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2412 épisodes · page 22 sur 81

Pourquoi les pays nordiques enseignent-ils l'empathie à l'école ?
Les pays du nord de l’Europe sont réputés pour leur avance sur de nombreux aspects sociétaux, notamment en égalité des genres, en développement durable ou en éducation. D’après le World Happiness Report, la Finlande et le Danemark seraient même les pays offrant la meilleure qualité de vie dans le monde, avec plus de 8 employés sur 10 qui se montrent satisfaits de leur travail, contre 5 seulement en France.
La réussite des pays scandinaves en termes de bien-être repose en grande partie sur la valorisation de l’empathie dès le plus jeune âge, à travers des cours spécifiques intégrés au cursus scolaire dont souhait s’inspirer le ministre français de l’Éducation Nationale Gabriel Attal.
Une heure par semaine pour apprivoiser les émotions
Depuis près de trente ans, le Danemark inclut au moins une heure hebdomadaire de cours d’empathie dans le programme scolaire. Intitulé Fri for Mobberi, c’est-à-dire « libéré du harcèlement », ce dispositif vise à réduire les situations de harcèlements en permettant aux enfants de mieux comprendre et apprivoiser les émotions qui les traversent. L’étude qui s’est penchée sur les résultats de ce programme montre que 70% des professionnels constatent des progrès dans l’attitude des jeunes après qu’ils aient suivi des cours d’empathie.
Le programme KiVa contre tous les types de harcèlement
C’est également dans l’optique de réduire drastiquement les situations de harcèlement scolaire que la Suède a instauré le programme KiVa. Chaque épisode de harcèlement est traité par l’équipe encadrante et par des élèves spécifiquement repérés pour leurs compétences sociales, afin de résoudre la situation et de soutenir la victime.
KiVa est le grand vainqueur du Prix européen de Prévention de la Criminalité, qui lui a été attribué en 2009. Grâce à l’action des équipes dans les 117 écoles contrôlées par une étude randomisée, 98% des victimes concernées par le harcèlement ont pu se sortir d’une situation difficile. Mieux, les élèves qui fréquentent des écoles concernées par le dispositif bénéficient d’une ambiance plus favorable au bien-être et connaissent moins de risques de dépression ou d’anxiété.
Des effets sur le long terme
Les conséquences des cours d’empathie durant le cursus scolaire ne sont pas limitées à la prévention du harcèlement. Les enfants qui apprennent très tôt à développer leurs compétences sociales deviennent des adultes plus aptes à évoluer avec aisance dans des milieux tels que celui de l’entreprise. Ils ont davantage confiance en eux, en leurs capacités et en celles des autres. Un meilleur équilibre psychologique aboutit ainsi à de moindres risques de délinquance ou de développement de troubles mentaux.
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Les édulcorants aident-ils à maigrir sur le long terme ?
Ils imitent parfois très bien le sucre, mais présentent une charge calorique bien moindre pour le même poids. Les édulcorants ont longtemps été présentés comme la solution idéale pour ceux qui veulent maigrir sans se priver de produits sucrés. Aujourd’hui, les études mettent de plus en plus sur la sellette ces alternatives aux effets potentiellement néfastes, en tous les cas pas aussi prometteurs qu’ils ne l’ont fait croire.
Les arguments en faveur des édulcorants pour la perte de poids
L’aspartame, la stévia, la saccharine, l’acésulfame K, le sucralose ou encore le sorbitol et le xylitol : tous ces édulcorants ont l’avantage de contenir moins de calories que le sucre, tout en offrant un pouvoir sucrant similaire ou supérieur à ce dernier. En d’autres termes, une personne qui consomme 10 grammes d’édulcorant ingère moins de calories que si elle consomme 10 grammes de sucre de table, tout en profitant du même goût sucré.
D’autre part, l’impact sur la glycémie de certains édulcorants est très modéré par rapport à celui du sucre. Cet argument est intéressant pour les personnes diabétiques qui doivent veiller à conserver une glycémie dans la norme. La consommation de stévia, dont l’index glycémique et de 0, peut par exemple les aider à maintenir une glycémie stable et à ne pas prendre de poids tout en évitant la frustration d’un régime strict sans sucre.
Les dernières recherches montrent que les édulcorants n’aident pas à maigrir sur le long terme
Malgré les arguments prometteurs avancés par les pro-édulcorants, la science a démontré que leur intérêt pour la santé était très limité. Pire, les édulcorants induiraient des risques s’ils sont consommés sur le long terme.
D’abord, certaines études montrent qu’en cas de consommation d’édulcorants, le corps constate la tromperie orchestrée et cherche à consommer les calories manquantes à partir d’autres sources, ce qui contrebalance l’intérêt du faible nombre de calories des édulcorants.
D’autre part, la consommation régulière de ces substances sucrées pourrait affecter le métabolisme. Sur le long terme, les personnes risquent non seulement de ne pas maigrir, mais pire, de prendre du poids en conservant le même niveau d’apport calorique quotidien, car leur métabolisme sera ralenti.
L’impact des édulcorants sur la flore intestinale est également pointé du doigt. L’on sait que les personnes ayant un microbiote équilibré sont globalement en meilleure santé et plus minces que les personnes disposant d’une flore déséquilibrée.
Mais ce n’est pas tout : les édulcorants ont beau ressembler au sucre, ils n’activent pas le circuit de récompense de la même façon et ne contribuent pas à libérer de dopamine, l’hormone qui vous permet de vous sentir satisfait après un bon dessert. Les personnes qui consomment des édulcorants subissent un phénomène de frustration permanente qui se finit souvent par de la compensation, en ingérant une quantité plus importante de sucre que cela n’aurait été nécessaire en premier lieu.
Pour maigrir sur le long terme, donc, il est préférable d’éviter les édulcorants et de s’autoriser à consommer des vrais sucres comme le sucre blanc ou le miel, en mettant l’accent sur le plaisir du moment.
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Les pères peuvent-ils aussi connaitre une dépression du post-partum ?
Après l’accouchement, la plupart des mères connaissent une petite période de dépression appelée le baby blues. Mais si cette situation dure plusieurs semaines ou plusieurs mois avec une intensité qui ne faiblit pas, l’on parle alors de dépression du post-partum, une maladie aux conséquences graves, tant pour la mère que pour le bébé. Récemment, il a été mis en lumière que les pères aussi peuvent souffrir de dépression du post-partum après la naissance de leur enfant.
Quels sont les symptômes d’une dépression du post-partum ?
Voici les principaux signes évocateurs d’une dépression durant le post-partum :
Sentiment profond et inexpliqué de tristesse ou de vide ;
Irritabilité rapide et colère subite dans des situations qui habituellement n’entrainent pas ces sentiments ;
Grande fatigue, voire épuisement physique et mental total ;
Anxiété avec des pensées négatives concernant le rôle parental, l’enfant ou le futur ;
Difficultés de concentration qui peuvent induire des erreurs, par exemple en préparant un biberon ou en attachant bébé dans la voiture ;
Impression de ne pas réussir dans le rôle parental, culpabilité de ne pas aimer l’enfant ou de ne pas être un bon parent pour lui ;
Isolement d’avec les proches et perte d’intérêt pour des activités qui procuraient du plaisir ;
Perte d’appétit ou comportements alimentaires compulsifs ;
Symptômes physiques comme des migraines, des maux de ventre sans raison apparente.
Les causes de la dépression du post-partum chez le père
La baisse brusque des taux d’œstrogènes et de progestérone après l’accouchement est désignée comme l’une des causes possibles de la dépression du post-partum chez la mère, car cette fluctuation hormonale affecte profondément l’humeur. Chez le père, il existe aussi des bouleversements hormonaux qui pourraient au moins en partie induire une dépression.
Ainsi, les nouveaux pères produisent moins de testostérone qu’avant la grossesse, ce qui favorise des comportements plus affectueux envers le bébé et limite les pulsions agressives. De telles modifications ne sont pas vécues de la même façon par tous les hommes, et peuvent induire une majoration des symptômes dépressifs.
Les études sur la dépression du post-partum montrent que le père a plus de risque d’être touché si la mère connait elle-même un épisode dépressif. La moitié des conjoints de mères dépressives présenteraient également des symptômes de dépression du post-partum. L’historique médical peut jouer, puisque les pères ayant déjà connu des épisodes dépressifs ont davantage de risques de se retrouver dans une situation similaire à la naissance de bébé.
Les facteurs psychologiques et physiques ne sont pas à négliger. La fatigue, la dette de sommeil, les besoins élevés d’un bébé prématurés s’additionnent et rendent le père plus vulnérable. D’autre part, les pères qui n’arrivent pas à trouver leur place dans la dyade mère-enfant peuvent aussi souffrir de la situation et voir leur santé mentale dépérir.
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Pourquoi est-ce mauvais de se retenir d'aller aux toilettes ?
Si les tout-petits doivent apprendre à retenir leurs selles et leurs urines pour devenir continents, il est en revanche fortement déconseillé de se forcer à ne pas aller aux toilettes passé ce stade d’apprentissage. Les conséquences sur la santé peuvent être simplement inconfortables, mais elles peuvent aussi induire des effets plus néfastes sur le long terme.
