Choses à Savoir ÉCONOMIE
Business

Choses à Savoir ÉCONOMIE

Par Choses à Savoir

Réseau : Choses à Savoir

Développez vos connaissances en économie ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
1284 épisodesDernier épisode : 5 juin 2026
Apple PodcastsFlux RSS

Épisodes

1284 épisodes · page 30 sur 43

Le réseau social de D. Trump est-il un succès ?

Le réseau social de D. Trump est-il un succès ?

2 mars 2022· 1:59

Après l'invasion du Capitole par ses partisans, le 6 janvier 2021, Donald Trump s'était vu interdire l'accès aux principaux réseaux sociaux. En octobre, l'ancien président américain avait annoncé le lancement d'un nouveau réseau, "Truth Social". Le 21 février, il a entamé sa mise en service.


Un nouveau réseau social très demandé


Truth Social, tout un programme. "Truth", en effet, signifie "vérité". Et l'on sait que Donald Trump accusait ses adversaires d'avoir trompé les Américains sur l'issue véritables des élections présidentielles de novembre 2020.


Désormais, selon les partisans de l'ancien président, le public sera mieux informé. En effet, certains se sont félicités que "la vérité arrive".


Cette perspective a peut-être convaincu les adeptes des réseaux sociaux. En tous cas, à peine mis en service, de manière partielle, le nouveau réseau social a connu un succès certain.


En effet, la demande est telle que tous ceux qui le désiraient n'ont pu y accéder. Il a fallu les mettre sur une liste d'attente. Dès son lancement partiel, le nouveau réseau social est devenu, sur le magasin d'applications utilisé, l'application gratuite la plus téléchargée.


Une organisation spécifique


La mise en ligne de "Truth Social" s'est faite de manière progressive, entre le 20 et le 21 février. Certains, qui avaient précommandé l'application, ont pu bénéficier d'un accès précoce.


Cependant, des problèmes techniques ont empêché un fonctionnement fluide de l'application, contraignant de nombreux utilisateurs à devoir prendre leur mal en patience. La présentation du nouveau réseau social est assez similaire à celle de Twitter, dont on sait que Donald Trump était un inconditionnel.


La maison-mère de "Truth Social", le "Trump media and technology group", s'est adressée à la plateforme "Rumble", inconnue en France, pour héberger le réseau social. Ce n'est pas le fruit du hasard, car elle partage les idées de Donald Trump sur la nécessité d'une liberté d'expression sans limites.


Le financement de son nouveau réseau social ne semble pas avoir posé de problèmes à l'ancien président. En effet, il aurait récolté plus d'un milliard de dollars auprès de riches donateurs et de certains fonds d'investissement.


Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.

Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Quel est le projet de Disney dans l'immobilier ?

Quel est le projet de Disney dans l'immobilier ?

1 mars 2022· 1:52

Depuis longtemps, le groupe Disney cherche à diversifier ses activités. En dehors de ses parcs et des films d'animation qu'il signe, il s'est ainsi lancé dans l'organisation de croisières ou la construction d'hôtels. Mais c'est à l'édification d'une ville "Disney" qu'il entend désormais se consacrer.


Des quartiers "Disney"


Dans le passé, le groupe Disney s'est déjà intéressé à l'urbanisme. À la fin de sa vie, Walt Disney avait réfléchi à la construction d'une ville répondant à ses idées en la matière.


Dans les années 1990, le groupe Disney s'était même investi dans un projet de ville nouvelle, en Floride. Le nouveau programme immobilier mis en œuvre par Disney a donc eu des précédents.


Il consiste à concevoir des quartiers spécifiques, dans lesquels les habitants pourraient vivre dans l'univers Disney. Il s'agirait donc d'une véritable expérience de "storyliving", qui permettrait de "vivre une histoire" inspirée de ses thématiques.


De nombreuses activités


Pour mettre son projet en œuvre, Disney a choisi une petite ville de Californie, Rancho Mirage, où Walt Disney possédait une résidence secondaire.


La construction de 1.900 logements est d'ores et déjà prévue. Les futurs résidents pourraient acheter un appartement ou une maison. Des zones spécifiques seraient réservées aux personnes de plus de 55 ans, qui bénéficieraient de logements adaptés.


Des commerces et des hôtels devraient également voir le jour dans cette future ville Disney. Un centre d'affaires et des restaurants feraient aussi partie du projet urbanistique. Une telle ville n'est cependant pas comparable à un parc. Les habitants n'y trouveront pas d'attractions ou de personnages Disney prêts à leur serrer la main.


En revanche, ils pourront fréquenter un club capable de leur proposer des divertissements et des activités en lien avec l'univers Disney. De même, une base nautique, créée dans un lagon artificiel, mettra sa plage privée et ses activités sportives et de loisir à la disposition des résidents.


Mais ils doivent encore s'armer de patience. En effet, aucune information n'a encore filtré sur la date de début des travaux de construction. Pas plus, d'ailleurs, que sur le prix des futurs logements.


Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.

Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi louer une voiture coûte-t-il de plus en plus cher ?

Pourquoi louer une voiture coûte-t-il de plus en plus cher ?

28 février 2022· 1:50

Les Français louent souvent une voiture pour partir en vacances. C'est en effet une solution souple et pratique. Et, avant la crise sanitaire liée à l'épidémie de Covid, la location d'un véhicule n'était pas trop coûteuse. Mais ce n'est plus le cas : en effet, les prix de la location de voiture se sont envolés en 2021.


Des prix qui flambent


Un comparateur en ligne a fait les comptes : louer une voiture revient désormais beaucoup plus cher. En 2021, l'augmentation moyenne des prix, pour l'ensemble des pays concernés, serait de 43 % par rapport à 2019. Ce qui ferait passer le tarif moyen de location de 32 euros à 46 euros par jour.


Et la progression des tarifs serait encore plus forte pour la France. Les prix y auraient augmenté de 49 % entre 2019 et 2021. Ce qui représente un tarif moyen de 48 euros par jour.


Mais cette augmentation des prix n'est pas la même partout. C'est en Corse qu'elle est la plus forte. D'après les chiffres établis par le comparateur, le prix moyen pour la location d'une voiture aurait progressé à Ajaccio de 101 % entre 2019 et 2021. On relève également une forte augmentation des tarifs dans le Sud-Ouest et sur la Côte d'Azur.


Par contre, des villes comme Toulouse (6 % d'augmentation) ou Lille (9 %), se signalent par la modestie de la hausse.


Un marché sous forte tension


La forte augmentation des prix dans ce secteur s'explique d'abord par la relative pénurie mondiale de semi-conducteurs, composants essentiels des automobiles. Cette situation s'est traduite par une diminution de la fabrication de voitures neuves.


Par ailleurs, les loueurs, anticipant de possibles restrictions de circulation consécutives à la crise sanitaire, ont acheté moins de voitures. En 2021, la flotte de voitures de location aurait été réduite de 40 % par rapport à 2019.


Dans le même temps, la demande n'a cessé de progresser, encore stimulée par une forte envie de bouger après de longs confinements. Un tel déséquilibre entre l'offre et la demande ne pouvait que se traduire par une forte augmentation des prix.


Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.

Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Comment fonctionne le bonus-malus dans l'assurance auto ?

Comment fonctionne le bonus-malus dans l'assurance auto ?

27 février 2022· 2:09

Mis au point par les assureurs, le dispositif de bonus-malus récompense les conducteurs prudents et pénalise les automobilistes responsables d'accidents de la circulation. Ce système est prévu par le code des assurances.


Le fonctionnement du bonus


Si, au bout d'une année, un conducteur n'est responsable d'aucun accident, il a droit à un bonus de 5 % sur sa prime de référence, fixée librement par l'assureur.


Ce qui veut dire que son bonus-malus, encore appelé coefficient de réduction-majoration, ou CRM, est seulement multiplié par 0,95, au lieu de 1, qui est le coefficient de départ.


Autrement dit, sa prime d'assurance sera réduite. Le mieux que puisse faire un automobiliste est d'obtenir un CRM de 0,50. Ce qui suppose de n'être responsable d'aucun sinistre durant 14 années consécutives.


Qu'est-ce que le malus ?


Au contraire du bonus, le malus entraîne une augmentation de la cotisation d'assurance du conducteur. Pour qu'il soit déclenché, il faut que l'automobiliste soit impliqué dans un accident dont il est responsable, en totalité ou de manière partielle.


Chacun de ces sinistres se traduit par un malus de 25 %. Le CRM est alors multiplié par 1,25. Ce qui entraîne une majoration de la prime d'assurance.


