’enseignant chercheur Jean-Claude Heudin.
Pour communiquer avec cette IA, le langage choisi n’est autre qu’un algorithme de composition musicale. C’est un peu flou, c’est ça ? En résumé d’après l’auteur, ce langage permet le « live coding », c’est-à-dire le fait de jouer de la musique en direct grâce au code informatique. Car pour citer Jean-Claude Heudin, « Angelia ne repose pas sur une unique technologie « miraculeuse » qui serait capable de tout faire. Son langage de programmation musical permet d'utiliser différents algorithmes issus de la recherche en IA » tout en continuant à je cite « nourrir la base de connaissance avec des morceaux de musique ». Pour clarifier, l’IA utilise différentes méthodes comme l’apprentissage profond ou les réseaux neuronaux bien connu pour développer des intelligences artificielles… mais a besoin d’être nourri et entraîné comme n’importe quelle IA en analysant les grandes œuvres classiques pour en comprendre les codes, la composition et trouver une recette qui fonctionnera lors de la création d’un futur morceau.
Autre caractéristique importante : l’émotion. Et pour générer des émotions, un code permet à Angelia, une fois les données obtenues lors de l’analyse d’une symphonie par exemple, de créer ce que l’auteur appelle un « métabolisme émotionnel ». L’IA ne ressentira pas les émotions à proprement parler, mais les associera à une couleur par exemple. Ce « métabolisme » va ensuite l’influer sur certains paramètres modifiant le choix de telle ou telle ligne mélodique. Enfin, pour générer de la musique, Angelia est couplée à un instrument virtuel, comme un synthétiseur par exemple. L'ensemble devient alors une sorte d'instrument augmenté. Jean-Claude Heudin finit son papier en expliquant je cite « qu’à l'inverse de remplacer les artistes, l'IA peut être un compagnon de musique qui augmente la capacité créative de l'artiste et ouvre la voie à de nouvelles perspectives musicales. » Reste maintenant à savoir quand elle sera disponible au grand public, puis à découvrir ses premières créations.
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Bientôt des écrans sur les lentilles de contact ?
Bonjour à toutes et à tous. Avec le titre de cet épisode, on pourrait se dire que le futur est à nos portes… et en effet, c’est le cas ! Une start-up américaine a tout simplement conçu des lentilles de réalité augmentée intégrant un écran, sur le même principe que les Google Glass par exemple. Leur prototype est tout près d’aboutir et pourrait bien révolutionner ce secteur.
Quand on pense lunettes de réalité augmentée, on pense bien évidemment aux Google Glass comme je vous le disais. Les attentes autour de cet objet étaient si fortes, qu’il est presque décevant de voir qu’au final, le résultat n’est pas si incroyable que cela. Elles ne sont pas devenues grand public, et aujourd’hui, de nombreux systèmes pour afficher des informations devant les yeux ont été mis au point. Mais au jeu de l’innovation, l’entreprise américain Mojo Vision est en train de concrétiser un rêve de nombreux fans de science-fiction : des lentilles de réalité augmentée.
Dans ces lentilles, l'écran mesure moins d'un demi-millimètre de large et chaque pixel mesure moins de deux micromètres… On parle là d’une échelle quasiment microscopique. Cette technologie est d’autant plus prodigieuse que les ingénieurs sont parvenus à mettre au point un mini-système permettant de projeter l'image sur la surface de la rétine. Et cerise sur le gâteau, une mini-caméra capture la scène et un tracker relève instantanément les mouvements de l’œil. En d’autres termes, l’image s’adapte en temps réel à votre champ de vision, les informations sont mobiles et ne vous gênent pas pour voir devant vous quand vous marchez par exemple. Une puce assure également le traitement des images, celui de l'affichage, et gère la liaison sans fil avec un smartphone. Côté batterie, l'autonomie serait limitée à une heure, mais la recharge sans fil permet de continuer à alimenter l’objet sans trop de problème.