Les infections urinaires
Lorsque l’urine reste présente plus longtemps que nécessaire dans la vessie, il existe un risque majoré de développer des infections urinaires, à cause des bactéries contenues dans l’urine qui s’accumulent.
Des risques sérieux pour les reins
L’urine n’est pas stérile, et contient un certain nombre de déchets éliminés par l’organisme. On peut y trouver des sels minéraux, des vitamines, de l’urée, ainsi que des traces d’autres éléments comme l’ammoniac ou des acides. Si l’urine stagne trop longtemps dans la vessie, celle-ci se dilate. Les vaisseaux se retrouvent obstrués par les sels minéraux, ce qui peut provoquer des calculs rénaux très douloureux, connus sous le nom de colique néphrétique. Le reflux vésico-urétéral se déclenche lorsque l’urine n’est plus expulsée à l’extérieur de l’organisme et qu’elle reflue vers les reins. Cette maladie grave peut entrainer une infection des voies rénales.
La constipation
Les selles non évacuées s’accumulent dans le côlon et le rectum. En séchant, elles durcissent et deviennent plus difficiles à éliminer, ce qui produit de la constipation, fréquente lorsque nous partons en voyage et que notre accès aux toilettes est limité. Des ballonnements et des gaz peuvent accompagner cette situation digestive ralentie.
Si la constipation perdure, les conséquences peuvent être des douleurs abdominales, des nausées, des difficultés à manger, voire une obstruction du rectum par un fécalome. Cette accumulation de selles très dures ne peut plus être évacuée naturellement et nécessite une intervention manuelle ou médicale.
L’incontinence
À force de retenir des selles et des urines, le plancher pelvien subit de lourdes contraintes et s’affaiblit. Une personne qui ne va pas assez souvent aux toilettes risque de connaitre des situations d’incontinence, d’abord lorsqu’elle éternue ou qu’elle sollicite ses abdominaux, puis, dans les cas les plus graves, au quotidien sans effort particulier. Une rééducation du périnée peut parfois permettre de résoudre la situation. Dans les cas graves, il faut une intervention chirurgicale pour remonter les organes qui ne sont plus soutenus par le périnée.
L’impact psychologique
Se retenir sans cesse d’aller aux toilettes est également mauvais pour la concentration et pour la santé psychologique. D’ailleurs, les personnes ayant des troubles digestifs tels que la constipation ou les ballonnements sont généralement moins confiantes et moins efficaces dans leur travail que les personnes disposant d’un transit confortable.
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Comment le corps humain favorise-t-il la fidélité du couple ?
Si la fidélité dans le couple n’est pas une caractéristique propre à l’humain, puisque certains animaux vivent et se reproduisent avec le même partenaire toute leur vie, elle lui est cependant facilitée par différents éléments sociétaux. Plus étonnant, le corps humain se met lui aussi au service de la fidélité en sécrétant un certain nombre de substances qui vont œuvrer en ce sens.
L’ocytocine, l’hormone de l’attachement, favorise les liens forts entre deux personnes
L’ocytocine est une hormone indispensable au lien d’attachement. Elle est sécrétée lors de contacts physiques, mais aussi en réaction à différents phénomènes. Par exemple, une mère qui pense à son bébé subit une décharge d’ocytocine, laquelle renforce son lien d’attachement envers l’enfant. De la même façon, les personnes qui sont amoureuses bénéficient de taux élevés d’ocytocine, qui participent à maintenir l’exclusivité du sentiment et de son intensité envers l’être aimé. En diminuant l’hormone du stress, le cortisol, l’ocytocine instaure une sensation de bien-être qui est liée aux moments passés avec l’être cher, et renforce l’amour qui unit le couple.
Chez les personnes amoureuses, l’ocytocine intervient dans le cerveau au niveau d’une zone située dans l’hippocampe, tandis que chez les mères, elle active une zone au niveau de la substance grise. C’est la seule différence physiologique entre l’amour maternel et l’amour qui unit deux adultes.
La vasopressine, l’autre neurohormone de l’attachement
Dépendante de la production de testostérone, donc essentiellement présente chez les hommes, la vasopressine agit de façon assez similaire à l’ocytocine sur le cerveau. Une étude a montré qu’en présence de davantage de récepteurs de la vasopressine, les hommes étaient globalement plus fidèles à leur partenaire.
Le circuit de la récompense entretient le lien unique avec une personne
Lorsque deux personnes éprouvent du plaisir ensemble, par exemple en faisant l’amour et en ayant un orgasme, mais aussi par le biais de câlins, de bisous ou de caresses, le circuit de la récompense libère de la dopamine. Ce neurotransmetteur ne se contente pas de nous faire ressentir le bien-être du moment, il grave aussi le souvenir des circonstances qui l’entourent dans la mémoire personnelle.
Ainsi, si les deux personnes se retrouvent à nouveau ensemble, le cerveau va se rappeler du plaisir connu et enclencher le circuit de récompense, libérant de la dopamine et accentuant l’effet de bien-être. Le couple va alors avoir tendance à favoriser les moments ensemble plutôt que de chercher à connaitre d’autres expériences qui n’ont pas encore été liées au système de récompense.
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Pourquoi les yeux violets sont-ils très rares ?
La population mondiale compte environ 80% de personnes avec des yeux marron, tandis qu’une personne sur dix seulement présente de yeux bleus, et que le pourcentage de titulaires d’yeux verts est encore inférieur. Mais s’il existe une couleur d’iris particulièrement rare, c’est bien le violet. Elizabeth Taylor est sans doute l’actrice la plus célèbre à avoir arboré des yeux de cette teinte très particulière. Comment expliquer qu’elle soit l’une des seules personnes connues avec des yeux violets ?
Ce qui donne leur couleur aux yeux
On appelle iris la partie de l’œil qui est colorée, située entre le blanc de l’œil et la pupille noire. Cette structure affinée et ronde contient de la mélanine, un pigment brun foncé qui influence directement la couleur des yeux. La mélanine absorbe en effet la lumière et fait varier la teinte finale des yeux, qui est aussi influencée par les gênes transmis par les parents.
En l’absence de mélanine dans les yeux, la lumière est entièrement reflétée, ce qui produit des yeux bleus, de la même façon que le ciel nous parait bleu en l’absence de nuages. Si l’œil présente beaucoup de mélanine, il paraitra marron. Entre ces deux extrêmes existe toute une variété de nuances allant du noisette au bleu clair. Les yeux verts, eux, résultent de la présence, en plus de la mélanine, d’un colorant jaune appelé lipochrome.
Le violet, une nuance rare qui dépend de plusieurs facteurs
Le violet ne fait pas partie du spectre de couleurs initialement comprises entre le marron et le bleu, ce qui explique sa rareté. Il est en fait provoqué par la combinaison d’une faible présence de mélanine et d’une profusion de vaisseaux sanguins dans l’œil. Le mélange de bleu et de rouge donne une nuance violette qui se remarque surtout avec un éclairage particulier, ou lorsque la personne choisit un maquillage et des vêtements qui mettent en avant la couleur violette comme des habits blancs ou du maquillage bleu.
En effet, Elizabeth Taylor elle-même n’avait pas les yeux véritablement violets, mais plutôt bleu méditerranéen. La luminosité appliquée aux photos et le maquillage très sélectif qu’elle portait contribuaient à donner à son regard cette couleur rare et intense. L’ensemble des conditions requises pour obtenir des yeux violets explique donc pourquoi il est si rare de rencontrer des personnes avec ce type de regard magnétique.
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Pourquoi certaines femmes sous pilule tombent enceintes ?
Encensée dans les années 70 pour son pouvoir libérateur quant à la sexualité féminine, la pilule contraceptive est sujette à de nombreuses controverses depuis quelques années. Si les risques liés à sa prise sont étudiés avec attention et que les jeunes femmes se montrent de plus en plus méfiantes à son égard, elle reste un moyen de contraception très efficace, utilisé dans le monde entier pour contrôler les naissances. Pourtant, il arrive que des femmes sous pilule tombent enceintes. Différentes raisons expliquent ce phénomène.
L’efficacité théorique vs l’efficacité réelle
Si l’efficacité en laboratoire de la pilule contraceptive est de 99%, elle est plus proche de 92% en conditions réelles. Les femmes qui l’utilisent devraient donc savoir qu’il reste presque une chance sur 10 de tomber enceinte avec la seule pilule orale comme moyen de contraception, en fonction des autres facteurs.
Les erreurs de prise
L’une des causes majeures de l’échec contraceptif réside dans l’oubli de prendre la pilule. Cela se produit par exemple en cas de déplacement loin du domicile, ou lorsque les habitudes sont bouleversées. Une fenêtre de seulement 24 heures réduit considérablement l’efficacité de la contraception orale. Des prises irrégulières et des interruptions compromettent aussi le bon fonctionnement de la pilule hormonale.
Les interactions médicamenteuses
En cas de prise d’antibiotiques ou d’antiépileptiques, une interaction peut se produire avec la pilule et entrainer une baisse de l’efficacité. Il est essentiel de s’informer auprès d’un médecin dans de telles conditions pour envisager une autre contraception.
Le millepertuis est également déconseillé lors de la prise d’un contraceptif oral.
