
Incroyable !
Par Choses à Savoir
Réseau : Choses à Savoir
Épisodes
1210 épisodes · page 29 sur 41

L'homme de Cro-magnon était plus grand que nous
L'Homme de Cro-Magnon : plus vieux... et plus grand que nous ?
Bien qu'étant surprenant en apparence, ce fait biologique semble avoir été confirmé par plusieurs études menées récemment.
Notre lointain ancêtre nous dépasserait même – en moyenne – d'une bonne poignée de centimètres !
Grand frère
Il y a 40 000 ans, tout était si différent.
Le climat était plus froid, les forêts étaient plus denses et les Hommes étaient plus grands.
D'Hommes, à vrai dire, il n'y avait en fait que celui de Cro-Magnon.
En effet, c'est comme cela que l'on nomme (traditionnellement) tous les représentants de l'espèce Homo sapiens qui ont vécu jusqu'à 12 000 ans avant le présent.
Selon les différents squelettes qui ont été retrouvés, cela ne fait aucun doute : ces Hommes du passé mesuraient – en moyenne – 183 centimètres (pour les individus de sexe masculin).
Un chiffre qui les rend plus grands que nous autres – Hommes actuels – qui mesurons "seulement" 178 centimètres, en moyenne (une donnée qui vaut, une fois encore, pour les individus de sexe masculin).
Mais ce n'est pas tout : le volume du crâne étant proportionnel à la taille, Cro-Magnon possédait également un cerveau qui était, en moyenne... 15% plus gros que le nôtre !
Le cerveau à l'étude
Depuis 4 millions d'années, le volume cérébral était pourtant constamment à la hausse au sein de la famille des hominidés.
Comment analyser, du coup, le recul opéré chez les Homo sapiens ; dans ce domaine ?
Et, surtout, comment expliquer le fait que l'Homo sapiens actuel soit bien plus "avancé" que son lointain semblable de Cro-Magnon ?
Selon Antoine Balzeau (et plusieurs autres paléontologues), la réponse est aussi simple que contre-intuitive.
À vrai dire, même si notre cerveau est passé de 1550 cm³ à 1 350 cm³ (en l'espace de plusieurs dizaines de millénaires), cet organe s'est en fait réorganisé pour notre propre bénéfice cognitif.
En effet, bien qu'étant plus court (de 7%), notre cerveau actuel bénéficie de lobes pariétaux allongés, de temporaux élargis et d'un cervelet sensiblement plus volumineux (5% plus grand que celui de Cro-Magnon).
Avec plasticité, cette "matière grise" a donc accompagné les Hommes vers leur auto-développement ; jusqu'à ce qu'ils deviennent ces humains ingénieux qui ont déployé des millénaires de civilisation.
Petits... mais costauds !
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Il est possible d'être payé pour regarder tous les épisodes des Simpson
Vous êtes au chômage ? Endetté(e) ?
Et si vous regardiez l'intégralité des "Simpson", pour vous refaire une petite santé ?
Ce n'est pas une blague : il est réellement possible de visionner tous les épisodes de cette célèbre série américaine... contre rémunération !
De quoi rire jaune
Il n'y a pas de sot métier, dit-on...
Si vous n'avez pas de scrupule : sautez donc sur cette occasion pour vous faire de l'argent facile (quoique : tout dépend de vos capacités de résilience) en regardant l'intégralité des saisons des "Simpson".
Mais, en fait, qui se cache derrière cette annonce complètement farfelue ?
C'est, à vrai dire, un site de jeux britannique – nommé PlatinCasino – qui cherche à recruter une personne prête à regarder tous les épisodes de la célèbre série créée par Matt Groening.
Un travail de titan, l'air de rien, puisque le volume de contenus représente – au total – 33 saisons divisées en 709 épisodes.
Soit : plus de 280 heures de séquences animées à visionner, pour toucher sa rétribution !
Tout travail mérite salaire
Que l'on soit fan des "Simpson" ou non, la somme à gagner n'est pas anodine : il s'agit, en effet, d'un montant de 5000 livres (soit, approximativement, 5800 euros) à laquelle s'ajoutent 88 euros (pour couvrir les dépenses induites par un abonnement à une plateforme de streaming) et même une boîte de beignets (peut-être des donuts, pour rester dans le thème de la série).
Insolite, cette offre reste d'ailleurs insensée : pourquoi vouloir confier une telle tâche, en guise de travail ?
À cette question somme toute légitime, PlatinCasino a donné une réponse plutôt intrigante : pour le groupe britannique, il s'agit en fait de savoir comment les "Simpson" ont pu "prédire" certains évènements historiques comme "l'élection de Donald Trump" ou encore la "pandémie de Covid-19".
Ainsi, le spectateur aura pour mission de noter tous les évènements marquants de la série, dans le but d'aider PlatinCasino à "prédire la probabilité qu'ils se produisent".
Ou quand l'absurde côtoie le mysticisme télévisuel.
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Apple est le leader du marché des jeux videos
Apple plus attrayant que Microsoft, cela peut s'entendre.
Mais plus fort que Sony et Nintendo : voilà qui a de quoi surprendre !
En effet, l'entreprise californienne est en fait celle qui génère le plus profit sur le marché (très compétitif) des... jeux vidéos !
Boss of the game
Géant du high tech, Apple a également réussi à se faire une place au soleil dans le secteur vidéoludique.
C'est en tout cas ce que confirme un article publié dans le très sérieux "Wall Street Journal".
Celui-ci révèle une chose très étonnante : la firme à la pomme ferait en fait plus de profits (sur le marché des jeux vidéo) que des mastodontes comme... Microsoft, Sony, Nintendo et Activision-Blizzard... réunis !
Mais comment un tel prodige est-il possible ?
Selon, le même article la réponse serait toute simple : l'App Store (le magasin virtuel des applications de la marque) permettrait à Apple d'engranger des sommes absolument folles.
On compterait ainsi un chiffre d'affaires qui avoisinerait les 8,5 milliards de dollars, sur l'année fiscale 2019.
La part du lion
En plus d'être impressionnant, ce chiffre place en fait Apple loin devant ses concurrents (pourtant "pure players", pour la plupart) en les distançant avec un écart de deux milliards de dollars.
Un score plus que flatteur mais, néanmoins, plus symbolique qu'autre chose.
En effet, à l'heure actuelle, le secteur des jeux vidéo ne représente qu'une part minoritaire sur la totalité des bénéfices générés annuellement par le groupe (au total, ceux-ci s'élèvent - en fait - à 65 milliards de dollars).
Mais, sans développer ni éditer un seul jeu vidéo, la firme située à Cupertino est tout de même devenue le plus vendeur de jeux vidéo au monde.
La clé de ce succès contre-intuitif ?
Apple touche en fait une commission exorbitante de.. 30 %, sur tous les achats réalisés sur sa plateforme !
Régulièrement décriée (notamment du côté des développeurs), cette politique porte en tout cas ses fruits.
Quoi de plus logique, pour le groupe de la pomme ?
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Il existe un triangle des Bermudes français
Cette zone serait située entre le mont Mézenc, en Ardèche, le Puy-en-Velay, chef-lieu de la Haute-Loire, et le massif du Pilat, dans les Cévennes. Depuis 1943, date du premier accident aérien de la série, jusque dans les années 1990, de nombreux crashs se seraient produits dans ce secteur, qui forme une sorte de triangle.
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Un homme a été condamné à laver le linge des femmes de son village
Au pays de Gandhi... on punit les méchants d'une manière plutôt originale.
Accusé d'une tentative de viol, un Indien a en effet été condamné à faire le lavage et le repassage du linge... de toutes les femmes de son village !
Quand le linge sale se lave en public
Il s'appelle Lalan Kumar et son agenda risque d'être rempli pour un petit moment.
Âgé de seulement vingt ans, ce blanchisseur de profession a en fait été libéré sous caution ; à la suite d'une accusation portant sur une tentative de viol.
