
Incroyable !
Par Choses à Savoir
Réseau : Choses à Savoir
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1210 épisodes · page 26 sur 41

Il est possible d'acheter une citoyenneté
De nos jours, l'on pourrait presque croire que tout se monnaie. Ce n'est certainement pas le commerce des nationalités qui nous fera dire le contraire... En effet : il est vraiment possible d'obtenir une citoyenneté de son choix... si l'on y met le prix, bien évidemment !
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Je prends une semaine de vacances ;)
On se retrouve lundi 2 mai.
D'ici là, je vous invite à découvrir toute la gamme des podcasts Choses à savoir sur www.chosesasavoir.com !
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Le parapluie bulgare a vraiment existé
"Parapluie bulgare" : l'on pourrait penser qu'il s'agit là d'une simple expression imagée comme le sont "montagne russe" ou "été indien". Pourtant, les services secrets bulgares ont bien utilisé cet objet banal... pour inoculer du poison dans le corps de leurs cibles !
Sinistre effet de surprise
Certains évènements historiques pourraient sembler tout droit sortis de films d'action et autres fictions d'espionnage.
L'empoisonnement de l'écrivain et dissident bulgare Georgi Markov en fait incontestablement partie.
Tout survient dans la nuit du 7 au 8 septembre 1978.
Installé à Londres, cet homme en exil se réveille brusquement - dans un piteux état.
Nausée et fièvres l'assaillent, sans qu'il ne sache vraiment ce qui en est la cause.
Tout juste remarque-t-il qu'une de ses jambes comporte une rougeur inhabituelle et douloureuse...
Alors qu'il est amené à l'hôpital le plus proche, Georgi Markov s'interroge et décide de remonter le fil des évènements.
Le jeudi 7 septembre, à 18h30, il attendait simplement son bus au pont de Waterloo.
C'est à ce moment précis qu'il avait ressenti une brûlure aiguë à la cuisse.
Une sensation qui coïncidait étrangement avec l'intrusion, dans son champ de vision, d'un homme muni d'un parapluie...
In umbrella venenum
Peut-être que, durant les dernières heures de sa vie (qui prit fin le 11 septembre 1978), Georgi Markov avait réussi à intégrer toutes les pièces du puzzle...
Car le fin mot de l'histoire est effectivement incroyable.
Ce romancier et dramaturge qui avait dû fuir son pays - pour cause de prises de position dissidentes – était activement recherché par les services secrets de la "République populaire de Bulgarie".
C'est précisément ce "comité de sécurité" qui avait diligenté l'un de ses agents, pour mettre à mort l'homme en fuite (lequel avait déjà transité par l'Italie, neuf ans plus tôt).
Au moyen d'une gâchette, d'un embout pointu et d'une soupape (tous intégrés à un parapluie), le meurtrier avait tout simplement inoculé un poison (la ricine), via une piqûre furtive.
Un peu plus tôt, le 26 août de la même année, Vladimir Kostov (un Bulgare réfugié en France) avait - d'ailleurs - failli connaître le même sort que son homologue écrivain.
Plus chanceux, ce dernier parvint à survivre et mit justement à profit son expérience pour écrire l'ouvrage "The Bulgarian Umbrella", en 1988 (contant également, avec moult détails, l'attentat commis contre Georgi Markov).
Finalement : le "parapluie bulgare" est peut-être plus effrayant que la "roulette russe".
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La première personne dont on connait le nom est “Kushim”
"Kushim" : il y a de fortes chances que ce nom ne vous dise absolument rien... Dorénavant, vous saurez qu'il s'agit possiblement du plus ancien prénom écrit dont nous disposons à l'heure actuelle !
L'Homme avant l'écriture
Un petit voyage dans le temps s'impose.
Il y a 30 000 ans, l'écriture n'existait pas encore et les seuls glyphes humains qu'il nous reste de cette ère lointaine sont des dessins pariétaux et des traces de mains qui ornent les murs des cavernes préhistoriques.
Cet état de fait a perduré pendant des siècles, jusqu'à la formation de premiers pôles agraires; d'abord dans la zone géographique du "Croissant fertile", dont l'une des parties notables est la Mésopotamie.
Installés à l'extrême sud de cette région, les Sumériens ont justement été les premiers à produire un système d'écriture ; faisant entrer, du même coup, le genre humain dans l'ère de l'Histoire (au IIIe millénaire avant notre ère).
C'est en ce lieu, correspondant à l'actuel Irak, qu'a justement été trouvé une étrange tablette.
Vieille de 5000 ans, celle-ci comporte – gravés – des points, des crochets et des petits motifs (que l'on pourrait assimiler aux lettres d'un alphabet).
Déchiffré, son contenu pourrait prêter à sourire.
Il s'agirait, en fait, d'une sorte de "ticket de caisse" récapitulant la livraison de plusieurs cargaisons d'orge.
Mais, en l'occurrence, c'est bien le dernier mot du message qui nous intéresse : "29.08 mesures orge 37 mois. Signé Kushim".
Les bons comptes
Selon le journaliste scientifique Robert Krulwich, ce fameux personnage ne pourrait probablement pas être une femme (qui sont, on peut le déplorer, rarement mentionnées sur les documents historiques de cet acabit).
Par élimination, l'enquêteur a finalement déduit que c'était probablement... un comptable !
Loin d'être un roi, un guerrier, un général victorieux ou encore un poète, le plus vieil homme à être cité dans notre Histoire est donc une sorte de "fonctionnaire" qui se contentait de mener à bien sa tâche.
Un peu déroutant, ce constat n'est, en fait, pas vraiment étonnant.
Selon la plupart des historiens, l'écriture est précisément née dans un cadre utilitaire.
Celle-ci avait même pour but premier de permettre aux agriculteurs de recenser leurs échanges.
Kushim est donc le souvenir lointain de cette époque bien plus terre à terre que ne l'est la nôtre.
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Lafontaine est l'auteur de contes grivois
On croit parfois – à tort - tout connaître des grands auteurs qui nous accompagnent depuis l'enfance. Pourtant, certains d'entre eux ont bel et bien un jardin secret. Jean de la Fontaine, par exemple, a réellement écrit des contes grivois !
La rose et la fontaine
L'auteur des célèbres fables que nous apprenons tous sur les bancs de l'école a donc produit des œuvres bien moins destinées aux enfants, pour rester évasif...
Publiés en 1665 et 1666, ces "Contes et nouvelles en vers" précèdent même - de quelques années seulement - la publication du premier tome desdites "Fables" de La Fontaine (1668).
Si, depuis, le conteur vit dans l'ombre du fabuliste, les écrits licencieux de ce membre de l'Académie française ne sont certainement pas à négliger.
Effectivement : avec ces poèmes érotiques, Jean de la Fontaine taquinait les tabous religieux tout en jouant de l'art de la métaphore et de la suggestion ; pour ainsi parler de sexualité, sans trop en dire.
Un véritable tour de force littéraire, en somme.
La morale de l'histoire
Aussi, sous la plume du conteur découvre-t-on une galerie de personnages bien singulière : comme des époux adultères, de jeunes et fougueux amoureux, ou encore des libertins assumés.
Croqués non sans humour ni ironie, ces portraits rappellent évidemment les intrigues des nouvelles et fabliaux italiens que l'on pouvait déjà lire à l'époque.
Certes moins connus que "Le Loup et l'Agneau", "Le cocu, battu et content" ou "Le mari confesseur" font ainsi partie intégrante de l'œuvre de Jean de La Fontaine.
Ils font même écho – dit-on – à d'expériences véritables, glanées au moyen de la fréquentation assidue des sociétés libertines de son époque...
Contrairement à certains de ses confrères, cependant, Jean de La Fontaine n'a jamais été inquiété, par la censure, pour la publication de ces textes peu catholiques.
Cela pourrait d'abord s'expliquer par le style tout en subtilités du formidable écrivain qui parvint, par la suite, à faire passer de féroces critiques sociales sous la forme de fables a priori anodines.
