Gros Câlin
Kids & Family

Gros Câlin

Par Kinoko

Réseau : KINOKO - Julie Le Borgne EIRL

48 épisodes

Le podcast qui se demande pourquoi on éduque nos enfants comme nous le faisons !Qaund on prend le temps d'explorer les manières dont on éduque nos enfants, on peut être surpris par les motivations de nos choix éducatifs ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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Épisodes

48 • Médiation difficile, corps incertain, espoir fragile — Journal Audio #4

48 • Médiation difficile, corps incertain, espoir fragile — Journal Audio #4

3 août 2025· 43:11

Bienvenue dans ce journal audio du 19/04 au 24/06 2024.


Franchement, aller à cette médiation, c’était pas simple. Julie avait déjà tout dit dans son courrier, et on se demandait ce qu’un rendez-vous allait changer. On craignait que ça ressemble à la gynéco, où on raconte notre vécu et en face, ils justifient leurs actes. C’est un peu ce qui s’est passé. Ils ont reconnu des erreurs, surtout sur la communication et l’accueil, et veulent améliorer les choses. C’est positif. Mais à chaque fois qu’on parlait, c’était pour nous expliquer pourquoi, au lieu d’écouter ce que ça nous a fait. C’était épuisant.


Ce qui m’a vraiment agacé, c’est la représentante de la direction qui nous a dit qu’en tant que maman, on n’aurait pas dû parler de la grossesse à notre fille, qu’il faut attendre trois mois. Elle a donné son avis perso comme une vérité, alors que ce n’était pas le sujet. On n’est pas venus pour être jugés, mais pour parler d’une prise en charge catastrophique. En plus, on n’avait pas le choix : c’était 4h du matin, personne pour garder notre fille, elle a vu sa mère mal en point. Je lui ai demandé : « vous vouliez qu’on lui dise quoi ? » Silence.


Ensuite, il y a ce truc étrange avec le corps. Julie a des nausées, et on s’accroche à l’espoir. Même avec un test négatif, on se dit « peut-être trop tôt ». C’est un mélange d’espoir et de réalisme, difficile à gérer.


De mon côté, je découvre les pannes d’érection à 33 ans, sous la pression des essais bébé. Le sexe est devenu une mission, un « moyen pour ». Je cogite trop, je veux contrôler, et ça bloque. Plus on veut, moins ça marche. C’est frustrant et ça renvoie à mes vieux démons de performance. C’est un sujet tabou entre hommes, mais je voulais en parler, pour montrer qu’on n’est pas seuls.

J’avais appris à voir le sexe comme un moment de plaisir, pas un objectif, mais avec les essais bébé, tout change. Chaque rapport doit être « le bon ». Dès qu’un détail perturbe, je décroche. Je sais que c’est con, mais c’est là. Les vacances et en parler avec Julie m’ont aidé à relâcher un peu la pression.


Les symptômes prémenstruels sont devenus un sketch : nausées, sensibilité aux odeurs, tout peut être signe ou faux signe. Ça fait 3-4 mois comme ça. Et on approche du cap symbolique d’un an qu’on essaie, un an depuis le deuil. Ça pèse.

Parallèlement, on ferme notre société et tourne la page sur une affaire lourde. Deux poids qui se lèvent presque en même temps, offrant de l’espace pour respirer et reconstruire.


C’est une période bizarre, entre bilans, frustrations et débloquages. On espère que ça ira mieux.

Puis il y a des moments plus doux, comme quand Julie me raconte un rêve où elle était enceinte. Un petit sourire dans ce tourbillon.

Un cycle bizarre : spotting deux fois, test avec une barre très légère, puis règles. Julie ne m’a pas dit tout de suite, voulait m’épargner. Elle est triste, et moi je comprends pas pourquoi au début. Ce petit espoir qui s’effondre.

Elle a fait des tests pour la progestérone, suspectant un manque. Test d’ovulation étrange, test de grossesse positif, taux HCG bas mais confirmé. On ne sait pas si c’est une fausse couche, une grossesse lente ou extra-utérine. On doit refaire des tests et voir la sage-femme. C’est flou, on est perdus.


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47 • Dit-on je t'aime trop souvent ou pas assez ?

47 • Dit-on je t'aime trop souvent ou pas assez ?

24 décembre 2024· 40:52

Est-ce qu'on dit assez souvent "je t'aime" à nos proches ? Est-ce que ça veut toujours dire quelque chose d'aussi fort à force de le répéter ?

Dans cet épisode, on plonge vraiment au cœur du sujet. On commence avec des petites anecdotes, comme celle de notre fille qui dit des "je t'aime" très facilement à tout le monde. Ça peut être à ses copains de classe, à la caissière du supermarché, ou même à des inconnus. Et là, on se demande : est-ce que c'est pas un peu trop ? Mais en même temps, c'est tellement pur et sincère qu'on en vient à se questionner sur notre propre rapport à ces mots.


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On explore aussi ce que ça veut dire pour nous, adultes, de dire "je t'aime." Est-ce que ça nous vient naturellement ou est-ce qu'on a tendance à se retenir ? Est-ce qu'on pense que nos actions parlent d'elles-mêmes et que les mots sont superflus, ou est-ce qu'on a peur de paraître vulnérables en les disant ? Franchement, moi-même je me rends compte que parfois, je ne le dis pas assez. On parle aussi des barrières qu'on se met, parfois inconsciemment, à cause de notre éducation ou de nos expériences passées.


Il y a un moment dans l'épisode où on réfléchit à comment nos parents nous ont (ou pas) dit "je t'aime" et comment ça a influencé notre façon de communiquer aujourd'hui. Pour certains d'entre nous, dire "je t'aime" n'était pas vraiment dans le vocabulaire quotidien à la maison. Mais est-ce que ça veut dire qu'il y avait moins d'amour ? Pas forcément. Alors on essaie de comprendre comment on peut casser ce cycle, ou au contraire, l'entretenir si on est dans une dynamique où les mots circulent librement.


Et puis, il y a aussi cette réflexion sur le fait de trop dire "je t'aime." Est-ce que ça dilue la signification de ces mots ? Si on le dit tout le temps, est-ce que ça devient juste une phrase automatique, sans véritable émotion derrière ? On se pose vraiment la question et on essaie d'y répondre ensemble, sans jugement.


Ce que j'adore dans cet épisode, c'est qu'il est à la fois léger et profond. On rit, on se remémore des souvenirs, mais on se prend aussi des petites claques de réalité. C'est un peu comme une thérapie de groupe, mais sans la pression d'avoir à trouver toutes les réponses. On discute de nos expériences, de nos maladresses, de nos succès, et on réalise qu'on est tous dans le même bateau, à essayer de naviguer entre ce qu'on ressent et ce qu'on exprime.


Et au final, ce que vous allez découvrir en écoutant cet épisode, c'est que dire "je t'aime", c'est plus qu'une simple phrase. C'est un acte de courage, d'humilité, et parfois, c'est juste un moyen de se rappeler qu'on est humains et qu'on a besoin les uns des autres. Alors si vous avez déjà ressenti ce petit pincement au cœur en vous demandant si vous devriez dire "je t'aime" plus souvent, ou si vous êtes simplement curieux de savoir comment d'autres vivent cette question, cet épisode est pour vous.


Prenez une boisson, installez-vous confortablement, et laissez-vous porter par cette conversation pleine d'amour, de rires, et de sincérité. Vous verrez, c'est un vrai moment de douceur, mais aussi de réflexion. Alors, bonne écoute et surtout, n'oubliez pas de dire "je t'aime" à ceux qui comptent pour vous, même si ça fait bizarre au début. Parce que finalement, on ne le dit jamais trop.


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46 • Bilans, montagnes russes émotionnelles et thérapies — Journal Audio #3

46 • Bilans, montagnes russes émotionnelles et thérapies — Journal Audio #3

10 décembre 2024· 47:04

Enregistrement du 31 janvier 2024.

Pour retrouver l'épisode précédent du journal audio, écoutez l'épisode 42 de Gros Câlin.

Ça fait plus d’un mois que je n’ai pas pris le temps de m’enregistrer. Entre les fêtes, les rendez-vous médicaux, les réflexions personnelles et les montagnes russes émotionnelles, le temps a filé. Alors, qu’est-ce qui s’est passé depuis ?


Les suites médicales : un parcours pas si simple

Nous avons eu le dernier rendez-vous de contrôle avec le gynécologue début janvier. Le problème du résidu de tissu dans l’utérus semblait enfin se résorber, même si les médicaments n’ont pas fonctionné comme espéré. À force d’attente et de consultations, on a fini par entendre des mots rassurants : la situation semblait maîtrisée, et les soupçons d’adénomyose ou d’endométriose ont été clarifiés. Le gynécologue a pris le temps d’expliquer que la douleur n’était pas toujours proportionnelle à la quantité d’endométriose visible sur les examens, ce qui a aidé Julie à se sentir mieux prise en compte.

