SPORTRAITS - Le Sport comme École de la Vie
Sports

SPORTRAITS - Le Sport comme École de la Vie

Par Crédit Agricole

Réseau : Credit Agricole

19 épisodes

Le sport, incomparable source d'inspiration, d’éducation et d'épanouissement. C'est ce territoire que le podcast SPORTRAITS va tenter d'explorer. À travers le témoignage de sportifs amateurs ou de haut-niveau, vivez un voyage où votre regard sur la vie sera transformé par le sport. Des femmes, des hommes, du sport… une série de belles histoires où chaque témoin a appris grâce au sport. Découvrez SPORTRAITS, le podcast du web magazine de Crédit Agricole « Le Sport comme École de la Vie ».

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Épisodes

SPORTRAITS - Justine Benoit
SPORTRAITS  : Ludovic Chorgnon
SPORTRAITS - Alain Bernard
SPORTRAITS - Marc Raquil
SPORTRAITS - Frédéric Lecanu
SPORTRAITS - Christophe Maleau
SPORTRAITS - Lou Braz-Dagand
SPORTRAITS- Bernard Diomède
SPORTRAITS - Benjamin Dutreux
SPORTRAITS - Christelle Gauzet
SPORTRAITS - Laurent Guilhermet
SPORTRAITS - Anne-Sophie Da Costa

SPORTRAITS - Anne-Sophie Da Costa

29 juillet 2020· 10:04

Le Sport Comme École de la Vie

Anne-Sophie Da Costa est une boxeuse professionnelle six fois **championne du monde. ** Elle a grandi à Reims avec un grand-père judoka. Elle n’a pratiqué aucun sport jusqu’à ses 21 ans et la fin de sa croissance à cause de son Spondyolisthésis, autrement dit un petit coussinet coincé entre les vertèbres. Un soir, elle a assisté à un combat de boxe américaine dans son village. Elle fut impressionnée par le niveau de fierté et d’orgueil des boxeurs. Elle s’inscrit par la suite dans un club de boxe anglaise. A son arrivée, sa féminité est mal vue par les entraineurs et les autres boxeurs, ne la jugeant pas apte à prendre et donner des coups. Après des débuts difficiles, Anne-Sophie parvient à prouver à son entraineur, grâce à son abnégation, qu’elle peut boxer aussi bien qu’un homme.

Avant la boxe, Anne-Sophie était très hyperactive. Ce *sport a pu la *canaliser* et l’apaiser. Elle n’a pas de préférence parmi ses six championnats du monde mais a un souvenir marquant de la difficulté à encaisser les coups pendant les combats.

Pour elle les valeurs les plus importantes du sport sont la rigueur, la détermination, la victoire de l’esprit sur le corps, la difficulté et le respect.

Quand elle a commencé à exercer en tant que maitresse, elle a tout de suite vu que les échanges avec les adolescents lui plaisaient. Elle a demandé à travailler avec des élèves dans les sections d’enseignement général et professionnel adapté (SEGPA), pour les aider à vaincre leurs difficultés. Elle essaye de leur inculquer les valeurs de respect, de tolérance et de pouvoir dépasser leurs limites.

Il y a deux ans, grâce à sa soif constante d’apprentissage et de nouvelles expériences, Anne-Sophie se lance dans la formation d’enseignants.


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SPORTRAITS - Abdoulaye Ndiaye

