
Au bonheur des livres
Par Public Sénat
Réseau : Public Senat
Épisodes
113 épisodes · page 1 sur 4

Au bonheur des polars, avec Bernard Minier et Jean-Christophe Rufin
C'est en authentique enquêtrice que se transformera Claire Chazal pour ce nouveau numéro de « Au bonheur des livres » ... Notre émission s'intéressera en effet au genre policier, en recevant deux romanciers qui l'illustrent avec brio, chacun à sa façon.Bernard Minier, qui publie « Ruptures » (Ed. XO), est une star incontestée en ce domaine : il a créé le personnage féminin de Lucia Guerrero pour résoudre des énigmes mettant en jeu les aspects les plus inquiétants du monde contemporain, comme ici les dangers de la technologie numérique.Jean-Christophe Rufin, en honorable académicien qui a publié déjà des livres de toutes sortes, s'amuse quant à lui à changer de registre avec le personnage du consul Aurel dont il a fait le héros récurrent d'enquêtes savoureuses, qui l'emmènent cette fois sur les traces de Napoléon, dans « La folie Sainte-Hélène » (Ed. Calmann-Lévy).Interrogés par Claire Chazal, nos deux invités livreront sans aucun doute quelques-uns de leurs secrets pour réussir comme ils le font à captiver les lecteurs !
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

L'Amérique des mythes et des faits divers, avec Didier Decoin et Éric Vuillard
« Au Bonheur des livres » vous invite aujourd'hui à voyager en Amérique, en recevant deux romanciers qui ne sont pas de la même génération, Didier Decoin et Éric Vuillard, mais qui ont pour point commun d'avoir été lauréats du prix Goncourt et viennent d'écrire deux livres remarquables en lien avec les États-Unis.Dans Les Orphelins (Ed. Actes Sud), Éric Vuillard s'interroge de façon très personnelle, et toujours stylée, sur le mythe du célèbre Billy the Kid, tandis que Didier Decoin s'empare dans Maypops (Ed. Stock) d'un fait divers authentique datant des années 40, en Caroline du Sud, où un jeune Noir est accusé d'un meurtre, dans un climat ségrégationniste particulièrement oppressant.L'un et l'autre, dans leur conversation avec Claire Chazal, pourront ainsi nous faire réfléchir aux liens de l'Amérique d'hier avec celle d'aujourd'hui, si présente dans notre actualité : cela promet d'être passionnant.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Romans de la jeunesse perdue
« Au bonheur des livres » s'intéresse cette semaine à la jeunesse, en recevant deux romanciers particulièrement doués pour la mettre en scène et en interroger les préoccupations : Fanny Taillandier et François Bégaudeau.La première raconte dans « Sicario bébé » (Ed. Rivages) l'épopée à la fois loufoque et tragique d'un couple d'amoureux encore adolescents, qui attendent un enfant mais se heurtent à la société et sont entraînés dans une drôle de dérive criminelle.Le second imagine dans « Désertion » (Ed. Verticales) l'itinéraire d'un jeune homme issu d'un milieu rural, qui cherche un sens à sa vie et s'engage pour cela en Syrie...L'un et l'autre nous montreront, dans leur dialogue avec Claire Chazal, comment la littérature peut ainsi briller, sans ennui, en parlant du monde d'aujourd'hui.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Des romans sur les fractures du monde, avec Lionel Duroy et Jérôme Ferrari
« Au bonheur des livres » reçoit cette semaine deux écrivains largement confirmés, qui l'un et l'autre nous invitent à voyager dans le temps comme dans l'espace : Lionel Duroy pour « Une journée dans la vie de Maria Ivanova » (Ed. Flammarion) et Jérôme Ferrari pour « Très brève théorie de l'enfer » (Ed. Actes Sud).Le premier nous propose en effet une intrigue qui nous conduit vers l'Est de l'Europe à travers le destin d'un beau personnage de femme, une héroïne moldave dans un pays tenté par la nostalgie soviétique...Le second, dont on sait l'attachement à sa Corse natale, dont il a fait le territoire contrasté de divers récits, s'aventure cette fois du côté d'Alger et d'Abou Dhabi, pour interroger la question contemporaine de l'altérité, fort de son expérience personnelle de professeur de philosophie naguère expatrié.C'est donc à une possible conversation de géopolitique littéraire que nous convie Claire Chazal en compagnie de deux romanciers attentifs à l'évolution de notre monde.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Histoires d’enfance et d’amitié, avec Gérard Lefort et Sophie Avon
