
Les Sons de l'actu
Par Dernières Nouvelles d'Alsace
Réseau : EBRA
Épisodes
317 épisodes · page 11 sur 11

Déconfinement : "L'école ne peut pas déménager sur internet"
Malgré les recommandations formulées par le Conseil scientifique, privilégiant une rentrée des élèves en septembre, le député du Bas-Rhin Bruno Studer (LaRem) soutient la "décision politique" du gouvernement qui proposera ce mardi un plan de déconfinement progressif, notamment dans les écoles, à partir du 11 mai. L'ancien enseignant, président de la commission des affaires culturelles et de l'éducation à l'Assemblée Nationale, se dit inquiet de ces élèves que l'on dit "injoignables". Il estime important que le contact avec les enseignants soit rétabli, tout en favorisant une situation plus progressive encore pour l'Alsace, compte tenu de la gravité de l'épidémie. Il se prononce en revanche pour la réouverture des commerces et une reprise de l'activité économique les plus rapides possibles, soit dès le 11 mai, comme partout ailleurs en France.
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Quelle est la première chose que vous ferez quand vous serez déconfiné ?
On vous a posé cette question : quelle est la première chose que vous ferez quand vous serez déconfiné. Imaginez, même si c'est peu vraisemblable, que tout sera possible à partir du 11 mai. Les réponses que vous nous avez envoyées après notre appel sur les réseaux sociaux ne sont pas spectaculaires. Ce sont des choses simples, des choses de la vie quotidienne. Des choses essentielles, mais qu'on ne remarque que quand on ne les a plus. Bien résumées aussi par Sophie Daouadji, de Strasbourg, en fin d'épisode. Détendez-vous, écoutez, donnez-vous le droit de rêver un instant à votre future vie de déconfiné.
Réalisé par Emmanuel Viau
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Paroles de soignants #5 : « On s'est tous demandé "alors c'est ça, la médecine de guerre ?!" »
En Alsace, comme partout en France, les étudiants en médecine ont été mobilisés sur le terrain, dans les unités Covid des hôpitaux, pour aider à soigner les patients contaminés par le coronavirus. Eloïse, 26 ans, est en 8ème année de médecine. Au début de l’épidémie, elle se trouve en stage à Colmar, au service de médecine interne du centre hospitalier.
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Paroles de soignants #4 : "Il n'est pas possible de faire ce métier en ayant peur"
Ils sont en première ligne face à l'épidémie de coronavirus. Cette nouvelle série de podcasts invite à prendre le pouls des soignants, dans un moment de leur vie professionnelle que, pour la plupart, ils n'avaient jamais imaginé. Écoutons Hubert Conrad, médecin généraliste à Saverne, évoquer cette "ambiance d'anxiété généralisée" qui a pour lui un effet en deux temps. Le premier, celui des visites chez les malades, très chargé, avec toutes les précautions qui doivent être prises pour ne pas contaminer ou être contaminé. Le deuxième, ce sont ces consultations libres, autrefois remplies, qui sont désertées. Ce qui le pousse à s'inquiéter pour ses patients atteints d'autres pathologies que le coronavirus, et qui hésitent maintenant à se déplacer.
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Paroles de soignants #3. Olivier, aide-soignant, a été malade du coronavirus : "On est dans le dépassement de soi"
Ils sont en première ligne face à l'épidémie de coronavirus. Cette nouvelle série de podcasts invite à prendre le pouls des soignants, dans un moment de leur vie professionnelle que, pour la plupart, ils n'avaient jamais imaginé. Écoutons Olivier Georges, aide-soignant au Centre départemental de repos et de soin de Colmar et responsable syndical UNSA, évoquer le chamboulement provoquer par l'épidémie dans un Ehpad. La nécessité de détecter très rapidement les premiers signes de la maladie, l'isolement des malades qui ne peuvent entrer en contact direct avec leurs proches, la vitesse de contagion qui a surpris le personnel. Une charge de travail lourde qui s'ajoute aux difficultés rencontrées depuis plusieurs années par les personnels des Ehpad. Malgré tout, et même s'il a lui même été malade, il fait face.