SPORTRAITS - Abdoulaye Ndiaye

24 juin 2020· 9:54

Le Sport Comme Ecole De La Vie

Abdoulaye Ndiaye, ancien basketteur professionnel, âgé de 48 ans, a fondé l’académie Younus qui a pour objectif d’aider les jeunes des quartiers sensibles à travers le sport, la culture, l’art et l’éducation.Originaire du Sénégal où il a grandi, il arrive à 10 ans à Grigny dans l’Essonne.Il commence le sport avec le foot qu’il pratiquait tous les jours au Sénégal. Arrivé en France, il fait trop froid pour jouer au foot dehors et se tourne alors vers le basket grâce à son grand frère Bouna. Il raconte comment un stage de basket à Pittsburgh à 17 ans, à l’ère de Michael Jordan et Magic Johnson, lui fait prendre conscience de ce qu’est de travailler dur.Il revient avec nostalgie sur ses premières expériences à la JDA et explique comment le sport lui a permis de découvrir la culture française, notamment à travers le chant de supporter du club. Il parle aussi de sa découverte de la chanson française, de U2…Selon lui, le sport joue un rôle primordial dans l’intégration.Selon lui, le voyage est important et bénéfique dans la construction de soi car il permet de se challenger, de comprendre l’autre, de renforcer la mixité.Il revient sur son parcours de basketteur en pro B et explique comment il a changé de voie pour passer son diplôme d’entraineur puis son diplôme de comptable.Il revient vingt ans après à la Grande Borne à Grigny où il a grandi et voit que le quartier a bien changé. Il souhaite apporter son aide aux jeunes qui sont livrés à eux-mêmes. Le centre d’animation du Grand Parc lui a prêté un local pour commencer et a lancé le concept de : stage, sport et soutien scolaire. Les enfants s’engagent à venir faire leurs devoirs pour pouvoir ensuite aller jouer au foot.Il partage la vision du prix Nobel de la paix 2006 Muhammad Yunus qui lui a inspiré le nom de son association Younus.Il explique comment le sport est le vecteur qui nous réunit tous et mobilise les jeunes facilement, une vrai école de la vie au niveau personnel, collectif, social, mental et de la transmission des valeurs. Il estime que le sport devrait avoir une place plus importante dans notre société à l’instar de l’Allemagne, des Etats-Unis qui ont montré que c’est un système qui donne envie aux enfants d’aller à l’école.Abdoulaye affirme que le sport lui a inculqué la persévérance, la volonté de ne jamais rien lâcher et encourage les jeunes à se donner les moyens d’atteindre leurs rêves en leur donnant le goût de l’effort, en renforçant leur curiosité et en mettant en avant l’importance de se cultiver.Il conclut en affirmant qu’il faut maintenir le lien social entre tous, le vivre ensemble et faciliter les rencontres.Enfin, il souhaite transmettre à ces jeunes, la volonté et la persévérance, leur dit de toujours foncer, croire en leurs rêves mais pour cela il faut s’en donner les moyens : prendre le temps, comprendre les choses, les répéter, s’entourer, des clefs que le sport peut apporter.


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SPORTRAITS - Christophe Lavigne

SPORTRAITS - Christophe Lavigne

11 juin 2020· 7:23

Le Sport Comme École de la Vie

Show Notes – Christophe Lavigne

Christophe Lavigne est un employé du Crédit Agricole, et pratique l’aviron en binôme handisport. Christophe est né en région parisienne. Il a commencé à pratiquerle sport à l’école avec ses amis. Il a été nourri par le football car son grand père était supporters de l’ASSE (Saint Etienne). Christophe a toujours préféré courir que marcher ; il a toujours été actif et son surnom à l’armée était Speedy Gonzales. Il a subi un accident à 23 ans lors de son service militaire, alors qu’il descendait du train. Son sac est resté coincé et il est tombé sur le quai. Il a été amputé des deux jambes.

Le fait d’avoir fait du sport enfant et adolescent l’a aidé à se relever et à affronter de nouveaux défis, et notamment celui de réapprendre à marcher. Il lui a fallu du temps pour s’adapter au port des prothèses ; mais c’est là qu’on réalise que le cerveau est une formidable machine.

Sa priorité après son accident a été de retrouver une stabilité familiale et professionnelle, où il a rejoint les équipes du Crédit Agricole. Mais le sport lui manquait, et à 40 ans, il a cherché à en refaire.

Il a commencé par le cyclisme et la course à pieds mais ce sont des sports très difficiles pour un double amputé. Il a découvert un peu par hasard l’aviron. Il a commencé à faire de l’aviron d’abord pour son cardio, puis ensuite afin de réaliser des performances sportives. Il s’est alors entrainé pour des compétitions. Il aime l’aviron car celui-ci permet à tous d’être égal ; les valides et les handicapés.