Claire Chazal accueille cette semaine deux écrivains qui ont en commun un passé important de journalistes culturels, spécialistes du cinéma, Sophie Avon et Gérard Lefort. Sans nul doute, quelque chose leur est resté de cette passion, qui se retrouve dans l'imaginaire de leurs livres et un art assez formidable de l'évocation... C'est en tout cas l'impression que laissent leurs deux romans, « Les filles » (Ed. Mercure de France) et « Pendant qu'il neige » (Ed. de l'Olivier), consacrés l'un et l'autre à l'enfance ou la pré-adolescence, qu'ils font revivre d'une manière particulièrement émouvante. C'est à cette plongée dans un monde passé mais retrouvé que nous invite ainsi ce numéro d'« Au bonheur des livres », une émission qui porte mieux que jamais son titre.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Enquêtes familiales, en quête d'identité avec Christophe Boltanski et Vincent Jaury
Claire Chazal reçoit dans « Au bonheur des livres » deux écrivains qui sont aussi journalistes, Christophe Boltanski et Vincent Jaury, et qui ont en commun de publier deux beaux livres sur la mémoire familiale.Le premier, après des récits marquants qui évoquaient son ascendance paternelle (La cache) ou la personnalité singulière de sa mère (Le Guetteur), remonte dans Le trait de côte (Ed. Stock) le fil de ses aïeux bretons, dans une sorte d'enquête généalogique très personnelle qui raconte aussi une certaine histoire de la France depuis la Première Guerre mondiale.Le second dresse, quant à lui, dans le délicat Archive de Berthe Bendler (Ed. Grasset), le portrait tout en nuances d'une grand-mère juive dont il a hérité, d'une certaine façon, de la conscience tragique du vingtième siècle.L'un et l'autre, à travers leurs échanges avec Claire Chazal, diront ainsi avec émotion ces liens parfois complexes du passé qui fondent notre identité présente.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Au bonheur de Jean Rouaud
C'est à un numéro exceptionnel d’Au bonheur des livres que nous convie Claire Chazal, puisqu'elle accueille un invité unique, Jean Rouaud, pour un livre-somme inclassable et magnifique, La Maison imaginaire (Ed. Gallimard).Dans cet épais volume de 600 pages, l'auteur - autrefois révélé par Les champs d'honneur, un premier roman immédiatement sacré par le prix Goncourt, alors qu'il était kiosquier à Paris - raconte de façon très libre sa longue fréquentation de la Bible et livre ainsi une réflexion aussi personnelle que magistrale sur notre relation à la culture judéo-chrétienne, à travers les œuvres innombrables qu'elle a inspirées.C'est l'occasion pour Claire Chazal de revenir avec lui sur son parcours et son identité d'écrivain, dans un dialogue riche de références et de perspectives, qui, comme on le verra, n'est pas non plus dépourvu de ferveur.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

De la difficulté d'être contemporain, avec Alain Finkielkraut et Tania de Montaigne
Lire est une bonne façon de faire une pause dans le tourbillon plein de bruit et de fureur de nos sociétés contemporaines, où l'invective tient trop souvent lieu de pensée, et la polémique de dialogue. On s'en rendra compte sur le plateau de « Au bonheur des livres », où Claire Chazal accueille pour ce nouveau numéro Alain Finkielkraut et Tania de Montaigne. Le premier, habitué pourtant des débats vifs, et même des emportements publics, publie avec « Le cœur lourd » (Ed. Gallimard) un ouvrage plus apaisé, où il fait retour sur son parcours intellectuel et simplement humain. La seconde, que l'on sait volontiers en alerte sur les questions du racisme, aborde dans « Un violent désir de chaleur humaine » (Ed. Grasset) la question de la haine partout à l'œuvre sur les réseaux sociaux. L'un et l'autre disent, dans leurs échanges, avec Claire Chazal la nécessité toute en nuances de redéfinir des rapports de respect et d'enrichissement réciproque par la réflexion partagée. Un beau moment de télévision humaniste, en quelque sorte.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Écrire au temps du smartphone, avec Delphine de Vigan et Félix Moati