Au-delà de l’aspect purement technologique, Mojo Vision souhaite concevoir un accessoire qui pourrait aider les personnes souffrant de problèmes de vue à mieux percevoir les obstacles sur leur parcours en les mettant en évidence. Les lentilles pourraient également être exploitées par les athlètes afin d’afficher des données biométriques durant la pratique de leur discipline sportive. Reste à voir quand le premier prototype sera présenté, et si le destin de cette invention sera plus favorable que celui des lentilles Google qui n’ont pour leur part jamais vu le jour.
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Nouvelle-Zélande, refuge des géants de la Tech ?
Bonjour à toutes et à tous. Début août, la Nouvelle-Zélande a confirmé l’arrivée sur son territoire de Larry Page, cofondateur de Google. Un choix de vie qui peut paraître surprenant étant donné que la majorité des milliardaires de la Tech vivent près de la Silicon Valley. Ceci dit, Larry Page n’est pas le premier à opter pour la Terre des Hobbits… oui, car le pays est célèbre pour avoir abrité les décors du Seigneur des Anneaux entre autres… En fait il s’agit d’une certaine tendance assez étonnante, et qui gagne petit à petit la sphère des milliardaires.
Dans le détail, Larry Page a fait sa demande de visa en novembre 2020… Un visa dit « Investor Plus » délivré contre un engagement à investir 10 millions de dollars néo-zélandais, soit près de 6 millions d’euros, dans le pays. Ce n’est que 4 mois plus tard que Page ne reçoit son précieux sésame, même s’il était déjà installé dans le pays depuis un moment, son fils ayant eu besoin de soin quand la famille Page était sur les îles voisines des Fidji. D’habitude, un tel exil s’explique grâce aux conditions fiscales des pays d’accueil. Or, la Nouvelle-Zélande est loin d’être un paradis fiscal. Pour comprendre, il faut davantage chercher la réponse du côté des superstitions. En clair, si Page comme tant d’autres avant lui foncent sur la Nouvelle-Zélande, c’est tout simplement pour y trouver refuge en cas d’apocalypse !
Je suis tout à fait sérieux. D’après une étude du Global Sustainability Institute de l’Université anglaise Anglia Ruskin, le pays idéal en cas de fin du monde serait bel et bien la Nouvelle-Zélande. Et il faut bien avouer que ce bout de terre au sud-est de l’Australie a pas mal d'atouts dans sa manche… Tout d’abord une population faible de 5 millions d’habitants, mais aussi sa stabilité politique, son climat tempéré et son autosuffisance en énergie, eau potable et nourriture.
En réalité, Page ne fait que suivre la mouvance initiée par Peter Thiel en 2011. Le cofondateur de PayPal et investisseur important de Facebook se serait passionné pour ce pays suite à la lecture d’un manifeste libertaire publié en 1997. Dans ce livre intitulé The Sovereign Individual, l’auteur William Rees-Mogg personnifie la société dans laquelle nous vivions à la fin des années 90 comme étant un véritable cartel criminel qui vole l’argent des particuliers. En gros, une fois l’apocalypse provoquée par notre modèle de société imparfait, les ultra-riches s’étant réfugiés en Nouvelle-Zélande, terre idéale pour survivre à la fin du monde, serait suffisamment puissant pour façonner le futur de l’humanité dans une société post-démocratique. C’est très grossièrement résumé, et j’en profite pour adresser toutes mes excuses aux experts du sujet si j’ai été un peu trop vague, mais vous avez saisi l’idée. Quoiqu’il en soit, apocalypse ou pas, le phénomène prend de l’ampleur chez les milliardaires qui réfléchissent de plus en plus à un plan de survie en Nouvelle-Zélande dans la perspective d’une éventuelle fin du monde. En 2018, le fondateur de Linkedin avait publiquement avoué faire partie de cette mouvance.
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Combien de temps dans notre vie passons-nous sur internet ?
Bonjour à toutes et à tous… C’est une étude menée par la société NordVPN qui ne passe pas inaperçu sur internet, c’est le cas de le dire, puisque d’après elle, les français passent en moyenne près de 30 ans de leur vie sur internet ! Un chiffre astronomique mais qui peut facilement s’expliquer par les usages que l’on fait d’internet, tant au niveau professionnel que personnel.
