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1272 épisodes · page 38 sur 43

Un pneu écologique à base de bouteilles recyclées et de pissenlits ?
Après Michelin et ses pneus longues durée, c’est au tour du manufacturier Continental de présenter sa toute dernière innovation en matière de pneus du futur : le ContiGreen Concept. Ce type de pneu se veut écologique notamment en utilisant pour moitié des matériaux traçables, renouvelables et recyclés dans le processus de fabrication.
C’est lors du salon IAA Mobility de Munich en Allemagne que Continental a présenté son pneu nouvelle génération. Le ContiGreen Concept fait en effet appel à plusieurs biomatériaux, notamment un caoutchouc naturel issu de pissenlits, des huiles et des résines végétales. Mais ce qui fait la véritable particularité du Conti Green Concept, c'est l'utilisation de bouteilles en plastiques recyclées pour concevoir du polyester, essentiel à la fabrication du pneu. D'après Continental, il ne faudrait qu’une soixantaine de bouteilles pour créer le polyester nécessaire à un jeu de quatre pneus.
Le Conti GreenConcept présente également des avantages en termes de poids puisqu’il ne pèse que 7,5 kg. Toujours d’après l’entreprise, il serait donc 40% plus léger qu’un pneu conventionnel, et permettrait de faire diminuer les émissions polluantes des véhicules thermiques grâce à une résistance au roulement réduite de 25%. Et concernant les véhicules électriques, Continental assure qu’utiliser le Conti GreenConcept permettrait d’allonger l’autonomie d’une batterie de 6% environ.
Il faudra cependant attendre encore un peu, sans doute au milieu de l’année 2022 pour équiper votre voiture avec le Conti GreenConcept. Quoiqu’il en soit, cet investissement dans le pneumatique vert a clairement pour objectif d’améliorer l’image de l’entreprise, qui reste tout de même en phase avec ses ambitions, à savoir devenir le fabricant de pneus le plus respectueux de l'environnement d'ici 2030 et atteindre la neutralité carbone d'ici 2050 au plus tard.
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Réduire la pollution des navires avec Smart’N’Go ?
Au-delà des avions et des voitures, il est un secteur de transport qui est lui aussi assez polluant : le transport maritime. Enfin, peut-être plus pour longtemps grâce à la start up Smart’N’Go et ses solutions technologiques visant à faire des économies de carburant et réduire les émissions polluantes des navires.
Derrière Smart’N’Go, on trouve notamment des ingénieurs maritimes, des développeurs, d’anciens marins, des scientifiques, bref, que des professionnels de la mer animés par un but commun : la démocratisation de solutions technologiques pour la marine marchande. Et pour toucher le plus de professionnels possible, la start-up a par ailleurs noué de nombreux partenariats avec la recherche publique comme l’INRIA, CNES et collabore même avec l’agence spatiale européenne pour l’utilisation de ses datas. Car en effet, les solutions proposées par Smart’N’Go se basent en grande partie sur la collecte de données de haute qualité.
Dans le détail, l’entreprise propose trois solutions distinctes. Tout d’abord, la solution Manta. Ici, l’idée est de croiser des études hydrodynamiques de chaque navire avec des données de prévisions météo provenant de l’ESA. Ensuite, l’algorithme mis au point par Smart’N’Go calcule la route optimale pour atteindre sa destination. D’après l’entreprise, en choisissant Manta, les navires s’assurent une réduction de 5 à 10% de leur consommation de carburant.
Deuxième solution : le Kraken. Ici, l’idée est de calculer très précisément le temps estimé pour arriver à destination tout en réalisant un maximum d’économie. Rien de foncièrement différent avec la solution précédente, si ce n’est pas précision des estimations. Et enfin, la solution Cachalot, qui elle facilite la pesée des navires en détectant automatiquement et très précisément la ligne de flottaison. Vous vous en doutez, ces 3 solutions sont évidemment complémentaires et peuvent s’additionner au sein d’une même plateforme baptisée Lagoon. Pour résumer, en les utilisant toutes ensemble, un navire pourra alors optimiser son trajet, son organisation, et donc réaliser des économies tout en réduisant son empreinte environnementale.
Comme vous pouvez le voir, la technologie est un véritable atout pour le secteur du transport maritime qui opère sa transition écologique doucement mais sûrement. A l’instar des voitures, des avions et des trains, certains transporteurs misent même sur de nouveaux modes de propulsion comme l'hydrogène, ou le gaz naturel liquéfié.
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Un pas de géant vers la fusion nucléaire ?
La semaine dernière, nous vous proposions un petit état des lieux de la fusion nucléaire. Où en est cette technologie, quelle est son principe, à quelle barrière se heurte-t-elle ? Bon timing au final puisque la semaine dernière, des chercheurs du MIT aux Etats-Unis ont tout simplement fait un bon de géant dans la construction d’un réacteur de taille modeste et potentiellement fonctionnel.
Avant tout, rappelons que le principe d’un réacteur à fusion nucléaire consiste à reproduire dans une enceinte confinée les processus de fusion de l’hydrogène qui se produisent naturellement au cœur d’une étoile. En fusionnant, deux atomes d'hydrogène libèrent une quantité d’énergie immense sous forme de chaleur. Cette énergie peut alors alimenter une turbine à vapeur et donc produire beaucoup d’électricité, le tout avec un taux de pollution presque inexistant.