Ce sont deux romanciers du monde contemporain qu'accueille Claire Chazal sur le plateau d'Au Bonheur des livres : Delphine de Vigan, qu'on ne présente plus, pour son douzième roman déjà, Je suis Romane Monnier (Ed. Gallimard) et Félix Moati, que l'on connaît surtout comme comédien, pour un premier récit original et foisonnant, Voir clair (Ed. de l'Observatoire). Dans une veine assez franchement comique, celui-ci imagine les tribulations d'un trentenaire d'aujourd'hui en quête de sens, tandis que Delphine de Vigan construit, à partir d'un téléphone portable perdu, une enquête troublante, et terriblement efficace, sur les mystères de l'identité... Deux façons inventives, en somme, d'interroger les enjeux existentiels du présent à travers le filtre de la fiction.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Contes de la ville et des champs, avec Bartabas et Pauline Peyrade
C'est à une belle rencontre que nous permet d'assister « Au bonheur des livres » cette semaine, en accueillant Bartabas, l'homme de scène et de chevaux qu'on ne présente plus, pour un étonnant récit intitulé Les cogne -trottoirs (Ed. Gallimard) et la jeune Pauline Peyrade, elle-même autrice de théâtre, qui publie son second roman, Les habitantes (Ed. de Minuit).Les deux invités de Claire Chazal ne sont pas de la même génération, mais ils ont en commun de suggérer un certain rapport au monde où les animaux tiennent une place essentielle. Qu'il s'agisse d'une espèce de fable joyeuse et urbaine, comme chez Bartabas qui imagine une communauté de personnages pleine de fantaisie, ou d'un univers poétique plus directement rural et relié aux éléments, comme chez Pauline Peyrade, on est emporté par la lecture de ces deux écrivains d'une grande sensibilité. L'un et l'autre nous font réfléchir, à leur manière, sur l'état contemporain de notre humanité, et c'est passionnant.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Autoportraits au miroir des livres, avec Charlotte Casiraghi et Frédéric Ferney
« Au bonheur des livres » n'aura peut-être jamais aussi bien porté son titre, en recevant Charlotte Casiraghi pour La Fêlure (Ed. Julliard) et Frédéric Ferney pour Traité du Vent à l'usage des moineaux qui adorent les miettes (Ed. Albin Michel). Chacun sa façon, les deux invités de Claire Chazal témoignent en effet d'une attention formidable, à la fois sensible et raisonnée, aux livres et aux auteurs qui ont contribué à forger leur personnalité.Charlotte Casiraghi le fait en ne dissimulant rien de son statut particulier de jeune femme philosophe née dans le cocon, privilégié mais exposé, de la principauté de Monaco, tandis que Frédéric Ferney se livre à une sorte d'autoportrait plein d'esprit et d'érudition au miroir de sa très riche bibliothèque. Entre ces deux invités de génération différente, mais unis par l'amour commun de la littérature et le goût sincère du style, c'est un dialogue passionnant qui peut alors se nouer.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Écrits sur l’art et la vie, avec Éric Reinhardt et Antoine Compagnon
Il sera question d'art et de culture dans ce nouveau numéro d'Au bonheur des livres où Claire Chazal accueille deux invités particulièrement érudits et raffinés, Éric Reinhardt et Antoine Compagnon. Le premier, romancier à succès avec entre autres L'Amour et les Forêts, a passé une nuit à la Galleria Borghese de Rome, pour écrire L'Imparfait, dans la belle collection « Ma nuit au musée » (Ed. Stock) : l'occasion d'imaginer une rêverie très personnelle sur la sculpture célèbre de « L'Hermaphrodite endormi ». Le second, académicien et professeur au Collège de France, propose de passer Un hiver avec Matisse (Ed. Les Equateurs / France-Inter), soit une bonne façon de mieux connaître le plus merveilleux des peintres, mais aussi de le suivre dans la vaste évocation de l'année 1966, « année mirifique », selon le riche essai qu'il publie chez Gallimard.Nul doute alors que leur dialogue avec Claire Chazal saura nous faire voyager au cœur de la création.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Romans de la terre et des paysages, avec Marie-Hélène Lafon et Philippe Manevy
