Injustices
Society & Culture

Injustices

Par Louie Media

Réseau : Louie Media

64 épisodes

NOUVELLE SAISON : PAS MES FILS


Je suis mère de deux garçons qui ont 18 et 20 ans, et je suis soudain saisie d’un doute. 

Durant leur enfance, je n’ai pas particulièrement essayé de les élever en dehors de leur genre. La maison était remplie d’armes et de ballons. Mais c’étaient alors de petits garçons bien mignons et il était difficile d’imaginer qu’ils deviendraient des hommes musclés et plus grands que moi.

Sauf que voilà, aujourd’hui, je me demande si ce sont de « bons gars ». Et surtout comment être sereine à fortiori maintenant que l’on sait que les agresseurs ne sont pas des monstres ? 

Dans cette série, j'explore pourquoi c'est si dur d'envisager la violence de ses propres enfants, ce que ça implique dans la manière dont on les élève, et comment désamorcer les injonctions patriarcales qui se transmettent de mère en fils.

Injustices revient avec une nouvelle saison : Pas mes fils, écrite par Julie Gavras et réalisée par Anna Buy.

Tous ses épisodes sont disponibles dès maintenant en intégralité et sans publicité sur LOUIE +.

À très vite



Précédemment et toujours disponible dans Injustices :

Saison 8 : "Qui croit encore pouvoir changer le monde ?", un documentaire de Maud Carpentier

SAISON 7 « Ma Tonkinoise », une enquête familiale de Hanaë Bossert sur les mémoires enfouies de l'Indochine française.

SAISON 6 « Le Bémol », une enquête de Marine Revol sur la rareté des femmes cheffes d'orchestre et sur la place que la société est prête à laisser aux femmes qui incarnent le pouvoir.

SAISON 5 « La Méthode » un documentaire de Rebecca Amsellem afin de trouver les clés pour avancer vers une société égalitaire et en devenir acteur.rice.s.

SAISON 4 « Un jour la terre s'ouvre » la quatrième saison d'Injustices, porte sur la place des femmes face au changement climatique.

SAISON 3 « À flots et à sang » est une enquête portée par Camille Maestracci, qui s'est intéressée aux enjeux de la pêche et du dilemme écologique.

SAISON 2 « Ou peut-être une nuit » est le fruit d'un travail de deux ans de la cofondatrice de Louie Charlotte Pudlowski pour cette enquête sur l’inceste et la structuration du silence.

SAISON 1 « Le paradoxe des journalistes », Clara Garnier-Amouroux cherche à comprendre pourquoi le milieu du journalisme a autant de difficultés à dénoncer les injustices qui persistent en son sein.


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Épisodes

Pas mes fils (bande originale du podcast)

Pas mes fils (bande originale du podcast)

17 novembre 2025· 3:07

En bonus de notre série Pas mes fils, nous vous proposons de découvrir en intégralité la bande originale du podcast, composée et interprétée par DOCTEUR CHILL et Samir Flynn. On espère que vous apprécierez découvrir ce texte en intégralité, et si la musique vous plaît, n’hésitez pas à la partager autour de vous.


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Tous responsables|Pas mes fils 6/6
Les conversations gênantes|Pas mes fils 5/6
Le rouleau compresseur|Pas mes fils 4/6
Sois un homme mon fils|Pas mes fils 3/6
La vierge et la pute|Pas mes fils 2/6
Félicitations, c'est un garçon !|Pas mes fils 1/6

Félicitations, c'est un garçon !|Pas mes fils 1/6

29 septembre 2025· 30:59

Je dois me rendre à l’évidence, envisager la violence de mes fils m’est impossible. S’ils sont bourrés ou influencés par d’autres je peux la concevoir, mais pas une violence volontaire. Pas mes fils. Pas ces garçons dont je suis la mère. Et pourtant… je connais les statistiques. Je sais bien qu’ils ne peuvent pas être immunisés contre le patriarcat, ou la culture du viol. 


C’est cette impossibilité de faire le lien entre les statistiques et mes fils que j’ai envie d’interroger. Et à la source de cette impossibilité de penser la violence de mes fils, il y a peut-être le soulagement que j’ai ressenti lorsque j’ai accouché de garçons. La gloire dont on hérite en ayant fait des fils altère-t-elle notre jugement ?


Cet épisode d’Injustices a été tourné et écrit par Julie Gavras, la réalisation est d’Anna Buy, la prise de son et le mix sont du studio la Fugitive, la musique originale a été composée et est interprétée par Dr. Chill et Samir Flynn. Louise Hemmerlé est en charge de la production. 


Pour aller plus loin : 


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Pas mes fils [Bande-annonce]

Pas mes fils [Bande-annonce]

14 septembre 2025· 2:29

Découvrez dès maintenant Pas mes fils en intégralité sur Louie+


Je suis mère de deux garçons qui ont 18 et 20 ans, et je suis soudain saisie d’un doute. 


Durant leur enfance, je n’ai pas particulièrement essayé de les élever en dehors de leur genre. La maison était remplie d’armes et de ballons. Mais c’étaient alors de petits garçons bien mignons et il était difficile d’imaginer qu’ils deviendraient des hommes musclés et plus grands que moi.


Sauf que voilà, aujourd’hui, je me demande si ce sont de « bons gars ». Et surtout comment être sereine à fortiori maintenant que l’on sait que les agresseurs ne sont pas des monstres ? 


Dans cette série, j'explore pourquoi c'est si dur d'envisager la violence de ses propres enfants, ce que ça implique dans la manière dont on les élève, et comment désamorcer les injonctions patriarcales qui se transmettent de mère en fils.


Injustices revient avec une nouvelle saison, Pas mes fils, écrite par Julie Gavras et réalisée par Anna Buy. Les épisodes sont disponibles dès maintenant sur Louie+ sur Apple podcasts, et seront disponibles sur toutes les plateformes à partir du 30 septembre. A très vite.


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Jusqu'où aller ?|Qui croit encore pouvoir changer le monde ? 5/5

Jusqu'où aller ?|Qui croit encore pouvoir changer le monde ? 5/5

25 novembre 2024· 42:47

Une fois qu'on a décidé de s’engager, jusqu'où faut-il aller ? Face à l’urgence et à la difficulté de faire changer les choses, les militants explorent différents modes d’action, et investissent, de plus en plus, le champ de la désobéissance civile. Cela implique parfois des risques juridiques, parfois physiques… jusqu’où faut-il aller quand on veut faire bouger les choses ? 