Les troubles gastro-intestinaux
Les hormones délivrées par la pilule sont absorbées au niveau du système digestif. Mais des troubles tels que de la diarrhée ou des vomissements peuvent perturber cette absorption. D’autre part, les femmes qui souffrent de troubles alimentaires et se font vomir ou utilisent des laxatifs doivent savoir que ces comportements affectent l’efficacité de la pilule contraceptive.
Les modifications hormonales
Naturelles ou induites par un traitement, les modifications de nature hormonale interagissent avec la pilule et modifient son efficacité. Il faut notamment faire attention aux crèmes contre l’acné, ou aux traitements pour la thyroïde.
Le stockage inadapté de la pilule
Une chaleur excessive, une humidité trop importante, un emballage déchiré sont autant de caractéristiques qui peuvent modifier l’efficacité réelle de la pilule contraceptive. En cas de doute, il est préférable d’en discuter avec un médecin et d’utiliser un autre moyen de contraception pour la fin du cycle.
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Dans quels cas les pharmaciens ont-ils le droit de prescrire des médicaments ?
Le premier réflexe, pour qui a besoin d’un traitement médicamenteux, est bien souvent de se rendre chez le médecin - généraliste ou spécialiste. Le manque de médecins en France et les délais d’attente au cabinet constituent cependant deux freins majeurs, et certains patients renoncent à se faire soigner à cause des difficultés logistiques. Mais il ne faut pas oublier qu’un autre professionnel de santé est capable d’endosser une partie des responsabilités du médecin. Le pharmacien peut en effet, sous conditions, prescrire un traitement médicamenteux à son client.
La prescription des médicaments en vente libre
Du fait de leur accessibilité par n’importe qui sans ordonnance, les médicaments en vente libre ne sont pas toujours reconnus à leur juste valeur, et parfois consommés dans un cadre inadapté. Or, le pharmacien peut délivrer une prescription à n’importe quel patient après avoir réalisé une évaluation de son état physique. Il assure ainsi l’absence de contre-indications et l’adéquation du médicament par rapport à la condition identifiée.
Le pharmacien peut ainsi prescrire un traitement pour soigner un rhume ou une congestion nasale, pour se débarrasser de parasites comme les poux et les puces, pour soulager un érythème fessier chez le bébé, ou encore pour apaiser les nausées d’une femme enceinte. Il peut en outre fournir aux parents de jeunes enfants une étiquette décrivant les conditions dans lesquelles le traitement doit être administré, un document important pour assurer la prise du médicament en l’absence des responsables légaux (chez la nourrice ou à la crèche).
La prescription de médicaments sur ordonnance
Pour les médicaments qui ont été prescrits par un médecin et qui concernent des affections mineures, le pharmacien peut parfois prescrire un médicament au patient sans que ce dernier n’ait besoin de retourner voir son généraliste.
Pour un enfant, par exemple, le pharmacien a le droit des prescrire une crème en cas d’érythème fessier sévère résistant aux médicaments habituels. Il peut délivrer un traitement contre la candidose cutanée, la rhinite allergique ou l’eczéma atopique si ces pathologies ont été diagnostiquées par le médecin.
Chez l’adulte, le pharmacien peut renouveler la prescription d’un médicament contre les infections urinaires, les hémorroïdes, les douleurs de règles ou encore l’herpès. Il peut, sous conditions, renouveler une contraception orale. En revanche, le pharmacien ne fera jamais lui-même de diagnostic : seul le médecin est habilité à valider des pathologies.
Ajustement des prescriptions et vaccins
Parmi ses autres responsabilités, le pharmacien compte le droit de vacciner les personnes âgées de plus de 6 ans. Il est aussi capable d’ajuster une prescription en fonction du poids et de l’âge de la personne, en modifiant la dose ou la fréquence de prise, mais aussi le mode d’administration du traitement.
Enfin, le pharmacien est le professionnel de santé le plus apte à proposer des traitements alternatifs en cas d’échec ou d’effets secondaires importants. Si le patient ne tolère pas le médicament, le pharmacien doit alors lui proposer une variante du produit, ou lui indiquer de cesser complètement le traitement.
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Pourquoi y a-t-il une pénurie de médicaments en France ?
Après l’effervescence de la crise sanitaire qui a donné lieu à de véritables prouesses pharmaceutiques, la guerre en Ukraine soulève de nouvelles problématiques médicales. Parmi elles, la pénurie de médicaments se remarque actuellement de plus en plus en France. Une mission d’information menée par l’Assurance maladie relate que certains vaccins sont indisponibles pendant plus de 6 mois, et que des médicaments vitaux peuvent nécessiter une moyenne de 14 semaines avant d’être livrés aux patients. Comment expliquer cette situation dans un pays au système de santé reconnu dans le monde entier ?
La rupture d’approvisionnement de médicaments : définition
La pénurie de médicaments est identifiée par le décret du 28 septembre 2012 comme une incapacité de la part de la pharmacie à délivrer un médicament précis à un patient sous un délai de maximum 72 heures.
Plusieurs types de médicaments sont actuellement concernés par la rupture d’approvisionnement en France, qu’il s’agisse de médicaments courants comme le paracétamol ou de médicaments dits MITM, les médicaments d’intérêt thérapeutique majeur, comprenant les anticancéreux, les antibiotiques et d’autres traitements indispensables à la survie de certains patients. Il n’existe pas d’alternative thérapeutique efficace pour les MITM, d’où la problématique importante lorsqu’ils viennent à manquer.
Première raison de la pénurie : la délocalisation
L’agence européenne du médicament nous informe que 4 médicaments sur 10 délivrés dans l’Union Européenne sont fabriqués en-dehors de l’UE. 8 substances pharmaceutiques actives sur 10 sont produites au-delà de nos frontières. La France n’a donc que peu de maitrise sur tout le processus de fabrication des médicaments. Elle ne peut pas agir directement en cas de production insuffisante pour tous les pays demandeurs, en cas de problèmes d’approvisionnement en matières premières comme cela peut arriver en temps de guerre, ou encore en cas d’incident au niveau de la chaine de production.
Lorsque la production d’un médicament n’est plus rentable en Chine ou en Inde, le fabricant cesse de le commercialiser. Les patients français qui dépendent de ce traitement sont alors forcés de se tourner vers d’autres médicaments parfois moins efficaces, ou aux effets secondaires plus importants.
Deuxième raison de la pénurie : la distribution
Du fait de la délocalisation découle un problème majeur. Le monde entier dépend de la qualité de la logistique pour obtenir les médicaments commandés. Or, la demande mondiale est en hausse, avec des pays émergents qui sollicitent les fabricants pour obtenir des médicaments et améliorer la santé de leur population.
La France est peu compétitive, elle offre des tarifs très bas pour que le reste à charge soit minime, elle n’est donc pas prioritaire sur les livraisons par rapport à d’autres pays européens qui paient le prix fort. La chaine de distribution est également impactée par la guerre qui sévit en Ukraine et entrave les échanges commerciaux au sein de l’UE, tant pour les matières premières que pour les produits finis.
Y a-t-il une solution à la pénurie de médicaments en France ?
L’objectif de la France est de relocaliser un maximum de la production de médicaments dans l’Hexagone pour ne plus dépendre des aléas extérieurs. Ce processus est forcément long et lent, et le résultat ne sera appréciable que d’ici quelques années.
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Pourquoi les dents jaunissent-elles ?
Le sourire constitue l’un des rares atouts gratuits pour illuminer un visage. Mais, dans une société obnubilée par les apparences, le sourire se doit souvent d’être éclatant plutôt que sincère. Pour garder des dents blanches et brillantes, certains n’hésitent pas à se tourner vers des produits blanchissants qui font parfois plus de tort que de bien. Connaitre les sources du jaunissement dentaire peut aider à adopter des habitudes plus saines pour améliorer la blancheur et la santé des dents.
Comment l’anatomie de la dent influence-t-elle sa couleur ?
L’apparence plus ou moins blanche des dents tient en grande partie à leur composition. L’émail, couche externe robuste et translucide, protège les dents des agressions. Sa porosité et l’usure naturelle qui survient avec l’âge peuvent affecter sa couleur, le rendant plus terne.
La dentine, qui est située sous l’émail, est naturellement jaunâtre. Lorsque l’émail s’amincit, elle transparait davantage, donnant une teinte jaune à la dent. Enfin, la minéralisation de la dent et la qualité des apports sanguins par la pulpe jouent aussi un rôle dans l’apparition de taches ou dans les changements de couleur qui surviennent.
L’effet des habitudes alimentaires sur le jaunissement dentaire
L’un des premiers facteurs de jaunissement dentaire est l’alimentation. Les boissons qui colorent l’émail, comme le café, le thé ou le vin rouge, participent au jaunissement de l’émail. Les aliments acides, eux, provoquent une érosion de l’émail superficiel qui s’amincit et laisse voir la dentine jaunâtre sous-jacente.
Le sucre, bien connu pour ses méfaits sur la santé dentaire, favorise la croissance bactérienne et induit la formation d’une plaque dentaire. Celle-ci, lorsqu’elle se calcifie, contribue à décolorer les dents. Enfin, les aliments dont le pH est très acide sont susceptibles d’accélérer l’érosion de l’émail, ce qui rend les dents plus vulnérables au jaunissement et aux taches.
