
Choses à Savoir CERVEAU
Par Choses à Savoir
Réseau : Choses à Savoir
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901 épisodes · page 20 sur 31

Comment limiter les conséquences d’une naissance prématurée sur le cerveau des bébés ?
Pour de nombreuses raisons, un accouchement peut se produire avant le terme de la grossesse. Lorsque cela se produit le nourrisson venant au monde, s’il survit, doit alors continuer son développement souvent dans des unités de soins intensifs néonataux. Parmi tous les éléments qui doivent parachever leur développement, il y a le cerveau. Or, dans ce type d’environnement hospitalier, bien loin du ventre maternel, l’organisation des réseaux cérébraux peut être affectée.
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Comment faisons-nous des choix rationnels ?
Au quotidien, nous devons souvent prendre des décisions. Des décisions qui peuvent se faire dans des conditions où un certain niveau d’incertitude et de risque existe. Pour arriver à trancher entre plusieurs choix possibles, nous devons traiter un grand nombre d’informations afin d’estimer si malgré le risque encouru et les incertitudes existantes la décision sur laquelle nous nous arrêtons est réellement la plus opportune. Mais quels sont les mécanismes à l’œuvre dans notre cerveau qui permettent de faire ce choix reposant sur un minimum de rationalité ?
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Et si la maladie d’Alzheimer était une maladie auto-immune ?
La maladie d’Alzheimer est une pathologie neurodégénérative qui affecte le cerveau. Cette maladie touche des millions de personnes à travers le monde et selon certaines estimations, une nouvelle personne en serait diagnostiquée toutes les 3 secondes. Pourtant, malgré les efforts importants investis dans la recherche autour de cette pathologie, à l’heure actuelle, aucun traitement ne semble pouvoir permettre de guérir de la maladie d’Alzheimer. Au mieux, les différentes approches thérapeutiques semblent pouvoir permettre de ralentir l’évolution de la maladie. Ces résultats en demi-teinte pourraient s’expliquer, au moins en partie, par le fait que l’origine et les mécanismes de la maladie d’Alzheimer sont encore bien incertains. Pour de nombreux scientifiques, cette pathologie semble liée aux propriétés altérées de certaines protéines nommées bêta amyloïde qui s’accumulant à l’extérieur des cellules nerveuses auraient un impact nocif sur les neurones, ce qui conduirait plus ou moins directement à leur mort.
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Les virus protègent-ils le cerveau ?
De la grippe au COVID-19, les virus peuvent avoir un impact majeur sur notre santé et notre vie quotidienne. Mais les infections virales pourraient également avoir des effets bénéfiques. C’est tout du moins ce que semble avoir mis en évidence des chercheuses et chercheurs japonais dans une étude dont les résultats ont été publiés dans les pages de la revue scientifique Development en septembre 2022. Pour arriver à de telles conclusions, les scientifiques se sont intéressés au rôle que pouvait jouer deux gènes nommés RTL5 et RTL6 initialement présent dans certains virus, mais qui ont été intégré à l’ADN de nombreuses espèces dont la nôtre, il y a plusieurs dizaines de millions d’années vraisemblablement suite à des infections. Pour leurs travaux, les chercheurs ont infecté des souris avec des composants mimant une attaque bactérienne ou virale pour ensuite observer l’expression de ces deux gènes.
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Pourquoi procrastinons-nous ?
Vraisemblablement, nous pouvons tous avoir envie de remettre au lendemain une tâche que nous sommes censés faire. Même si ce type de comportement semble occasionner inconfort et culpabilité, il peut nous arriver plus ou moins fréquemment de succomber à la procrastination. Mais quels sont les mécanismes à l’œuvre qui font que nous procrastinons ?
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L’air que nous respirons a-t-il un impact sur le développement du cerveau ?