Dans cet épisode, Maud de Carpentier interroge Claire Nouvian, directrice de l’association de protection des océans Bloom, Thomas Brail, qui s’est engagé dans une grève de la faim et de la soif contre la construction de l’A69, mais aussi Txetx Etcheverry, militant basque qui a un temps eu recours aux armes avant de se diriger vers la non-violence.


Qui croit encore pouvoir changer le monde est la nouvelle saison du podcast Injustices. Cet épisode a été tourné et écrit par Maud de Carpentier, Louise Tavera et Myriam Mernissi ont aidé au montage, la réalisation est d'Anna Buy, le mix a été fait par le studio La Fugitive, l’enregistrement en studio a été assuré par Sam Jamin. Louise Hemmerlé est à la production.


Qui croit encore pouvoir changer le monde a été produite grâce au soutien de Greenpeace


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Prendre le pouvoir|Qui croit encore pouvoir changer le monde ? 4/5

Prendre le pouvoir|Qui croit encore pouvoir changer le monde ? 4/5

18 novembre 2024· 32:11

Puisque les combats portés par des militants se tranchent dans l’arène politique, faut-il devenir politique soi-même, pour espérer changer les choses ? Dans cet épisode, Maud de Carpentier explore tous les échelons de l’action politique : en passant de Florian Kobryn, élu d’opposition au à la collectivité européenne d’Alsace, à Benoît Hamon, qui a été député, député européen, ministre, et candidat à l’élection présidentielle, avant de finalement quitter l’arène politique, pour s’engager ailleurs.  


Qui croit encore pouvoir changer le monde est la nouvelle saison du podcast Injustices. Cet épisode a été tourné et écrit par Maud de Carpentier, Louise Tavera et Myriam Mernissi ont aidé au montage, la réalisation est d'Anna Buy, le mix a été fait par le studio La Fugitive, l’enregistrement en studio a été assuré par Sam Jamin. Louise Hemmerlé est à la production.


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A quoi ça sert ?|Qui croit encore pouvoir changer le monde ? 3/5

A quoi ça sert ?|Qui croit encore pouvoir changer le monde ? 3/5

11 novembre 2024· 29:50

S’engager c’est beau, héroïque, joyeux, mais concrètement, est-ce que ça peut vraiment faire changer les choses ? Au-delà des actions qu’on peut mener dans notre périmètre individuel, comment faire pour impulser un changement plus vaste ? 


Dans cet épisode, Maud de Carpentier s’interroge sur ce qui fonctionne et ce qui ne fonctionne pas, à l’aide de l’historienne des mobilisations sociales Danielle Tartakowsky. Elle part aussi à la recherche de stratégies pour mettre en œuvre du changement social, à l’aide notamment de Sarah Durieux, autrice de Changer le monde : manuel d’activisme pour reprendre le pouvoir ou encore auprès de Srdja Popovic, un militant serbe qui forme des activistes dans le monde entier.


Qui croit encore pouvoir changer le monde est la nouvelle saison du podcast Injustices. Cet épisode a été tourné et écrit par Maud de Carpentier, Louise Tavera et Myriam Mernissi ont aidé au montage, la réalisation est d'Anna Buy, le mix a été fait par le studio La Fugitive, l’enregistrement en studio a été assuré par Sam Jamin. Louise Hemmerlé est à la production.


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Le mythe du héros|Qui croit encore pouvoir changer le monde ? 2/5
L'envie d'avoir envie|Qui croit encore pouvoir changer le monde ? 1/5

L'envie d'avoir envie|Qui croit encore pouvoir changer le monde ? 1/5

4 novembre 2024· 27:52

Face aux injustices, nous sommes beaucoup à ressentir d'un côté une urgence existentielle à faire changer les choses, et en même temps, un désarroi immense par rapport à notre capacité à agir et à l'immensité de la tâche. Dans cet entre-deux, qu’est-ce qui fait que certains  basculent dans la lutte, quand d’autres restent paralysés et observateurs, en bordure de terrain ? Et arriveront-ils à changer le monde, ceux et celles qui y croient encore ?


Qui croit encore pouvoir changer le monde est la nouvelle saison du podcast Injustices. Cet épisode a été tourné et écrit par Maud de Carpentier, Louise Tavera et Myriam Mernissi ont aidé au montage, la réalisation est d'Anna Buy, le mix a été fait par le studio La Fugitive, l’enregistrement en studio a été assuré par Sam Jamin. Louise Hemmerlé est à la production.


Qui croit encore pouvoir changer le monde a été produite grâce au soutien de Greenpeace


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Qui croit encore pouvoir changer le monde ? [Bande-annonce]
Ma Tonkinoise 4/4 : Là où les morts et les vivants se parlent
Ma Tonkinoise 3/4 : On débarque à Marseille
Ma Tonkinoise 2/4 : Je dois faire l’autopsie d’un oubli
Ma Tonkinoise 1/4 : Assieds-toi près de moi coco

Ma Tonkinoise 1/4 : Assieds-toi près de moi coco

31 janvier 2024· 23:09

À la mort de Gisèle, Hanaë, sa petite fille, est désarçonnée. Gisèle avait toujours dit qu’elle rejoindrait son mari au cimetière Saint-Pierre de Marseille, où elle avait même acheté une parcelle. Pourtant, dans la dernière ligne droite, elle fait volte-face et choisit de se faire incinérer à la pagode de Marseille, de revenir à ses racines bouddhistes et vietnamiennes. La famille d’Hanaë assiste à une cérémonie dont elle ne comprend ni les rites, ni la langue. C’est ça, être intégré.e.s ? Découvrir son aïeule à sa mort et ne pas avoir les codes pour lui dire adieu correctement ? Hanaë Bossert décide de partir en quête pour comprendre pourquoi sa grand-mère a gardé ses origines, sa culture et son histoire distantes si longtemps. Et en tirant le fil de l’histoire de Gisèle, Hanaë fait pour la première fois face à la grande Histoire et à ses amnésies. 


Ma Tonkinoise est une saison du podcast Injustices de Louie Media. Cet épisode a été tourné et écrit par Hanaë Bossert. Anna Buy en a fait la réalisation. La musique est de Michael Liot, avec la participation de Saigon Soul Revival. Louise Hemmerlé est à la production, accompagnée d’Elsa Berthault, de Kiana Von Schoen, de Natacha Avram, Mélissa Bounoua et Charlotte Pudlowski. Voix du vénérable : Hiep Tran Nghia. Voix de Gisèle : Anh Tran Nghia. 


Cette série documentaire a reçu l'aide sélective aux autrices et auteurs de podcasts et de créations radiophoniques du Ministère de la Culture. 