Si son procès n'a pas encore eu lieu, une sentence a toutefois déjà été prononcée : pour expier sa faute, le jeune homme devra laver et repasser – à ses frais – le linge de toutes les femmes de son village (Majhor, dans l'État du Bihar) pendant 6 mois !
Une "décision historique" qui semble avoir enchanté toutes les villageoises (elles seraient, au total, près de 2000).
Cette réaction peut se comprendre : ces femmes sont absolument excédées par le nombre de viols qui sévissent dans tout le pays (on recensait 28 000 crimes de ce genre, au plan national, sur la seule année 2020).
Une question de respect
Prenant la forme de "travaux d'intérêt général", cette mesure symbolique pourrait même "renforcer le respect pour les femmes et aider à protéger leur dignité" ; selon les termes employés par Nasima Khatoon (la responsable du conseil du village, chargée de surveiller le jeune Lalan durant l'exécution de sa peine).
Du côté des militantes œuvrant pour les droits des femmes, on espère – de même – que "ce type de punition différent" pourra "envoyer un message à la société".
Touché de manière endémique par le viol et les violences sexuelles en tout genre, le pays peine - en effet - à protéger les femmes contre la déprédation de criminels peu scrupuleux.
À ce titre : les lois indiennes ont d'ailleurs été durcies à l'égard des violeurs ; depuis un viol collectif très choquant qui avait eu lieu en 2012, à New Delhi.
À sa manière, Lalan Kumar sera peut-être le premier homme à laver cet affront constant qui macule la société indienne.
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Les daltoniens repèrent les camouflages
"Ce qu'on voit et ce qu'on ne voit pas...".
Et si les daltoniens illustraient à merveille ce principe cher à l'économiste Frédéric Bastiat ?
En effet, alors qu'ils sont incapables de voir certaines couleurs (accessibles à la vision de personnes dites "normales"), des individus souffrant de ce léger handicap peuvent se montrer utiles en décelant... du camouflage !
Une question de nuances
En voir de toutes les couleurs : voilà précisément ce que n'arrivent pas à faire les daltoniens.
Ces personnes sont, en effet, sujets à une particularité visuelle qui affecte leur perception des nuances colorées.
Le plus souvent héréditaire, ce particularisme peut également survenir en réaction à une lésion cérébrale, oculaire ou nerveuse.
Concrètement, chez les daltoniens, les cônes (des cellules de la rétine chargées de transmettre les informations liées au couleurs) ne fonctionnent pas de manière optimale et empêchent donc le cerveau de restituer les teintes ; comme chez les individus dits "normaux".
Sans surprise, un tel handicap leur ferme forcément des portes dans certains domaines (comme celui de l'aviation).
Toutefois, d'autres opportunités surprenantes peuvent tout de même se présenter à eux.
La qualité de leur défaut
Le principe du camouflage est de se dissimuler dans un décor ; en jouant sur la proximité de couleurs présentes sur plusieurs éléments différents.
Justement : cette ruse est peine perdue avec les daltoniens qui ont leurs propres visions des nuances.
Ce "talent caché", certaines armées en ont en fait pris conscience au cours de la Seconde Guerre mondiale.
C'est la raison pour laquelle des daltoniens furent engagés pour déjouer les leurres du camouflage de soldats ennemis.
Ne percevant pas nettement certaines couleurs (comme le rouge et le vert, par exemple), ces personnes étaient en fait plus sensibles à d'autres détails ; tels que les dégradés ou les différences de teintes présentes sur les treillis.
De ce fait, ces daltoniens voyaient littéralement ce que nulle autre personne ne pouvait voir.
Une qualité qui faisait d'eux des sortes de "radars sur pattes", à l'atout stratégique incontestable.
Comme quoi, dans la vie, tout est relatif.
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Certains avions de ligne sont équipés d'anti-missiles
Des avions de ligne équipés d'antimissiles ?
Il n'y a bien qu'au cinéma qu'on voit ce genre de choses !
Détrompez vous : certains engins israéliens sont équipés d'un système de bouclier analogue, afin d'éviter de possibles attaques (qui peuvent régulièrement survenir dans une région du monde où les conflits armés restent incessants).
Parés à tout
On le sait : la "nation start-up" aime bien innover.
Loin du domaine agricole ou pharmaceutique, cette fois-ci c'est dans le secteur aérien qu'Israël a décidé d'apporter sa petite touche personnelle.
En effet, en 2014, le ministère de la Défense israélien avait annoncé que la phase de test d'un système de bouclier antimissile s'était avéré concluant.
Toutefois, les avions concernés n'étaient pas militaires... mais simplement des engins de ligne !
Ainsi, ce sont bien des aéroplanes appartenant aux compagnies aériennes civiles (comme "El Al", "Arkia" ou encore "Israir") qui se retrouvaient équipés d'un système de défense développé par l'entreprise Elbit Systems.
Nommé C-Music (pour "Multi-Spectral Infrared Countermeasure"), ces engins pouvaient donc voler sans être à la merci de terroristes lanceurs de missiles.
Une menace sérieuse à laquelle des pilotes de l'air israéliens avaient dû faire face ; dès le tournant des années 2000.
Des lasers salvateurs
C'est dès l'année 2002 que l'alerte rouge avait été lancée.
En passant par le Kenya, un Boeing B757 de la compagnie Arkia avait, en effet, été la cible de deux missiles air-sol de type SA-7.
Heureusement pour les pilotes et les passagers de l'avion, les projectiles avaient toutefois raté de peu l'appareil (visé seulement quelques secondes après son décollage).
Douze ans : c'est donc ce qu'il a fallu aux ingénieurs israéliens pour que cette inquiétante situation ne survienne plus.
Depuis 2014, le C-Music équipe ainsi tous les avions de ligne israéliens.
Grâce à des capteurs infrarouges, ceux-ci sont en mesure de détecter les missiles sol-air à guidage thermique ; avant de les dévier de leur trajectoire, au moyen d'un laser surpuissant conçu pour perturber leur système de navigation.
De quoi voyager bien plus sereinement.
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Au Moyen Age les WC étaient suspendus
C'est bien connu : à Versailles, les habitants faisaient leurs besoins derrière les rideaux...
Mais ce n'était pas le cas dans les châteaux forts du Moyen Âge !
En effet, nos ancêtres médiévaux avaient, pour lieux d'aisance, des latrines suspendues au-dessus du vide.
Drôle d'altitude
L'histoire des lieux d'aisance n'est pas vraiment une thématique que l'on traite de manière très médiatique.
Pourtant, il y aurait bien des choses à dire sur l'évolution de l'hygiène humaine ; au gré des époques et des avancées technologiques.
Par exemple, il est bien connu que nos aïeuls du Moyen Âge n'étaient pas forcément les personnes malpropres que les clichés les plus éculés aiment bien représenter.
On peut même dire que les civilisations médiévales faisaient preuve d'une véritable inventivité et d'un certain raffinement dans certains domaines (en contraste, par exemple, avec certaines mœurs en vogue au cours de la Renaissance).
Pour les lieux d'aisance, par exemple, nous savons qu'il existait – à l'époque féodale - de vraies latrines (malgré l'absence d'eau courante).
En effet, si à la campagne les résidents se soulageaient ordinairement à l'extérieur ou dans les étables... en ville les pratiques étaient bien différentes !
Dans les châteaux forts, par exemple, il y avait des latrines en encorbellement.
Celles-ci reposaient sur le principe de l'évacuation gravitaire et prenaient la forme de petites excroissances situées, en altitude, sur la façade de l'édifice fortifié.
Plus dure était la chute
Véritable ancêtre de nos toilettes actuelles, la cabine était rectangulaire et faite en bois ou en pierre.
Réservé aux nobles du château (mais aussi aux valets et à la garnison), cet endroit était en outre protégé d'éventuels tirs de flèche (grâce à une retombée du mur) et se trouvait en connexion avec les salles et l'escalier.
De cette manière, les habitants du château n'avaient pas besoin de sortir aux alentours pour se soulager.