Par ailleurs, il nous a aussi rassurés sur l’incompatibilité de Rhésus, une source d’angoisse. Apparemment, les cas graves restent extrêmement rares, ce qui a permis de respirer un peu sur ce front.


Julie a ressenti le besoin de reprendre des séances de thérapie, et je l’ai encouragée. Elle avait déjà expérimenté l’EMDR il y a quelques années avec succès, et cela semblait une bonne option pour traiter les traumatismes récents. De mon côté, sa psychologue a gentiment soulevé une question pertinente : « Et vous, avez-vous pensé à voir quelqu’un ? »

Honnêtement, je ne ressentais pas le besoin immédiat. Mais en creusant, certaines choses ont refait surface. Cette incapacité à pleurer dans des moments de deuil, cette tension intrafamiliale pendant les fêtes de fin d’année qui revient en boucle dans ma tête, et ce besoin constant d’un regard extérieur pour valider ou éclairer certaines choses... Tout cela m’a poussé à envisager sérieusement une nouvelle thérapie.

Cependant, en réfléchissant à ma précédente expérience, j’ai réalisé que, même si elle avait été globalement positive, certaines approches ou comportements de ma thérapeute m’avaient laissé perplexe. Alors, plutôt que de retourner la voir, je me suis décidé à consulter quelqu’un de nouveau. Rendez-vous pris pour la mi-février.


Un autre sujet délicat qui revient souvent ces derniers temps, c’est notre fille. Avec toute son innocence, elle évoque fréquemment son envie d’avoir un petit frère ou une petite sœur. Ce n’est pas une demande insistante, mais plutôt une projection naïve et régulière sur le futur. Cela nous rappelle constamment notre propre impatience et nos difficultés, ce qui peut parfois être lourd à porter.

Nous avons aussi essayé de mieux comprendre le cycle de Julie en utilisant des tests d’ovulation. Jusqu’à présent, cela n’a pas vraiment clarifié la situation. Les résultats sont ambigus, ce qui rajoute un peu plus de confusion et de frustration.


Enfin, il faut le dire, cet hiver est une épreuve en soi. Entre les rinites, sinusites, bronchites et autres joyeusetés, nous enchaînons les maladies depuis décembre. Quatre mois de microbes constants, ça finit par peser sur le moral et les forces.

Nous avançons, un jour après l’autre. Les montagnes russes émotionnelles ne s’arrêtent pas, mais au moins, nous essayons de mieux les comprendre et de les gérer. Le rendez-vous avec la nouvelle thérapeute approche, et j’espère que ce sera un pas en avant pour sortir des cycles de pensée qui tournent en boucle.

Ce journal audio me permet de poser les choses, de prendre du recul et d’organiser un peu le chaos dans ma tête. Je reviendrai enregistrer après cette première séance pour voir ce que cela m’apporte.

À suivre.


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45 • Comment on a parlé de la mort à notre fille

45 • Comment on a parlé de la mort à notre fille

26 novembre 2024· 49:18

Parler de la mort à ses enfants, franchement, c’est un sujet qui met toujours un peu mal à l’aise. On a peur de dire un truc qui va les chambouler, on a peur de ne pas en dire assez, ou trop… et au final, on se retrouve à balbutier ou à remettre ça à plus tard. Mais le truc, c’est que la mort, ça fait partie de la vie, et tôt ou tard, ils vont poser des questions ou y être confrontés. Et là, on fait quoi ?


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Honnêtement, je ne pense pas qu’il existe une solution parfaite ou une façon universelle d’aborder le sujet. Chaque enfant est différent, et nous, les parents, on fait comme on peut avec nos propres émotions et nos propres croyances. Mais je crois que la base, c’est d’être sincère, dans la mesure où l’enfant est capable de comprendre. Et pour ça, il faut d’abord écouter. Qu’est-ce qu’ils savent déjà ? Qu’est-ce qu’ils veulent vraiment savoir ? Parfois, leurs questions sont bien plus simples que ce qu’on imagine.


Quand un enfant demande : « C’est quoi la mort ? », ce n’est pas forcément l’occasion de lui faire un exposé métaphysique. Peut-être qu’ils veulent juste savoir pourquoi le poisson rouge ne bouge plus. Là, il faut être clair, même si c’est dur : « La mort, c’est quand le corps arrête de fonctionner. Le poisson ne respirera plus, il ne mangera plus. » Et c’est tout. Pas besoin de leur donner tout le poids de nos angoisses existentielles.


Mais parfois, leurs questions vont plus loin : « Où il est, après ? », « Ça arrive à tout le monde ? », « Est-ce que toi aussi, tu vas mourir ? » Et là, on entre dans le dur. Perso, je pense qu’il faut adapter ses réponses à son propre ressenti et à ce que l’enfant peut comprendre à son âge. Certains préfèrent parler de leurs croyances religieuses ou spirituelles, d’autres restent très terre-à-terre. Ce qui compte, c’est de ne pas minimiser leurs émotions ni éviter leurs questions. Même si on ne sait pas quoi répondre, on peut dire : « Je ne sais pas exactement, mais on peut en parler ensemble. »


Le plus compliqué, c’est quand la mort touche quelqu’un de proche. Là, on est soi-même en plein dedans, avec notre propre peine, et il faut en plus trouver les mots pour un enfant. C’est dur, parce qu’on veut les protéger, mais en même temps, il ne faut pas faire comme si de rien n’était. Les enfants sentent tout, ils savent quand quelque chose ne va pas. Alors, leur dire la vérité, avec douceur, c’est important. Par exemple : « Mamie est morte, et c’est normal d’être triste, moi aussi je le suis. Si tu veux pleurer ou poser des questions, je suis là. »


Et puis, il y a cette fameuse peur de leur donner « trop d’informations ». Pourtant, je pense que les enfants sont souvent plus résilients qu’on ne le croit. Ce n’est pas parce qu’ils pleurent ou qu’ils ont peur qu’on a fait une erreur en leur parlant. Au contraire, c’est l’occasion de leur montrer qu’ils ont le droit de ressentir des émotions et de les exprimer. Parler de la mort, c’est aussi une façon de leur apprendre à vivre avec, à comprendre que c’est une partie de la vie.


Alors non, il n’y a pas de mode d’emploi, et on ne saura jamais si on a fait « comme il faut ». Mais si on reste à l’écoute, sincère et bienveillant, je crois qu’on peut les accompagner au mieux dans ce sujet si complexe.


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44 • On a arrêté l'Instruction En Famille

44 • On a arrêté l'Instruction En Famille

12 novembre 2024· 47:48

Arrêter l’instruction en famille a été une décision difficile mais simple à la fois : dès le début, on s'était promis de respecter la volonté de notre fille si elle exprimait le désir d’aller à l’école. Avec ma méfiance envers le système scolaire, c’était un pari sur la confiance, et je pensais naïvement qu'elle mettrait plus de temps à s’intéresser à l’école. Mais voilà, pour sa rentrée en grande section de maternelle, elle m’a clairement dit qu’elle voulait y aller, curieuse de découvrir ce monde que je lui avais en quelque sorte décrit de manière indirecte, sans filtre, en mentionnant les copains, les maîtresses, les activités de groupe, et tout ce qui la fascinait dans cette idée de "l'école".


Pour en savoir sur les raisons qui nous ont poussé à faire le choix de l'école à la maison, écoutez l'épisode 31.


Lui faire cette place, c’était à la fois un soulagement et une mélancolie. En tant que parent en IEF, on a cette proximité au quotidien, ce privilège de voir chaque étape, chaque réflexion, chaque moment d’apprentissage en direct. Soudain, la voir partir le matin, la voir grandir dans un environnement que je ne contrôle pas complètement, ça fait bizarre, mais je suis content pour elle. J’adore l’entendre raconter ses journées, les copains qu’elle se fait, les jeux qu’elle découvre et les choses qu’elle apprend. Et elle est si heureuse d’y aller, c’est vraiment ça le plus important pour moi.


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La mélancolie est là, bien sûr. On passe moins de temps ensemble, nos journées ne sont plus rythmées par nos propres choix d’apprentissage, par notre petite bulle d’IEF. Mais c’est comme ça que ça devait se passer, finalement. Je lui ai donné les bases, la confiance, l’envie de découvrir le monde, et maintenant elle le fait à sa manière, dans un cadre qui lui plaît.


Ce mélange d’émotions est toujours là, entre le manque de ces moments partagés et la fierté de la voir s’épanouir dans un autre cadre. Mais je sais que c’était la bonne décision. Elle explore, elle grandit, et c’est exactement ce que je voulais pour elle, même si ça signifie parfois de la regarder partir et de la retrouver plus grande, plus indépendante à chaque retour.