Mais il ne faut pas pour autant occulter les relations qu'entretenait cet homme mondain avec des femmes aussi influentes que Madame de Sévigné ou encore Marie-Anne Mancini...
Il fut un temps où, pour parler d'entrejambe, il valait mieux avoir... de l'entregent !
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Les femmes astronautes seraient meilleures que les hommes
On peut le déplorer : l'espace ne s'accorde pas encore suffisamment au féminin. Pourtant, selon des scientifiques de la NASA, les femmes auraient bien des atouts à faire valoir ; pour se voir confier de telles expéditions.
Un profil idéal
C'est il y a 60 ans que ce constat s'est imposé de lui-même.
Selon plusieurs études sérieuses, il apparaissait effectivement comme une évidence que les femmes "feraient de bien meilleures astronautes que les hommes".
La conclusion des rapports produits par la NASA était formelle : dans l'espace, les navigatrices avaient plus d'un avantage à mettre à leur crédit.
"Plus légères" et "moins consommatrices d'oxygènes", elles donnaient d'abord l'occasion aux agences spatiales de faire des économies de ressources.
Également moins sujettes aux crises cardiaques et "mieux armées" sur le plan psychologique (notamment vis-à-vis du "manque d'espace" de "la solitude"), les femmes apparaissaient - en outre - comme des astronautes endurantes sur lesquelles ont pouvait compter.
Sélection arbitraire
Avec de tels atouts, il est donc étonnant de ne pas voir plus de femmes garnir les rangs des astronautes, lancés dans la plupart des expéditions spatiales.
En effet, selon les statistiques, seulement "15% des vols spatiaux habités" ont compris des navigatrices à bord ; en près de 60 ans d'activité.
Comment expliquer un chiffre aussi étonnant ?
En fait : le gouvernement américain ne serait pas vraiment étranger à un tel décalage.
Effectivement : malgré des données parlant en faveur des femmes, le 34ème président des États-Unis d'Amérique – Dwight Eisenhower – a tout simplement décidé que les candidats astronautes devaient être exclusivement sélectionnés dans les rangs des "pilotes d'essai d'avions de chasse militaires".
Problème : à cette époque, les femmes étaient tout simplement absentes de ces corps de l'armée américaine.
Partant : des hommes ont donc tout naturellement constitué l'écrasante majorité des explorateurs de l'espace, laissant – sans doute – de nombreuses femmes très douées sur le quai de notre planète Terre...
Le XXIe siècle sera peut-être l'occasion, pour elles, d'accéder au paradis céleste qui leur est tout destiné.
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L'as de pique a été utilisé en temps de guerre
Les cartes à jouer ne sont pas seulement une distraction. Certaines d'entre elles jouent parfois d'autres rôles, durant la guerre notamment. À ce sujet, il n'est pas sans intérêt de se demander d'où proviennent les symboles et les personnages qui les composent.
L'as de pique comme arme psychologique
La symbolique de l'as de pique est assez variée. Si, pour une cartomancienne, il représente la carte la plus négative du jeu, il peut aussi symboliser la prospérité. C'est donc sans doute pour leur porter chance que, durant la Seconde Guerre mondiale, certains soldats américains ornaient le casque de ce symbole.
L'as de pique sera encore utilisé durant la guerre du Vietnam. Les Américains pensaient, à tort, que les Vietnamiens associaient le pique à la malchance et à la mort.
Ils répandaient donc sur le corps de leurs ennemis, ou mettaient même dans leur bouche, des cartes représentant l'as de pique. Porté sur leur casque, ce symbole était également une sorte de porte-bonheur, qui leur donnait du courage.
Le symbolisme des cartes
Mais pourquoi le pique et les autres symboles que sont le trèfle, le cœur et le carreau, figurent-ils sur les cartes à jouer ?
Ils seraient dus à l'imagination des cartiers français, qui les auraient inventés au XVe siècle. Avant cette date, les motifs utilisés étaient très variés. On trouvait en effet des grelots, des pièces de monnaie, des bâtons ou encore des roses.
Le choix des piques, des trèfles ou des carreaux procède d'une volonté de simplification. En effet, ces motifs pleins, dépourvus de détails décoratifs superflus, sont plus simples à dessiner.
Par ailleurs, chaque symbole est associé à une classe sociale, le trèfle représentant par exemple les paysans et le pique la noblesse. Mais ils symbolisent en même temps des valeurs ou des concepts, le premier signifiant la chance et le second la justice.
Les personnages du jeu de carte, avec le Roi à leur tête, sont aussi une représentation de la société. Quant à leurs noms, ils sont tirés de héros bibliques ou de personnages historiques, comme César ou Charlemagne.
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La Tour Eiffel a gagné 6 mètres en 2022
La Tour Eiffel, le monument le plus visité de France, a encore pris de la hauteur. Une nouvelle antenne vient en effet d'être posée à son sommet. Ce n'est d'ailleurs pas la première fois que la Dame de fer, comme on la surnomme, est utilisée pour transmettre des émissions de radio ou de télévision.
Une antenne qui fait grandir la Tour Eiffel
Le 15 mars dernier, des techniciens ont fixé, au sommet de la Tour Eiffel, une antenne amenée jusque là par hélicoptère. Cette antenne ajoute 6 mètres de plus au monument emblématique de la capitale, qui atteint dès lors 330 mètres.
Préparée pendant un an, et avalisée par les autorités parisiennes et nationales, l'opération a coûté environ un million d'euros. Cette antenne de 350 kg a été posée par les soins de TéléDiffusion de France, ou TDF, qui est en charge de la diffusion radio et exploite les chaînes de la TNT.
Cette antenne doit permettre d'assurer une meilleure couverture de la radio numérique en Île-de-France.
Radio, télévision et Tour Eiffel : une histoire partagée
La Tour Eiffel n'avait pas été construite pour durer toujours. Elle devait être démolie au bout de 20 ans. Mais sa hauteur en faisait une place de choix pour faciliter la radiodiffusion.
C'est pour cette raison que son bail fut finalement prolongée. En 1898, elle est le lieu d'une première liaison par TSF; Le 5 novembre de cette année, un message est envoyé depuis la Tour Eiffel jusqu'au Panthéon, à 4 km de là.
En 1904, c'est Gustave Eiffel lui-même qui persuade l'armée d'installer au sommet de sa tour une antenne destinée à la transmission sans fils.
En 1949, la pose d'une nouvelle antenne permet de transmettre des programmes de télévision diffusés en 819 lignes, la norme de télédiffusion en haute définition utilisée entre 1949 et 1983.
D'autres antennes seront encore installées, en 1957, pour assurer notamment la diffusion d'émissions de radio, et en 2000, pour transmettre les chaînes de la TNT. L'antenne posée le 15 mars 2022 n'est donc que la dernière en date. À elles toutes, elles ont ont fait grandir la Tour Eiffel de 30 mètres !
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Les cookies sont nés par hasard
Quand on ne les rencontre pas sur Internet, les cookies sont de délicieux biscuits ronds, avec des pépites de chocolat à l'intérieur. Mais il semble que cette célèbre pâtisserie ait été créée un peu par hasard.
Des biscuits et du chocolat
On doit la recette du cookie à une certaine Ruth Wakefield. Elle étudie les arts ménagers et travaille comme diététicienne. Avec son mari, elle achète, en 1930, une auberge dans le Massachusetts.
L'endroit, baptisé Toll House Lodge, sert un peu de relai. Les clients, dont certains viennent à cheval, y changent de monture. Pendant cet intervalle, ils se régalent des plats que Ruth, habile cuisinière, concocte pour eux.
Et c'est dans sa cuisine qu'elle aurait inventé, sans l'avoir vraiment voulu, la recette des cookies. En effet, elle aurait, un beau matin, préparé des biscuits au beurre.