En outre, les matières fécales tombaient directement dans un fossé (via un trou béant que l'occupant pouvait refermer après son passage).
Une aubaine pour les jardiniers du château qui trouvaient là un matériau idéal pour faire du compost.
Ça alors : les chevaliers d'antan avaient même inventé le recyclage !
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L'ail améliore l'odeur corporelle
Une haleine au parfum aillé ne fait pas forcément rêver...
Pourtant, cette plante potagère recèle d'une certaine part de paradoxe.
En effet, contre toute attente, l'ail pourrait améliorer... l'odeur corporelle de ceux qui en mangent !
Un talent caché
Les apparences sont parfois trompeuses.
Avec ses effluves désagréables, l'ail fait encore figure d'épouvantail chez bon nombre de personnes souhaitant garder une haleine intacte.
Celles-ci pourraient toutefois être amenées à revoir leur jugement.
En effet, selon des chercheurs de l'université Charles de Prague et de l'université Stirling (au Royaume-Uni), cette plante qui repousserait les vampires... éloignerait également certaines odeurs désagréables que notre corps secrète !
Pour délivrer cette conclusion les études se sont basées sur des tests organisés avec la collaboration de 42 "donneurs d'odeur" masculins.
Ceux-ci devaient manger de l'ail - ou pas du tout - à l'occasion de trois expériences différentes ; menées avec plusieurs quantités d'ail (deux l'étaient avec de l'ail cru, l'autre avec des capsules d'ail).
Après avoir ingéré une certaine quantité de cette plante, les participants ont ensuite porté des tampons sous leurs aisselles durant 12 heures d'affilée (de sorte à recueillir les odeurs secrétées par leur corps).
À partir de là, pouvait commencer la seconde partie de l'expérience... qui allait délivrer quelques surprises !
Quand l'ail séduit
C'est un groupe de 82 femmes qui a été convié par les chercheurs, pour les aider à mener la suite de leurs expériences.
En fait, celles-ci avaient pour rôle de sentir les échantillons d'odeur fournis par les hommes qui avaient participé aux tests précédents.
Ces dames ont délivré un verdict pour le moins surprenant : les hommes qui avaient mangé la plus grande quantité d'ail avaient une odeur corporelle plus "agréable", plus "attrayante" et moins "intense" que ceux qui s'étaient abstenus de le faire (ou, même, qui en avaient simplement mangé en plus petite quantité).
De manière plus générale, l'ail est connu pour être une bonne source d'antioxydants qui peut aider à combattre divers virus et bactéries.
Une précieuse propriété chimique qui pourrait, justement, expliquer pourquoi cette plante fait office de "déodorant naturel".
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Un arracheur de dents inventa Guignol
Comme le pantin Pinocchio, Guignol a bien un père.
Comparable au mythique Gepetto, Laurent Mourguet est ainsi l'homme qui a insufflé de la vie dans une petite marionnette.
Ce génial créateur avait d'ailleurs plusieurs professions à la vie civile, dont celle – surprenante – d'arracheur de dents.
Distraits par une marionnette
C'est à Lyon que le père de Guignol a vu le jour, le 2 mars 1769.
De modeste condition, Laurent Mourguet était avant tout ouvrier de la soie (c'est-à-dire un canut : une profession typiquement lyonnaise).
Son maigre salaire, justement, ne lui permettait pas vraiment de nourrir la très grande famille qu'il avait créée avec son épouse Jeanne Esterle (marié le 22 novembre 1788, le couple aura au total 10 enfants).
C'est donc pour gagner quelque revenu supplémentaire que le Lyonnais se mit à parcourir les routes ; d'abord en tant que marchand-forain, puis en la qualité... d'arracheur de dents !
Ce périlleux exercice avait d'ailleurs de quoi effrayer les villageois qui passaient à proximité de son "cabinet" de fortune.
Pour ne plus subir la mauvaise presse de cris aussi stridents que dissuasifs, Laurent Mourguet eut alors une idée originale : celle d'utiliser une petite marionnette pour distraire ses patients.
Dans un premier temps, le voyageur choisit Polichinelle comme héros de ses petites saynètes (dont les intrigues suivaient les trames classiques de la commedia dell'arte italienne).
Un pari judicieux : le succès fut immédiatement au rendez-vous et, face au plébiscite, Laurent Mourguet abandonna le métier de dentiste pour pleinement se lancer dans le spectacle vivant (1840).
Guignol entre en scène
Banal divertissement à l'origine, ce petit spectacle de marionnettes (rapidement centré autour du personnage de Guignol ; un Lyonnais typique) prit une véritable dimension socio-politique.
En guise de scénario, Laurent Mourguet utilisait en effet l'actualité du jour ; ce qui donnait à ses saynètes une allure de gazette populaire.
Le marionnettiste prenait, d'ailleurs, régulièrement fait et cause pour le petit peuple lyonnais (à ses yeux, victime d'injustices sociales).
Dès lors, Guignol se mit à séduire autour du Rhône... mais aussi bien au-delà.
De nos jours, il s'agit même d'une création encore très populaire ; dont la saveur réside dans toute sa gouaille lyonnaise.
Après les dents, Laurent Mourguet avait su manier les doigts et la langue avec finesse.
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Des amateurs ont trouvé la plus grande collection de pièces d’or d’Europe
Les chasses au trésor font rêver beaucoup de personnes.
Il arrive toutefois que certains heureux élus le soient de manière complètement involontaire.
C'est d'ailleurs ce qui est arrivé à deux plongeurs amateurs qui nageaient le long des côtes espagnoles.
Jack-po(r)titxol
Toucher le pactole en nageant, c'est ce qu'on réussi à faire Luis Lens et César Gimeno : deux plongeurs amateurs qui se délassaient au large de l'île de Portitxol (située à 200 mètres des côtes de la communauté autonome espagnole de Valence).
En août 2021, ces deux hommes sont en effet tombés sur un authentique trésor, perdu au fond de l'eau.
C'est d'ailleurs en voyant un objet briller sous les vagues qu'ils se sont approchés du précieux filon.
En effet, ce qui n'était d'abord "qu'une" simple pièce d'or menait en fait à une véritable collection de métaux précieux.
Après avoir mis la main sur huit pièces d'or, les deux compères ont alors alerté les autorités.
Immédiatement, des archéologues professionnels ont pris le relais et ont découvert, à leur tour... 45 pièces d'or supplémentaires !
L'héritage romain
Ces 53 pièces d'or (au total) dataient en fait d'il y a 1600 ans.
Forgées entre l'année 364 et l'année 408 de notre ère, elles remontaient au déclin de l'Empire romain d'Occident.
Extrêmement bien conservées, ces pièces laissaient – en outre - aux historiens le soin d'identifier sans mal les figures de différents empereurs romains encore bien connues de nos jours ; à savoir : Valentinien I, Valentinien II, Théodose I, Arcadius ou encore Honorius (comme le confirme un communiqué publié par l'Université d'Alicante).
Mais comment ce qui constitue désormais "la plus grande collection connue de pièces d'or romaines en Europe" a-t-il pu se trouver à cet endroit précis ?
Selon les archéologues, l'absence de preuves indiquant la présence d'un navire coulé à proximité laisse plutôt penser que quelqu'un (probablement un riche propriétaire terrien) aurait délibérément enseveli le magot pour que personne ne le retrouve.
Dans une période marquée par les invasions barbares, l'hypothèse semble en tout cas crédible.
La partie de cache-cache aura quand même duré un millénaire et demi !
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Une sonate de Mozart soigne l'épilepsie
La musique adoucit les mœurs... et le fonctionnement du cerveau !
Une œuvre musicale de Mozart a, en effet, pour réputation de soulager les personnes qui souffrent d'épilepsie.
Soignés par la musique
Une étude publiée par la revue "Scientific Reports" le confirme : la "sonate pour deux pianos en ré majeur K448" - du grand compositeur autrichien Wolfgang Amadeus Mozart – a pour effet notable de réduire les convulsions dont souffrent les personnes épileptiques.
