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1394 épisodes · page 13 sur 47

80 milliards pour les data centers de Microsoft ?
Si OpenAI brille aujourd’hui grâce à ChatGPT, c’est en grande partie grâce au soutien financier colossal de Microsoft. Depuis plusieurs années, la firme de Redmond investit des sommes astronomiques pour s’imposer comme un acteur incontournable de l’intelligence artificielle. Et 2025 ne fera pas exception avec une annonce hors normes.
Selon Brad Smith, président de Microsoft, l’entreprise investira 80 milliards de dollars cette année pour développer son réseau mondial de data centers. Ces infrastructures sont essentielles pour entraîner des modèles d’IA toujours plus performants et pour soutenir le déploiement d’applications basées sur l’IA et le cloud. À titre de comparaison, l’investissement de 10 milliards de dollars dans OpenAI il y a deux ans semblait déjà spectaculaire. Aujourd’hui, Microsoft multiplie cette somme par huit.
Cet effort colossal est global, mais la moitié de l’investissement sera concentrée aux États-Unis. « Cela reflète notre engagement envers ce pays et notre confiance dans son économie », a souligné Brad Smith. Ces data centers, essentiels pour le développement technologique, posent cependant de sérieux défis. En effet, ces infrastructures sont notoirement énergivores, et leur prolifération pourrait exacerber les tensions sur les réseaux électriques. Aux États-Unis, les coupures et distorsions de puissance sont déjà fréquentes près des grands data centers. Ce nouveau déploiement massif risque donc d’intensifier ces pressions, soulevant des questions sur la durabilité énergétique de ce modèle. Pour Microsoft, cet investissement record confirme son ambition de dominer le secteur de l’IA. Mais il rappelle également que les défis technologiques s’accompagnent d’impacts environnementaux, que les géants du numérique devront désormais intégrer dans leurs stratégies globales.
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Le jeu DOOM en difficulté max dans un CAPTCHA ?
Les CAPTCHA traditionnels ont mobilisé plus de 819 millions d’heures humaines depuis 2009, mais leur efficacité est de plus en plus remise en question. Face à cette réalité, des solutions alternatives émergent, dont un étonnant « DOOM-CAPTCHA ». Pour prouver que vous n’êtes pas un robot, ce test vous plonge dans le célèbre jeu DOOM, où vous devrez éliminer trois monstres. La tâche n’est pas simple : le mode « Nightmare » est activé et la vitesse du jeu augmentée. Créé par l’entreprise Vercel, spécialisée dans le développement frontend, ce CAPTCHA a pour objectif de démontrer la puissance de son générateur de code boosté à l’IA.
Mais derrière l’amusement, la difficulté est réelle. De nombreux utilisateurs rapportent avoir échoué à plusieurs reprises avant de triompher. Une expérience qui, sur ordinateur, se pilote avec les flèches directionnelles et la barre d’espace pour tirer. Ce concept s’inscrit dans une tendance : rendre les tests anti-bots plus complexes face à des IA toujours plus performantes. Aujourd’hui, des robots réussissent à déjouer les CAPTCHA traditionnels, poussant les développeurs à innover. Résultat : des énigmes plus élaborées comme « identifier deux objets identiques » ou « repérer ce qui ne vit pas sous l’eau ».
Plus préoccupant, des cybercriminels exploitent ces systèmes pour diffuser des logiciels malveillants, rendant la tâche encore plus ardue pour les plateformes numériques. Une étude récente de l’Université de Notre Dame révèle d’ailleurs l’impuissance des réseaux sociaux face à l’invasion des bots, malgré leurs dispositifs de sécurité. Le DOOM-CAPTCHA reste pour l’instant une démonstration technique et ludique. Mais il illustre bien les défis des développeurs : trouver l’équilibre entre barrière anti-bots efficace et expérience utilisateur acceptable.
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CES de Las Vegas : qu’attendre de l’édition 2025 ?
Le CES, le plus grand salon mondial de l’innovation technologique, ouvre ses portes du 6 au 10 janvier à Las Vegas. L’édition 2025 s’annonce riche en nouveautés, avec l’intelligence artificielle comme thématique centrale. Des téléviseurs OLED révolutionnaires aux solutions immersives en passant par des avancées en cybersécurité et mobilité, le rendez-vous promet d’être spectaculaire.
L’intelligence artificielle occupera une place de choix, avec des annonces majeures attendues. NVIDIA pourrait dévoiler ses cartes GeForce RTX 50, optimisées pour le machine learning, tandis qu’AMD et Intel prépareront leurs derniers processeurs intégrant des unités neuronales (NPUs). Dans le domaine des écrans, Samsung et LG repoussent encore les limites. Samsung vise une luminosité record de 4 000 cd/m² avec ses nouvelles dalles QD-OLED, tandis que LG promet une efficacité énergétique accrue de 21 % grâce à une nouvelle génération de W-OLED.
Les technologies immersives ne seront pas en reste. Des casques VR et AR plus légers et autonomes feront leur apparition, avec TCL en tête, présentant des lunettes connectées adaptées au milieu professionnel. La cybersécurité, domaine incontournable, mettra en avant des solutions basées sur l’IA, capables de détecter des comportements suspects en temps réel. Un focus particulier sera fait sur les PME, souvent vulnérables face aux cyberattaques. Côté mobilité, Toyota dévoilera les dernières avancées de sa ville-laboratoire Woven City, tandis que la start-up Luminar annoncera de nouveaux partenariats autour de ses capteurs LiDAR pour véhicules autonomes. Depuis sa première édition en 1967, le CES n’a cessé de grandir. Cette année, 150 000 participants sont attendus à Las Vegas pour découvrir ce qui façonnera les technologies de demain. Le CES reste plus que jamais le baromètre mondial de l’innovation.
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Un humain fait craquer une IA et gagne 40 000€ ?
C’est un coup de théâtre dans le monde de la tech : l’expérience Freysa, mêlant intelligence artificielle et cryptomonnaies, s’est conclue le 29 novembre 2024 par un exploit inattendu. Un utilisateur audacieux, sous le pseudonyme p0pular.eth, a réussi à dérober 47 000 dollars en Ethereum à une IA censée être inviolable. Freysa, ce n’était pas qu’un simple chatbot. Cette IA sophistiquée contrôlait un portefeuille de cryptomonnaies, initialement doté de 42 000 dollars. Le défi était clair : convaincre Freysa de transférer ses fonds. Mais pour chaque tentative, les participants devaient miser 10 dollars en ETH, le coût augmentant à chaque message échangé.
Inspirée de personnages de science-fiction comme Joi de Blade Runner 2049 ou Samantha de Her, Freysa se distinguait par une personnalité complexe, capable de déjouer les manipulations les plus fines. Un système de sécurité ingénieux prévoyait qu’après 150 messages, un compte à rebours se déclenche : si personne ne parvenait à ses fins, le dernier joueur recevait 10 % du portefeuille, le reste étant réparti entre tous les participants. Mais après 481 tentatives infructueuses, p0pular.eth a brisé les défenses de Freysa grâce à une stratégie bluffante :
-Créer un faux contexte : il a simulé un nouveau terminal administrateur, convaincant Freysa que les règles avaient changé.