Voulant améliorer l'ordinaire, elle les aurait alors fourrés avec les morceaux de chocolat découpés dans une tablette. Ruth Wakefield pensait que le chocolat allait fondre à l'intérieur des gâteaux.
Mais, contre toute attente, les éclats de chocolat ne se mélangèrent pas à la pâte et, tout en gardant leur aspect, devinrent plus onctueux. Les cookies étaient nés.
Une recette très populaire
Cette recette, publiée dans certains journaux, eut un succès prodigieux et fit le tour du pays. C'est elle, sans doute, qui amena à l'auberge des Wakefield de très nombreux visiteurs, dont certains déjà célèbres, comme le sénateur John F. Kennedy.
Quant à la marque Nestlé, qui avait fourni la tablette de chocolat à l'origine de la recette, elle tira aussi son épingle du jeu. La préparation des cookies par les ménagères américaines permit de tirer ses ventes vers le haut.
Quant à Ruth Wakefield, qui était sans doute gourmande, elle vendit sa recette à Nestlé qui, en échange, lui fournit, sa vie durant, tout le chocolat dont elle pouvait avoir envie.
Et elle tira un autre bénéfice de l'opération. Sa recette figurait en effet sur tous les sachets de chocolat Nestlé. Et les cookies qu'elle permettait de préparer avaient reçu le nom de son auberge, "Toll House". Un nom qui devint familier à tous les amateurs de ce délicieux biscuit.
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Heineken propose une nouvelle bière virtuelle
Le métavers, l'univers virtuel popularisé par Mark Zuckerberg, le patron de Facebook, a décidément le vent en poupe. En créant une bière virtuelle, la firme Heineken entend apporter sa pierre à l'édifice.
Une bière d'un nouveau genre
Le métavers est un univers virtuel où, grâce à des techniques comme la réalité virtuelle ou la 3D, il est possible d'interagir, où qu'on soit, avec d'autres personnes, intervenant en tant qu'elles-mêmes ou sous la forme d'avatars.
Dans ce métavers, on peut faire ce que l'on fait dans le monde réel : travailler, échanger avec autrui, jouer ou même faire des transactions immobilières. Mais on peut aussi boire une bière !
C'est du moins ce qu'ont pensé les responsables du groupe Heineken. Ils ont donc lancé, sur un espace virtuel bien connu, une nouvelle bière, appelée Heineken Silver. Comme il se doit dans un tel monde, elle ne pouvait être que virtuelle.
Aucun ingrédient pour la Heineken Silver
Mais à quoi peut ressembler une boisson qui, a priori, ne peut se déguster ? Pour la présenter, Heineken a choisi l'humour. Faute d'être composée de malt et de houblon, cette dernière création du groupe brassicole serait, d'après ses dires, faite de "pixels".
À quoi s'ajoutent les résultats d'ingénieux programmes informatiques. Autrement dit, la nouvelle Heineken Silver ne devrait guère humecter le gosier des amateurs.
Alors, on peut se demander quel est le but d'une telle initiative. Sans doute Heineken a-t-il voulu imiter d'autres grands groupes qui, comme Casino ou Carrefour, ont souhaité investir un secteur nouveau et très apprécié par les jeunes consommateurs.
Quoi qu'il en soit, le groupe brassicole n'a pas lésiné sur les moyens pour promouvoir ce produit pour le moins original. En effet, il a organisé une conférence de presse virtuelle, pendant laquelle on pouvait voir l'avatar d'un célèbre footballeur jongler avec une canette de Heineken Silver.
La marque néerlandaise a mis en ligne d'autres vidéos pour présenter sa petite dernière. Dans l'une d'entre elles, on apprend que non seulement ce semblant de bière n'est pas "fabriquée" comme les autres, mais qu'aucun ingrédient n'entre dans sa composition.
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Une cagnotte récolte 2 millions pour envoyer Poutine sur Jupiter
La guerre amène parfois son lot de demandes aussi amusantes que farfelues.
Voyez plutôt : voulant un monde en paix, certains signent (et payent même) pour envoyer Vladimir Poutine... sur Jupiter !
Loin des yeux, loin du cœur
La guerre en Ukraine a déclenché un élan de solidarité qu'il est bien difficile de nier.
Au milieu des initiatives habituelles (venant au secours des divers réfugiés), se trouve donc cette idée insolite.
Mais ce qui, a priori, aurait pu s'apparenter à une blague... a tout de même rencontré un succès inattendu !
En effet, ce sont bien deux millions de dollars (soit, environ, 1,8 million d'euros) qui ont été collectés... simplement pour envoyer Vladimir Poutine très loin de la planète Terre !
Les personnes à l'initiative de cette quête n'ont d'ailleurs rien laissé au hasard.
En effet : si Jupiter a été choisie comme le terminus de ce drôle de voyage dans l'espace, c'est tout simplement parce qu'il s'agit d'une "planète gazeuse" qui est également "la plus grande du système solaire".
Sur un tel territoire, "retrouver le dirigeant russe ne serait [donc] pas facile".
La guerre de l'image
En guise d'illustration, un site internet a même spécialement été créé pour l'occasion.
Élaboré par une branche du gouvernement ukrainien, celui-ci montre en tête de page – non sans ironie – une fusée s'élever avec, à son bord, un Vladimir Poutine clairement reconnaissable à travers le hublot.
Traduit en trois langues (anglais, russe et ukrainien), ce site est certes une initiative amusante pour tourner en dérision le dirigeant rival... mais également un moyen novateur pour attirer la sympathie du quidam vers la cause ukrainienne.
Effectivement : les deux millions de dollars déjà récoltés seront utilisés pour "aider les forces armées ukrainiennes" dans leurs combats, de même que pour "reconstruire l'Ukraine" ; une fois qu'un armistice sera convenu.
Afin de mener à bien de tels projets, les cerveaux de l'opération ont d'ailleurs vu large : 100 millions de dollars serait le montant idéal pour venir en aide à tout le monde.
Objectif Jupiter : c'est le cas de le dire !
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Nouveau podcast ! Choses à Savoir Gaming
Pour écouter Choses à Savoir Gaming, rien de plus simple !
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Jackie Chan est peu apprécié à Hong Kong
"La roche Tarpéienne est proche du Capitole".
Jackie Chan a d'ailleurs expérimenté la déchéance à son tour, en prenant plusieurs fois position pour la Chine... en défaveur de Hong Kong, son pays d'origine !
Renié par les siens
Pour les Occidentaux, Jackie Chan est cet acteur spectaculaire qui fait honneur à une tradition cinématographique initiée par un certain Bruce Lee.
Hongkongais comme son glorieux prédécesseur, l'expert en cascades et en arts martiaux pourrait donc être un motif de fierté légitime, pour les habitants de la cité-État située au sud de la Chine.
Pourtant il n'en est rien.
Pire, la star génère même une certaine antipathie auprès de ses compatriotes...
Il faut dire que celle-ci a eu le malheur de soutenir sans ambages l'imposant voisin, dans le cadre d'un conflit qui dure depuis un moment...
Cette position a priori contre-nature l'acteur l'a prise en soutien déclaré au Parti communiste chinois.
Exit donc la solidarité avec le peuple hongkongais qui a massivement manifesté – à plusieurs reprises – pour empêcher toute mise sous tutelle, venant de la part de la superpuissance mondiale.
Un rêve chinois
À vrai dire, Jackie Chan a même ouvertement tancé les manifestations pro-démocratiques de Hong Kong qui avaient secoué l'année 2019.
Exprimant l'espoir que sa ville natale "revienne à la paix", l'acteur avait qualifié ces évènements populaires de "tristes" et de "déprimants".
Ce positionnement peut en partie s'expliquer par l'histoire familiale de la star, dont les parents sont des ressortissants chinois qui avaient dû fuir leur pays au cours de la guerre civile chinoise (1927-1949).
Pour ne rien arranger : Jackie Chan célèbre également le concept de "rêve chinois".