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Paroles de soignants #2 : "On a peur pour nous, pour nos proches. Tout le monde est égal face à ce virus"
Ils sont en première ligne face à l'épidémie de coronavirus. Cette nouvelle série de podcasts invite à prendre le pouls des soignants, dans un moment de leur vie professionnelle que, pour la plupart, ils n'avaient jamais imaginé. Ecoutons Emilie Visentin, infirmière aux urgences de l'hôpital Louis-Pasteur à Colmar. Elle que son métier a habituée aux situations de stress décrit pourtant un contexte "inimaginable". Beaucoup de ses collègues sont atteints par le virus. Elle et son conjoint, également infirmiers, craignent aussi de contaminer leurs proches. "Parmi nos patients, on voit des jeunes qui sont gravement atteints, des familles." Âgée de 37 ans, elle doit faire un effort pour ne pas s'identifier à eux. Elle évoque ces gestes professionnels derrière lesquels on se cache, un mécanisme de protection pour mettre à distance l'émotion.
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Paroles de soignants #1 : "Tous les matins, quand je me réveille, je me dis que c'est un cauchemar
Ils sont en première ligne face à l'épidémie de coronavirus. Dans cette nouvelle série de podcasts, on prend le pouls des soignants, dans un moment de leur vie professionnelle que, pour la plupart, ils n'avaient jamais imaginé. Ecoutons le docteur Stéphanie Gibert, anesthésiste réanimateur à la clinique Sainte-Barbe de Strasbourg, qui fait partie de la cellule de crise gestion Covid au sein du groupe hospitalier Saint-Vincent. Dans cette situation "catastrophique", elle évoque le manque de matériel, les collègues malades, mais aussi le formidable esprit de solidarité entre soignants. Malgré le risque de contagion, elle tient à rester auprès des patients. Pour elle, c'est une évidence : "On est médecin, il n'est pas concevable qu'on reste chez soi".
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Fermeture des marchés : "On tiendra deux, trois semaines grand maximum"
Avec la fermeture des marchés de plein air pour cause de coronavirus, les professionnels se retrouvent pris de court. Pour le boucher-charcutier Le Landhof, par exemple, qui fait l'essentiel de son chiffre d'affaires sur les marchés, la situation est grave. Fabien Koebel, dont l'entreprise basée à Saessolsheim fait circuler ses camionnettes jusqu'à Strasbourg, envisage le chômage partiel. A l'approche de Pâques, d'ordinaire la haute saison pour les bouchers-charcutiers, il craint pour la survie de son entreprise.
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Quand un drame frappe la commune, le maire en première ligne
Dans les petites communes, presque tous les maires l’ont vécu. Un accident, un incendie, un suicide ou encore une noyade, et voilà les élus en première ligne pour annoncer aux familles la mauvaise nouvelle : celle de la disparition tragique d’un proche. Cette tâche, pas vraiment officielle, est pourtant largement méconnue du grand public. Pourtant, elle marque profondément les édiles. Huit ans à la tête de la commune de Masevaux-Niederbruck dans le Haut-Rhin, Laurent Lerch a dû annoncer plusieurs fois la mauvaise nouvelle. Il se rappelle de ce jour d’août 2005, lorsqu’une habitante, très connue dans la commune, a perdu la vie dans un incendie.
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Coronavirus : pas d'école pour les enfants, comment font les parents ?
Télétravail, arrêt, organisation entre parents ou avec les voisins. Dans le Haut-Rhin, les parents trouvent des solutions pour assurer la garde de leurs enfants, alors que les établissements scolaires sont fermés depuis ce lundi matin, pendant deux semaines, pour cause de coronavirus. Par exemple Véronique Daub, de Saint-Hippolyte, explique comment elle et son époux ont dû chambouler l'organisation familiale quotidienne pour s'occuper de leurs deux filles de 9 et 15 ans. Elle dénonce au passage le manque de cohérence de l’État.