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Découvrez Ma Tonkinoise, la nouvelle saison d’Injustices
Le Bémol 5/5 : Le coût de l’optimisme
Le Bémol 4/5 : La mère de toutes les inégalités
Le Bémol 3/5 : Bienvenue au boy's club
Le Bémol 2/5 : De la musique de filles
Le Bémol 1/5 : Circulez, y’a rien à voir
Découvrez Le Bémol, la nouvelle saison d'Injustices
La Méthode 6/6 : Vivre les utopies

La Méthode 6/6 : Vivre les utopies

10 mai 2022· 37:26

Ce qui manque à nos luttes, c’est peut-être un imaginaire commun, un futur idéal que l’on chercherait, ensemble, à atteindre. Peut-être que pour changer la société actuelle, c’est d’utopies dont nous avons besoin. Pour faire advenir notre société féministe idéale, encore faut-il l’imaginer. 


Dans cet épisode, Rafia Zakaria, avocate et intellectuelle féministe pakistano-américaine nous parle du premier magazine indien créé par et pour les femmes et d’une utopie qui y est publiée : Le Rêve de Sultana. Elle nous explique en quoi les utopies nous permettent de proposer une autre histoire, une autre perspective. Pour Réjane Sénac, politologue, l’utopie est le seul réalisme. Initiatives citoyennes, manifestations, désobéissances civiles sont déjà des utopies en acte, des “désobéissances fertiles et heureuses”. 


La Méthode est une coproduction Louie Media et Gloria Media. Elle est présentée par Rebecca Amsellem, qui l’a co-écrite avec Léna Coutrot en collaboration avec Fanny Ruwet. Elle a été réalisée par Alexandra Kandy-Longuet. Soukaïna Qabbal était à l’édition et à la production. La musique originale a été composée par Clémentine Charuel et Julie Roué. 


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La Méthode 5/6 : Embrasser la nuance

La Méthode 5/6 : Embrasser la nuance

10 mai 2022· 36:37

Et si le masculin ne l’avait pas toujours emporté sur le féminin ? Et si les soutiens-gorges n’étaient pas si essentiels qu’on le croit ? Et si le rose pour les filles et le bleu pour les garçons n'avaient pas toujours été la règle ? Et si douter, remettre en cause les évidences, nuancer, était le début de la véritable connaissance, une des clefs de la méthode pour faire advenir une société féministe ? Il est parfois difficile de faire entendre une pensée nuancée dans une société de l’accélération dans laquelle le doute est perçu comme une faiblesse et la moindre nuance peut être interprétée comme une négation de notre pensée. Et si, pourtant, le doute pouvait être une stratégie ?


Dans cet épisode, Yuri Casalino, activiste féministe, ingénieure en aérospatiale, réalisatrice de films documentaires, et spin doctor qui a conseillé Sandrine Rousseau lors de la présidentielle nous parle de l’intérêt du doute pour mieux penser politiquement. Pas le doute qui nous fait nous déprécier et nous paralyse mais celui qui nous donne le pouvoir de “remettre en question nos évidences pour inventer de nouveaux possibles”. Sarah Schulman, romancière, dramaturge et essayiste américaine, autrice du conflit n'est pas une agression, nous enjoint à accepter la difficulté de la nuance : un mouvement nuancé, comme l’était Act Up, est plus efficace, selon elle, qu’un mouvement homogène. 


La Méthode est une coproduction Louie Media et Gloria Media. Elle est présentée par Rebecca Amsellem, qui l’a co-écrite avec Léna Coutrot en collaboration avec Fanny Ruwet. Elle a été réalisée par Alexandra Kandy-Longuet. Soukaïna Qabbal était à l’édition et à la production. La musique originale a été composée par Clémentine Charuel et Julie Roué. Marie Koyouo a assuré le doublage de Reni Eddo Lodge. Lena Coutrot a assuré le doublage de Sarah Schulman


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La Méthode 4/6 : Réparer ses désirs

La Méthode 4/6 : Réparer ses désirs

10 mai 2022· 40:52

Pourquoi, dans une relation hétérosexuelle, les femmes ont-elles souvent tant de mal à exprimer leurs désirs ? Pourquoi est-ce souvent des hommes qu’on attend le premier pas, le contrôle, la conquête ? Si la révolution sexuelle a été salvatrice, il faut maintenant opérer une révolution du désir. Réparer les désirs des femmes, habituées à attendre, se restreindre, se contenter de répondre, honteuses de leurs désirs. 


Dans cet épisode, la philosophe Manon Garcia, autrice de La conversation des sexes nous parle de ce désir qui, dans une société patriarcale, ne doit être qu’une réponse à celui des hommes. Fantasme de soumission, de beauté et de minceur sont les fruits d’une société qui modèle. Kristen Ghodsee, ethnographe, autrice de Pourquoi les femmes ont-elles une meilleure vie sexuelle sous le socialisme ? qui nous explique pourquoi la société capitaliste entrave les désirs des femmes. 


La Méthode est une coproduction Louie Media et Gloria Media. Elle est présentée par Rebecca Amsellem, qui l’a co-écrite avec Léna Coutrot en collaboration avec Fanny Ruwet. Elle a été réalisée par Alexandra Kandy-Longuet. Soukaïna Qabbal était à l’édition et à la production. La musique originale a été composée par Clémentine Charuel et Julie Roué. Maud Benakcha a assuré le doublage de Kristen Ghodsee.




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La Méthode 3/6 : Nourrir sa joie

La Méthode 3/6 : Nourrir sa joie

10 mai 2022· 33:41

Et si une partie de la méthode pour faire advenir une société féministe résidait dans la joie ? Ça peut sembler un peu naïf, comme ça, de se dire que notre puissance réside dans la joie, l’enthousiasme. Pourtant, si les manifestations sont peuplées de chorales, de batucadas, de pancartes colorées et de paillettes, c’est parce que la joie semble offrir une porte de sortie de l’individualisme, un moyen de rendre à la lutte sa dimension collective. La joie, ce n’est pas le bonheur ou le bien-être. La joie n’est pas une émotion individuelle mais une démarche, un processus subversif qui permet d’imaginer un autre monde. 