-Redéfinir les fonctions : il a modifié la perception de la commande « approveTransfer », faisant croire à l’IA qu’elle recevrait des fonds.
-Pousser l’IA à agir : en annonçant vouloir « contribuer », il a induit Freysa à activer la commande elle-même.
-Résultat : la directive principale de l’IA, "ne jamais envoyer d’argent", a volé en éclats.
Cette expérience interroge sur les failles des systèmes d’IA, même les plus avancés. Si la technologie fascine, elle reste vulnérable face à l’ingéniosité humaine. Une leçon à méditer pour le futur de la cybersécurité et des interactions homme-machine.
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Avertissement radar sur Google Maps ? Ça existe !
Avec ses 2 milliards d’utilisateurs, Google Maps est sans conteste l’application GPS la plus populaire au monde. Guidage optimisé, intégration de l’intelligence artificielle Gemini, amélioration de Street View : le service ne cesse d’innover. Pourtant, une fonctionnalité essentielle manque encore en France : la détection des radars.
Pourquoi ? La réponse se trouve dans le Code de la route. En France, l’article R.413-15 interdit les avertisseurs de radars. Résultat, Google Maps n’offre pas cette option sur le territoire. Les conducteurs français doivent donc ruser avec d’autres outils comme Waze, qui signale des "zones de contrôle" en toute légalité. Mais jongler entre deux applications reste peu pratique. Heureusement, une astuce Android permet de contourner ce problème en combinant Google Maps et un outil dédié.
L’application TomTom Amigo, disponible sur le Google Play Store, propose un mode "superposition" qui affiche des alertes sur d’autres applications, y compris Google Maps. Voici comment l’activer :
-Téléchargez et installez TomTom Amigo, en activant la localisation et les instructions vocales.
-Accédez aux trois points verticaux dans la barre de recherche.
-Sélectionnez le mode superposition dans les paramètres de carte.
-Autorisez la superposition sur d’autres applis.
Une fois configuré, vous pourrez visualiser les alertes radar directement depuis votre écran de navigation Google Maps. Attention, prudence ! Si cette solution peut sembler idéale, les règles varient d’un pays à l’autre. Avant de prendre la route à l’étranger, vérifiez la législation locale pour éviter des amendes. Avec cette astuce, Google Maps reste votre compagnon de route, tout en s’adaptant aux contraintes légales.
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o3, le nouveau modèle surpuissant d’OpenAI ?
OpenAI frappe fort pour clore l’année 2024. À l’occasion de son opération "Ship-mas", l’entreprise a levé le voile sur o3, son dernier modèle d’intelligence artificielle, une véritable révolution. Contrairement à ses prédécesseurs, o3 ne se limite pas à prédire les mots suivants dans une phrase. Il décompose les problèmes en microtâches, expose son raisonnement et affiche des performances sans précédent.
En mathématiques, le modèle pulvérise les records, résolvant 25,2 % des énigmes les plus complexes, là où ses prédécesseurs plafonnent à 2 %. Lors de la compétition AIME 2024, il n’a raté qu’une seule question, et il excelle aussi en programmation : o3 améliore de 22,8 % les scores de codage SWE-Bench Verified. Avec un taux de réussite de 87,7 % au GPQA Diamond, il surclasse même les experts d’OpenAI. Pourtant, malgré l’enthousiasme, OpenAI joue la prudence. Le modèle n’est pas encore accessible au grand public. L’entreprise a opté pour une phase de tests rigoureux, baptisée "Public Safety Testing". Des chercheurs et participants inscrits pourront interagir avec o3 afin d’identifier et corriger d’éventuelles failles de sécurité avant un déploiement à grande échelle prévu en 2025.
Ces tests mettent particulièrement l’accent sur l’alignement délibératif : o3 doit analyser chaque requête pour vérifier sa conformité avec les politiques de sécurité d’OpenAI. Ce raisonnement actif, bien plus sophistiqué que les règles fixes des versions précédentes, marque une avancée majeure dans la maîtrise des risques liés à l’IA. Avec o3, OpenAI ouvre une nouvelle ère de l’intelligence artificielle, à la croisée de la performance et de la sécurité. Une innovation ambitieuse, déployée pas à pas, pour garantir qu’elle soit à la hauteur des enjeux.
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Un meurtre déjoué par Google Maps ?
Dans une bourgade isolée d’Espagne, le passage d’une voiture Street View a révélé l’impensable : une scène de crime capturée en plein jour. À Tajueco, village de 56 âmes en Castille-et-León, la caméra 360 degrés de Google Maps a immortalisé un homme chargeant un sac blanc suspect dans le coffre de sa voiture. L’image, prise en octobre 2024, s’est avérée être une preuve clé dans une enquête sur la disparition d’un homme cubain.
L’homme disparu avait quitté son pays pour rejoindre son épouse, installée dans la région. Mais l’histoire vire au drame lorsqu’on découvre que cette dernière entretenait une liaison avec un habitant surnommé "El Lobo". Les enquêteurs, appuyés par des écoutes téléphoniques, ont renforcé leurs soupçons. Toutefois, c’est la photo capturée par hasard par Google Maps qui a offert l’élément visuel décisif.
Ironie du sort : la dernière visite d’une voiture Street View à Tajueco remontait à 2009. Cette rare intrusion technologique dans ce village reculé a suffi pour immortaliser un moment crucial. Dans une rue déserte où le suspect pensait être à l’abri, la technologie est devenue un témoin implacable. Le corps démembré de la victime a été retrouvé dans le cimetière d’Andaluz, une commune voisine de seulement 12 habitants. Les enquêteurs continuent de chercher d’autres parties du corps, tandis que l’épouse de la victime et son amant présumé ont été arrêtés le 17 décembre. Cette affaire, devenue virale sur les réseaux sociaux, illustre l’ironie de la modernité : dans les recoins les plus isolés, la technologie peut déjouer les plans les plus sombres. Un meurtre que le coupable croyait parfait, mis à jour par un œil électronique de passage.
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Xmail, concurrent sérieux d’Elon Musk à Gmail ?
Elon Musk continue de transformer X, l’ancien Twitter, en une plateforme universelle. Dernière idée en date : Xmail, un service de messagerie au format « adresse@x.com ». Cette annonce, confirmée par Musk en réponse à un utilisateur, suscite autant d’intrigues que de questions, notamment sur les plans technique et sécuritaire.
Xmail se veut une alternative minimaliste aux géants comme Gmail. Contrairement à ce dernier, qui regorge de fonctionnalités avancées, Xmail privilégierait une interface simple et directe, proche des messageries instantanées. Une proposition séduisante pour les utilisateurs lassés par la complexité croissante des services traditionnels. S’intégrant naturellement à l’écosystème X, ce projet viserait à centraliser messagerie, paiements et échanges sur une seule plateforme. Cependant, rivaliser avec Gmail, fort de ses 2,5 milliards d’utilisateurs et de son intégration avec les outils Google, sera un défi colossal. En comparaison, X n’affiche qu’environ 600 millions de membres actifs.