Plus précisément, les françaises et les français passeraient un total de 27 ans, 7 mois et 9 jours sur internet en moyenne, soit quasiment un tiers de leur vie. Pour avoir un autre ordre d’idée, cela représente 8 heures par jour passés à naviguer ; ou 56 heures par semaine ; ou encore 122 jours par an. Et finalement, ce constat n’a rien d’étonnant. En 2020, la pandémie de COVID-19 a fait bondir le télétravail de plus de 50%. Par ailleurs, la popularité des services de streaming du genre Netflix, Amazon Prime ou Disney+ poussent les gens à consommer de plus en plus de contenu, ce qui rentre aussi en ligne de compte, sans oublier Twitch, Youtube et les réseaux sociaux.
D’ailleurs, qu’en est-il dans le détail ? Et bien sans surprise, c’est le travail qui nous pousse le plus à naviguer sur le web avec quasiment 21h passé sur internet. Assez loin derrière, sur la deuxième marche du classement figurent les réseaux sociaux. Les français passent en moyenne 6h30 par semaine à faire défiler les publications Facebook, à scroller leur fil Twitter et à liker les posts Instagram. Puis vient ensuite le streaming vidéo comme je vous le disais avec environ 6h20 passés par semaine devant Netflix et compagnie… Netflix qui représente d’ailleurs plus de 20% du trafic internet en France. Youtube et Twitch accaparent environ 4h40 sans oublier le streaming musical avec Spotify et Deezer notamment qui représente environ 3h30 de notre temps par semaine.
On ne va pas se le cacher, la France est très bien placée en Europe dans le classement du temps passé sur internet. Ceci dit, elle n’est pas première pour autant… Cette place revenant aux Espagnols qui consacreraient en moyenne 28 ans, 9 mois et 10 jours de leur vie à internet, soit un an de plus que nous. L’Allemagne, elle, est juste derrière avec un total de 24 ans, 8 mois et 14 jours d’après l’étude de NordVPN. Dans sa synthèse, la société précise d’ailleurs que tout ce temps représente autant de données partagées au monde entier. En effet, plus de 58% des français dévoilent régulièrement leur identité, leur date de naissance et leur adresse sans trop se méfier. L’éditeur de logiciel invite donc à la prudence et recommande effectivement d’utiliser un réseau privé virtuel, la traduction de VPN en français, afin de garantir un certain anonymat même s’il ne sera jamais complet, que ce soit justement NordVPN ou d’autres comme Cyberghost, Surfshark Express VPN ou même VyprVPN, vous avez le choix !
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Petite pause pour Choses à Savoir TECH
Pas de nouvel épisode cette semaine, mais un retour prévu dimanche !
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Le Fisc vous espionne-t-il grâce à Google Maps ?
Le Fisc expérimente actuellement le programme « Foncier innovant » qui s'appuie sur Google Maps pour détecter automatiquement les erreurs du cadastre (ce plan découpant les parcelles et terrains que l’on trouve en mairie). Le but : repérer les piscines et extensions non déclarées dans vos maisons.
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Lionel Messi payé en cryptomonnaie par le PSG ?
C’est l’info sportive qui a tenu toute la planète football en haleine pendant plusieurs semaines et qui est maintenant officielle : Lionel Messi est un joueur du PSG ! Après plus de 20 ans d’une histoire d’amour passionnelle avec le FC Barcelone, la star argentine a été contrainte de quitter la catalogne, et avec la crise économique que connait le football, seul un club semblait en mesure de lui proposer un challenge et un salaire convaincant : le PSG. Mais le plus intéressant dans cette histoire, c’est que la prime versée à Lionel Messi a en parti été payée en crypto-monnaie.
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À quand les publicités dans l’espace ?