Mais pour contrôler cette fusion, il faut reproduire les conditions qui règnent au cœur du Soleil, ce qui nécessite de chauffer un plasma à des températures extrêmes. On parle quand même de 150 millions de degrés. Clairement, rien ne résiste à ce genre de température. Alors pour contenir ce plasma et le suspendre loin des parois du réacteur, il est nécessaire d’utiliser un champ de force électromagnétique. Ce champ de force est le plus souvent créé par des électroaimants très puissants. Et c’est justement là que les recherches du MIT entrent en jeu.
Le célèbre établissement scientifique américain s’est associé à la start-up Commonwealth Fusion Systems, pour repenser l’architecture conventionnelle des réacteurs dit tokamaks. En moins de trois ans, cette petite start-up a développé un électroaimant d’un nouveau genre permettant d’émettre un champ magnétique bien plus fort, dans un volume plus réduit, tout en nécessitant moins d’énergie pour son alimentation et son refroidissement. Et comme un champ magnétique deux fois plus puissant permet une puissance de fusion 16 fois plus importante, on comprend rapidement l’intérêt de tels gains sur les électroaimants !
Pour les responsables, ces nouveaux électroaimants permettraient de construire un réacteur 40 fois plus petit que la moyenne. Avec cette démonstration technologique, le MIT et CFS annoncent être dans les temps pour appliquer leur très ambitieux calendrier de développement. Un démonstrateur à échelle réduite nommé SPARC, pourrait ainsi être opérationnel en 2025 et produire au moins deux fois plus d’énergie que la quantité nécessaire pour stabiliser le plasma. La première centrale opérationnelle, reliée au réseau électrique, pourrait alors être mise en ligne dès 2033.
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À quoi sert la plus grande usine de captation de CO2 au monde ?
Parmi les technologies les plus en vue pour soulager l’environnement se trouve le captage du CO2. Il faut dire que les géants de la tech comme Bill Gates, Jeff Bezos et Elon Musk sont nombreux à s’y intéresser, davantage parce qu’il s’agit d’une opportunité de business intéressante que vraiment pour sauver la planète. Peu importe, focus aujourd’hui sur une l’usine Orca en Islande qui a ouvert ses portes la semaine dernière, et qui devient tout simplement la plus grande usine de captage de CO2 en activité.
À l’origine de cette usine, on ne trouve pas les GAFAM, mais la start-up suisse Climeworks AG associée à la société islandaise Carbfix. La semaine dernière, leur collaboration a donné naissance à la plus grande usine de captage de CO2 capable d’extraire 4.000 tonnes de gaz à effet de serre par an dans l’atmosphère. Sur le papier, il s’agit d’un chiffre important quand on sait que la quinzaine d'usines du genre actuellement en fonctionnement ne captent que 9.000 tonnes au total. Mais dans la réalité, cette portion est relativement faible quand on la confronte aux 30 milliards de tonnes de CO2 émises dans le monde l’an dernier. S’il l’on fait un rapide calcul, aspirer l’intégralité de la pollution émise dans l’air dans le monde en 2020 nécessiterait 7 millions et demi d’usines similaires.
Quoiqu’il en soit, l'usine Orca, qui signifie Energie en islandais, est un exemple concret de ce qu’il est possible de faire avec la technologie de captation du carbone. Dans le détail, l’air est aspiré par de multiples ventilateurs puis stockée dans huit grands conteneurs avant d’être filtrée. Une fois le collecteur saturé, la température est augmentée pour libérer et isoler un CO2 très concentré, qui est ensuite mélangé à de l'eau puis injecté dans le sous-sol à 1.000 mètres de profondeur où il finira par se transformer en roche. Le système est bien entendu alimenté par de l’énergie renouvelable, en l’occurrence une centrale géothermique située à proximité. Problème, ce système est relativement coûteux. Un défaut dont les concepteurs espèrent se débarrasser avec un développement à grande échelle de leur technologie.
Autre projet à la fois similaire et complémentaire, celui de la société pétrolière américaine Occidental qui développe une grande installation destinée à extraire cette fois un million de tonnes ce CO2 de notre atmosphère par an. Si Occidental parvient à ses fins, alors seul 30 000 usines seraient nécessaires pour purifier l’air des 30 milliards de tonnes de CO2 rejetés en 2020.
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Un protocole unique pour le recyclage des batteries aux Etats-Unis ?
L’un des enjeux principaux aujourd’hui du tout électrique reste le recyclage des batteries lithium-ion. En effet, les minerais rares et indispensables au fonctionnement de ce type de batterie sont très difficiles à extraire du sol et provoquent systématiquement de fortes pollutions. Aussi, l’idée est désormais de les recycler. Sur cette question, les Etats-Unis souhaiteraient introduire un protocole standard, unique et commun à tous les industriels pour rendre ce processus systématique et faciliter la seconde vie des batteries.
Problème, développer un standard à l'échelle de tout un pays peut facilement bousculer toute une industrie. Pour faciliter les choses, le laboratoire national Argonne, une entité dépendante du Département américain aux énergies a signé un protocole avec la NEMA, l’association nationale des fabricants d’électronique afin de mettre au point un système de recyclage pour les batteries lithium-ion. En clair, le but sera d'aider les fabricants à mettre au point des designs et des matériaux permettant de faciliter le recyclage des batteries.