Les comportements qui favorisent les dents jaunes
L’hygiène de vie est un second facteur important du jaunissement des dents. Le tabagisme, en produisant un dépôt de goudron et de nicotine sur les dents, les fait jaunir d’une façon significative. Le grincement des dents, nommé bruxisme, érode quant à lui l’émail, fragilisant la dent et rendant la dentine plus visible. Un brossage inadapté ou une mauvaise hygiène dentaire peuvent entrainer l’accumulation de plaque dentaire et de tartre, ce qui contribue à la décoloration de l’émail. Enfin, certains médicaments entrainent un jaunissement irréversible des dents : c’est surtout le cas lorsqu’ils sont pris durant l’enfance.
Des facteurs génétiques et médicaux qui pèsent dans la balance
Parfois, les dents jaunes tiennent seulement à une histoire de génétique. Certaines populations présentent des gênes qui favorisent des dents plus foncées. Les maladies comme l’hypoplasie de l’émail ou les troubles du métabolisme du calcium peuvent aussi accroitre le jaunissement dentaire. En cas de traitement lourd dans le cadre d’une chimiothérapie ou si une infection dentaire est mal soignée, des conséquences pourront également être visibles au niveau de la couleur des dents.
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Pourquoi est-ce très dangereux d’avaler une pile ?
Entre 2016 et 2018, 4 décès ont été relevé en France, faisant suite à l’ingestion de piles de type bouton. Les parents de jeunes enfants n’ignorent pas qu’il est absolument vital de ne pas laisser jouer leur progéniture avec des piles. Quel est le véritable risque dans le cas d’une ingestion de pile, et comment réagir si cela arrive à quelqu’un de votre entourage ?
Ce que contient une pile
Les piles utilisées dans le domaine domestique peuvent être de nature alcaline, au lithium ou encore au zinc-carbone. Ces éléments chimiques permettent de fournir de l’énergie électrique pour le fonctionnement d’appareils ménagers, de jouets et de matériel électronique. Parmi les composants d’une pile, l’on trouve également de l’acide sulfurique et du mercure. Ces substances sont habituellement contenues dans des compartiments étanches afin d’éviter le moindre contact avec l’organisme humain, car elles lui sont néfastes.
Le problème, en cas d’ingestion, c’est qu’il existe un phénomène appelé corrosion, dû au contact de la pile avec les muqueuses de l’œsophage ou de l’estomac. La pile libère alors des ions hydroxyde, lesquels sont responsables d’une brûlure des tissus à cause de leur caractère alcalin. D’autre part, si la pile n’est plus étanche, les composants chimiques toxiques sont libérés dans l’organisme, ce qui peut conduire à une intoxication sévère.
Différents facteurs de gravité dans le cas d’une ingestion de pile
La Sécurité sociale recense plusieurs facteurs aggravant la situation lors d’une ingestion de pile. Si le dispositif est d’un diamètre égal ou supérieur à 15 mm, il risque de se bloquer dans l’œsophage. La brûlure de la muqueuse peut alors entrainer une perforation de l’œsophage, une détresse respiratoire par atteinte des structures proches, voire une hémorragie si de gros vaisseaux sont touchés.
Les enfants de moins de 5 ans sont particulièrement à risque, car leur œsophage présente un diamètre de petite taille qui favorise le blocage de la pile. De plus, les enfants en bas âge portent volontiers les petits objets trouvés à la bouche. Ils peuvent alors s’étouffer si une pile bouton est déviée vers la trachée et bloque les voies respiratoires.
Enfin, le temps qui s’écoule entre l’ingestion et l’intervention est crucial : le risque de brûlure augmente sévèrement après la deuxième heure de contact entre la pile et la muqueuse.
Comment réagir face à une personne ayant avalé une pile ?
Que vous suspectiez seulement l’ingestion d’une pile ou que vous en ayez été témoin, la procédure conseillée par la Sécurité sociale est la même. Laissez impérativement la personne à jeun, sans boisson ni aliment, et n’induisez pas de vomissement. Conservez l’emballage de la pile si cela est possible, et appelez au plus vite le 15 ou le centre antipoison pour connaitre les dispositions à prendre.
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Pourquoi a-t-on le nez rouge quand on boit de l'alcool ?
L’alcool est connu pour ses propriétés vasodilatatrices. En provoquant l’élargissement des vaisseaux sanguins, la molécule d’éthanol accentue le flux de sang et se montre responsable d’un rougissement de la surface de la peau. Mais pourquoi la coloration s’accentue-t-elle plus particulièrement au niveau du nez ? Pour comprendre ce phénomène, il faut s’intéresser aux particularités anatomiques de notre organe sensoriel.
Inflammation et vasodilatation : le double effet de l’alcool
Commençons par examiner les causes du rougissement de la peau lors d’une prise d’alcool. La molécule d’éthanol agit sur le système nerveux central en favorisant la libération de certains neurotransmetteurs. Ces derniers agissent au niveau des muscles lisses qui entourent les vaisseaux sanguins. En présence d’alcool, ils se relâchent et favorisent la dilatation des parois des veines, artères et capillaires. Le sang circule alors plus librement, et sa présence plus importante se constate par le rougissement de la peau dans les zones très irriguées du corps.
D’autre part, l’alcool provoque aussi une inflammation car l’organisme réagit face à cette molécule qu’il considère comme nocive. L’inflammation est une réaction immunitaire marquée par un gonflement, par une chaleur et par un rougissement de la zone concernée.
Pourquoi les rougeurs apparaissent surtout sur le nez ?
Le nez comporte de nombreux petits capillaires, des vaisseaux sanguins qui irriguent les tissus. Lorsque l’alcool provoque la vasodilatation, ces capillaires se dilatent plus facilement, ce qui entraine l’apparition de rougeurs marquées sur le nez.
Le nez est également une zone du visage peu couverte par d’autres tissus tels que la graisse ou les muscles, qui pourraient camoufler la dilatation sanguine. Les vaisseaux se trouvent en surface, très proches de la peau. Leur augmentation de volume se remarque donc plus facilement que sur d’autres parties du corps.
Facteurs et conditions qui aggravent les rougeurs au nez
Parfois, la condition médicale de la personne ou des facteurs additionnels aggravent les rougeurs qui apparaissent après une consommation d’alcool. Les personnes qui ont la peau claire ou très claire rougissent ainsi plus facilement, car leur épiderme laisse davantage passer la lumière donc la couleur des vaisseaux. Certaines prédispositions génétiques entrainent aussi un rougissement plus rapide.
La chaleur, la consommation d’épices ou la prise de médicaments contribuent à dilater les vaisseaux, et peuvent amplifier le phénomène de rougeur du nez. Des affections cutanées spécifiques comme la rosacée induisent aussi une sensibilité accrue à la vasodilatation et à l’inflammation induites par l’alcool, avec des symptômes plus sévères en cas de consommation alcoolisée.
Comment éviter les rougeurs au visage après avoir consommé de l’alcool ?
La solution la plus efficace pour rétablir la coloration habituelle de la peau est de s’hydrater en buvant beaucoup d’eau, soit après avoir consommé de l’alcool, soit en même temps, en alternant entre un verre alcoolisé et un verre d’eau pure. L’hydratation de la peau avec une crème et le sommeil permettent également de récupérer un visage plus clair après une soirée festive.
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Quel est le lien entre malbouffe et dépression ?
Pour découvrir toutes les réponses aux questions citées en fin d'épisode:
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Si l’impact de l’alimentation ultra-transformée sur notre santé n’était pas encore suffisamment clair, deux chercheuses en nutrition et santé mentale ont récemment publié un état des lieux quant au lien entre la malbouffe et les symptômes dépressifs. Le constat est sans appel : une alimentation pauvre en micro-nutriments déclenche un phénomène appelé « faim cérébrale », qui peut entrainer des difficultés à réguler ses émotions, mais aussi davantage de violence verbale et de manifestations de dépression.
Un rapport clairement établi depuis plusieurs années
En 2021, deux autrices scientifiques, Bonnie Kaplan et Julia Rucklidge, publient un article dans le magazine Science Alert au sujet des conséquences qu’induit la consommation de malbouffe régulière sur la santé mentale. Elles ne sont pas les premières à souligner le rapport de cause à effet. Des dizaines d’études s’y sont intéressées et montrent que les personnes qui suivent un régime de type méditerranéen, avec une grande proportion de végétaux, sont en meilleure santé mentale que les personnes qui ont une alimentation moins équilibrée.
Mieux, certaines expériences révèlent que des personnes atteintes de dépression guérissent plus souvent lorsqu’elles associent leur traitement avec un régime alimentaire sain que lorsqu’elles se contentent de prendre des médicaments. Le taux de rémission passe alors de moins de 1 sur 10 pour celles qui conservent de mauvaises habitudes nutritionnelles à 1 sur 3 chez celles qui adoptent une bonne alimentation.
Pourquoi la malbouffe favorise la dépression et l’anxiété ?
Plusieurs pistes sont évoquées afin d’expliquer le lien entre malbouffe et dépression. D’abord, la nourriture industrielle ultra-transformée est très pauvre en micro-nutriments. Or le cerveau a besoin d’une variété d’une trentaine de ces éléments pour fonctionner correctement. En état de « faim cérébrale », l’organisme présente des dysfonctionnements et va par exemple éprouver des difficultés à résoudre les problèmes quotidiens, occasionnant stress et idées noires.