C'est à un partage du paysage que vous invite cette nouvelle émission d'Au bonheur des livres, en accueillant Marie-Hélène Lafon et Philippe Manevy, pour leurs beaux ouvrages respectifs, Hors Champ (Ed. Buchet-Chastel) et La Montagne ardente (Ed. Le bruit du monde). Ces deux écrivains invités de Claire Chazal ont en commun avec elle des origines auvergnates, qui les ramènent ainsi au souvenir des terres parfois austères du Cantal... Marie-Hélène Lafon en a fait le territoire privilégié de tous ses romans : c'est encore le cas pour son nouveau livre, qui partage avec celui de Philippe Manevy, second volet d'une fiction familiale fortement autobiographique, un souci sensible du monde rural et de ses singularités. Ce monde désormais menacé, qui s'est profondément transformé au fil des dernières décennies, sera au centre d'une conversation littéraire à la fois complice et particulièrement émouvante… ou comment le bonheur des livres peut consoler de la tristesse de la terre.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Écrire la quête d’identité avec Philippe Besson et Victor Dekyvère
Ce sont deux romanciers de génération et d'expérience différentes qui se rencontrent aujourd'hui sur le plateau d'Au Bonheur des livres : Philippe Besson, qui publie son presque trentième livre, Une pension en Italie (Ed. Julliard) et Victor Dekyvère, dont on découvre le premier ouvrage, Les années bleues (Ed. Rivages), mais que l'on connaît déjà comme journaliste à la télévision.Si Claire Chazal les accueille ensemble, c'est cependant qu'il y a chez eux une sorte de sensibilité commune, attentive au difficile apprentissage dans la vie des êtres un peu fragiles. Cela apparaît encore une fois dans le nouveau récit de Philippe Besson, qui s'apparente à un souvenir de vacances en Toscane tournant au drame, comme dans l'espèce de saga chorale que met en place Victor Dekyvère pour nous raconter le destin de trois jeunes gens sur plusieurs décennies. L'un et l'autre savent donner une ampleur romanesque à ce qu'on devine être des fêlures intimes, et nul doute qu'ils auront beaucoup à dire, et à échanger, sur ce pouvoir de métamorphose de la littérature.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Entre poésie et violence, deux romans d'initiation, avec Cécile Coulon et Pascal Quignard
C'est à une très belle rencontre que nous invite aujourd'hui « Au bonheur des livres », entre deux écrivains de génération différente, mais qui se retrouvent dans un même amour de la poésie et de la nature : Cécile Coulon et Pascal Quignard. Claire Chazal, les reçoit ainsi pour parler de leurs nouveaux livres, Le visage de la nuit (Ed. L'iconoclaste) et Il n'y a pas de place pour la mort (Éditions Hardies, tout récemment créées), qui constituent à leur façon deux romans d'initiation. Le premier est une sorte de conte à suspense, fascinant, qui met en scène une figure de monstre adolescent en quête d'identité, le second le récit d'une fuite amoureuse qui fait la part belle aux souvenirs autobiographiques... Dans l'un et l'autre cas, la fièvre des mots fait naître un univers singulier, et c'est ce monde totalement à part de la littérature, à la fois intime et universel, que nous fera partager Claire Chazal avec ses invités.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Charles Dickens et Romain Gary, les derniers tours de géants littéraires
C'est à la rencontre de deux grands écrivains du patrimoine mondial de la littérature que vous invite aujourd'hui Claire Chazal : Charles Dickens et Romain Gary. Au bonheur des livres accueille ainsi leurs biographes respectifs, Philippe Delerm et Kerwin Spire, qui leur consacrent deux essais absolument passionnants, centrés sur les dernières années de leur vie.
Dans Le Suicide exalté de Charles Dickens (Ed. du Seuil), Philippe Delerm s'intéresse à la singulière fin de carrière de l'auteur de David Copperfield, devenu en son temps une « star » qui s'épuisera en tournées gigantesques, tandis que Kerwin Spire clôt sa trilogie consacrée au romancier des Racines du ciel en étudiant dans Monsieur Romain Gary : Alias Émile Amar (Ed. Gallimard) ses dernières années, celles en particulier où il se dédouble sous le pseudonyme d'Ajar et obtient le prix Goncourt pour La vie devant soi.