Un certain nombre de travaux scientifiques ont pu être mettre en évidence que la qualité de l’air que nous respirons, notamment au début de notre vie, pourrait ne pas être sans conséquence sur le développement du cerveau. C’est pour essayer de déterminer à quel moment le contact avec la pollution atmosphérique pourrait être le plus critique pour le cerveau que des chercheuses et chercheurs espagnols et néerlandais ont collaboré le temps d’une étude dont les résultats ont été publiés en novembre 2022 dans les pages de la revue scientifique Environmental pollution. Pour leurs travaux, les scientifiques se sont à la fois intéressés aux polluants tels que le dioxyde d’azote, mais aussi aux microparticules auxquels plus de 3500 enfants ont pu être exposé de leur conception jusqu’à l’âge 8 ans et demi, mais aussi à l’anatomie de leur cerveau, ceci à l’aide d’un examen d’imagerie par résonance magnétique.
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Comment bien faire vieillir son cerveau ?
Même si le cerveau est un organe fabuleux, le passage du temps n’est pas sans conséquence sur son fonctionnement. Or, il s’avère que certains éléments pourraient être associés à une meilleure préservation de notre organe cérébral. C’est tout du moins ce que semble montrer de nombreuses études dont les résultats ont été compilés par des chercheuses et chercheurs norvégiens dans un article de recherche publié dans les pages de la revue scientifique Brain sciences en août 2022.
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Avoir plus de risque de devenir fumeur prédit-il une moins bonne récupération suite à un AVC ?
Même s’il en existe plusieurs types, l’accident ischémique et le forme d’accident vasculaire cérébral la plus fréquente. Souvent causé par l’occlusion d’un vaisseau sanguin cérébral, ce type d’AVC peut avoir de nombreuses conséquences. Si certains éléments tels que la rapidité de la prise en charge du patient semblent être un bon indicateur de la récupération à venir, d’autres éléments semblent, au contraire, bien moins encourageant pour le pronostic. Il a notamment pu être mis en évidence que le tabagisme pouvait être associé à une moins bonne récupération à la suite d’un accident vasculaire cérébral. Toutefois, les mécanismes précis derrière cette association demeurent encore bien mystérieux. C’est pour tenter d’en apprendre davantage sur cette question que des chercheuses et chercheurs chinois ont mené une étude dont les résultats ont été publiés en septembre 2022 dans les pages de la revue scientifique Neurology.
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L’IRM peut-elle renseigner encore plus précisément sur le fonctionnement du cerveau ?
Pour écouter le podcast Faits Divers de Choses à Savoir:
Apple Podcast:
https://podcasts.apple.com/us/podcast/faits-divers/id1634132713
Spotify:
https://open.spotify.com/show/206pWa4UKAgDLTLgx5l9ch?si=ac8911da8028483b
Deezer:
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Google Podcast:
https://www.google.com/podcasts?feed=aHR0cHM6Ly9mZWVkcy5tZWdhcGhvbmUuZm0vRk9ETDc1NTQ3MTkxMzI%3D
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Même si l’imagerie par résonance magnétique fonctionnelle ne mesure qu’indirectement l’activité cérébrale en suivant les augmentations du flux sanguin dans les régions du cerveau où les neurones consomment soudainement plus d'oxygène, cette technique d’imagerie permet d’obtenir de nombreuses informations sur le fonctionnement cérébral. Mais bien que pouvant être extrêmement précise pour localiser les zones où des changements ont lieu, l’IRM fonctionnelle s’avère bien moins subtile lorsqu’il est question d’estimer le moment où ces changements se produisent. En effet, cette technique ne renseignant qu’indirectement sur l’activité des neurones, les mesures qu’elle permet d’obtenir sont de l’ordre de la seconde. Un temps considérable à l’échelle des échanges entre les neurones qui sont bien plus de l’ordre de la milliseconde. Mais dans une étude dont les résultats ont été publiés en octobre 2022 dans les pages de la très prestigieuse revue Science, des chercheuses et chercheurs de Corée du Sud semblent avoir mis au point une nouvelle technique d’acquisition qui pourrait résoudre ce problème.
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Voir quelqu’un parler aide-t-il à mieux le comprendre ?