Mais comment un tel prodige est-il possible ?
On aurait, en effet, tendance à penser que ces mélodies (aussi belles soient-elles) ne sont qu'une suite de notes simplement agréables à l'oreille.
En fait, ce n'est que partiellement vrai.
À vrai dire, les chercheurs sont constaté que les nombreuses mélodies (toutes distinctes les unes des autres) contenues dans cette sonate créaient un authentique (et salutaire) sentiment de surprise chez l'auditeur.
Pour parvenir à une telle conclusion, les scientifiques ont placé des sondes directement en lien avec le cerveau de seize patients épileptiques.
Le but ? Contrôler leur activité cérébrale et détecter l'éventuelle survenance d'une crise.
Au cours du test effectué avec la sonate de Mozart, le phénomène électrique cérébral inhérent à l'épilepsie a significativement diminué, chez chaque patient ; au bout de seulement 30 secondes d'écoute.
Mieux encore : l'effet positif était encore plus flagrant au cours de certains passages (comme, par exemple, les transitions entre les phases musicales de plus de 10 secondes).
L'effet Mozart
On pourrait penser que ces vertus thérapeutiques peuvent être partagées par l'ensemble des compostions classiques mais, là encore, les chercheurs ont fait des découvertes étonnantes.
En effet, un essai réalisé avec les œuvres du compositeur Wagner n'a donné aucun résultat probant.
C'est, en fait, l'aspect inattendu de la composition de Mozart qui parvient à influencer certaines zones du cerveau responsables des réponses émotionnelles.
L'"effet Mozart" (comme le définit la "British Epilepsy Organization") se prolonge également dans le domaine des compétences espace-temps.
Pour faire court : écouter du Mozart vous rend à la fois plus détendu(e) et plus intelligent(e).
À consommer sans modération !
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Je vous présente les deux nouveaux podcasts Choses à Savoir !
#1 Choses à Savoir Gastronomie
Apple Podcast:
https://podcasts.apple.com/fr/podcast/choses-%C3%A0-savoir-voyage/id1485689141
Spotify:
https://open.spotify.com/show/6pxhnOnBGPXE462Dwl6Fuo?si=cSMZyQZrSLiQt4_68dW0GQ
Deezer:
https://www.deezer.com/fr/show/692332
#2 Choses à Savoir Planète
Apple Podcast:
https://podcasts.apple.com/fr/podcast/choses-%C3%A0-savoir-nature/id1531256576
Spotify:
https://open.spotify.com/show/73NxNpY0VWosZ1oiu6X2ze
Deezer:
https://www.deezer.com/fr/show/1748492
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Le son de l'eau qui coule pousse les cators à construire
Symboles éminents de leur ingéniosité, comme de leur force de travail, les barrages - qu'ils déploient aux environs des courants d'eau - font d'ailleurs partie des merveilles que la nature nous offre à contempler.
Chaque jour, les castors construisent, en effet, plus d'un mètre de cette gigantesque structure ; en utilisant des matériaux comme de la boue, des bâtons ou encore des roches, pour contenir efficacement la puissance des courants fluviaux (et ripariens).
Une question est, toutefois, longtemps restée en suspens : comment les castors s'organisaient-ils pour mettre en place un tel chantier ?
Plus précisément : était-ce une entreprise qui relevait de l'inné ou de l'acquis ?
L'eau qui motive
Dans les années 1960, le biologiste suédois Lars Wilsson a décidé de mener une étude ; afin d'en avoir le cœur net.
Pour ce faire, il a capturé des castors adultes pour les faire vivre dans différents habitats.
Certains ont donc été placés dans un enclos extérieur, tandis que d'autres vivaient à l'intérieur d'un terrarium vitré.
Quand la nouvelle génération de castors est venue au monde, il a alors observé le comportement de tous ces individus avec beaucoup d'attention.
Première découverte : lorsqu'ils étaient relâchés dans un environnement avec de l'eau courante, les castors reproduisaient des barrages identiques à ceux que l'on pouvait observer d'ordinaire.
Par contre : placés dans un environnement calme, avec très peu de remous, les castors ne prenaient aucune initiative pour construire de grandes structures et se contentaient de s'enfouir sous la boue.
Déjà riche en enseignements, l'expérience aurait très bien pu s'arrêter là... mais Wilsson a eu une autre idée !
En faisant entendre le son de l'eau courante dans un haut-parleur, le chercheur a en fait déclenché un véritable instinct primaire chez les castors au repos.
Ainsi, ces derniers se sont immédiatement mis à construire un barrage... même sur du béton (lorsque le haut-parleur était placé dans cette zone) !
Chassez le naturel et il revient avec le son de l'eau.
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Le temps de jeu video est limité en Chine
Certains parents confisquent les consoles de jeux de leurs enfants, pour les inciter à prendre l'air.
En la matière, il faut donc croire que la Chine est une sorte d'État-nounou.
En effet, les autorités chinoises ont récemment décidé de limiter drastiquement les jeux vidéos en ligne à destination des mineurs.
Des loisirs sous contrôle
Trois petites heures par semaine : c'est ce qu'a concédé le gouvernement chinois aux jeunes enfants et adolescents qui peuplent "l'empire du Milieu".
Mais de quoi parle-t-on exactement ?
Des heures de jeux vidéo en ligne, bien sûr !
La Chine, comme de nombreux pays du monde, doit en effet faire face à un véritable raz de marée vidéoludique au sein de sa propre jeunesse.
Très addictifs, les jeux en ligne (comme les MMORPG ; des jeux de rôle constamment évolutifs) attirent ainsi l'attention de joueurs de plus en plus nombreux.
Afin de lutter contre un rampant phénomène d'addiction, les autorités chinoises ont donc décidé de réagir comme à leur habitude : de manière frontale et autoritaire.
Considérée comme une mesure de "santé publique", la limitation du temps alloué aux jeux vidéo a donc été pensée comme un moyen - pour le tout puissant État central - de reprendre la main sur ce qui est ordinairement géré par des géants du numérique.
Un rationnement vidéoludique
Officiellement, ce sont les fléaux de l'addiction et de la myopie qui sont prioritairement combattus par les autorités chinoises ; au moyen de cette mesure draconienne.
Officieusement, par contre, on reste dans la pure lignée de ce que pratique la Chine en matière de contrôle des masses (via, notamment, le "crédit social").
Dans un pays où 600 millions de personnes jouent régulièrement sur internet, il fallait donc mettre en place un système d'encadrement en mesure de contrer l'émergence de phénomènes sociaux perturbateurs.
Ainsi, pour jouer, chaque Chinois doit fournir d'emblée son numéro de carte d'identité ainsi que son nom de famille.
Partant, un dispositif vérifie l'âge du joueur et lui alloue un nombre d'heures de jeu, sous la forme d'un crédit numérique.
De même, les joueurs âgés de moins de 18 ans ne peuvent jouer qu'entre 20 et 21 heures ; uniquement les vendredis, samedis et dimanches de chaque semaine.
Pendant les vacances scolaires, en revanche, tous les joueurs ont droit à une heure de jeu chaque jour.
Il faut bien un peu lâcher la bride.
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Trump paie moins d'impôts grâce à des chèvres
Trump paie moins d'impôts grâce à des chèvres
Acheter des chèvres pour payer moins d'impôts ?!
Mais cela n'a pas de sens !?
Pourtant, Donald Trump pourrait vous expliquer comment il a profité d'une loi réservée aux agriculteurs, pour éviter de payer des millions de dollars d'impôts fonciers.
Les bons plans de Donald
Niveau optimisation fiscale, l'ancien président des États-Unis d'Amérique en connaît un rayon.
En effet, selon des révélations faites par le "New York Times", Donald Trump n'aurait payé que... 750 dollars (à peu près 640 euros) d'impôt sur le revenu ; en 2016 et en 2017 !