Dans cet épisode, carla bergman et Nick Montgomery, auteur.ice.s de Joie militante nous parlent de cette méthode : la joie collective. Cette joie permet de diriger nos émotions négatives vers une lutte contre un monde injuste. Qui permet de ne pas sombrer dans la “tradition du militantisme triste” et de vivre, de manière apaisée, son activisme. Véronica Gago, sociologue argentine et organisatrice du mouvement Ni Una Menos, créé pour dénoncer les féminicides, nous raconte comment ce collectif a changé les manières de vivre, de penser et d’aimer de ses participant.e.s. L’organisation collective leur a permis d’apprendre à se défendre dans la joie


La Méthode est une coproduction Louie Media et Gloria Media. Elle est présentée par Rebecca Amsellem, qui l’a co-écrite avec Léna Coutrot en collaboration avec Fanny Ruwet. Elle a été réalisée par Alexandra Kandy-Longuet. Soukaïna Qabbal était à l’édition et à la production. La musique originale a été composée par Clémentine Charuel et Julie Roué. Myriam Doumenq a assuré le doublage de carla bergman. Matthieu Perrot a assuré le doublage de Nick Montgomery. Lucile Rousseau-Garcia a assuré le doublage de Veronica Gago.


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La Méthode 2/6 : Radicaliser l'égalité
La Méthode 1/6 : Casser la boucle

La Méthode 1/6 : Casser la boucle

10 mai 2022· 33:44

Nous traversons un moment politique historique, où tout peut basculer. Vers un monde encore plus misogyne, ou vers une société vraiment égalitaire. Alors, pour tenter de faire advenir une société féministe, est-ce qu’il n’y aurait pas une méthode ? Dans cette série documentaire en six épisodes, Rebecca Amsellem s’interroge sur les moyens à notre disposition pour mener une lutte féministe victorieuse.


Dans le monde entier, des mouvements se structurent pour renverser le patriarcat, et ce depuis bien longtemps. La première étape, c’est de construire la mémoire de ces luttes, et la célébrer ; c’est ce que pense la philosophe Geneviève Fraisse. Sa méthode, c’est l’historicité, pour ne pas avoir à recommencer le combat féministe de zéro, à chaque fois. Pour l’avocate et autrice pakistanaise-américaine Rafia Zakaria, il est aussi urgent que cette histoire du féminisme s’émancipe du récit occidental, centré sur les femmes blanches. Elles veulent toutes les deux abandonner le concept de « vagues du féminisme », pour raconter cette lutte dans toute sa continuité. 


La Méthode est une coproduction Louie Media et Gloria Media. Elle est présentée par Rebecca Amsellem, qui l’a co-écrite avec Léna Coutrot en collaboration avec Fanny Ruwet. Elle a été réalisée par Alexandra Kandy-Longuet. Soukaïna Qabbal était à l’édition et à la production. La musique originale a été composée par Clémentine Charuel et Julie Roué. 


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Un jour la Terre s'ouvre 5/5 : Rêves climatiques

Un jour la Terre s'ouvre 5/5 : Rêves climatiques

5 avril 2022· 36:06

Selon l’essayiste et journaliste Naomi Klein, le changement climatique est un échec de l’imagination. Nous échouons à appréhender le futur qui nous attend si nous ne modifions pas nos comportements, mais surtout à imaginer un futur alternatif, et une société plus juste. 


Dans ce dernier épisode d’Un jour la Terre s’ouvre, Lucile Torregrossa se demande quel est le rôle des imaginaires dans le mouvement éco-féministe, comment activer ces imaginaires, et en extraire de nouveaux outils de lutte. 


Lucile Torregrossa a interrogé Camille Etienne, activiste écologiste et vidéaste, Ketty Steward, écrivaine de science-fiction, et Marie Toussaint, députée européenne, juriste en droit international de l’environnement et fondatrice de l’association Notre affaire à tous. 


Si cet épisode vous a plu ou si vous souhaitez y réagir, vous pouvez nous écrire sur Instagram, Twitter ou à hello@louiemedia.com.


Les interviews ont été tournées et le texte écrit par Lucile Torregrossa. Michael Liot a composé la musique de cette série, et Anna Buy en a fait la réalisation. Jean-Baptiste Aubonnet a fait le mixage de cet épisode. Louise Hemmerlé est en charge de la production d’Un jour la Terre s’ouvre. La supervision éditoriale et de production était assurée par Maureen Wilson, Charlotte Pudlowski, Marion Girard et Mélissa Bounoua. Merci à Marjolaine Roget, Marie Koyouo et Elsa Berthault pour leur écoute attentive. Merci à Sarah Perahim de nous avoir prêté sa voix et à Maxime Richelme pour l’enregistrement de la reprise d’Une sorcière comme les autres d’Anne Sylvestre. 


Cette saison d'Injustices a été réalisée avec le soutien de la Fondation L'Oréal, qui s'engage auprès des femmes dans la lutte contre le changement climatique. 


Si vous souhaitez soutenir Louie et ses créations indépendantes, vous pouvez adhérer au club Louie. Ce Club est décliné en 2 offres: “Prélude” et “Nocturne” – pour être accessible au plus grand nombre. Il vous ouvre les coulisses de Louie et nous vous enverrons des contenus inédits. Rejoignez-nous!


Si vous voulez découvrir la musique d'Anne Sylvestre qu'on entend dans le générique, vous pouvez écouter "Une sorcière comme les autres" d'Anne Sylvestre.


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Un jour la Terre s'ouvre 4/5 : Du béton dans la voix

Un jour la Terre s'ouvre 4/5 : Du béton dans la voix

29 mars 2022· 29:54

Les femmes sont en première ligne face au réchauffement climatique : premières victimes, mais aussi premières à tirer la sonnette d’alarme, à s’organiser, à agir. 


Dans cet épisode, Lucile Torregrossa se confronte à ce paradoxe : pourquoi la voix des premières concernées est-elle si peu prise en compte dans la lutte contre le changement climatique ? Elle a interrogé le collectif des femmes de Hellemmes Ronchin, qui militent pour un changement de terrain pour tous les habitant.e.s de leur aire d’accueil vers un endroit non pollué, Mahdiya Hassan-Laksiri, professeure de français qui a essayé de se frayer un chemin en politique auprès d’Europe Ecologie, et Laurence Tubiana, qui a été ambassadrice de la France chargée des négociations sur le changement climatique, notamment dans le cadre de la COP21 en 2015. 


Les interviews ont été tournées et le texte écrit par Lucile Torregrossa. Michael Liot a composé la musique de cette série, et Anna Buy en a fait la réalisation. Jean-Baptiste Aubonnet a fait le mixage de cet épisode. Louise Hemmerlé est en charge de la production d’Un jour la Terre s’ouvre. La supervision éditoriale et de production était assurée par Maureen Wilson, Charlotte Pudlowski, Marion Girard et Mélissa Bounoua. Merci à Marjolaine Roget, Marie Koyouo et Elsa Berthault pour leur écoute attentive. 