Dans les deux cas, ce sont de formidables conteurs qui s'intéressent à leurs aînés, pour essayer de percer un peu du mythe qui s'est créé autour de ces créateurs et personnalités hors-normes.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Eva Jospin et Dan Franck, Écrivains et artistes, une histoire commune
Cette semaine, notre émission « Au bonheur des livres » célèbre également le bonheur des images, puisqu'il y est question du rapport fécond entre l'art et la littérature. Claire Chazal reçoit ainsi l'artiste Eva Jospin, qui, en plus de l'actualité de son importante exposition parisienne au Grand Palais avec Claire Tabouret, publie un très beau livre, où elle illustre une nouvelle de Jean Giono, L'homme qui plantait les arbres (Ed. Gallimard). Elle est accompagnée sur le plateau par Dan Franck, qui fait paraître quant à lui le deuxième volet de sa série intitulée Le roman des artistes (Ed. Grasset), libre chronique historique retraçant la passionnante et très romanesque saga des écrivains et des artistes au XIXe siècle, en particulier, pour ce volume, autour de la révolution de 1848. Ainsi se trouvent réunis deux sensibilités et deux regards, d'écrivain et d'artiste, pour nous faire approcher un peu des mystères de la création, à la fois dans le foisonnement des œuvres du passé et dans la réalité toute contemporaine d'une pratique d'aujourd'hui... une belle rencontre en perspective.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Romans de société, avec Fabrice Pliskin et Sorj Chalandon
Le but d'un roman est-il de nous aider à réfléchir à la société dans laquelle nous vivons ? Claire Chazal posera la question à ses invités, pour ce nouveau numéro de « Au bonheur des livres », qui réunit Fabrice Pliskin, auteur du Fou de Bourdieu (Ed. Cherche-midi) et Sorj Chalandon, qui publie le très autobiographique Livre de Kells (Ed. Grasset).S'ils sont d'inspirations très différentes, ces deux livres ont en effet en commun de s'intéresser à ce qu'on peut appeler la réalité du monde… Sous un jour ironique chez Fabrice Pliskin, qui imagine le parcours d'un individu ordinaire, assassin presque par mégarde, qui découvre en prison le sociologue Pierre Bourdieu, dont il va devenir le zélateur obsessionnel et caricatural, expliquant tous les rouages de la société par le seul fait du déterminisme. C'est une fable à la fois terrible et drôle, qui dresse un tableau assez décapant de nos confusions présentes.Sorj Chalandon s'intéresse davantage au passé, quant à lui, à travers le récit d'une expérience de militant qui fut la sienne, et qui amène à réfléchir, sous une forme à peine romancée, à ce que sont devenus ses idéaux de jeunesse dans la société d'aujourd'hui.Dans les deux cas, ces écrivains qui sont aussi journalistes demandent à la littérature de ne pas être un simple divertissement, ni le seul moyen d'une confession intime : c'est de leur désir de dire le monde que Claire Chazal débattra avec eux.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Fables du monde, entre apocalypse et rédemption ? Avec Clara Dupont-Monod et Enki Bilal
« Au bonheur des livres » vous propose cette semaine de voyager dans le temps, ce qui est aussi une bonne manière de s'interroger sur notre monde présent. Claire Chazal a convié en effet Enki Bilal, multi-artiste qu'on ne présente plus, à parler du quatrième tome de sa série dessinée d'anticipation Bug (Ed. Casterman), avec Clara Dupont-Monod, romancière multiprimée qui propose avec La confrontation (Ed. Grasset) une fable acide sur notre monde numérisé : un preneur d'otages qui prétend s'appeler Elon Musk est confronté, dans une joute rhétorique digne du Moyen Âge, à un négociateur du GIGN... Roman graphique ou fiction en forme d'allégorie contemporaine : les registres artistiques de nos deux invités ne sont pas les mêmes, mais leur regard sur les dangers de nos sociétés est également acéré, et leurs échanges à ce propos s'annoncent forcément passionnants.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Romans en musique, Agnès Desarthe et Elsa Fottorino
C'est une émission d'Au bonheur des livres toute en musique que nous propose cette semaine Claire Chazal, en accueillant Agnès Desarthe et Elsa Fottorino. Ces deux romancières formidables sont en effet également mélomanes, et cette passion se retrouve avec bonheur dans leurs nouveaux livres.Elsa Fottorino, par ailleurs journaliste spécialisée et elle-même musicienne avertie, raconte ainsi dans Passion brève (Ed. Mercure de France) la relation intense, mais complexe, entre un vénérable pianiste virtuose et sa cadette de quarante ans... ou comment l'amour se joue parfois des conventions, quand l'art réunit les êtres.Agnès Desarthe, quant à elle, compose avec son livre au titre évocateur, L'Oreille absolue (Ed. de L'Olivier), une magnifique œuvre orchestrale, au sens strict, où elle réalise en musique ce rêve un peu fou que nous avons tous : suspendre la mort…Deux univers, une même passion musicale : trois raisons de s'intéresser à une conversation qui s'annonce passionnante entre Claire Chazal et ses invitées !
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Guilloux, Camus, Roth : au bonheur des écrivains, avec Sylvie Le Bihan et Marc Weitzmann
Au bonheur des livres s'intéresse cette semaine aux amitiés littéraires en accueillant Marc Weitzmann, récent lauréat du prix Femina Essai pour « La Part sauvage » (Ed. Grasset), et Sylvie Le Bihan pour son beau roman « L'ami Louis » (Ed. Denoël).
Le premier propose ainsi un essai sur le grand écrivain américain Philip Roth (1933-2018), dont il ne livre pas exactement une biographie, mais plutôt le récit, passionnant, de l'amitié qui les a unis et qui est l'occasion de faire le point sur l'une des oeuvres les plus importantes, sans doute, de la deuxième moitié du XXe siècle.