Aussi roublard qu'inventif, le businessman a en fait pris pour habitude de recourir à diverses astuces fiscales pour ménager son (pourtant bien garni) portefeuille.
L'un de ses coups les plus amusants est, sans aucun doute, celui qu'il a employé pour faire des économies sur son club de golf de Bedminster (New Jersey).
Selon le "Business Insider", Donald Trump aurait en fait divisé sa gigantesque propriété en deux parties : 99 hectares réservés aux joueurs de golf et 48 hectares déclarés... en tant que ferme !
Les chèvres broutent les taxes
Cela n'avait rien d'un hasard : l’État du New Jersey prévoit, dans sa législation, une "réduction fiscale pour les détenteurs d'une surface d'au moins deux hectares", où "1 000 dollars sont consacrés, chaque année, à une activité agricole".
Initialement, cette mesure a évidemment été prise pour aider les agriculteurs à mener sereinement leur activité.
Mais un bon businessman sait flairer toute opportunité...
Pour que son terrain soit officiellement reconnu comme un lieu de ce genre, Donald Trump devait donc trouver une astuce.
C'est ce qu'a fait le malin magnat en y plaçant des chèvres.
Grâce à ce drôle de stratagème, Donald Trump a donc économisé près de 3 millions de dollars (soit, environ, 2,5 millions d'euros) de taxes foncières (depuis l'année 2004) !
En fait, sans cette déduction fiscale, l'ancien président américain aurait dû payer 199 000 dollars par an à l’État du New Jersey.
Les petites chèvres font faire de grandes économies.
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Un coiffeur a été condamné à payer 230.000 euros pour une coupe râtée
En Inde, une coupe de cheveux peut occasionner un sacré trou... dans le budget d'un coiffeur.
En effet, récemment, un tribunal indien a condamné un salon de coiffure à dédommager une cliente à la hauteur de 230 000 euros !
Un dramatique quiproquo
En coiffure, la moindre erreur peut vous coûter cher... surtout à New Delhi !
C'est ce qu'a appris à ses dépends un coiffeur de cette grande ville indienne.
En 2018, une mannequin locale – nommée Aashna Roy – s'est rendue dans le salon de coiffure d'un hôtel haut de gamme de la capitale indienne, pour une banale coupe de cheveux.
Tout aurait pu se dérouler sans encombre, sauf que la jeune femme a eu la très mauvaise surprise de constater que son coiffeur ne l'avait pas vraiment avantagée.
En effet, alors que la plaignante avait réclamé au personnel "une coupe classique de 10 centimètres, en partant des pointes", elle s'est en fait retrouvée avec une chevelure quasiment dévastée, ne se résumant plus qu'à... "10 centimètres et touchant à peine ses épaules" !
On ne badine pas avec le glamour
Horrifiée par un tel résultat, Aashna Roy a alors immédiatement porté plainte auprès d'un tribunal indien.
Parmi les griefs exposés, la jeune femme a notamment mis en avant "une grave dépression nerveuse" et "un traumatisme" engendrés par cette coupe de cheveux totalement bâclée.
Une situation qui brisait littéralement son "rêve de devenir top-model".
En conséquence, les juges ont condamné les gérants du salon de coiffure à verser la somme astronomique de 230 000 euros (de dommages et intérêts).
Un jugement justifié par le fait que, selon ces professionnels du droit, "les femmes sont très prudentes et attentives en ce qui concerne leurs cheveux" ; raison pour laquelle "elles dépensent des sommes considérables pour les maintenir en bon état".
Dans le cas précis d'Asshna Roy, on pouvait même estimer qu'elle subissait une double peine, puisque la mannequin avait fait carrière en posant dans des publicités... pour produits capillaires !
Un tel chômage technique méritait bien un gros dédommagement...
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Il existe des familles d'accueil pour personnes âgées
Qu'il est triste de voir des personnes âgées, sans personne pour accompagner leurs vieux jours...
C'est justement pour éviter une telle situation qu'existe l'accueil familial.
Il s'agit d'une solution d'hébergement qui a pour fonction d'offrir un un toit et de la compagnie à des seniors isolés.
Seniors sans famille
Service relativement méconnu, l'accueil familial aux personnages âgées est une des mesures que prend l'État français, pour accompagner les seniors isolés dans leur vie quotidienne.
Celui-ci est assuré par des accueillants familiaux, tous agréés par le conseil départemental de l'endroit où ils vivent.
L'accueillant familial volontaire peut très bien être un couple, voire être une personne seule.
Son rôle reste celui de recevoir dans son logement des personnes âgées (mais également, parfois, handicapées).
Dès lors, l'accueillant peut partager avec elles des moments de la vie quotidienne (comme les repas, les loisirs, etc.).
Bien qu'étant altruiste, ce service n'est pas bénévole puisque les accueillants familiaux touchent une rémunération pour leur prestation.
Le sens de l'accueil
L'accueil familial ne s'accorde non plus de manière indifférente.
En effet, ce service est conditionné à un agrément délivré par le président du conseil départemental.
Une fois ce précieux sésame obtenu, l'accueillant familial peut exercer pendant 5 ans (jusqu'au renouvellement – ou non – de son agrément).
Pour pouvoir continuer à exercer, l'accueillant familial doit respecter un certain nombre de conditions :
Le logement d'accueil doit être "décent et compatible avec les contraintes liées à l'âge ou au handicap" des personnes hébergées
Les conditions d'accueil doivent préserver "la santé, la sécurité et le bien-être physique" des personnes hébergées
L'accueillant familial doit assurer lui-même l'accueil et suivre continuellement une formation
L'accueillant familial accepte que les personnes hébergées bénéficient d'un suivi social et médico-social continus
Pour mener à bien cette tâche, l'idéal est évidemment de provenir du secteur de la santé ou du travail social.
Cela tombe bien : c'est souvent le profil des personnes qui se lancent dans cette voie !
Dernière précision : pour que l'hébergement d'une personne âgée (ou handicapée) soit considéré comme de l'accueil familial, l'accueillant ne doit pas avoir... de liens familiaux avec son invité.
Plutôt paradoxal, non ?
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Une station de tram cachée a rouvert à Londres
Scoop : les Anglais viennent d'inventer la machine à remonter le temps... ou presque !
Plus précisément : durant l'été 2021, le London Transport Museum a commencé à organiser des visites guidées de la station de tramway Kingsway.
Un lieu fermé au public depuis 1952.
Retour vers le passé
C'est au terme de (presque) soixante-dix ans d'abandon que cette station de tramway londonienne a rouvert ses portes au public ; durant l'été 2021.
Attention : nulle question (pour le moment) de la remettre en fonction !
Il s'agit simplement d'en faire un lieu de visite accessible aux touristes curieux de voir à quoi pouvait ressembler une station de tramway souterraine construite au début du siècle dernier.
En se fiant aux photos disponibles, on devinait déjà que le lieu était remarquablement bien conservé ; ce qui donnait un cachet certain à cet endroit caché.
Ce n'est d'ailleurs pas pour rien que la station avait servi de décor de cinéma pour le film "Chapeau melon et bottes de cuir", sorti en 1998.
Il s'agissait, alors, du repaire d'Uma Thurman et de Ralph Fiennes, dans le cadre de leurs aventures.
Chère station
Construite en 1906, la station de tramway Kingsway avait été fermée par les autorités londoniennes moins de 50 ans plus tard.
La cause ?
La concurrence exercée par le métro qui était vu – à cette époque – comme un moyen de transport plus rapide et plus confortable.
Pendant toutes ces décennies de mise en sommeil, seul le tunnel d'entrée - situé en plein centre-ville de Londres - pouvait donc rappeler, aux passants les plus cultivés, l'existence de cette station issue d'un autre temps.
De nos jours, les visiteurs les plus nostalgiques apprécieront probablement de visiter un tel legs de l'histoire du XXe siècle... mais pesteront certainement contre le prix particulièrement élevé de ce voyage dans le temps.