Ensuite, la consommation à outrance de nourriture riche en sucre, en sel et en gras produit une inflammation systémique de l’organisme. Dans un tel état, le cerveau reçoit des molécules pro-inflammatoires qui interfèrent avec le fonctionnement normal des neurotransmetteurs. Parmi ceux-là, certaines molécules participent à la régulation de l’humeur. L’inflammation systémique aboutit donc à une moins bonne gestion des variations émotionnelles, qui peut induire l’apparition d’anxiété et de troubles dépressifs.
Enfin, alors que les acides gras consommés dans le cadre d’un régime méditerranéen sont bénéfiques au cerveau, les acides gras trans et saturés omniprésents dans la malbouffe s’avèrent très mauvais pour la santé. Leur consommation est associée à une baisse générale de la fonction cognitive, et plus précisément de la mémoire. Quand on sait que le déclin cognitif œuvre en faveur de la dépression, le lien entre malbouffe et troubles dépressifs n’en est que conforté.
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Comment les vaccins à ARN messager pourraient-ils guérir le cancer ?
Depuis le Covid-19, tout le monde a entendu parler des vaccins à ARN messager. Mais ce que peu de gens savent, c’est que cette technologie était déjà étudiée bien avant la pandémie dans une optique de lutte contre le cancer. La crise sanitaire et les innovations médicales qui l’ont accompagnée ont permis aux chercheurs de développer beaucoup plus rapidement la technique, dans le but de l’appliquer aux patients atteints d’un cancer.
Les différences entre un vaccin classique et un vaccin à ARN
Alors qu’un vaccin traditionnel utilise des bactéries et virus inactivés qui sont injectés dans le corps pour induire une réaction immunitaire, le vaccin à ARNm contient seulement un message génétique délivré à la cellule. Les instructions permettent à cette dernière de matérialiser tout ou partie de la protéine de l’agent pathogène, puis de présenter la protéine à sa surface. Le système immunitaire va alors l’identifier comme pathogène, et créer des anticorps spécifiques contre le virus ou la bactérie en question.
L’intérêt du vaccin à ARN messager dans la lutte contre le cancer
La fondation ARC pour la recherche sur le cancer explique qu’un vaccin à ARNm agit à la fois de façon préventive et curative contre le cancer. En exposant des parties similaires à celles des cellules cancéreuses au système immunitaire, il est possible d’induire une réaction de l’organisme très ciblée contre les cellules endommagées, sans altérer les cellules saines. En d’autres termes, le corps se charge alors d’éliminer lui-même les cellules attaquées par le cancer, sans détruire les cellules intactes.
Un atout du vaccin à ARN est sa rapidité de conception, comme cela a été mis en lumière durant le Covid-19. Il serait donc possible de traiter des patients à un stade avancé en fabriquant rapidement le vaccin qui correspond à leur cancer.
Comment fonctionne le vaccin à ARNm contre le cancer ?
S’il n’est prévu à la vente que vers la fin de la décennie, le vaccin à ARN est déjà testé sous plusieurs formes au sein d’essais cliniques. Sa mise au point nécessite d’abord d’identifier l’agent pathogène en prélevant une partie de la tumeur, de façon à trouver l’antigène tumoral correspondant. Le laboratoire doit ensuite fabriquer une quantité importante d’ARN messager donnant les informations relatives à la tumeur pour qu’elles soient injectées dans le système immunitaire du patient. L’organisme étant informé de la forme de l’agent pathogène, il lutte alors théoriquement plus efficacement contre les cellules cancéreuses.
Ce vaccin n’est pas présenté comme un remède miracle, mais il constituera probablement un outil très intéressant dans l’arsenal déployé contre le cancer, une pathologie qui ne va cesser de se développer dans les prochaines années.
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Quels animaux sont utilisés pour des greffes sur des humains ?
Ce n’est pas une nouveauté, les organes humains sains aptes à être greffés sont rares. Les personnes atteintes de graves pathologies doivent parfois attendre des mois, voire des années avant de pouvoir bénéficier d’une greffe.
La recherche s’intéresse depuis longtemps à la possibilité d’utiliser des organes ou des tissus animaux afin de les greffer sur l’homme. Certaines procédures ne sont plus de l’ordre de la science-fiction, mais relèvent plutôt du débat éthique. Voici un état des lieux des principales expériences qui ont permis de réaliser des xénotransplantations.
Le porc, un animal de choix pour la greffe d’organes sur des humains
Parmi les animaux les plus semblables à l’homme, en termes de morphologie et de physiologie, le porc figure en bonne place. Cependant, il existe une limite qui a longtemps freiné les scientifiques pour greffer un organe porcin sur un modèle humain. Les cellules du porc présentent des xénoantigènes1 sur leur surface, lesquels sont ciblés par les anticorps humains. Très rapidement, le corps humain rejette donc le greffon porcin comme un élément étranger et pathogène, dans les minutes suivant la greffe.
Grâce aux nouvelles technologies, les gènes porcins correspondants à la formation des xénoantigènes ont pu être supprimés pour éviter le risque de rejet immédiat du greffon. En 2021 ont eu lieu les premières transplantations de reins porcins modifiés par manipulation génétique, à destination de receveurs humains en état de mort cérébrale. Les greffons de porc ont cette fois réagi de la même façon que des greffons humains, offrant la possibilité aux médecins d’anticiper le rejet avec les procédures et traitements immunosuppresseurs habituels.
En 2002, David Bennett, insuffisant cardiaque en phase terminale, a bénéficié d’une greffe de cœur porcin, une première dans le monde de la médecine. Il a survécu deux mois avant de succomber d’une atteinte cardiaque. D’après l’Inserm, le cœur de porc était peut-être contaminé par un cytomégalovirus porcin, ce qui met en lumière l’un des risques majeurs de la xénotransplantation : la transmission de maladies infectieuses de l’animal à l’homme.
Les autres animaux qui sont utilisés pour des xénogreffes
Dans les années 1920, le docteur Voronoff greffe des testicules de chimpanzé et des ovaires de guenon à des individus humains pour favoriser leur fertilité, sans résultat. En 1984, un bébé condamné par une hypoplasie du cœur est opéré. Les médecins lui greffent un cœur de babouin, qui lui permettra de rester en vie trois semaines de plus que les autres sujets ayant bénéficié d’une xénogreffe.
Même si leur ressemblance avec l’homme les a un temps désignés comme donneurs préférentiels pour la xénotransplantation, ce n’est plus le cas aujourd’hui. Les primates sont, d’une part, plus difficiles à élever dans des conditions sanitaires strictes, d’autre part, plus susceptibles de développer des maladies infectieuses transmissibles à l’homme. Leur fertilité est également moins importante que celle du porc.
Quelques autres expériences ont été réalisées avec des tissus cellulaires provenant d’animaux marins. La peau du tilapia est par exemple utilisée pour soigner : elle est greffée sur les plaies des grands brûlés à la place des pansements classiques, avec des résultats prometteurs.
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Pourquoi y a-t-il de plus en plus d'asthme allergique chez les enfants ?
D’après une étude menée en 2011 par deux chercheurs français spécialisés en pneumologie, 10% des enfants de plus de 10 ans ont déjà connu un épisode d’asthme, en particulier les jeunes garçons. Le ministère de la Santé a quant à lui publié un document relatant la progression de l’asthme allergique chez les enfants et les adolescents, qui estime que la prévalence de l’asthme a doublé en 15 ans.
Bien que souvent maitrisée, cette pathologie entraîne des répercussions importantes sur la qualité de vie des personnes atteintes. Elle occasionne tout de même autour de 2000 décès chaque année. Comment expliquer que de plus en plus d’enfants développent un asthme allergique dans un monde où l’hygiène et les préoccupations environnementales sont au plus fort ?
Définition : qu’est-ce que l’asthme allergique ?
L’asthme allergique est une forme d’asthme spécifique, qui est déclenchée par la présence d’allergènes dans l’environnement de la personne. De la même façon que pour la maladie classique, l’inflammation chronique des voies respiratoires se manifeste sous la forme d’épisodes de toux, d’essoufflement, de sifflements et d’oppression thoracique.
Les allergènes susceptibles d’entrainer un asthme allergique sont par exemple le pollen, les poils d’animaux, les moisissures, certains aliments comme les oléagineux, ou encore les acariens. Lorsque l’allergène se retrouve dans les voies respiratoires, le système immunitaire libère des substances telles que l’histamine et les leucotriènes, qui font gonfler et rétrécir les bronches, provoquant la gêne respiratoire.
Quels sont les facteurs qui favorisent l’asthme allergique chez l’enfant ?
Pour comprendre la hausse de prévalence de l’asthme allergique pédiatrique, il convient d’en mesurer les facteurs de risque. La pollution de l’air ou la présence de moisissures dans l’environnement constitue un premier facteur d’apparition de l’asthme allergique, qui touche particulièrement les enfants vivant dans les grandes villes ou dans les zones industrielles. Le réchauffement climatique aggrave ce phénomène, car les particules allergisantes présentes dans l’air sont concentrées vers le sol par la chaleur.