Les experts en cybersécurité, eux, sont sceptiques. Le lancement de Xmail pourrait devenir une cible privilégiée pour les cybercriminels, avec des campagnes d’hameçonnage exploitant l’engouement initial. De plus, l’absence de fonctionnalités avancées soulève des doutes. Gmail doit son succès à des outils comme la recherche performante, la protection anti-spam et l’intégration bureautique. Xmail devra innover pour séduire, notamment les professionnels. Elon Musk est connu pour ses paris audacieux, de SpaceX à Tesla, mais les récents projets liés à X ont rencontré des fortunes diverses. Xmail pourrait rester à l’état d’idée si les ressources nécessaires ne suivent pas. Une chose est sûre : Musk devra faire preuve d’autant d’ingéniosité que de pragmatisme pour espérer révolutionner le marché de la messagerie électronique.
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GPT-5 pas au point pour 2025 ?
OpenAI, le géant de l’intelligence artificielle, est à un tournant de son histoire. Alors que son modèle vedette, GPT-4o, continue de briller sur le marché, la mise au point de son successeur, GPT-5, se heurte à des défis de taille. Ce ralentissement force l’entreprise à repenser son approche, remettant en question la course effrénée à la puissance de calcul.
Les premiers tests de GPT-5, réalisés après deux entraînements majeurs, ont révélé une progression technique coûteuse et plus lente que prévu. Bien que le modèle affiche des performances prometteuses, elles ne justifient pas encore les investissements massifs qu’exige son développement. Face à ces obstacles, OpenAI revoit sa stratégie. L’entreprise mise désormais sur la création de données synthétiques grâce à son modèle o1 et recrute des spécialistes capables de produire du contenu ultra-qualitatif.
Ce pivot stratégique met en lumière les limites de la « scaling law », cette théorie qui prévalait jusqu’ici et selon laquelle l’augmentation de la taille des modèles garantissait de meilleures performances. Aujourd’hui, OpenAI privilégie la qualité à la quantité, comme en témoigne le développement d’o3, un modèle orienté sur les capacités de raisonnement. La multimodalité, qui combine traitement de texte, images et vidéos, figure aussi parmi les priorités. Ce changement pourrait même marquer l’abandon de la nomenclature GPT, signe d’une mutation profonde des méthodes de l’entreprise.
Ce repositionnement intervient alors que la concurrence s’intensifie. Google DeepMind, Anthropic et Microsoft redoublent d’efforts pour s’imposer sur le marché de l’IA. Malgré le soutien financier de Microsoft, les coûts exponentiels de développement posent la question de la durabilité économique de ce modèle. Attendu pour 2025, GPT-5 devra prouver que l’excellence qualitative peut surpasser la simple puissance brute. Une révolution dans la manière de concevoir l’intelligence artificielle pourrait bien être en marche.
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Google contre-attaque pour ne pas vendre Chrome et Andoid ?
Google pourrait bientôt vivre un séisme. Le géant du web, accusé d’abus de position dominante sur le marché de la recherche en ligne, pourrait être contraint de se séparer de certains de ses actifs clés : Chrome, son navigateur, et Android, le système d’exploitation mobile le plus utilisé au monde.
Face à cette menace, Google tente de désamorcer la situation. Plutôt que de céder ses bijoux technologiques, la firme propose trois mesures pour apaiser les autorités américaines. Premièrement, elle s’engage à limiter les paiements effectués à Apple et Mozilla pour occuper une position prioritaire sur leurs navigateurs Safari et Firefox. Deuxièmement, elle reverrait ses accords de licence avec les fabricants de smartphones. Enfin, elle renégocierait ses contrats avec certains opérateurs de téléphonie mobile, afin de limiter la préinstallation systématique de ses services, comme le Google Play Store ou l’IA Gemini.
Ces concessions pourraient réduire l’influence de Google sur le marché des navigateurs web et sur son propre écosystème Android. Mais elles suffiront-elles à convaincre ? Rien n’est moins sûr. Le gouvernement américain envisage des actions bien plus radicales, allant jusqu’à proposer de rendre les résultats de recherche de Google accessibles à ses concurrents, tels que DuckDuckGo. Une décision est attendue le 7 mars, et elle sera scrutée de près. Le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche, souvent critique envers Google, pourrait compliquer la donne. Cependant, l’administration pourrait aussi chercher à protéger l’une des entreprises les plus influentes du pays. Dans tous les cas, l’avenir de Google et de son monopole sur Internet pourrait bien connaître un tournant décisif.
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Salvador : le Bitoin n'est plus la monnaie nationale ?
C'est une page qui se tourne au Salvador. Trois ans après avoir fait sensation en adoptant le Bitcoin comme monnaie légale, aux côtés du dollar américain, le pays met un terme à cette expérimentation. Une décision qui s'inscrit dans un accord financier conclu avec le Fonds monétaire international (FMI), apportant un soutien de 1,4 milliard de dollars pour alléger une dette publique dépassant les 85 % du PIB en 2024.
La fameuse "Ley Bitcoin", instaurée en septembre 2021, subit une refonte complète. Alors qu’elle imposait aux commerçants d'accepter le Bitcoin comme moyen de paiement, cela devient désormais une option facultative. Autre changement notable : les impôts, auparavant payables en cryptomonnaie, devront désormais être réglés exclusivement en dollars. Le gouvernement prévoit également une réduction progressive de son portefeuille numérique officiel, limitant les transactions en Bitcoin.
Pour beaucoup, cet abandon n’est pas une surprise. Selon un sondage récent, 92 % des Salvadoriens ne se servent pas du Bitcoin dans leurs transactions quotidiennes. Pourtant, l’initiative avait suscité l’intérêt des investisseurs et des touristes à ses débuts. Mais les retombées économiques promises par le président Nayib Bukele n’ont jamais vu le jour, et la volatilité du Bitcoin a aggravé la situation financière du pays. Début octobre, le FMI avait d'ailleurs recommandé une réduction de l’exposition publique à la cryptomonnaie et un renforcement du cadre réglementaire. Ces préconisations semblent avoir scellé le sort de la "Ley Bitcoin". Le pari audacieux de Nayib Bukele de faire du Salvador un pionnier du Bitcoin s’achève sur un constat d’échec. Une initiative qui restera dans l’histoire comme un exemple des risques liés à l’adoption massive de cryptomonnaies dans un cadre national.
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Comment jouer à Squid Game sur Google ?
Avis aux fans : la saison 2 de Squid Game débarque le 26 décembre sur Netflix. Pour promouvoir son show phare, la plateforme joue la carte de l’interactivité en collaborant avec Google. Résultat ? Un mini-jeu caché dans le moteur de recherche, dans la lignée des fameux "easter eggs" de Google.