Son objectif est de participer au JO de Tokyo cet été avec Perle Bouge, sa partenaire dans le double PR2. Leur bateau est qualifié du fait de leur médaille de bronze lors des championnats du monde. Il est en pôle pour faire partie de l’équipage.

Il vit le sport comme une école de la vie car cela contribue à son équilibre quotidien. L’aviron, le sport de haut niveau, il est devenu plus rigoureux, plus combatif , plus ambitieux, plus soucieux de la performance.

Le crédit agricole met en avant son projet de participation aux Jeux Paralympiques et ce qui permet à ses collaborateurs handicapés se reconnaissent dans son histoire.


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SPORTRAITS - Stéphanie Gicquel

SPORTRAITS - Stéphanie Gicquel

10 juin 2020· 10:02

Le Sport comme École de la Vie

Stéphanie Gicquel, sportive de l’extrême, aventurière, exploratrice, auteure et passionnée par la vie replonge dans son enfance au début du podcast. Très active dès le plus jeune âge, elle raconte sa passion du sport né à l’école mais qu’elle n’a pu pratiquer dans le cadre institutionnel que bien après. Née à Carcassonne, elle explique avoir grandi dans un milieu modeste mais déjà des rêves plein la tête et déterminée. Son rêve était de voyager, de découvrir le monde. C’est pourquoi, elle s’est donnée les moyens d’y arriver, ce qui l’a menée en Antarctique. Elle revient également sur les aventuriers qu’elle suivait plus jeune comme Nicolas Vanier ou Jean-Louis Etienne qui a traversé l’Antarctique avec des chiens de traineau. Côté études, son rêve était d’intégrer une école pour s’émanciper, trouver les clés pour aller plus loin, voyager. Elle a rapidement fait le rapprochement entre son acharnement et sa détermination nécessaires dans le domaine scolaire et le sport de haut niveau. Elle affirme notamment que sa persévérance et son acharnement étaient déjà présents à cette époque.Stéphanie Gicquel s’exprime ensuite sur son quotidien d’athlète de haut niveau où elle conjugue entrainement réguliers et son travail dans un cabinet d’affaires. Puis, elle revient en détails sur son expédition en Antarctique de 2045km à skis de randonnées à -50 degrés, une vraie situation de survie aussi bien physique que mentale où l’audace est indispensable. Elle explique qu’elle a toujours eu cette urgence de de vivre en elle car tout peut se terminer du jour au lendemain.Elle décrit également sa pratique de l’ultra fond à haut niveau et son titre de championne de France de 24h en 2018. Elle affirme que l’’expérience, la persévérance et l’endurance sont les clefs de la réussite. Le talent ne fait pas tout. C’est avec le temps qu’on atteint ses objectifs. A la fin du podcast, elle raconte comment elle a réussi à passer outre les avis négatifs portés sur sa capacité physique et mentale pour un tel voyage en Antarctique. Elle affirme vouloir casser les clichés et se dire que si un homme avait déjà réalisé une telle expédition, elle pouvait, elle aussi, y arriver.Aujourd’hui, Stéphanie Gicquel affirme vouloir partager son aventure avec des jeunes et des femmes qui n’oseraient pas tenter l’expérience par peur de ne pas être conformes aux normes.Elle veut donc se détacher du cliché de l’aventurier grand et fort et souhaite partager cela avec le plus grand nombre. Elle se confie et avoue avec enthousiasme que les retours positifs reçus suite aux conférences et livres qu’elle a publiés sont un véritable moteur pour elle.


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SPORTRAITS - Marinette Pichon

SPORTRAITS - Marinette Pichon

9 juin 2020· 9:54

Le Sport Comme École de la Vie

Marinette Pichon commence par se présenter en tant que sportive et en tant que femme, en liant son enfance, le football et les préjugés qu'elle associait au football et qu'elle a du dépasser.