Sylvie Le Bihan, quant à elle, raconte de façon légèrement fictionnalisée l'amitié qui a rapproché Albert Camus et un grand romancier un peu oublié aujourd'hui, Louis Guilloux (1899-1980), l'auteur du « Sang noir », auquel sa famille a été lointainement liée.
Le dialogue entre ces invités sera l'occasion pour Claire Chazal d'évoquer la question, plus que jamais contemporaine, du rapport des écrivains avec la société, en se demandant si la littérature n'est pas parfois, comme le disait Saint-John Perse de la poésie, la « mauvaise conscience de son temps » !
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Au nom du père et de la mère, avec Dominique Bona et Raphaël Enthoven
Père ou mère, les parents sont un grand sujet de la littérature ! On l'a vu tout particulièrement en cette rentrée littéraire de l'automne 2025, où les livres sont nombreux à revenir sur des liens de filiation et ou d'héritage… Les deux auteurs qu'accueille cette semaine Claire Chazal sur le plateau de « Au bonheur des livres » l'illustrent à merveille : Dominique Bona, académicienne souvent remarquée pour ses biographies, consacre un ouvrage émouvant à son père, l'historien Arthur Conte, sous le titre « Le roi Arthur » (Ed. Gallimard) et Raphaël Enthoven évoque la figure de sa mère, la journaliste et écrivaine Catherine David, dont il raconte de façon souvent poignante la lutte avec la maladie, dans « L'Albatros » (Ed. de L'Observatoire). Au-delà des singularités biographiques, leur dialogue aborde la question universelle de la transmission, dont les livres que nous aimons sont souvent un vecteur privilégié.Ces deux auteurs sont par ailleurs invités de la Foire de Brive, grand rendez-vous littéraire annuel auquel s'associe Public Sénat.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Au bonheur de Laurent Mauvignier
Au bonheur des livres accueille cette semaine un invité unique exceptionnel : Laurent Mauvignier, qui publie avec La maison vide (Éditions de Minuit) l'un des livres-événements de la rentrée littéraire, et peut-être le couronnement de son œuvre.Claire Chazal évoque avec lui l'univers d'un écrivain déjà lauréat de nombreux prix, révélé en 1999 par Loin d'eux, et qui a avancé de livre en livre jusqu'aux 750 pages impressionnantes de La maison vide, que certains n'hésitent pas à qualifier déjà de chef-d'œuvre. Le décor d'une vieille maison de famille y sert à raconter l'histoire sur quatre générations des femmes qui, depuis le début du XXe siècle et la guerre de 14-18, constituent la généalogie, tantôt réelle, tant mêlée de fiction, et souvent teintée de tragique, de Laurent Mauvignier lui-même. C'est à la fois l'histoire collective de la France et l'archive intime de ses origines qui se trouvent associées dans un texte en même temps proustien et personnel, littéraire et entêtant, qui nous entraîne comme peu de livres le font aujourd'hui. On se laisse alors emporter avec Claire Chazal par cette invitation à une aventure de lecture vraiment peu commune.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

L'héritage romanesque d'Alexandre Dumas, avec Adélaïde de Clermont-Tonnerre et Joseph Incardona
Dans ce nouveau numéro, « Au bonheur des livres » choisit de rendre hommage à l'imagination romanesque et aux héroïnes qui l'incarnent, en recevant Adélaïde de Clermont-Tonnerre et Joseph Incardona.La première s'intéresse, dans Je voulais vivre (Ed. Grasset), à un personnage d'Alexandre Dumas qui semble universellement haï, mais sans lequel les Trois mousquetaires ne seraient pas tout à fait ce qu'ils sont : Milady de Winter, qu'elle s'emploie à réhabiliter à sa façon... elle-même romanesque, dans un récit particulièrement trépidant.Le second, dans Le monde est fatigué (Ed. Finitude), invente de toute pièce le personnage d'Ève, une femme-sirène qui a perdu ses jambes dans des circonstances qui la pousseront à se venger... Là encore, on devine l'ombre de Dumas dans la manière de construire une intrigue sur le modèle du Comte de Monte-Cristo, tout en jouant d'une certaine verve empruntée au polar contemporain pour construire une fable simplement formidable.Une conversation passionnante que Claire Chazal propose avec ses invités sur la place des femmes dans le roman et les charmes d'une littérature à la fois stimulante et populaire, au meilleur sens du terme.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Sagas historiques, fables humanistes, avec Rachid Benzine et David Diop