Ce projet promu par le président Xi Jinping entend faire de la Chine la première puissance mondiale, ainsi que le principal pôle d'influence du monde.
Dans cette optique : il n'y a donc rien d'étonnant à ce qu'un voisin immédiat comme Hong Kong soit perçu comme un territoire à subordonner...
Pris entre le marteau et l'enclume, l'homme au plus de cent films doit ainsi rivaliser de formules diplomatiques pour ne pas écorner un peu plus son image.
À son crédit, l'ancien cascadeur a tout de même su montrer – au cours de sa longue carrière - qu'il avait de véritables dons de contorsionniste.
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Les Corsaires ont eu leur République
Vous connaissez peut-être le "Parti Pirate" ; né en Suède avant d'essaimer dans plusieurs autres pays d'Europe. Mais connaissez-vous... la "République des Corsaires" ?
Ce repaire, basé dans les actuels Bahamas, a tout simplement servi de base arrière à de redoutés loups de mer.
Pirates de tous les pays, unissez-vous
Même les pirates ont besoin de s'organiser...
Surtout les pirates... si l'on y regarde de plus près !
Bien qu'étant anarchique en apparence, la piraterie demande en effet un certain sens de la coordination.
Aussi, c'est tout naturellement qu'une république de ces brigands marins s'était formée en 1706 ; à Nassau, sur l'île de New Providence (en pleine mer des Caraïbes).
Sans surprise, ce lieu mal famé n'a jamais constitué un État organisé ; au sens où nous l'entendons dans les démocraties modernes.
Cependant, un code de lois indépendant régissait bien les rapports entre les hommes qui s'y aventuraient (souvent d'anciens corsaires dévoyés dans la piraterie).
La république décapitée
Foncièrement interlopes, les activités de cette zone de piraterie provoquaient évidemment de fâcheux dégâts sur le commerce et la navigation antillaises.
Tributaires de la libre circulation dans ces mers - pour opérer leur négoce lucratif - les Britanniques comprirent donc qu'ils devaient frapper vite et fort ; pour faire sombrer ce "bateau ivre" qui éclaboussait tout le monde.
Ainsi, en 1718, un gouverneur fraîchement nommé (un certain Woodes Rogers) restaura brutalement l'autorité coloniale anglaise dans les environs ; en évacuant Nassau de toute présence pirate.
Ce coup de force marqua du même coup la fin d'une époque : celle d'une ère où une république avait pour rois des gueules patibulaires.
Car, oui : des Jack Rackham, Charles Vane et autres Barbe Noire avaient bien donné à cette nation d'accueil ses lettres de noblesse.
Alors : avec leur fin, disparaissait également une histoire faite de combats sanglants, de chasses aux trésors et de duels au sabre rouillé.
Aussi : c'est bien dans un bain de sang que la "République des Pirates" était partie rejoindre d'autres épaves, au fond des abysses de l'Histoire.
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Le risque de consanguinité est élevé en Islande
Sur leur île de glace, les Islandais affrontent le froid, les geysers... et les risques de consanguinité !
Afin de se prémunir d'un tel écueil, cette nation insulaire a donc décidé d'employer les grands moyens... en élaborant une base de données sur la population locale !
Un livre salutaire
C'est bien un site internet qui vient en aide aux Islandais, pour leur permettre de trouver leur âme sœur... enfin... certainement pas au sens littéral du terme, justement !
Très faiblement peuplée (de 320 000 habitants), l'île n'offre effectivement pas beaucoup de variété aux personnes souhaitant se mettre en couple.
Pire : le risque d'unions involontaires entre cousins est réellement important !
Afin d'éviter les accouplements incestueux, une équipe de généticiens et un programmeur ont donc travaillé de concert pour développer (dès 1997), un outil généalogique extrêmement précis.
Baptisé "Islendingabok" (soit "le Livre des Islandais", dans la langue de Björk), cette gigantesque base de données permet... de connaître avec précision l'arbre généalogique de "tout citoyen islandais répertorié sur plus de 1 200 ans" !
Dans les faits : tout Islandais (ou Islandaise) peut entrer le nom de son alter ego dans le logiciel ; pour ainsi s'assurer qu'il ne s'agit pas d'un lointain membre de sa famille.
Fatale génétique
Dans le même style que son aînée, une application nommée "ÍslendigaApp" propose également des fonctionnalités similaires.
Elle a même pour avantage d'être encore plus simple et intuitive à utiliser.
En effet, pour découvrir s'ils sont apparentés, des Islandais n'ont juste qu'à utiliser sa fonction "bump".
Ils entrechoquent alors leurs téléphones respectifs et reçoivent une réponse instantanée.
S'ils sont trop proches sur le plan généalogique, une "alarme inceste" s'active automatiquement, mettant radicalement fin à une idylle naissante...
En moyenne, les Islandais se découvrent tout de même régulièrement "un ancêtre commun au 7e degré" (ce qui ne présente pas, à proprement parler, de menaces d'unions consanguines).
Plus amusant : grâce à l'Islendingabok, ces habitants insulaires peuvent également découvrir s'ils ont un quelconque lien de parenté avec des célébrités locales.
Le monde (islandais) est bien petit !
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Le Taj Mahal a été camouflé
En temps de guerre, certaines choses précieuses demandent à être cachées.
Durant le second conflit mondial, les Britanniques ont, par exemple, décidé de camoufler le dôme... du Taj Mahal !
À l'abri des regards
La cathédrale de Reims ravagée par un incendie : voilà, sans doute, l'image terrible qu'avaient en tête les soldats anglais lorsqu'ils ont pris cette décision autant atypique qu'ingénieuse.
Aussi intraitable que dévastatrice, une guerre peut effectivement emporter avec elles certains joyaux de l'humanité.
La "couronne du palais" (il s'agit de la traduction littérale de "Taj Mahal", en persan) devait donc réchapper au pire, pour ne pas disparaître dans les limbes de l'Histoire...
Pour ce faire, il fallait surtout protéger le monument des bombardements ennemis (en l'occurrence allemands et japonais).
Dès 1942, des Britanniques ont ainsi commencé à placer des échafaudages en bambou au-dessus du dôme du Taj Mahal.
Aussi : sans GPS ni imagerie par satellite, les bombardiers ennemis - volant à une haute altitude - ne voyaient plus qu'un insignifiant tas de bois... en lieu et place d'un des monuments les plus connus de la planète.
Durant plus de trois ans, les Indiens durent - quant à eux - prendre leur mal en patience ; en espérant qu'un armistice vienne enlever l'épée de Damoclès qui pesait juste au-dessus de ce gigantesque mausolée de marbre blanc.
Bis repetita placent
Après-guerre, le Taj Mahal était - fort heureusement - toujours debout.
Logiquement, ladite manœuvre de tromperie ne semblait pas vraiment étrangère à un tel prodige.
C'est précisément pourquoi, quelques décennies plus tard, les Indiens ont remis le couvert... pour de nouveau couvrir le dôme de leur très cher monument.
Ainsi : au cours des deuxième (1965) et troisième (1971) guerres indo-pakistanaises, le bambou a encore servi à dissimuler le sommet du Taj Mahal.
De tous ces épisodes, il ne nous reste d'ailleurs que très peu de documents visuels.
De tels subterfuges exigent, effectivement, le plus grand culte du secret.
Sur Terre, comme depuis les cieux, "l'essentiel est invisible pour les yeux".
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Une campagne de crowdfunding a été utilisée pour fonder un pays
"Certaines choses ne s'achètent pas...".
Il faut croire que les pays n'appartiennent pas à cette catégorie !
Des Américains ont, en effet, acheté une île pour y établir une micro-nation : la dénommée "Islandia" !
Île était une fois
C'est en 2018 qu'a démarré la folle aventure de cette start-up nation (au sens littéral du terme).
Tout est en fait parti d'une originale campagne de crowdfunding nommée "Let's Buy an Island".
Mais la suite a sans doute dépassé les attentes les plus folles des organisateurs...