Pour y accéder, tapez simplement "Squid Game" sur Google. Un panneau marron apparaît en bas de la page. Cliquez, et vous voilà plongé dans une version revisitée du fameux jeu de la petite fille : 1, 2, 3, soleil. Dans la série, cette épreuve emblématique est fatale pour les candidats. Ici, grâce à deux boutons, vous devez avancer vos personnages lorsque la poupée est de dos et les arrêter avant qu’elle ne se retourne. Une manière ludique de patienter avant l’arrivée des nouveaux épisodes.
Cette saison 2 est cruciale pour Netflix, qui peine à maintenir ses abonnés. En cause : la baisse du public jeune, des hausses de tarifs, et une concurrence féroce avec des plateformes comme HBO Max. L’objectif ? Attirer de nouveaux abonnés et convaincre les anciens de rester, même si certains se contenteront sans doute d’un abonnement éphémère, juste pour visionner cette suite. Après un hiatus de trois ans, cette nouvelle saison comprendra 7 épisodes, moins que les 9 du premier volet. Pourquoi ? Le créateur de la série, Hwang Dong-hyuk, explique avoir écrit les saisons 2 et 3 simultanément. La production a également été menée en parallèle, avec une conclusion prévue pour 2025, qui mettra un terme à l’un des plus gros succès de Netflix. Un retour sanglant, certes, mais une attente toujours intacte pour cette série devenue phénomène mondial.
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Pourquoi le nom David Mayer fait planter ChatGPT ?
Bug ou censure ? ChatGPT, le célèbre chatbot d’OpenAI, suscite la curiosité ce week-end après une découverte surprenante. Plusieurs utilisateurs ont constaté que mentionner le nom « David Mayer » dans une conversation provoque un blocage immédiat ou un message d’erreur. Fait intrigant, ce phénomène se produit même si le nom est intégré dans un contexte ou inversé.
Ce dysfonctionnement alimente déjà les théories du complot. Selon certains, David Mayer serait une figure censurée par l’IA, notamment en raison d’un lien supposé avec les banquiers Rothschild, souvent pris pour cible dans des récits antisémites. Mais ce n’est pas un cas isolé. Le site 404media rapporte que d’autres noms, comme « Jonathan Zittrain » ou « Jonathan Turley », déclenchent également des messages d’erreur. Ces noms appartiendraient à des professeurs de droit américains ayant critiqué ChatGPT et les intelligences artificielles dans leurs travaux.
Comment expliquer ce phénomène ? Une hypothèse avancée par Justine Moore, chercheuse en IA, évoque le droit à l’oubli, inscrit dans le RGPD européen. Des personnalités ayant demandé la suppression de leurs données pourraient ainsi figurer dans une liste noire, générant ces blocages. Une autre théorie suggère que certains noms, comme Jonathan Zittrain, pourraient correspondre à des pseudonymes de figures dangereuses, membres d’organisations terroristes. Ces spéculations rappellent que ChatGPT, bien qu’impressionnant, reste sujet à des « hallucinations », ces réponses erronées dues à des biais dans l’entraînement de l’IA. Pour l’heure, OpenAI n’a pas fourni d’explication officielle, laissant les interrogations ouvertes. En attendant des réponses claires, ces incidents mettent en lumière les défis techniques et éthiques liés à l’utilisation de l’IA, où la transparence est plus cruciale que jamais.
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Une IA entraînée avec vos données médicales ?
Elon Musk s’attaque à un nouveau domaine : la médecine. Le milliardaire incite les utilisateurs de X (anciennement Twitter) à partager leurs résultats d'examens médicaux sur la plateforme pour entraîner Grok, le chatbot d'intelligence artificielle développé par xAI. Une démarche audacieuse qui ambitionne de révolutionner le diagnostic médical, mais qui suscite de vives critiques, notamment sur la fiabilité des analyses et la protection des données personnelles.
« Soumettez vos radiographies, IRM ou PET scans à Grok pour analyse », a-t-il tweeté. Si certains témoignent d’analyses réussies, comme l’interprétation correcte de résultats sanguins ou l’identification d’un cancer du sein, d’autres exemples sont beaucoup moins flatteurs. Confondre tuberculose et hernie discale, ou interpréter une mammographie comme une image de testicules, illustre les limites actuelles de cette IA.
Le Dr Laura Heacock, experte en imagerie médicale à l’université de New York, critique : « Les systèmes d’IA non génératifs restent plus fiables que Grok pour analyser des images médicales. » De son côté, Ryan Tarzy, PDG d’Avandra Imaging, dénonce un développement rapide, mais au détriment de la qualité et de la représentativité des données. Au-delà des erreurs techniques, les inquiétudes se concentrent sur la confidentialité. X n’est pas soumis aux protections HIPAA, l’équivalent américain du RGPD européen. Pour Matthew McCoy, professeur d’éthique médicale à l’université de Pennsylvanie, partager ses données sur une plateforme sociale reste une idée risquée : « Je ne serais absolument pas à l’aise de le faire. ». Malgré ses investissements colossaux – 6 milliards de dollars levés pour xAI –, Elon Musk fait face à des défis titanesques. Si l’IA promet de transformer la médecine, entre erreurs, éthique et vie privée, le chemin vers des diagnostics fiables et sécurisés semble encore long.
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Bitcoin : 180 000 dollars en 2025 ?
Le Bitcoin est à nouveau sur toutes les lèvres. Depuis l’élection de Donald Trump, la cryptomonnaie emblématique n’a cessé de battre des records, dépassant coup sur coup les seuils symboliques de 100 000 dollars puis de 100 000 euros. Une progression fulgurante qui n’en finit pas de galvaniser les investisseurs. Et selon les experts, cette frénésie pourrait encore s’intensifier dans les semaines à venir.
La période des fêtes de fin d’année est traditionnellement favorable au Bitcoin. Selon une analyse du site Coingecko, la cryptomonnaie a enregistré des hausses notables avant Noël lors de 7 des 10 dernières années. Mieux encore, elle a souvent poursuivi son ascension après les fêtes. Cette année, le scénario semble se répéter. Avec un cours flirtant actuellement autour des 108 000 dollars, certains analystes, comme ceux de la plateforme CoinCodex, prévoient un rallye haussier pouvant atteindre 120 000 dollars d’ici le Nouvel An.
Mais ce n’est qu’un début, affirment les grands acteurs de la gestion d’actifs. Pour 2025, les projections restent résolument optimistes. Van Eck, un géant américain du secteur, vient de publier ses prédictions pour les principales cryptomonnaies. Ethereum (ETH) pourrait atteindre 6 000 dollars, tandis que Solana (SOL) viserait les 500 dollars. Quant au Bitcoin, il pourrait grimper jusqu’à 180 000 dollars au printemps prochain. Cette dynamique haussière s’appuie sur une adoption croissante des cryptomonnaies, mais aussi sur des perspectives macroéconomiques favorables. Toutefois, prudence : le Bitcoin reste volatil, et ses envolées spectaculaires s’accompagnent souvent de corrections brutales. Reste à voir si 2025 confirmera ces prévisions ou si la fête sera de courte durée pour les investisseurs.