Ce sont deux romanciers formidables que reçoit Claire Chazal dans « Au bonheur des livres » cette semaine : Rachid Benzine et David Diop partagent le goût du conte et le plaisir des histoires qui emmènent le lecteur ailleurs… Mais dans leurs nouveaux romans respectifs, « L'homme qui lisait des livres » et « Où s'adosse le ciel » (tous deux aux éditions Julliard), ce n'est pas d'exotisme qu'il s'agit, plutôt d'une réflexion sur les questions de transmission, d'identité, de résilience, d'héritage historique, le tout à travers des récits pleins de verve et de rebondissements !David Diop nous conduit ainsi jusqu'à l'Egypte ancienne à travers une intrigue double qui nous fait suivre son héros Bilal au retour de La Mecque, à la fin du XIXe siècle, tandis que Rachid Benzine donne la parole à un vieux libraire gazaoui dont la vie se confond avec les drames de la Palestine, sauvée par l'amour des livres.Ce sont des histoires très romanesques qu'inventent de la sorte les deux conteurs, et c'est aussi notre histoire commune, celle simplement de l'humanité, qu'ils interrogent à travers leurs fables aux résonances contemporaines, que Claire Chazal nous permettra de mieux découvrir.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

« Des femmes puissantes », avec Nathacha Appanah et Léonor de Recondo
Ce sont des « Femmes puissantes », selon l'expression aujourd'hui consacrée, qui se retrouvent sur le plateau d' « Au bonheur des livres » cette semaine.Claire Chazal accueille en effet Nathacha Appanah pour son livre très remarqué en cette rentrée littéraire, « La Nuit au cœur » (Ed. Gallimard) et Léonor de Récondo pour le magnifique récit qu'elle consacre à une partie de ses ascendances espagnoles, « Marcher dans tes pas » (Ed. L'iconoclaste).Non seulement ces deux écrivaines témoignent dans leur œuvre d'une forte personnalité, mais surtout elles mettent en scène des femmes formidables confrontées à la question de l'émancipation et parfois du féminicide. C'est le cas pour Nathacha Appanah dans un texte bouleversant où elle raconte sa propre expérience douloureuse en la confrontant à deux autres cas de violences conjugales, et d'une autre façon pour Léonor de Récondo qui retrace l'histoire d'une famille républicaine, la sienne, où sa grand-mère Enriqueta joua un rôle éminent.Par l'évidente actualité des thèmes qu'elles abordent, et bien sûr la qualité littéraire du traitement qu'elles en proposent, la rencontre de ces deux écrivaines, animée par Claire Chazal, est un moment à ne pas manquer.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Portraits de mères, avec Justine Lévy et Régis Jauffret
Claire Chazal accueille pour ce nouveau numéro de « Au bonheur des livres », deux romanciers formidables et bien connus, Régis Jauffret et Justine Lévy, qui ont en commun, comme beaucoup d'écrivains de cette rentrée littéraire, de consacrer leur nouveau livre aux liens familiaux, et plus particulièrement à leur mère défunte.Ce qui rapproche « Maman » (Ed. Récamier) et « Une drôle de peine » (Ed. Stock), les deux ouvrages des invités, outre leur thème principal, c'est peut-être une forme d'humour un peu paradoxal : le refus en tout cas d'écrire simplement un tombeau littéraire traditionnel, avec sa part de pathétique, pour faire sentir les contradictions du personnage maternel, comme l'ambivalence des sentiments pour elle… Chacun des deux auteurs a une manière propre de désamorcer les lourdeurs, de se mettre en scène soi-même avec un peu de dérision et beaucoup de charme.Il y a une grande différence entre l'enfance de Régis Jauffret, qu'il dit lui-même heureuse, et celle de Justine Lévy, dont les conditions ont été beaucoup plus chaotiques : c'est aussi une affaire de générations, intéressante à interroger, puisque les deux femmes ne sont pas de la même époque. Dans les deux cas demeure cependant quelque chose d'un mystère : une maman marseillaise qui fut peut-être une grande manipulatrice, une jeune mère absente et très belle qui brûla sa vie... pourquoi ? Leur fils et fille tenteront ainsi d'expliquer à Claire Chazal ce qui les a poussé à retrouver par l'écriture leur génitrice disparue, en un geste où entre aussi, assurément, de l'amour.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Des écrivaines dans les ombres de leur père, avec Vanessa Schneider et Anne Berest