Voir la personne qui nous parle peut-il nous aider à mieux comprendre son discours ? C’est pour tenter de répondre à cette question que des chercheuses et chercheurs étatsuniens ont menés une étude dont les résultats ont été publiés dans les pages de la revue scientifique Neuroimage en novembre 2022. Pour leurs travaux, les scientifiques se sont intéressés à la variation indirecte de l’activité cérébrale d’une cinquantaine de participants auxquels une histoire a été présentée. La subtilité de cette étude été que le discours qui a été présenté pouvait être : uniquement audio, uniquement visuel avec une vidéo de la personne parlant sans aucun son, audio et visuel mais sans que les deux ne soient synchronisés ou audio et visuel synchronisés.
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Une addiction peut-elle se voir dans le cerveau ?
Des millions de personnes à travers le monde souffrent de dépendance à une substance altérant le fonctionnement cérébral. Mais est-il possible d’observer des différences dans le cerveau de ces personnes ?
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Et si l’intelligence artificielle pouvait aider à diagnostiquer les maladies neurodégénératives ?
Les maladies neurodégénératives telles que la maladie d’Alzheimer, la maladie de Parkinson ou encore la maladie à corps de Lewy touchent des millions de personnes à travers le monde. S’il n’existe malheureusement aucun traitement permettant de guérir de ces pathologies, des approches et prises en charges adéquates permettent de ralentir l’évolution irrémédiable de ces maladies offrant ainsi des années d’autonomie et de vie supplémentaires. Mais pour que ces traitements puissent réellement avoir une prise sur l’évolution de ces pathologies, il apparait qu’un diagnostic le plus précoce possible est l’une des clés de cet efficacité. Or, le diagnostic des maladies neurodégénératives n’est pas facile à poser et celui-ci peut fréquemment arriver une fois que la pathologie a largement progressé.
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Rêves désagréables = déclin cognitif ?
Pour écouter l'histoire de Bernard Arnault sur Comment j'ai bâti un empire:
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https://podcasts.apple.com/fr/podcast/mon-argent/id1569918922
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Nous passons une partie non-négligeable de notre existence à dormir. Si le rôle du sommeil commence à être mieux compris par les scientifiques, pour ce qui est des rêves, les choses demeurent encore bien mystérieuses. Et si les rêves pouvaient aider à prédire le risque de déclin cognitif ?
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A quel point communiquer peut être différent chez d’autres espèces ?
Nous ne sommes pas les seuls à pouvoir communiquer avec nos semblables. De nombreuses autres espèces ont développé des moyens pour pouvoir échanger avec leurs congénères. Même notre langage ne serait pas réellement unique dans le règne vivant. En effet, des oiseaux sont capables de produire des chants qui par certains aspects se rapprochent de celui-ci. Tout comme pour notre parole, le chant de ces oiseaux s’apprend au cours de leur vie. De plus, il s’avère que ce chant n’est pas une suite de séquences toujours identiques, bien au contraire, ces vocalisations sont modulables et évoluent en fonction des circonstances dans lesquels elles sont produites. Et enfin, ce chant nécessite une coordination musculaire complexe contrôlée par des régions spécialisées du cerveau. C’est notamment pour ces raisons que les scientifiques s’intéressent tout particulièrement au chant des oiseaux pour mieux comprendre notre capacité langagière. Mais pour autant, les oiseaux ne chantant pas peuvent-ils avoir d’autres modes de communication qui pourraient aussi se rapprocher de notre parole ?
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La guerre a-t-elle un impact sur le cerveau ?
Malgré les leçons tirées de notre histoire, la guerre semble toujours frapper à nos portes. Mais quel est l’impact des horreurs de la guerre sur notre cerveau ?
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Le cerveau peut-il changer de taille ?