Pour être totalement honnête, il s’agit davantage d’un protocole que d’un standard de recyclage puisqu’aucune obligation ne sera imposée. Ce protocole sera donc composé d’un ensemble de règles à suivre, avec des certifications à clé. Car si la préoccupation des industriels tourne aujourd’hui davantage autour de l'efficacité et du coût de production des batteries, Argonne et la NEMA veulent au contraire mettre l’accent sur la durée de vie des batteries et surtout leur fin de vie. Pour Jeff Spangenberger, chef du département recherche et développement du recyclage de matériaux pour Argonne, ce standard pourrais je cite « donner aux fabricants une base pour la quantité de matériaux et les revenus qu'ils peuvent tirer en récupérant cette batterie. Cela leur permettra de comprendre quels matériaux et quels designs sont susceptibles d'améliorer ce taux de recyclage. »
S’il s’agit d’un premier pas pour résoudre le plus gros problème des batteries, notamment dans le secteur très porteur des voitures électriques, rien n’indique qu’il sera appliqué. Il y a pourtant urgence, puisque d’après les experts du secteur, plus de 2 millions de tonnes de batteries Lithium-ion devront être recyclées chaque année dès 2040 rien qu’aux Etats-Unis. C’est trois fois plus que l’Europe qui, à titre de comparaison, s’attend à devoir recycler chaque année plus de 700 000 dès 2035.
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Comment fonctionne une voiture hybride ?
C’est une question qui est devenue banale et dont la réponse est plus qu’utile aujourd’hui : comment fonctionne une voiture hybride ? Si le nom donne déjà une indication sur le fait que le moteur utilise deux sources d’énergies différentes, le principe est un tout petit peu plus complexe que cela, et constitue au final une solution très intéressante dans le processus de transition écologique.
Avant tout, il faut savoir que l’hybride a deux avantages principaux : silence et propreté grâce à la propulsion électrique, ainsi que puissance et autonomie grâce au moteur essence ou diesel. Comparé à une voiture thermique classique, une hybride embarque avec elle un système de stockage d’énergie généralement électrochimique, ce qui permet de stocker l'énergie produite lors des décélérations, mais aussi les excédents d'énergie produits dans certaines situations de conduite. De plus, une hybride est conçue pour éviter les pics de consommation de carburant.
Ceci dit, il existe plusieurs types de véhicules hybrides. Tout d’abord, la microhybridation, qui permet simplement d’assurer l’alimentation du tableau de bord et du système électrique à la place du moteur thermique. Son bénéfice : une réduction de la consommation d’environ 5%. Vient ensuite l’hybridation légère ou semi-hybride. Là, le véhicule est équipé d’une batterie de plusieurs centaines de wattheures et permet jusqu’à 30% d’économie sur des trajets. 3e et non des moindres, l’hybridation complète, à l’image de la Toyota Prius, qui permet jusqu’à 50% de baisse de consommation. Et pour finir, l’hybride rechargeable comme la Volkswagen Passat GTE ou l’Audi A3 e-tron, qui elles peuvent rouler pendant plusieurs dizaines de kilomètres comme de vraies voitures électriques.
Enfin, dernier point important pour être complet sur cette question, les solutions d’hybridation. Concrètement, il en existe trois : les hybrides de série, les hybrides parallèles et les hybrides à dérivation. Si les hybrides de série sont plutôt rares, leur moteur thermique fonctionne tel un groupe électrogène pour produire l’électricité nécessaire pour faire avancer la voiture. Les hybrides parallèles, bien plus courantes, proposent deux moteurs distincts, un électrique et un thermique, capables tous les deux de faire avancer la voiture. Et enfin l’hybride à dérivation est une combinaison de ces deux solutions avec une propulsion 100% électrique, soutenue par un moteur thermique pour recharger la batterie ou bien alimenter directement le moteur électrique.
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Où en est la fusion nucléaire ?
La fusion nucléaire est une technologie qui, si on parvenait à la maîtriser, nous permettrait de générer d’immenses quantités d’énergie contre une infime part de déchets radioactifs, presque inexistante et beaucoup moins dangereuse que ceux générés par la fission nucléaire actuellement utilisée dans les centrales du monde entier. Si cette technologie est si incroyable qu’elle n’y paraît, pourquoi n’est-elle pas encore en vigueur ? Petit tour d’horizon de la situation dans cet épisode.
Avant toute chose, il faut savoir qu’il existe deux façons d’utiliser l’énergie nucléaire : la fusion et la fission comme je viens de vous le dire. La fission, qui est la technique utilisée actuellement dans les centrales nucléaires du monde entier consiste à casser des atomes d’uranium en d’autres petits atomes, ce qui libère une quantité d’énergie très importante, laquelle est ensuite transformée en électricité. La fusion, comme son nom l'indique, est le procédé inverse. On transforme des atomes légers en des atomes plus lourds pour libérer de l’énergie. Sur le papier, maîtriser la fusion permettrait de produire de l’énergie éternellement et en quantité phénoménale sans créer d’importants déchets radioactifs. Sauf que la réalité est un peu plus complexe.
Aujourd’hui, tout le problème de la fusion nucléaire réside dans son gain d’énergie. En d’autres termes, il faut que la fusion génère plus d’énergie que l’énergie dépensée pour faire fonctionner le réacteur. Concrètement, le record actuel a été obtenu en 1997 par le laboratoire JET au Royaume-Uni, où une puissance de 16 mégawatts a été générée… sauf que le réacteur a nécessité 23 mégawatts pour être mise en route, soit un gaspillage de 7 mégawatts. Dans le détail, deux méthodes sont à ce jour utilisées pour générer de l’électricité via fusion nucléaire : le confinement magnétique et le confinement inertiel. Historiquement, c’est le confinement magnétique qui fédère le plus les scientifiques. Cette technique consiste à utiliser des aimants puissants pour confiner le combustible appelé plasma durant un long moment. Le confinement inertiel lui n’est apparu que plus tard et utilise des lasers pour arriver au même résultat, mais consomme beaucoup plus d’énergie pour fonctionner.