En décembre 2019, on comptait - en effet - plus de 250 000 dollars de récoltés dans ladite tirelire virtuelle !
Une somme largement suffisante pour faire l'acquisition d'une petite île sans habitant nommée "Coffee Bay" (pour acheter "la Baie du Café", les acquéreurs ont dû débourser 180 000 dollars, en plus de diverses taxes).
D'une surface de 4,8 km², l'île se trouve au large de Bélize, sur la côte est de l'Amérique centrale.
Baptisé "principauté d'Islandia", le territoire dispose désormais de son propre drapeau national, d'un hymne officiel et même d'un gouvernement !
Petite et mignonne
Inaugurée en janvier 2022, Islandia est donc – à ce jour – la plus récente micro-nation du monde.
Même si celle-ci e présente fièrement comme un État indépendant, elle n'est toutefois pas encore reconnue comme tel par la communauté internationale.
Des résidents peuvent tout de même s'y installer, moyennant une participation de 3 250 dollars (soit, environ, 3 000 euros).
Une fois sur place, ces nouveaux citoyens disposent également d'un passeport qui immortalise leur arrivée dans leur "nouvelle famille".
À l'heure actuelle, près de cent actions ont ainsi été cédées à différentes personnes souhaitant faire partie de l'aventure.
Après 15 minutes de voyage en bateau (en partant de Belize City), les tout nouveaux Islandiens peuvent finalement découvrir leur nouveau lieu de vie : à savoir une île aux paysages sauvages... que l'on peut parcourir d'un bout à l'autre, en seulement quelques minutes !
Le terme de "micro-nation" ne semble donc pas vraiment usurpé !
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En Italie on vous paie pour vous marier
Se marier par amour... mais aussi pour des raisons pécuniaires ?
Non, il ne s'agit pas d'obscures unions arrangées mais bien d'une politique désormais menée par la région italienne du Latium.
Vive les mariés
Aux yeux de certains, Rome est un poil moins romantique que la ville de Venise.
Paradoxal, dirons nous... mais certaines décisions récentes visent précisément à redorer le blason de la "Ville éternelle".
La capitale italienne est, en effet, prête à offrir 2000 euros de prime aux couples qui décident de s'y marier.
Selon le journal britannique "The Guardian", cette somme serait versée aux jeunes mariés ; "peu importe le coût du mariage" et "les revenus du couple" concerné.
Baptisée "In Lazio with Love" ("Dans le Latium, avec amour") cette initiative s'adresse prioritairement aux Italiens mais n'est pas pour autant fermée aux couples étrangers (qui peuvent donc se laisser tenter par cette union civile exotique).
Cependant, pour tous ces mariés, il faut tout de même respecter certaines conditions : ceux-ci doivent par exemple fournir "un maximum de 5 reçus qui prouvent que le mariage a bien eu lieu dans la région".
Le cas échéant, la somme généreusement allouée devra évidemment être dépensée "dans les services nécessaires à la noce", comme dans "l'organisation de la cérémonie, les tenues" ou encore "la restauration des convives".
Offre à caractère limité
Pour bénéficier de cette alléchante proposition, il faudra toutefois se dépêcher.
L'offre de la région du Latium est effectivement limitée.
Il ne sera donc possible d'en profiter que tant que les 10 millions d'euros, spécialement alloués pour la cause, n'auront pas été totalement dépensés.
Cette opération séduction répond, d'ailleurs, bien plus à la logique du calcul qu'à celle d'un don purement désintéressé.
Avec des unions plus nombreuses, la région de la capitale (peu épargnée par la crise économique) pourrait, en effet, connaître un regain économique (via, notamment, une augmentation du tourisme).
En profitant d'un cadre ensoleillé et d'un financement généreux, les mariés peuvent donc incidemment donner un petit coup de pouce à la ville qui les accueille.
N'est-ce pas la définition d'un mariage gagnant-gagnant ?
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Les enseignants belges prêtent le serment de Socrate
Vous connaissez sans doute le serment d'Hippocrate... mais celui de Socrate ?
Les enseignants belges, en tout cas, savent de quoi il s'agit... puisqu'ils le déclament avant leur entrée en fonction.
Une profession de foi
"Je m’engage à mettre toutes mes forces et toute ma compétence au service de l’éducation de chacun des élèves qui me sera confié".
Voici le noble engagement que prennent les enseignants du "plat pays", lorsqu'ils démarrent leur carrière.
Une phrase qui n'est pas sans rappeler le serment – bien plus connu – que souscrivent les médecins.
On en retient notamment quelques phrases, du style : "Je dirigerai le régime des malades à leur avantage, suivant mes forces et mon jugement, et je m'abstiendrai de tout mal et de toute injustice".
Pour les Belges souhaitant enseigner, le serment de Socrate survient en fait à un moment important de leur vie d'étudiant : celui de leur remise de diplôme.
Durant cet instant empreint d'émotion, les élèves de la Haute École ou de l’Université donnent ainsi leur parole qu'ils "mettront à profit" toutes leurs capacités pour transmettre leur savoir à tous leurs disciples, sans distinction (quelles que soient leurs origines et leur classe sociale).
Engagement et compétences
Être enseignant en Belgique est donc loin d'être une sinécure.
C'est même un emploi aussi respecté qu'exigeant, puisque toute personne souhaitant réaliser la mission de professeur doit savoir maîtriser 13 compétences.
Parmi celles-ci, l'on peut notamment citer :
la "maîtrise de savoirs disciplinaires et interdisciplinaires qui justifient l'action pédagogique" ;
la "maîtrise de la didactique disciplinaire qui guide l'action pédagogique" ;
le "développement de compétences relationnelles liées aux exigences de la profession" ;
le "travail en équipe au sein de l'école" ;
l'entretien d'un "rapport critique et autonome avec le savoir scientifique passé et à venir".
Avec de telles cordes à leur arc, les enseignants belges peuvent donc transmettre au mieux les compétences dont leurs élèves ont besoin, pour mener à bien leur scolarité.
Socrate en serait ravi.
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La sixième extinction de masse a démarré
"Vivre et laisser vivre" : il semblerait bien que ce principe écologique soit de moins en moins respecté....
À en croire certains spécialistes, nous serions effectivement entrés dans la sixième extinction de masse des espèces vivantes !
Le cycle de la vie
Nous avons tendance à l'oublier, mais – sur Terre – nous ne sommes que de passage.
Ainsi, depuis des millénaires des espèces existent puis disparaissent ; au gré des cataclysmes et autres changements de climat.
Tout le monde (ou presque), par exemple, sait la destinée qu'ont connu les dinosaures il y a plusieurs milliers d'années.
Jadis espèce dominante de notre planète bleue, ceux-ci ont progressivement disparu... pour laisser la place, à nous autres, mammifères !
Mais ces lézards géants ne sont pas les seuls à avoir expérimenté le jugement implacable de Mère Nature.
Loin de là, même !
Selon le travail combiné de géologues et de biologistes, il y aurait en fait eu 5 extinctions de masse sur Terre, par le passé.
La première serait survenue il y a environ 445 millions d'années.
La deuxième aurait suivi, sur une période comprise entre 380 et 360 millions d'années avant notre ère.
La troisième (il y a 252-245 millions d'années) et la quatrième (il y a 201 millions d'années) leur auraient alors emboîté le pas... jusqu'à la fameuse cinquième extinction qui aura coûté la vie aux dinosaures (il y a 66 millions d'années).
Biodiversité en danger
Pour bien mesurer l'ampleur de ce qui se produit lors d'un tel cataclysme, il faut cependant connaître la définition précise de ce qu'est une extinction massive.
Il s'agit, en fait, d'un "effondrement massif et soudain de la biodiversité dans le monde" qui annihile "les trois quarts des espèces d'être vivants" présentes sur notre planète.
Effrayant, ce concept l'est d'autant plus lorsqu'on apprend que ce sort pourrait bien frapper les animaux que nous côtoyons actuellement...