Tous les mammifères n’adoptent pas le même type de comportement face à la rudesse de l’hiver. Alors que certains optent pour une migration saisonnière à la recherche d’un climat moins hostile, d’autres, au contraire, s’établissent durablement et entrent en phase d’hibernation. Mais ce ne sont pas les seuls choix possibles. Parmi les autres possibilités, il a pu être mis en évidence que des animaux avaient la capacité de réduire leurs dépenses énergétiques durant la période hivernale. Pour ce faire, ils semblent avoir la capacité de modifier la taille de l’un des organes les plus consommateur en ressources de l’organisme : le cerveau.
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Le cerveau des boxeurs est-il foutu ?
Prendre continuellement des coups au niveau de la tête et du visage ne semble pas sans conséquence sur le cerveau. En effet, il a pu être démontré que de tels coups répétés un grand nombre de fois pouvaient augmenter le risque de souffrir de la maladie de Parkinson, d’affections neurologiques à long terme, ou encore de problèmes cognitifs et comportementaux. Si ce type de séquelles commence à être particulièrement bien documenté chez les boxeurs et autres combattants martiaux professionnels ; pour autant, les recherches se sont peu penchées sur l’effet que pouvait avoir le fait de prendre sa retraite et d’ainsi arrêter de prendre de tels coups chez ces sportifs.
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Pourquoi les personnes âgées peuvent-elles se tromper en appuyant sur l’accélérateur ou lieu du frein ?
Gérer sa vitesse et sa trajectoire, prendre en compte les éléments de signalétique, prêter attention aux autres véhicules… la conduite automobile peut présenter des situations qui du point de vue cognitif sont assez complexes. Or, il s’avère que les facultés cognitives ne sont pas stables avec le temps. En effet, avec la succession des années, un déclin cognitif semble s’installer.
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Est-il possible d’observer le cerveau à travers le crâne ?
Afin d’étudier le cerveau, il est possible d’utiliser diverses techniques d’imagerie cérébrale. Parmi toutes ces méthodes, la microscopie est celle permettant d’avoir l’une des résolutions les plus fines. Dans les grandes lignes, un certain nombre de techniques de microscopies utilisées pour étudier le cerveau exploitent les propriétés de la lumière. Plus que de simplement récupérer un échantillon de tissu cérébral pour ensuite le mettre sous un classique microscope optique afin d’en observer les détails grâce à une source de lumière le traversant, il est également possible d’utiliser la lumière pour bombarder cet échantillon afin d’ensuite mesurer avec précision la lumière qui aura été réfléchie par le tissu cérébral. En comparant l’information lumineuse qui a été émise et celle qui a été récupérée à l’aide d’algorithmes complexes de traitement, il est possible de reconstruire une image extrêmement détaillée du tissu cérébral.
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Le type d’activité physique pratiqué a-t-il des effets différents sur le cerveau ?
Il a pu être mis en évidence que la pratique d’une activité physique pouvait être bénéfique autant au bien-être physique, que mental. Mais si certaines pratiques physiques peuvent avoir un impact spécifique sur différentes parties de l’organisme, pourrait-il, d’une certaine façon, en être de même sur le cerveau ? Autrement dit, les bénéfices non-physiques tirés de la pratique d’une activité physique pourraient-ils différer en fonction du type de sportif que vous êtes ?
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Notre corps nous aide-t-il à comprendre les mots ?
Contrairement à ce qui a pu être imaginé, notre corps n’est pas une simple machine exécutant les ordres du tout-puissant cerveau. Au contraire, le cerveau et le reste de l’organisme sont en interaction constante et complexe. Ainsi, ce qui impacte l’un peut altérer l’autre. Mais à quel point notre corps peut-il affecter le fonctionnement de notre cerveau ?
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Lésion cérébrale durant l’enfance, conséquences à l’adolescence ?
Chute, coup, accident de la route sont autant de causes pouvant entrainer chez un enfant un traumatisme au niveau du cerveau. Possiblement associée à une perte de conscience ou à une légère amnésie autour des événements ayant conduit à cet incident, ce type de traumatisme peut se traduire par lésion physique du tissu cérébral. Or quels peuvent être les conséquences à long terme d’une telle lésion cérébrale ayant eu lieu durant l’enfance ?