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43 • Pourquoi on ne montre pas notre fille sur les réseaux sociaux

43 • Pourquoi on ne montre pas notre fille sur les réseaux sociaux

7 février 2024· 48:11

On plonge dans le débat sur l'exposition des enfants sur les réseaux sociaux. C'est un sujet brûlant, et on y va franchement, en partageant nos réflexions sur cette question de la parentalité contemporaine.

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On commence par reconnaître à quel point nos enfants sont partout en ligne, et on se demande vraiment jusqu'où ça peut aller. On parle des dangers, des risques pour leur vie privée et de la perte de contrôle sur ce qu'on partage.

Puis, on se met à réfléchir sérieusement sur le rôle des parents dans tout ça. Est-ce qu'on a vraiment réfléchi à pourquoi on poste les photos de nos gamins en ligne ? Est-ce qu'on prend assez de temps pour fixer des limites claires ?

On se rend compte qu'il y a toute une question de responsabilité. On parle de se tenir au courant des lois et des recommandations, de chercher des conseils pour savoir comment naviguer dans ce nouveau monde numérique en tant que parents.

Et en fin de compte, on se dit que c'est pas une question facile.

Ça demande vraiment de la réflexion, de l'attention, et peut-être même un peu d'aide extérieure. Mais on est tous d'accord sur une chose : on veut le meilleur pour nos enfants, même si ça veut dire parfois devoir repenser nos habitudes en ligne.


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42 • Perte de grossesse — Journal Audio #2

42 • Perte de grossesse — Journal Audio #2

31 janvier 2024· 50:26

Perdre une grossesse est une expérience déchirante et bouleversante qui défie toute capacité à trouver des mots pour exprimer adéquatement la douleur qui l'accompagne. Chaque mot prononcé semble insuffisant pour décrire l'abîme de chagrin, de perte et d'incompréhension dans lequel on se trouve plongé.

Dans les semaines qui ont suivi cette perte, j'ai été confronté à un mélange complexe d'émotions. La tristesse est omniprésente, pesant sur chaque moment de la journée, chaque interaction, chaque pensée. C'est comme porter un fardeau invisible et oppressant qui semble impossible à secouer. La douleur est si profonde, si palpable, qu'elle devient une partie intégrante de votre être, vous accompagnant à chaque instant.

Pourtant, au-delà de la tristesse, il y a aussi de la colère. Une colère sourde, dirigée vers l'injustice de la situation, vers le fait que quelque chose d'aussi beau puisse être arraché si brutalement. On se demande pourquoi cela devait arriver, pourquoi nous devons endurer une telle souffrance. On se sent impuissant, enragé contre le destin, contre les circonstances, contre tout ce qui a mené à cette perte.

Et puis il y a l'incompréhension. Un sentiment d'incrédulité face à la réalité de ce qui s'est passé. On se demande comment cela a pu arriver, si cela aurait pu être évité, si nous aurions pu faire quelque chose différemment. On se pose des questions sans réponses, cherchant désespérément à comprendre ce qui s'est passé, pourquoi cela nous est arrivé.

Dans ces moments sombres, on se sent souvent seul, isolé dans notre chagrin, coupé du reste du monde. Même si nous sommes entourés de proches aimants, la douleur est si personnelle, si intime, qu'il semble impossible de la partager vraiment avec quiconque. On se sent incompris, malgré les meilleures intentions des autres, car personne ne peut réellement comprendre la profondeur de notre douleur.

Pourtant, au milieu de toute cette douleur et cette souffrance, il y a aussi de l'espoir. Un mince rayon de lumière qui perce les ténèbres, nous rappelant que même dans les moments les plus sombres, il y a encore de la beauté et de la bonté dans le monde. On trouve du réconfort dans les bras de nos proches, dans les souvenirs des moments heureux que nous avons partagés avec notre enfant à naître, dans la promesse d'un avenir meilleur malgré tout.

Perdre une grossesse est une épreuve difficile, mais c'est aussi une leçon de résilience, de courage et d'amour. C'est une invitation à embrasser pleinement la gamme complexe d'émotions humaines, à accepter la douleur aussi bien que la joie, la tristesse aussi bien que l'espoir. C'est un rappel poignant de la fragilité de la vie et de la force de l'esprit humain pour surmonter l'adversité. Et c'est, en fin de compte, une affirmation de la beauté et de la valeur de chaque vie, même si elle est interrompue trop tôt.


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41 • Le désir d'un deuxième enfant — Journal Audio #1

41 • Le désir d'un deuxième enfant — Journal Audio #1

24 janvier 2024· 1:04:47

Voici le premier épisode de Mémoire, la série où je vous partage les enregistrements de mon journal de bord audio. Je navigue sur un drôle de navire : ma parentalité et ma vie de famille. Dans Mémoire je vous partage mes introspections et les questionnements de mon quotidien.

Pour ce premier épisode de Mémoire, je me suis beaucoup interrogé autour du désir du deuxième enfant, les deux suspicions de fausse couches que l'on a traversé l'été dernier et les deux mois de grossesse qu'on a eu la chance de vivre à la fin de l'année.

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Le désir d'avoir un deuxième enfant est une expérience profondément personnelle, teintée d'une multitude d'émotions allant de l'excitation à l'appréhension. C'est un voyage souvent complexe, façonné par des expériences passées, des espoirs renouvelés et une série de défis émotionnels. Ce désir reflète souvent la volonté d'élargir une famille, de créer de nouveaux liens et de multiplier l'amour déjà présent.


Au cœur de ce désir réside souvent une forme d'anticipation, un espoir joyeux de voir une nouvelle vie s'épanouir au sein de la famille. Cependant, cette anticipation est souvent accompagnée d'une prudence subtile, surtout lorsque des expériences passées ont laissé des cicatrices émotionnelles. Le spectre de la perte peut jeter une ombre sur le chemin, créant une tension entre le désir d'avancer et la crainte des souffrances.


La première étape de ce voyage implique souvent une introspection profonde, tant individuelle que partagée avec le partenaire. Les couples naviguent à travers leurs émotions, discutent de leurs aspirations et confrontent parfois les peurs résiduelles. Cette phase est caractérisée par une communication ouverte et honnête, où les partenaires explorent ensemble leur désir commun d'élargir leur famille.


Lorsque la décision est prise, le début d'une nouvelle grossesse devient un chapitre essentiel de ce récit. Les mois qui suivent sont empreints d'une gamme d'émotions, allant de la joie palpable à la préoccupation constante. Les partenaires, souvent armés des enseignements tirés de la première expérience parentale, font face à la fois aux aspects physiques et émotionnels de cette nouvelle aventure.


Les échos du passé peuvent se faire sentir tout au long de la grossesse. Les angoisses antérieures peuvent hanter les moments de bonheur, créant un équilibre délicat entre la célébration et la préoccupation. Les rôles parentaux peuvent également évoluer, chacun cherchant à soutenir l'autre à travers les hauts et les bas émotionnels.


La période de l'échographie devient un point d'inflexion majeur dans ce voyage. Les battements de cœur de l'enfant à naître résonnent comme une mélodie d'espoir, dissipant temporairement les nuages d'incertitude. Cependant, même ce moment de joie est souvent teinté de prudence, car le poids des risques et des souvenirs persiste.


Le désir d'un deuxième enfant implique également la gestion des attentes familiales et des réactions de l'entourage. L'annonce de la grossesse, bien que souvent empreinte d'enthousiasme, peut également susciter des interrogations, des conseils non sollicités et parfois même des comparaisons avec la première expérience. Naviguer à travers ces interactions sociales devient une partie intégrante du processus.


Le désir d'avoir un deuxième enfant n'est pas simplement une décision isolée, mais une saga émotionnelle en constante évolution. C'est une exploration de la résilience humaine, de la volonté de surmonter les peurs passées et de trouver la force d'accueillir l'inconnu avec espoir. Chaque chapitre de ce voyage est marqué par la complexité des émotions, l'équilibre entre la peur et la joie, et la quête continue de l'amour et de la croissance familiale.

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40 • Grossesse arrêtée et prise en charge désastreuse

40 • Grossesse arrêtée et prise en charge désastreuse

18 janvier 2024· 1:15:07

Suite à l'expérience de notre fausse couche après deux mois de grossesse, on a ressenti un grand besoin de briser le tabou entourant les grossesses arrêtées et leur prise en charge.
On vous a demandé sur
Insta si vous aviez des questions à nous poser sur la perte de notre grossesse, voici les questions auxquelles nous avons répondu dans l'épisode :

  • Parlons du sentiment de culpabilité quand on est jalouse des femmes qui avortent et qui accouchent

  • Comment demander comment ça va sans être intrusif ?

  • Comment aider un proche qui vit cette situation ?

  • Le corps qui médical qui dit c'est pas grave, comment s'en remettre ?