L’alimentation moderne est également jugée comme facilitante pour le développement de pathologies allergisantes. En effet, les aliments transformés, trop gras ou trop sucrés bouleversent l’équilibre du microbiote, impliqué dans les réactions immunitaires.
L’excès d’hygiène tel qu’il a pu y en avoir durant la pandémie du Covid-19 affecte aussi le développement du système immunitaire infantile. Contrairement à ce que laisserait supposer la croyance populaire, les enfants ont besoin d’être exposés à une large variété de micro-organismes pour acquérir une bonne immunité. Si l’environnement de vie est trop propre, l’organisme est plus à risque d’identifier comme pathogènes des éléments inoffensifs lorsqu’il les rencontre plus tard.
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Comment les Égyptiens régulaient-ils les naissances ?
Généralement bien acceptée dans l’Égypte antique, la contraception permettait aux individus de prévenir des grossesses non désirées. Les textes de l’époque attestent des grandes connaissances médicinales dont disposaient les Égyptiens pour gérer la reproduction de leur peuple et contrôler les naissances. La pharmacothérapie incluait des méthodes variées allant de l’application locale de plantes à l’utilisation de dispositifs pour empêcher la fécondation.
Une recette de spermicide à base d’acide lactique
Le très ancien Papyrus Ebers, recueil médical égyptien datant du 16ème siècle avant J-C, fait état de nombreux ingrédients utilisés comme contraceptifs. L’un des plus notables est le mélange de dattes, d’épines d’acacia et de miel prescrit en tant que spermicide aux hommes et aux femmes qui voulaient éviter une grossesse indésirée. Lors de la fermentation, les épines d’acacia libèrent de l’acide lactique. Celui-ci est encore utilisé dans de nombreux spermicides contemporains, car il crée un environnement acide non pathogène pour la flore vaginale, mais très efficace pour empêcher la survie des spermatozoïdes.
Des tampons intravaginaux constitués de lin
Pour ceux qui voulaient cumuler l’action physique et l’action physiologique, il existait un système de tampons à placer dans le vagin avant les rapports sexuels. Ces rouleaux de lin imprégnés d’ingrédients spermicides permettaient à la fois de freiner la migration des spermatozoïdes vers l’utérus, et de créer un environnement néfaste à leur survie. Plus tard, le lin est utilisé pour façonner des préservatifs imprégnés d’huile. L’on retrouve également des préservatifs conçus à partir de membranes intestinales de mouton.
L’efficacité des contraceptifs égyptiens, prouvée par les recherches
Pour établir si les contraceptifs égyptiens étaient bien efficaces, il faut se pencher sur certaines recherches menées par des scientifiques de Floride, qui ont examiné plusieurs centaines de sépultures égyptiennes antiques.
D’après les résultats, la plupart des bébés naissaient à la même période de l’année, car les Égyptiens considéraient que la crue du Nil était la période la plus propice à la fécondation. En-dehors de cette période, les rapports étaient donc protégés, ou dissuadés par les femmes qui allaient jusqu’à se couvrir de bouse de crocodile pour repousser les hommes. Une technique contraceptive originale, mais apparemment efficace !
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Pourquoi certaines victimes de viol se retrouvent en état de sidération ?
L’organisme réagit parfois d’une façon particulière aux menaces extrêmes. Dans le cadre d’un viol, pourquoi certaines victimes se retrouvent-elles incapables de bouger ou de parler ? L’état de sidération résulte d’une incapacité du corps et du mental à trouver une solution satisfaisante à la situation qui se présente.
La sidération, une paralysie consécutive d’une menace sévère
L’état de sidération se caractérise par une forme de paralysie temporaire qui concerne aussi bien le corps que l’esprit. La personne touchée éprouve alors des difficultés importantes à parler, à réfléchir clairement, à bouger ou à se déplacer.
Dans le cadre d’un viol, la victime se retrouve face à une menace extrême contre son intégrité physique et psychique. Lorsque le cerveau perçoit la menace, le système nerveux autonome est stimulé. Celui-ci contrôle toutes les fonctions corporelles involontaires, et son activation libère des hormones de stress telles que l’adrénaline, qui favorise le déploiement des muscles pour se battre ou pour fuir. Mais, lorsque ni la fuite ni le combat ne sont envisageables, le corps tout entier est court-circuité : la victime se retrouve en état de sidération, paralysée et quasiment incapable de la moindre action physique ou mentale.
Un mécanisme de défense adaptatif
La victime de viol qui se retrouve en état de sidération se sent parfois coupable de ne pas avoir pu se défendre. Pourtant, la sidération est un mécanisme de défense adaptatif qui s’est développé parce qu’il présente certains intérêts face à une menace d’une telle ampleur. L’état sidéré va par exemple minimiser les mouvements qui pourraient provoquer une agression supplémentaire ou attirer davantage l’attention de l’attaquant.
La sidération, quand elle s’accompagne de dissociation, protège aussi la victime des dommages psychologiques. La personne se sent détachée de son corps et de la réalité, ce qui lui permet d’établir une barrière émotionnelle entre elle et l’évènement vécu.
Enfin, montrer des signes d’impuissance ou de soumission à l’agresseur par la sidération pourrait aider à désamorcer la situation, ou à amoindrir sa sévérité.
Des conséquences néfastes pour la victime
Malgré les mécanismes protecteurs évoqués, l’état de sidération produit aussi des conséquences négatives chez la victime de viol. Outre la honte et la culpabilité de ne pas avoir résisté à son agresseur, cette dernière peut développer des troubles de stress post-traumatique, une dépression, de l’anxiété et nombre d’autres problématiques qu’il convient de prendre sérieusement en compte.
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Qu’est-ce que le syndrome de la tête qui explose ?
Malgré son nom effrayant, le syndrome de la tête qui explose n’est pas un trouble grave, et n’occasionne aucune douleur. Cependant, il peut affecter la qualité de vie et de sommeil des personnes qui en souffrent. Les mécanismes qui l’expliquent sont encore mal connus, mais certaines perspectives de traitement prometteuses se basent sur la gestion du stress et de l’anxiété.
À quoi ressemble le syndrome de la tête qui explose ?
Ce trouble parasomniaque, c’est-à-dire qui a lieu avant ou après la période de sommeil, se manifeste par des hallucinations d’ordre auditif, et parfois par des flashs lumineux. Au moment de s’endormir ou à son réveil, la personne concernée perçoit des bruits forts et déchirants semblables à une déflagration, une explosion, une porte qui claque. L’hallucination s’accompagne éventuellement d’une décharge électrique, de troubles de la respiration ou d’une sensation visuelle de lumière forte.
Quels sont les conséquences du syndrome de la tête qui explose ?
L’exploding head syndrome, EHS, est complètement indolore. Toutefois, il expose la personne à une sensation d’anxiété importante, car l’hallucination est particulièrement intense et violente. Des troubles de l’endormissement peuvent survenir, notamment si la personne craint de se retrouver dans son lit, exposée à ces hallucinations auditives. La qualité du sommeil s’en ressent alors, avec un impact réel sur le bien-être quotidien.
Les causes de l’EHS restent inconnues
Les études n’ont pas encore pu percer les mystères de l’EHS, mais certaines pistes explicitent un lien probable avec une activité neuronale soudaine et très prononcée au niveau des structures du cerveau dédiées au traitement auditif. Cette agitation imprévue au moment de l’endormissement résulterait d’un problème du cerveau à se désactiver entièrement et correctement. Les facteurs de risque de l’EHS sont le stress, l’anxiété et les interruptions répétées du sommeil.
Comment traiter le syndrome de la tête qui explose ?
L’EHS semble répondre assez bien aux techniques de gestion du stress que sont la relaxation et la méditation. Il n’existe pas de traitement médicamenteux particulier, mais le médecin peut conseiller un antidépresseur lorsque la personne présente des symptômes exacerbés qui ont un impact profond sur sa qualité de vie.
En général, le simple fait de comprendre que ces hallucinations auditives ne sont pas réelles permet aux personnes de mieux vivre le syndrome et d’en atténuer profondément les caractéristiques gênantes.
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Qu’est-ce que l’empoisonnement au soleil ?
Lors d’une exposition prolongée aux rayons UV du soleil, certaines personnes réagissent de façon spectaculaire avec des symptômes cutanés et généraux qui évoquent un coup de soleil très sévère. Cette réaction au soleil, aussi appelée empoisonnement au soleil, n’est pas à prendre la légère car elle s’aggrave dans les 24 heures suivant l’exposition en l’absence de soins.
À quoi est dû l’empoissonnement au soleil ?
Los d’une exposition prolongée au soleil, l’ADN des cellules cutanées est détruit, ce qui occasionne la mort des cellules de l’épiderme. L’inflammation locale consécutive entraine les premiers symptômes de la réaction, suivis par des symptômes plus généraux qui témoignent de la lutte de l’organisme contre l’inflammation.
Les principaux symptômes de l’empoisonnement au soleil
C’est environ 4 heures après l’exposition aux rayons UV que les symptômes commencent à se développer.
Les symptômes cutanés sont généralement ceux qui apparaissent en premier. La peau rougit et enfle, elle devient douloureuse au toucher. Il n’est pas rare de voir des cloques se former. Le gonflement du visage fait partie des symptômes caractéristiques de la réaction. Au fur et à mesure de la guérison, la peau démange et se desquame.