Ses deux méthodes ont donné naissance à plusieurs configurations, dont les plus efficaces aujourd’hui reprennent le système de confinement magnétique… Toutes vous les présenter nous prendrait plusieurs épisodes, alors permettez-moi simplement de vous parler de la plus populaire de toute : le tokamak, inventé au milieu des années 60 en URSS. Sans rentrer dans le détail, c’est également cette configuration qui a été choisie par Iter, le réacteur de démonstration en construction dans le sud de la France. Son objectif est de démontrer un gain de 10. Autrement dit, si le plasma est chauffé par 50 mégawatts, la puissance générée par la fusion devrait être de 500 mégawatts. 35 pays sont actuellement investis dans ce projet et les premières démonstrations sont attendues pour dans minimum 15 ans. Et oui, développer ne serait-ce qu’un réacteur fonctionnel prend beaucoup de temps. D’après les prévisions scientifiques les plus optimistes, les premiers réacteurs fonctionnels pourraient entrer en fonction aux cours de la décennie 2030 et donc jouer un rôle très important après 2050, soit dans la 2e partie du 21e siècle.
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Quelles solutions pour refroidir les serveurs internet sans polluer ?
Avec l’explosion de notre consommation d’internet, l’un des enjeux principaux des centres de données n’est autre que le refroidissement de leurs serveurs. Cette question est d’autant plus importante que d’ici 2025, les data centers représenteront 20% de la consommation d’électricité dans le monde et 10% des gaz à effet de serre. Or plusieurs alternatives existent pour réduire l’impact environnemental de ces data centers plus qu’important dans notre quotidien, comme celles proposées par la société Immersion 4.
On vous en a déjà parlé il y a plusieurs mois dans un autre épisode, nombreuses sont les entreprises à chercher des solutions comme Microsoft et son bain bouillant ou encore Facebook qui a déménagé ses serveurs en suède pour bénéficier de la fraîcheur naturelle offerte par le pays. Mais d’autres comme le projet Immersion 4, soutenu par la fondation Solar Impulse, propose un dispositif visant à refroidir directement les serveurs ce qui, vous en conviendrez, est bien plus économique dans tous les sens du terme que de climatiser une salle ou un bâtiment tout entier.
D’après le fondateur du projet Serge Conesa que je cite, ses chercheurs ont développé « une huile à l’intérieur de laquelle on immerge les serveurs, ainsi que des baignoires pour récupérer les calories générées, la chaleur, afin qu’elles soient éliminées ou recyclées ». Dans le détail, l'Ice Coolant, c’est son nom, est une huile diélectrique - qui ne conduit pas l'électricité - et biodégradable. Sa recette, qui permet de garder les serveurs au frais, est bien entendu un secret bien gardé. Ceci dit, une fois réchauffée au contact des ordinateurs, l'huile circule dans un échangeur pour être refroidie et injectée à nouveau dans les réservoirs. Elle ne s'évapore pas et est garantie 25 ans. Pour installer le système, quelques ajustements sont tout de même nécessaires puisque je cite, il faut « enlever les ventilateurs internes des serveurs, qui ne sont d'aucune utilité dans l'eau et proscrire les serveurs qui disposent de disques durs mécaniques » car ils ne sont pas complètement étanches » d’après le fondateur. Un dispositif qui n'est pas sans contraintes mais qui a tout de même le bénéfice de tout transformer et de ne rien faire perdre.
Ce type de solution, le président de Solar Impulse Bertrand Piccard assure qu’il faut absolument les développer, expliquant que la consommation électrique du numérique représente l’équivalent de 100 réacteurs nucléaires par an… Consommation qui par ailleurs doublerait tous les 4 ans d’après lui. Et en effet, le projet Immersion 4 a beaucoup d'atouts à faire valoir et pourrait ainsi être appliquée à toutes les entreprises dans le monde, quelle que soit leur taille, rendant de ce fait des millions de serveurs plus vertueux et respectueux de l’environnement.
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Une peinture anti-chaleur dans les villes ?
Souvenez-vous, il y a quelques semaines de cela je vous parlais de Google qui souhaite utiliser les données satellites pour lutter contre les zones de chaleur dans les villes. Et bien en complément de cette initiative du géant américain, certaines municipalités pourraient également se laisser tenter par de la peinture anti-chaleur afin de lutter contre ces zones où le mercure grimpe facilement en période estivale.
En France, c’est la ville de Lyon qui teste cette peinture depuis fin juin baptisée « Climat’Road », et commercialisée par l’entreprise Agilis. L’expérimentation devrait durer un an, précisément sur un trottoir de 100m2 rue Bechevelin dans le 7e arrondissement. Le produit expérimenté serait capable de réduire les températures de surface d’au moins 10°C en période de forte chaleur, en particulier le soir quand la voirie et les bâtiments restituent toute la chaleur accumulée pendant la journée.
À l’origine, ce type de peinture a été mis au point dans l’aérospatiale pour recouvrir des parties des fusées et éviter leur montée en température lors de la pénétration dans l’atmosphère. Aujourd’hui, le secteur du bâtiment s’en est emparé, notamment pour isoler les toitures, les terrasses et si cela fonctionne, l’espace publique également.