En effet, les visites proposées par le London Transport Museum - qui ne durent qu'une petite heure - coûtent tout de même la coquette somme de... 45,50 livres (soit 54 euros) !
À ce prix là, autant bien profiter du voyage temporel !
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Des vaches sont dressées pour aller aux toilettes
On le sait : les chats sont des animaux qui font leurs besoins dans leur caisse.
Ces félins pourraient, toutefois, avoir fait des émules.
Plus précisément : des scientifiques ont eu l'idée ambitieuse d'entraîner des vaches... à uriner dans des toilettes !
Un but écologique
Oui : la science ne semble avoir aucune limite.
Des chercheurs allemands et néo-zélandais l'ont plus ou moins prouvé en menant une expérience aussi cocasse qu'étonnante : faire uriner des vaches dans des toilettes prévues à cet effet.
Cette idée a peut-être été proposée sous la forme d'une blague, mais elle a bel et bien été menée sur le terrain.
Son objectif ?
"Recueillir 10 ou 20 %" des urines bovines, dans le but de "réduire considérablement les émissions de gaz à effet de serre et le lessivage des nitrates".
Sur le long terme, l'urine des vaches se décompose - en effet – sous la forme de deux substances peu biodégradables : l'oxyde nitreux (un dangereux gaz à effet de serre) et le nitrate (qui infiltre et pollue les nappes phréatiques, les rivières, les ruisseaux, etc.).
Les miracles du dressage
Pour mener à bien son projet, l'équipe de chercheurs a utilisé un basique système de récompense.
Ainsi, de la nourriture était présentée aux 16 veaux qui étaient dressés, pour les inciter à se rendre dans l'enclos à latrines.
Le verdict rendu a été plutôt étonnant : les animaux présents réagissaient en fait "comme des enfants de trois ans" (selon les résultats publiés dans la revue scientifique "Current Biology").
Loin d'être anodine, cette méthode pourrait littéralement être salutaire pour un pays comme la Nouvelle-Zélande.
Dans cette nation aux nombreux pâturages, l'agriculture représente en effet près de "la moitié des émissions de gaz à effet de serre" (avec une très nette prédominance du méthane et de l'oxyde nitreux).
Si plusieurs solutions sont actuellement à l'étude (élevage de bétail moins polluant, modifications génétiques en tout genre, etc.), l'expérience menée par ce groupe de chercheurs représente en fait la méthode la plus respectueuse de la faune locale et de l'écosystème.
Aux vaches de faire preuve d'un peu de bonne volonté !
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La maison d'El Chapo peut être gagné à la loterie
"El Chapo" : a priori, ce nom n'évoque rien de vraiment innocent...
C'est pourtant avec beaucoup de légèreté que le gouvernement mexicain a mis en vente la maison du fameux baron de la drogue local.
Située dans l'État de Sinaloa, celle-ci coûte la somme de 155 000 euros.
Recyclage à la mexicaine
Les Mexicains semblent avoir un certain sens de l'ironie.
En effet, afin de financer des programmes sociaux, le gouvernement de ce pays d'Amérique centrale a décidé de mettre en œuvre une opération originale : la vente de biens ayant appartenu... à des narcotrafiquants !
Parmi ces lots très spéciaux, se trouve notamment la maison d'un des plus célèbres barons de la drogue locaux.
Il s'agit de celle de Joaquin Guzmán, bien plus connu sous le pseudonyme d'"El Chapo" ("le petit", dans l'argot mexicain).
Pas très grande, l'habitation – située dans le Nord-Ouest du pays - ne se compose en fait que de deux chambres et d'un tout petit jardinet.
Une exiguïté qui a débouché sur un prix relativement "abordable" : celui de 155 000 euros.
En guise de comparaison, la maison d'Amado Carrillo Fuentes (alias "El Señor de los Cielos") a été évaluée à 3 millions d'euros.
Une somme logique, pour une gigantesque habitation de 3 000 m² (comprenant neuf chambres).
L'entrée du tunnel
Mise en vente le 15 septembre 2021, la maison d'El Chapo a tout de même une histoire bien particulière.
En effet, il s'agissait du logement où résidait le trafiquant ; avant sa fuite, organisée le 16 février 2014.
À vrai dire, il ne s'agissait pas d'une évasion ordinaire : El Chapo avait déjoué le siège de militaires venus l'arrêter, en s'enfuyant... par un tunnel, dont l'entrée se trouvait dans sa baignoire !
Dès lors surnommé "le roi des tunnels", le malfrat avait finalement été arrêté moins de 5 ans plus tard ; avant d'être condamné à perpétuité, en 2019 (aux États-Unis).
Que les promoteurs se calment : nul ne sait encore si sa cellule actuelle dissimule un autre tunnel.
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La France est la championne du monde des ronds-points
Ça y est : la France est championne du monde... des ronds-points !?
L'Hexagone détient, en effet, le record mondial du plus grand nombre de "carrefours giratoires".
Selon certaines estimations, on en compterait même près de 65 000 sur tout le territoire !
Made in France
Carrefour de l'Europe de l'Ouest, par sa position géographique et son influence culturelle, la France a peut-être décidé de pousser le concept jusque dans sa propre organisation urbaine...
Plaisanterie mise à part, l'Hexagone a bel et bien des ronds-points à revendre.
Rien d'étonnant, à vrai dire, puisque le carrefour giratoire est en fait... une invention "made in France" !
Eh oui : les premiers prototypes de la bête datent d'il y a plus d'un siècle.
Ils sont l'œuvre d'Eugène Hénard ; un architecte et urbaniste qui travaillait alors pour la mairie de Paris.
C'est notamment à lui que l'on doit le célébrissime rond-point de la place de l'Étoile (où se trouve l'Arc de triomphe).
L'idée d'origine était simple comme "bonjour" : il s'agissait en fait de fluidifier le trafic – et de simplifier le trajet des piétons – en obligeant les voitures à ne se déplacer que dans un seul sens.
Probants dès le début, ces carrefours (qui limitaient considérablement les accidents) furent donc rapidement adoptés sur l'ensemble du territoire français.
Le tour du sujet
Depuis cette période, les ronds-points poussent donc comme des championnats sur le sol gaulois.
À vrai dire, cela peut sembler incroyable, mais environ 500 carrefours giratoires verraient le jour chaque année, en France.
Un chiffre exorbitant qui fait du pays d'Eugène Hénard l'hôte de près... de la moitié des ronds-points du monde !
Actuellement, les cinq départements qui en comptent le plus seraient la Vendée, la Loire-Atlantique, les Landes, les Pyrénées-Orientales et la Mayenne.
Sur le plan pécuniaire, le bilan est - par contre - plutôt mitigé.
Si certains mettent en avant les économies d'énergie (réalisées par l'absence de feux tricolores), des détracteurs pointent – tout de même - du doigt les coûts exorbitants de construction (entre 200 000 et un million d'euros, selon les modèles).
Pas de quoi, cependant, mettre un point final à cette idylle franco-française.
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Une fausse ambassade américaine a existé pendant 10 ans au Ghana
"Plus c'est gros, plus ça passe".
Pendant dix ans, un gang mafieux a tout simplement créé une fausse ambassade américaine, à Accra (la capitale du Ghana).
Récit d'une imposture complètement improbable.
Pas vu, pas pris
Le monde grouille d'affabulateurs en tout genre... mais certains d'entre eux ont plus de culot que d'autres.
Au Ghana, justement, un réseau criminel a sévi pendant près d'une décennie.
Le forfait de ces imposteurs ?
L'ouverture d'une fausse ambassade américaine, au cœur d'Accra ; la capitale du pays.
Ouverte au public trois matins par semaine, celle-ci n'était donc pas gérée par des citoyens états-uniens mais par des individus appartenant au monde du crime organisé.
Si certains étaient issus de la pègre locale, d'autres provenaient de réseaux mafieux turcs implantés en Afrique.
Ces derniers – qui parlaient anglais et néerlandais – se faisaient passer pour des agents consulaires et délivraient même... des visas américains authentiques (obtenus de manière illégale) et des faux papiers d'identité (pour plus de 5 000 euros l'unité) !