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ChatGPT : qu’est-ce que la fonctionnalité Projets ?
OpenAI frappe un grand coup avec sa nouvelle fonctionnalité pour ChatGPT, dévoilée dans le cadre de l’événement « Shipmas ». Baptisée « Projets », cette innovation promet de transformer la gestion des conversations avec l’IA en offrant bien plus qu’un simple système de dossiers.
Avec plus d’un milliard de messages traités quotidiennement, l’organisation des échanges devenait un défi majeur. Les « Projets » répondent à ce besoin en regroupant chats, fichiers et instructions dans des espaces dédiés et personnalisables. Chaque projet peut arborer un titre distinctif et un code couleur, mais surtout, il offre un environnement adapté à un contexte précis grâce à des instructions spécifiques, appliquées uniquement dans cet espace. Cette fonctionnalité s’intègre parfaitement aux outils phares de ChatGPT, comme SearchGPT et Canvas. Elle permet notamment l’importation et la gestion de fichiers directement dans les projets, donnant à l’assistant un accès constant aux documents nécessaires. Une aubaine pour les professionnels et les étudiants cherchant à structurer leur collaboration avec l’IA.
Le déploiement de « Projets » démarre dès aujourd’hui pour les abonnés aux versions Plus, Pro et Team. Les utilisateurs Enterprise et Education devront attendre janvier 2025, tandis que ceux disposant d’un compte gratuit y auront accès « dès que possible », selon Kevin Weil, directeur produit chez OpenAI. Pour l’instant, la fonctionnalité est compatible uniquement avec le modèle GPT-4o. OpenAI assure que les modèles de la série o1 seront bientôt pris en charge, les chats existants étant automatiquement adaptés lors de leur intégration dans un projet. Avec cette nouveauté, OpenAI renforce l’utilité et la personnalisation de ChatGPT, faisant de l’outil un véritable compagnon de travail. Une évolution à surveiller de près pour optimiser vos interactions avec l’IA.
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IA : des modèles entraînés par des données générées par IA ?
L’intelligence artificielle, jadis présentée comme une révolution technologique, serait-elle en train de se tirer une balle dans le pied ? En misant de plus en plus sur des données synthétiques plutôt que sur des données humaines, les entreprises et laboratoires ont ouvert la porte à un cercle vicieux : l’apprentissage autoréférentiel. Autrement dit, l’IA se nourrit de ses propres productions, amplifiant erreurs et biais à chaque itération.
Rick Song, PDG de Persona, spécialiste de la vérification d’identité, décrit ce phénomène comme un « effondrement du modèle ». Imaginez un photocopieur qui reproduit sans fin ses propres copies : les documents deviennent flous, perdent en précision. De la même manière, les modèles d’IA s’éloignent progressivement de leur mission initiale, produisant des données de moins en moins fiables. Une étude publiée dans Nature confirme qu’après neuf cycles d’entraînement sur des contenus générés par l’IA, les résultats deviennent incohérents.
Les conséquences sont préoccupantes : réduction de la diversité des données, amplification des biais préexistants, et incapacité à restituer des informations pertinentes. Alors que l’IA est déjà sous le feu des critiques pour ses dérives, comme des incitations au suicide ou à la violence, ce phénomène met en lumière une faille structurelle. Pourtant, des solutions existent. Rick Song appelle à une refonte complète des pratiques. Cela passe par des outils de traçabilité sophistiqués, des partenariats pour garantir des données d’origine humaine et une vigilance accrue face aux contenus synthétiques. L’objectif est clair : reconstruire une IA ancrée dans la réalité, capable d’évoluer sans s’enfermer dans une boucle stérile. La balle est désormais dans le camp des entreprises technologiques. Elles doivent privilégier l’intégrité et la transparence pour éviter que l’IA ne devienne sa propre ennemie.
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Puces : la lumière remplace les fils pour accélérer l’IA ?
L’industrie des semi-conducteurs pourrait bien vivre une révolution. Face aux limites des connexions électriques traditionnelles, IBM Research introduit une innovation de taille : l’intégration de guides d’ondes optiques directement sur les puces. Une prouesse technologique qui promet de décupler les capacités de transmission des données, tout en réduisant drastiquement la consommation énergétique.
Actuellement, les puces utilisent des fils de cuivre microscopiques pour transporter les signaux électroniques. Mais cette densité croissante pose des défis majeurs, notamment en termes de dissipation thermique et de perte de signal. La solution d’IBM ? Remplacer les électrons par des photons, à l’image de la fibre optique, mais à une échelle microscopique. Ces guides d’ondes optiques miniaturisés canalisent la lumière pour transmettre l’information avec une précision nanométrique.
Les chiffres donnent le vertige : IBM a concentré 51 canaux de transmission optique par millimètre, une densité six fois supérieure aux technologies actuelles. Résultat ? Des débits 80 fois plus rapides que les connexions électriques classiques. L’expertise d’IBM en conception et assemblage a permis de surmonter les obstacles de miniaturisation, ouvrant la voie à des applications dans le calcul haute performance (HPC) et l’intelligence artificielle. Au-delà des performances, cette technologie promet une révolution énergétique : une réduction par cinq de la consommation électrique des systèmes informatiques. Une avancée majeure pour des centres de données toujours plus gourmands en énergie.
Testée dans des conditions extrêmes – de -40 °C à 125 °C –, cette innovation montre des performances robustes. Dan Hutcheson, analyste chez TechInsights, qualifie ce développement de « tournant technologique ». L’industrie des semi-conducteurs observe avec attention, tandis que les grands fabricants pourraient rapidement demander des licences. IBM semble sur le point de redéfinir l’avenir de l’informatique.
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IA Vidéo : OpenAI lance officiellement SORA ?
OpenAI lève le voile sur Sora, son modèle de génération vidéo par intelligence artificielle, présenté lors de l’événement « Shipmas ». Attendu depuis des mois, Sora promet de transformer la création de contenu vidéo, permettant de générer des séquences à partir de simples descriptions textuelles. Deux abonnements sont proposés : ChatGPT Plus, à 20 dollars par mois, permet de créer 50 vidéos en 720p de 5 secondes. Les professionnels opteront pour le forfait Pro, à 200 dollars, offrant 500 vidéos mensuelles en 1080p et des séquences pouvant atteindre 20 secondes. L’atout majeur de Sora ? Le mode « Storyboard », pour enchaîner plusieurs séquences de façon fluide, et « Blending », qui assure des transitions dignes des meilleurs studios.
Sur le plan technique, Sora s’appuie sur les avancées de DALL-E 3, offrant une compréhension précise des prompts. La version « Turbo » améliore vitesse et qualité visuelle, bien qu’elle rencontre encore des limites, notamment dans la gestion des mouvements complexes ou des interactions longues. OpenAI met l’accent sur la sécurité : chaque vidéo est marquée par un filigrane discret et des métadonnées C2PA identifiant leur origine, tandis que les contenus sensibles sont strictement interdits.