Cette saison d'Injustices a été réalisée avec le soutien de la Fondation L'Oréal, qui s'engage auprès des femmes dans la lutte contre le changement climatique. 


Si vous souhaitez soutenir Louie et ses créations indépendantes, vous pouvez adhérer au club Louie. Ce Club est décliné en 2 offres: “Prélude” et “Nocturne” – pour être accessible au plus grand nombre. Il vous ouvre les coulisses de Louie et nous vous enverrons des contenus inédits. Rejoignez-nous!


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Un jour la Terre s'ouvre 3/5 : Les mariées de la pluie

Un jour la Terre s'ouvre 3/5 : Les mariées de la pluie

29 mars 2022· 23:15

Ntonya Sande a 13 ans lorsque son village de Kachaso, au Malawi, est dévasté par des inondations, en 2015, qui détruisent près de 300 000 habitations. Les champs de maïs de ses parents agriculteurs laissent place à un désert boueux. Déjà très pauvre, sa famille n’arrive plus à se nourrir. Quand un homme se présente chez eux pour leur demander la main de leur fille contre 30 euros et cinquante kilos de sucre, les parents de Ntonya acceptent. Le sort de la jeune fille est loin d’être un cas isolé. Quelques mois après ces catastrophes, le gouvernement malawite désigne la hausse des mariages précoces comme un effet secondaire des inondations. 


Dans cet épisode, Lucile Torregrossa a interrogé Maria Udrescu, journaliste qui a recueilli le témoignage de Ntonya Sande, pour comprendre l’impact du changement climatique sur le nombre de mariages d’enfants. Elle a aussi interrogé Cate Owren, spécialiste du genre à l’UICN (Union internationale pour la conservation de la nature), qui a enquêté pendant deux ans sur les effets du changement climatique sur les violences faites aux femmes et aux filles, de l’Afrique australe aux Etats-Unis. 


Merci à Marjolaine Roget, Marie Koyouo et Elsa Berthault pour leur écoute attentive. Merci à Maria Uderscu pour l’utilisation des témoignages de Rute Fumulani et Ntonya Sande issus de son reportage Les épouses du soleil réalisé au Malawi et au Mozambique avec les journalistes Miriam Beller et Gethin Chamberlain. Merci à Elena Berger et Rose de Gouvello d’avoir prêté leurs voix aux témoignages de Rute Fumulani et Ntonya Sande. 


Les interviews ont été tournées et le texte écrit par Lucile Torregrossa. Michael Liot a composé la musique de cette série, et Anna Buy en a fait la réalisation. Jean-Baptiste Aubonnet a fait le mixage de cet épisode. Louise Hemmerlé est en charge de la production d’Un jour la Terre s’ouvre. La supervision éditoriale et de production était assurée par Maureen Wilson, Charlotte Pudlowski, Marion Girard et Mélissa Bounoua.


Cette saison d'Injustices a été réalisée avec le soutien de la Fondation L'Oréal, qui s'engage auprès des femmes dans la lutte contre le changement climatique. 


Si vous souhaitez soutenir Louie et ses créations indépendantes, vous pouvez adhérer au club Louie. Ce Club est décliné en 2 offres: “Prélude” et “Nocturne” – pour être accessible au plus grand nombre. Il vous ouvre les coulisses de Louie et nous vous enverrons des contenus inédits. Rejoignez-nous!


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Un jour la Terre s'ouvre 2/5 : Le store cassé

Un jour la Terre s'ouvre 2/5 : Le store cassé

23 mars 2022· 26:05

15 août 2003 : les températures commencent enfin à redescendre, mais la canicule a déjà fait près de 14 000 victimes en France. Parmi elles, une grande majorité de personnes de plus de 75 ans mais aussi une grande majorité de femmes. Elles représentent 65% des victimes. Mais pourquoi les femmes sont-elles mortes en plus grand nombre ?


Pour le savoir, Lucile Torregrossa a interrogé Raymonde Auffret, 92 ans, qui a déjà cvécu plusieurs canicules, Jonathan El Kaliobi, responsable du Carrefour des solidarités, un lieu d’accueil et d’accompagnement pour les personnes âgées, et Grégoire Rey, le directeur du Centre d’épidémiologie sur les causes médicales de décès. 


Si cet épisode vous a plu ou si vous souhaitez y réagir, vous pouvez nous écrire sur Instagram, Twitter ou à hello@louiemedia.com.


Merci à Marjolaine Roget, Marie Koyouo et Elsa Berthault pour leur écoute attentive. Merci à Raymonde Auffret et Grégoire Rey. Merci à Delphine Bonal et Jonathan El Kaliobi pour leur accueil au Carrefour des solidarités. Merci à Jacqueline, Odette, Colette et Pierrette pour nous avoir prêté leurs voix. 


Les interviews ont été tournées et le texte écrit par Lucile Torregrossa. Michael Liot a composé la musique de cette série, et Anna Buy en a fait la réalisation. Jean-Baptiste Aubonnet a fait le mixage de cet épisode. Louise Hemmerlé est en charge de la production d’Un jour la Terre s’ouvre. La supervision éditoriale et de production était assurée par Maureen Wilson, Charlotte Pudlowski, Marion Girard et Mélissa Bounoua.


Cette saison d'Injustices a été réalisée avec le soutien de la Fondation L'Oréal, qui s'engage auprès des femmes dans la lutte contre le changement climatique. 


Si vous souhaitez soutenir Louie et ses créations indépendantes, vous pouvez adhérer au club Louie. Ce Club est décliné en 2 offres: “Prélude” et “Nocturne” – pour être accessible au plus grand nombre. Il vous ouvre les coulisses de Louie et nous vous enverrons des contenus inédits. Rejoignez-nous!


Si vous voulez découvrir la musique d'Anne Sylvestre qu'on entend dans le générique, vous pouvez écouter "Une sorcière comme les autres" d'Anne Sylvestre.


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Un jour la Terre s'ouvre 1/5 : Après la vague

Un jour la Terre s'ouvre 1/5 : Après la vague

23 mars 2022· 27:53

Un tsunami sexiste, cela semble impossible. Pourtant le 26 décembre 2004, lorsque le tsunami s’abat sur les côtes indonésiennes, dans certaines régions, les vagues ont tué en majorité des femmes. Dans les villages dans lesquels l’ONG Oxfam opère, dans le district d’Aceh Besar, seulement 20 à 35 % des survivants sont des survivantes. Dans le district d’Aceh Nord, Oxfam relève que trois quarts des victimes sont des femmes. 