Selon plusieurs études, "75% de nos espèces animales" pourraient effectivement disparaître dans les siècles à venir.
Dans les faits, "897 espèces" auraient déjà disparu depuis l'an 1500.
La plus connue est sans doute le dodo : cet oiseau endémique de l'île Maurice, ayant fait les frais du braconnage humain.
Pour sauver la planète, un réveil s'impose.
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Le minage de bitcoin peut chauffer une maison
Joindre l'utile à l'agréable : c'est bien ce que peuvent faire certains mineurs de cryptomonnaies
En effet, en générant des jetons de Bitcoins ou d'éther, ces personnes pourraient bien chauffer les pièces d'une spacieuse maison !
Recyclage énergétique
Direction la ville canadienne de North Vancouver pour découvrir une méthode de chauffage d'un nouveau genre.
Au pays de la neige et du gel, l'idée originale a germé dans la tête des gestionnaires de la société MintGreen.
Spécialisée dans les nouvelles technologies et la production d'énergie verte, cette compagnie a su, en fait, percevoir la manne que représentait la chaleur produite par l'activité accrue des processeurs informatiques ; lorsque se déroule les sessions de cryptominage.
Si une telle énergie se génère, cela s'explique simplement par le mode de fonctionnement des cryptomonnaies.
Pour produire des jetons, par exemple, il faut chiffrer des donner et les enregistrer dans la blockchain.
Pour ce faire, les ordinateurs mobilisés déploient donc toute leur puissance de calcul... qui, elle-même, produit beaucoup d'énergie.
Ainsi, pour une monnaie comme le Bitcoin, la consommation annuelle d'un réseau atteindrait le seuil de 130 Twh... soit la consommation d'électricité des Pays-Bas !
Un peu de chaleur
Avec de tels chiffres, on comprend qu'il serait bête de gaspiller toute cette énergie produite de manière incidente.
Bonne nouvelle, cependant, selon Colin Sullivan – le directeur général de MintGreen - "96% de l'énergie" dégagée dans le processus de minage peut être réutilisée.
L'entreprise canadienne a d'ailleurs joint les gestes à la parole, puisqu'elle a signé un contrat de 12 ans avec "Lonsdale Energy Corporation" (LEC) (une entreprise de North Vancouver).
D'ici la fin de l'année 2022, une centaine de bâtiments devrait ainsi être alimentée avec l'énergie des Bitcoins !
Dans le reste du monde, l'idée fait également son chemin.
La start-up française Qarnot Computing a, par exemple, développé des "radiateurs numériques", qui récupèrent - de la même manière - la chaleur des data centers ; pour chauffer "des bureaux et des appartements".
L'argent n'a pas d'odeur... mais tout de même un peu de chaleur !
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En Nouvelle Zélande, des chansons dispersent les manifestants
Neutraliser une manifestation ne se fait pas forcément dans la violence.
Cela, les autorités néo-zélandaises le prouvent en dispersant des manifestants... d'une manière aussi inventive que singulière.
Répulsif acoustique
La crise sanitaire du Covid-19 a fatalement engendré son lot de manifestations.
Excédés par les nombreuses restrictions qui les frappaient, des Néo-Zélandais ont donc pris la rue ; à l'instar de nombreux autres peuples qui protestaient – eux aussi - à travers le globe.
Les manifestants de ce petit archipel océanien ont toutefois un léger avantage par rapport à tous leurs homologues du reste du monde : leur police semble privilégier des méthodes alternatives (et moins brutales) pour les dissiper.
En France, par exemple, l'on peut déplorer certaines violences policières (comme celles qui ont causé de terribles mutilations, au cours de la crise des "Gilets Jaunes").
En Nouvelle-Zélande, par contre, les seuls dégâts à souligner seraient à trouver... du côté des tympans des victimes !
En fait : après avoir eu recours aux arroseurs automatiques du parc où se trouvaient les riverains, les policiers kiwis ont décidé de passer aux choses sérieuses.
Dans un mécontentement général, ont été diffusées.... les musiques les plus impopulaires du pays (à savoir "Baby Shark" ou encore "Libérée Délivrée" du film "La reine des neiges") !
Le chant du départ
Certes : si certains parents – excédés par ces chants pour enfants qu'ils ne connaissaient que trop bien - ont fini par quitter les lieux, des âmes téméraires... n'ont toutefois pas entendu les choses de cette oreille !
Plutôt amusés par de telles méthodes, des manifestants se sont ainsi amusés à entamer des chorégraphies synchronisées ; tandis que les haut-parleurs de la police crachaient les sons honnis à plein volume.
Ces images insolites sont notamment visibles, sur des vidéos diffusées par le journal "BBC News".
Mais peu importe : pour la police, ce pari burlesque s'est avéré payant.
Aussi, même si quelques irréductibles kiwis persistaient à rester dans les parages ; la plupart des insurgés ont bien fini par plier bagage.
Le tout, "sans arme, ni haine, ni violence".
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La Thailande encourage le port du masque pendant l'amour
"L'herbe est toujours plus verte ailleurs".... sauf du côté de chez Siam, peut-être ?!
Loin d'être le pays de Candy, le royaume thaïlandais propose en fait une manière très singulière de lutter contre l'épidémie de Covid-19.
Covid, Sida : même combat ?
Certaines personnes n'en ont certainement pas cru leurs oreilles.
Le ministère thaïlandais de la Santé a tout simplement conseillé à ses concitoyens... de porter un masque chirurgical pendant leurs rapports intimes !
Cette disposition fait, plus précisément, partie d'un plan de 9 mesures conçues pour limiter "la propagation du Covid-19 au cours des pratiques sexuelles".
Pour réduire les risques de transmission, les amants thaïlandais se voient notamment conseiller l'évitement de "tout contact en face-à-face", pendant leurs ébats.
De même, ils doivent recourir à des tests et privilégier des rapports de courte durée tout en portant... deux masques faciaux (un chirurgical et un autre en tissu) !
Dit comme ça, l'on pourrait presque croire que le Covid est une maladie sexuellement transmissible !
Sur ce point, Bunyarit Sukrat - le "directeur du Bureau de la santé reproductive" (sic) – se veut rassurant : le Covid ne se transmet certes pas via une pénétration vaginale, mais il faut tout de même éviter les "respirations rapprochées" ainsi que "les échanges de salive" induits par les baisers langoureux.
Drôle de Saint-Valentin
Amusantes, toutes ces préconisations ne sont pas simplement le fruit du hasard.
Pour le gouvernement thaïlandais, la Saint-Valentin 2022 faisait en fait figure d'épouvantail.
Et pour cause : très populaire chez les couples du royaume, cette fête pouvait générer un pic épidémique.
Pour ne pas relancer une circulation massive du virus, les autorités ont donc sorti les grands moyens.
Dans certains cas, les préconisations ont même été accompagnées d'un arsenal législatif très intimidant.
Les relations sexuelles en groupe, par exemple, sont strictement interdites.
Pour les plus réfractaires, la sentence est donc sans appel : en vertu de l'article 9 du décret d'urgence, les personnes reconnues coupables d'un tel délit peuvent payer de lourdes amendes... et même faire de la prison !
Voilà qui aura de quoi refroidir certaines ardeurs !
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Pleurer sur les réseaux sociaux rend populaire
Et si pleurer faisait recette ?
Sur les réseaux sociaux, en tout cas, partager ses malheurs drainerait bien plus de spectateurs que d'ordinaire.
De quoi lancer une nouvelle tendance ?
Changement de cap
Les yeux rougis, le nez humide (ou vice-versa) : les influenceurs et influenceuses du web s'affichent de plus en plus avec une mine déconfite, pour parler à leurs abonnés.
Cela pourrait, d'ailleurs, avoir de quoi surprendre.