Ces manifestations s’accompagnent d’un mal-être général avec des maux de tête, un état grippal, des nausées, des vertiges et des signes de déshydratation. Tous ces symptômes vont en s’aggravant durant les 24 à 48 heures qui suivent l’exposition. En cas de déshydratation sévère, une perte de conscience va nécessiter l’intervention d’un médecin ou d’un service d’urgence.
Comment prévenir un empoisonnement au soleil ?
La meilleure façon de se protéger des rayons UV est d’éviter l’exposition au soleil durant les heures chaudes, entre 10 et 16h. Il est également recommandé de porter des vêtements longs et amples, d’appliquer régulièrement une protection solaire avec un indice minimum de 30, et de penser à s’hydrater continuellement.
Comment réagir en cas d’empoisonnement au soleil ?
La première mesure vise à rafraichir la peau à l’aide de tissus humides ou de compresses froides. L’application d’une crème topique hydratante ou d’une crème d’hydrocortisone aide à diminuer l’irritation et le gonflement. Il faut aussi penser à boire de l’eau toutes les 10 ou 15 minutes pour réhydrater l’organisme.
Si les symptômes sont sévères et la douleur insupportable, la personne atteinte doit être confiée à un service médical d’urgence qui traitera les brûlures et l’état de déshydratation avec des soins appropriés.
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Quelles sont les maladies transmises par les moustiques ?
Particulièrement désagréables lorsqu’ils grésillent à côté de nos oreilles, les moustiques sont des insectes nuisibles qui prélèvent du sang humain pour permettre à leurs œufs de maturer. Outre les démangeaisons intenses et les risques d’infection qui accompagnent les piqûres, ces dernières peuvent aussi constituer une porte d’entrée de plusieurs virus dangereux pour l’homme. Les agents pathogènes transmis par les moustiques se classent en trois catégories : les plasmodiums, les vers filaires et les arbovirus.
Les plasmodiums, responsables de la transmission du paludisme
Parasites unicellulaires, les plasmodiums peuvent être transmis à l’homme par une piqûre d’anophèle, un genre de moustique présent en Afrique et en Asie. 5 espèces de plasmodiums entrainent le paludisme, une maladie grave qui touche plusieurs centaines de millions de personnes chaque année. L’OMS estime que plus de 600 000 personnes sont décédées à cause du paludisme en 2021.
Les vers filaires, responsables de filarioses
Particulièrement présents dans les pays tropicaux, les nématodes sont des vers parasites qui sont transmis du moustique, hôte vecteur, à des vertébrés, hôtes définitifs. Parmi les maladies déclenchées par les vers filaires chez l’homme, il faut identifier d’une part les filarioses lymphatiques, et d’autre part les filarioses cutanées. Alors que les filarioses cutanées sont transmises par les mouches ou les taons, les moustiques sont responsables de la plupart des cas de filarioses lymphatiques.
Les filarioses lymphatiques résultent de la prolifération des vers adultes dans la lymphe, un liquide constituant de l’organisme. Celui-ci se répand alors dans les tissus conjonctifs et provoque un oedème particulièrement impressionnant des membres. Ce gonflement sévère est connu sous le nom d’éléphantiasis, et représente la deuxième cause de handicap permanent au niveau mondial.
Les arbovirus, responsables de maladies graves
Une seule piqûre par un moustique porteur d’un arbovirus peut entrainer des conséquences graves telles que la transmission d’un arbovirus.
La dengue, maladie transmise par deux genres de moustiques Aedes, se manifeste par une fièvre élevée, des migraines, des douleurs dans le corps et la présence d’une éruption cutanée. Le virus Zika, lui, est généralement bénin, sauf pour les femmes enceintes. Les risques concernent alors le fœtus et peuvent déboucher sur des anomalies congénitales rares telles que la microcéphalie.
Le virus Chikungunya provoque des douleurs aigues dans les articulations, avec un risque de complications chez les personnes ayant des antécédents cardiovasculaires ou rénales. Enfin, parmi les arbovirus les plus connus, le virus du Nil occidental s’attaque parfois à l’homme par le biais d’un moustique et occasionne de potentielles lésions neurologiques.
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Comment adapter les rapports sexuels pendant la grossesse ?
La grossesse constitue une période très particulière pour un couple. Le rapport au corps change, tant pour la femme que pour l’homme, et les hormones bouleversent la libido. Pour continuer à s’épanouir dans l’intimité, il est important de savoir adapter ses pratiques et écouter ses envies.
L’évolution du désir pendant la grossesse
Les fluctuations hormonales inhérentes à la grossesse influencent généralement la libido féminine de la façon suivante : le premier trimestre s’accompagne de fatigue et de nausées qui amoindrissent le désir, le deuxième trimestre est beaucoup plus propice à la sexualité grâce à la hausse des hormones, puis le troisième trimestre entraine une nouvelle baisse de libido liée à l’inconfort physique et au retour de la fatigue.
Chez l’homme comme chez la femme, les modifications du corps peuvent dérouter. L’augmentation de la poitrine et du volume du ventre vont parfois amplifier le désir, parfois le perturber. L’essentiel reste de conserver une bonne communication et de se montrer respectueux de l’autre pour traverser cette aventure main dans la main.
Les modifications physiques qui altèrent le confort sexuel de la femme
Au-delà de l’aspect du corps, certaines modifications liées à la grossesse engendrent un inconfort nouveau chez la femme lors des rapports sexuels. Par exemple, la taille de l’utérus engendre une pression parfois désagréable dans certaines positions. Pendant la grossesse, surtout durant les derniers mois, il faut trouver les postures qui permettent à la femme de se sentir à l’aise. Les cuillères (les deux partenaires sont couchés sur le côté dans le même sens) ou bien l’amazone (la femme est assise sur son ou sa partenaire) font partie des positions recommandées à la fin de la grossesse.
Il faut aussi considérer que la lubrification vaginale induite par les hormones et la forte sensibilité mammaire sont susceptibles d’affecter l’expérience sexuelle. Certaines femmes vont apprécier le contact de leur partenaire tandis que d’autres le trouveront désagréable. Il est alors intéressant de découvrir d’autres façons de partager du plaisir intime, notamment à travers les caresses ou les massages.
Se protéger contre les IST
Les infections sexuellement transmissibles exposent le fœtus à des risques importants dont l’infection néonatale et l’accouchement prématuré. La femme enceinte devrait continuer à se protéger contre les IST si un risque de transmission est présent, et déclarer à son médecin tout rapport à risque dans le but de se faire tester rapidement.
Les situations de la grossesse où le rapport sexuel est contre-indiqué
Lors de la plupart des grossesses sans complications, il est possible de poursuivre les rapports sexuels jusqu’à l’accouchement. Toutefois, certaines situations impliquent de cesser les actes de pénétration pour la santé du bébé et de la mère.
C’est notamment le cas si la femme est à risque d’accouchement prématuré, si le placenta se décolle, si les membranes se rompent avant le début du travail et si des saignements vaginaux inexpliqués se produisent. L’abstinence sexuelle totale est alors préférable jusqu’à la naissance.
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Quels sont les vaccins indispensables pour voyager à l’étranger ?
Mieux vaut se renseigner à l’avance lorsque l’on part à l’étranger : certains pays exigent que les voyageurs soient vaccinés contre certaines maladies endémiques ou particulièrement graves et contagieuses. L’entrée dans le pays peut être refusée au voyageur si le carnet de vaccination n’est pas à jour.
Les vaccins obligatoires pour tous les individus en France
L’obligation vaccinale en France a été mise à jour le 1er juin 2018, et comporte désormais 11 vaccins indispensables, prodigués aux enfants dès le plus jeune âge. Il est important de s’assurer que les rappels ont bien été faits avant de voyager, que ce soit sur le territoire français ou ailleurs, car cette obligation a une valeur légale. Bien que la ministre de la Santé Agnès Buzyn ait retiré en 2017 les sanctions pénales prévues en cas de manquement, chaque individu français doit agir en cause et conscience pour le bien commun. En cas de voyage dans un pays où l’une des maladies concernées est présente, les risques de contracter la maladie ou de la propager sont bien réels si le calendrier vaccinal n’est pas tenu à jour.
Les vaccins obligatoires en France sont : la diphtérie, le tétanos, la poliomyélite, la coqueluche, l’haemophilus influenzae de type B, l’hépatite B, le pneumocoque, la méningocoque C, la rougeole, les oreillons et la rubéole. Le vaccin contre la grippe saisonnière peut être conseillé aux personnes à risque.
Les vaccins essentiels pour voyager dans certains pays
Dans certains pays d’Afrique et d’Amérique du Sud, le vaccin contre la fièvre jaune est obligatoire. C’est notamment le cas du Brésil, du Ghana, du Gabon et de l’Argentine. Le vaccin doit être refait tous les 10 ans.
Le vaccin contre l’encéphalite japonaise est fortement conseillé pour les voyageurs qui se rendent dans des pays d’Asie ou d’Europe dans lesquels le virus circule. En 2022, la liste comprenait par exemple le Japon, l’Australie, la Chine et la Corée du Sud. Les risques de transmission sont accrus en zone rurale.