Le tsunami de 2004 n’est pas un cas isolé : les catastrophes naturelles tuent, en moyenne, plus de femmes que d’hommes. C’est le résultat d’un travail mené par deux chercheurs en sciences de l’environnement et en recherche sociale quantitative, Eric Neumayer et Thomas Plümper. Ils ont étudié plus de 200 catastrophes, dans 141 pays, entre 1981 et 2002. Et quand les femmes ne meurent pas en surnombre, elles meurent à un âge plus précoce. 


Comment est-ce possible ? C’est le début de cette enquête, où la journaliste Lucile Torregrossa essaye de comprendre l’impact disproportionné du changement climatique sur les femmes. Dans ce premier épisode, Lucile Torregrossa revient sur les traces du tsunami à Aceh, en Indonésie, et interroge Maila Rahiem, une chercheuse indonésienne qui s’intéresse à la résilience face aux catastrophes naturelles. 


Si cet épisode vous a plu ou si vous souhaitez y réagir, vous pouvez nous écrire sur Instagram, Twitter ou à hello@louiemedia.com.


Merci à Marjolaine Roget et Marie Koyouo pour leur écoute attentive. Merci à Maila Rahiem, pour son temps et l’utilisation des témoignages extraits de son travail de recherche. Merci à Hugo Buy, Corto Le Perron, Elsa Berthault et Emma Ducassou-Pehau de nous avoir prêté leurs voix pour la lecture de ces témoignages. 


Les interviews ont été tournées et le texte écrit par Lucile Torregrossa. Michael Liot a composé la musique de cette série, et Anna Buy en a fait la réalisation. Jean-Baptiste Aubonnet a fait le mixage de cet épisode. Louise Hemmerlé est en charge de la production d’Un jour la Terre s’ouvre. La supervision éditoriale et de production était assurée par Maureen Wilson, Charlotte Pudlowski, Marion Girard et Mélissa Bounoua.


Cette saison d'Injustices a été réalisée avec le soutien de la Fondation L'Oréal, qui s'engage auprès des femmes dans la lutte contre le changement climatique. 


Si vous souhaitez soutenir Louie et ses créations indépendantes, vous pouvez adhérer au club Louie. Ce Club est décliné en 2 offres: “Prélude” et “Nocturne” – pour être accessible au plus grand nombre. Il vous ouvre les coulisses de Louie et nous vous enverrons des contenus inédits. Rejoignez-nous!


Si vous voulez découvrir la musique d'Anne Sylvestre qu'on entend dans le générique, vous pouvez écouter "Une sorcière comme les autres" d'Anne Sylvestre.


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Un jour la Terre s'ouvre - Bande annonce
Découvrez le livre «Ou peut-être une nuit»
À flots et à sang 5/5 : "Tu chériras la mer"

À flots et à sang 5/5 : "Tu chériras la mer"

29 septembre 2021· 50:20

Dans cette troisième saison d'Injustices, «À flots et à sang», Camille Maestracci s’intéresse au milieu de la mer et se questionne sur la possibilité d’une pêche durable.


Dans ce dernier épisode, elle s'interroge sur les habitudes des consommateurs et leurs conséquences sur les méthodes de pêche. Est-il possible d’inventer de nouvelles façons de pêcher, pour répondre à la fois aux attentes des professionnels et aux consommateurs ? 


“C’est pas parce qu’on habite en ville qu’on ne doit pas se sentir responsable de ce qu’il se passe sur l’eau.”


Camille Maestracci interroge Vincent Ridoux, professeur de biologie et de communication scientifique à l’Université de la Rochelle, l’ingénieur Marc Auffret mais aussi Xavier Hamon, Directeur de l’Université des sciences et des pratiques gastronomiques de Plouhinec dans le Finistère. Elle va également à la rencontre de Manu Garrec, chef d’entreprise dans l’activité des paniers de poissons, pour réfléchir aux solutions pour une pêche plus durable et responsable.


Autrice: Camille Maestracci • Réalisatrice: Anna Buy • Musique originale: Mélodie Lauret et Antoine Graugnard • Mixage: Jean-Baptiste Aubonnet • Illustration : Camille Deschiens.

Une production Louie Media. Responsable de production de Louie: Marion Girard • Responsable éditoriale: Maureen Wilson • Direction de production: Mélissa Bounoua • Direction éditoriale: Charlotte Pudlowski.


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À flots et à sang 4/5 : On a vidé la mer

À flots et à sang 4/5 : On a vidé la mer

22 septembre 2021· 40:29

Dans cette troisième saison d'Injustices, «À flots et à sang», Camille Maestracci s’intéresse au milieu de la mer et se questionne sur la possibilité d’une pêche durable.


Dans le quatrième épisode, elle s'interroge sur les conséquences écologiques de la pêche, face au poids d’années de surpêche. Est-il trop tard pour développer un modèle éco-responsable ?


"Dans les années 70 et jusque dans les années 80, tous les ans il y avait dans les ports de pêche le ruban bleu. C'est-à-dire le bateau qui rapportait le plus de poissons dans l’année. C'était vraiment une course aux poissons.”


Elle interroge Alain Biseau, chargé de mission à Ifremer et responsable des expertises halieutiques à propos des problématiques de la pêche durable et responsable. Elle va aussi à la rencontre de Vincent Ridoux, professeur de biologie et de communication scientifique à l’Université de la Rochelle, Natasha militante chez Sea Shepherd et Thomas Rimaud, chargé de mission à L’OP Pêcheurs de Bretagne.


Autrice: Camille Maestracci • Réalisatrice: Anna Buy • Musique originale: Mélodie Lauret et Antoine Graugnard • Mixage: Jean-Baptiste Aubonnet • Illustration : Camille Deschiens.

Une production Louie Media. Responsable de production de Louie: Marion Girard • Responsable éditoriale: Maureen Wilson • Direction de production: Mélissa Bounoua • Direction éditoriale: Charlotte Pudlowski.


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À flots et à sang 3/5: Pêcheurs, espèce en voie de disparition
À flots et à sang 2/5: La mort au large
À flots et à sang 1/5: Qui a décapité les phoques de Concarneau ?
À Flots et à sang - Bande-annonce
Ou peut-être une nuit – Table ronde : Que faire pour agir contre l'inceste ?
Ou peut-être une nuit 6/6 : «Le monde que construit l'inceste»

Ou peut-être une nuit 6/6 : «Le monde que construit l'inceste»

28 septembre 2020· 52:35

Dans cette deuxième saison d'Injustices, «Ou peut-être une nuit», Charlotte Pudlowski décortique la fabrique du silence autour de l'inceste.