  • Est-ce-que votre enfant a su ce qu'il se passait et si oui comment l'a-t-il vécu ?


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Démystifier le silence qui entoure les grossesses arrêtées est essentiel. En partageant des expériences authentiques, on contribue à normaliser un sujet souvent relégué dans l'ombre. Cette ouverture favorise un environnement propice à l'échange et au soutien émotionnel, permettant à ceux qui vivent cette réalité de se sentir moins isolés.

Sur le plan médical, cette démarche contribue à sensibiliser le public et les professionnels de la santé. En exposant la réalité des fausses couches, on promeut une meilleure compréhension, des diagnostics plus rapides et des soins empreints d'empathie. Ça peut potentiellement améliorer la gestion de la douleur physique et émotionnelle liée à ces expériences difficiles.

En éduquant sur la gestion de la douleur, on offre aux couples confrontés à une perte de grossesse des informations cruciales sur les ressources disponibles, les options de prise en charge et les stratégies pour surmonter cette épreuve. Ça s'inscrit dans une perspective plus large de prévention de l'isolation que peuvent ressentir les couples touchés par la stigmatisation.

En outre, cette ouverture sur les grossesses arrêtées vise à éveiller la compassion et l'empathie. Les récits authentiques partagés avec le public permettent de sensibiliser à la complexité des émotions liées à la perte d'une grossesse. Ça façonne une société plus compréhensive et bienveillante envers ceux qui vivent cette réalité difficile.

En somme, briser le tabou des grossesses arrêtées et de leur prise en charge va au-delà d'une démarche individuelle. C'est un acte qui contribue à changer les perceptions, à fournir un soutien crucial et à faciliter des conversations constructives autour d'un sujet souvent négligé. C'est une invitation à la compréhension, à l'empathie, et à la création d'une communauté de soutien pour ceux qui ont vécu cette expérience délicate.

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39 • Déconstruire le mythe des punitions

39 • Déconstruire le mythe des punitions

10 janvier 2024· 39:50

Pourquoi diable les parents, les enseignants, et même parfois les voisins un peu trop zélés, s'accrochent-ils à cette vieille relique du passé éducatif comme si c'était la recette secrète pour transformer un enfant turbulent en un petit ange obéissant ?

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Il semblerait que la punition ait réussi à s'infiltrer dans le système éducatif comme un virus persistant, faisant croire à certains que la menace d'un coin ou d'une fessée est la seule façon de remettre ces jeunes hurluberlus sur le droit chemin. Mais attendez une seconde, n'y a-t-il pas quelque chose d'étrangement archaïque dans le concept de punition ? On dirait presque que certains d'entre nous sont restés coincés dans une époque où le châtiment corporel était la norme et où le coin était un instrument de torture psychologique accepté.

Alors, pourquoi cette obsession avec les punitions ? Peut-être que certaines personnes pensent que c'est le moyen ultime de montrer qui est le patron. Après tout, rien ne dit "je suis le maître de ce navire" comme une punition sévère, n'est-ce pas ? Mais soyons sérieux, est-ce que cela fonctionne vraiment à long terme ?

Il semble y avoir une étrange croyance selon laquelle l'éducation ne peut pas être complète sans l'ombre menaçante d'une punition qui plane constamment au-dessus de la tête des enfants. Comme si la seule façon de leur enseigner le respect était de les terroriser à coup de privations et de châtiments. Si la peur est le seul moyen de maintenir l'ordre, ne sommes-nous pas en train d'échouer lamentablement dans notre rôle d'éducateurs ?

Ça nous amène à nous interroger sur notre propre comportement en tant que parents. Avons-nous vraiment pris le temps de réfléchir à nos choix éducatifs, ou sommes-nous simplement en train de suivre le troupeau, utilisant les punitions comme un raccourci vers l'obéissance ? Prendre du recul et observer nos méthodes parentales peut être une expérience révélatrice.

Il est peut-être temps de se demander si nous sommes réellement en accord avec l'idée de donner des punitions. Sommes-nous confortables avec l'idée de modeler le comportement de nos enfants par la menace plutôt que par l'éducation ? La punition n'est-elle pas simplement une solution de facilité qui ne résout rien à long terme ?

Il existe sûrement un autre chemin, un chemin moins pavé de cris et de larmes. L'éducation ne doit pas être un terrain de bataille, mais plutôt un terrain fertile où la confiance et la communication peuvent fleurir. Plutôt que de brandir la baguette punitive, pourquoi ne pas essayer d'instaurer un dialogue avec nos enfants ?

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38 • Notre nouveau rituel du coucher : l'histoire à inventer ensemble !

38 • Notre nouveau rituel du coucher : l'histoire à inventer ensemble !

27 octobre 2023· 12:50

Je vous emmène avec moi dans notre nouveau rituel du coucher, un moment qui a beaucoup évolué au fil du temps. Comme beaucoup de parents, notre rituel du coucher incluait toujours une petite histoire. C'était une façon de se détendre, de se reconnecter, et de laisser notre imagination prendre le contrôle. Mais voilà, un soir, quelque chose a changé de manière inattendue.

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Je me souviens de cette soirée, où nous étions déjà bien installés dans le lit. J'avais oublié les petits livres que nous lisions d'habitude, et je n'avais pas vraiment envie de me lever pour les chercher. Cependant, ma fille n'était pas encore prête à s'endormir, et elle insistait pour avoir son histoire. Alors, j'ai décidé de relever le défi. Cette fois-ci, pas besoin de livre, nous allions créer notre propre histoire, une histoire interactive.

Je lui ai demandé de choisir le personnage principal de l'histoire. J'ai aussi voulu savoir ce que ce personnage faisait. Ma fille était ravie de participer à cette aventure. Elle m'a donné les éléments de base de l'histoire, et j'ai utilisé mon imagination pour tisser le récit. À certains moments, elle pouvait même m'interrompre pour influencer le cours de l'histoire. C'était une expérience formidable, et cela a ajouté une nouvelle dimension à notre rituel du coucher.

Depuis lors, c'est devenu notre nouveau rituel, et nous adorons ça. Alors, pourquoi ne pas partager cette expérience avec vous ? Dans cet épisode, vous allez nous entendre, moi et ma fille, en train de vous raconter une histoire un peu farfelue.

Peut-être que cela vous inspirera à essayer la même chose avec votre enfant. Essayez de rendre votre enfant acteur de l'histoire, et voyez ce qui se passe. 📚✨


Si cet épisode vous plaît, si vous avez envie d'entendre davantage de nos histoires, faites-le moi savoir. Nous pourrions créer une toute nouvelle série de petites histoires pour le coucher.

Votre avis compte, alors partagez-le avec moi.

Découvrez notre histoire du soir et préparez-vous à voyager au pays des rêves avec nous. Bonne écoute, et à très bientôt pour de nouvelles aventures ! 🌠😴


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37 • Nos dessins animés pour enfants préférés

37 • Nos dessins animés pour enfants préférés

11 octobre 2023· 58:02

Notre Top 5 des meilleurs dessins animés pour enfants ! 📺


Tous les dessins animés ne se valent pas, et trouver les meilleurs peut être un vrai défi. Pas de panique, on est là pour vous aider à faire le tri dans cette jungle de personnages animés ! Dans cet épisode, on va explorer notre top 5 de nos dessins animés préférés, ceux qu'on vous recommande pour vos enfants les yeux fermés. 🚀

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1. Bluey 💙 : L'Incontournable de la Famille

Dès qu'on parle de dessins animés pour enfants, Bluey est sur toutes les lèvres. Pourquoi ? Parce que Bluey, c'est comme une bouffée d'air frais dans le monde des dessins animés. Créée en Australie, cette série suit les aventures de Bluey, une petite chienne espiègle, et de sa famille.

C'est le genre de dessin animé qui séduit autant les enfants que les parents, car il met en avant des situations très inspirées de la parentalité positive. Bluey et Bingo, ses petites sœurs, vivent des aventures simples, comme jouer à cache-cache ou faire des gâteaux avec leur papa et leur maman.

On peut même oser dire que Bluey enseigne des valeurs importantes telles que le jeu, la créativité, le partage et la communication au sein de la famille. Alors, on recommande Bluey mille fois ! Il est disponible sur Disney+.

2. Hilda 🌲 : L'Aventure au Coin de la Rue

Si vous cherchez un dessin animé captivant pour votre enfant, Hilda est la réponse. Hilda, l'héroïne éponyme de la série, est une petite fille intrépide qui vit des aventures incroyables dans un monde fantastique.

Ce que j'aime particulièrement avec Hilda, c'est son atmosphère apaisante. Les couleurs pastel et la musique douce rendent chaque épisode aussi relaxant qu'une tasse de thé au coin du feu. Et pourtant, les histoires sont passionnantes.