Alors tout ça c’est super, mais au final : comment ça marche ? Et bien dans le détail, il s’agit d’une peinture à l’eau sans solvant dont la particularité est d’intégrer des billes de céramique. Ces billes sont constituées de vides permettant ainsi d’isoler la surface recouverte. En d’autres termes, c’est ce vide qui empêche le stockage de la chaleur, et donc de faire baisser le thermomètre. Si un test est déjà en cours dans le 13e arrondissement de Paris sur une surface de 20 m2, la ville de Lyon propose là une expérimentation cinq fois plus importante.
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Existe-t-il encore de l’essence au plomb sur Terre ?
Quand on évoque l’énergie du futur, le pétrole ne fait clairement pas partie de la discussion. Dans certains cas, il s’agirait même d’une énergie du passé, ce qui est d’autant plus vrai aujourd’hui que l’essence au plomb a officiellement été éradiquée de la planète.
L’annonce a été faite fin août par le programme des Nations unies pour l’environnement, qui par ailleurs salué je cite « une étape majeure » qui permettra chaque année de sauver plus d’un million de vies et d’économiser plus de 2400 milliards de dollars d’après leurs estimations. Les derniers stocks disponibles étaient situés en Algérie et ont été consommés en juillet, mettant officiellement fin à l’existence de ce carburant Il est fort possible que certains d’entre vous n’ayez jamais entendu parler de l’existence de l’essence au plomb. Et pourtant, au début des années 2000, plus d’une centaine de pays continuaient d’utiliser ce carburant en dépit des avertissements sur ses effets toxiques.
Info intéressante et néanmoins assez perturbante, la première alerte sur la toxicité de l’essence au plomb remonte à quasiment un siècle, en 1924. Mais jusque dans les années 70, presque toute l’essence vendue dans le monde contenait du plomb. Ceci dit, les nations unies ne voient là qu’une première étape vers un avenir plus vers. Désormais, il s’agirait selon eux de réduire de manière drastique la consommation mondiale de pétrole pour freiner les effets du changement climatique. Je cite : « le secteur des transports est responsable de près d'un quart des émissions mondiales de gaz à effet de serre liées à l'énergie et devrait augmenter d'un tiers d'ici 2050 avec la mise en vente de plus d’un milliard véhicules thermiques, dont plusieurs millions de véhicules d'occasion de mauvaise qualité exportés d'Europe, des Etats-Unis et du Japon vers les pays à faibles revenus.
S’il reste encore beaucoup à faire, l’annonce de la fin de l’essence au plomb est déjà une excellente nouvelle qui intervient quelques semaines après un rapport GIEC début août décrétant une "alerte rouge pour l'humanité" alors que le réchauffement de la planète s’aggrave et s’accélère. D’après eux, la Terre devrait atteindre le seuil des +1,5°C dix ans plus tôt que la précédente estimation, soit en 2040 au lieu de 2050.
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IKEA désormais fournisseur d’énergie renouvelable ?
Bonjour à toutes et à tous. Plus rien n’arrête IKEA ! Après avoir lancé une voiture électrique en kit, que l’on vous a déjà présentée dans un précédent épisode, la marque suédoise lancera dès septembre son offre d’électricité renouvelable baptisée Strömma, exclusivement réservés à ses compatriotes dans un premiers temps. Le groupe a investi plus de 2,5 milliards d’euros dans des parcs éoliens et solaires !
L'objectif de cette initiative d’après IKEA que je cite : « rendre l'électricité provenant de sources durables accessibles et abordables pour tous ». C’est à l'entreprise Svea Solar, qui produit les panneaux solaires vendus par IKEA dans onze marchés dont la France, qu’a été confiée la tâche d’acheter l'électricité renouvelable sur le Nord Pool : le plus grand marché d’énergie électrique d’Europe. Cette électricité sera ensuite revendue sans surcoût aux consommateurs. Dans le détail, l'offre concoctée d’IKEA prendra la forme d’un abonnement mensuel fixe plus un taux variable, et sera accompagnée d’une application dédiée pour que les clients puissent suivre leur consommation. Ceux utilisant les panneaux solaires IKEA pourront même suivre leur propre production d'énergie et revendre l’énergie non utilisée.
Si dans un premier temps l’offre Strömma sera réservée au marché suédois, la firme espère, je cite, étendre ce service ainsi que la distribution de ses panneaux solaires au monde entier. Fournir de l'énergie solaire et éolienne à bas prix au plus grand nombre semble être la prochaine étape naturelle de notre démarche de développement durable ». Avec ses nombreux partenaires à travers le monde, le groupe veut aussi s'inscrire dans une démarche de développement durable à l’instar d’autres grandes entreprises, notamment dans le secteur de la Tech comme Amazon, Microsoft ou Tesla. D’après IKEA, l’idée est très simple, je cite, « lutter ensemble contre le changement climatique » avec l’objectif d'atteindre la neutralité carbone dans l'ensemble de ses activités commerciales d'ici 2030. Une promesse loin d’être évidente à tenir, puisqu’en moins de 9 ans, IKEA devra notamment rendre la totalité de sa chaîne de production neutre en carbone. Reste à voir si les délais seront tenus.
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Qu’est-ce que le programme Galaxy for the Planet de Samsung ?
Bonjour à toutes et à tous. Vous l’avez sans doute remarqué si vous suivez Choses à Savoir Tech et Choses à Savoir Tech Vertes depuis plusieurs mois, les géants de la Tech se sont lancés dans une nouvelle guerre de communication autour d’initiatives en faveur de la planète. On peut notamment citer Amazon et son Climate Pledge qui se paye même le luxe de diffuser son message dans des spots publicitaires à la télévision. Et plus récemment, c’est le sud-coréen Samsung qui a dévoilé son programme Galaxy for the Planet, visant à améliorer son bilan écologique.