Le vaccin contre l’encéphalite à tiques concerne quant à lui les voyageurs passant par l’Allemagne, l’Autriche, la Pologne et d’autres pays d’Europe de l’Est.
Pour finir, les vaccins contre l’hépatite A et l’hépatite B sont souvent recommandés aux voyageurs internationaux, notamment en cas de séjour dans des régions où l’eau et la nourriture seraient susceptible d’être contaminés.
Les recommandations vaccinales varient selon les périodes
À l’instar du Covid-19 qui a entrainé des conditions vaccinales très strictes pour les voyageurs se rendant dans la plupart des pays touchés, les épidémies et maladies fluctuantes font évoluer les recommandations vaccinales. Des cas de rage dans une région vont par exemple induire la recommandation du vaccin rabique aux voyageurs qui se rendent sur place.
Pour savoir quels vaccins effectuer avant un départ à l’étranger, vous pouvez consulter le site du Centre de contrôle et de prévention des maladies, celui de l’OMS ou celui de vaccination-info-service qui vous renseigneront sur les dispositions en vigueur lors de votre voyage.
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Comment réagir en cas d’insolation ?
Affection potentiellement mortelle causée par une exposition excessive à la chaleur et au soleil, l’insolation guette particulièrement certaines tranches de la population pendant les périodes de canicule. Que faire si vous ou l’un de vos proches est sujet à l’insolation ? La connaissance des mesures préventives et des gestes de premier secours peut vous permettre de sauver une vie.
Les populations les plus à risque d’insolation
Les personnes âgées constituent la population la plus à risque pour les coups de chaleur. La capacité de thermorégulation corporelle diminue avec l’âge. Les séniors ressentent moins la soif, et prennent parfois des médicaments qui affectent la régulation de la chaleur du corps ou de l’hydratation.
Les enfants en bas âge sont également à risque de connaitre une insolation. Leur vulnérabilité résulte d’une part de l’immaturité de la régulation de la température par leur organisme, et d’autre part de leur dépendance aux adultes. Un jeune enfant ne sait pas forcément qu’il a trop chaud, ni comment l’exprimer.
Certaines maladies chroniques favorisent la déshydratation et les troubles de la température corporelle comme le diabète, les maladies cardiaques et les maladies d’origine rénale. Enfin, les personnes qui travaillent ou font du sport par temps chaud peuvent être sujettes à l’insolation si elles ne boivent pas assez pour compenser la perte de fluides.
Quels sont les symptômes d’une insolation ?
Une personne touchée par un coup de chaleur va présenter une température corporelle élevée. Sa peau sera rouge, chaude, sèche. Elle aura souvent du mal à s’exprimer et présentera un discours incohérent, confus. Enfin, les convulsions et la perte de conscience apparaissent si l’insolation n’est pas rapidement prise en charge.
Comment réagir face à une insolation ?
Si vous suspectez une insolation, à fortiori sur un enfant de moins de 6 ans ou sur une personne âgée, appelez sans tarder le 15. En attendant l’arrivée des secours, déplacez la personne concernée à l’ombre, dans un endroit le plus frais possible. Vous pouvez placer des compresses d’eau fraiche sur son corps pour essayer de le refroidir.
Lorsque la personne est consciente, elle peut boire de l’eau tempérée ou fraiche, mais pas glacée pour éviter un choc thermique. En revanche, si la personne est très confuse ou semi-consciente, il ne faut pas lui donner de liquide par voie orale car elle pourrait s’étouffer.
Les mesures de prévention contre l’insolation
Les mesures prophylactiques concernant l’insolation comprennent le fait de ne pas s’exposer au soleil, surtout pendant les heures les plus chaudes. Il est important de rester hydraté et de ne pas sortir sans eau. Des vêtements clairs et amples favorisent le rafraichissement du corps. L’usage d’une protection solaire permet aussi d’éviter les coups de soleils, des facteurs susceptibles de déclencher une insolation. Enfin, il ne faut jamais laisser une personne dans une voiture stationnée au soleil, même les fenêtres ouvertes.
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Comment bien utiliser une protection solaire ?
Chaque année avant l’été, les organismes de santé français et internationaux rappellent l’importance de se protéger des rayons ultraviolets produits par le soleil, dont l’action sur les cellules de la peau est parfois irréversible. Mais pour se montrer efficace, une protection solaire doit être utilisée selon certains principes que nous allons redécouvrir ensemble.
Quel indice de protection solaire choisir ?
Première étape, le choix de la protection solaire implique de connaitre les différents produits proposés sur le marché et leurs intérêts. L’American Academy of Dermatology préconise l’usage d’un SPF d’au moins 30, afin de bloquer la grande majorité des rayons UVB envoyés par le soleil. Pour les peaux claires ou pour les enfants, le SPF 50 ou 50+ est le plus adapté.
Ce n’est pas tout : les protections solaires à large spectre sont préférables, car elles protègent à la fois des rayons UVA et des rayons UVB.
Lotion, gel, spray, crème solaire : les formes se valent-elles toutes ?
La forme la plus adaptée sera généralement celle que vous avez envie d’utiliser, car elle permettra un usage conforme et régulier de la protection solaire. Les lotions favorisent cependant une application plus complète et précise que les sprays, lesquels sont efficaces sur des grandes surfaces de peau ou dans les zones difficiles d’accès.
En cas d’activité aquatique ou de sueur importante, vous pouvez choisir une protection solaire résistante à l’eau. La FDA (Food and Drug Administration) rappelle toutefois qu’aucun produit solaire n’est imperméable et qu’il faut réappliquer de la lotion après une baignade. Certaines crèmes solaires, résistantes au sable, assurent une meilleure protection à la plage car elles ne sont pas éliminées par les grains qui se collent à la peau.
Les principes d’usage de la protection solaire
15 minutes avant l’exposition au soleil, appliquez la protection solaire généreusement sur tout le corps, y compris sur le visage, les mains et les pieds. Les recommandations actuelles évoquent l’équivalent d’une cuillère à café pour le visage, et d’un petit verre de type shooter pour tout le corps. L’application doit être renouvelée au maximum toutes les deux heures, ou bien directement après s’être baigné et séché, ou après avoir beaucoup transpiré.
L’intensité des rayons UV est à son maximum entre 10 et 16 heures. En-dehors de ces heures, la protection solaire est toujours recommandée, même par temps légèrement nuageux, car les rayons UVA, moins intenses mais plus constants que les rayons UVB, peuvent causer des dommages aux cellules de la peau sur le long terme.
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Pourquoi la douche froide est-elle bonne pour la santé ?
S’il existe une période idéale pour tester les nombreux bienfaits de la douche froide, c’est bien l’été. Plébiscitée par de nombreux adeptes, que ce soit dans les rituels nordiques, les spas européens ou les onsens japonais, l’eau froide dispose de vertus particulières pour la santé. Voici quelques-unes des raisons pour lesquelles vous pourriez avoir envie, vous aussi, de vous offrir une douche froide.
L’eau froide active la circulation sanguine
Lorsque notre peau se trouve en contact avec du froid, les vaisseaux sanguins et les petits capillaires se rétractent : leur diamètre diminue, ce qui a pour effet d’accélérer la circulation du sang et l’oxygénation des tissus. Une meilleure circulation sanguine favorise donc le bon fonctionnement des organes, et la régénération des cellules grâce à l’apport plus important en nutriments.
En cas de varices ou de sensation de jambes lourdes, la douche froide sur le bas du corps stimule la contraction des vaisseaux sanguins et améliore le retour veineux, occasionnant un bien-être immédiat.
Les effets de la douche froide sur le système immunitaire
Le froid ressenti par notre organisme est vécu comme une agression d’un agent extérieur. En réaction, le corps va donc secréter des lymphocytes T, des globules blancs impliqués dans la réaction immunitaire, qui se montrent protecteur contre les infections virales. La douche froide régulière peut aider à maintenir un système immunitaire réactif, en particulier en période d’épidémie.
L’impact psychologique de la douche froide
Outre le fait d’améliorer la confiance en soi et la résistance à l’inconfort, la douche froide peut aussi aider à lutter contre les dépressions. Quand vous passez quelques minutes sous un jet glacé, votre cerveau produit une véritable effervescence électrique et libère des endorphines, des hormones spécialisées dans la perception du bien-être. Une douche froide le matin va non seulement vous aider à vous réveiller, mais également vous fournir un boost anti-stress très efficace pour démarrer la journée du bon pied.
Mieux récupérer avec l’eau froide
Les vertus de l’eau froide pour la récupération musculaire ne sont plus à démontrer. La douche froide contribue à soulager l’inconfort, voire la douleur, qui surviennent après un effort physique intense. Très utilisée en médecine sportive et en traumatologie, la cryothérapie consiste justement à utiliser le froid pour soulager et traiter des blessures. La douche froide participe aussi à réduire le risque de traumatisme pendant l’entrainement.
En activant la circulation sanguine, l’eau froide aide le corps à éliminer les toxines et les résidus produits par l’entrainement intensif comme l’acide lactique. Une douche post-entrainement peut permettre de diminuer les courbatures.
En conclusion
La douche froide s’avère riche de nombreux bienfaits pour la santé physique et mentale, grâce notamment à son effet de constriction vasculaire qui améliore la circulation sanguine.
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