En effet, pendant longtemps, les observateurs du monde numérique étaient unanimes : seule la promesse du bonheur faisait vendre ; et pour tout acteur du secteur il fallait – quelles qu'en soient les circonstances – afficher un large sourire, en guise d'invitation à l'abonnement.
Mais les temps changent... et les mœurs aussi.
À l'ultraglam d'Instagram a donc succédé "l'authenticité" des "coups de gueule" comme des moments plus délicats où l'on dévoile ses sentiments les moins avouables.
Selon certains psychologues, cette évolution serait en fait "le signe d'un désir de laisser tomber le masque et la course au bonheur à tout prix".
Au point de créer une revendication de sa propre fragilité ?
Trop d'émotions tue l'émotion
À chaque tendance son propre vocabulaire.
Sur les réseaux sociaux, la démarche de "pleurer en direct face à la caméra" se nomme en fait "sadfishing".
Soit, littéralement, "la pêche à la tristesse".
Sans nul doute, l'étymologie est plus qu'évocatrice : pour ces influenceurs en larmes (de crocodile ?), il s'agirait donc d'"attirer la sympathie" de leur communauté, en se montrant sous un jour vulnérable.
En conséquence, les manifestations empathiques afflueraient ; drainant avec elles leurs lots de "likes" (très bons pour le référencement) et de commentaires bienveillants.
Problème : parfois lucrative, la pratique a tout de même des effets pervers.
Ainsi, une récente étude réalisée par "Digital Awareness UK" révèle que le "sadfishing" n'apporte "pas vraiment de réconfort"... et peut même engendrer une certaine "hostilité" auprès du grand public.
De quoi revenir aux saines réalités : sur internet aussi, "le linge sale se lave en famille".
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Les 18-24 ans sont les plus “tête en l'air”
La tête dans les nuages... ou sur leur écran de smartphone ?
Quelle qu'en soit la raison, il semblerait bien que les générations les plus jeunes soient encore moins attentives que leurs aînées.
En témoignent, notamment, le nombre d'objets perdus recensés.
Mais où ont-ils la tête ?
Clés, lunettes, porte-monnaie, cartes de paiement : la liste des objets perdus (et parfois, heureusement, trouvés) est désespérément longue.
Pire : elle aurait même tendance à s'allonger.
En France, par exemple, près de 35 millions d'objets auraient été déclarés égarés entre les mois de juillet 2020 et 2021.
Un chiffre impressionnant qui donne une moyenne de "1,2 objet perdu par foyer" (selon une étude réalisée par Ipsos, pour le compte de "Troov" ; une start-up qui développe un logiciel de gestion des objets trouvés).
Une mauvaise nouvelle n'arrivant jamais seule, les Français auraient d'ailleurs tendance à perdre plusieurs objets "en série" (c'est-à-dire au moins deux sur une période concernée).
Quant au portrait-robot de l'étourdi, il ne laisse aucun doute : les jeunes âgés de 18 à 24 ans perdraient en fait "deux fois plus d'objets" que les plus de 35 ans !
Les petits poucets
Sans doute plus distraits que leurs aînés, les jeunes de nos sociétés contemporaines laissent en fait traîner leurs affaires un peu partout... au point de, fatalement, les perdre pour de bon.
Aussi, les lieux où leurs objets s'égarent le plus souvent seraient la rue (dans 49% des cas), les centres commerciaux (27%) et les inévitables transports en commun (26%).
De même, les jeunes urbains seraient les plus mauvais élèves dès qu'il s'agit de prendre soin de leurs affaires.
Les habitants de la région parisienne, par exemple, arrivent largement en tête du classement des objets perdus (avec une moyenne de "1,59 objet perdu par personne").
Pour tout ce petit monde, il vaudra mieux donc – à l'avenir – faire preuve de beaucoup plus d'attention.
En effet : dans 59% des cas, les objets perdus ne sont jamais retrouvés.
De quoi se mordre les doigts... même quand on a la tête ailleurs !
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Des centaines de personnes se sont volontairement emprisonnées
Les Suisses ne laissent décidément rien au hasard....
Dans ce pays alpin, des autorités pénitentiaires ont par exemple proposé à des volontaires de tester les geôles d'une prison prochainement inaugurée.
Plusieurs centaines de personnes ont même répondu à cet appel peu commun.
Enfermés de leur plein gré
Les prisons suisses ne sont pas des hôtels... mais presque !
Pour connaître le fin mot de l'histoire, il faudra tout simplement attendre le verdict rendu par les Zurichois qui auront testé les cellules du futur centre "Gefängnis Zürich West".
Avant que cette prison n'ouvre en avril 2022, ces volontaires auront en effet participé à un test grandeur nature ; du 24 au 27 mars de la même année.
Cette initiative fait, en réalité, écho à une expérience similaire qui avait été réalisée en Belgique, en 2014.
Cette année-là, une centaine de bénévoles avait effectivement passé 48 heures dans une prison de Beveren (dans le Nord du pays).
Obligatoirement majeurs et résidents du canton, les Suisses ont – eux aussi - pour unique tâche de résider dans les 241 cellules que compte le nouvel établissement pénitentiaire.
Du côté des autorités carcérales, on se réjouit évidemment que les participants sélectionnés puissent tester gratuitement les nouvelles infrastructures (histoire d'avoir des retours au niveau de la "qualité de traitement des détenus" et de la "fiabilité de la sécurité").
Les volontaires, quant à eux, peuvent – à cette occasion – vivre une aventure peu commune, en faisant l'expérience d'une immersion dans un environnement carcéral.
Selon les organisateurs : il n'y a donc "que des gagnants" dans cette configuration très originale.
Bêta-testeurs
Si près de 800 candidatures ont été rapidement déposées auprès des autorités du futur centre zurichois, un sérieux écrémage va permettre de sélectionner les "heureux" élus.
Une fois qu'elles seront immergées dans leur nouveau lieu de vie, ces personnes devront évidemment faire face à quelques restrictions.
Aucun appareil électronique ne sera, par exemple, autorisé (ce qui empêche fatalement toute communication avec l'extérieur).
Cependant, l'administration pénitentiaire saura se montrer plus clémente dans d'autres domaines.
Ainsi, les volontaires peuvent refuser la fouille à nu ou encore mettre fin à leur séjour quand ils le souhaitent (pour, par exemple, rentrer dormir chez eux la nuit).
Des cellules fumeurs et des menus adaptés aux goûts de chaque personne sont également mis à disposition des détenus temporaires.
En Suisse, ces prisonniers mèneraient presque la vie de château !
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Les élèves français furent initiés à la pratique militaire
Les enfants soldats ne sont pas exclusifs au tiers-monde.
En France, par exemple, il a existé un bataillon scolaire ; à la fin du XIXe siècle.
Pour la République d'alors, il s'agissait d'initier les élèves - dès leur plus jeune âge - à la pratique militaire.
Allons enfants de la patrie...
Entre la France et l'Allemagne, la guerre a pendant longtemps été la principale activité commune.
Après le conflit franco-prussien de 1870, la toute nouvelle IIIe République décida justement de prendre des mesures drastiques pour gommer la défaite française.
C'est donc pour préparer une nouvelle guerre que des collèges d'alors organisèrent (dès 1871) des formations militaires, pour des jeunes élèves âgés d'au moins 16 ans.
Toutefois, les instructeurs français avaient, eux, d'encore plus grandes ambitions.
Pour reprendre l'Alsace et la Lorraine, le gouvernement exacerbait en effet le revanchisme dès les petites classes scolaires.
Le 27 janvier 1880 survient donc un événement majeur : une loi votée à l'unanimité à l'Assemblée nationale et au Sénat rend obligatoire "l'enseignement de la gymnastique et des exercices militaires dans les écoles primaires".
Elle prévoit notamment de favoriser "un dressage préliminaire spécial acquis à l'école" pour que le service militaire français puisse "porter ses fruits" (selon les termes employés, en 1881, par le général Farre ; le ministre de la guerre de l'époque).