Hilda nous rappelle l'importance de l'imagination et de l'exploration, encourageant les enfants à sortir et à découvrir le monde. C'est donc un excellent antidote à l'écran, incitant les petits à explorer leur propre environnement. 💫

3. Puffin Rock 🌊 : Un Plongeon dans le Monde Sous-Marin

Vous voulez que vos enfants s'intéressent à la nature et à la vie marine ? Puffin Rock est le dessin animé parfait pour cela. Cette série suit les aventures d'Oona, une jeune puffin (un oiseau marin) et de son frère Baba. Ils explorent la côte irlandaise, font la rencontre de créatures marines étonnantes et vivent des aventures instructives.

4. Ada Twist la scientifique 👩‍🔬 : Éveiller la Curiosité Scientifique

Ada Twist est une petite scientifique en herbe pleine de curiosité. Cette série est basée sur le livre pour enfants du même nom et suit les aventures d'Ada, qui pose des questions, fait des expériences et résout des problèmes scientifiques.

Ce dessin animé est parfait pour encourager la curiosité et l'amour des sciences chez les enfants. Il montre que poser des questions et chercher des réponses est une aventure passionnante. 💡

5. Docteur la Peluche 👩‍⚕️ : L'Art de Prendre Soin

Ah, l'incontournable Docteur la Peluche ! Cette série suit les aventures de Dottie, une jeune fille qui veut devenir médecin. Son objectif ? Guérir tous les jouets en peluche malades. Cette série est une excellente façon d'apprendre aux enfants la bienveillance et la compassion envers les autres.

En Conclusion

C'est important pour nous de choisir des dessins animés pour enfants qui sont non seulement divertissants, mais aussi éthiques. Notre top 5 vous offre une sélection variée qui promeut des valeurs positives tout en divertissant vos petits bouts. Alors, profitez de ces précieux moments d'écran, sachant que vous faites le meilleur choix pour l'éducation de vos enfants. 📚


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36 • Petit ou gros bobo quand les adultes ne considèrent pas la souffrance des enfants

36 • Petit ou gros bobo quand les adultes ne considèrent pas la souffrance des enfants

4 octobre 2023· 27:41

En tant que parents on est souvent confronté à l'étrange énigme des bobos des enfants. Et on doit avouer que parfois, c'est tout un spectacle. Alors que la petite blessure peut sembler anodine pour nous, c'est tout un drame aux yeux de nos petits. C'est à se demander si, parfois, on ne minimise pas leurs douleurs.

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La manière dont on gère la douleur de nos enfants a évolué. Cependant, on a le sentiment que, parfois, il y a un décalage entre les générations. En fait, il semble que même le corps médical ne comprend pas toujours la douleur des enfants. C'est ce qui nous attriste.

La principale leçon que l'on peut tirer de notre expérience, c'est de faire confiance à son instinct en tant que parent. Si on pense que quelque chose ne va pas, alors quelque chose ne va probablement pas. Il ne faut pas la minimiser, mais l'écouter.


La deuxième leçon, c'est de trouver des professionnels de la santé qui écoutent et comprennent. Ce n'est pas toujours facile, mais quand on trouve un médecin qui prend au sérieux les inquiétudes de parents, c'est une bénédiction.

Et enfin, il est essentiel d'écouter nos enfants. Parfois, les petits héros ont besoin de nous pour comprendre et gérer leur douleur. Ils ont besoin de notre amour, de notre patience et de notre compréhension.

Un rappel que la douleur des enfants peut être réelle, même si elle ne se voit pas toujours. En tant que parents, il nous incombe de les écouter, de les comprendre et de les aider à gérer leurs bobos, petits et grands. Après tout, ils sont nos petits héros.

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35 • Dad Blessing vs. Mom Shaming : un autre cadeau patriarcal

35 • Dad Blessing vs. Mom Shaming : un autre cadeau patriarcal

27 septembre 2023· 45:03

Il est grand temps de lever le voile sur : le Dad Blessing, ou en français, la "bénédiction des papas."

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Le Dad Blessing : Bénédiction des Papas

Le Dad Blessing, c'est ce moment où un père, qui fait ce qu'il peut pour ses enfants, se voit porté aux nues. Il peut s'agir de gestes aussi simples que sortir son bébé en poussette ou être attentif à ses enfants. La réaction qui accompagne ces actes est souvent époustouflante. Pourtant, si une maman fait la même chose, les éloges ne fusent pas de la même manière. Pourquoi ?

Une maman promenant son bébé en poussette tout en consultant son téléphone ? Elle est souvent soumise à un tout autre regard. Les félicitations laissent place aux critiques. On ne se dit plus "quelle mère extraordinaire" mais plutôt "elle aurait pu faire mieux." Le jugement est implacable.


L'Écart de Jugement : Mom Shaming

Le phénomène de Dad Blessing met en exergue un problème sous-jacent bien plus important : le Mom Shaming, ou en français, le "blâme maternel." Ce blâme s'abat sur les mères pour la moindre infraction, alors que les pères sont presque immunisés contre ce jugement.

Prenons un exemple frappant : un père se promène avec son bébé en poussette, tout en consultant son téléphone. La réaction générale ? "Waouh, il parvient à jongler entre sa vie et son rôle de parent." Pourtant, si c'est une mère qui fait la même chose, on la traite de "mauvaise mère" qui devrait être à 100 % concentrée sur son enfant. Les mères sont prises au piège, coincées entre des attentes sociales oppressantes et le désir d'être elles-mêmes.

Un Malaise Généralisé : Le Bénéfice du Doute

Il est important de souligner que tout cela ne signifie pas que les pères ne devraient pas être félicités pour leurs efforts en tant que parents. La question est de savoir pourquoi les mères ne reçoivent pas la même reconnaissance pour des actes similaires. Ce malaise général est profondément ancré dans notre société et se répercute sur les mères et les enfants.

Les Effets Nocifs de la Dad Blessing et du Mom Shaming

Le Dad Blessing a des implications pour les mères et les enfants. Les mères, soumises à un blâme constant, portent une charge mentale bien plus lourde que les pères. Elles sont souvent perçues comme étant responsables de l'éducation des enfants et des tâches ménagères, ce qui entraîne une charge émotionnelle considérable. En outre, les mères subissent souvent le poids financier de la situation, une pression supplémentaire qui peut les épuiser.

Il est essentiel de comprendre que le Dad Blessing ne signifie pas que les hommes ne devraient pas participer activement à la vie de leurs enfants. Au contraire, il met en évidence le besoin de changer les normes sociales et de reconnaître que l'équité entre les sexes est essentielle.

Le Piège de l'Exception

Trop souvent, les femmes se voient dire qu'elles ont de la "chance" d'avoir un mari qui s'implique dans la vie de leurs enfants. Cependant, cela ne devrait pas être une question de chance, mais la norme. Les femmes ne devraient pas se contenter d'un comportement minimal de la part des pères. 

Les hommes en Quête de Justification

L'un des aspects les plus irritants du Dad Blessing est le besoin constant de certains hommes de se justifier. Certains hommes se sentent tellement visés par ces débats qu'ils cherchent à prouver qu'ils ne sont pas comme "tous les autres hommes."

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34 • Pensées intrusives et phobies d'impulsions, les parasites du cerveau des parents !

34 • Pensées intrusives et phobies d'impulsions, les parasites du cerveau des parents !

20 septembre 2023· 33:14

Bienvenue dans le monde complexe des pensées intrusives et de la phobie d'impulsions. Ces deux aspects de la santé mentale peuvent toucher de nombreuses personnes, y compris les parents. Vous vous demandez peut-être ce que sont les pensées intrusives et la phobie d'impulsion.


Qu'est-ce que les pensées intrusives et la phobie d'impulsions ?


Les pensées intrusives et la phobie d'impulsions sont des termes souvent utilisés pour décrire des expériences mentales qui peuvent être profondément perturbantes. Commençons par comprendre ces concepts.


Pensées intrusives : Les pensées intrusives se manifestent par des idées, des images ou des scénarios qui surgissent soudainement et involontairement dans l'esprit d'une personne. Ces pensées sont souvent indésirables, inappropriées, et elles peuvent provoquer de l'anxiété, de la détresse ou de la culpabilité.


Phobie d'impulsions : La phobie d'impulsions est un trouble qui se caractérise par la peur intense de commettre un acte nuisible ou inapproprié de manière impulsive. Les personnes souffrant de phobie d'impulsions peuvent craindre de causer du tort à elles-mêmes ou à autrui, même si elles n'ont aucune intention réelle de le faire.


Pourquoi parler de ces sujets est-il important ?


Il est crucial de parler de ces sujets pour plusieurs raisons :


Aide et soutien : Ceux qui souffrent de pensées intrusives et de phobie d'impulsions peuvent se sentir isolés et honteux. En discutant de ces sujets, nous encourageons ceux qui en souffrent à chercher de l'aide et à comprendre qu'ils ne sont pas seuls.