Il existe toutefois un plafond, que ne peut dépasser le coefficient. Il est fixé à 3,50. Un conducteur payant une prime de départ de 50 euros, et se voyant appliquer ce malus maximal de 3,50 (qui correspond à 350 % de la prime), devra régler 175 euros à son assureur.


Il est à noter que si un automobiliste n'a qu'une responsabilité partielle dans un accident, son malus sera plus faible. En effet, il sera de 12,5 % au lieu de 25 %. Il faut rappeler, à ce propos, qu'un sinistre n'impliquant pas du tout la responsabilité du conducteur n'influe en rien sur son bonus-malus.


Pour que le CRM recommence à baisser, l'automobiliste doit passer deux années sans avoir provoqué d'accident. Enfin, le bonus-malus obtenu par un conducteur ne subit aucune modification s'il change d'assurance ou de véhicule. Et c'est la même chose s'il acquiert un véhicule supplémentaire.


Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.

Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Est-il possible de payer en plusieurs fois ses billets de train ?

Est-il possible de payer en plusieurs fois ses billets de train ?

24 février 2022· 1:51

Payer ses achats en plusieurs fois est devenu un mode de règlement courant. Plus d'un tiers des Français auraient déjà franchi le pas. Consciente de l'engouement provoqué par ce mode de paiement, la SNCF aurait décidé de l'adopter à son tour.


Un mode de paiement qui se généralise


Les Français n'utilisent pas seulement le paiement fractionné pour acheter des meubles ou des appareils électroménagers. Ils sont toujours plus nombreux à se servir de ce mode de paiement pour partir en vacances.


En effet, des agences de voyage et des compagnies aériennes l'ont introduit dans leurs pratiques. Alors pourquoi n'en serait-il pas de même pour le train ? Pourtant, il n'est toujours pas possible de payer ses billets en plusieurs fois.


Mais les choses pourraient bien changer. En effet, la SNCF reconnaît que ce mode de règlement serait bien pratique pour certains de ses clients, comme les familles ou les groupes, qui doivent débourser de fortes sommes, parfois bien avant de partir en voyage.


Le paiement fractionné pour la fin de l'année ?


Pour l'instant, les services de la SNCF n'ont pas confirmé l'adoption du paiement fractionné. En revanche, l'heure semble à la réflexion. La compagnie déclare étudier toutes les suggestions permettant un meilleur accès à ses trains.


Et elle ne nie pas que le paiement fractionné pourrait être une piste intéressante. Pour l'instant, la SNCF étudierait les modalités selon lesquelles ce mode de paiement pourrait être mis en place.


Elle rechercherait même un partenaire financier susceptible de l'aider dans cette tâche. Mais il faudra pourtant s'armer de patience avant de pouvoir bénéficier de cette offre. En effet, si le paiement échelonné était vraiment adopté par la SNCF, il est peu probable qu'il devienne effectif avant la fin de l'année 2022.


Le report d'une telle mesure pourrait encore coûter des clients à la compagnie de chemin de fer. En effet, l'adoption rapide du paiement fractionné aurait été un bon moyen de lutter contre des rivaux qui n'ont pas attendu pour mettre en œuvre ce mode de règlement. Elle aurait aussi incité les Français à délaisser un peu la voiture au profit du train.


Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.

Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Les propriétaires de trottinettes doivent-ils s'assurer ?

Les propriétaires de trottinettes doivent-ils s'assurer ?

23 février 2022· 2:05

Les propriétaires de trottinettes électriques l'ignorent souvent : ils doivent s'assurer avant de ses déplacer sur leurs engins. Cette méconnaissance de la règlementation n'est pas sans conséquences sur la manière dont sont indemnisées les victimes d'accidents provoqués par ces trottinettes.


Une obligation d'assurance mal connue


La trottinette électrique fait partie des "engins de déplacement personnel motorisés", ou EDPM. Les hoverboards ou les gyropodes sont aussi inclus dans cette catégorie. Quant au Code de la route, il classe les trottinettes électriques parmi les "véhicules terrestres à moteur", ou VTAM.


La trottinette électrique est donc considérée comme un engin à part entière qui, au même titre qu'une voiture ou une moto, doit être assurée. Son propriétaire doit souscrire un contrat qui prévoie, au minimum, la garantie responsabilité civile.


Elle le couvre si la trottinette qu'il conduit cause des dommages à autrui. Or, il semble que cette obligation d'assurance soit très mal connue des utilisateurs de trottinettes électriques. En effet, seul un tiers d'entre eux saurait qu'il doit s'assurer.


Des conséquences financières pour les conducteurs négligents


Cette méconnaissance de l'obligation d'assurance est d'autant plus inquiétante que les trottinettes électriques provoquent de plus en plus d'accidents. C'est en tous cas ce qui ressort des chiffres données par le Fonds de garantie des assurances obligatoires, ou FGAO.


Cet organisme est chargé d'indemniser les victimes d'un accident provoqué par un véhicule dont le propriétaire n'est pas assuré. Or, les demandes d'indemnisation, de la part de personnes ayant subi des dommages du fait de trottinettes conduites par un propriétaire non assuré, n'ont cessé de progresser.


En effet, la FGAO aurait reçu près de 400 demandes en 2021, soit une hausse d'environ 34 % par rapport à l'année précédente.


Les conséquences financières sont parfois lourdes pour les conducteurs de trottinettes négligents. C'est en effet vers eux que le Fonds de garantie, après avoir indemnisé les victimes, ne manque pas de se tourner. Ils peuvent être obligés de lui verser de fortes sommes.


Les assureurs ne voient qu'une solution pour éviter ce genre de désagrément : mieux informer les propriétaires de trottinettes électriques de leurs obligations en matière d'assurance.


Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.

Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Comment fonctionne Facebook News ?

Comment fonctionne Facebook News ?

22 février 2022· 1:58

La mise en service de Facebook News, qui arrive en France, répond à deux objectifs principaux : diversifier les activités du réseau social et combattre sa réputation de diffuseur de fausses nouvelles.


Un accord avec les médias


Certains utilisateurs français de Facebook pourront consulter, dès la mi février 2022, le fil infos mis en service par le réseau social. D'autres pays, comme les États-Unis, le Royaume-Uni ou l'Allemagne, ont déjà pu en profiter avant la France.


Facebook s'est entendu avec des journaux d'information, nationaux ou locaux, des magazines et même des chaînes de télévision. Aux termes de ces accords, des articles sont diffusés sur le fil infos. En échange, les éditeurs concernés sont rémunérés.


Le contenu de Facebook News est divisé en deux catégories principales. Le lecteur y trouve d'abord un point sur l'actualité, puis, s'il le souhaite, des pages plus proches de ses centres d'intérêt et de ses préoccupations.


Le fonctionnement du fil infos


L'utilisateur désirant consulter Facebook News doit d'abord se connecter sur l'application du réseau social. Il y trouve un nouvel onglet, sur lequel il doit cliquer pour accéder au fil d'informations.


Là, les articles sont présentés avec leurs titres. Une image et le média dont ils sont issus complètent cette présentation succincte. Les articles ne sont pas accessibles sur le réseau social lui-même. L'utilisateur soucieux de les consulter doit cliquer sur un lien, qui le mène vers le site du journal ou du magazine.


Un accord spécifique avec les médias permet aux utilisateurs de lire gratuitement un nombre limité d'articles en ligne qui sont payants pour les autres lecteurs.


Ce fil d'informations comporte autant d'avantages pour Facebook que pour ses nouveaux partenaires. C'est un gage de sérieux pour le réseau social, souvent accusé, ces derniers temps, de propager de fausses rumeurs et de favoriser la désinformation.


Pour les médias, c'est l'assurance d'attirer de nouveaux clients. En effet, les millions d'utilisateurs de Facebook sont autant de nouveaux lecteurs potentiels. D'ores et déjà, l'utilisation de cette nouvelle passerelle, consacrée à l'information, représenterait un tiers du trafic entre Facebook et les sites internet des médias.


Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.

Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi votre café coûte-t-il de plus en plus cher ?

Pourquoi votre café coûte-t-il de plus en plus cher ?

21 février 2022· 1:48

Les prix de l'énergie et du carburant ne sont pas les seuls à flamber. Les prix des produits alimentaires ne sont pas en reste. C'est notamment le cas du café, dont l'enchérissement s'explique par des causes spécifiques.


Les conséquences du réchauffement climatique


Après avoir connu des prix bas, le café se négocie de plus en plus cher. Après s'être vendue, voilà peu, à un dollar, la livre de café arabica coûte désormais 2,50 dollars. Cette hausse est déjà sensible pour le consommateur français : il devra débourser un ou deux euros de plus pour acheter un kilo de café. Et l'augmentation des prix est telle qu'elle est refusée par certains hypermarchés.