Est-ce un signe des temps ? Il est en tout cas beaucoup question des liens familiaux dans la rentrée littéraire de cet automne 2025. Il était donc naturel qu'Au bonheur des livres s'y intéresse, en choisissant les récits de deux écrivaines de grand talent, Anne Berest et Vanessa Schneider, que Claire Chazal reçoit pour évoquer leurs ouvrages Finistère (Ed. Albin Michel) et La peau dure (Ed. Grasset).Les deux livres ont en commun d'évoquer, avec subtilité et brio, des figures paternelles particulièrement marquantes : peut-on accéder à la lumière, quand l'ombre de tels modèles est si forte ?Anne Berest - dont les deux premiers livres s'appelaient La fille de son père et Les patriarches ! - raconte ainsi à la manière d'une véritable saga bretonne l'histoire de la branche paternelle de sa famille, riche en personnalités étonnantes, tandis que Vanessa Schneider, que l'on connaît aussi en sa qualité de journaliste, grand-reporter au Monde, dresse le portrait de celui qui fut un psychanalyste et écrivain distingué, mais aussi un haut-fonctionnaire important dans le monde français de la culture, Michel Schneider. L'une et l'autre réfléchissent, avec nuance mais aussi avec ferveur, à ce que peut-être une forme de fidélité et en même temps d'émancipation filiale, pour s'affranchir de la tutelle familiale. Autant dire que ce sont des sujets où chacun peut se retrouver qu'évoquera Claire Chazal avec ses deux invitées.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Des écrivaines dans les ombres de leur père, avec Vanessa Schneider et Anne Berest
Est-ce un signe des temps ? Il est en tout cas beaucoup question des liens familiaux dans la rentrée littéraire de cet automne 2025. Il était donc naturel qu'Au bonheur des livres s'y intéresse, en choisissant les récits de deux écrivaines de grand talent, Anne Berest et Vanessa Schneider, que Claire Chazal reçoit pour évoquer leurs ouvrages Finistère (Ed. Albin Michel) et La peau dure (Ed. Grasset).Les deux livres ont en commun d'évoquer, avec subtilité et brio, des figures paternelles particulièrement marquantes : peut-on accéder à la lumière, quand l'ombre de tels modèles est si forte ?Anne Berest - dont les deux premiers livres s'appelaient La fille de son père et Les patriarches ! - raconte ainsi à la manière d'une véritable saga bretonne l'histoire de la branche paternelle de sa famille, riche en personnalités étonnantes, tandis que Vanessa Schneider, que l'on connaît aussi en sa qualité de journaliste, grand-reporter au Monde, dresse le portrait de celui qui fut un psychanalyste et écrivain distingué, mais aussi un haut-fonctionnaire important dans le monde français de la culture, Michel Schneider. L'une et l'autre réfléchissent, avec nuance mais aussi avec ferveur, à ce que peut-être une forme de fidélité et en même temps d'émancipation filiale, pour s'affranchir de la tutelle familiale. Autant dire que ce sont des sujets où chacun peut se retrouver qu'évoquera Claire Chazal avec ses deux invitées.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Au commencement était le mensonge, avec Matthieu Niango et Lionel Duroy
C'est la rentrée pour « Au bonheur des livres » ! Et pour cette première émission de la saison, Claire Chazal reçoit deux écrivains publiés par la même maison d'édition, Mialet-Barrault : une manière de saluer le travail formidable du duo formé par Betty Mialet et Bernard Barrault, qui vont cesser leur activité après plusieurs dizaines d'années consacrées à la littérature, et se retirent de la plus belle des manières en publiant « Un mal irréparable », de Lionel Duroy, et « Le Fardeau », de Matthieu Niango. « Un mal irréparable » est un roman historique qui revient sur le sort de déportés politiques roumains au milieu du XXème siècle, à travers l'enquête d'un écrivain découvrant sur le tard l'histoire de sa famille, que lui avaient cachée les siens... Moins directement autobiographique que ses livres précédents, c'est un récit qui n'en retrouve pas moins des problématiques chères à l'auteur, celles de la famille et du mensonge, qui prennent ici un relief particulièrement tragique du fait du contexte historique dans lequel elles s'inscrivent.Et c'est ce qui fait le lien avec le roman de Matthieu Niango, « Le Fardeau », extraordinaire récit d'une enquête sur les origines du narrateur franco-ivoirien, qui va découvrir que sa mère, adoptée, est née en 1943 dans un « lebensborn », ces fameuses pouponnières nazies imaginées par les Allemands pour assurer la pureté de la race aryenne... mais aussi que sa grand-mère était une Juive hongroise réfugiée en Belgique !Dans les deux cas, les écrivains nous embarquent dans de purs romans tout en nous faisant réfléchir, nous rendant sensible le poids des dictatures collectives sur les destins individuels. Quel est l'héritage réel d'une histoire commune, parfois lointaine, dans nos vies ? Questions essentielles, qui à l'évidence nourriront une conversation passionnante.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.