Stratégies d'adaptation : En comprenant ces problèmes, les personnes concernées peuvent développer des stratégies d'adaptation pour faire face à leurs pensées intrusives et à leur phobie d'impulsions.


Solutions et stratégies d'adaptation


Bien qu'il n'y ait pas de solution unique pour les pensées intrusives et la phobie d'impulsions, il existe des stratégies qui peuvent aider à faire face à ces problèmes. Voici quelques approches qui peuvent être utiles :


Occupation de l'esprit : Lorsque ces pensées surviennent, essayez de vous concentrer sur une autre tâche ou activité. Cela peut aider à distraire votre esprit des pensées intrusives.


Communication : Parlez de vos expériences avec un ami de confiance, un membre de la famille ou un professionnel de la santé mentale. La communication peut contribuer à décharger la charge émotionnelle associée à ces pensées.


Thérapie : La thérapie, en particulier la thérapie cognitivo-comportementale (TCC), peut être efficace pour traiter la phobie d'impulsions et les pensées intrusives en aidant les individus à reconnaître et à changer leurs schémas de pensée.


Méditation et relaxation : Des techniques de méditation et de relaxation peuvent aider à réduire l'anxiété et à gérer ces pensées intrusives.


Les pensées intrusives et la phobie d'impulsions sont des expériences mentales complexes qui peuvent affecter la vie quotidienne des individus. En sensibilisant le public à ces questions, nous pouvons contribuer à briser la stigmatisation et à offrir un soutien essentiel à ceux qui en ont besoin. Il est important de rappeler que l'aide professionnelle est disponible et qu'il existe des stratégies pour faire face à ces troubles.


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n°33 • Les écrans dans la vie de nos enfants

n°33 • Les écrans dans la vie de nos enfants

13 septembre 2023· 46:33

Les écrans et les enfants sont devenus un sujet de conversation omniprésent dans notre société moderne. Vous avez probablement entendu parler de ce sujet, que ce soit à travers les réseaux sociaux, à la radio ou ailleurs. Aujourd'hui, nous allons nous plonger dans cette question épineuse, en partageant notre expérience personnelle.
Cet extrait d'émission d'émission de France Culture apporte une nuance très intéressante :
écrans et développement cognitif de l'enfant, l'environnement familial compte plus que le temps d'écran.


Les écrans sont-ils mauvais pour le développement de l'enfant ? Une nouvelle étude révèle que les contextes d'expositions et l'environnement familial sont bien plus importants que le temps d'écran seul.

Cette étude permet aussi de remettre les choses en perspective : https://ramus-meninges.fr/2019/10/29/les-ecrans-ont-ils-un-effet-causal-sur-le-developpement-cognitif-des-enfants-2/

Liens évoqués dans l'épisode :  
-
 épisode 68 de La Matrescence : Les mécanismes d'apprentissage chez les enfants et l'impact des écrans - Nawal Abboub neuroscientifique  
- épisode 82 de Papatriarcat - Les tout-petits face aux écrans - Docteure Anne Lise Ducanda  

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Avant de plonger dans le vif du sujet, il est important d'établir un cadre. Nous ne sommes pas des experts en la matière, ni des scientifiques, donc nous ne prétendons pas détenir une autorité incontestable sur le sujet.
Commençons par un peu de contexte. Nous sommes des parents d'une enfant de plus de 4 ans, évoluant dans le monde du commerce en ligne, ce qui nous rend naturellement très connectés. En fait, notre histoire d'amour a débuté en ligne lorsque nous avions 13 ans, ce qui démontre à quel point Internet est ancré dans notre vie. Que ce soit pour le travail ou les loisirs, nous passons beaucoup de temps en ligne, ce qui signifie que nous utilisons des écrans au quotidien.

Au moment où nous attendions notre enfant et pendant sa première année de vie, nous avons été submergés par une avalanche de conseils et de recommandations concernant les écrans. À l'époque, il n'y avait pas autant de consensus scientifique sur le sujet, et la plupart des conseils semblaient relever davantage de principes parentaux autoritaires que de données scientifiques solides. La technologie a évolué, et avec elle, la place des écrans dans la vie quotidienne.

Une question qui revient fréquemment est celle de savoir si les écrans sont nocifs pour les enfants, en particulier lorsque ces derniers sont exposés à des écrans dès leur plus jeune âge. Certains préconisent d'éviter complètement les écrans pour les enfants de moins de 3 ans, tandis que d'autres prônent une approche plus nuancée.
Nous nous trouvons au croisement de ces deux approches. Notre expérience nous a amenés à adopter une approche équilibrée. Nous n'avons pas interdit les écrans à notre enfant, mais nous avons mis en place des mécanismes pour gérer son temps d'écran de manière responsable.

Cependant, nous comprenons que chaque enfant est différent, et ce qui fonctionne pour le nôtre peut ne pas convenir à d'autres familles. Certains enfants peuvent être plus enclins à devenir accros aux écrans, et il est important pour les parents de reconnaître les signes de dépendance et d'ajuster leur approche en conséquence.

En ce qui nous concerne, nous avons constaté que le fait de ne pas imposer d'interdictions strictes sur les écrans a eu un effet positif. Notre enfant a développé une relation équilibrée avec les écrans, et cela n'a pas eu d'impact négatif sur son développement. Cependant, nous restons vigilants et nous adaptons constamment notre approche en fonction de son évolution.
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n°32 • Les bons pères sont des femmes comme les autres

n°32 • Les bons pères sont des femmes comme les autres

6 septembre 2023· 49:50

L'un des sujets de discussion récents qui a retenu notre attention est la question de savoir si les pères doivent se féminiser pour être de "bons" parents. Cette question découle de la perception que la parentalité est encore souvent encombrée de stéréotypes de genre, où les rôles traditionnels attribués aux hommes et aux femmes semblent indélébiles. 

Le contexte de la parentalité moderne

Il est indéniable que la parentalité a évolué au fil des ans. Aujourd'hui, de nombreuses familles sont confrontées à la nécessité pour les deux parents de travailler pour subvenir aux besoins du ménage. Dans ce contexte, les attentes à l'égard des rôles parentaux traditionnels ont dû être repensées. La charge de travail ne peut plus servir de prétexte aux pères pour se délester de leur charge parentale auprès des mères, ils devraient donc s'impliquer tout autant dans l'éducation et les soins de leurs enfants.

Les stéréotypes de genre persistants

Pourtant, malgré ces changements, les stéréotypes de genre perdurent. Il existe toujours une pression sociale pour que les pères se conforment à des normes de masculinité traditionnelles, souvent définies par la virilité, la force et l'autorité. Ces stéréotypes suggèrent que les pères devraient être distants sur le plan émotionnel, qu'ils ne devraient pas exprimer leurs émotions, sauf peut-être la colère, et qu'ils devraient principalement se concentrer sur l'aspect financier du soutien familial.

L'importance du travail émotionnel

La vérité est que la parentalité exige un travail émotionnel important. Il ne s'agit pas de "se féminiser", mais plutôt de développer une compréhension et une connexion émotionnelles avec ses enfants. Les parents, quels que soient leur sexe, doivent être capables de comprendre les émotions de leurs enfants, de les soutenir et de les guider à travers les hauts et les bas de la vie. Cela nécessite d'être à l'écoute, de montrer de l'empathie et de donner de l'amour sans réserve.

Les conséquences des stéréotypes de genre

Lorsque les pères sont contraints de se conformer à des stéréotypes de genre restrictifs, cela peut avoir des conséquences négatives. Les enfants peuvent grandir en pensant que l'expression émotionnelle est réservée aux femmes, ce qui peut nuire à leur développement émotionnel. De plus, cela peut créer des tensions dans les relations familiales, car les mères peuvent se sentir seules dans leur rôle de fournir un soutien émotionnel.

L'importance de briser ces stéréotypes

Il est temps de briser ces stéréotypes de genre et d'accepter que les hommes, tout comme les femmes, sont capables d'être des parents aimants, empathiques et impliqués. La parentalité moderne ne devrait pas être définie par le sexe, mais par l'amour et l'engagement envers nos enfants. Les pères qui s'impliquent émotionnellement ne se "féminisent" pas, ils deviennent simplement de meilleurs parents.