La première cause de cette augmentation des prix du café est à rechercher dans les conséquences du réchauffement de la planète. Celui-ci a provoqué, en effet, des événements climatiques qui ont compromis les récoltes.


C'est ainsi qu'un récent épisode de gel, d'une grande intensité, a détruit l'équivalent de six millions de sacs de café au Brésil. De quoi entraîner une hausse brutale des prix.


D'autres causes


Il faut aussi compter avec les bouleversements du marché provoqués par une pandémie de Covid-19, dont les répercussions, notamment sur les conditions de transport du café, se font encore sentir.


La hausse du dollar, qui s'est apprécié d'environ 40 % en 15 ans par rapport à l'euro, n'est pas non plus sans conséquences sur l'augmentation des prix du café. Le café faisant l'objet d'un négoce mondial, il est normal qu'il se négocie dans une monnaie considérée, de facto, comme une devise internationale.


Cette hausse des prix aurait également un caractère cyclique. Après une période de prix bas, les professionnels auraient tendance à augmenter leur production. Ils le feraient notamment pour mieux répondre à une augmentation de la demande qui est l'une des causes de la hausse des prix du café.


Cette progression de la demande est due en partie à la forte expansion du café sur certains marchés. C'est le cas de l'Asie, dont les habitants n'étaient pas, jusqu'à une date assez récente, de grands amateurs de café.


Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.

Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi Mark Zuckerberg menace-t-il de fermer Facebook et Instagram en Europe ?

Pourquoi Mark Zuckerberg menace-t-il de fermer Facebook et Instagram en Europe ?

20 février 2022· 4:19

Le groupe Meta, qui contrôle notamment Facebook et Instagram, connaît décidément une mauvaise passe. Après avoir perdu près de 4 millions d'utilisateurs au dernier trimestre 2021, Mark Zuckerberg, le patron de la société, pourrait être amené à fermer Instagram et Facebook en Europe.


La menace agitée par le patron de Meta


Le patron du groupe Meta laisse en effet entendre qu'il pourrait priver les utilisateurs européens de ces deux réseaux sociaux très populaires ou, du moins, de certains de leurs services. Il a fait part de ses intentions dans un document transmis à l'autorité américaine de régulation des marchés financiers. Qu'est-ce qui a pu pousser Mark Zuckerberg à proférer une telle menace ?


Le jeune entrepreneur considère en effet que le bon fonctionnement et la rentabilité financière des branches européennes de ces réseaux sociaux reposent sur la faculté de transférer et de stocker les données des utilisateurs européens sur des serveurs basés aux États-Unis. De telles facilité seraient la condition même de l'utilisation rationnelle de ces informations.


À la recherche d'un nouvel accord


Pour le comprendre, il faut rappeler que les dispositions concernant la protection des données transmises par les utilisateurs ne sont pas les mêmes aux Ètats-Unis et en Europe.


D'une manière générale, les règles sont plus strictes dans les pays du vieux continent. Malgré tout, la transmission des données résultant des utilisateurs européens pouvait quand même s'opérer, jusqu'à une date récente, sous l'égide du "Privacy shield" (ce qu'on pourrait traduire par "bouclier de la vie privée").


Adopté en 2016, ce dispositif permettait, dans des conditions qui paraissaient satisfaisantes, le transfert des données personnelles entre les pays européens et les États-Unis, ainsi que leur stockage et leur traitement.


En effet, ce mécanisme semblait comporter des garanties assez comparables à celles que présente le Règlement général sur la protection des données, ou RGPD. Il s'agit d'un règlement européen adopté également en 2016.


Or, la Cour de Justice de l'Union européenne, ou CJUE, a annulé le "Privacy shield" en juillet 2020. Entre autres motifs, le tribunal européen a invoqué un risque possible de surveillance, de la part des États-Unis, des données personnelles des utilisateurs européens. La Cour estime donc que ce "bouclier" n'offrirait plus une protection suffisante aux utilisateurs européens de Facebook et d'Instagram.


La Cour n'est d'ailleurs pas la seule institution à déplorer la faiblesse des règles de sécurité mises en œuvre sur Facebook et Instagram pour encadrer la transmission des données personnelles.


En effet, même un pays comme l'Irlande, qui fait tout son possible pour attirer les GAFAM (autrement dit les géants du web) sur son territoire, pourrait décider que les conditions d'utilisation de Facebook ne respectent pas celles qui ont été fixées par l'Union européenne.


Si elle était adoptée, une telle décision pourrait faire jurisprudence dans toute l'Europe, creusant encore le fossé qui sépare désormais l'Europe des États-Unis dans le domaine de la protection des données personnelles.


La conséquence la plus claire de cette invalidation du "Privacy shield" est l'interdiction de la transmission, du stockage et du traitement de ces informations sur des serveurs situés aux États-Unis.


C'est cette situation qui a fait réagir Mark Zuckerberg. Il n'ignore pas, sans doute, que, des deux côtés de l'océan, les responsables en charge de ce dossier s'efforcent d'élaborer un nouveau document, susceptible d'encadrer la transmission et le traitement des données personnelles des utilisateurs européens...




Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.

Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Quels sont les pays qui exigent une assurance Covid ?

Quels sont les pays qui exigent une assurance Covid ?

17 février 2022· 1:52

Les conséquences de la pandémie de Covid-19 n'en finissent plus de modifier les conditions de voyage. Désormais, de nombreux pays conditionnent l'entrée sur leur territoire à la possession d'une assurance spécifique.


Une assurance désormais réclamée par de nombreux pays


Il ne suffit pas toujours de présenter un passe vaccinal pour pouvoir entrer dans le pays où l'on souhaite séjourner. Il faut également se munir d'une attestation d'assurance couvrant les frais liés à une éventuelle contamination par le virus de la Covid.


Il y a peu, seuls 6 pays exigeaient ce document. On en compte aujourd'hui 41. Outre la Chine ou la Russie, qui demandaient déjà cette assurance, on trouve dans cette liste des destinations prisées des touristes, comme Cuba, la Thaïlande ou encore le Costa Rica.


Le document est le plus souvent vérifié au moment de monter dans l'avion. Faute de le présenter, un voyageur peut s'en voir interdire l'accès.


La couverture de tous les frais liés à la Covid


Cette assurance doit couvrir toutes les dépenses de santé associées à une infection par le virus de la Covid. Elle doit donc prendre en charge les frais d'hospitalisation ou de consultation médicale sur place, ainsi que les dépenses provoquées par une éventuelle quarantaine.


Un possible rapatriement vers le pays de résidence doit être également prévu. Toutes ces situations, ainsi que la mention de la maladie, doivent être indiquées de manière explicite sur le document.


Mais certains pays ont une exigence supplémentaire. Ils réclament que le montant minimal de la prise en charge soit mentionné dans l'attestation d'assurance. Et, à cet égard, certains pays ont la main lourde.


Ainsi, la Thaïlande exige une prise en charge supérieure à plus de 100.000 dollars. Ces clauses spécifiques d'assurance sont parfois incluses dans certaines cartes bleues ou ont été intégrées dans les contrats par les assureurs.


Si ce n'est pas le cas, il faut contacter son assurance pour souscrire ces conditions supplémentaires, parfois sans surcoût. La situation est quelquefois plus compliquée pour les seniors qui, en, raison de leur âge, ont parfois du mal à trouver une assurance appropriée.


Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.

Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Quel est le meilleur produit d'épargne ?

Quel est le meilleur produit d'épargne ?

16 février 2022· 1:53

Les Français ont épargné 200 milliards d'euros supplémentaires en 2021. Ils continuent donc à se montrer prudents dans la gestion de leur argent et à se constituer un revenu supplémentaire, en prévision de la retraite ou des aléas de la vie. Mais à quels produits d'épargne font-ils confiance pour placer leur argent ?


Des produits d'épargne toujours plébiscités


Chaque année, le Cercle des épargnants, qui se veut un centre de réflexion sur l'évolution de l'épargne des Français, publie un sondage sur cette question. D'après l'édition de cette année, qui vient de paraître, on voit que les préférences des Français en matière d'épargne n'ont pas changé.


En effet, ce sont toujours les mêmes produits d'épargne qui arrivent en tête. Ainsi, le premier choix des Français demeure l'assurance-vie. De fait, un tiers des sondés la désignent comme le produit d'épargne le plus intéressant.