Ce sixième et dernier épisode est consacré à l'ordre social installé par l'inceste, l'ordre social du silence.

«Notre univers psychique commun. C’est ça que construit l’inceste, au commencement des vies. Il dessine nos trajectoires d’hommes et de femmes. Et c’est extrêmement difficile, et douloureux, de changer les trajectoires que la norme dessine pour nous.


Il faut imaginer une route. Je l’imagine large, recouverte d’asphalte, bordée de ravins. C’est la norme. Vous êtes une femme fragile, craintive, SILENCIEUSE vous respectez les hommes, vous respectez leur pouvoir, leur autorité. Et sur cette même route marchent toutes les autres femmes, ou disons leur écrasante majorité. Vous ne marchez pas seule, vous marchez avec elles. Au-dessus de vous plane la violence, mais vous ne la regardez pas, vous marchez les yeux rivés au sol.


S’écarter de la norme, c’est s’écarter de cette route. C’est risquer de tomber dans les ravins, c’est marcher sur un sentier escarpé, abrupt, plus difficile à fouler. C’est marcher avec moins de monde. Peut-être seule parfois.


S’écarter de la norme, c’est risquer l’exclusion, risquer d’être rangé dans le pathologique. C’est risquer de regarder en face la violence qui plane et qu’on ne pourra plus oublier. C’est risquer la douleur, ou la culpabilité si l’on ne fait rien. C’est risquer l’épuisement si on se bat. C’est risquer la solitude, car la majorité restera sur le route de la norme. La solitude, c’est une menace vertigineuse. Pour les femmes comme pour les hommes, qui ont aussi leur route d’asphalte, la route du pouvoir et de la force. Pour ne pas être seul, chacun doit prendre sa place sur la route de la majorité. Un homme doit prendre pleinement sa place de dominant. Une femme le siège de la peur, de la faiblesse.


L’inceste installe les deux.»


Dans cet épisode, on entendra notamment le témoignage de Lydia et les propos de Dorothée Dussy, Patric Jean, Muriel Salmona.


Autrice: Charlotte Pudlowski • Réalisatrice : Anna Buy • Musique originale : Jean Thevenin, avec Raphaël Ankierman • Mixage: Jean-Baptiste Aubonnet • Illustration : Marie Larrivé. Une production Louie Media. Responsable de production de Louie: Marion Girard • Responsable éditoriale: Maureen Wilson • Direction de production: Mélissa Bounoua • Direction éditoriale: Charlotte Pudlowski

 

Pour plus d'informations et pour trouver des ressources sur les violences sexuelles, voir le site de Louie Media.


La série «Ou peut être une nuit» a bénéficié du soutien de la Fondation Kering. La fondation lutte depuis 2008 contre les violences faites aux femmes et s'engage dans la prévention des violences sexuelles dès le plus jeune âge. Elle a d'ailleurs permis la création d'une nouvelle unité pour les victimes d’inceste à la Maison des Femmes de Saint-Denis. C'est dans ce cadre que la fondation Kering a souhaité accompagner la création de ce podcast.


Bibliographie sélective:

Essais & documentaires

Anne-Claude Ambroise-Rendu, Histoire de la pédophilie, XIXe-XXIe siècle, Fayard, 2014

Louise Armstrong, Kiss Daddy Goodnight, a speak-out on incest, Hawthorn Book, inc, 1978

Isabelle Aubry, Gérard Lopez, L’Inceste, 36 questions-réponses incontournables, Dunod, 2017

Mary Beard, Les Femmes et le pouvoir, un manifeste, traduit par Simon Duran, Éditions Perrin, 2018

Susan Brownmiller, Le Viol, traduit par Anne Villelaur, Stock, 1976

Virginie Despentes, King Kong Théorie, Le livre de poche, 2007

Dorothée Dussy...


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Ou peut-être une nuit 5/6 : «Les poupées russes du silence»

Ou peut-être une nuit 5/6 : «Les poupées russes du silence»

28 septembre 2020· 48:02

Dans cette deuxième saison d'Injustices, «Ou peut-être une nuit», Charlotte Pudlowski décortique la fabrique du silence autour de l'inceste.


Ce cinquième épisode est consacré au fonctionnement du système politique et judiciaire et à la manière dont ils rejouent le silence appris dans les familles. «Ce système de violence et de domination installé dans l’intime, permis par la silenciation des victimes, contamine les structures plus larges que la famille», explique Charlotte Pudlowski.


Dans cet épisode, on entendra notamment Eva Thomas, première femme à avoir parlé publiquement d'inceste à la télévision française, Patric Jean, auteur de «La Loi des Pères» (aux Éditions du Rocher) ou encore l'avocate Dominique Attias, spécialiste du droit des mineurs et des violences contre les femmes. On évoquera aussi l'Affaire Outreau, l'influence des masculinistes sur la société française, et la problématique du «syndrome d'aliénation parentale», un faux syndrome qu'ils ont créé de toute pièce pour décrédibiliser les femmes dont les enfants sont victimes de violences intrafamiliales.


Autrice: Charlotte Pudlowski • Réalisatrice : Anna Buy • Musique originale : Jean Thevenin, avec Raphaël Ankierman • Mixage: Jean-Baptiste Aubonnet • Illustration : Marie Larrivé. Une production Louie Media. Responsable de production de Louie: Marion Girard • Responsable éditoriale: Maureen Wilson • Direction de production: Mélissa Bounoua • Direction éditoriale: Charlotte Pudlowski

 

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La série «Ou peut être une nuit» a bénéficié du soutien de la Fondation Kering. La fondation lutte depuis 2008 contre les violences faites aux femmes et s'engage dans la prévention des violences sexuelles dès le plus jeune âge. Elle a d'ailleurs permis la création d'une nouvelle unité pour les victimes d’inceste à la Maison des Femmes de Saint-Denis. C'est dans ce cadre que la fondation Kering a souhaité accompagner la création de ce podcast.


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Ou peut-être une nuit 4/6: «Une histoire de haine et de domination»

Ou peut-être une nuit 4/6: «Une histoire de haine et de domination»

21 septembre 2020· 41:20

Dans cette deuxième saison d'Injustices, «Ou peut-être une nuit», Charlotte Pudlowski décortique la fabrique du silence autour de l'inceste.