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Comment l’alcool diminue l’anxiété ?
La consommation d’alcool peut entrainer des effets positifs tels qu’une sensation d’euphorie ou une diminution de l’anxiété. Mais quels sont les mécanismes derrière ces modifications ?
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Les neurones des oiseaux sont-ils différents ?
Chez les mammifères, dont nous faisons partie, le cerveau est l’un des organes, si ce n’est l’organe, le plus coûteux en énergie de l’organisme. Ceci est principalement dû au fonctionnement des neurones qui nécessite une forte demande en glucose. Mais chose étonnante, par rapport à des mammifères de taille similaire, les oiseaux ont un nombre bien plus élevé de neurones dans leurs cerveaux. Alors comment les espèces aviaires font-elles pour assumer le coût énergétique que représente une telle quantité de neurone ?
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Qu’est-ce qui nous différentie des Néandertaliens ?
Si le volume du cerveau des Homo sapiens, que nous sommes, est à peu près équivalent à celui que pouvaient avoir les hommes de Neandertal, surtout comparé aux autres espèces de primates, il est intéressant de se demander ce qui, au niveau cérébral, aura pu nous différentier de nos lointains cousins Néandertaliens ?
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Manquer de nourriture durant l’enfance laisse-t-il des traces sur le cerveau adulte ?
Malgré tous les progrès tant technologiques, industriels, que scientifiques réalisés au cours du siècle dernier, chaque personne sur la planète n’a pas accès de la même façon à la nourriture. Alors que certains individus connaissent la surabondance, voire même le gaspillage alimentaire ; d’autres personnes, au contraire, vivent au quotidien sans pouvoir manger à leur faim. Et comble de l’injustice, le fait de vivre dans un environnement où l’incertitude alimentaire est omniprésente pourrait laisser des traces durables sur le cerveau des enfants et des adolescents qui la subisse.
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Les recherches sur l’autisme sont-elles biaisées ?
Les troubles du spectre de l’autisme se caractérisent notamment par des difficultés de communication sociale, ainsi que la présence de comportements répétitifs ou d'intérêts restreints. Il apparaît également que les hommes semblent en moyenne quatre fois plus susceptibles que les femmes d'être diagnostiqués autistes. Avec un risque si différent entre les sexes, les travaux scientifiques se sont surtout penchés sur l’étude des troubles du spectre de l’autisme chez les hommes. Mais même lorsque des études sont menées sur les deux sexes, il apparaît dans un certain nombre de travaux que les protocoles expérimentaux semblent exclure plus fréquemment des participantes que des participants.
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Pourquoi aimons-nous les aliments gras ?
Pâtes au beurre, glace à la vanille, gâteau à la crème pâtissière… Que cela soit dans des petits plats faits maisons ou dans les produits industriels ultratransformés, la graisse est bien souvent présente. Mais qu’est-ce qui, au sein de notre organisme, fait que nous aimons tant les aliments gras ?
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Comment la durée des journées modifient le cerveau ?
Même si tout au long de l’année les journées font toujours 24h, la période durant laquelle le soleil nous offre sa luminosité fluctue en fonction des saisons. Alors que cette période a tendance à s’allonger de l’hiver à l’été, c’est l’inverse qui se produit une fois l’été passé et l’hiver approchant. Or, il a pu être mis en évidence que cette variation du temps d’exposition à la luminosité solaire pouvait ne pas être sans conséquence. Du sommeil, à nos habitudes alimentaires en passant par la gestion de notre humeur, le temps de lumière solaire laisserait des traces sur nos comportements et notre cerveau. Mais que se passe-t-il précisément dans notre cerveau qui pourrait être à l’origine de ces modifications ?
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La graisse corporelle est-elle en contact avec le cerveau ?
Chez les mammifères, le tissu adipeux permet de stocker l'énergie sous forme de cellules graisseuses, nommées les adipocytes. Ainsi, lorsque l’organisme a besoin d'énergie, il peut puiser dans ces réserves.
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