On remarque, à cet égard, que les taux très bas des fonds en euros de l'assurance-vie n'ont pas vraiment entamé la confiance des Français dans ce produit d'épargne. Le livret A arrive en seconde position, suivi par les produits d'épargne logement. Il est à noter que le Plan d'épargne retraite (PER), qui remplace les anciens produits d'épargne retraite, suscite un véritable intérêt parmi les épargnants.


D'autres enseignements


Si l'assurance-vie reste le produit d'épargne préféré des Français, sa position dominante semble cependant s'effriter un peu. En effet, d'après ce sondage, les Français ne sont plus que 31 % à choisir l'assurance-vie, contre 34 % l'année précédente.


Malgré ce léger fléchissement, l'assurance-vie demeure tout de même le produit d'épargne le plus apprécié. Le livret A arrive juste derrière. Et il est possible que le récent relèvement de son taux, porté à 1 %, consolide encore sa position.


Autre enseignement de ce sondage : Les Français sont des épargnants encore un peu frileux. En effet, la moitié d'entre eux préfèrent les investissements sûrs, alors qu'ils ne sont qu'un peu plus du quart à choisir des placements risqués mais plus rentables.


Près de la moitié des épargnants choisissent également des produits dont les fonds sont faciles à récupérer.



Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.

Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Les Français sont-ils toujours plus nombreux à être surendettés ?

Les Français sont-ils toujours plus nombreux à être surendettés ?

15 février 2022· 2:03

Après une hausse en 2020, le surendettement des ménages français s'est tassé en 2021, poursuivant une décrue amorcée en 2015. Certaines personnes sont toujours plus touchées que d'autres par ce phénomène.


Un surendettement en baisse


Un peu plus de 120.000 dossiers de surendettement ont été déposés en 2021, ce qui représente une baisse de 15 % par rapport à 2019. L'examen de ces dossiers révèle un endettement global de près de 5 milliards d'euros, en baisse de 1,2 milliards d'euros par rapport à 2019.


Si l'on compare ce surendettement des ménages à celui de 2014, qui dépassait 8 milliards d'euros, on constate une baisse continue, sauf en 2020, qui, du fait des conséquences de la crise sanitaire, ne peut qu'être considérée comme une année atypique.


En 2021, un ménage endetté devait en moyenne 16.075 euros, soit 3 % de moins qu'en 2020. La baisse du chômage et les mesures prises pour freiner le surendettement expliquent en partie la poursuite de sa décrue.


Concernant la structure de cet endettement, il est à noter que les créances immobilières diminuent légèrement en 2021, contrairement aux dettes de charges courantes.


Des personnes plus endettées que d'autres


Les derniers rapports sur le surendettement montrent que les causes du phénomène ne changent guère. Si les ménages s'endettent, c'est en raison d'une diminution de leurs ressources, due notamment au chômage, à un divorce ou à une maladie, qui entraîne parfois le recours à l'invalidité.


Certaines personnes restent davantage concernées par le surendettement. C'est notamment le cas des femmes, qui ont déposé 54 % des dossiers de surendettement en 2021. Cela s'explique notamment par des salaires moyens moins élevés que ceux des hommes . Les femmes qui élèvent seules un ou plusieurs enfants sont encore plus touchées par ce phénomène.


C'est aussi le cas des jeunes de 18 à 34 ans, qui ont déposé plus de 20 % des dossiers de surendettement en 2021.


Si l'on examine la situation de famille des Français endettés, on s'aperçoit que, pour plus de la moitié, ils sont célibataires, veufs ou séparés. Et six sur dix vivent sous le seuil de pauvreté.


Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.

Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Comment les français jugent-ils l'impôt ?

Comment les français jugent-ils l'impôt ?

14 février 2022· 2:00

La résistance à l'impôt fut l'une des causes principales des émeutes populaires qui éclatèrent sous l'Ancien Régime. Depuis lors, les choses ont bien changé et, dans leur majorité, les Français acceptent le principe de l'impôt, même si certains le jugent trop élevé et peu équitable.


Un principe accepté


Une récente enquête fait état des sentiments que les Français nourrissent face à l'impôt. Environ 80 % d'entre eux en acceptent le principe, considérant que le paiement de l'impôt est une manière d'apporter sa contribution au fonctionnement de la société.


Cette acceptation massive de l'impôt montre que, pour la grande majorité des Français, il s'agit d'une manière normale de participer aux dépenses publiques.


Une pression fiscale excessive


Mais, en dehors de son principe même, les Français semblent porter un jugement assez négatif sur l'impôt. En effet, l'enquête citée révèle que seules 18 % des Français trouvent sa répartition équitable.


Plus de la moitié d'entre eux estiment que l'impôt, tel qu'il est calculé, ne permet pas une véritable redistribution des richesses. Il ne serait donc pas, à leurs yeux, un instrument efficace de justice sociale.


Il est vrai que, a contrario, près d'un tiers des personnes interrogées pensent le contraire. Par ailleurs, si l'on en croit cette enquête, la plupart des Français trouvent les impôts trop lourds.


Les trois quarts d'entre eux expriment en effet un véritable "ras-le-bol" fiscal. À en croire cette enquête, la charge de l'impôt pèserait cependant plus sur certaines catégories que sur d'autres.


Ainsi, pour 66 % des Français, ce sont surtout les classes intermédiaires qui en supporteraient le poids, alors qu'un peu moins de la moitié des personnes interrogées considère que les impôts sont trop lourds pour les ménages les plus modestes.


Ce qui ressort encore de ce document, outre une pression fiscale jugée excessive, c'est l'idée selon laquelle l'impôt est d'autant mieux accepté que l'argent qu'il met à la disposition des pouvoirs publics est utilisé de manière judicieuse et équitable.


En comparaison, le paiement des cotisations sociales, considéré comme une condition des remboursements de l'Assurance maladie, paraît un peu moins pesant aux Français.


Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.

Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Qu'est-ce que le “chips Act” ?

Qu'est-ce que le “chips Act” ?

13 février 2022· 1:52

Confrontée à une pénurie de semi-conducteurs, l'Union européenne veut favoriser la production de nouvelles générations de puces électroniques sur le vieux continent. C'est toute l'ambition du "Chips Act", défendu par le Commissaire en charge du Marché intérieur.


Accroître la part de l'Europe


La pandémie de coronavirus, en provoquant une baisse de production dans les pays producteurs de puces électroniques, et une désorganisation des circuits d'approvisionnement, a entraîné une relative pénurie de semi-conducteurs en Europe.


Or, ces éléments sont des composants essentiels, notamment dans certains secteurs, comme l'automobile. C'est donc d'abord pour éviter une aussi grande dépendance à l'égard des pays qui, en Asie surtout, fabriquent ces puces électroniques, que la Commission européenne doit présenter, en ce mois de février, un plan d'ensemble devant le Parlement.


Cet ambitieux programme, qui a reçu le nom de "Chips Act", devrait permettre à l'Europe de multiplier par quatre sa production de puces électroniques à l'horizon 2030. Si elle atteignait cet objectif, l'Europe fabriquerait alors 20 % des puces électroniques produites dans le monde.


Un défi pour l'industrie européenne


En limitant la dépendance de l'Europe à l'égard de ce composant essentiel, le "Chips Act" devrait aussi ouvrir de nouvelles perspectives à l'industrie européenne. En effet, il s'agit d'un marché très porteur, qui devrait représenter environ mille milliards de dollars d'ici 2030.


Et les positions européennes en la matière devraient d'autant plus s'affirmer que le projet prévoit la fabrication de puces de dernière génération, encore plus miniaturisées. Il s'agit donc d'un projet doublement ambitieux pour l'industrie européenne, tant en termes de volume que de qualité de la production.


Le Commissaire chargé du Marché intérieur estime que l'Europe dispose de tous les atouts nécessaires pour relever ce défi. En effet, elle peut compter sur les compétences indispensables, ainsi que sur un matériel et des structures industrielles de haut niveau.


Par ailleurs, la stabilité de l'environnement politique crée les conditions nécessaires à la mise en place, dans les délais prévus, du plan envisagé. Enfin, des aides financières spécifiques seraient consenties aux industriels désireux d'investir dans des technologies innovantes.


Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.

Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Combien rapporte la vente de produits d'occasion ?

Combien rapporte la vente de produits d'occasion ?

10 février 2022· 1:46

De nombreux consommateurs, en France comme dans le reste de l'Europe, ont pris l'habitude d'acheter et de vendre des produits de seconde main. Et ce marché en expansion permet à ses habitués de gagner de l'argent et de se constituer ainsi un revenu d'appoint.