Mais tout n’est pas rose : Sora est inaccessible en Europe, à cause des contraintes réglementaires, notamment le RGPD. Comme pour ChatGPT Voice, les utilisateurs européens devront passer par un VPN pour explorer le potentiel de l’outil. Si Sora impressionne par ses performances, elle reste perfectible. Les ingénieurs travaillent déjà à surmonter ses limites, avec des améliorations prévues pour 2025. Malgré tout, OpenAI ouvre une nouvelle ère pour la création vidéo, même si les Européens devront patienter avant de pleinement y participer.
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Google : une puce pour maitriser l’informatique quantique ?
Google frappe fort une fois de plus dans le domaine de l’informatique quantique. Après avoir développé une intelligence artificielle pour améliorer la fiabilité des qubits, la firme dévoile une avancée spectaculaire : Willow, une puce quantique capable de résoudre en cinq minutes un problème qui nécessiterait 17 septillions d’années aux superordinateurs actuels. Pour mettre cela en perspective, c’est un chiffre dépassant l’âge de l’univers.
Cette prouesse, bien qu’expérimentale, ouvre la voie à des applications révolutionnaires. Avec ses 105 qubits, Willow surmonte un obstacle majeur de l’informatique quantique : le taux d’erreur. En programmant la puce de manière à ce que le taux d’erreur diminue avec l’augmentation des qubits, les chercheurs ont réussi à relever un défi technique vieux de près de 30 ans. Cependant, l’heure n’est pas encore à l’exploitation commerciale. Selon Hartmut Neven, directeur du laboratoire d’IA quantique de Google, il faudra attendre la fin de la décennie avant de voir ces technologies résoudre des problèmes concrets. Mais les promesses sont immenses : concevoir des réacteurs à fusion nucléaire, développer des médicaments innovants, améliorer les batteries de voitures électriques, et bien plus encore.
Cette avancée marque un tournant pour Google, qui ambitionne de dépasser les limites des ordinateurs traditionnels. « Nous entrons dans une nouvelle ère où les algorithmes inaccessibles aux machines classiques deviennent réalistes et utiles pour des applications commerciales pertinentes », affirme la firme. Bien que la route soit encore longue, Willow représente une étape essentielle vers des ordinateurs quantiques à grande échelle, capables de transformer notre manière de résoudre les problèmes les plus complexes de notre époque. Une révolution qui, un jour, pourrait bien redéfinir le monde technologique et scientifique.
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Android 15 : six nouvelles fonctionnalités très attendues ?
Depuis octobre, Android 15 fait sensation. Optimisation du stockage, sécurité renforcée, sauvegarde des contacts améliorée : Google ne ménage pas ses efforts pour transformer nos smartphones en véritables alliés du quotidien. Et ce n’est pas tout : de nouvelles fonctionnalités viennent d’être annoncées pour faciliter la communication et améliorer l’accessibilité.
Parmi les nouveautés, les Expressive Captions se démarquent. Disponibles même hors ligne, elles retranscrivent émotions, tons, et même des sons comme des soupirs dans les légendes des contenus. Parfait pour enrichir vos échanges sur les réseaux sociaux ou vos souvenirs dans Google Photos. Autre outil amusant : Emoji Kitchen, qui permet de fusionner des emojis pour des réponses toujours plus personnalisées.
L’inclusivité est aussi au rendez-vous avec Gemini 1.5 Pro, une intelligence artificielle capable de décrire des images à haute voix et de répondre aux questions des utilisateurs. Un atout majeur pour les personnes en situation de handicap visuel. Du côté des performances, Android 15 brille avec Clearflow, un clavier plus précis et fluide, et une refonte de QuickShare, qui facilite l’envoi de fichiers grâce à des QR codes. Google Drive se met également à la page en optimisant automatiquement les documents scannés pour une meilleure lisibilité. Et pour les mélomanes, Gemini étend ses fonctionnalités avec Spotify : découvrez des playlists adaptées à votre humeur ou laissez l’IA passer des appels à votre place. Ces innovations, en cours de déploiement, témoignent de l’engagement de Google à rendre Android 15 toujours plus intuitif. Et ce n’est pas fini : l’entreprise prépare déjà des avancées domotiques et une version enrichie de Google Maps.
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VPN : faut-il l’activer 24h/24 ?
Activer son VPN 24h/24 semble être une solution idéale : confidentialité renforcée, protection sur les réseaux publics, accès aux contenus bloqués... Mais en pratique, cette sécurité permanente a un coût : ralentissements, surconsommation de données, impact sur la batterie ou encore incompatibilités avec certains services. Alors, est-ce indispensable ? Comme souvent, la réponse dépend du contexte.
Sur un réseau public, comme dans un café ou un aéroport, un VPN est essentiel pour éviter que vos données ne soient interceptées. Même à domicile, il masque votre adresse IP, limitant ainsi le suivi de vos activités par les annonceurs ou votre fournisseur d’accès. Et pour contourner les restrictions géographiques de certains contenus, le VPN est souvent incontournable. Cependant, garder son VPN actif en continu peut poser problème. Chaque connexion via un serveur VPN passe par un processus de chiffrement et de relais, augmentant la taille des données échangées. Si votre forfait 4G/5G est limité, cette surcharge peut vite peser sur votre consommation. En plus, les performances de votre connexion peuvent être affectées : serveurs éloignés ou saturés ralentissent le streaming ou les jeux en ligne.
Certaines plateformes, comme les banques, compliquent aussi l’utilisation des VPN. Elles bloquent parfois ces connexions, perçues comme suspectes. Résultat : il est souvent plus rapide de désactiver temporairement votre VPN, à condition d’être sur un réseau sécurisé. Sur mobile, un VPN consomme des ressources et peut réduire l’autonomie de votre appareil. L’utiliser uniquement au bon moment, par exemple sur un réseau public ou pour des transactions sensibles, est souvent plus judicieux. En résumé, inutile de laisser son VPN tourner en permanence. Privilégiez une utilisation ciblée selon vos besoins pour rester protégé sans sacrifier votre confort en ligne. En cybersécurité, mieux vaut s’adapter que surprotéger.
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Google : de l'IA pour dompter l’informatique quantique ?
L’informatique quantique, souvent vue comme une révolution technologique, doit encore surmonter un obstacle majeur : corriger les erreurs inhérentes aux qubits, ces unités de calcul ultrafragiles. Google franchit un cap avec AlphaQubit, un décodeur d’erreurs quantiques basé sur l’intelligence artificielle, conçu pour améliorer la fiabilité des systèmes quantiques.
Contrairement aux ordinateurs classiques, les ordinateurs quantiques utilisent des qubits capables de manipuler plusieurs états simultanément grâce à la superposition. Mais ces qubits sont sensibles aux moindres perturbations : variations de température, vibrations ou interférences. AlphaQubit se distingue en optimisant la correction des erreurs, indispensable pour que les calculs quantiques deviennent exploitables dans des applications concrètes. Le fonctionnement repose sur deux phases. D’abord, AlphaQubit est entraîné via des simulations de processeurs quantiques, apprenant à reconnaître des erreurs typiques. Ensuite, il affine ses capacités à partir de données réelles issues de systèmes comme Sycamore, le processeur quantique de Google. Cette approche hybride lui permet de s’adapter aux imperfections spécifiques des qubits, offrant une correction plus précise et flexible.