Fin de la récréation
Ce n'est qu'en 2016 que les autorités ghanéennes ont mis fin à ce curieux commerce (au bout de dix ans de duperie).
Une inertie qui s'explique, principalement, par les nombreux pots-de-vin versés aux autorités ghanéennes par les malfaiteurs.
Au cours des perquisitions, les enquêteurs ont notamment découvert 150 passeports de 10 pays différents, ainsi qu'une ribambelle de faux visas (principalement indiens et sud-africains).
Le mode d'action des escrocs était simple : une large promotion de leurs activités illégales était faite - via des affiches et des prospectus – jusque dans les "régions les plus reculées du pays".
Les personnes intéressées étaient ensuite amenées sur place en Jeep, avant de loger dans un hôtel voisin de la fausse ambassade.
Une fois qu'ils avaient leurs papiers en poche, ces Ghanéens étaient ensuite ramenés à leur domicile par les malfaiteurs.
La suite de leur périple dépendait évidemment de leur propre sens de l'organisation.
Nul ne sait, d'ailleurs, combien de ces clients ont pu réellement se rendre aux États-Unis, en étant munis de leurs faux visas.
Pour leurs fournisseurs, en revanche, une chose est sûre : "bien mal acquis ne profite jamais".
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Un trafiquant de drogue a proposé de payer la dette colombienne
Dans la "famille" Escobar, je demande le bras droit.
Membre originel des "Cocaïne Cowboys", Carlos Lehder s'est illustré pour ses pratiques audacieuses (comme celle des "jets de cocaïne", ces petits avions qui livraient de la drogue en Floride).
Généreux à sa manière, il a également proposé de payer... la dette colombienne !
Un adjoint méthodique
Tous les chefs ont des seconds qui leurs sont dévoués.
En l'occurrence, l'acolyte de Pablo Escobar c'était Carlos Lehder (dit "El Bocón" ; "La Grande Gueule" dans la langue de Cervantes).
Ce fils d'un Allemand et d'une Colombienne était, tout simplement, le co-fondateur du Cartel de Medellín géré d'une main de fer par "Don Pablo".
À l'apogée du réseau, trois tonnes de cocaïne transitaient chaque jour de la Colombie jusqu'au territoire états-unien.
Lehder n'y était pas pour rien : celui-ci avait tout simplement fait aménager... une île des Bahamas (Norman's Cay), en guise de piste d'atterrissage (et d'entrée maritime), pour approvisionner des avions privés chargés de livrer ses clients nord-américains !
Les bons comptes font les bons amis
D'abord complice de Pablo Escobar, Lehder est toutefois devenu un rival toujours plus ambitieux à mesure que les affaires du cartel prospéraient.
Celui qui ne cachait pas ses sympathies pour des idées néo-nazies (!) avait même créé son propre parti politique sur le sol colombien : le "Movimiento Latino Nacional" !
Son cheval de bataille ? La lutte contre l'extradition des Colombiens vers les États-Unis.
Manque de chance : être extradé, c'est précisément ce qu'il lui arrivera au tournant des années 1990.
Initialement condamné à 125 ans de prison (!), le narcotrafiquant vit toutefois sa peine être réduite à 55 ans (en 1992).
Une récompense pour ses témoignages apportés contre Manuel Noriega (général du Panama ; accusé de trafic de drogue, de meurtres et de blanchiment d'argent).
Lehder avait d'ailleurs joué son va-tout, pour échapper à son sort.
Par deux fois, en effet, l'homme avait proposé de payer la dette colombienne... en échange d'une protection assurée en haut lieu !
Sans surprise, cette proposition resta lettre morte.
Le Colombien purgera donc sa peine... jusqu'à l'année 2020, où il sera libéré de sa prison floridienne puis expulsé vers l'Allemagne.
La liberté n'a pas de prix.
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Léonard de Vinci fut un “wedding planner”
Léonard de Vinci, professions : artiste inimitable, inventeur de génie et... "wedding-planner" ?!
Ce n'est pas une blague : le Toscan a – en plus de confectionner des œuvres à la valeur inestimable – organisé quelques mariages (et autres fêtes d'envergure).
Pourquoi s'est-il livré à cette activité ?
Le lucre avant la gloire
C'est bien connu, les génies ont mille et une facettes.
Léonard de Vinci ne déroge pas à la règle, puisque celui qui – dans son atelier – mariait les couleurs, organisait également en grande pompe les mariages de quelques illustres personnalités de son époque.
Il faut dire qu'à ses débuts la seconde activité lui rapportait bien plus que la première.
C'est pourquoi, âgé de 30 ans à peine, le talentueux Léonard accepta d'être convié à la cour du puissant Ludovic Sforza (duc de Milan de 1494 à 1500).
N'ayant alors pour seul impératif que de satisfaire son hôte de prestige, le génie polymathe se surpassa même littéralement en organisant un "Bal des planètes" ; à l'occasion du mariage du neveu d'"Il Moro".
En fait, pour marquer les esprits, le jeune Léonard mit en scène un spectacle ou défilaient musiciens et danseurs, autour d'un "paradis" représenté "sous la forme d'une gigantesque sphère dorée et percée d’ouvertures laissant apparaître des étoiles lumineuses" ainsi que le mouvements des sept planètes du système solaire.
L'art de faire la fête
Bien qu'étant mineur comparé aux autres atouts du Toscan, ce talent pour organiser des évènements d'envergure ne passa pas inaperçu.
C'est ainsi que le mécène François Ier fit également appel aux services du "party planner" De Vinci (en plus de ceux, bien plus connus, de peintre, de sculpteur et d'architecte).
Installé en France, l'artiste italien imagina donc une "Fête du paradis" pour divertir la cour du roi (1518).
À cette occasion, près de 400 chandeliers à deux branches furent allumés, dans une pièce gigantesque, pour donner l'impression que "la nuit était chassée" des lieux.
La même année, le vieux Léonard organisa également une reconstitution colossale de la victoire française à Marignan, en faisant venir... 10 000 figurants vêtus comme des soldats !
Finalement, le flash mob est peut être – lui aussi - une invention léonardienne !
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Jack Talons-à-Ressort est un personnage mystérieux de l'époque victorienne
Un Jack sévissant à Londres, en pleine époque victorienne ? "Jack l'Éventreur" ?
Perdu : "Jack Talons-à-Ressort" !
Décrit comme un homme à l'apparence diabolique, ce mystérieux personnage fait partie du folklore urbain britannique.
Il aurait notamment été aperçu dans plusieurs villes d'Angleterre, en train d'agresser des passants puis de fuir par "sauts de géant".
La terreur des rues anglaises
Il faut croire que les Jack ne réussissent pas vraiment à l'Angleterre...
Deux d'entre eux, en tout cas, ont terrorisé les rues anglaises du temps de l'époque victorienne.
Si tout le monde - ou presque - connaît "Jack the Ripper" (un des premiers tueurs en série enfantés par la modernité), "Spring-Heeled Jack" - lui – jouit d'une notoriété bien plus modeste.
Pourtant, selon plusieurs témoignages, son allure n'en était pas moins terrifiante que celle de son "glorieux" homonyme.
En effet, à partir de 1837, plusieurs Londoniens décrivent le surgissement d'une étrange créature en ville.
Tapi dans les nuées de "The Old Smoke" ("le grand brouillard", un des surnoms de la capitale anglaise), un individu de corpulence humaine s'attaque à des passants, en poussant un cri démoniaque ; avant de s'enfuir en faisant des bonds gigantesques (avoisinant les 2,70 mètres de hauteur).
Grand et mince, l'homme avait en outre, selon de nombreuses descriptions, des traits faciaux diaboliques ainsi que des mains glacées et griffues.
De quoi donner la chair de poule !
Un monstre urbain
Rapidement, la redoutée créature est aperçue à Liverpool, Sheffield et dans diverses autres villes de la vaste Angleterre.