Un marché en pleine expansion


Qu'il s'agisse des vêtements, des meubles ou même des accessoires high-tech, le marché de l'occasion n'est plus une simple curiosité. En effet, il fait de plus en plus d'adeptes.


D'après de récentes enquêtes, huit Européens sur dix, et même un peu plus chez nos compatriotes, le voient d'un bon œil. D'ailleurs, environ 70 % des Européens reconnaissent avoir acheté des produits de seconde main en 2021.


Et les plus jeunes sont les plus intéressés. En effet, les Européens âgés de 18 à 34 ans, représentent, à eux seuls, environ 40 % des acheteurs de produits d'occasion.


Leur motivation première est le prix plus abordable de ces produits. Il leur permet donc d'augmenter le volume de leurs achats. Quant aux préoccupations écologiques, elles sont moins souvent évoquées.


Cependant, il existe encore des réfractaires. Environ le quart des personnes interrogées se déclare hostile à l'achat de produits de seconde main, notamment pour des raisons d'hygiène.


Des revenus réguliers


Aujourd'hui, ce goût pour les produits de seconde main est même devenu un moyen de gagner de l'argent. En effet, la vente de vêtements ou d'objets d'occasion permet d'engranger des revenus d'appoint.


En moyenne, les Européens gagnent 77 euros par mois en vendant ces produits. Les plus jeunes, entre 18 et 34 ans, tirent même 103 euros mensuels de ces transactions. En France, le revenu moyen est un peu plus faible, puisqu'il s'établit à 67 euros par mois.


Si ces transactions sont suffisamment nombreuses, elles sont donc la source de revenus réguliers, qui viennent s'ajouter aux autres ressources. 44 % des personnes interrogées déclarent dépenser une partie de l'argent gagné dans l'achat d'autres produits.


Mais toutes n'en profitent pas pour consommer davantage. En effet, pour plus d'un tiers des sondés, ces sommes sont plutôt destinées à alimenter leur épargne.


Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.

Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Quelle mesure Casino va-t-il prendre sur le gaz ?

Quelle mesure Casino va-t-il prendre sur le gaz ?

9 février 2022· 1:53

Après la baguette de pain vendue à 29 centimes par le groupe Leclerc, l'enseigne Casino annonce son intention de vendre ses bouteilles de gaz à prix coûtant. Il s'agirait, là encore, d'aider les ménages à faire face à l'inflation.


Un produit symbolique


Le groupe Casino vient d'annoncer qu'il vendrait ses bouteilles de gaz à prix coûtant. Il ne s'agit pas d'une vente à perte, ce qui est interdit par la loi, mais d'un tarif qui, en principe, ne dégage pas de profit pour le vendeur.


Selon les marques, ces bouteilles devraient être vendues entre 29,29 euros et 33,06 euros. Annoncée fin janvier, cette opération devrait se poursuivre jusqu'au 31 mars 2022.


Le produit n'a pas été choisi au hasard. Selon l'enseigne, il s'agit d'un article symbolique, qui occupe une place centrale dans la vie quotidienne de nombreux consommateurs.


En effet, plus de 10 millions de Français se servent de ces bouteilles de gaz chaque jour, pour des usages divers.


Contribuer à la lutte contre l'inflation


Le but de Casino semble le même que celui de Leclerc : permettre aux Français de mieux supporter l'actuelle inflation en abaissant les prix de quelques produits symboliques ou de première nécessité.


Depuis de nombreux mois, les ménages sont en effet confrontés à une hausse régulière des prix des carburants, de l'énergie et de nombreux produits alimentaires. À la fin de l'année 2021, l'inflation atteignait en effet près de 3 %.


Et le prix des bouteilles de gaz n'a pas échappé à cette envolée des prix. En un peu plus de six mois, entre juin 2021 et janvier 2022, ces prix ont augmenté en moyenne de 7 %. L'impact sera loin d'être négligeable pour les clients de Casino, puisqu'il se vend entre 7.000 et 10.000 bouteilles de gaz par semaine.


Et l'enseigne ne compte pas en rester là. Elle a l'intention de bloquer les prix d'autres produits, alimentaires ou non. Ce qui permet au groupe de proposer à ses clients des tarifs aussi attractifs, c'est sa capacité à vendre de grands volumes. Il peut d'ailleurs rattraper sur la quantité ce qu'il perd sur le prix à l'unité.


Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.

Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Quel est le projet de loi "libertés du Brexit" ?

Quel est le projet de loi "libertés du Brexit" ?

8 février 2022· 2:00

Deux ans après l'entrée en vigueur du Brexit, les bénéfices concrets de ce divorce d'avec l'Europe tardent à apparaître, notamment pour les entreprises britanniques. C'est pour leur redonner espoir que le Premier ministre vient d'annoncer un ambitieux train de réformes.


Un projet ambitieux


Si Boris Johnson a été choisi, en juillet 2019, pour succéder à Theresa May au 10 Downing Street, c'est parce qu'il défendait fermement le Brexit. Il a donc joué sa crédibilité politique, en grande partie, sur cette séparation avec l'Europe.


Or, le divorce a été laborieux, et ses conditions d'application difficiles à mettre en place. Et les entrepreneurs britanniques ne voient pas vraiment venir les bénéfices de l'opération.


C'est pour leur mettre un peu de baume au cœur que le Premier ministre défend un projet de loi nommé "libertés du Brexit". Ce plan comprendrait des mesures destinées à alléger encore les formalités et les règlements hérités de la période européenne.


Leur application permettrait aux entreprises britanniques d'économiser 1 milliard de livres sterling, soit l'équivalent de 1,2 milliards d'euros. De l'argent que les patrons pourraient plus utilement employer pour investir et créer des emplois.


Un plan qui ne convainc pas vraiment


Mais, dans leur majorité, les principaux intéressés ne semblent pas convaincus par les arguments du Premier ministre. En effet, les deux tiers des entrepreneurs estiment que le Brexit leur a déjà causé de nombreuses difficultés.


Et ils appréhendent, pour 2022, la mise en place de contrôles douaniers qui pourraient avoir des effets délétères sur leur activité.


Par ailleurs, les employeurs se plaignent de manquer de bras. L'une des conséquences du Brexit serait, en effet, de les priver d'une main-d'œuvre saisonnière souvent indispensable, notamment dans le secteur de l'alimentation.


Ainsi, pour le gouvernement écossais, les 30.000 visas de travailleurs saisonniers accordés par Londres seraient loin de répondre aux besoins. D'après les autorités d'Edimbourg, il en faudrait plus de 55.000.


Enfin, le plan annoncé par Boris Johnson est considéré par beaucoup de Britanniques comme une tentative, peut-être un peu maladroite, pour détourner l'attention de l'opinion publique des scandales dans lesquels est empêtré le Premier ministre.


Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.

Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi l'action de Facebook vient-elle de s'effondrer ?

Pourquoi l'action de Facebook vient-elle de s'effondrer ?

7 février 2022· 1:55

Coup de tonnerre dans le monde de la bourse : l'action de Meta, la maison-mère de Facebook, vient d'accuser une baisse sensible. Ces difficultés, dont les causes sont nombreuses, écornent la fortune du patron de la firme.


Une chute brutale en bourse


Le jeudi 3 février 2021, les actions de la société Meta, qui regroupe Facebook, mais aussi la plateforme Instagram et les messageries Messenger et WhatsApp, ont brutalement dévissé.


Elles ont en effet chuté d'environ 23 %, ce qui représente une perte de capitalisation d'environ 200 milliards de dollars. Pour la première fois, le dirigeant du groupe, Mark Zuckerberg, a annoncé, pour le quatrième trimestre de l'année 2021, un profit en baisse de 8 % par rapport à la même période de l'année précédente.


Des difficultés qui s'expliquent


Les difficultés du groupe Meta, et donc de Facebook, sont d'abord liées à la baisse du nombre de ses utilisateurs. À la fin de l'année dernière, Facebook a en effet perdu, en trois mois, un million d'utilisateurs. En décembre 2021, ils étaient un peu plus de 1,9 milliard à se servir de la plateforme.


Cette baisse de fréquentation est due avant tout à une rude concurrence. En effet, des plateformes comme Instagram ou TikTok, qui ont popularisé l'utilisation de courtes vidéos, attirent davantage les jeunes.


Par ailleurs les investissements très coûteux nécessités par la mise au point du métavers, ce nouvel espace de réalité virtuelle, et le relatif échec du lancement d'une monnaie virtuelle spécifique, ont également pesé lourd dans la balance.


Un entrepreneur moins riche


L'effondrement des actions de Meta met à mal la fortune de Mark Zuckerberg, le patron du groupe. On estime que ce revers boursier lui aurait fait perdre quelque 30 milliards de dollars.