La footballeuse s'exprime ensuite sur son enfance difficile et contrariée par un père violent. Elle présente le football comme un moteur d'émancipation et de libération pour la petite fille qu'elle était. En devenant un objectif de vie, sa carrière de footballeuse lui a apporté une stabilité de vie et une motivation.

Marinette Pichon raconte ses débuts comme attaquante, galvanisée par l'affection du public à chaque but marqué. Puis, elle poursuit sur son expérience en équipe de France, qui lui vaudra une réputation de boute-en-train, mais aussi de championne avec 112 sélections et 81 buts marqués.

Elle s'exprime sur la différence entre le foot féminin et le foot masculin, qui donne au football féminin sa pleine place dans le paysage du sport français.

A partir de la cinquième minute, Marinette Pichon évoque son coming-out en tant que femme et sportive avec les difficultés liées à l'homophobie que cela implique ; son homosexualité et ses prises de position féministes en faisant une nécessaire porte-parole de la cause en tant que figure publique et sportive.

Les dernières minutes du podcast sont consacrées à l'après-carrière de Marinette Pichon : des commentaires de match qui lui permettent de revivre l'ambiance des stades à la Football Academy, le sport et le foot restent au cœur de sa vie. La footballeuse met l'accent sur la transmission des valeurs que permet le sport : notamment la concentration, la confiance en soi, ou l'écoute. Ses projets d'accompagnement de jeunes joueuses et des clubs de foot régionaux soulignent le pouvoir de métamorphose du sport et l'importance de la figure du modèle.

Enfin, Marinette Pichon conclue par la place du sport dans son parcours de vie, constituant "70% de la construction de la femme qu'elle est devenue" entre échecs et victoires, ouverture à l’international, valeur du sport, entraînements, matchs et équipe de France.


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SPORTRAITS - Laurence Fischer

SPORTRAITS - Laurence Fischer

6 juin 2020· 8:08

Le Sport Comme École de la vie

L’envie de transmettre, ça a commencé en travaillant avec des enfants dans les quartiers nord de Marseille. Laurence Fischer a prit conscience du pouvoir incroyablement bénéfique du sport avec des jeunes qui, pour certains, n’en avaient jamais fait.

Et puis en 2005, grâce à ses études à l’ESSEC, elle a croisé les grands acteurs de l’éducation par le sport (Faîtes le mur, Premiers de cordée, Play International, Fais nous rêver) et elle a commencé à bourlinguer au Burundi, en Haïti ou en Afghanistan ou elle a donné des cours de karaté à des femmes qui, au péril de leur vie, venaient enfiler le kimono.

Une expérience bouleversante.

Le sport leur apportait beaucoup de joie et il y avait une soif d’apprendre extraordinaire. Elles bravaient des interdits et le sport, c’était la liberté pour elles, la liberté d’être soi par la pratique. Ensuite elle a suivi le futur prix Nobel de la paix Denis Mukwege au Congo. Ce gynécologue obstétricien travaille au quotidien auprès de femmes victimes de viols de guerre. Elle a donné des cours à ces femmes et elle a formé un professeur congolais à la pratique du foot et du karaté.

Fight For Dignity est né à ce moment-là, pour que ces femmes blessées retrouvent confiance en elles grâce au sport, qu’elles reprennent contact aussi avec leur corps. Certaines ont ensuite choisi d’apprendre à leur tour le karaté à d’autres femmes en situation de souffrance, de quoi développer une action durable au Congo. Et on l’a encouragée à faire la même chose en France. C’est comme ça qu’est née la Maison des femmes de Saint Denis où viennent des femmes victimes de violences conjugales, d’excision ou d’agression. Le sport leur fait un bien fou. Elles poussent le kiai, le cri de combat, et elles lui disent qu’elles se sentent exister à nouveau, qu’elles se remplissent d’énergie grâce au karaté.

L’essence même de pourquoi on fait du sport, c’est avant tout pour se sentir fortes, remplies de choses extrêmement positives. C’est extraordinaire comme pouvoir. C’est ce que ça lui a apporté et c’est ce qu’elle transmets aujourd’hui.


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SPORTRAITS - Teddy Riner
SPORTRAITS – Trailer