Son portrait est, d'ailleurs, de plus en plus effrayant et surnaturel.
Certaines victimes présumées décrivent, par exemple, "Jack Talons-à-Ressort" comme un homme "au visage hideux" avec des "yeux comme des boules de feu" et crachant "des flammes bleues et blanches".
Revêtu d'un "costume blanc moulant", ainsi que d'une "cape noire", le mystérieux individu entra, sous ces traits, dans la culture populaire londonienne.
Toutefois, aujourd'hui encore, nul ne sait vraiment ce qu'était cette créature.
Si certains la comparent à un authentique démon, d'autres voient dans son profil le simple symptôme d'une hystérie collective (phénomène généré par les bouleversements de la modernité urbaine et possiblement alimentée par un vilain farceur).
Une manière raisonnée de garder les pieds sur terre.
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Le portrait robot a pour origine un jeu
Joindre l'utile à l'agréable : c'est précisément ce qu'il se passe lorsqu'un banal jeu finit par aller bien au-delà du simple divertissement. .
Saviez-vous, par exemple, que le portrait-robot n'était – à l'origine – qu'un jeu inventé par le français Roger Dambron, pour animer son temps de loisir ?
Des photos à gogo
Certaines personnes tuent le temps en papotant ou en regardant la télévision, d'autres le mettent à profit pour... faire des inventions.
Le Français Roger Dambron (originaire d'Étaples-sur-Mer, dans le Nord de la France) fait assurément partie de la deuxième catégorie.
En effet, alors qu'il devait rester alité pendant six mois (à cause d'une fâcheuse pneumonie , contractée en 1950) cet ingénieux personnage décida de se distraire en élaborant un jeu aussi amusant qu'original.
Tandis qu'il était encore hospitalisé, celui-ci photographia, en effet, ses camarades de cure pour créer des sortes de "puzzles de visages".
Une fois rentré chez lui, il continua l'expérience en proposant à des volontaires de se faire tirer le portrait chez Gambier (un des grands photographes d'Étaples).
Avec un si grand nombre de clichés à disposition, l'idée du "photo-robot" pouvait progressivement faire son chemin.
Un succès mitigé
Le principe de ce jeu était simple : il s'agissait de reconstituer le visage d'une personnalité quelconque en assemblant les différentes parties - éparpillées - d'un même faciès.
Après avoir fait découvrir ce jeu à ses enfants, Roger Dambron déposa les brevets de son invention (1953) et participa - dans la foulée - au célèbre concours Lépine (qui récompense les inventeurs).
La même année, le Nordiste fit toutefois une découverte étonnante : un commissaire officiant non loin de Belloy-sur-Somme (dans les actuels Hauts-de-France) enquêtait sur le meurtre de l'anglaise Janet Marshall... en utilisant la technique du jeu de photo-robot !
Sans connaître l'existence de Roger Dambron, ledit commissaire Chabot venait en fait d'introduire le concept du portrait robot au sein de la criminologie !
Malgré ce succès de prestige, le concept de Roger Dambron peina toutefois à se vendre sous la forme d'un jeu de société.
C'est donc à regret que l'inventeur céda le brevet d'exploitation de son concept à une compagnie parisienne (qui n'enregistra pas, non plus, de meilleures ventes).
Les portraits-robots étaient visiblement voués à prospérer dans un bien plus sérieux univers que celui des jeux pour enfants.
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L'expression “l'affaire est dans le sac” est à prendre au pied de la lettre
Le français regorge de métaphores et d'expressions imagées.
Pour autant, certaines des locutions que compte la langue de Molière sont - en fait - à prendre au premier degré.
Il en va ainsi de l'expression "l'affaire est dans le sac", dont l'origine remonte à l'Ancien Régime.
Ceci n'est pas une métaphore
Connaissez-vous le sac à procès ?
Utilisé il y a plusieurs siècles, cet objet (également appelé "sac de procès") servait en fait à stocker différents documents en papier ; pour les protéger de la prédation des rongeurs.
Accroché à une poutre, celui-ci contenait – par exemple – différentes pièces utilisées dans le cadre d'un procès ou d'une affaire juridique quelconque.
On pouvait donc y trouver :
Des dépositions et des requêtes
Des copies signées des procureurs des pièces
Des pièces à conviction, pour les affaires criminelles
Fait en toile de jute (mais également, parfois, en toile de chanvre ou en cuir) ce sac contenant des affaires était ainsi un véritable objet palpable qui était inévitablement utilisé par les cours de justice françaises de l'Ancien Régime.
Un élément que "la langue de Molière" immortalisera sous la forme de plusieurs expressions... à prendre au sens propre !
Un sac à vider
Ce fameux sac pour juristes était mentionné à plusieurs reprises, dans le cadre jurdique.
En effet, lorsqu'un procès devait avoir lieu, le sac était rempli de dossiers et accroché à une poutre : on parlait alors d'une "affaire pendante".
Un terme encore utilisé, de nos jours, dans le langage juridique !
De même, lorsque l'ensemble des pièces requises pour traiter un dossier étaient placées dans ce sac, on disait alors que "l'affaire étant dans le sac".
Là encore, l'expression a parcouru bien du chemin... au point de complètement sortir du champ juridique, pour atterrir dans le langage courant.
Enfin, au cours de chaque audience, le procureur et les avocats de chaque partie "vidaient leur sac" en sélectionnant les pièces dont ils avaient besoin pour leur plaidoirie respective.
Décidément : ce seul petit sac aura recelé aussi bien des dossiers que des locutions de la langue française.
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Il n'y a qu'un seul juif en Afghanistan
"Seul au monde" : c'est cette sensation étrange que doit éprouver... le seul Juif d'Afghanistan !
En effet, bien que ce pays d'Asie Centrale ait comporté l'une des communautés juives les plus anciennes et les plus influentes de la région, il n'y reste – à ce jour – qu'un seul israélite.
La faute, notamment, à une histoire récente plus que mouvementée.
D'exil en exil
Nation exilée aux quatre coins du monde (particulièrement après la destruction du Temple, lors de la prise romaine de Jérusalem ; en 70 de notre ère), le peuple juif a trouvé refuge dans de nombreuses zones d'Europe, d'Afrique du Nord mais aussi d'Asie.
Ainsi, la première mention de l'établissement d'une population juive au sein de l'actuel Afghanistan date du VIIe siècle de notre ère.
Étroitement liée au monde persan, cette zone du monde allait toutefois subir des invasions brutales : celles initiées par les Mongols au XIIIe siècle.
À l'instar des autres peuplades de la région, les communautés juives installées en Asie Centrale subissent de plein fouet le joug des hordes nomades.
C'est même le premier gros choc pour les Juifs d'Afghanistan, donc les rangs se réduisent à quelques poches isolées.
En voie de disparition
Il faut attendre plusieurs siècles pour que la population juive locale augmente de nouveau.
En effet, ce n'est qu'en 1839 que des réfugiés juifs en provenance de l'Empire perse viennent donner un coup de fouet à la démographie locale.
La population juive de la région atteint alors 40 000 âmes.
Cette embellie ne dure, toutefois, qu'un seul petit siècle.
L'année 1948 (qui est également celle de la création de l'État d'Israël) marque effectivement le début d'un exode massif de la population juive locale, en direction de la "Terre promise".
Réduite à quelques centaines de personnes, à la fin des années 1960, la communauté israélite ne comporte seulement que quelques dizaines d'âmes au cours de l'invasion soviétique de 1979.
Cette chute inexorable allait accoucher d'une fin étonnante : à la fin de l'année 2004, il ne restait que deux Juifs – Zebulon Simentov et Isaac Levy - en Afghanistan.
Tous deux étaient installés de part et d'autre de l'unique synagogue de Kaboul.
Mort en 2005, Levy laissa toutefois son coreligionnaire seul représentant du judaïsme en Afghanistan.
Un véritable sacerdoce que même le retour des talibans (en 2021) ne semble pas avoir remis en cause.
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