Je cite Samsung, « cette démarche vise à réduire l’empreinte écologique de l’entreprise et à diminuer la consommation de ressources, de la production à l’élimination des produits Galaxy ». Les premiers objectifs ont d’ailleurs été fixés à courtes échéances puisqu’ils devront être atteint avant 2025. Du côté de l’intégration de pratiques durables dans le processus de fabrication de ses produits, Samsung compte n’utiliser que des matériaux recyclés dans tous ses appareils mobiles. D’après l’entreprise, l’idée serait de promouvoir l’économie circulaire, tout en investissant dans des matériaux écologiques nouveaux. D’ici 2025, la firme souhaite également éliminer le plastique de tous ses emballages de smartphone, ainsi que de miser davantage sur le recyclage plutôt que de déposer ses déchets en décharge. Mais l’une des innovations les plus intéressantes concerne ses chargeurs de smartphones. Samsung mise en effet sur des technologies d’économie d’énergie permettant de réduire la consommation électrique quand le chargeur est branché sur une prise, mais qu’aucun smartphone n’est au bout du câble. Dans cet état, la consommation électrique du « mode veille » si je peux dire sera réduite à 0,02 W, puis à terme à 0,005W.
Du côté de la concurrence, d’autres programmes de développement durable similaires ont été lancés ces dernières années comme Apple par exemple, qui ambitionne d’atteindre la neutralité carbone d’ici 2030. Ces dernières années, la marque à la pomme a en effet allégé l’emballage de ses produits et a commencé à intégrer des matériaux recyclés dans la fabrication de ses appareils. Du côté de Google, plusieurs gammes de produits utilisent déjà du plastique recyclé. Et quant à Microsoft, l’entreprise fondée par Bill Gates s’est également engagée à atteindre d’ici 2030 un bilan carbone négatif et compte bien effacer totalement son empreinte d’ici 2050.
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La Chine construit la plus grande éolienne du monde ?
Bonjour à toutes et à tous. C’est une annonce à la frontière du coup de communication et de la révolution technologique… L’entreprise chinoise MingYang Smart Energy a annoncé qu’elle s’apprêtait à construire, je cite, « la plus grande éolienne du monde », et ce, en mer.
Ses proportions sont tout simplement incommensurables : aussi haute que la Tour Eiffel, dotée de pales ayant chacune la longueur d’un terrain de football… cette structure géante culminera à 264 mètres de haut, avec une envergure de 118 mètres de long par pale. D’après l’entreprise chinoise, elle a été conçue pour résister à des vents de classe typhon, soit supérieurs à 118km/h, grâce à un rotor géant de 242 mètres de diamètre, soi-disant là aussi le plus grand du monde. Au total, cette éolienne serait capable de balayer une surface de 46 000 m².
Ses proportions dantesques permettraient également à l’engin d’afficher des performances près de 45% supérieures aux autres éoliennes du même gabarit, avec une puissance de 16MW… Autrement dit, l’éolienne serait capable de générer 80 000 MWh d’électricité par an, de quoi alimenter plus de 20.000 foyers d’après l’entreprise. Question longévité, cette éolienne devrait être en service durant 25 ans, de quoi économiser plus d’1 million et demi d’émission de tonnes de CO2 dans l’atmosphère, en comparaison avec une production d’énergie équivalente à partir de charbon. La future éolienne chinoise devrait voir le jour d’ici deux ans.
D’après le Global Wind Report, qui présente chaque année un état des lieux de la filière, la Chine continue à progresser sur l’éolien offshore. Le pays fait en tout cas partie des plus actifs avec plus de la moitié de l’énergie éolienne produite dans le monde en 2020 grâce aux nouvelles installations. Dans ce domaine, la France accuse un certain retard avec une seule éolienne flottante installée au large du Croisic. Plusieurs projets sont toutefois en développement, à savoir quatre fermes flottantes et sept parcs éoliens offshore qui devraient voir le jour entre 2022 et 2024. Les premiers devraient être installés au large de Saint-Brieuc, Saint-Nazaire et Fécamp, pour que l’éolien en mer représente 25% de la production d’électricité du pays d’ici 2050.
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Des capsules Virgin Hyperloop pour voyager à 1000 km/h ?
Bonjour à toutes et à tous. L’hyperloop, ce train à très très grande vitesse déchaine les passions et nourri les fantasmes depuis de nombreuses années. Ceci dit, cette technologie commence petit à petit à relever du mirage tant aucun concept concret n’a été développé à ce jour par les nombreux acteurs positionnés sur ce créneau. Parmi eux, Virgin Hyperloop One, propriété du célèbre milliardaire Richard Branson. Après avoir testé avec succès un premier voyage en fin d’année dernière, Virgin Hyperloop fait aujourd’hui un bon de géant en présentant le fonctionnement de sa future technologie, qui devrait arriver sur le marché d’ici 2027, soit dans seulement 6 ans !
La vidéo de présentation est passé relativement inaperçu puisque moins de 80 000 personnes l’avaient visionnée une semaine après sa mise en ligne. Ce qui est fort dommage puisque les détails révélés par cette filiale de Virgin sont très intéressants. On découvre notamment que l'entreprise a opté pour un design qui place tout le système de traction non pas sous mais au-dessus de la capsule. Cette dernière est donc suspendue dans le tube au lieu de glisser sur un châssis propulseur. Virgin Hyperloop assure que ce système de lévitation et propulsion magnétique serait je cite, « 10 fois plus efficace que les trains Maglev les plus puissant circulant actuellement en Chine et au Japon. Les capsules de transports, ou « Pods » en anglais, circuleront dans un tube quasiment sous-vide afin d'éliminer presque totalement le frottement de l'air.