Lien évoqué dans l'épisode :  Série d'articles "Cet homme que je ne suis pas"

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n°31 • Faire l'école à la maison : nos raisons d'avoir choisi l'instruction en famille pour notre fille
n°30 • Parents, 3 ans après ?!
n°29 • Quand le couple parental n'est pas d'accord
n°28 • Sommes-nous indulgents face à la maladresse de nos enfants ? (Room Clubhouse avec Séverine)
n°27 • La continence (Room Clubhouse avec Séverine)
n°26 • Les gros mots (Room Clubhouse avec Séverine)
n°25 • La parentalité positive sur les réseaux sociaux : entre extrêmes et caricatures (Room Clubhouse avec Julia et Séverine )
n°24 • Avec les enfants j'ai arrêté de... (Room Clubhouse avec Julia et Séverine )
n°23 • l'Art des colères, celles de nos enfants et les nôtres 🤪 (Room Clubhouse avec Julia)

n°23 • l'Art des colères, celles de nos enfants et les nôtres 🤪 (Room Clubhouse avec Julia)

23 février 2022· 1:31:57

Y’a pas si longtemps j’ai partagé sur Instagram  notre routine de régulation émotionnelle (pour nous parents et pour Charlie) face aux crises émotionnelles.

Et grosse blague, l'autre jour j’ai mis un temps fou pour que cette fameuse routine « fonctionne »

Ça m’a pas mal inspiré cet épisode pour parler de colères. Rappeler aussi qu’on peut avoir des tas d’outils qui fonctionnent certaines fois, ça ne veut pas dire que ça sera toujours efficace de la même manière et aussi rapide à chaque fois.

« Les jours avec et les jours sans »

Mentionnés dans l'épisode :


🐺 Julia Poulain, psychopédagogue 


🐺 Clubhouse

🐺  Entretenir la flamme du couple parental 


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n°22 • Faut-il faire croire au Père Noël ?

n°22 • Faut-il faire croire au Père Noël ?

16 décembre 2020· 52:39

Noël et sa magie, le père noël... c'est un sacré sujet. Et en même temps, ce n'est qu'une fois que l'on devient parent que l'on commence à se poser véritablement à la question : est-ce-que je veux continuer à transmettre cette tradition ou non ?

Pourquoi est-ce-qu'il y a des familles qui tiennent autant à cette fameuse magie de noël ?

Pour certains, c'est impensable de ne pas fêter noël, de ne pas faire croire au père noël à nos enfants. Ce serait leur retirer la magie de l'enfance.
Préparer les décorations de noël, le sapin. Cuisiner la collation que l'on déposera sur la table le soir avant de se coucher. Cette collation qui fera plaisir au papa noël avant de repartir dans le froid pour continuer son labeur.

Quelques semaines auparavant, écrire sa liste de souhaits pour le père noël. Pourquoi pas le rencontrer au détour d'un centre commercial et prendre une photo avec lui et son traineau.

Mais c'est quoi la magie de noël ?

Pour d'autres, noël est avant tout une fête commerciale et consumériste. Alors cela dépend grandement des valeurs de chacun et si l'on se sent aligné ou pas avec cette période de grande consommation.

Se pose aussi la question du mensonge. Est-ce-que l'on se sent prêt à mentir à nos enfants ? Comment on se positionne par rapport à cette idée ?

Dans cette épisode de La Meute, Julie et moi on te partage nos pensées par rapport à cette grande question qu'est Noël, on te dit aussi si nous comptons ou pas faire croire au père noël à Charlie.


Les liens mentionnés dans l'épisode :

🐺 Episode n°21 - RÉPONSES À VOS QUESTIONS PARENTALITÉ

🐺 L'épisode de Barbe Magique avec Naho

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n°21 • Réponses à vos questions parentalité ✨

n°21 • Réponses à vos questions parentalité ✨

2 décembre 2020· 1:08:38

Nouveau format dans la Meute : un épisode de questions - réponses ! 

Je vous ai invité à venir me poser vos questions en message vocal sur instagram pour construire cet épisode et vous y répondre directement.

Merci à Petitejok, Melody, Isakobook et Nico pour leurs participations et leurs questions ! Voici les questions auxquelles j'ai répondu :

- Comment vous gérez quand vos réactions en couple niveau parentalité ne sont pas alignées ?

- Comment vous faites pour trouver du temps solo ou à deux en couple ?

- Est-ce-que vous avez des rituels pour l'endormissement de Charlie ?

- Est-ce-que vous allez faire croire à Charlie au Père Noël ?

- Est-ce-qu'on était tous les deux déjà à notre compte avant l'arrivée de Charlie ?

- Comment vous vous organisés entre business et parentalité ?

- Comment est-ce-que vous avez choisi le prénom de Charlie ?

- Comment est-ce-que j'ai vécu l'arrivée de Charlie

- Comment est-ce-que vous réagissez face à des personnes qui ont des comportements qui ne sont pas alignés avec vous ?


Les liens mentionnés dans l'épisode :

🐺 Episode n°4 - Le séjour à la maternité et le début de l'allaitement

🐺 Episode n°5 - Comment sauver son allaitement ?

🐺 Episode n°11 - Bilan : 1 an d'allaitement

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n°20 • 3 ans après être devenue maman  (avec Mariel, Le blog de Néroli)

n°20 • 3 ans après être devenue maman (avec Mariel, Le blog de Néroli)

18 novembre 2020· 55:09

Est-ce-que tu connais Mariel du blog de néroli ? Comme elle le dit en se présentant dans cet épisode, elle a plusieurs casquette. Julie était admirative de sa vie bien remplie et de comment elle parvenait à gérer tout ça. En étant maman, épouse, infirmière et blogueuse. Elle l'avait d'ailleurs invitée dans l'épisode 44 d'Être Soi pour connaître son secret. 😜

Quelques années plus tard, la voilà dans La Meute pour faire un petit retour en arrière sur ses 3 années de maman. Comment elle en parle aujourd'hui ? 

"On fait tous de notre mieux"

C'est sûrement la citation principale de cet épisode !
Tous les parents font des erreurs, il n'existe pas de guide du bébé ou de l'enfant pour faire tout bien, tout parfait.

En répondant aux questions de Julie, Mariel te raconte comment elle fait de son mieux, les erreurs qu'elle estime traverser. Comment elle le vit. Comment ses propres parents ont, eux aussi, fait de leur mieux après tout !

Les liens mentionnés dans l'épisode :

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n°19 • Comment sociabiliser nos enfants ?  (avec Sandra, Parents en or)

n°19 • Comment sociabiliser nos enfants ? (avec Sandra, Parents en or)

4 novembre 2020· 44:51

“Tu fais comment pour sociabiliser tes enfants ?”
Si on a le malheur de dire qu’on ne compte pas mettre notre bébé à la crèche, quand on devient parent, une des premières questions que l’on nous pose : 
– Mais vous allez faire comment pour la sociabilisation ?

Sandra est la créatrice du podcast et du soutien parental : Parents en or. Comme je le raconte au début du podcast, j'ai découvert Sandra et son podcast un peu avant la naissance de Charlie et notamment par le biais de ses épisodes où elle racontait le choix qu'elle a fait avec son conjoint de pratiquer "l'instruction en famille". On l'appelle aussi "unschooling", ça m'interresse énormément et ça fait partie de mes réflexions sur la parentalité depuis très longtemps !

Lorsqu'on enregistre cet épisode, notre président n'a pas encore fait l'annonce de sa volonté de supprimer l'instruction en famille et de rendre la présence de l'enfant à l'école obligatoire dès 3ans. C'est pour cela que nous n'en parlons pas dans cet épisode bien que Sandra et moi soyons tous les deux choqués par cette décision et que nous espérons que ce projet de loi n'aboutisse pas.

Il existe d'ailleurs une pétition pour préserver cette liberté fondamentale : https://www.mesopinions.com/petition/enfants/maintien-droits-instruction-famille/107871

L'unschooling n'était pas vraiment le sujet principal de cet épisode d'ailleurs. Régulièrement je demande sur Instagram quel sujet vous aimeriez que j'aborde. Le sujet de la sociabilisation de l'enfant est pas mal revenu, tout de suite je me suis dis que Sandra était l'invitée parfaite pour ce sujet ! 

Je me suis empressé de l'inviter, elle a accepté et aujourd'hui je te propose donc d'écouter cet épisode dans lequel on parle de :

- D'où vient cette pression de sociabiliser nos enfants ?

- Est-ce important de les sociabiliser ?

- Ce que Sandra fait dans son quotidien

mais aussi plein d'autres choses ! 😉

Le partage des ressources de Sandra :

Article sur les étapes du développement (notamment social) selon Maria Montessori : https://apprendreaeduquer.fr/etapes-developpement-enfant-montessori/

Article définissant la théorie de l'attachement : https://www.4emesinge.com/la-theorie-de-lattachement/

Article sur la socialisation précoce du jeune enfant : https://www.cairn.info/revue-devenir-2003-3-page-279.htm#re1no1


Les liens mentionnés dans l'épisode : 

Le podcast Parents en or : http://parents-en-or.fr/podcasts/

Son site de soutien parental : http://parents-en-or.fr/

Sa page Instagram : https://www.instagram.com/parents.en.or/

Sa page YouTube : https://www.youtube.com/channel/UC7qajWE_TDWmz0PuFANp7fg?view_as=subscriber&pbjreload=10

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n°18 • Transmettre ses messages par le rire  (avec Elodie Arnould)
n°17 • Redécouvrir son enfant pendant le confinement (avec Julie, I don't think)
n°16 • Banalisons l'allaitement et le parentage proximal ! (avec Lindsay, Boobz)

n°16 • Banalisons l'allaitement et le parentage proximal ! (avec Lindsay, Boobz)

23 septembre 2020· 58:46

Un épisode comme je les aime où on parle beaucoup d'allaitement et de parentage proximal ! J'espère que cet épisode te plaira tout autant ! ❤️️

J'ai découvert Lindsay via son compte Instagram Boobz où chaque publication est une invitation à la banalisation de l'allaitement avec humour, ou parfois de façon plus direct, mais toujours avec émotions !