Ce quatrième épisode est consacré à l'explication de la nature de l'inceste: un enjeu de domination. «Il y a ce mythe qui persiste, l’inceste ça pourrait être de l’amour, de l’amour mal dirigé, mal exprimé, mal orienté, trop névrosé, trop. Mais c’est ce qu’il faut bien comprendre avec l’inceste, c’est que c’est toujours une histoire de domination, une pièce des dominos de la violence.»


Ici on entendra notamment les témoignages de Julie, de Daniela et de Laure. On explorera aussi le projet Dunkelfeld, le film «Marguerite et Julien» de Valérie Donzelli, ou le livre «Kiss Daddy Goodnight», de l’américaine Louise Armstrong.


Autrice: Charlotte Pudlowski • Réalisatrice : Anna Buy • Musique originale : Jean Thevenin, avec Raphaël Ankierman • Mixage: Jean-Baptiste Aubonnet • Illustration : Marie Larrivé. Une production Louie Media. Responsable de production de Louie: Marion Girard • Responsable éditoriale: Maureen Wilson • Direction de production: Mélissa Bounoua • Direction éditoriale: Charlotte Pudlowski

 

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La série «Ou peut être une nuit» a bénéficié du soutien de la Fondation Kering. La fondation lutte depuis 2008 contre les violences faites aux femmes et s'engage dans la prévention des violences sexuelles dès le plus jeune âge. Elle a d'ailleurs permis la création d'une nouvelle unité pour les victimes d’inceste à la Maison des Femmes de Saint-Denis. C'est dans ce cadre que la fondation Kering a souhaité accompagner la création de ce podcast. 


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Ou peut-être une nuit 3/6 «L'Ampleur du problème»

Ou peut-être une nuit 3/6 «L'Ampleur du problème»

21 septembre 2020· 39:49

Dans cette deuxième saison d'Injustices, «Ou peut-être une nuit», Charlotte Pudlowski décortique la fabrique du silence autour de l'inceste.

 

Dans ce troisième épisode, elle analyse les chiffres. Elle raconte «Je crois que c’est pendant cet automne 2017 que je fais le lien, le parallèle entre le silence qui entoure encore l’inceste et celui qui a entouré le viol des femmes adultes jusqu’ici. Que j’envisage l’expression culture de l’inceste, comme on parle désormais de culture du viol. Je crois que c’est là que je me mets à pressentir que les histoires semblables à celles de ma mère sont peut-être légion, mais de même que les histoires de viol sont longtemps restées tues, celles d’inceste le sont encore.»


Charlotte Pudlowski s'entretient notamment avec la statisticienne Alice Debauche, la psychiatre Muriel Salmona, et l'anthropologue Dorothée Dussy qui explique: «Puisque statistiquement l'âge moyen au premier viol est de 9 ans pour les enfants. ça veut dire que 9 ans, c'est CE2 / CM1, et qu'il y a disons... on dit entre 7 et 10 % d'enfants qui sont agressés sexuellement dans leur famille. Voilà, âge moyen de départ : 9-10 ans ça veut dire disons en CM2, sur une classe de 30 élèves il y en a trois qui vivent des abus sexuels dans leur famille.»


Vous entendrez aussi dans cet épisode une reprise de L'Aigle Noir de Barbara par Barbara Carlotti, Sylvie Hoarau et Mélissa Laveaux sur la musique de Jean Thévenin.


Autrice: Charlotte Pudlowski • Réalisatrice : Anna Buy • Musique originale : Jean Thevenin, avec Raphaël Ankierman • Mixage: Jean-Baptiste Aubonnet • Illustration : Marie Larrivé. Une production Louie Media. Responsable de production de Louie: Marion Girard • Responsable éditoriale: Maureen Wilson • Direction de production: Mélissa Bounoua • Direction éditoriale: Charlotte Pudlowski

 

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La série «Ou peut être une nuit» a bénéficié du soutien de la Fondation Kering. La fondation lutte depuis 2008 contre les violences faites aux femmes et s'engage dans la prévention des violences sexuelles dès le plus jeune âge. Elle a d'ailleurs permis la création d'une nouvelle unité pour les victimes d’inceste à la Maison des Femmes de Saint-Denis. C'est dans ce cadre que la fondation Kering a souhaité accompagner la création de ce podcast. 


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Ou peut-être une nuit 2/6: «Apprendre à se taire»

Ou peut-être une nuit 2/6: «Apprendre à se taire»

14 septembre 2020· 45:58

Dans cette deuxième saison d'Injustices, «Ou peut-être une nuit», Charlotte Pudlowski décortique la fabrique du silence autour de l'inceste.

 

Elle décortique, dans ce deuxième épisode, la manière dont on enseigne aux victimes d'inceste à se taire, par cercles concentriques. L'agresseur d'abord, qui menace ou manipule pour s'assurer du silence de sa victime, puis les proches, et enfin la société toute entière:

 

«Je n’imaginais pas, je n’aurais jamais imaginé, à quel point le silence qui entoure l’inceste est bien construit, à quel point, il est méticuleusement instauré. Je ne soupçonnais pas que le mutisme de ma mère avait été fabriqué consciencieusement par tout un fonctionnement familial. Et ce qui m’a étourdie, c’est de voir à quel point, de famille en famille, ces silences se ressemblent. Tissés par des stratégies différentes, mais par la même violence systématique. C’est une guérilla du silence. Ses soldats sont innombrables.» 

 

Charlotte Pudlowski interroge notamment l'anthropologue Dorothée Dussy, autrice du Berceau des dominations, Tal Merx, doctorante en philosophie; Hélène Merlin, réalisatrice,; et Julie, Laure, Randal et Daniela..


Autrice: Charlotte Pudlowski • Réalisatrice : Anna Buy • Musique originale : Jean Thevenin, avec Raphaël Ankierman • Mixage: Jean-Baptiste Aubonnet • Illustration : Marie Larrivé. Une production Louie Media. Responsable de production de Louie: Marion Girard • Responsable éditoriale: Maureen Wilson • Direction de production: Mélissa Bounoua • Direction éditoriale: Charlotte Pudlowski

 

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La série «Ou peut être une nuit» a bénéficié du soutien de la Fondation Kering. La fondation lutte depuis 2008 contre les violences faites aux femmes et s'engage dans la prévention des violences sexuelles dès le plus jeune âge. Elle a d'ailleurs permis la création d'une nouvelle unité pour les victimes d’inceste à la Maison des Femmes de Saint-Denis. C'est dans ce cadre que la fondation Kering a souhaité accompagner la création de ce podcast.


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