Toujours d’après l'entreprise, une navette hyperloop pourrait accueillir 28 passagers maximum, et une rame entière transporter jusqu’à 50 000 passagers à l'heure à une vitesse de 1 078 km/h, et cela sans la moindre émission polluante. D’après le simulateur proposé sur leur site internet, traverser la France en diagonale de Brest à Nice ne prendrait que 1H15, contre 4h15 en avion, 6h40 en train et 12h30 en voiture. Le système électrique serait alimenté par des panneaux solaires installés au-dessus, et l’électricité stockée dans des batteries. Mais au-delà de ces annonces, force est de constater qu’il n’y a rien de concret permettant de vérifier tous ces dires. Qu’à cela ne tienne, plusieurs pays comme les Emirats Arabes Unis, l’Arabie Saoudite et l’Inde se sont déjà positionnée pour accueillir les première lignes d’ici 2027. Reste à savoir si ce seront celles de Virgin Hyperloop, puisque sur ce marché, la firme de Richard Branson est en concurrence directe avec les entreprises américaines Hyperloop et TransPod.
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Le sport automobile à l’heure des carburants renouvelables ?
Bonjour à toutes et à tous… Du 21 au 22 août dernier s’est tenu une course d’endurance mythique dans la discipline des sports mécaniques : les 24 Heures du Mans. Si à l’instar de la Formule 1, cette course de voiture peut paraître aux yeux de certains comme un gâchis écologique, il faut quand même savoir que les courses d'endurance font office de laboratoire grandeur nature pour tester les technologies de demain sur la route. À ce propos, le fournisseur d’énergie historique des 24 Heures du Mans, Total Energies, a annoncé qu’à partir de l’édition 2022, les voitures seraient alimentées par un carburant 100% renouvelable, issu de l’agriculture.
Aux yeux de certains, il ne s’agit rien de plus qu’une opération de communication et une tentative de green washing, c’est-à-dire le fait de laver son image de pollueur avec des actions en faveur de l’environnement. Ceci dit, on ne peut pas nier qu’il s’agit d’un changement majeur. Car en délaissant l’essence pour un carburant renouvelable, Total Energies poursuit son objectif d'atteindre la neutralité carbone en 2050 et de devenir un acteur majeur de la transition énergétique. D’ailleurs, il n’y a pas que la course mancelle qui est concernée, mais bien l’ensemble du Championnat du monde d’Endurance dont elle fait partie.
Dans le détail, ce nouveau carburant sera produit à base de bioéthanol. Si vous ne le saviez pas déjà, l'éthanol avancé est issu de résidus vinicoles tels que des lies de vin ou des marcs de raisin. On l’obtient notamment après trois étapes : la fermentation, la distillation et la déshydratation. Cette base est ensuite mélangée avec un autre dérivé de l'éthanol puis mélangée à d'autres additifs de performance issus de la technologie Excellium mise au point par TotalEnergies. Au final ce nouveau carburant portera le nom d’Excellium Racing 100, et c’est à la raffinerie de Feyzin dans le Rhône que sa production a été confiée, avec des déchets agricoles provenant de la région.
Ceci dit, que serait un carburant renouvelable sans une baisse importante de la pollution engendrée lors de sa combustion ? Sur ce point, Total Energies assure que les émissions de CO2 des voitures en piste seront réduites d'au moins 65 %. À l’heure où les véhicules grand public embrassent tour à tour les modèles électriques et hydrogènes, il y a sans doute davantage de chances pour que l’Excellium Racing 100 soit réservé aux courses de voitures plutôt qu’il ne soit accessible au grand public un jour.
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Petite pause pour Choses à Savoir TECH VERTE
Pas de nouvel épisode cette semaine, mais un retour programmé dès dimanche !
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Groenland : terre rare et promise de Jeff Bezos et Bill Gates ?
Réduire nos émissions de CO2 n’est plus un défi mais une nécessité sur le long terme. Pour cela, l’une des solutions les plus en vogue aujourd’hui est de remplacer les véhicules diesel et essence par des véhicules électriques. Sauf que les matériaux rares nécessaires à la fabrication des batteries sont comme leur nom l’indique de plus en plus rare. C'est pour résoudre ce problème que l'entreprise KoBold Metals recherche des gisements au Groenland, une terre encore largement inexploitée, et ce, avec le soutien financier des milliardaires Jeff Bezos, Bill Gates.
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Recycler l’eau pour sauver l’humanité ?
Ce n’est pas un secret, l’eau potable deviendra d’ici quelques années une ressource difficile d’accès pour un certain nombre de personnes sur la planète. Sachant que 80% des eaux usées dans le monde sont rejetées dans la nature sans aucun traitement, il devient assez pressant de trouver une solution pour assurer nos besoins en eau demain. Cette solution nous viendra peut-être de Singapour, qui aujourd’hui parvient à recycler près de la moitié de ses eaux usées.
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Du plastique bientôt comestible ?