Ce compte instagram est, d'une part une mine d'information très chouette pour les parents allaitants, et d'autre part une belle occasion pour détendre l'atmosphère dans un quotidien pas toujours évident dans un monde où l'allaitement n'est pas la norme majoritaire.

Dans cet épisode on parle de plein de trucs très chouettes comme :

- Passer du prosélytisme de l'allaitement à l'ouverture et la bienveillance.

- De la place du partenaire de la maman allaitante

- Les débats stériles sur les choix de parentalité

et plein d'autres trucs ! Hésite pas à me raconter comment tu as trouvé cet épisode !


Les liens mentionnés dans l'épisode : 

Le shop de Boobz : https://boobz.shop/

Le podcast de Boobz : https://podtail.com/fr/podcast/boobz/

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n°15 • Faire la paix avec ses émotions en devenant papa ! (avec Fred, vieux machin bidule)
n°14 • Un accouchement magique ! (avec Marion)
n°13 • La PMA c'est pas dramatique ! (avec Anne Laure)
n°12 • Passer de maman à mamie (avec Isabelle)
n°11 • La tétée de cristal : 1 an d'allaitement !
n°10 • Des images toutes roses, pour parler de la vie pas toute rose (avec Maman sa mère)
n°9 • La secte de la parentalité positive
n°8 • Reprendre le travail et continuer d'allaiter (avec Maylis)

n°8 • Reprendre le travail et continuer d'allaiter (avec Maylis)

9 janvier 2020· 1:07:18

Tu peux aussi retrouver l'épisode sur Kinoko Podcast ! 

Dans ce 8ème épisode de La Meute, je discute avec Maylis à propos de sa nouvelle vie de maman. Elle nous raconte quand et comment elle a découvert son envie de vouloir un jour avoir des enfants et construire une famille, les découvertes des différentes surprises liées à la parentalité et son aventure lactée avec son allaitement. Car après avoir terminé son congé maternité et avoir repris le travail, elle continue toujours d'allaiter son bébé.

Si tu souhaites aller plus loin, tu peux écouter l'épisode 4 et l'épisode 5 dans lesquels on parle également d'allaitement. Bonne écoute !


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n°7 • Quand est-ce-que bébé fait ses nuits ?

n°7 • Quand est-ce-que bébé fait ses nuits ?

27 novembre 2019· 51:25

"Elle dort tout le temps dans vos bras ?"⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀
😴Le sommeil des bébés c'est un sujet sensible, certainement en grande partie par ce que ça touche directement le sommeil des parents. Alors oui, nos nuits ne sont pas super, et on ne dort plus aussi "bien" qu'avant, mais après tout, ça faisait aussi partie du contrat. 😂On s'y était préparé mentalement (en admettant qu'on puisse se préparer au manque de sommeil d'une façon ou d'une autre 🤔) 🌙Alors d'une part, on doit gérer notre manque de sommeil aussi bien qu'on le peut. Réorganiser nos journées en suivant le fameux conseil "il faut dormir à chaque fois que bébé dort"... 🙄Ce n'est pas toujours évident quand les tâches que vous aviez à faire au quotidien, elles, elles n'ont pas choisi de s'adapter à votre nouvelle vie 🤣 🤦Et d'autre part, il faut aussi recevoir les remarques sur nos choix de vie en tant que parent. Nous avons fait le choix de s'adapter au rythme de Charlie et non le contraire, nous nous efforçons de ne pas la pousser ou la contraindre à faire quelque chose dont elle ne serait pas prête ou ne correspondrait pas à ses besoins.⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀
⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀
👶Aujourd'hui, Charlie n'aime pas trop (voire pas du tout) rester toute seule pour dormir dans la journée. Elle dort beaucoup sur nous, quand elle est au sein à la fin d'une tétée ou quand nous la portons en écharpe. Selon nos proches, ce n'est apparemment pas une bonne idée. Nous lui instaurons le "vice des bras". Et "maintenant c'est foutu", elle ne saura jamais dormir toute seule...
🙃Et pourtant si, la nuit elle dort toute seule dans son lit cododo, certes elle est dans la même pièce que nous, mais elle ne demande pas à rester dans nos bras pour dormir. 🌱Ce n'est qu'un bébé de 2 mois, si elle a besoin de proximité avec nous, c'est notre devoir de répondre à son besoin. Charlie nous montrera bien assez tôt quand elle sera prête à dormir seule en journée. ❤️ D'ailleurs, si un adulte a besoin d'un câlin, on le rejette sous prétexte du "vice des bras" ? 😜


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n°6 • Vie de maman expatriée (avec Harmony)
n°5 • Comment sauver son allaitement
n°4 • Le séjour à la maternité et le début de l'allaitement

n°4 • Le séjour à la maternité et le début de l'allaitement

16 octobre 2019· 1:12:30

L'allaitement était un souhait profond de Julie, pendant toute sa grossesse elle était sûre et certaine de vouloir allaiter. Malgré les mauvais conseils, les contre-indications ou les découragements de certains (dont moi, malheureusement, je vous en parlais lors de mon 3ème post sur ce compte) ⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀
Tout ce n'est pas passé comme espéré. Malgré les demandes de Julie, les sage femmes n'ont pas pu l'accompagner pour la fameuse première tétée d'accueil. On a du attendre un long moment avant que cela soit possible. (Ce qui est normal Julie avait besoin de points à cause d'éraillures) ⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀
Le séjour en suites de couche à la maternité commence, et les complications aussi. Les prises au sein sont difficiles, Charlie ne parvient pas à maintenir le téton dans sa bouche. Les sage-femmes sont toujours présentes quand nous avons besoin d'elles mais elles n'apportent malheureusement pas les solutions ni les réponses dont nous avons besoin. ⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀
Toutes les complications pendant le séjour s'accumulent et ce n'est qu'une fois rentrés à la maison que l'on se rend compte de toutes les difficultés qu'on a ramené avec nous. ⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀
On tient le coup pendant une semaine, puis Julie tombe à bout de force. Elle n'y arrive plus... Heureusement, très vite on trouve une conseillère IBCLC formidable qui sauve cette mise en place de l'allaitement ! ⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀
On te raconte tout ça dans le nouvel épisode de La Meute, il est dispo ! Dans le suivant on te racontera comment cette conseillère nous a aidé et comment l'allaitement a été sauvé ! ⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀
Et toi, c'est quoi ton rapport avec la mise en place de ton allaitement ou ton non-allaitement ? 😊


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n°3 • Zaki, futur papa
n°2 • L'accouchement
n°1 • La grossesse : le début d'une nouvelle aventure

n°1 • La grossesse : le début d'une nouvelle aventure

2 septembre 2019· 1:48:30

C'est la rentrée, et par la même occasion : le retour des Kinoko Podcast !
❤️️

On espère que nous vous avons manqué, parce que vous, vous nous avez manqué ! 😜 Si vous suivez nos aventures vous savez que nous avons accueillie un petit bébé dans notre petit cocon familial. Charlie est venue agrandir la famille le 10 Juin dernier !

🐥À cette occasion nous avons décidé de lancer un tout nouveau podcast pour agrandir également la famille Kinoko Podcast. Ce nouveau podcast c'est : La Meute.

🐺Une meute de parents solidaires pour partager les milles visages différents des expériences de la parentalité. Une meute de parents solidaires pour éduquer nos enfants en toute bienveillance. Une meute de parents solidaires pour s'épauler tous ensemble dans les moments difficiles.

🌿Derrière l'envie de ce podcast, nous souhaitions aussi documenter notre nouvelle vie de parents et garder des traces audio de ce que l'on aura pu vivre avec Charlie.

📼Dans cette idée, on vous invite à écouter l'épisode 4 de la saison 2 de CALLS, après ça, je pense que vous aussi vous aurez envie de garder une trace de vos souvenirs 😜

🐺Alors, êtes-vous prêts à rejoindre la meute ? 👇
Dans ce premier épisode, on parle de notre cheminement vers le désir d'être parents, la découverte et l'annonce de la découverte de la grossesse ainsi que tous les maux qui vont avec 😆

On vous souhaite une bonne écoute !


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