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"On est passé à côté d'une catastrophe"
Extraits de la conférence de presse qui s'est tenue à la mairie d'Ingenheim, à la suite du déraillement d'un TGV jeudi 5 mars. Jean-Pierre Farandou, directeur de la SNCF, s'exprime, suivi du président de la Région Grand Est Jean Rottner.
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Déraillement d'un TGV : "On a senti un choc très violent, les vitres ont éclaté"
Geneviève Fischer a pris ce jeudi matin le train de 7h19 à Strasbourg en direction de Paris. Quelques minutes après, un choc violent. Elle était dans le premier wagon après la locomotive du TGV qui a déraillé, à Ingenheim. Elle n'a pas été gravement blessée. Elle raconte l'angoisse, et aussi l'étonnement quand elle a appris qu'elle se trouvait en ce moment juste en face de son village d'origine, Littenheim, d'où sont immédiatement venus son père et sa sœur pour la soutenir.
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Coronavirus : faut-il (déjà) paniquer ?
Les annulations en série de carnavals et d'événements sportifs ce week-end, pour cause de protection contre le coronavirus, ont fait augmenter d'un cran l'angoisse dans une partie de la population alsacienne. Alexandre Feltz, médecin généraliste et adjoint au maire de Strasbourg chargé de la santé (*), appelle les autorités à la cohérence, pour éviter la psychose. Il considère que la France est bien préparée à l'arrivée de l'épidémie et explique pourquoi le coronavirus effraie plus que la grippe saisonnière, qui fait pourtant chaque année en France plusieurs milliers de victimes.
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"Il aimait les gens" : un hommage à Émile Jung par ceux qui l'ont connu
Une semaine après la disparition du chef triplement étoilé du Crocodile, à l'âge de 79 ans, il y avait beaucoup de monde à la cathédrale de Strasbourg pour lui rendre un dernier hommage. On y a croisé des chefs, des amis, des gens venant de son village d'origine, Masevaux. On leur a demandé qui était Émile Jung pour eux.
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Face aux grandes enseignes, les commerces indépendants font de la résistance
Les grandes enseignes nationales et internationales se multiplient au centre-ville de Strasbourg. Face à elles, de petits commerçants indépendants font de la résistance. Depuis 1868, la Droguerie du Cygne résiste à toutes les modes, à tous les changements. La clef ? Savoir s'adapter. Diane Meyer-Stub, qui a pris la suite de sa mère il y a deux ans, explique comment son commerce est "en perpétuel renouvellement". Et pourquoi il est important de préserver l'authenticité des commerces indépendants de Strasbourg, pour ne pas que son centre-ville ressemble à tous les autres.
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Un pompier témoigne : "Je voulais porter secours aux autres, aujourd'hui c'est moi qui me fais agresser"
Ils se sont engagés au service de la population, pour aider les gens. Les voilà maintenant eux-mêmes victimes d'agressions dans l'exercice de leur profession. Depuis quelques années, les "agressions du quotidien", comme les appellent les pompiers eux-mêmes, sont en forte augmentation : seulement dans le Bas-Rhin, on estime qu'elles touchent deux pompiers par semaine. Parce qu'outre les scènes de violences urbaines comme au Nouvel an à Strasbourg, se développe de plus en plus, "sur de petites interventions", un phénomène de "gens violents qui s'en prennent à nous". Adrien Sabos, pompier et président du syndicat Avenir Secours 67, porte la parole de collègues "bouleversés", dont certains vont jusqu'à remettre en cause leur vocation.
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Ces grandes enseignes qui "vampirisent" le centre-ville de Strasbourg
De grandes enseignes de fast-food américaines qui se multiplient ces dernières années. Des chaînes de magasins de chaussures et de vêtements, françaises ou européennes, devenues omniprésentes sur les grands axes de circulation du centre-ville. Strasbourg court-elle le risque de l'uniformisation, jusqu'à ressembler bientôt à toutes les autres villes touristiques du monde ? Laurent Maennel, manager de centre-ville, explique pourquoi les grandes chaînes commerciales ont peu à peu "vampirisé" les principaux axes piétons de la capitale alsacienne, tout en soulignant la grande "diversité" par ailleurs de l'offre commerciale actuelle.
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