C’est une méthode révolutionnaire que viennent de mettre au point les scientifiques de l’Université de l’Illinois et de la Michigan Technological University aux Etats-Unis. Elle consiste ni plus ni moins à transformer les déchets plastiques en protéines comestibles. Autrement dit, cette technique permet d’obtenir de la nourriture grâce au traitement des déchets plastiques. Ainsi, l’avenir de l’humanité ne passerait-il pas finalement par le plastique
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L’hydrogène « bleu » pas si propre que ça ?
Parmi les nouveau carburant propre, l’hydrogène est en plein expansion. Or, encore faut-il savoir de quel hydrogène on parle. Car si vous connaissez déjà l’hydrogène vert, savez qu’il existe aussi un hydrogène bleu ? Visiblement, cette deuxième couleur ne serait pas si écologique que cela.
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Tesla recycle-t-il 100% de ses batteries ?
Les voitures électriques sont une excellente alternative propre aux voitures thermiques mais posent tout de même un souci majeur : les batteries. Aujourd’hui, seul 5% trouvent une seconde vie. Une situation à laquelle il va très vite falloir remédier, puisqu’en 2035, ce sont pas moins de 700 000 tonnes de batteries que l’Europe devra être en mesure de recycler. Alors que l’horloge tourne et que le développement de la filière est relativement lent, la solution viendra peut-être de Tesla. L’entreprise américaine annonce en effet qu’aucune de ses batteries ne finit à la décharge grâce à son processus de recyclage.
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Des livraisons à faibles émissions grâce aux avions électriques ?
Ce n’est pas un secret, la livraison à domicile est devenue l’un des mode de consommation préféré des français. Il est en effet très facile de s’acheter n’importe quel produit en clic sur internet et de le recevoir chez soit 24H plus tard. Or, ce n’est pas un secret non plus mais les livraisons à domiciles polluent énormément. C’est pourquoi la société de transport DHL a passé commande pour une douzaine d’avions électriques afin de réduire considérablement ses émissions carbones.
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Quels sont les médias au site web les plus verts ?
Parmi les différents moyens de s’informer la télévision reste le support préféré des français. Non pas celui dans lequel ils ont le plus confiance, mais bien celui qu’ils consomment le plus pour s’informer. C’est tout du moins qu’avait relevé l’Observatoire de la vie quotidienne des français, précisant également qu’internet faisait une grande percée dans le quotidien des français sur cette question. En partant de ce constat, une question peut légitimement se poser : quels sont les médias faisant attention à l’impact environnemental de leur site web ?
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Le Cybertruck de Tesla victime de son succès ?
Vous souvenez-vous du Cybertruck ? Il s’agit du pick-up aux influences un peu 4X4 signé Tesla, dont les vitres étaient censées être indestructibles. D’ailleurs on se rappelle de la démonstration d’Elon Musk lors de la présentation du prototype… Le patron de la marque avait lacé une boule de pétanque qui avait littéralement explosé la vitre, mettant à mal sa promesse de vitre incassable. Et bien malgré cela, les derniers chiffres indiquent que le Cybertruck aurait déjà conquis plus d’un million de personnes…
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Deux nouveaux programmes pour les invendus d’Amazon ?
Peut-être avez-vous encore en tête cette révélation choc comme quoi Amazon avait détruit des milliers de produits invendus dans l'un de ses entrepôts au Royaume-Uni il y a quelques mois. Le fait divers s’était transformé en scandale et avait indigné de nombreux internautes, au point de pousser le GAFAM à mettre en place deux programmes spécifique pour éviter le gaspillage.
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L’indice de réparabilité français est-il convaincant ?
En début d'année, nous vous parlions de l’indice de réparabilité des produits électroniques mis en place par la France pour lutter contre l’obsolescence programmée des appareils. Et bien 8 mois après son lancement, a-t-il rempli sa mission ? Les français lui font-ils confiance ? Pas vraiment en réalité. Il y a encore pas mal de travail.
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Des batteries fer-air moins chers et plus efficaces que le lithium ?
Vous le savez, on vous parle régulièrement des innovations en matière de batterie dans Choses à Savoir Tech Verte. Aujourd’hui encore, place à une batterie d’un nouveau genre, à priori bien plus verte et beaucoup moins couteuse que les batteries classiques, développée dans le plus grand secret par la start-up américaine Form Energy.
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Enfin une route capable de recharger votre voiture ?
C’est une technologie très populaire et néanmoins toujours en développement : les routes capables de recharger la batterie des véhicules électriques. Si tous les experts s’accordent à dire qu’il est difficile de la mettre en place, l’état de l’Indiana aux États-Unis et l’Université de Purdue collaborent sur un projet nouvelle génération qui pourrait bien y donner naissance une bonne fois pour toute.
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Toyota, futur leader mondial des mobilités zéro émission ?
C’est lors d’un événement organisé en région parisienne que Toyota a récemment présenté son plan d’investissement "Beyond Zero", en français "Au-delà du zéro émission". Avec ce projet, le constructeur japonais ambitionne de devenir le leader mondial de la mobilité propre... et à en croire le groupe, cela passe à priori par un certain nombre de mesures assez inattendues.
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Bientôt de l’électricité depuis l’espace ? (2/2)
Deuxième et dernière partie de cet épisode consacré à la technologie du solaire spatiale. Aujourd’hui, on rentre un peu plus dans le vif du sujet avec le détail technique des procédés imaginés par les américains pour donner vie à cette technologie. Et comme l’électricité solaire n’intéressent pas que les gouvernements, on se penchera aussi sur les initiatives privées qui tentent de développer des systèmes, avant d’évoquer pourquoi le solaire spatiale n’est pas du goût de tout le monde.
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