Dérive de la technologie pour les uns, innovation intrigante pour les autres, peut importe le sentiment, la publicité depuis l’espace va bel et bien devenir une réalité. SpaceX et une startup canadienne prévoient de lancer un satellite qui diffusera des publicités dans l’espace tout ça rien qu’à l’aide d’une perche à selfie.
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Pourquoi la Russie se déconnecte d’internet ?
C’est un test qui est passé totalement inaperçue… Cet été, la Russie s’est purement et simplement déconnecté de l’internet mondial pendant un mois. L’objectif était de tester la mise en place de son propre internet, directement contrôlé par le gouvernement.
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Norton, futur mastodonte des antivirus ?
La cybersécurité est une composante plus qu’essentielle quand on parle d’internet de nos jours. Et le premier bouclier de base n’est autre que l’antivirus, à partir du moment où l'on télécharge quoique ce soit et que l'on fouille un peu trop profondément sur internet. Au final, peu importe l'antivirus que vous utilisez, car d’ici quelques temps, on pourrait assister à la naissance d’un nouveau logiciel tout simplement surpuissant. Norton vient de racheter Avast pour 8 milliards de dollars.
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Du minage de bitcoin au QG de la police polonaise ?
Dans le classement des histoires un peu folles et totalement surréalistes, celle du jour pourrait largement figurer sur le podium. On vous parle régulièrement du Bitcoin et de son minage illégal, notamment en Asie et dans les pays de l’Europe de l’Est. Cette fois, direction la Pologne ou la police a tout simplement découvert une opération de minage dans son propre quartier général dans la capitale Varsovie.
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Qui de Blue Origin ou SpaceX ira finalement sur la Lune ?
C’est une guerre que Jeff Bezos a déclarée il y a quelques mois quand le contrat avec la Nasa est passé sous le nez de son entreprise Blue Origin. Le voilà encore un peu plus humilié avec un ultime désaveu aux allures de coup de grâce. La Nasa va bel et bien renvoyer des astronautes sur la Lune, et ce sera bel et bien avec SpaceX au grand damne de Jeff Bezos.
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Vers la fin inévitable de Mozilla Firefox ?
Parmi tous les moteurs de recherches disponibles sur internet, Google Chrome reste celui le plus utilisé dans le monde. Ceci dit, Mozilla Firefox conserve une très bonne réputation et un nombre d'usager fidèle relativement conséquent. Une popularité qui s'érode tout de même avec le temps, au point de mettre en péril l’avenir de Firefox.
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Prédire l’avenir grâce à l’IA ?
Que diriez-vous si l’on pouvait prédire certains événements avec plusieurs jours d’avance grâce à l’intelligence artificielle ? Pour l’instant, difficile d'apporter une réponse définitive à cette question, mais à en croire l’armée américaine, cette possibilité est plus que plausible. Dans un récent discours, le général Glen VanHerck, responsable du North American Aerospace Defense Command, (Norad), a expliqué que les États-Unis avaient réussi le troisième test d’une technologie mêlant satellites, drones, IA, et cloud computing, le tout capable de prédire la tournure des événements dans une situation précise plusieurs jours à l'avance.
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10$ en bon d'achat chez Amazon pour votre empreinte de main ?
Une fois n’est pas coutume, Amazon fait encore l’actualité pour une technologie à la limite de la controverse. Cette fois, le géant du commerce en ligne présente Amazone One, un service permettant à ses clients de payer grâce à la paume de leur main. Et pour inciter le maximum de personne à se convertir, Amazon va même jusqu’à leur offrir un bon d’achat de 10$.
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Un Youtuber embauché par LucasFilm grâce à ses Deepfakes ?
Si vous êtes un fan de Star Wars, peut-être avez-vous été un peu effrayé par le retour de certains personnages en images de synthèses comme la princesse Leia ou plus récemment Luke Skywalker dans la saison 2 de The Mandalorian ? Et bien sachez que LucasFilm vient d’embaucher un vidéaste dont les deepfakes publiés sur YouTube sont pratiquement meilleurs que ce qu’a proposé la société de production jusqu’à présent.
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