Même si le jeune entrepreneur demeure un homme très riche, il ne fait plus partie, désormais, des dix personnalités les plus fortunées de la planète, qui se classent en tête du palmarès établi par le magazine économique Forbes.


Il n'est cependant pas loin derrière puisque, avec une fortune d'environ 85 milliards de dollars, il occupe la douzième position du classement.


Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.

Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Quel est le rendement moyen d'un livret A ?

Quel est le rendement moyen d'un livret A ?

3 février 2022· 1:47

En 2021, le rendement du livret A a été très légèrement supérieur à ce qu'il a été l'année précédente. Même si le relèvement annoncé de son taux devrait lui permettre de rapporter encore plus aux épargnants, cela ne devrait pas suffire à combler les effets de l'inflation.


Un rendement très légèrement supérieur


Le livret A demeure le placement préféré des Français. En effet,, plus de 15 milliards d'euros sont encore venus alimenter ces livrets en 2021. Au total, la collecte se monte à la coquette somme de 343 milliards d'euros.


Par rapport à 2020, le livret A a rapporté un peu plus en 2021. En effet, les intérêts versés sont cette année en hausse de 60 millions d'euros. En moyenne, chaque épargnant empoche près de 30 euros d'intérêts en 2021, soit un euro de plus que l'année précédente.


Avec la baisse continue des taux, ces intérêts n'ont cessé de baisser. Il faut, à cet égard, rappeler qu'en 2012, le livret A avait rapporté environ 5 milliards d'euros d'intérêts. Avec un taux à 0,5 % à la fin de l'année 2021, les intérêts versés sont trois moins élevés.


Un relèvement insuffisant du taux du livret A


Mais tout n'est pas négatif à propos du livret A. D'abord parce que certains épargnants tirent mieux que d'autres leur épingle du jeu. Il s'agit des gros épargnants, qui ont placé plus de 19.000 euros sur leur livret A.


Ils ont en effet gagné près de 100 euros d'intérêts en 2021. Il est vrai qu'ils ne représentent pas même 15 % des épargnants.


Par contre, tous les épargnants sont concernés par la hausse du taux du livret A, annoncée par le ministre de l'Économie. En début d'année 2022, il devrait en effet doubler, passant de 0,5 % à 1 %.


C'est la poursuite de l'inflation qui a incité les pouvoirs publics à prendre cette décision. Celle-ci était en effet de 2,8 % en décembre 2021. Face à une telle hausse des prix, cependant, ce relèvement ne suffira pas à faire du livret A un placement vraiment rémunérateur.



Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.

Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

La croissance de la Corée du sud se poursuit-elle ?

La croissance de la Corée du sud se poursuit-elle ?

2 février 2022· 1:45

En 2021, la Corée du Sud se hisse à la 10e place parmi les grandes puissances mondiales et se classe au 4e rang en Asie. Ces bons résultats s'expliquent en partie par une excellente croissance au cours de l'année 2021.


Une forte croissance


La Corée du Sud ne semble pas avoir vraiment souffert du resserrement du marché intérieur et de la relative diminution des échanges internationaux liés à la pandémie de Covid-19.


De tels effets de la crise sanitaire ont pu impacter l'économie du pays durant l'année 2020. De fait, la consommation intérieure a reculé d'environ 5 % au cours de cette année et les chaînes d'approvisionnement ont été mises à mal.


Mais l'économie a repris des couleurs dès l'année suivante. En effet, le PIB de la Corée du Sud a enregistré une hausse de 4 % en 2021, soit la plus forte que le pays ait connue en 11 ans.


Une augmentation de la demande


Cette croissance est tirée par une augmentation de la demande, aussi bien sur le marché intérieur qu'à l'international. En effet, la machine économique a tourné à plein régime afin de satisfaire une demande intérieure en augmentation de 3,6 %.


Des mesures spécifiques ont été prises par le gouvernement pour favoriser cette reprise de la consommation. C'est ainsi que l'extension de la vaccination a permis un meilleur accès des Coréens aux centres commerciaux, aux restaurants et aux lieux culturels.


De leur côté, les pouvoirs publics ont apporté leur pierre à l'édifice. Ainsi, les achats massifs de vaccins, destinés aux fonctionnaires, ont profité à l'industrie pharmaceutique.


Quant aux entreprises, désireuses d'investir, elles ont multiplié les commandes auprès de leurs sous-traitants. L'augmentation de la production, et donc de la croissance, s'explique aussi par une hausse des exportations de près de 10 % en 2021.


Mais le gouvernement demeure prudent. En effet, un tel sursaut de la croissance peut aussi se traduire par un emballement des prix. C'est pour le prévenir que la banque de Corée a, depuis août 2021, relevé à trois reprises son taux directeur. Enfin, la crise sanitaire liée au Covid n'est pas encore terminée.



Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.

Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Quelles sont les différents salaires minimums dans les pays européens ?

Quelles sont les différents salaires minimums dans les pays européens ?

1 février 2022· 2:01

À l'instar de la France, une majorité des pays membres de l'Union européenne ont mis en place un salaire minimum. Mais son montant est très différent selon les pays, dont certains ont d'ailleurs prévu de l'augmenter fortement.


Un salaire minimum très variable


Il faut d'abord rappeler que tous les pays de l'Union européenne n'ont pas instauré un salaire minimum. En effet, 6 pays n'ont pas encore franchi le pas, dont l'Autriche, Chypre, le Danemark ou encore l'Italie.


Certains pays ne s'y sont décidés que récemment. C'est le cas de l'Allemagne, qui a attendu 2015 pour prévoir un salaire minimum.


Quant au montant de ce salaire de base, il varie aussi beaucoup selon les pays. Avec 332 euros bruts par mois, c'est en Bulgarie qu'il est le plus faible. De son côté, le Luxembourg occupe la première place de ce classement, avec un salaire minimum mensuel d'un peu plus de 2.200 euros bruts.


Il faut enfin noter que le salaire minimum ne dépasse 1.000 euros par mois que dans 8 pays européens, dont l'Allemagne, la France, l'Espagne ou encore l'Irlande.


Une évolution différente selon les pays


Certains pays européens, comme la France, ont décidé de n'augmenter le salaire minimum que de manière modérée. Il a ainsi progressé d'un peu plus de 3 % en 2021. Cette politique a pour but de ne pas tirer vers le haut les autres salaires, déclenchant ou renforçant alors une poussée inflationniste.


Il s'agit aussi de ne pas décourager la création d'emplois. Mais d'autres pays viennent de faire le choix inverse. Ainsi, la hausse du salaire minimum devrait être, pour 2022, d'environ 3,6 % en Espagne et d'un peu plus de 9,5 % au Royaume-Uni.


Mais c'est en Allemagne que le salaire minimum devrait le plus progresser. En effet, il devrait bondir de plus de 22 % entre janvier et octobre 2022. Ce qui représenterait un montant horaire d'environ 12 euros, contre 10,57 en France.


De telles mesures ont pour objectif essentiel d'augmenter le pouvoir d'achat des ménages, leur permettant de mieux supporter les effets d'une inflation désormais sensible dans l'ensemble de l'Europe.


Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.

Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Quelle est la durée moyenne d'emprunt immobilier ?

Quelle est la durée moyenne d'emprunt immobilier ?

31 janvier 2022· 1:54

Pour absorber en partie la hausse constante des prix de l'immobilier, la durée moyenne des emprunts a tendance à augmenter. Ce qui n'est pas sans conséquence sur le coût total du prêt.


Un allongement de la durée des emprunts


La durée moyenne d'un emprunt immobilier, avant 2004, était de moins de 15 ans. Elle s'établissait en effet à 13 ans et demi en 2001. Depuis lors, cette durée n'a cessé de s'allonger.


De fait, elle est passée à un peu plus de 19 ans et demi en 2021. Soit, en l'espace de deux décennies, une augmentation d'environ 6 ans. Le rythme de cet allongement s'est même accru avec le temps. En effet, entre 2019 et 2021, sur deux années seulement, la durée moyenne d'un emprunt a augmenté de 9 mois.


Les longs prêts deviennent donc la norme. Ainsi, les emprunts courant sur plus de 20 ans représentent environ 60 % des prêts en 2021, contre près de 29 % en 2012. À cette date, les emprunts souscrits pour une période allant de 15 à 20 ans étaient les plus nombreux.


Il est à noter, cependant, que de nouvelles règles ont limité de manière drastique les très longs emprunts, supérieurs à 25 ans.