... Le jour de gloire en ligne de mire
À ce titre, le modèle suisse de Pestalozzi (un pédagogue ayant vécu à l'époque napoléonienne) sert notamment de référent.
Une nouvelle étape est atteinte le 28 mars 1882, lorsque Paul Bert (le ministre de l'Instruction publique) instaure "l'obligation de la gymnastique et des exercices militaires dans les écoles primaires de garçons".
Des bataillons scolaires sont créés dans la foulée (par le décret du 6 juillet de la même année).
Malgré tout, l'engouement pour cette politique belliciste s'essouffle à partir des années 1890.
En effet : en plus de vives critiques émanant du corps enseignant, les dépenses engendrées par ces fameux bataillons malmènent le budget des communes.
Ces structures sont donc progressivement abandonnées, entre 1890 et 1893.
Les enfants pouvaient, dès lors, se remettre à jouer aux petits soldats.... de plomb !
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On peut fabriquer de l'essence sans pétrole
Vous connaissez probablement l'essence sans plomb... mais l'essence sans pétrole ?!
Nous avons tendance à l'oublier, mais "l'or noir" n'a pas toujours été l'unique source de production de carburant.
Effectivement : il a existé – et existe encore – de l'essence synthétique !
Essence de fortune
"Faire avec les moyens du bord" : c'est précisément ce qu'ont essayé de faire les premiers adeptes de ce carburant d'un genre bien particulier.
En pénurie d'essence, le IIIe Reich avait par exemple privilégié cet ersatz pour faire fonctionner ses véhicules.
La mixture synthétique était alors un mélange de houille, de lignite (voire de gaz naturel).
À vrai dire : avant la Seconde Guerre mondiale, le Français Eugène Houdry avait lui aussi essayé de fabriquer de l'essence à partir de lignite (une roche sédimentaire composée de fossiles de plantes).
Cependant, à cette époque, le procédé de fabrication était perçu comme étant bien trop coûteux pour être rentable.
Les impératifs militaires allemands se chargèrent cependant de précipiter l'optimisation de la production d'essence synthétique.
En 1943, le Reich produisit, par exemple, près de deux milliards de tonnes de ce carburant pour soutenir l'effort de guerre !
Retour à la mode
Après la défaite allemande, l'essence synthétique connut une véritable traversée du désert ; tandis que les champs pétrolifères d'Arabie Saoudite servaient de principales sources d'approvisionnement, pour les véhicules en circulation sur l'ensemble du globe.
Les années 1960 remirent toutefois l'essence sans pétrole au goût du jour.
En ce temps-là, l'Afrique du Sud devait effectivement développer une importante industrie de produits pétroliers synthétiques (pour échapper aux sanctions économiques internationales, visant à neutraliser sa politique d'apartheid).
Dans un monde où les ressources sont fatalement limitées, la question d'une alternative au pétrole est toutefois plus que jamais d'actualité.
Heureusement : même si le bilan environnemental de ces carburants reste peu intéressant, des innovations technologiques peuvent encore l'améliorer.
Des filières GTL ("Gas to Liquid") plus modernes pourraient donc garnir le bouquet énergétique du futur, pour ménager un peu plus notre planète bleue.
Un carburant moins polluant : ne serait-ce pas la quintessence d'un monde plus respirable ?
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Certains serveurs sont volontairement odieux
Payer pour se faire insulter ?
Non, il ne s'agit pas d'un club sadomasochiste... mais d'une chaîne de restaurants australiens !
Le Karen's Diner propose effectivement – de manière volontaire - d'odieux serveurs pour accueillir ses clients...
Et le pire... c'est que ça marche !
Là où le client n'est pas roi
En y entrant, l'établissement semble pourtant tout à fait banal.
À Sydney, par exemple, le Karen's Diner ressemble à n'importe quel diner américain ; avec sa décoration de style années 1950 et ses hamburgers servis à la chaîne.
Ce n'est qu'une fois installé(e) à table que le restaurant montre en fait son vrai visage.
Insultes, remarques malvenues, moqueries voire gestes obscènes (dans le pire des cas) : les serveurs s'adressent en fait de la plus odieuse manière possible à leur clientèle.
Et celle-ci ne peut même pas feindre la surprise... sur le site internet de la firme, comme sur le panneau qui se trouve à l'entrée de chaque restaurant, il est très clairement indiqué : "Asseyez-vous et fermez-la" !
Mais qu'est-ce qui peut bien pousser les Australiens à plébisciter un tel concept ?
Le monde à l'envers
Tout d'abord, le nom de la chaîne n'a pas été choisi au hasard.
Dans l'argot de plusieurs pays anglophones, le prénom Karen est effectivement accolé de façon péjorative au cliché d'une "femme blanche d'un certain âge" qui se "croit supérieure aux autres" et qui "critique tout en permanence".
Dans le milieu de la restauration, ce terme est également employé pour désigner les "clients pénibles qui se croient tout permis" et qui "demandent sans cesse à parler au patron, pour des détails insignifiants".
En sachant cela, l'on comprend mieux le concept qu'a voulu faire valoir la chaîne (qui ouvrira prochainement un établissement à Melbourne) : dans un Karen's Diner tout est sens dessus dessous, puisque ce sont les serveurs qui se montrent plus exécrables que les clients les plus malpolis.
Amusante pour certaines personnes, cette ambiance est toutefois à réserver aux consommateurs avertis (et peu susceptibles).
Les dénommées Karen apprécieront cependant de recevoir une boisson gratuite, en cadeau de la maison.
Comme pour rappeler que toute cette comédie n'a, au fond, rien de bien méchant.
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Un homme est en quarantaine depuis 14 mois
A priori, une quarantaine dure quarante jours...
Allez donc dire ça à ce citoyen turc qui se retrouve isolé....depuis quatorze mois !
Running gag
"Le quinqua toujours en quarantaine" : voilà comment pourrait s'intituler un film qui relaterait la vie de Muzaffer Kayasan ; un Turc âgé de 56 ans.
Isolé depuis novembre 2020, cet homme pourrait – à ce rythme – tout simplement battre le record de "la plus longue quarantaine du monde" !
Pour l'intéressé, tout a logiquement commencé par une contraction du coronavirus, à l'automne 2020.
Immédiatement hospitalisé, l'homme avait alors mis plusieurs semaines avant de pouvoir rentrer chez lui.
Il faut dire qu'atteint d'une leucémie, le dénommé Muzaffer avait déjà une santé plutôt fragile qui le rendait vulnérable à n'importe quel virus.
Les soignants qui l'encadraient firent, toutefois, une découverte encore plus effrayante : même en rémission, le corps de leur patient ne s'était toujours pas vraiment débarrassé du virus qui l'avait infecté !
Coupé du monde
Plus étonnant encore : après 78 tests, le résultat restait le même : Muzaffer Kayasan était positif au Covid-19 !
Un verdict terrible qui oblige donc le quinquagénaire à ne fréquenter que sa femme et son fils, en étant contraint à l'isolement.
Cette situation affecte, évidemment, beaucoup l'homme qui n'attend que de pouvoir "retrouver ses proches" de nouveau.
S'estimant "guéri", celui-ci comprend cependant les raisons qui poussent son corps "à ne toujours pas se débarrasser du virus".
Face à une situation aussi frustrante, il aurait donc été naturel pour le Turc de voir la vaccination comme le Saint-Graal.
Cependant, étant immunodéprimé et toujours positif au coronavirus, il est littéralement impossible pour ce patient de recevoir un vaccin en toute sécurité.
Histoire de l'aider à sortir de ce cul-de-sac, des soignants planchent donc - depuis quelques mois - sur l'élaboration d'un autre traitement (plutôt lourd) qui pourrait aider son corps à réduire la charge virale.
Ce protocole de soins met, en fait, particulièrement l'accent sur le renforcement du système immunitaire du malade.
La prudence reste toutefois de mise car, parfois "le remède est pire que le mal".
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