Lors de tests simulés, AlphaQubit a montré des performances stables, même avec des configurations complexes utilisant des codes de surface à grande échelle. Ces codes, essentiels en informatique quantique, organisent les qubits pour détecter et corriger les erreurs sans perturber les calculs. Malgré ces avancées, des défis restent à relever. AlphaQubit doit accélérer son exécution pour gérer les erreurs en temps réel et s’adapter à des systèmes plus vastes et exigeants. Cependant, ce décodeur marque un pas décisif vers des ordinateurs quantiques plus fiables, promettant des avancées majeures en cryptographie, simulation moléculaire et optimisation industrielle. Une technologie à suivre de près, au cœur de la prochaine révolution numérique.
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Smartphone : 3 codes qui révèlent si vous êtes espionnés ?
Vous avez peut-être déjà remarqué des appels manqués inexpliqués ou des factures anormalement élevées ? Une astuce simple peut vous aider à vérifier si votre ligne téléphonique est sécurisée grâce à de petits codes accessibles depuis votre smartphone. Ils permettent de détecter et de désactiver d'éventuelles redirections d'appels ou de messages activées à votre insu.
Il y a donc trois codes essentiels à connaître. Le premier, *#21#, révèle si vos appels ou messages sont redirigés vers un autre numéro. Si l’écran affiche « désactivé » ou « non transféré », tout va bien. En revanche, si une redirection inconnue est détectée, cela pourrait indiquer une tentative d’interception. Le second, *#62#, montre où vos appels sont transférés lorsque vous êtes injoignable (téléphone éteint ou hors réseau). Certains opérateurs, comme SFR, redirigent par défaut vers des numéros spécifiques. Si un numéro suspect apparaît, contactez immédiatement votre opérateur. Enfin, le #002# désactive tous les transferts d’appels en une seule commande, qu’ils soient liés à une absence, une ligne occupée ou autre. Un moyen efficace pour sécuriser rapidement votre ligne.
Que peut-on en conclure ? Et bien que ces codes ne garantissent pas que votre téléphone est à l’abri d’un piratage complexe (comme un malware), mais ils peuvent révéler des transferts suspects. Une ligne sans redirection active reste la base pour protéger vos communications. Alors, pourquoi ne pas essayer ? Ces astuces, simples et gratuites, peuvent s'avérer utiles pour garder le contrôle sur votre téléphone et éviter les mauvaises surprises. Un geste préventif à adopter sans tarder pour tous les curieux ou les prudents.
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Le plus grand réseau de streaming pirate européen démantelé ?
Coup de filet historique dans l’univers du streaming pirate. L’opération "Takendown", menée par le parquet de Catane en Italie en collaboration avec Europol et Eurojust, a démantelé cette semaine le plus grand réseau de streaming illégal d’Europe. Après deux ans d’enquêtes, ce réseau, qui générait des revenus astronomiques estimés à 3 milliards d’euros par an, a été mis hors d’état de nuire.
Le service IPTV incriminé proposait des chaînes de télévision, des films, des séries et même des compétitions sportives, piratant les grands diffuseurs comme Netflix, Amazon Prime, Sky ou encore Disney+. Avec 22 millions d’utilisateurs, il causait des pertes évaluées à 10 milliards d’euros pour les ayants droit. L’opération a mobilisé des forces à travers toute l’Europe. Des perquisitions et des arrestations ont eu lieu au Royaume-Uni, aux Pays-Bas, en Suède, en Suisse, en Roumanie et en Croatie, où 11 suspects ont été arrêtés. En tout, 102 personnes sont soupçonnées d’être impliquées dans ce réseau tentaculaire. Les autorités ont saisi des actifs en cryptomonnaies d’une valeur de 1,65 million d’euros, ainsi que 40 000 euros en liquide.
Ce démantèlement a également permis l’interruption de 2 500 chaînes TV piratées et la fermeture de nombreux serveurs, notamment en Roumanie, aux Pays-Bas et à Hong Kong. Les cybercriminels utilisaient des outils de communication chiffrés et des identités falsifiées pour blanchir leurs profits. Bien que les noms des plateformes n’aient pas été dévoilés, cette opération, financée par la Commission européenne, marque un tournant majeur dans la lutte contre la cybercriminalité. Les autorités espèrent ainsi freiner un marché illégal qui ronge l’industrie culturelle et audiovisuelle. Une victoire, mais probablement pas la dernière bataille.
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Google Chrome vaut-il 20 milliards de dollars ?
C’est un séisme dans le monde des technologies. Après des années d’enquête, la justice américaine a statué cet été : Google exerce un monopole sur la recherche en ligne. Pour y remédier, un démantèlement est envisagé, avec des conséquences majeures pour l’entreprise. Parmi les options sur la table, la revente d’Android et de Chrome, des piliers du géant numérique, pourrait redistribuer les cartes.
Android détient plus de 71 % des parts de marché mondial des systèmes d’exploitation mobiles, tandis que Chrome en représente près de 67 % pour les navigateurs, selon *Statcounter*. Leur séparation pourrait rapporter gros : Mandeep Singh, analyste chez Bloomberg Intelligence, estime la valeur de Chrome entre 15 et 20 milliards de dollars, grâce à ses 3 milliards d’utilisateurs. À titre de comparaison, en 2016, Opera – avec 350 millions d’utilisateurs – avait été cédé pour 600 millions de dollars.
Cependant, tout ne se limite pas à la valeur brute. Bob O’Donnell, de TECHanalysis Research, rappelle que le futur repreneur devra déterminer comment monétiser Chrome, aujourd’hui une porte d’entrée vers Google Search, au cœur du procès antitrust. Cette relation entre Chrome et Google illustre pourquoi Alphabet est accusé d’étouffer la concurrence. Pour Google, la séparation serait un désastre. Lee-Anne Mulholland, vice-présidente des affaires réglementaires, prévient : "Peu d’entreprises pourraient maintenir ces technologies open source ou investir à notre niveau." Selon elle, un démantèlement augmenterait les coûts pour les consommateurs et affaiblirait Android et Google Play face à l’iPhone et l’App Store. Alors, Chrome et Android, bientôt indépendants ? La décision finale pourrait redéfinir l’écosystème numérique mondial. Un dossier brûlant à suivre.
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Elon Musk veut lancer son studio de jeux vidéo ?
Elon Musk, l'homme derrière Tesla et SpaceX, a encore fait parler de lui cette semaine, mais cette fois, c'est dans l'univers des jeux vidéo. Le patron milliardaire, toujours aussi influent, s'attaque à l'industrie qu'il juge trop politisée. Sur X, la plateforme qu'il possède désormais, il a dénoncé ce qu'il appelle le "wokisme" dans le secteur, estimant que trop de studios de jeux vidéo sont désormais contrôlés par de grandes entreprises.