Un coût finalement très élevé


La persistance de taux d'intérêt très bas, malgré la crise sanitaire liée à la pandémie de Covid-19, attire vers l'immobilier de plus en plus d'acheteurs. Ainsi, environ 1,2 million de transactions ont été réalisées pour la seule année 2021.


Plus nombreux, ces futurs propriétaires n'ont pas toujours d'apport personnel ou disposent d'une somme assez limitée. En étalant sur une plus longue période le paiement de leurs mensualités, l'allongement de la durée d'emprunt leur permet de faire face à un financement que, sans cette possibilité, ils n'auraient peut-être pas pu honorer.


Mais, en même temps, ces crédits prolongés ont un coût. Plus la durée de l'emprunt augmente, plus les dépenses liées au paiement des intérêts ou aux frais d'assurance sont lourdes.


Pour les acheteurs disposant d'un faible apport personnel, cet allongement de la durée moyenne d'emprunt n'est donc une bonne nouvelle qu'en apparence.


Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.

Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

La France est-elle vraiment la septième puissance mondiale ?

La France est-elle vraiment la septième puissance mondiale ?

30 janvier 2022· 1:58

Certains membres de l'opposition ont commenté le dernier classement du Fonds monétaire international (FMI), qui ne place la France qu'au 7e rang des puissances mondiales. Mais faut-il pour autant parler de "déclin", comme on a pu l'entendre ?


Un déclin de la France ?


Deux fois par an, le FMI fait le bilan de la situation économique mondiale. Il établit, à cette occasion, un classement des dix plus grandes puissances, fondé sur le montant du Produit intérieur brut (PIB), exprimé en milliards de dollars.


Dans les dernières statistiques publiées, en octobre 2021, par l'organisation internationale, la France n'occupe que la septième position, avec un PIB estimé à un peu plus de 2.940 milliards de dollars, derrière le Royaume-Uni et l'Inde.


Dans un précédent rapport, publié plus tôt dans l'année 2021, le FMI avait accordé la cinquième place à la France, qui, cette fois-ci, devançait le Royaume-Uni et l'Inde. D'où cette idée de "déclin" de la France, défendue dans certains milieux politiques.


Des chiffres à relativiser


Les chiffres donnés par le FMI sont à prendre avec certaines précautions. En effet, les données indiquées par l'organisation internationale sont des chiffres exprimés dans la monnaie de chaque pays, puis convertis en dollars.


Or, la livre sterling s'est appréciée par rapport au dollar, alors que l'euro est resté stable. Aussi cette comparaison entre des PIB exprimés en dollars ne rend-elle pas vraiment compte de la réalité.


Par ailleurs, ces données pour l'année 2021 ne sont que des estimations dans la mesure où, au moment de la publication de ces chiffres, l'année n'était pas encore terminée.


En outre, si le PIB est un bon indicateur de la richesse d'un pays, il n'est pas le seul. La croissance peut également en rendre compte. Or, avec une croissance de 6,75 % pour la France en 2021, contre 6,8 % pour le Royaume-Uni, on voit que les deux pays sont au même niveau en termes de richesse.


Enfin, le dernier classement du FMI s'expliquerait davantage par une très forte progression de la richesse nationale de l'Inde depuis 2017 que par un réel déclin économique de la France.


Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.

Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi les compagnies aériennes craignent-elles l'arrivee de la 5G ?

Pourquoi les compagnies aériennes craignent-elles l'arrivee de la 5G ?

27 janvier 2022· 1:53

De nombreuses compagnies aériennes américaines demandent que la nouvelle technologie Internet de cinquième génération, dite 5G, soit désactivée aux abords des aéroports. Elles l'accusent de représenter une sérieuse menace pour le trafic aérien. Une première satisfaction vient de leur être donnée.


Des instruments de bord perturbés


Les dirigeants de plusieurs compagnies aériennes américaines viennent d'alerter les autorités fédérales et l'organisme chargé de la sécurité aérienne sur les risques représentés par l'arrivée de la 5G.


D'après eux, cette nouvelle technologie pourrait perturber le fonctionnement de certains instruments de bord. Ce serait notamment le cas pour les radio-altimètres, des instruments essentiels à la sécurité des atterrissages de nuit. Ils emprunteraient en effet des fréquences similaires à celles utilisées par la 5G.


Certaines compagnies auraient d'ores et déjà annulé leurs vols vers certains aéroports américains. Plus de 1.000 vols, concernant environ 100.000 passagers, seraient ainsi supprimés ou retardés.


Les voyageurs ne seraient d'ailleurs pas les seuls touchés par les possibles conséquences de l'installation de la 5G. Les transporteurs comme les chaînes d'approvisionnement auraient aussi à pâtir des perturbations consécutives au déploiement de la nouvelle technologie.


C'est pourquoi les compagnies aériennes alertent les autorités sur les graves répercussions économiques d'un déploiement de la 5G à proximité des aéroports.


Une installation retardée


Les compagnies aériennes avaient déjà obtenu un délai pour la mise en place de la RG près de certains aéroports. Il est vrai que, pour l'obtenir, elles avaient menacé d'un recours en justice les entreprises en charge du déploiement de la nouvelle technologie.


Une telle décision ne suffisant pas à calmer l'inquiétude des compagnies aériennes, certaines entreprises de télécommunications ont annoncé qu'elles différaient l'installation de la nouvelle technologie dans un certain périmètre autour des aéroports désignés par l'autorité chargée de la sécurité aérienne.


Le gouvernement américain s'est félicité d'une mesure qui permettra d'éviter la perturbation du trafic aérien, sans remettre en cause le déploiement de la 5G dans le reste du pays.


Les compagnies ont cependant regretté qu'une telle décision soit prise aussi tard, alors que le programme de déploiement de la 5G était prévu depuis longtemps.


Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.

Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi les ventes de Cognac ont-elles tant progressé en 2021 ?

Pourquoi les ventes de Cognac ont-elles tant progressé en 2021 ?

26 janvier 2022· 1:53

Affectées de manière passagère par la crise sanitaire, les ventes de Cognac ont bondi en 2021. Une telle progression d'un secteur voué à l'exportation s'explique en partie par l'existence de marchés extérieurs très dynamiques.


Une très belle année pour le Cognac


Le Cognac s'est très bien vendu en 2021. En effet, plus de 223 millions de bouteilles se sont écoulées, ce qui représente un chiffre d'affaires de plus de 3,5 milliards d'euros, en hausse de 1,6 % par rapport à 2019.


Ainsi, en 2021, les ventes de Cognac ont progressé de plus de 16 % en volume et de près de 31 % en valeur. Le secteur du Cognac a donc retrouvé tout son allant, après une année 2020 plus difficile, durant laquelle, du fait de la pandémie, les ventes avaient baissé de plus de 22 %.


En France même, le Cognac s'est beaucoup mieux vendu en 2021, avec une hausse des ventes de plus de 23 %.


Un secteur tourné vers les marchés extérieurs


Ce qui explique surtout la progression des ventes de Cognac, en 2021, c'est une hausse très nette des exportations. Il s'agit en effet d'un secteur porté par les ventes extérieures.


Et, à cet égard, certains marchés se révèlent plus prometteurs que d'autres. Ainsi, avec 115 millions de bouteilles achetées, et une progression des ventes de 11 %, le marché américain confirma sa première place.


Mais cette forte augmentation de la demande s'explique aussi par l'engouement que manifestent les Chinois à l'égard du Cognac. Ce marché a en effet connu une progression spectaculaire, avec une progression de près de 56 % des ventes.


Elles augmentent également en Europe et le Cognac conquiert même de nouveaux marchés, en Afrique notamment. Par ailleurs, la bonne tenue de la récolte, en 2021, a permis de satisfaire cette demande en expansion.


Mais ce succès du Cognac s'explique également par une évolution des modes de consommation. C'est ainsi que les adeptes de la mixologie, qui désigne l'art de préparer des cocktails, font du Cognac l'un des ingrédients favoris de leurs créations. D'après les professionnels, le dynamisme du secteur devrait se confirmer dans les mois à venir.


Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.

Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

De combien les frais bancaires vont-ils augmenter en 2022 ?

De combien les frais bancaires vont-ils augmenter en 2022 ?

25 janvier 2022· 1:50

Pour la plupart d'entre eux, les frais bancaires vont encore augmenter en 2022, même si cette hausse dépend des banques. Certains frais, cependant, demeurent stables.


Des frais bancaires qui s'envolent...


En moyenne, les frais bancaires devraient progresser de 1,5 % en 2022, ce qui représente un coût annuel de près de 220 euros. Il s'agit de la plus forte hausse depuis 2017. L'année dernière, en effet, l'augmentation de ces frais n'avait pas dépassé 0,6 %.