Musk, fidèle à son style provocateur, a annoncé qu'il allait lancer un nouveau projet : un studio de jeux vidéo basé sur l'intelligence artificielle, sous l'égide de sa société xAI. L'objectif ? "Rendre les jeux à nouveau géniaux", a-t-il affirmé, en reprenant le slogan de Donald Trump. Une déclaration qui, à première vue, pourrait sembler comme un coup de communication de plus, notamment pour un homme qui dirige l'un des plus grands empires économiques du monde.
Cependant, derrière l'ironie, Musk semble déterminé à remédier à ce qu'il considère comme un manque de diversité créative dans l'industrie des jeux. Mais peut-on réellement imaginer un projet concret de sa part, ou n'est-ce qu'un effet de manche, comme sa proposition antérieure d'acheter la chaîne MSNBC ? La victoire de Donald Trump aux États-Unis a créé une sorte de frénésie dans certains milieux politiques, ce qui pourrait expliquer des déclarations à l'emporte-pièce. Quoi qu'il en soit, cette annonce d’Elon Musk ne manquera pas de faire parler, et pourrait bien bousculer un peu plus l’industrie des jeux vidéo. Reste à savoir si cela se traduira par une réelle initiative ou simplement un autre coup médiatique.
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Semi-conducteurs : la France pillée par les armées chinoise et russe ?
Un nouvel épisode d’espionnage industriel secoue la France, ciblant cette fois le secteur stratégique des semi-conducteurs. Vendredi dernier, un ressortissant chinois d’une trentaine d’années a été mis en examen pour des transferts illégaux de technologies sensibles, au profit présumé des armées chinoise et russe.
L’affaire, baptisée « Ommic », du nom de l’entreprise française spécialisée dans les puces électroniques, éclaire un réseau complexe impliquant cinq suspects depuis 2023 : deux Français et trois Chinois. Au cœur de cette affaire, le nitrure de gallium, un matériau essentiel pour accroître la puissance des semi-conducteurs et réduire la taille des batteries, un enjeu technologique et militaire de premier plan.
Selon les enquêteurs, Ruodan Z., homme d’affaires chinois ayant racheté Ommic en 2018, et Marc R., directeur général de l’entreprise, auraient orchestré des stratagèmes sophistiqués pour contourner les réglementations. Ces transferts de technologies, potentiellement destinés aux industries militaires chinoises et russes, auraient été réalisés malgré les interdictions. Marc R. est déjà mis en examen depuis 2023 pour transmission de documents sensibles à une puissance étrangère.
Les charges retenues, notamment pour « association de malfaiteurs » et « complicité d’abus par dirigeant », soulignent la gravité des faits. Ce scandale met en lumière les risques que les entreprises technologiques françaises encourent face à des stratégies d’espionnage transnationales. Dans un contexte où la souveraineté technologique européenne est plus que jamais une priorité, ces révélations constituent un sérieux avertissement. Alors que les semi-conducteurs sont au cœur des innovations civiles et militaires, ce dossier rappelle l’urgence de protéger ces ressources stratégiques face à des menaces économiques et géopolitiques croissantes. Une affaire à suivre de très près.
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Amazon investit 4 milliards dans l’IA en réponse à ChatGPT ?
Dans la bataille des géants de la technologie autour de l’intelligence artificielle, Amazon fait une nouvelle démonstration de force. Après un premier investissement de 4 milliards de dollars en 2023, le géant de l’e-commerce annonce injecter à nouveau 4 milliards dans Anthropic, la start-up derrière le chatbot Claude. Anthropic, qui bénéficie déjà du soutien d’Amazon comme investisseur minoritaire, voit ces nouveaux fonds comme une opportunité cruciale pour rivaliser avec des poids lourds comme OpenAI. Pour rappel, cette dernière, à l’origine de ChatGPT, avait levé 6,6 milliards de dollars le mois dernier. Une somme colossale qui pousse Anthropic à maintenir sa compétitivité dans un secteur où l’innovation se mesure aussi à l’aune des financements.
Claude, le chatbot d’Anthropic, évolue dans un environnement ultra-concurrentiel. Selon le classement Chatbot Arena, il se mesure non seulement à ChatGPT, mais aussi à Gemini de Google et à Grok, l’IA développée par xAI, la société d’Elon Musk. Si Amazon apporte un soutien financier massif, Anthropic bénéficie également d’autres alliances stratégiques. Alphabet, la maison mère de Google, s’était engagé à investir jusqu’à 2 milliards de dollars dans la start-up. Un partenariat aujourd’hui menacé par le procès antitrust en cours contre Google aux États-Unis.
Pour Amazon, cet investissement vise aussi à renforcer son écosystème cloud via AWS, où les technologies d’Anthropic devraient trouver une intégration stratégique. Alors que Microsoft mise tout sur OpenAI et que Google développe ses propres solutions, cette manœuvre d’Amazon confirme que la bataille pour dominer l’IA générative ne fait que commencer. Les enjeux sont énormes : au-delà des chatbots, il s’agit de déterminer qui sera à la pointe de cette révolution technologique qui redéfinit notre rapport au numérique.
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NVIDIA prévoit une pénurie de GPU prochainement ?
Les cartes graphiques GeForce RTX série 4000 se font de plus en plus rares, et pour cause : NVIDIA est en pleine transition vers la génération suivante. Tout a commencé avec la disparition progressive des RTX 4090, le modèle phare de la gamme, et la tendance s’est rapidement étendue aux autres références.
La raison ? NVIDIA a déjà basculé ses commandes de production chez son fournisseur, TSMC, vers les nouveaux GPU de la série RTX 5000. Attendue dans la foulée du CES 2025, qui se tiendra du 7 au 10 janvier prochain à Las Vegas, cette nouvelle génération devrait arriver sur le marché dès le premier trimestre 2025, avec les RTX 5090, 5080, et 5070/5070 Ti en tête de liste. Lors d’une conférence téléphonique sur ses résultats financiers, NVIDIA a confirmé l’accélération de cette transition. « Le défi auquel nous sommes confrontés est de répondre à la demande du marché pour ce trimestre », a déclaré la firme, tout en reconnaissant que la période des fêtes s’annonce compliquée pour les consommateurs cherchant une carte graphique RTX 4000.
La marque assure que tout devrait rentrer dans l’ordre en début d’année prochaine, mais pour l’instant, la fin de vie accélérée des RTX série 4000 risque de frustrer plus d’un acheteur. Les enjeux sont désormais clairs : quelles seront la disponibilité et le prix des nouvelles cartes RTX 5000 ? NVIDIA reste évasive sur ces points, même si elle affirme avoir « pris les devants ». Une chose est sûre : les fêtes de fin d’année marqueront une période de transition délicate pour NVIDIA et ses clients, avant l’arrivée tant attendue de la prochaine génération de cartes graphiques.
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