Certains frais bancaires accusent une hausse plus notable que d'autres. C'est le cas des frais prélevés pour assurer la tenue des comptes. Après avoir triplé entre 2013 et 2017, ces frais sont passés de 17 euros en 2019 à 19,30 euros cette année.


Seules deux banques annoncent une baisse de ces frais, alors que 35 les augmentent. Une vingtaine de banques, dont la plupart des banques en ligne, n'en facturent toujours pas.


Quant au coût des retraits déplacés, qui consistent à retirer de l'argent dans une autre banque que la sienne, il devrait connaître une envolée de 39 % en 2022.


De son côté, la carte bancaire connaît une hausse moyenne de 1,3 %, avec une augmentation plus nette, de près de 3 %, pour la carte à débit immédiat.


...D'autres qui restent stables


En revanche, certains frais bancaires demeurent à peu près au même niveau. C'est le cas de la commission d'intervention, un frais bancaire prélevé par la banque lorsqu'elle constate une irrégularité sur le compte courant, comme un découvert non autorisé par exemple.


De même, les abonnements en ligne concernant la gestion du compte ne génèrent pas de frais plus importants de la part des banques qui facturent ce service.


Par ailleurs, si l'augmentation moyenne des frais prélevés par les banques en cas de découvert n'est pas aussi forte qu'on aurait pu le craindre, c'est en raison d'une grande disparité de pratiques. En effet, la plupart des banques en ligne ne prélèvent pas de frais à cette occasion.


Leurs clients ne paient ainsi, en moyenne, que 4 euros en moyenne, en cas de découvert, contre 66 euros pour les clients des banques traditionnelles.


Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.

Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi Netflix chute en bourse ?

Pourquoi Netflix chute en bourse ?

24 janvier 2022· 1:52

Le service de streaming Netflix semble en perte de vitesse. En effet, l'action du groupe vient de perdre des points à la bourse de New-York. Comment expliquer ce fléchissement ?


Moins d'abonnés


L'action de la société Netflix vient de perdre 20 % à Wall Street. Les investisseurs se sont sans doute inquiétés de la baisse relative du nombre de ses abonnés. Alors qu'elle prévoyait de séduire 222 millions d'abonnés en fin d'année 2021, le service de streaming n'en a attiré que 221,8 millions.


Soit un peu moins que prévu. Et Netflix ne compte pas sur une augmentation de la demande, puisqu'il n'attend que 2,5 millions d'abonnés supplémentaires pour ce premier trimestre 2022, au lieu des 4 millions qui avaient rejoint ses rangs à la même période de l'année précédente.


Pourtant, les résultats du groupe demeurent très encourageants. En 2021, il a engrangé 30 milliards de dollars de revenus, soit une progression de 19 % sur un an. Et pour la seule période comprise entre octobre et décembre 2021, Netflix a réalisé près de 8 milliards de dollars de recettes et un bénéfice net de plus de 600 millions de dollars.


Enfin, le catalogue de Netflix est toujours plus riche, ses abonnés y trouvant des programmes qui rencontrent un succès grandissant.


Une concurrence de plus en plus affirmée


Cette légère érosion de l'audience de Netflix peut s'expliquer de diverses façons. En premier lieu, le groupe doit affronter la rude concurrence de plateformes de streaming qui investissent une part de plus en plus importante du marché.


Par ailleurs, elle a dû faire face à une croissance de ses coûts de production. En effet, elle doit beaucoup investir pour produire des séries à succès et des longs métrages appréciés du public.


En outre, les conséquences économiques de la pandémie de Covid-19 et les effets d'une inflation ressentie dans de nombreux pays rognent le pouvoir d'achat des abonnés. Et ce d'autant plus que Netflix a décidé d'augmenter légèrement le prix de ses abonnements.


Le groupe invoque également une certaine difficulté à investir des marchés pourtant très prometteurs, comme celui de l'Inde.



Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.

Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Comment Amazon veut-il décarboner ses livraisons ?

Comment Amazon veut-il décarboner ses livraisons ?

20 janvier 2022· 2:04

En butte à de nombreuses critiques, notamment sur son modèle social, Amazon tient à montrer ses bonnes intentions dans un domaine sensible, celui des enjeux environnementaux. C'est dans cette logique que le géant du commerce en ligne a annoncé sa volonté de limiter au maximum l'empreinte carbone associée à son activité.


Des livraisons urbaines bientôt neutres en carbone ?


En matière de préservation de l'environnement, Amazon s'est fixé des objectifs très ambitieux. En effet, ce n'est pas moins que la neutralité carbone que le groupe espère atteindre, à l'horizon 2040, pour l'ensemble de ses activités.


Pour limiter de manière drastique ses émissions de gaz à effet de serre, l'entreprise table d'abord sur ses modes de livraison. Déjà, dans plusieurs grandes villes, les produits commandés sur Amazon sont apportés à leurs destinataires par des vélos spécialement équipés, des véhicules électriques ou même par des livreurs à pied.


D'ores et déjà, les deux tiers des trajets parisiens consacrés à ces livraisons n'émettraient plus de CO2 dans l'atmosphère. La capitale devait ainsi devenir la première ville où Amazon ambitionne d'atteindre la neutralité carbone. Et l'entreprise compte étendre ces modes de livraison à 17 autres villes en 2022.


D'autres moyens de réduire l'émission de gaz à effet de serre


Mais, pour atteindre, dans une vingtaine d'années, son objectif de neutralité carbone, Amazon doit encore utiliser d'autres moyens.


Ainsi, le groupe a déjà commencé à réduire l'empreinte carbone liée à ses livraisons à grande distance. Pour cela, elle privilégie des modes de transport moins polluants, comme le chemin de fer et de la voie fluviale. Et elle remplace sa flotte de camions par des véhicules électriques ou à hydrogène.


Par ailleurs, Amazon abandonne le plastique au profit de modes d'emballage plus respectueux de l'environnement. La firme rappelle aussi que le principe même de la vente en ligne et la livraison des colis au plus près des clients limitent les trajets, et donc l'émission de CO2.


Enfin, Amazon choisit, pour l'aider dans ses livraisons, des partenaires, comme La Poste ou Colis Privé, qui ont eux-mêmes mis en place des programmes visant à réduire l'émission de gaz à effet de serre.




Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.

Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Les ventes de cigarettes continuent-elles de baisser ?

Les ventes de cigarettes continuent-elles de baisser ?

19 janvier 2022· 1:57

Pour la troisième année consécutive, les ventes de cigarettes ont baissé en France. À première vue, une telle évolution peut paraître assez surprenante, dans la mesure où aucune taxe récente n'est venue augmenter le prix des cigarettes.


Une baisse des ventes qui se confirme


En 2019, les ventes de cigarettes avaient baissé de 6,6 %, pour reculer à nouveau de 1,3 % l'année suivante. Pour la troisième fois consécutive, il s'est vendu moins de cigarettes dans notre pays. En effet, les ventes ont accusé une nouvelle baisse de 6,5 % en 2021.


Sur les cinq dernières années, le recul est significatif. En effet, durant cette période, les ventes de cigarettes ont fléchi de 24,5 % et celles de cigares et cigarillos de 20 %.


Quant à la vente de tabac à rouler, elle a connu, elle aussi, un, recul de 17,5 %. Du fait de cette nouvelle baisse, seulement 33,5 milliards de cigarettes sont venues garnir les rayons des buralistes en 2021, contre 35,8 milliards en 2020.


Une évolution surprenante à première vue


Cette nouvelle baisse de la vente de cigarettes peut surprendre au premier abord. En effet, elle ne peut s'expliquer par une nouvelle augmentation des taxes sur ce produit. De fait, sa fiscalité est restée inchangé depuis novembre 2020.


On aurait également pu s'attendre à ce que, dans le contexte un peu anxiogène de la pandémie de Covid, les fumeurs augmentent leur consommation de cigarettes.


Or il n'en a rien été. Cette diminution continue des ventes de cigarettes s'explique sans doute, en premier lieu, par le prix élevé du paquet de cigarettes, qui dépasse aujourd'hui, en moyenne, les 10 euros.


Par ailleurs, il est probable que les programmes de lutte contre le tabagisme, initiés par les pouvoirs publics, aient fini par porter leurs fruits. Les acteurs de ce combat, à commencer par les médecins, sont donc satisfaits de cette évolution.


Ils demandent cependant que ces efforts soient poursuivis. Selon eux, porter le prix du paquet de cigarettes à 15 euros et taxer davantage des produits comme le tabac chauffé seraient des mesures allant dans le bon sens.


Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.

Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.